Positionnement et utilisation des caches au bismuth en tomodensitométrie



Documents pareils
UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE. CS 9300 / CS 9300C

MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE

GE Healthcare. Senographe Crystal Un choix aussi clair qu un cristal

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D)

PLATE-FORME COMMUNE UNE SOLUTION LOGICIELLE UNIQUE POUR AMÉLIORER LA PRODUCTIVITÉ. Logiciel DIRECTVIEW V5 pour CR et DR

LE DACS RADIATION DOSE MONITOR. Le bon réflexe pour une optimisation de la dose

DOSES DÉLIVRÉES AUX PATIENTS EN SCANOGRAPHIE ET EN RADIOLOGIE CONVENTIONNELLE Résultats d une enquête multicentrique en secteur public

Exposition de la population française aux rayonnements ionisants liée aux actes de diagnostic médical en 2012

La physique médicale au service du patient: le rôle de l agence internationale de l énergie atomique

Foscolo (1), J Felblinger (2), S Bracard (1) CHU Hôpital central, service de neuroradiologie, Nancy (1) CHU BRABOIS, Centre d investigation clinique

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Le but de la radioprotection est d empêcher ou de réduire les LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION

Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201?

GROUPE CLINIQUE DU MAIL

Qu est-ce qu un sarcome?

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané

Procédure normalisée de fonctionnement du RCBT Demande d informations additionnelles Version

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?

Info Sein BULLETIN. Bulletin numéro 8 Avril Contenu. Les 15 ans du PQDCS :

L IRM pas à pas Un module d enseignement interactif des bases physiques de l Imagerie par Résonance Magnétique.

SECTION II RELATIVE AU PRÉLEVEUR

SAVOIR-FAIRE ET RADIOPROTECTION

OP200 D ORTHOCEPH ORTHOPANTOMOGRAPH OC200 D. VT Tomographie Volumétrique OP200 D OC200 D VT. VT Tomographie Volumétrique

Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2

Une ère nouvelle d imagerie dentaire

COPYRIGHT Danish Standards. NOT FOR COMMERCIAL USE OR REPRODUCTION. DS/EN 61303:1997

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire

Ligne Dentaire. Système Dentaire Panoramique et 3D

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?

Guide de rédaction d un protocole de recherche clinique à. l intention des chercheurs évoluant en recherche fondamentale

RISQUE DE CANCERS ASSOCIE AUX SCANNERS PEDIATRIQUES : COHORTE ENFANT SCANNER

Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux

Activité scientifique et recherche :

ENFIN, UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE

Remodelage cornéen (RMC) : quelle incidence sur l architecture de la cornée?

DEMANDE DE SOUTIEN POUR L ENTRETIEN D UNE INFRASTRUCTURE COMMUNE RÉSEAU DE RECHERCHE EN SANTÉ DE LA VISION DU FRQS Concours

INTÉRÊT DU SCANNER 3D DANS LA MESURE DE L'ANTÉVERSION DES COLS FÉMORAUX

Bases physiques de l imagerie en

Résonance magnétique (IRM)

Prévenir les troubles musculosquelettiques (TMS) chez les technologues Derrière la prise d images Des solutions

Ordonnance collective

N/Réf. : CODEP-PRS Espace dentaire FOCH 2 bis avenue Foch ST MANDE

Orthopantomograph OP100 D Orthoceph OC100 D. Imagerie dentaire

J ai l honneur de vous communiquer ci-dessous la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent.

Les ambigüités et les difficultés d application du décret travailleur

DÉVELOPPER SES COMPÉTENCES POUR SUPERVISER LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE. Présentation du programme de formation RCPI,

L EXPÉRIENCE POUR L AUTONOMIE

Catalogue d offre de services de télésanté

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature

Échographie normale et pathologique du grand pectoral

1. PRÉAMBULE 2. BUT 3. PRINCIPES DIRECTEURS CHUS MANUEL DES NORMES ET PRATIQUES DE GESTION SUJET : RECHERCHE NPG N 0 : 4221

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Maurene McQuestion, IA, BScN, MSc, CON(C) John Waldron, MD, FRCPC

Docteur, j ai une masse au sein. Est-ce un cancer? UN DIAGNOSTIC DE CANCER est posé chez 11 % des

Assurance de qualité en radiothérapie Aspects réglementaires et implications pratiques

AdjumedCollect. manuel pour l utilisateur. Version: AdjumedCollect est l instrument servant à la saisie des données.

Exercices pour renforcer les muscles abdominaux après l accouchement

Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire

ROYAUME DU MAROC. Ministère de l Eductaion Nationale, de l Enseignement Supérieur de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

CANCERS ET RAYONNEMENTS IONISANTS Fortes doses: seconds cancers après radiothérapie

Compléments - Chapitre 5 Spectroscopie

LIGNES DIRECTRICES RELATIVES AUX ACTIVITÉS DE TÉLÉSANTÉ RUIS UL

Synthes ProPlan CMF. Service de planification et produits spécifiques de patient pour la chirurgie craniomaxillo-faciale.

ECHOGRAPHIE EN GYNECOLOGIE ET EN OBSTETRIQUE

Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes.

ORTHOPHOS XG 3 DS. Systèmes de radiographie. ORTHOPHOS XG 3 l accès facile à la panoramique numérique.

facilitez-vous la vie avec Ray Technologie avancée pour le Confort

BIOPSIE PAR ASPIRATION Sous stéréotaxie

PROPRIÉTÉS D'UN LASER

RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR

Médecine Nucléaire : PET-scan et imagerie hybride

DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR

Rapport final sur les priorités en matière de surveillance de la médecine

Le Black Piranha est un instrument de contrôle qualité des plateaux techniques d imagerie médicale simple et rapide

PROGRAMME D INSPECTION RADIOGRAPHIQUE DE LA SDNB

L infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne (IPSPL) : Portrait des pratiques en UMF sur le territoire Abitibi-Témiscamingue

Livret d accueil des stagiaires

Revue des données probantes l utilité et les limites des différentes approches

Amélioration de la fiabilité d inspection en CND grâce à la fusion d information : applications en rayons X et ultrasons

Introduction de la journée

Leçon n 1 : «Les grandes innovations scientifiques et technologiques»

Programme «Implantologie en pratique privée» Ardentis Clinique Dentaire Lausanne Flon Hiver 2012 Lausanne, Suisse

LEAN AUX SERVICES AMBULATOIRES POUR S ATTAQUER AUX DÉLAIS

GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge du cancer du rein

Dr E. CHEVRET UE Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

SONDAGE NATIONAL SUR LA MÉDECINE PALLIATIVE QUESTIONNAIRE

Les rayons X. Olivier Ernst

processus cliniques et administratifs en santé

Étude de la faisabilité de l auto-compression en A MOISEI, S KINZELIN, P TROUFLEAU, B BOYER, L LEMOINE, P HENROT

Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013

Travailler confortablement sur un ordinateur portable?

I Identification du bénéficiaire (nom, prénom, N d affiliation à l O.A.) : II Eléments à attester par un médecin spécialiste en rhumatologie :

Guide d'élaboration d'un plan de gestion des achats et des stocks

Parcours de visite, lycée Exposition: LA RADIOACTIVITÉ De Homer à oppenheimer

ALTO : des outils d information sur les pathologies thromboemboliques veineuses ou artérielles et leur traitement

Ingénieur c est bon pour la Santé? 10 ans de X-Biotech FM, 17 mars 2014

Réception du tissus documentation examens sérologiques inspection préparation façonnage

Transcription:

Positionnement et utilisation des caches au bismuth en tomodensitométrie Au service du Réseau Développé en collaboration avec l équipe d experts en tomodensitométrie du CECR Le 2014/03/24 Rédaction : Ali Nassiri, M.Sc. physique médicale, CECR Manon Rouleau, ing., directrice par intérim, CECR Gilbert Gagnon, TIM(E), consultant, CECR

Objectifs Utilisation des caches au bismuth : Cristal de bismuth. Source : Wikipédia Former sur le positionnement adéquat. Bonifier la recommandation d utilisation du CECR. Permettre l auto-évaluation des connaissances. 2

Pourquoi utiliser les caches au bismuth? Réduire principalement l exposition aux rayonnements primaires des organes surfaciques sensibles à la radiation, sans nuire à la qualité diagnostique des images, spécifiquement pour : Les seins et la thyroïde, considérant le risque associé à la probabilité de développer un cancer radio-induit. Le cristallin des yeux, considérant le risque de causer une cataracte à long terme. De plus, la CIPR/ICRP estime que la dose seuil pouvant causer une opacité détectable est de 500 mgy. Références : Publication CIPR-103 : Publication CIPR-118 : Recommandations 2007 de la Commission internationale de protection radiologique. Statement on Tissue Reactions And Early and Late Effects of Radiation in Normal Tissues and Organs. Threshold Doses for Tissue Reactions in a Radiation Protection Context. 3

Dose aux organes surfaciques Dépend du protocole utilisé (CTDI vol ), du modèle de TDM, de la position de l organe par rapport à la région explorée et de la morphologie du patient. Exemples de doses typiques : Organe Examen CTDI vol (mgy) Dose reçue Cristallin [1] Tête 53,33 63,90 Thyroïde [2] Cou+Mastoïde 13,46 18,10 Seins [3] Thorax 8,53 10,10 Références : [1] J.S.P. Tana et al. Comparison of Eye Lens Dose on Neuroimaging Protocols between 16- and 64-Section Multidetector CT: Achieving the Lowest Possible Dose. AJNR Am J Neuroradiol 30:373 77. Feb 2009. [2] : Jenny K. Hoang1,2 et al. Organ-Based Dose Current Modulation and Thyroid Shields: Techniques of Radiation Dose Reduction for Neck CT. AJR 2012; 198:1132 1138. [3] : Jia Wang, et al. Radiation dose reduction to the breast in thoracic CT: Comparison of Bismuth shielding, organ-based tube current modulation, and use of a globally decreased tube current. Med. Phys. Volume 38 : Number 11, November 2011. 4

Caches au bismuth : réduction de dose Le pourcentage de réduction de dose aux cristallins, à la tyroïde et aux seins en utilisant les caches au bismuth : Dépend du protocole utilisé et de la morphologie du patient. Les valeurs répertoriées dans la littérature varient de 26% à 59%. Références : [1] : Yoon Kyung Kim et al. Reduced Radiation Exposure of the Female Breast During Low-Dose Chest CT Using Organ-Based Tube Current Modulation and a Bismuth Shield: Comparison of Image Quality and Radiation Dose. AJR 2013; 200:537 544 [2] : Jia Wang, et al. Bismuth Shielding, Organ-based tube current modulation, and global reduction of tube current for dose rduction to the Eye at Head CT. Radiology: Volume 262: Number 1, January 2012. [3] : Jia Wang, et al. Radiation dose reduction to the breast in thoracic CT: Comparison of Bismuth shielding, organ-based tube current modulation, and use of a globally decreased tube current. Med. Phys. Volume 38 : Number 11, November 2011. [4] : P. Catuzzo et al. Dose reduction in multislice CT by means of bismuth shields: results of in vivo measurements and computed evaluation. Radiol med (2010) 115:152 169 5

Caches au bismuth Cache thyroïde Cache oculaire IMPORTANT Utiliser le cache au bismuth approprié à la zone anatomique. 6

Caches au bismuth Caches mammaires IMPORTANT : Utiliser un format de caches mammaires adapté à la morphologie du patient, afin d éviter un affaissement des côtés du cache. Employer le cache mammaire autant pour les hommes que pour les femmes. 7

Espaceur requis En général, les caches mammaires possèdent un espaceur intégré. Ajoutez un mince espaceur pour les autres caches. Espaceur intégré Essentiel S assurer d avoir un mince espaceur entre la peau et le cache pour éviter la création d artefacts nuisibles au diagnostic. Références : Publication 121de CIRP : Radiological Protection in Paediatric Diagnostic and Interventional Radiology. Kibaek L. et al. Dose reduction and image quality assessment in mdct using AEC (D-DOM & Z-DOM) and inplane bismuth shielding. Radiation Protection Dosimetry (2010), Vol. 141, No. 2, pp. 162 167. 8

ATTENTION! Exemple de positionnement INADÉQUAT L espaceur n a pas été placé entre le cache oculaire et les yeux. Impact : artefacts de durcissement du faisceau. Source : Kenneth D. et al. Radioprotection to the Eye During CT Scanning. AJNR Am J Neuroradiol 22:1194 1198, June/July 2001 9

Positionnement adéquat du cache oculaire Cache oculaire Mouchoir utilisé comme espaceur S assurer de déposer le cache sous les bords supérieurs des orbites! 10

Positionnement adéquat du cache thyroïde Cache thyroïde Débarbouillette utilisée comme espaceur 11

ATTENTION! Exemple de positionnement INADÉQUAT Cache thyroïde directement sur la peau sans espaceur Artefacts de durcissement du faisceau. 12

Positionnement adéquat du cache mammaire Cache mammaire Espaceur intégré Le cache est presque horizontal et ne s affaisse pas sur les côtés. 13

ATTENTION! Exemple de positionnement INADÉQUAT Le cache mammaire s affaisse sur les côtés. Cause : cache trop grand pour le patient. Impact : perte de qualité de l image causée par l appauvrissement en photons. Il existe différentes dimensions de caches mammaires. Assurez-vous d utiliser le format approprié. 14

ATTENTION! Exemple de positionnement INADÉQUAT Superposition entre les caches mammaire et thyroïde. Cause : positionnement inadéquat. Impact : création d artefacts nuisibles sur l image. Positionnement adéquat des caches Aucun contact entre les caches 15

ATTENTION! Exemple de positionnement INADÉQUAT Artefacts de durcissement du faisceau causés par la superposition entre les caches mammaire et thyroïde. 16

Recommandations d utilisation des caches Sans égard au sexe, utilisez les caches au bismuth pour les patients âgés de moins de 55 ans, au minimum, lorsque l état du patient et la pathologie recherchée le permettent. Avec modulation du courant Sans modulation du courant Pendant l image de localisation Non Oui Pendant l acquisition Oui Oui Exceptions Évitez les caches pour les examens des tissus mous des orbites et du cou. Le cache au bismuth pourrait causer des artefacts au niveau des tissus mous se situant directement sous le cache. 17

Vérifications préalables à effectuer Pour chaque patient : 1. S assurer qu il n y a aucune contre-indication clinique à utiliser un cache; 2. Sélectionner un cache approprié à la zone anatomique à protéger; 3. S assurer de la présence d un espaceur adéquat entre la peau et le cache; 4. Positionner le cache à l horizontal sur le patient; 5. Éviter tout contact entre les caches thyroïde et mammaire. afin d éviter de créer des artefacts nuisibles au diagnostic recherché. 18

La recommandation du CECR portant sur l utilisation des caches au bismuth est disponible sur la page Internet du CECR : www.chus.qc.ca/cecr 19

Auto-évaluation des connaissances Cliquez pour sélectionner la réponse 20

Question 1 Les caches au bismuth sont utilisés pour : A. Améliorer la qualité des images. B. Réduire l exposition des organes radiosensibles qui se trouvent en profondeur. C. Réduire l exposition des organes radiosensibles proches de la surface. D. Éliminer les artefacts. 21

Question 2 Les caches au bismuth possèdent-ils un espaceur intégré? A. Oui B. Non, généralement, seuls les caches mammaires possèdent un espaceur intégré. C. Non, généralement, seuls les caches oculaires et thyroïdes possèdent un espaceur intégré. 22

Question 3 Vous faites un examen d imagerie TDM du thorax à un homme de 50 ans, en incluant la base du cou jusqu aux coupoles diaphragmatiques. Afin de réduire la dose transmise aux organes radiosensibles, vous utiliserez le/les caches au bismuth suivant(s): A. Oculaire B. Thyroïde C. Thyroïde +Mammaire D. Mammaire 23

Question 4 L utilisation de l espaceur permet de : A. Améliorer la qualité de l image. B. Réduire l exposition de l organe protégé. C. Réduire les artefacts nuisibles créés par le cache. 24

Question 5 Pour effectuer un examen d imagerie TDM qui utilise la modulation du ma, on recommande de réaliser d abord l acquisition de l image de localisation sans cache au bismuth, puis de positionner le cache adéquat sur le patient, pour réaliser l acquisition. Pourquoi procéder dans cet ordre? A. Pour améliorer la qualité des images. B. Pour réduire les risques de créer des artefacts nuisibles. C. Pour éviter que la modulation tienne compte de l atténuation causée par le cache au bismuth et entraîne une augmentation de la dose au patient. 25

Question 6 La superposition des caches : A. Crée des artefacts nuisibles aux zones de superpositions. B. Augmente la dose au patient. C. Augmente le bruit dans les images. D. Améliore la qualité des images. 26

Question 7 Le positionnement des caches mammaire et thyroïde sur la figure ci-dessous est : A. Adéquat. B. Inadéquat, car le cache mammaire s affaisse sur les côtés. C. Inadéquat, car les caches mammaire et thyroïde sont partiellement superposés. D. Inadéquat, car le cache thyroïde est mal orienté. E. Inadéquat, en raison de B et C. F. Inadéquat, en raison de B, C et D. 27

Collaborateurs L équipe d expertise en tomodensitométrie du CECR : ARSENAULT, Jean, ing., M.Sc.A., physicien médical, IUCPQ CHARBONNEAU, Denise, TIM, consultante DESPRÉS, Philippe, Ph.D., physicien médical, CHUQ, Université de Laval GAGNON, Gilbert, TIM(E), consultant HEGYI, Hegyi, physicien médical, CUSM MARMEN, Marmen, TIM, CHUQ MENDY, Mendy, physicien médical, CSSS de Trois-Rivières NASSIRI, Moulay Ali, M.Sc., physicien médical, CECR PARENT, Pierre, TIM, CHUM ROULEAU, Manon, ing., directrice par intérim, CECR SHAROUBIM, Nagi, ing., Consultant Remerciements à : AUDO, Erwan, TIM, CHUM BÉLANGER-LANDRY, Marie-Christine, TIM, CHUM pour avoir collaboré à l élaboration des photos d illustration. 28

Pour nous rejoindre Par téléphone: 819 348-3842 ou 1 877 839-1217 Par télécopieur: 819 822-6700 Par courriel: cecr.chus@ssss.gouv.qc.ca Par courrier: CECR - CHUS 500, rue Murray, case postale 1 Sherbrooke (Québec) J1G 2K6 Page Internet: www.chus.qc.ca/cecr 29

Auto-évaluation : réponses 30

Attention : Erreur, la bonne réponse est C. En effet, on utilise les caches aux bismuth pour réduire l exposition des tissus radiosensibles qui sont près de la surface, spécifiquement : le cristallin des yeux, les glandes thyroïde et mammaires. Cliquer pour passer à la question suivante 31

Bravo : effectivement la bonne réponse est C En effet, on utilise les caches aux bismuth pour réduire l exposition des tissus radiosensibles qui sont près de la surface, spécifiquement : le cristallin des yeux, les glandes thyroïde et mammaires. Cliquer pour passer à la question suivante 32

Généralement, seuls les caches mammaires possèdent un espaceur intégré. Comme les caches oculaires et thyroïdes ne possèdent pas d espaceur intégré, il est essentiel d ajouter un espaceur entre la peau et ces caches. Attention : Erreur, la bonne réponse est B. Cliquer pour passer à la question suivante 33

Bravo : effectivement la bonne réponse est B Généralement, seuls les caches mammaires possèdent un espaceur intégré. Comme les caches oculaires et thyroïdes ne possèdent pas d espaceur intégré, il est essentiel d ajouter un espaceur entre la peau et ces caches. Cliquer pour passer à la question suivante 34

Attention : Erreur, la bonne réponse est C. Pour les examens TDM du thorax qui couvrent la base du cou jusqu aux coupoles diaphragmatiques, il est recommandé d utiliser les caches mammaire et thyroïde pour les patients âgés de moins de 55 ans, au minimum, s il n y a aucune contre-indication clinique à utiliser un cache. Cliquer pour passer à la question suivante 35

Bravo : effectivement la bonne réponse est C Pour les examens TDM du thorax qui couvrent la base du cou jusqu aux coupoles diaphragmatiques, il est recommandé d utiliser les caches mammaire et thyroïde pour les patients âgés de moins de 55 ans, au minimum, s il n y a aucune contre-indication clinique à utiliser un cache. Cliquer pour passer à la question suivante 36

Attention : Erreur, la bonne réponse est C. L espaceur permet de réduire les artefacts créés par les caches et qui peuvent être nuisibles au diagnostic. Il faut donc s assurer d avoir toujours un mince espaceur entre la peau et le cache pour éviter la création d artefacts. Cliquer pour passer à la question suivante 37

Bravo : effectivement la bonne réponse est C L espaceur permet de réduire les artefacts créés par les caches et qui peuvent être nuisibles au diagnostic. Il faut donc s assurer d avoir toujours un mince espaceur entre la peau et le cache pour éviter la création d artefacts. Cliquer pour passer à la question suivante 38

Attention : Erreur, la bonne réponse est C. On recommande de réaliser d abord l acquisition de l image de localisation, puis de placer ensuite le cache adéquat sur le patient pour effectuer l examen. En effet, cet ordre pour réaliser l examen permet d éviter que la modulation tienne compte de l atténuation causée par le cache au bismuth, pour ne pas entraîner une augmentation de ma et par conséquent celle de la dose au patient. Cliquer pour passer à la question suivante 39

Bravo : effectivement la bonne réponse est C On recommande de réaliser d abord l acquisition de l image de localisation puis de placer ensuite le cache adéquat sur le patient pour effectuer l examen. l examen, afin d éviter que la modulation tiennent compte de l atténuation En effet, cet ordre causée pour par réaliser le cache l examen au bismuth, permet ce qui d éviter va entraîner que la une augmentation modulation tienne de ma compte et par de conséquent l atténuation celle causée de la par dose le au cache patient. au bismuth, pour ne pas entraîner une augmentation de ma et par conséquent celle de la dose au patient. Cliquer pour passer à la question suivante 40

Attention : Erreur, la bonne réponse est A. La superposition de deux caches crée des artefacts de durcissement de faisceau dans la zone surfacique qui se situe au-dessous de la région de superposition. Cliquer pour passer à la question suivante 41

Bravo : effectivement la bonne réponse est A La superposition de deux caches crée des artefacts de durcissement de faisceau dans la zone surfacique qui se situe au-dessous de la région de superposition. Cliquer pour passer à la question suivante 42

Attention : Erreur, la bonne réponse est F. Le positionnement des caches est inadéquat pour 3 raisons qui sont : 1. Le cache mammaire est large par rapport à la morphologie de la patiente, par conséquent il s affaisse sur les côtés. 2. Les caches mammaire et thyroïde se superposent. 3. Le cache thyroïde est inversé. Cliquer pour continuer la présentation 43

Bravo : effectivement la bonne réponse est F Le positionnement des caches est inadéquat pour 3 raisons qui sont : 1. Le cache mammaire est large par rapport à la morphologie de la patiente, par conséquent il s affaisse sur les côtés. 2. Les caches mammaire et thyroïde se superposent. 3. Le cache thyroïde est inversé. Cliquer pour continuer la présentation 44

Travailler ensemble dans un même but Réduire les doses aux patients sans affecter la qualité diagnostique des images Réseau Fin