ECOSTRATEGIE Conjugue les entreprises aux temps du futur



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Transcription:

Dossier de presse Quelques repères : ECOSTRATEGIE était le nom commercial utilisé depuis mars 2007 par Odile Verdure-Labeille, qui travaillait en portage salarial avec le cabinet Ad Missions et comme formatrice occasionnelle de Terre de Conseil. OVL proposait alors déjà le Diagnostic Flash et l assistance à maîtrise d ouvrage des projets de RSE aux PME de la région. Le 1 er décembre 2008 ECOSTRATEGIE devient une coopérative SARL. Une co-gérance : OVL et Joëlle Brard, qui apporte ses compétences en gestion commerciale et sa connaissance des institutions consulaires et de la sous-traitance industrielle en France. Un nouveau site Internet sur le, réalisé par Hervé Labeille, le mari d OVL, ingénieur informaticien en reconversion dans la formation après plusieurs années dans l édition de logiciels de sécurité des réseaux. Une agence à Toulouse au 36 avenue des Minimes, aménagée grâce aux conseils de KIO. Un ciblage de la clientèle plus diversifié : PME, mais aussi collectivités et associations, qui sont à bien des égards des entreprises ayant à faire face à des contraintes budgétaires et légales similaires et surtout des exigences en termes de responsabilité sociale et environnementale très semblables. Une gamme de prestations plus grande, avec une logique «d itinéraire» selon la démarche de l association The Natural Step : OVL est la seule utilisatrice dans le sud-ouest de cette démarche et est à l origine de la création d un réseau de consultants utilisateurs de cette démarche en France, autour de l association française TNS-France. ECOSTRATEGIE propose en particulier un accompagnement spécifique aux organisateurs de manifestations sportives et culturelles qui est une déclinaison particulière de cette démarche. Une offre de formation plus étoffée, avec la participation du professeur Jan Jonker qui a choisi ECOSTRATEGIE pour adapter au public français une formation qu il donne depuis quelques années aux dirigeants d entreprise en Hollande et en Allemagne : la Masterclass RSE, dont la première session aura lieu du 19 au 21 février à la Cité de l Espace. Deux autres sont programmées pour 2009. Un mode de fonctionnement résolument axé sur le partenariat, de manière à placer devant le client le conseil le plus pertinent. Un but : accélérer le changement vers la «durabilité», ce mode de fonctionnement de l économie qui cultive et enrichit les ressources humaines et naturelles.

Trois bios : Odile Verdure-Labeille a une approche stratégique de la RSE issue de sa formation en intelligence économique. Les différents secteurs d activités dans lesquels elle a travaillé l ont amenée à développer une connaissance des enjeux, faiblesses et atouts spécifiques des PME. Son implication associative, sa vie de maman et sa passion pour les arts lui ont par ailleurs donné une capacité à créer des liens et du sens entre les organisations, en replaçant l humain au centre des préoccupations. «La plus grande source d énergie renouvelable de ce monde, c est en nous qu elle se trouve» Joëlle Gélis-Brard, chef d'entreprise depuis 15 ans dans la sous-traitance industrielle, est confrontée quotidiennement à tous les aspects de ce métier. Elle a rencontré la RSE et le DD par ses loisirs : l animation socio-culturelle de sa commune, la réalisation d un festival de musiques et la photographie sous-marine notamment. "J ai compris que la technique ne suffisait pas pour réussir. Ma conviction profonde est que la force d une entreprise repose sur deux éléments essentiels : l'organisation mise en place et les comportements". Jan Jonker est business consultant en Europe depuis plus de 15 ans. Il a développé une approche très opérationnelle de la RSE et du développement durable, dans le «core business» même de l entreprise. Professeur associé d Universités et d écoles de commerce en Hollande, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne et en France, son ambition est de développer une vaste communauté de recherche sur ces sujets, en prise directe avec l expérimentation en entreprise. Auteur de 17 ouvrages et de plus de 130 articles parus dans des revues spécialisées, c est aussi un gourmet qui aime cuisiner pour sa famille, ses amis et parfois, aussi, ses clients

Interview avec Odile Labeille, gérante de la société ECOSTRATEGIE qui vient d ouvrir une agence à Toulouse au 36 avenue des Minimes Vous êtes une société de conseil aux entreprises, pourquoi cette «semaine gourmande», quel rapport avec votre activité? Le rapport est direct : notre métier est d aider les entreprises à pérenniser leurs activités, à continuer à produire des richesses. Pour cela, il nous semble indispensable qu elles prennent toutes la mesure de leurs responsabilités et de leur interdépendance avec l environnement et les sociétés humaines qui y vivent. Mais prendre ses responsabilités envers la société n a aucune raison d être une action triste! Au contraire, il nous semble évident qu on a plus envie de préserver quelque chose qui a bon goût, qui procure du plaisir. On a trop présenté le «développement durable» sous les couleurs acides des pommes pas mûres, passons à une version chocolat, produits du Gers et vins de petits producteurs : c est cela qu on veut préserver et développer quand on parle de ce fameux «DD». La possibilité de continuer à bien vivre sur cette planète, pour tous et partout. Vous dites «nous» : vous êtes combien dans cette société? Nous sommes deux associées en co-gérance : Joëlle Brard et moi-même, et nous avons trois autres associés au capital. Joëlle est chef d entreprise depuis 15 ans dans la sous-traitance industrielle. L idée de présenter le développement durable d abord comme une façon de sauver la vie d entreprises et les emplois de leurs salariés, ça lui a parlé. Elle avait, comme beaucoup, une idée un peu agacée de ce concept. C était vraiment important pour moi de voir que ce que je propose lui a plu au point qu elle a eu envie de s associer carrément avec moi pour donner plus d envergure à notre action. Il y a aussi notre parrain, Jan Jonker, et nous travaillons en partenariat avec différents formateurs occasionnels et d autres consultants que nous faisons intervenir chaque fois que ça nous semble pertinent. L idée est de toujours mettre les meilleurs au service de la demande de nos clients. Vous parlez de produire des richesses, de développement d activités. C est un discours qui va à l encontre des conseils des pouvoirs publics et des associations qui parlent d économiser l énergie, de consommer moins, etc. Absolument pas. Il ne s agit pas seulement de consommer moins, il s agit d arrêter de consommer de tout ce qui fragilise les cycles naturels et déprécie la valeur des êtres. Sortir de l économie du «extraire-acheter-jeter» suppose qu on raisonne en cycles et en systèmes. C est ce qu ont fait depuis 20 ans des centaines de chercheurs et d ingénieurs. Procédés, matériaux, tout est prêt aujourd hui pour produire selon cette logique de cycles et de systèmes. Mais la plupart des entreprises continuent à produire en gaspillant leurs propres ressources inutilement. Demandez à l ADEME : on vous expliquera que le plus gros problème avec les déchets qui débordent, c est que les filières de réutilisation et de recyclage sont des vrais gruyères. Il y a un manque de demande sur des gisements énormes de matériaux recyclés, uniquement parce que de nombreuses entreprises ne cherchent pas à améliorer leurs processus de production. Pas de stratégie, pas de veille technologique, pas de R&D, pas de communication. Elles se condamnent elles-mêmes en se reposant sur leurs acquis passés. Pareil pour l énergie : économiser l énergie, c est optimiser son utilisation, éviter d en consommer quand il est possible de ne pas le faire. C est là que sont les plus grands gisements d énergie pour le.

Encore une fois, il n y a rien de triste là dedans : faire mieux en dépensant moins, ça veut dire qu on va gagner plus en faisant autant Qu est-ce que vous conseillez alors, aux entreprises, pour faire mieux avec moins? Déjà, de se poser pendant quelques heures pour réfléchir : se regarder dans un miroir. Pas longtemps et pas n importe comment. Juste le temps de visualiser leur chemin vers leur développement durable, en ayant bien pris en compte la complexité du système dans lequel elles doivent évoluer aujourd hui. Notre métier est de rendre ces quelques heures intéressantes, pas prise de tête et surtout efficaces. Nous proposons plusieurs types de prestations pour cela, pour travailler sur du concret, avec des résultats chiffrables. Vous apportez donc de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de travail à l entreprise? Pas nécessairement. Le plus souvent, non : notre but est d optimiser les ressources. Or, les outils, démarches et process de production déjà en place sont des ressources. Nous cherchons à valoriser et à optimiser. Si une culture qualité est déjà en place, nous prendrons appui dessus. S il s agit d une entreprise familiale ou bien d un dirigeant charismatique, c est sur la qualité des relations humaines existante que nous prendrons appui. Ce que nous apportons, c est une vision cohérente entre tous les outils existant dans l entreprise. Les salariés ont souvent du mal à voir le lien entre les différentes démarches : un ISO9001, un Bilan Carbone, l embauche en alternance, un code d éthique des relations commerciales, tout cela est lié, interdépendant. Pourtant, à chaque nouvelle démarche, il faut passer par une sensibilisation du personnel. Cela aussi c est un gaspillage de temps et de ressources : on ne devrait pas à avoir à convaincre en interne de l intérêt d un nouvel outil. Dans les entreprises qui ont bien intégré les principes du développement durable, la stratégie est claire pour tout le monde, chacun comprend les actions à faire pour suivre cette stratégie et sait déjà quels sont les outils pour mettre en œuvre ces actions. Il ne reste qu à former à la bonne utilisation de ces outils, mais le fait de savoir à quoi ils servent améliore nettement la motivation et la capacité d apprentissage Comment faites-vous pour apporter concrètement une vision? En procédant par étapes. Nous avons mis au point un diagnostic très rapide qui permet de balayer toutes les activités de l entreprise, pour que le dirigeant comprenne tout de suite ce que les principes du développement durable peuvent faire pour que son entreprise gagne en compétitivité. A partir de là, le dirigeant peut choisir de suivre les trois jours de formation avec Jan Jonker et moi-même, pour passer de la compréhension au plan d action à son niveau. D expérience, nous avons pu constater que cela amène le dirigeant à comprendre que la vision qu il peut avoir de sa stratégie a besoin d être connue, confrontée et augmentée par un travail collectif avec tout son personnel. C est pour cela qu ECOSTRATEGIE propose aussi la démarche The Natural Step. Elle sert à diffuser dans l entreprise cette compréhension stratégique en évitant le piège de chercher à mettre tout le monde d accord sur un scénario : c est sur les règles du jeu et sur le but du jeu que tout le monde se met d accord. Et sur l idée que toutes les propositions, même les plus délirantes, méritent qu on les écoute. Pour chaque proposition, on pèse la faisabilité, la rentabilité, l opportunité, la priorité. C est une méthode très motivante, et qui évite à l entreprise de courir tout droit vers une impasse en suivant de fausses bonnes idées. Notre offre de conseils «Intellitives» et de formations «Expérientielles» en découlent directement.

Toutes ces prestations se déroulent sur le lieu de travail de vos clients. Pourquoi avoir ouvert une agence, c est un coût important pour une société de conseil, ce n est pas un peu du gaspillage? Parmi nos prestations, il y a des formations en petites sessions qu il vaut mieux parfois réaliser en dehors de l entreprise cliente : prendre du recul physiquement peut aider à prendre du recul intellectuellement. Mais surtout, nous avons voulu ce lieu pour mettre en évidence nos partenariats, proposer des produits ou des services qui méritent d être connus et qui ont du sens par rapport à notre métier de conseil. C est souvent difficile d expliquer les interdépendances qui existent entre des activités ou des produits. Il nous a semblé intéressant de proposer directement des exemples. La «semaine gourmande» est un exemple : nous allons parler de responsabilité sociale et environnementale, de voyages, de foot, de jeux Les liens avec la compétitivité d une entreprise ne sautent pas immédiatement aux yeux. Mais ils sont évidents une fois un peu décrits. Vous parlez de vos partenariats, cela veut dire que vous intervenez toujours avec d autres chez vos clients? Les partenariats, pour nous, société de conseil dans un domaine si vaste et complexe, c est la ressource principale de notre production. Nous vendons de la pertinence, et nos clients ont besoin de pertinence rapidement : une fois engagés dans leur itinéraire vers le développement durable, ils se mettent à avoir des idées et pour les aider à bien évaluer la faisabilité de ces idées, il faut l opinion d experts. Ensuite, pour réaliser des aménagements, optimiser l efficacité énergétique d un bâtiment ou engager une démarche de certification, nous pouvons aussi les aider en précisant bien avec eux leur cahier des charges, et s ils le souhaitent, en leur recommandant des professionnels que nous connaissons. ECOSTRATEGIE travaille donc en effet souvent «à plusieurs» mais pas toujours. Qui sont donc les partenaires dont vous parlez? Le premier est plus qu un partenaire, c est le parrain de la société telle qu elle existe aujourd hui, j en ai déjà parlé un peu : M. Jan Jonker. Il enseigne à Toulouse à l ESC et dirige un diplôme de formation continue à l IAE, dans le département de Jacques Igalens à Toulouse 1. Il vient du monde industriel, il est consultant en organisation depuis près de 20 ans et il a vécu de l intérieur l arrivée des concepts de responsabilité sociétale dans les entreprises. Il a monté en Hollande une formation pour les dirigeants d entreprises qui s intéressent à ces concepts, pour les aider à fusionner dans une seule et même stratégie la stratégie de développement du cœur d activités et la stratégie de responsabilité sociétale. Il a choisi ECOSTRATEGIE pour adapter au public français cette formation. Nous ouvrons la première session en février à la Cité de l Espace. Pourquoi la Cité de l Espace? C est un partenaire aussi? Pas encore. C est un lieu qui a du sens, bien équipé et 2009 est l année internationale de l Astronomie. Idéal pour prendre du recul sur sa stratégie, non? Donc Jan Jonker, et les autres? Je ne peux pas vous les citer tous, ECOSTRATEGIE est membre de très nombreux réseaux et je ne voudrais vexer personne. Je vais juste vous parler de Gaël Farigoules, qui a aussi pris le temps de venir se présenter à l inauguration, alors qu il était en plein chantier d installation photovoltaïque. Gaël est ingénieur de Supaéro. Il est passionné de mécanique et s est spécialisé dans le montage de

projets liés à la production d énergie par des sources renouvelables. Il a travaillé en Afrique à l adaptation de génératrices Diesel pour les rendre moins gourmandes et les faire tourner avec de l huile pouvant être extraites de plantes impropres à la consommation, ou d huile refiltrée après utilisation comme huile de friture. Il travaille surtout depuis sur l optimisation énergétique : des bâtiments un peu, des transports surtout. C est sur cette notion d optimisation que nous nous sommes rejoints. Je peux vous citer aussi le cabinet ESPERE, qui a fait le Bilan Carbone de l accueil à Toulouse de la Coupe du Monde de Rugby. Nous sommes ensemble dans le réseau ABCD «Accélérer et Bâtir le Changement vers la Durabilité». Nous avons même été à l origine de sa création. C est le réseau des utilisateurs francophones de la démarche de l association The Natural Step dont je vous ai parlé avant. Nous travaillons aussi avec des professionnels de la nutrition, du développement personnel, des entreprises du bâtiment, des associations d éducation à l environnement, c est très large! Si je comprends bien, faire appel à vous c est s engager dans une spirale sans fin : vous avez toujours une prestation à caser! Ce n est pas notre objectif. Ce que nous cherchons, c est faire gagner de l argent à nos clients en optimisant leurs ressources et leur production. Nos conseils et nos formations sont là pour ça, avec la volonté de les rendre autonomes : conscients de leurs choix, capable d assumer la responsabilité de ces choix. Ils savent ensuite que nous pouvons les aider à répondre à des questions particulières grâce à notre réseau. C est ce que nous avons appelé «Intellitives» pour intelligences collectives. En lisant notre newsletter ou en passant au 36 avenue des Minimes, ils peuvent parfois trouver directement la réponse. Et si ça suppose par exemple le montage d un dossier de demande de subvention, ou la recherche de partenaires sérieux pour une action de solidarité internationale liée à leur activité, ils savent qu ils peuvent compter sur nous.