Infection Provoqué par micro-organisme, crée une réaction inflammatoire.



Documents pareils
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. Comité technique des infections nosocomiales et des infections liées aux soins

4eme réunion régionale des référents en antibiothérapie des établissements de Haute-Normandie

Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale septembre 2009

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE

URGENCES MEDICO- CHIRURGICALES. Dr Aline SANTIN S.A.U. Henri Mondor

Leucémies de l enfant et de l adolescent

POURQUOI L HYGIENE HYGIENE = PROPRETE HYGIENE = PREVENTION DES INFECTIONS COMMUNAUTAIRES ET DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS

Comment ça va? Quand ça ne va pas. 4 comment ça va?

Carte de soins et d urgence

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement

Faq 1 - Mener l interrogatoire et l examen clinique d un enfant fébrile

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique

ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE. Infections ORL et respiratoires basses

Gestion des épidémies en FAM et MAS. 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence

Otite Moyenne Aiguë. Origine bactérienne dans 70 % des cas. Première infection bactérienne tous âges confondus

Docteur, j ai pris froid!

Questionnaire santé et soins médicaux pour les moins de 16 ans

Les pathologies infectieuses en pédiatrie

Vaccination contre la grippe saisonnière

prise en charge paramédicale dans une unité de soins

La vaccination, une bonne protection

Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme

prise en charge médicale dans une unité de soins

LA TUBERCULOSE Docteur ALAIN BERAUD

A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007

Cas clinique infection ORL

Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Protégeons-nous ensemble!

Les Arbres décisionnels

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :

L ANGINE. A Epidémiologie :

MIGRAINES. Diagnostic. A rechercher aussi. Critères IHS de la migraine. Type d aura. Particularités chez l enfant. Paraclinique.

Maladies neuromusculaires

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

phase de destruction et d'élimination de débris

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014

Les Infections Associées aux Soins

La prise en charge de votre cardiopathie valvulaire

Céphalées. 1- Mise au point sur la migraine 2- Quand s inquiéter face à une céphalée. APP du DENAISIS

Rhume ou grippe? Pas d antibiotiques!

Les gencives et la santé générale. Qu est-ce qu une maladie des gencives? d autres types de problèmes de santé ou en causer de nouveaux.

Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis.

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.

Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

Accidents des anticoagulants

INSUFFISANCE CARDIAQUE DROITE Dr Dassier HEGP

Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban

neurogénétique Structures sensibles du crâne 11/02/10 Classification internationale des céphalées:2004

Existe t il des effets pervers à l identification du portage de BMR?

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se

Item 127 : Transplantation d'organes

Les maladies valvulaires

- contacts@aroma-zone.com

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde

Sarah est malade. Brochure d informations sur les maladies infantiles

Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien :

Anatomie. Le bassin inflammatoire. 3 grands cadres. 4 tableaux. Spondylarthrite ankylosante. Spondylarthrite ankylosante 26/10/13

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)

La drépanocytose. Sikkelcelziekte (Frans)

Tout sur la toux! La toux est une des principales causes de. La classification de la toux. Les caractéristiques de la toux selon son étiologie

Les fiches repères d INTEGRANS sont réalisées par ARIS Franche-Comté dans le cadre du programme INTEGRANS. Plus d infos sur

o Non o Non o Oui o Non

Migraine et Abus de Médicaments

Mieux informé sur la maladie de reflux

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

INFECTIONS URINAIRES CHEZ L ENFANT

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé

Item 262. Migraine et algie de la face. Objectifs pédagogiques

Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX

Maladie des valves. Changer leur évolution. Rétrécissement aortique Insuffisance aortique Insuffisance mitrale Rétrécissement mitral

DYSKINESIE CILIAIRE PRIMITIVE BROCHURE D INFORMATION DESTINEE AUX PATIENTS ET LEUR FAMILLE QU EST-CE QUE LA DYSKINESIE CILIAIRE PRIMITIVE?

compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Etablissement Français du Sang

Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K)

INCONTINENCE URINAIRE

Tuméfaction douloureuse

QU EST-CE QUE LA TUBERCULOSE?

Le test de dépistage qui a été pratiqué à la

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes

L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche

7- Les Antiépileptiques

Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris

admission directe du patient en UNV ou en USINV

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Institut WanXiang Historique de santé du patient

Qu est-ce que la peste?

Bien vous soigner. avec des médicaments disponibles sans ordonnance. juin Douleur. de l adulte

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie

Transcription:

Fièvre T centrale > 37,5 matin (37,8 soir). A distance repas, après 20 min repos. (+0,5 en buccale). + de 5jours persistante. Variation important lors des cycles hormonaux (1 C de plus après ovulation). = Dérèglement hypothalamique Du à des facteurs pyrogènes sécrétés par bactéries (exotoxine pour G+ et endotoxine (LPS) G-). En pratique, Fièvre = infection. Potentiellement GRAVE car complications surtout chez : nourrisson et <4ans : Déshydratation et convulsion. Si perte poids 10Kg ou 10% en 3jours : hospitalisation. Sujet âgé : déshydratation et trouble comportement. ID, enceinte, récemment opéré, retour tropicaux, etc. Traitement symptomatique = Traitement antipyrétique pour fièvre mal toléré ou >40 adulte ou >38,5 nourrisson. Paracétamol sans dépasser 4g/J. Enfant 60mg/Kg/J. Ains en 2 nd intention mais attention. Pas aspirine si virose ou enfant (syndrome de Reye). Hydratation, baisse du chauffage et retrait de couverture Si crise de convulsion hyperthermique chez <5ans : bdz po ou rectale. Antibiothérapie Pas systématique (souvent viral pour enfant) mais impérative si suspicion bactérienne. Adapté à étio. Toute fièvre enfant <3mois : hospitalisation pour un bilan Principales Infections/ situations urgentes : à connaitre Infections Purpura fulminans, état septique grave Paludisme Méningite purulente Méningoencéphalite a herpes Erysipèle Traitements C3G (ceftriaxome ou cefotaxime) Quinine, atovaquone-proguanil C3G (ceftriaxome ou cefotaxime) Aciclovir et amoxicilline Penicilline ou amoxicilline Infection Provoqué par micro-organisme, crée une réaction inflammatoire. SRIS : (syndrome de réponse inf systémique) au moins deux signes suivants : T > 38 ou <36. rythme cardiaque >90/min rythme respiratoire>20/min glycémie >7,7mmol/l ; leucocyte >12k ou <4k/mm3 ou >10% cell immature (pas le temps de se former), Myélémie., Altération fonctions supérieures. Temps recoloration cap>2sec, Lactatémie >2mmol/L Sharingpharma.free.fr 1

Syndrome inflammatoire biologique protéines inflammation : Fibrinogène, CRP, haptoglobine. VSH (vitesse sédimentation des hématies), orosomucoide. Cinétique : PCT : très rapide. Pathognomonique d'une infection bactérienne. Ensuite CRP dès la 6ème heure, pathologique après 24H et se normalise en 7 à 14J. VS et fibrinogène plus tardivement (30H) et mettent plusieurs semaines à redescendre. PCT/CRP voir efficacité du ttt VS/fibrinogène Suivi maladies chroniques à long terme Infection nosocomiale =Absent avant admission à l'hopital, apparaît après 48h. Difficile à traiter car résistance. ID, sujet affaibli, KT, réa etc. Sepsis = SRIS + infection présumée ou identifiée Septicémie : grave et durable. Bactériémie : transitoire. Sepsis grave= Sepsis + lactate >4mmol/l soit hypota soit dysfonctionnement d'un organe. Score de Glasgow. Choc septique = Sepsis grave + hypotension malgré un remplissage vasculaire (inj macromolécules) Choc chaud : hypotension, tachycardie, veinodilatation, agitation, polypnée, extrémité chaude Choc froid : marbrure, extrémité froide. Insuffisance perfusion tissulaire anoxie cellulaire déviation anaérobie du métabolisme. Traitement : en réanimation! Traiter les défaillance associées, spécifique de l'inflammation, et la cause (porte d'entrée, antibio). + Amines d'action centrale restauration de la perfusion tissulaire, assure DC suffisant, redistribue le débit pour assurer apport O2 au cœur +++ et au cerveau améliore la survie pour les états de chocs. + Remplissage vasculaire par macromolécules type albumine. Méningite/encéphalite. = Inflammation des méninges, surtout virales (entérovirus++) et bénigne. Si bactérienne (rare) peut être grave. Donc pris en charge précoce! (très rare fong ssi ID) Méningo-encéphalite = lésion cérébrales surajoutées Pt de départ : infection ORL Colonisation naso-pharyngée sang BHE. Méningite = Pathologie pédiatrique ds 70% des cas, parfois gravissime (purpura fulminans) : C3G en IV urgence immédiatement (à domicile/pharmacie). (ATB probabiliste) Syndrome méningé = Céphalée, photophobie, vomissement +Raideur méningé et position chien fusil. Nourrisson : trouble comportement et bombement fontanelle. + Fièvre parfois hypothermie. + Signe gravité : 4C = Choc septique avec trouble hémo (hypot, tachy, diurèse diminué), coma, civd, cutanée (purpura)!! Sharingpharma.free.fr 2

Que faire? Interrogatoire et examen clinique. Bilan hemato, hemoculture importante, CRP VS hépatique glycémie. +/- recherche Ag soluble. Radio thorax sinus. Attention : Scanner cérébral avant PL! La PL sert au diagnostic différentiel. Analyse LCR en urgence : macroscopique (clair ou obscur). Cytologique (comptage cellules : 3-5/mm3). Bactériologique (direct et culture et ATBG). Biochimique (glycorachie (50% glycémie) protéinorachie (0,02g/dl) + ag soluble). Sérologie+ PCR. Analyse du LCR Orientation du diagnostic : Si cellularité élevée pour... Polynucléaires Méningite bactérienne Lymphocutes Méningite virale Tableau à connaître ++ Age du patient Germes suspects ATB de première intention Moins de deux mois (infection materno-foetale) Strepto B Enterobacteries (EColi) (Listeria) 2-8 mois H. influenzae (mais car vaccins) Pneumocoque Meningocoque 8 ans 60 ans et + Pneumocoque Meningocoque Cefotaxime ou ceftriaxone + Amoxicilline +/- aminosides C3G Amoxicilline (si pas de résistance) Complication neurologiques des méningites : Encéphalite, abcès, HTIC par cloisonnement. Thrombophlébite cérébrale, ischémie cérébrale. Encéphalite herpétique : Enfant + adulte : HSV1, nouveau né : HSV2. début brutal, trouble vigilance, crise épilepsie. - IRM cérébral - Electroencephalogramme - PL ++ (clair, lymphocytaire ++ protéinorachie <1g/L, glycorachie normale ( infection virale), INF augmenté, sero PCR HSV+. Donc en faveur infection virale).vaccin DTPCaHI : infanrix. Infection urinaire haute et basse IU communautaire : ascendante. Très rare pyélonéphrite par hématogène pour nourrisson. IU nosocomial : liée à sondes vésicales (80% des cas). Possibilité bactériurie asymptomatique (on porte les germes mais on a aucun symptôme) IU communautaire =2 ème cause infection bactérienne. ATBG. Ecoli en première position. Signes urinaires témoignant de l'atteinte vésicale: pollakiurie, brûlure, urine trouble ou hématurique (cystite) Syndrome infection témoignant d'une atteinte parenchymateuse fièvre et frisson. Sharingpharma.free.fr 3

Pyélonéphrite Symptomes pyélonéphrite aiguë : douleur localisée (bas du dos et irradiation vers pubis et organes génitaux) Attention enfants : troubles digestifs trompeurs. Que faire? Bandelette urinaire 2ème jet si possible (recherche de nitrites, leucocytes, sang) ECBU : direct, culture, ATBG et hémoculture. Particularités nourrisons/enfants: Fréquence uropathie sous jacente : Risque malformation urinaire très fréquent (stt reflux vésicourétral) Faire écho arbre urinaire et cystographie rétrograde. Tableaux cliniques variables (fièvre nue, troubles digestifs...) Enfant >3ans :ECBU systématique en cas de cystite. Chez l'homme : Pas de cystites! Infection urinaire basse = prostatite. Symptomes : Pollakurie, douleur! TR douleur. Volume. Symptôme en faveur de Prostatite : douleur intense lors de miction, augmentation volume prostate. PNA adulte Complications :Risque abcès péri rénal, sepsis grave, lithiase. Écho voies urinaires dans les 24h pour exclure forme compliquée (lithiase, abcès rénal...) ATB : C3G inj ou FQ +/- aminosides si sepsis sévère, puis relais oral avec ATBG. + ECBU contrôle J2-3 et 4-6semaines apres arrêt. Angine et rhinopharyngite Angine : 9mo/ans. Bénin. 80%viral. TDR (strepto test) : 20% des cas : positif pour SGA (strepto groupe A) Risque endocardite. 5% de porteurs sains.etiologie bactérienne : Pas avant 3ans et surtout 5-15ans Rhinopharygite. : fréquent. Toujours viral au début. Rhinorrhée, mucopurulent. Guérie seule en 7-10J, pas de complication, pas de sur-infection. pas d'atb!! Traitement symptomatique slmnt. Angine a SGA Angine Virale Epidemiologie Signes fonctionnels/géné raux Signes physiques Hiver/début printemps. Pic d'incidence de 5 à 15ans. Début brutal, dysphagie intense (douleurs ++), pas de toux, fièvre élevée Erythème pharyngé intense +/- dépôts blanchâtres Eruption cutanée (scarlatiniforme) : macules érythémateux (rouge++), langue framboisée. 8J après : desquamation Seuil leucocyturie significative : >10 élements /mm3 ou 10 4 /ml. Seuil bactériurie significative : >10 3-10 4 germe/ml. Début progressif, dysphagie modérée, toux ++, diahrées, myalgies, arthralgies syndrome grippal Syndrome pied-main-bouche (évocatrice maladie virale) éruption vésiculeuse (virus coxsackie et herpès) Pas de fièvre Sharingpharma.free.fr 4

Que faire? Score de mac isaac : Inférieur à 2 Infection a strepto peu probable angine virale >2 faire un TDR. Si TDR négatif : rechercher strepto groupe B si facteur de risque (valvulopathies, RAA) Angine pseudomembraneuse (= fausses membrannes adhérentes). Adénopathie, splénomégalie.asthénie ++. Purpura, allergies.adolescent. Synd mononucléosique. MNI test si négatif alors sérologie EBV Si mononucléose : pas d'atb! (rush cutané) Sinusite Répartition selon l'âge : Adulte :Maxillaires et frontales/enfant : ethmoïdales Staphylo, H.influenzae. H influenza ( car vaccins), pneumocoque, moraxella catarrhalis Rhinosinusite évocatrice de rhinite virale : rhume banal. Symptomes bilatéraux. Evolution spontanée 2-3J. Si persistante bactérienne on traite. Sinusite ethmoidale : fièvre + écoulement purulent de l œil (gonflé, rouge) =Semi- urgence. ATB IV (hospitalisation) Otite OMA (otite moyenne aigue) conséquence d'une rhinopharyngite virale. Surtout pédiatrique. Et à pneumocoque. Pneumocoque : otalgie intense et fièvre élevée. Sensibilité diminuée à péni donc C3G. Que faire? Examen otoscopique : Otite congestive simple : tympan rouge (car rhino virale inflammation+sécrétions) Otite séromuqueuse:épanchement non inflammatoire, pas de douleur, pas atb. = Conséquence otites aigues à répétition. OMA purulente : infection bactérienne, inflammation, hypervasc, épanchement rétrotympanique (tympan bombé), abcès. ATB. Paracentèse (on troue le tympan) : nouveau né <3mois, hyperalgique tympan bombé ou échec thérapeutique. Endocardite =inflammation de l'endocarde souvent d'origine infectieuse. Fréquence faible mais mortalité élevée. Etiologie : Bactériémie. Végétation sur valves cardiaques amas de fibrine, plaquette, germes. Risque embolie/ischémie. Lésion de destruction valvulaire : abcès et perforation à l'origine du risque IC. Sharingpharma.free.fr 5

Clinique : Forme typique Synd infectieux (Fièvre, AEG, sepsis) splénomégalie. Souffle cardiaque. Signes extra cardiaques : Typiques ++ (faux panaris d'osler, tache de roth, plaque de janeway). Toute fièvre chez valvulaire considéré endocardite jusqu'à preuve. Diagnostic Hemoculture ++ : définit type de germe, ATBthérapie. 3 d'endroit veineux différents et y compris absence fièvre ou frisson. Répété Si négative interrompre atb antérieur et recommencer plus tard. Prélèvement de la porte d'entrée spécifique ou foyer secondaire. Analyses microbiologiques de prélèvements cardiaques. Écho transthoracique ETT puis en 2ème intention transoesophagienne ETO. Infection cutanée Transmission interhumaine par contact direct. Superficielle ou profond. Strepto pyogène, staphy aureus (Staphy SARM>5%.), (Candida albicans, dermatophyte.) Diagnostic clinique. Rechercher localisation secondaire. Impétigo lésion : pustulent érysipèle : porte d'entrée local plaie, jambe rouge douloureuse, inflammatoire, fièvre, bourrelet. flébite! (diagnostic différentiel) hospitalisation si signes généraux importants et si doute du diag, comorbidité, social défavorable, fièvre, extension signe, nécrose, décompensation. ATB selon R (amoxi, penig), 10-20J de ttt. Infection pulmonaire Bronchite aiguës et pneumopathies : Bronchite souvent virales : VRS, grippe, pfs coqueluche. Pneumonie bactérienne : pneumocoque++ mais aussi mycoplasme, chlamydiae, leigionelle. Touche le parenchyme lui-meme. Pneumonies communautaires : 5ème cause décès chez industrialisé. Terrain suit gravité. Signes d'une infection pulmonaire Toux, fièvre, expectoration, douleur thoracique (d'un côté). Auscultation :Foyer crépitant : syndrome de condensation pulmonaire. Diagnostic par examen complémentaire : syndrome inf (NFS, CRP, VS), ECBC, sero, hémoculture. Pneumopathie Bactérienne : brutal, >39 C, AEG, polypnée, condensation pulmonaire, douleur thoracique et abdo, opacité alvéolaire et épanchement pleural à la radio. Pneumopathie Virale : progressif, <39 C, pas AEG, rhibopharyngite, toux, syndrome bronchique, exanthème. Sharingpharma.free.fr 6

Bronchiolite du nourrisson :<2ans. 80% <6mois. Épidémie hivernal touchant ¼ nourrisson!vrs.t ion directe aérienne, incubation courte (2-4J). Adulte : simple rhume Enfant : Peut descendre ds les bronches et les boucher! Hospitalisation nécessaire si : bas age+, détresse respiratoire empêchant de manger. Sifflement du au blocage d'air dans bronche. Signe gravité : polypnée >60/min. Creusement des cotes (signe de lutte pour respirer) Risque : <6semaines, ancien prématuré, cardiopathie, bronchodysplasie. Score de silverman pour gravité. Prise en charge kiné après médecin. Sharingpharma.free.fr 7

Cas clinique 1 18 mois, grognon, crèche, GE, gorge rouge. Il prescrit josacine et antipyrétique dit angine... Angine souvent viral à cet age. Et si atb amoxi et pas macrolide. Pas tdr car pas facteur risque. Paracétamol 15mg/kg/J fois 4. Retourne l'enfant à la crèche mais toujours fièvre et sécrétion nasal, vomis lors de toux. Sécrétion muco purulente pas toujours bactérienne. 24h après : pas sifflement mais tympan congestif et l'autre bombé opaque. otite donc pneumocoque souvent alors C2/3G ou augmentin. Urgence : hyperleucocyte, crp élevé, procalcitonine élevé. Donc PL : 80 élément surtout pnn donc bactérienne. Glycorachi abaissé (bactérienne). Protéorachie augmenté et cocci G+ en direct. Méningite bactérienne par pneumocoque. Donc C3G IV, vancomycine car peur de R. Surveillance hémodynamique, vigilance attention. CRP et PCT descende. On refait PL pour voir si se normalise et plus de germe. Rappel pneumocoque. Sharingpharma.free.fr 8