Fonds de Formation professionnelle de la Construction L installateur sanitaire Dessin: les conventions, normes, symboles et définitions
L I N S T A L L A T E U R S A N I T A I R E DESSIN: LES CONVENTIONS, NORMES, SYMBOLES ET DÉFINITIONS CONCERNANT L INSTALLATEUR SANITAIRE FONDS DE FORMATION PROFESSIONNELLE DE LA CONSTRUCTION Rue Royale 45 1000 Bruxelles Tél.: (02) 210 03 33 Fax: (02) 210 03 99 1 www.laconstruction.be info@fvbffc.be
AVANT-PROPOS L élargissement du champ d activités du Fonds de Formation professionnelle de la Construction au secteur du Parachèvement s est accompagné d un partage des responsabilités entre une série de groupes de travail : les «Sections FFC». La section «Installations sanitaires, Matériaux synthétiques et Gaz» avait décidé, au départ, de réaliser un manuel scolaire. Au cours de l évolution des travaux, ce manuel a pris plutôt la forme d un ouvrage de référence pour la formation. C est ainsi qu il ambitionne de toucher un public aussi large que possible : les élèves du secondaire, les adultes en formation, les formateurs et, en fi n de compte... les professionnels eux-mêmes. Afi n de faciliter la tâche du lecteur, nous avons subdivisé l ouvrage en différentes brochures d une quarantaine de pages chacune. Une farde spéciale de classement est disponible pour les personnes qui désirent se procurer plu sieurs brochures ou la série complète. Vous trouverez une présentation de l ensemble de la structure de l ouvrage au verso de la page de couverture. Nous espérons que cet ouvrage contribuera à rendre la formation plus homogène et sommes convain cus qu il permettra tant aux élèves qu aux adultes en formation de se familiariser agréablement avec les multiples facettes du métier d installateur sanitaire. Nous voudrions remercier ici tous les enseignants qui ont participé à la réalisation de ce travail de longue haleine ainsi que les fi rmes qui nous ont aidés à choisir les illustrations et à corriger certains textes. Nous voudrions mentionner tout spécialement Messieurs N. De Pue ( ) (ancien président de la F.B.I.C. - Fédération Nationale des Associations de Patrons Installateurs Sanitaires et de Chauffage au gaz, Plombiers, Zingueurs et Ardoisiers-Couvreurs de Belgique) et G. Wouters (président ho no rai re de la Verenigde Lood- en Zinkbewerkers, Antwerpen) qui ont contribué à ce projet et en ont rendu possible la réalisation. Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir dans votre lecture. Stefaan Vanthourenhout, Président du FFC. Fonds de Formation professionnelle de la Construction, Bruxelles, 2003. Tous droits de reproduction, de traduction et d adaptation, par quelque procédé que ce soit, réservés pour tous les pays. D/2003/1698/12 2
TABLE DES MATIÈRES MODULE I DESSIN: CONVENTIONS, NORMES, SYMBOLES, DÉFINITIONS I.1. INTRODUCTION... 5 I.2. NORMES ET CONVENTIONS... 5 I.2.1. ISO... 5 I.2.2. CEN... 5 I.2.3. IBN... 6 I.2.4. CSTC... 6 I.3. MATÉRIEL DE DESSIN... 6 I.3.1. Planche à dessin... 6 I.3.2. Règle graduée... 7 I.3.3. Échelle de réduction... 7 I.3.4. Pistolets et normographes... 7 I.3.5. Rapporteurs, équerres et compas... 8 I.4. TYPES DE PAPIER À DESSIN... 8 I.4.1. Papier à dessin ordinaire... 8 I.4.2. Papier à dessin transparent... 8 I.4.3. Papier préimprimé... 9 I.4.4. Formats de papier... 9 I.5. LIGNES ET COTES... 10 I.5.1. Épaisseurs de trait... 10 I.5.2. Types de traits... 10 I.5.3. Composition de la cotation... 11 I.5.4. Types de cotes... 11 I.5.5. Cote de niveau... 13 I.5.6. Dimensions des conduites... 13 I.5.7. Hachures et motifs... 13 I.5.8. Cadres... 14 1.5.8.1. Cartouche... 14 1.5.8.2. Symboles ISO... 14 I.5.9. Échelles... 15 1.5.9.1. Défi nitions... 15 1.5.9.2. Indication... 15 1.5.9.3. Échelles préférentielles... 15 I.5.10. Indication des pentes... 16 I.6. SECTIONS ET DÉTAILS... 16 I.6.1. But... 16 I.6.2. Définition... 16 3
I.7. PLAN DE CONSTRUCTION... 18 I.7.1. Cartouche... 18 I.7.2. Plan de situation... 20 I.7.3. Plan d implantation... 21 I.7.4. Coupes... 22 I.7.4.1. Coupe horizontale... 22 I.7.4.2. Coupe verticale... 22 I.7.4.3. Plan des façades... 22 I.8. PÉRIMÈTRES, SURFACES ET VOLUMES... 24 I.9. MÉTHODES DE PROJECTION... 26 I.9.1. Orientation géométrique... 26 I.9.2. Aperçu des méthodes de projection... 27 I.9.3. Projections orthogonales... 28 I.9.3.1. Projection du premier dièdre... 28 I.9.3.2. Système pour la projection du troisième dièdre... 29 I.9.3.3. Vues... 30 I.9.4. Projections axonométriques... 31 I.9.4.1. Introduction... 31 I.9.4.2. Généralités... 31 I.9.4.3. Axonométrie isométrique... 32 I.9.4.4. Axonométrie dimétrique... 33 I.9.4.5. Axonométrie oblique... 33 I.9.4.6. Axonométrie cavalière... 34 I.9.4.7. Axonométrie cabinet... 34 I.9.5. Projections centrales ou perspectives... 35 I.9.5.1. Perspective naturelle... 35 I.9.5.2. Perspective en plongée et contre-plongée... 35 I.9.5.3. Perspective à un point de fuite... 35 I.9.5.4. Perspective à deux points de fuite... 36 I.10. REPRÉSENTATION DES SYMBOLES SANITAIRES... 37 4
I.1. INTRODUCTION Les modules I et II du cours L installateur sanitaire expliquent comment réaliser le plan d un bâtiment et comment l interpréter. Bien que le but des présents modules ne soit pas de faire de l installateur un dessinateur accompli, il n en reste pas moins qu un homme de métier compétent doit pouvoir exécuter dans la pratique un dessin technique. Le premier module aborde les notions générales et les symboles qui permettront à chacun de dessiner et de lire le plan d un bâtiment de la même façon. Le deuxième module est plus pratique et met en évidence les notions d isométrie et de lecture de plan. Il aborde également la façon de dessiner rapidement une esquisse et les possibilités offertes par les programmes informatiques actuels. I.2. NORMES ET CONVENTIONS Normes de dessin adaptées aux installations techniques: NBN ISO 4067 1 Dessins techniques - Installations - Partie 1: Symboles graphiques pour plomberie, chauffage, ventilation et canalisations (1992). NBN ISO 4067 2 Dessins de bâtiment et de génie civil - Installations - Partie 2: Représentation simplifi ée des appareils sanitaires (1992). NBN ISO 4067 6 Dessins techniques - Installations - Partie 6: Symboles graphiques pour systèmes d alimentation en eau et de drainage dans le sol (1992). EN ISO 6412 1 Dessins techniques - Représentation simplifiée des tuyaux et lignes de tuyauteries - Partie 1: Règles générales et représentation orthogonale (1995). ISO 1219 Fluid power systems and components - Graphic symbols and circuit diagrams (1995) ISO 5456: Méthodes de projection (1996) NBN 232 01: Chauffage central, ventilation et conditionnement d air - Symboles - Tuyauteries et accessoires. (1968) CSTC Rapport n 3: Symboles graphiques généraux pour la construction - 1998 I.2.1. ISO Il s agit de l institut qui regroupe les institutions de normalisation du monde entier: ISO (International Organization for Standardization). Il est accessible directement sur internet via le serveur ISO: http://www.iso.ch International Organization for Standardization I.2.2. CEN Les normes européennes sont regroupées au sein du CEN, le Comité Européen de Normalisation. Voyez également: http://www.cen.com 5
I.2.3. IBN Notre pays ainsi que les pays limitrophes possèdent également chacun leur propre institut. Belgique NBN Norme Belge - Belgische Norm Pays-Bas NEN Nederlandse Norm Allemagne DIN Deutsche Industrie Norm France NF Norme France Grande-Bretagne BS British Standard I.2.4. CSTC Le CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction) a édité un rapport (CSTC Rapport n 3-1998) qui regroupe les symboles graphiques issus des directives et des conventions. Vous trouverez davantage d informations sur son site http://www.cstc.be. (Voir également le chapitre I.10 page 37.) I.3. MATÉRIEL DE DESSIN Afi n de réaliser un dessin digne de ce nom, il convient tout d abord d être équipé d un matériel de qualité. Le matériel de dessin sera toujours conservé en un état impeccable et sera traité avec soin. Les principaux instruments de dessin sont: I.3.1. PLANCHE À DESSIN Elle doit être d une surface suffisante pour accueillir la feuille de dessin (format A0, A1, A3 ou A4). Les principaux critères de qualité sont une belle surface lisse avec quatre côtés droits et perpendiculaires. Une tête réglable est parfois montée sur la latte, afin de permettre le tracé de lignes selon un certain angle. SOURCE: ROTRING 6
I.3.2. RÈGLE GRADUÉE La règle graduée est fabriquée en matière synthétique et possède une graduation noire. D un côté, la mesure peut être lue en millimètres et de l autre côté, un bord rehaussé pour le travail à l encre évite que des bavures ne viennent souiller le dessin. Pour faciliter la lecture, la graduation doit se trouver le plus près possible du dessin. SOURCE: ROTRING SOURCE: ROTRING I.3.3. ÉCHELLE DE RÉDUCTION L échelle de réduction peut se lire de six façons, correspondant à six échelles différentes. La graduation doit se trouver au plus près possible du dessin. Remarques L échelle de réduction n est utilisée que pour la mesure. L échelle de réduction est prévue pour plusieurs échelles. Par exemple: 1:1, 1:2, 1:5, 1:10, 1:20, 1:25, 1:50, 1:100, 2:1 L échelle la plus courante des plans de construction est 1:50 I.3.4. PISTOLETS ET NORMOGRAPHES SOURCE: ROTRING Ils sont réalisés en matière plastique transparente rigide. Ils présentent quatre supports sur leur face inférieure ou une nervure de renforcement le long de leurs grands côtés. SOURCE: ROTRING 7
I.3.5. RAPPORTEURS, ÉQUERRES ET COMPAS SOURCE: ROTRING SOURCE: STAEDTLER SOURCE: STAEDTLER I.4. TYPES DE PAPIER À DESSIN I.4.1. PAPIER À DESSIN ORDINAIRE Ce type de papier doit répondre aux exigences suivantes: surface blanche uniforme, exempte de nuances de couleur; structure égale, de préférence à grain fi n; stabilité dimensionnelle et résistance au froissement; épaisseur proportionnelle au format. Remarque Le poids du papier s exprime en grammes/m 2. Optez de préférence pour un papier à dessin de poids compris entre 120 et 200 grammes/m 2. Le papier présente habituellement une face lisse et une face rugueuse. Le dessin sera réalisé de préférence sur la face lisse. I.4.2. PAPIER À DESSIN TRANSPARENT Si l on prévoit de reproduire le dessin par un procédé de reprographie lumineuse, il est alors réalisé sur papier à dessin transparent, sur calque ou sur fi lm de polyester. Le calque est particulièrement sensible aux variations d humidité et se déchire aisément. Les corrections sur calque sont facilement apportées à l aide d une lame. Remarque A l heure actuelle, le fi lm de polyester remplace souvent le calque. 8
I.4.3. PAPIER PRÉIMPRIMÉ Il s agit d un papier à dessin préimprimé quadrillé. On le trouve tant sous forme de papier ordinaire que sous forme de papier transparent. Il en existe deux sortes: papier millimétré, papier isométrique. Le papier millimétré permet de dessiner rapidement un schéma à l échelle, sans nécessiter de règle ou de matériel de mesure. Il permet également d agrandir ou de réduire des détails constructifs, etc. Papier millimétré Papier isométrique I.4.4. FORMATS DE PAPIER Les plans de construction sont souvent réalisés sur format A0 ou A1 Les feuilles A4 sont utilisées pour les textes ainsi que pour les dessins de détails Format Dimensions Surface en mm en m 2 A0 841 x 1189 1 A1 594 x 841 0,5 A2 420 x 594 0,25 A3 297 x 420 0,125 A4 210 x 297 0,062 SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 9
I.5. LIGNES ET COTES I.5.1. ÉPAISSEURS DE TRAIT On utilise trois épaisseurs de trait afi n de les distinguer clairement. Dénomination Épaisseur de trait Remarques I = fi n II = moyen III = gros épaisseur II = 2 x épaisseur I épaisseur III = 2 x épaisseur II Exemple: épaisseur I = 0,25 mm épaisseur II = 0,50 mm épaisseur III = 1 mm I.5.2. TYPES DE TRAITS Les types de traits ci-dessous sont utilisés en dessin manuel. Dénomination Epaisseur de trait Remarques Arêtes vues Pourtour de la section Arêtes cachées: arrière-plan avant-plan Lignes de cote, d attache, de hachures, de renvoi I II II III I ou II I Le dessinateur détermine l épaisseur, en fonction du contexte (dimensions, échelle ) Les arêtes situées à l arrière-plan (derrière une surface) sont représentées par des traits interrompus longs; celles situées à l avant-plan (entre la surface et l observateur) sont représentées par des traits interrompus plus courts. Limites de vues ou de coupes partielles Axes (p.ex. pièces communes) Axes de symétrie I I ou II Pièces d une certaine épaisseur Pièces linéaires 10
I.5.3. COMPOSITION DE LA COTATION Ligne d extrémité Ligne de cote Ligne d attache SOURCE: CSTC I.5.4. TYPES DE COTES Nous traiterons 3 types de cotes: Cotes partielles Ces dernières sont, avec les cotes totales, les plus utilisées dans le dessin technique appliqué à la construction. Le total de toutes les cotes partielles doit être égal à la cote totale. Cote totale Elle va de pair avec la chaîne de cotes et en représente la somme. Dans l exemple suivant, la somme de la chaîne de cotes est égale à la cote totale: 22 + 441 + 11 + 125 + 11 = 610 11
Cote cumulative (cote absolue) L indication de dimension commence à la même origine et représente toujours la somme de toutes les précédentes. Elle est utilisée d ordinaire avant le début d une construction neuve et est indiquée manuellement. 12
I.5.5. COTE DE NIVEAU Cette cote est établie selon la norme ISO 129: 1985 SOURCE: CSTC I.5.6. DIMENSIONS DES CONDUITES Les dimensions des conduites représentées dans les dessins de détails (ou dans les commandes) sont toujours indiquées sur les axes (voir aussi chapitre I.10). I.5.7. HACHURES ET MOTIFS Hachures En dessin technique, une légende est, en fait, une explication verbale des symboles ou motifs utilisés. Il est ainsi possible d identifi er la matière dont est constituée une pièce. Cette légende doit, en principe, être reprise sur chaque dessin technique. Selon la norme enregistrée NBN - ISO 4069 nov. 1992. Les hachures ne représentent pas un matériau, mais indiquent clairement la limite des différentes sections. Les hachures forment de préférence un angle de 45 avec le trait d extrémité ou l axe. Les sections sont toujours représentées en trait fort, les hachures en traits fins (voir dessin ci-dessous). SOURCE: SPIA-ANTWERPEN 13
Sur un plan de construction, les hachures et les motifs sont utilisés afin de représenter les différents matériaux apparaissant dans une coupe. I.5.8. CADRES I.5.8.1. Cartouche Le cartouche est toujours placé en dessous à droite et contre le cadre. La mesure X dépend de: a) la largeur du cadre, b) du fait que la feuille soit perforée ou non. Mesure X Ligne gauche du cartouche (A4) Ligne droite du cartouche Echelle: 1:1 mm Titre École Ligne inférieure du cartou- Classe: Date: Dessiné: Vu: N d identifi cation: SOURCE: KVIV-ANTWERPEN I.5.8.2. Symboles ISO Le symbole international est utilisé afi n d indiquer la méthode de projection retenue. Il représente un tronc de cône présenté en vue de face (le trapèze) et en vue de gauche (les deux cercles) qui est à droite de la vue de face. Ici, il s agit de la «méthode européenne». SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 14
I.5.9. ÉCHELLES Les échelles sont normalisées selon la norme E 04-013. Cette norme belge correspond aux normes internationales ISO 5455 1979 et NF E 04-506. I.5.9.1. Définitions L échelle représente la proportion entre une dimension linéaire d un objet tel que représenté sur un projet et sa dimension réelle. La grandeur réelle est représentée par 1:1 Échelle d agrandissement X:1 (ex.: 2:1) Échelle de réduction 1:X (ex.: 1:10) I.5.9.2. Indication L indication de l échelle utilisée sur le dessin doit fi gurer dans le cartouche du dessin. Dans le cas où plusieurs échelles sont utilisées dans un même dessin, l échelle générale doit être mentionnée dans le cartouche. Les autres échelles seront indiquées auprès des figures ou dessins concernés. I.5.9.3. Échelles préférentielles Quelques exemples d échelles fréquemment utilisées: Échelle Application - Usage 2:1 Dessin de détails de petites pièces 1:1 1:2 1:5 1:20 Équipements sanitaires 1:50 Plans 1:100 Avant-projets 1:200 Plan d implantation 1:500 1:1000 Plan de situation, plan de lotissement, plan du cadastre 1:2000 1:6000 Plan de situation/plan communal 1:10 000 1:15 000 15
I.5.10. INDICATION DES PENTES La fl èche pointe vers le point le plus haut du dessin, sauf quand l indication concerne une évacuation. En ce qui concerne les égouts, les toits plats, les plans de rues, etc. la fl èche est dirigée dans le sens de l écoulement de l eau. La pente est indiquée en degrés, en pourcentage ou par un rapport. On trouvera ci-dessous, à titre d information, un tableau des pourcentages de pente et des angles de pente correspondants. Il est ainsi aisé de lire immédiatement la correspondance entre pente et pourcentage. % et % et % et % et % et % et 1 0 34 9 5 08 36,4 20 75 36 52 115 48 59 160 58 2 1 09 10 5 43 40 21 48 80 38 48 120 50 11 165 58 46 3 1 43 15 8 32 45 24 13 83,9 40 125 51 20 170 59 32 4 2 18 17,6 10 50 26 33 85 40 22 130 52 26 173 60 5 2 52 20 11 10 55 28 48 90 42 135 53 28 175 60 15 6 3 26 25 14 57,7 30 95 43 30 140 54 27 180 60 56 7 4 26,8 15 60 30 57 100 45 145 55 24 185 61 36 8 4 34 30 16 42 65 33 105 46 23 150 56 18 190 62 14 8,7 5 35 19 17 70 35 110 47 43 155 57 10 200 63 26 I.6. SECTIONS ET DÉTAILS Les instructions suivantes sont extraites des normes belges enregistrées NBN - ISO 2594 et NBN - ISO 8084 de nov. 1992. I.6.1. BUT Il n est parfois pas suffisant de dessiner toutes les vues d un objet pour le représenter complètement. Il faut connaître la disposition des parties internes cachées de l objet afi n de le fabriquer. Si l on désire préciser un détail d une vue, il n est pas nécessaire d en dessiner une coupe complète. On préfère souvent en réaliser un dessin de détail. I.6.2. DÉFINITION Une coupe est le dessin d une partie invisible de la pièce, située à l intérieur et à l arrière du plan sécant. Les parties coupées sont hachurées. Les coupes sont généralement à la même échelle que les vues, au contraire des détails, le plus souvent agrandis. Remarque Dans le cas où seule la coupe est importante, il est permis de ne pas représenter les parties situées derrière le plan de coupe. La place de la coupe sur le dessin est, en principe, arbitraire. Dans la construction, on admet que les coupes horizontales se placent toujours dans le bas de la feuille de dessin, avec la vue de face dirigée vers le dessinateur. 16
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I.7. PLAN DE CONSTRUCTION Composition du plan de construction I.7.1. CARTOUCHE L étude du plan commence par la lecture et la compréhension du cartouche. Le cartouche est une source d informations concernant le travail à exécuter. Les données que l on retrouve dans le cartouche sont: Province et commune Le cartouche nous renseigne sur la province et la commune dans lesquelles est située l habitation. Adresse du chantier (quartier et n ) L adresse exacte est mentionnée ici, ainsi qu éventuellement le n du lot dans le lotissement. Auteur (Architecte) Le nom de l architecte. Maître de l ouvrage (client) Le nom du propriétaire ou du client. Entrepreneur Le nom de la fi rme qui exécute les travaux. Date La date d exécution du dessin est indiquée ici. À première vue, cette mention ne semble pas être très importante, mais il est souvent utile de vérifier que l on travaille bien avec le plan le plus récent. Il arrive souvent, en effet, que des modifi cations soient apportées à un projet et que cellesci soient consignées sur un nouveau plan. Échelle Le rapport entre la dimension réelle et la dimension du plan. Les plans de construction sont souvent représentés à l échelle 1:50 (ou 1/50). Les dimensions sont exprimées en centimètres. En d autres mots, un cm sur le plan représente 50 cm en réalité. Légende (elle est parfois également dessinée sur le plan de construction) La légende est l énumération des matériaux les plus courants, complétée par leur représentation graphique ou symbolique, en tant qu exemple. Le plan de construction d une habitation est souvent constitué de plusieurs plans. Le cartouche indique donc leur numéro d identité et spécifie de quel plan partiel il s agit (p. ex.: plan de situation, plan d implantation, coupes, électricité, chauffage, etc.). 18
MAÎTRE DE L OUVRAGE: Monsieur et Madame Dutoit Rue des Sables 36 AUTEUR: Bureau d architecture Bouchat et associés Rue du Doudou 194 7000 MONS ENTREPRENEUR: Entreprises générales Martin Chaussée de Fleurus 26 5070 Fosses-la-Ville PROJET: CONSTRUCTION D UNE MAISON INDIVIDUELLE PROVINCE: HAINAUT COMMUNE: WARCHIN CHANTIER: RUE DES LOUPS 29 CADASTRE: D N 120b Mesures à vérifier par l entrepreneur de construction Dimensions en cm DESCRIPTION: SITUATION IMPLANTATION COUPE GRENIER TOITURE ÉCHELLES: 1:50, 1:100, 1:200, 1:10 000 PERMIS D URBANISME: ACCORD DE LA COMMUNE: Date: 16/02/2003 19 MB/PB/F/PU/bC
I.7.2. PLAN DE SITUATION Un plan de situation indique de manière claire de quelle parcelle il s agit dans un quartier donné. Il s agit donc d une carte sur laquelle sont représentées les différentes parcelles attenantes ainsi que les rues, de façon à établir clairement la situation de la parcelle concernée par rapport aux autres constructions. Le plan est souvent dessiné à l échelle 1:1000. Une donnée particulière du plan de situation est constituée par la rose des vents ou l indication de la direction du Nord. La fl èche pointe vers le Nord. ATTENTION Cette fl èche pointe vers le Nord. Si l on parle, par exemple, d un vent du Nord, cela voudra dire que le vent souffle de la direction opposée à celle de la fl èche. Cette donnée sera très importante pour le chauffagiste afi n de calculer les déperditions calorifi ques du bâtiment. 20
I.7.3. PLAN D IMPLANTATION Le plan d implantation est comparable au plan de situation. Il est cependant plus détaillé et rend compte de la situation aux abords immédiats de la parcelle concernée. On y trouvera, par exemple, le tracé de la rue ainsi que des différents équipements utilitaires tels que le téléphone, l électricité, les conduites d eau, de gaz et d égouts. L emplacement de la construction qui doit être érigée y apparaît clairement. Nous pourrons déjà déduire l orientation des différentes façades à l aide de la rose des vents (le plus souvent, une simple fl èche pointant vers le Nord). Plan d implantation 21
I.7.4. COUPES I.7.4.1. Coupe horizontale Une coupe est une représentation des parties d une construction situées dans et derrière le plan de coupe. Le bâtiment est donc coupé en deux, après quoi, on ôte la partie supérieure. En regardant depuis le dessus de la construction, il devient possible d observer la disposition des pièces. Cette méthode des coupes horizontales est utilisée afi n de dessiner les différentes vues en plan, telles que la vue des fondations, du rez-de-chaussée et des différents étages. Les vues en plan de la construction sont réalisées en admettant que le plan sécant se situe à 1 m au-dessus du sol et à 10 cm au-dessus des seuils de fenêtre, même si ces fenêtres sont situées plus haut qu un mètre. L indication des coupes horizontales est souvent négligée dans les vues ou les plans des façades. Note: le réseau d égouttage est souvent représenté sur le plan des fondations. L emplacement des points d entrée des différents équipements utilitaires se retrouve également sur ce plan. I.7.4.2. Coupe verticale La coupe verticale scinde la construction selon un plan vertical. L endroit où se situe le plan sécant est matérialisé par une ligne en trait mixte, épaissi à ses extrémités. La coupe est caractérisée à l aide de deux lettres majuscules, p.ex. A-A ou B-B. Le sens d observation est indiqué par de petites fl èches dirigées de façon à percer le plan sécant. La coupe verticale scinde donc l ensemble du bâtiment et l on considère de façon conventionnelle que la partie située entre l observateur (attention au sens d observation) et le plan sécant est ôtée. L échelle des coupes verticales est également indiquée sur le plan. I.7.4.3. Plan des façades Un plan de chacune des façades de l immeuble est réalisé. C est ainsi que l on parlera par ex. du «côté rue» ou de la façade avant. La rose des vents peut également être utilisée pour caractériser les façades. On parlera, par exemple, de la façade Nord. C Façade Nord, côté rue Vu par: C Éch.: 1:200 22
A Rez-de-chaussée Vu par: A Éch.: 1:200 B Coupe A-A Vu par: B Éch.: 1:200 23
I.8. PÉRIMÈTRES, SURFACES ET VOLUMES PÉRIMÈTRES, SURFACES: Périmètre Surface CARRÉ Périmètre = 4 x a Surf. = a x a RECTANGLE Périmètre = 2 x (a+b) Surf. = a x b a x h TRIANGLE Périmètre = a+b+c Surf. = 2 (a+c) x h TRAPÈZE Périmètre = a+b+c+d Surf. = 2 PARALLÉLO- Périmètre = 2 x (a+b) Surf. = a x h GRAMME LOSANGE Périmètre = 4 x a Surf. = a x h CERCLE Périmètre = π x D Surf. = π x r 2 24
VOLUMES: Volume CUBE Surface x hauteur a x a x a PARALLÉLÉPIPÈDE Surface x hauteur a x b x c CYLINDRE Surface x hauteur π x r 2 x h 25
I.9. MÉTHODES DE PROJECTION L exposé suivant est basé pour la plus grande part sur la norme internationale ISO 5456-1, 2 et 3: 1996. I.9.1. ORIENTATION GÉOMÉTRIQUE L orientation géométrique dans l espace est déterminée par les axes et plans de coordonnées ainsi que par un positionnement selon la règle de la main droite. Les axes de coordonnées Ce sont des lignes imaginaires dans l espace qui se croisent selon un angle droit (90 ) à l origine. L axe Z tourne autour de lui-même dans le sens contraire des aiguilles d une montre. Il existe 3 axes de coordonnées: X, Y et Z (voir figure ci-dessous), désignés à l aide d une lettre majuscule. Les plans de coordonnées Il s agit de trois plans imaginaires dans l espace, qui se coupent à angle droit. Chacun de ces plans est défi ni par deux axes de coordonnées et contient l origine. Ils sont désignés par les majuscules XY, YZ et XZ. YZ Axe Z Axe Y Axe X Plan de coordonnées Axe des coordonnées X Origine SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 26
I.9.2. APERÇU DES MÉTHODES DE PROJECTION Plusieurs méthodes de projection peuvent être utilisées pour représenter un objet. La projection rectangulaire (ou orthogonale) est toujours appliquée pour les dessins techniques. Quatre méthodes de projection sont utilisées en dessin technique; deux d entre elles seront exposées ici. Les surfaces formées par le premier quadrant donnent la projection du premier dièdre. Si l on déplie ce dièdre de façon à obtenir une surface verticale, la vue de droite vient se placer à la gauche de la vue de face. Cette méthode de projection est utilisée en Europe et portait auparavant le nom de méthode de projection européenne. Les surfaces formées par le troisième quadrant, donnent la projection du troisième dièdre. Si l on déplie ce dièdre de façon à obtenir une surface verticale, la vue de droite vient se placer à la droite de la vue de face. Cette méthode de projection, qui est utilisée aux USA et au Canada, portait auparavant le nom de méthode de projection américaine. Les méthodes de projection sont défi nies par: le type de lignes de projection, parallèles ou convergentes ( con = ensemble, et vergere = se diriger vers. Convergence = rayons qui se rassemblent en un point). la position du plan de projection par rapport aux lignes de projection orthogonales ou obliques; la position de l objet (ses éléments principaux): situé parallèlement (orthogonalement) ou en oblique sur le plan de projection. Centre de Position de la Éléments Nombre Type Type projection surface de principaux de plans de vue de projection projection et de l objet par de des lignes rapport au plan projection de projection de projection Parallèles/ Un ou Bi- Orthogonale orthogonaux plus dimensionnelle (ISO 5456-2) Tri- Orthogonale Obliques Un dimensionnelle Parallèles/ Tri- A l infi ni orthogonaux Un dimensionnelle (lignes de Axonoprojection Tri- métrique parallèles) Oblique Obliques Un dimensionnelle (ISO 5456-3) A distance fi nie Oblique (lignes de projection Tri- Centrale convergentes) Obliques Un dimensionnelle (ISO 5456-4) 27
I.9.3. PROJECTIONS ORTHOGONALES I.9.3.1. Projection du premier dièdre ISO 5456 de 1996. L objet est placé entre l observateur et le plan de projection. L image est reproduite sur le plan de projection. La position des différentes vues par rapport à la vue de face est déterminée par les plans de projection. Axe Z Axe Y Feuille de dessin Axe X SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 28
I.9.3.2. Système pour la projection du troisième dièdre Axe Z Axe Y Feuille de dessin Axe X SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 29
I.9.3.3. Vues Dans la plupart des cas, trois vues suffi sent pour dessiner un objet. Le nombre de vues nécessaires est cependant fonction de la complexité de l objet. Dénomination des vues Préférence Vue de face Vue de côté Vue de gauche Vue de droite Vue de dessus Vue de dessous Vue arrière Quelle projection choisir pour la vue de face? Nous choisirons toujours la projection qui représente au mieux l objet, celle qui révèle le plus d informations. Où indique-t-on la dénomination? La légende est placée juste en dessous de la vue ou de l objet concerné. Le texte débute contre le cadre gauche. La distance entre l objet et le texte est de 10 mm au minimum. Dans le cas où il existe des traits de cote, il est situé à 10 mm sous ces derniers. Au moins 10 mm Vue de face SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 30
I.9.4. PROJECTIONS AXONOMÉTRIQUES I.9.4.1. Introduction Les représentations axonométriques sont des représentations simples obtenues par la projection de l objet à caractériser sur un seul plan de projection (habituellement la surface du dessin) à partir d un point situé à l infi ni (centre de projection). Cette méthode de projection donne une image assez réaliste des vues observées à une certaine distance. Le résultat dépend de la forme de l objet et des positions relatives du centre de projection, du plan de projection et de l objet lui-même. Au sein des infi nies possibilités des représentations axonométriques, seules quelques-unes sont conseillées, entre autres: l axonométrie isométrique, l axonométrie dimétrique, l axonométrie oblique, selon la norme internationale ISO 5456-3: 1996. I.9.4.2. Généralités Position du système de coordonnées Celui-ci est choisi de manière conventionnelle, en admettant que l axe Z est toujours vertical. Contours et arêtes cachés Les contours et arêtes cachés sont de préférence omis. Hachures Les hachures dans une coupe présentent de préférence un angle de 45 par rapport à l axe ou aux contours de la coupe (voir fi gure). Cotes Dans la mesure du possible, les cotes sont évitées en représentation axonométrique. Si, pour des raisons particulières, ces dernières sont considérées comme nécessaires, les règles de cotation usuelles seront appliquées (voir fi gure). ISO 129 et ISO 3098-1 SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 31
I.9.4.3. Axonométrie isométrique (iso = égal) On parle d isométrie quand les trois axes partagent un cercle en trois parties égales. Il s ensuit donc que les axes forment un angle de 120 entre eux. Les axes X et Y forment donc un angle de 30 avec la ligne auxiliaire horizontale passant par le centre axonométrique. Aucune surface n est parallèle à l observateur. Ceci implique que le facteur de réduction des trois axes soit identique. Un terme plus adapté serait «changement d échelle». Axes X Y Z Proportion 1 1 1 C est de cette méthode qu est déduit le dessin d installation isométrique. Ce sujet fera l objet d un chapitre ultérieur (voir module II). Axe Z Axe X Axe Y SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 32
I.9.4.4. Axonométrie dimétrique (di = deux) La projection dimétrique donne une représentation très naturelle de l objet. Les vues se présentent dans un rapport très proche de la perception de l œil. L axe Y forme un angle de 7 avec l axe horizontal. L axe X est dessiné selon un angle de 42 avec l axe horizontal. Toutes les dimensions portées sur l axe X sont dessinées à l échelle 2/3 ou 1/2. Axes X Y Z Échelle 2/3 ou 1/2 1 1 Axe Z Axe Y Axe X SOURCE: KVIV-ANTWERPEN I.9.4.5. Axonométrie oblique Dans l axonométrie oblique, le plan de projection est parallèle à un plan de coordonnée et au plan principal de l objet à représenter, dont la projection conserve une échelle identique. Deux des axes de coordonnées projetés sont orthogonaux. La direction et l échelle du troisième axe de coordonnée projeté sont arbitraires. On utilise différents types d axonométries obliques en raison de leur simplicité. 33
I.9.4.6. Axonométrie cavalière Le plan de projection est habituellement vertical et le troisième axe de coordonnée est dessiné selon un angle de 45. Les dimensions réelles de l objet (ou la même échelle) sont conservées dans les trois axes. Cette méthode présente, de ce fait, d importantes distorsions optiques. SOURCE: KVIV-ANTWERPEN I.9.4.7. Axonométrie cabinet Afi n d éviter les illusions d optique de l axonométrie cavalière, on applique aux lignes de projection obliques un facteur de réduction de 0,65 (longueur oblique = 2/3 de la longueur). Il est ainsi possible d obtenir un rendu plus proche de la réalité. Un facteur de 0,5 (la moitié de la longueur réelle) est toutefois souvent utilisé à la place de 0,65, afi n de faciliter les conversions. SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 34
I.9.5. PROJECTIONS CENTRALES OU PERSPECTIVES Selon la norme internationale ISO 5456-3:1996 La représentation tridimensionnelle sera utilisée de préférence afi n de restituer un objet de la façon la plus précise possible. A cette fi n, on utilisera une des méthodes de projection suivantes: I.9.5.1. Perspective naturelle Cette méthode restitue l image la plus fidèle de l élément. Toutes les lignes verticales demeurent perpendiculaires par rapport à l horizon; elles se raccourcissent au fur et à mesure qu elles s éloignent de l observateur. Les lignes parallèles non verticales se rejoignent en un ou plusieurs points de fuite, situé sur l horizon. Cette méthode de représentation n est pas habituellement utilisée en technique car: elle est compliquée, les dimensions sont diffi ciles à retrouver. Le champ d utilisation de la méthode se situe dans le monde de la peinture ou du dessin d intérieur, l architecture, etc. I.9.5.2. Perspective en plongée et contre-plongée Il s agit d une représentation spatiale d un objet dont les nervures de chaque plan qui n est pas parallèle au plan vertical (feuille de dessin) concourent vers un ou plusieurs points de fuite. Ce(s) point(s) de fuite sont situés sur une même horizontale. Si cette horizontale est tracée au-dessus de l objet, on obtient une représentation vue du haut et l on parle d une perspective en plongée (on dit aussi perspective aérienne ou à vol d oiseau). Si cette horizontale est tracée sous l objet, on obtient une représentation vue du bas et l on parle d une perspective en contre-plongée. Chacune de ces deux perspectives peut être dessinée à l aide d un ou deux points de fuite. I.9.5.3. Perspective à un point de fuite Une perspective à un point de fuite est une projection centrale. Toutes les lignes horizontales et verticales dans le plan de projection conservent leur direction. Toutes les perpendiculaires au plan de projection concourent vers le point de fuite. Perspective en contre-plongée Point de fuite Horizon Perspective en plongée SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 35
I.9.5.4. Perspective à deux points de fuite Cette méthode fait appel à deux points de fuite situés sur l horizon. Perspective en contre-plongée Point de fuite Point de fuite Horizon Perspective en plongée SOURCE: KVIV-ANTWERPEN 36
I.10. REPRÉSENTATION DES SYMBOLES SANITAIRES (*) DESIGNATION REPRESENTATION REMARQUES ET REFERENCES Tuyauterie suspendue au plafond ou sous faux plafond Tuyauterie accrochée au mur Tuyauterie encastrée Tuyauterie en caniveau ou sous faux plancher Tuyauterie enterrée Tuyauterie accrochée au mur Tuyauterie en fourreau Tuyau fl exible MODE DE POSE DES TUYAUTERIES Dans le cas de projets simples, ces symboles peuvent être complétés par l indication du type de fl uide véhiculé. NATURE DU FLUIDE (XX) XX à remplacer par: Eau froide potable WDC Water, drinkable, cold Eau non potable WND Water, non drinkable Nature du fluide XX Abréviation Nature du fl uide XX Abréviation Eau froide potable WDC Water, drinkable, cold Eau non potable WND Water, non drinkable Eau froide adoucie WCS Water, cold, softened Eau chaude sanitaire (ECS) WSW Water, sanitary, warm Eau chaude retour WSWR Water, sanitary, warm, return Eau usée sanitaire WWS Water, waste, sanitary Eau fécale WWF Water, waste, fecal Eau chargée de graisses WWG Water, waste, grease Eau chargée d hydrocarbures WWH Water, waste, hydrocarbon Refoulement eau dégraissée WWD Water, waste, degreased Eau usée industrielle WWI Water, waste, industrial Ventilation sanitaire VENT Ventilation Eau de chauffage WH Water, heating Eau de chauffage retour WHR Water, heating, return Eau de refroidissement WC Water, cooling Eau de refroidissement retour WCR Water, cooling, return Eau pluviale WR Water, rain Eau de drainage WD Water, drainage Eau de citerne WCI Water, cistern Circuit incendie WF Water, fi re Circuit de sprinklage WS Water, sprinkler Gaz naturel GN Gas, natural Gaz de propane GP Gas, propane Gaz de pétrole liquéfi é LPG Liquefi ed petroleum (GPL) gas Air comprimé AIR Air Air neuf AN Air, new Air de reprise AR Air, recirculated Air neuf rafraîchi ANR Air, new, refreshed Air neuf réchauffé ANW Air, new, warm Fioul F Fuel Fluide frigorigène R Refrigerant Oxygène FO Gas, oxygen (*) Extrait du Rapport CSTC n 3-1998. 37
Nature de la canalisation YY NATURE DE LA CANALISATION (YY) Abréviation Nature de la canalisation YY Abréviation Acier couleur bleue (chauffage) st Steel Acier galvanisé Galva Acier inoxydable Inox Zinc Zn Cuivre Cu Fonte FeC Fer + carbone Polyéthylène PE Polyéthylène réticulé PE-X Chlorure de polyvinyle PVC Chlorure de polyvinyle surchloré PVC-C Polypropylène PP SENS D ECOULEMENT & COTATIONS Polybutylène PB Composite Al-synthétique P-Al-P Grès Gres Béton Be Polyester renforcé de fi bres GRP Glas reinforced polyester Fibre cement FRC Fibre reinforced cement EPDM EPDM Acrylonitrile butadiène styrène ABS DESIGNATION REPRESENTATION REMARQUES ET REFERENCES Sens d écoulement Diamètre Niveau Nappe de tuyaux 3/4 ou 22 mm Flèche ouverte sur les traits. Indication chiffrée en mm ou en pouces ( ) sur les traits. Indications en mm par rapport à un niveau de référence. Les niveaux se réfèrent généralement à l axe de la tuyauterie. S il est nécessaire de se référer à une génératrice, cela doit être indiqué en faisant aboutir le trait sur une courte ligne en trait fi n. Pente 1:40 La pente du triangle représente la pente de la tuyauterie. Longueur Les longueurs sont indiquées en millimètres par rapport à l axe des tuyauteries. Longueur entre génératrices intérieures Longueur entre génératrices extérieures Rayon et angle des tuyauteries OU En général, les angles de 90 ne sont pas indiqués. 38
MODIFICATION D UN PARAMÈTRE CONNEXION CROISEMENT Modifi cation d un paramètre Croisement sans raccordement Raccordement OU Ce symbole est utilisé lors d un changement de paramètre parmi les symboles. S il est absolument nécessaire d indiquer qu un des tuyaux passe derrière l autre, le tuyau caché sera interrompu. La longueur de la partie interrompue ne pourra être inférieure à 5 fois la largeur du trait continu. Exemples: Coupe d une tuyauterie Le cercle vide représente la section coupée de la tuyauterie. Tuyauterie verticale vue en plan Le sens d écoulement est en trait fi n de type I. MONTANTE DESCENDANTE Tuyauterie verticale vue en plan: - montante partant d une conduite horizontale - montante arrivant à une conduite horizontale - descendante partant d une conduite horizontale - descendante arrivant à une conduite horizontale Le cercle vide représente un tuyau cintré. Le cercle plein représente le raccordement. Cas d un tuyau cintré, par exemple. SUPPORTS & LIAISONS Bouchon Support ordinaire Support coulissant Point fi xe Manchette souple antivibratile, compensateur à souffl et Réduction Elargissement Joint coulissant ou compensateur de dilatation diam. diam. diam. diam. 39
ENERGIES INDICATEURS Gaz Gaz naturel Propane Gaz de pétrole liquéfi é Electricité Fioul Charbon Bois Déchets UTILISATION Elévation de température (chauffage) Diminution de température Changement de régime Chaud Froid MESURES ET CONTROLES INDICATEURS Sonde ou capteur sans lecture directe avec lecture directe Enregistreur Horloge GRANDEURS MESUREES Température Niveau Pression Vitesse Débit Mesure d une température Mesure d un différentiel de pression Mesure d un fl uide dans une conduite; exemple: débit 40
EQUIPEMENTS DE CONTROLE Détecteur de seuil (n = nombre de seuils) simple: n = 1 double: n = 2 Régulateur Compteur Ex.: régulateur de débit Ex.: compteur d eau Ex.: compteur de chaleur VANNES ET ROBINETS Robinet à 2 voies: droit à 1 liaison d équerre d arrêt: normalement ouvert normalement fermé Robinet d équilibrage ou de réglage: à 3 voies avec prise de pression montage en mélange montage en répartition ou en décharge à 4 voies Détendeur Robinet manuel droit Robinet de puisage Hydrant mural avec diamètre de la pièce de connexion (en mm) d équerre 41
ACTIONNEURS Ajustage déterminé par commande manuelle vanne à réglage manuel Ajustage à vérin Ajustage électrique (symbole général) électromagnétique à moteur rotatif vanne motorisée vanne à 3 voies de décharge avec moteur électromagnétique A membrane SIMPLE ACTION DOUBLE ACTION A commande à ressort A commande à fl otteur A commande à contrepoids A commande thermostatique Position de la liaison entre l actionneur et l équipement (vanne, registre, etc.) en cas de défaillance de l énergie ouverte fermée maintenue à réglage manuel robinet thermostatique à réglage manuel Exemple: vanne pneumatique normalement ouverte Exemple: vanne à moteur rotatif normalement fermée; reste dans cette position en cas de défaillance de l énergie 42
EQUIPEMENTS DIVERS Filtre Soupape de sûreté, de décharge ou de détente d équerre à ressort Event Clapet de non-retour sens du fl ux normalisé disconnecteur ou crépine avec clapet d arrêt Purgeur purgeur d air du circuit vapeur Aérateur casse vide Tête d extinction automatique Entonnoir Siphon siphon horizontal siphon entonnoir Bac de récupération (condensats, eaux de ruissellement, etc.) Support antivibratile COUPE ELEVATION avec trop-plein avec évacuation OU si l appareil est tournant COUPE Semelle antivibratile ELEVATION OU si l appareil est tournant 43
EQUIPEMENTS D UTILISATION DESIGNATION REPRESENTATION REMARQUES ET REFERENCES Appareils: symbole général Pompe centrifuge ou Les appareils à éléments tournants sont représentés par un cercle. DESIGNATION DU COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT SYMBOLE GENERIQUE DESIGNATION DU COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT SPECIFIQUE SYMBOLE GENERIQUE Evier simple ELEVATION Evier double Poste d eau Bac à laver (déversoir) Lavabo Lavabo-auge Baignoire Douche Bidet WC Urinoir mural Urinoirs-stalles 44
DESIGNATION DU COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT Adoucisseur avec échangeur d ions à permutation sodique acide OH Injection bac + pompe X Na H OH TRAITEMENT DE L EAU SYMBOLE GENERIQUE DESIGNATION DU COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT SPECIFIQUE avec bac à réactif avec compteur à impulsions et agitateur SYMBOLE SPECIFIQUE Traitement électrolytique avec anode soluble dans un ballon Ballon, réservoir STOCKAGE - RESERVOIRS Production d ECS (WSW) à réchauffeur à circulation de fl uide à réchauffeur électrique Bâche ouverte Bâche fermée Avec: alimentation d eau froide (WDC) retour de condensats reprise d eau Chauffe-bain, chauffe-eau à ventouse, au gaz Vase d expansion et de maintien de pression Vase d expansion à membrane (azote ou air comprimé) Vase d expansion ouvert 45
DESIGNATION DU COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT Avaloir à couvercle Avaloir à couvercle et siphon Avaloir à grille Avaloir à grille et siphon Avaloir à couvercle, à occlusion hydraulique Avaloir de rue Caniveau à grille AVALOIRS SYMBOLE DESIGNATION DU GENERIQUE COMPOSANT OU DE L EQUIPEMENT SPECIFIQUE SYMBOLE SPECIFIQUE Séparateur de graisses TRAITEMENT DES EAUX USÉES ET DES EAUX PLUVIALES Séparateur à hydrocarbures Regard de visite Puits, pièce de raccordement ou autre composant du système d alimentation en eau ou du système de drainage dans le sol Puits en général COUPE Puits pour eaux pluviales (puits d entrée) VUE EN PLAN ELEVATION + VUE EN PLAN ELEVATION Puits drainant VUE EN PLAN ELEVATION + VUE EN PLAN Station de pompage des eaux Station d épuration des eaux usées Station de pompage des eaux usées VUE EN PLAN 46
TRAITEMENT DES EAUX USEES ET DES EAUX PLUVIALES DESIGNATION DU SYMBOLE DESIGNATION DU SYMBOLE COMPOSANT OU DE GENERIQUE COMPOSANT OU DE SPECIFIQUE L EQUIPEMENT L EQUIPEMENT SPECIFIQUE Fosse septique à 1 ou 2 compartiments, fi ltre bactérien aérobie ou anaérobie, citerne d eaux pluviales (selon la forme générale) ou Préciser sur le plan le type d appareil représenté et éventuellement sa capacité. EQUIPEMENT DIVERS Echangeur liquide-liquide ou vapeur-liquide tubulaire ou à plaques Robinet mélangeur Robinet mélangeur à jet orientable 47
Imprimerie Schaubroeck, Nazareth 48
Manuels L installateur sanitaire Les manuels disponibles Dessin: les conventions, normes, symboles et définitions Dessin: lecture de plans appliquée à l installateur sanitaire Les tuyaux en plomb Les tuyaux en cuivre Les tuyaux en fonte Les tuyaux en acier Les matières plastiques: généralités Les tuyaux en PVC-U, PVC-C Les tuyaux en PE, PER et double paroi Les tuyaux en PP-R et double paroi Les tuyaux en ABS, PB Les tuyaux en grès La préparation de l eau potable Le traitement de l eau et la surpression La pose des canalisations d eau La robinetterie sanitaire La préparation de l eau chaude sanitaire Les canalisations d incendie et les sprinklers L évacuation des eaux Gaz : De l origine à la distribution - L installation intérieure La combustion des gaz Gaz : Les appareils domestiques La ventilation et les cheminées Les appareils sanitaires Les technologies annexes L électricité pour l installateur sanitaire La chimie et la physique pour l installateur sanitaire Fonds de Formation professionnelle de la Construction