Fibromyalgie, fatigue chronique, dépression... Enfin la vérité sur les maladies émergentes et des solutions pour en guérir! Françoise Cambayrac racontait son parcours d ancienne fibromyalgique dans «Maladies émergentes, comment s en sortir?». Dans son livre «Vérités sur les maladies émergentes*», elle donne toutes les sources prouvant la responsabilité des métaux lourds, et les solutions pour s en désintoxiquer. Morceaux choisis. Voici les résultats d une investigation fouillée, sur un problème de santé publique masqué par les autorités françaises. La logique qui préside à son étouffement est du même ordre que celle mise en oeuvre pour tromper le public dans les affaires du nuage radioactif de Tchernobyl, du sang contaminé ou encore de l amiante. Pourtant, il concerne potentiellement tous les Français. Des millions de personnes souffrent aujourd hui sans connaître la véritable cause de leurs maux. Les médecins, démunis devant l absence de marqueurs connus et de réponses aux traitements classiques chez ces patients qui ne guérissent jamais, n ont souvent d autre issue que de conclure à des perturbations psychologiques. La tentation est grande de taxer ces malades d hypochondriaques, de les faire culpabiliser et de s en débarrasser en les envoyant chez le psy. Alors que des solutions médicales existent, et que des guérisons sont possibles, le diagnostic même, qui permettrait d identifier l origine de la maladie, est ici tabou. Les médecins sont maintenus dans l ignorance de ce qui, ailleurs (dans plus de trente pays), est parfois non seulement connu, mais reconnu, et véritablement soigné. Vous pensez sans doute que cela est impossible chez nous, dans un pays qui s enorgueillit d avoir aujourd hui le meilleur système de santé du monde? C est pourtant la vérité. J ai rassemblé dans cet ouvrage les preuves scientifiques permettant de faire toute la lumière sur la question. Ces publications, écartées par nos experts français, sont reconnues par le reste de la communauté scientifique internationale et intéresseront tout le monde : professionnels de santé et patients confondus. Quel est donc le sujet de ces études, et la clé de ces maladies mystérieuses? Il s agit de l intoxication massive et chronique aux métaux lourds et principalement au mercure de millions de Français, mercure dont les sources de pollution sont diverses et ont de multiples conséquences gravissimes sur notre santé.
Qu est-ce qu un amalgame dentaire? Appelée à tort plombage, cette pâte, très pratique à placer dans les cavités creusées par les caries dentaires, ne renferme en réalité pas de plomb. Les métaux sont mélangés pour former une substance qui durcit une fois placée en bouche, mais contient de véritables poisons : 40 à 50 % de mercure, 30 % d argent (très toxique également), 9 % d étain (autre toxique), un peu de cuivre et de zinc. Chaque dent renferme alors en moyenne 1 000 000 microgrammes de mercure (1 g), soit un million de microgrammes de poison! Un poison utilisé chaque jour depuis près de 200 ans Contrairement à tout médicament et au moindre additif alimentaire, les amalgames dentaires n ont jamais reçu d autorisation de mise sur le marché (AMM). Le dentiste pose en effet dans la bouche de ses patients un toxique,dont le flacon porte une étiquette estampillé d une tête de mort qu il voit tous les jours, et qui met en garde contre la toxicité du produit, par ingestion et inhalation. Oui, un poison qui n a pas reçu d agrément sanitaire! Vous avez bien lu : ce matériau, placé à l intérieur même de votre cavité buccale, est un alliage de métaux dangereux (parmi lesquels le redoutable mercure) qui n a jamais reçu d AMM. Contrairement aux médicaments, qu on ne prend, pourtant, que de temps en temps et pour une durée déterminée, et qui subissent des protocoles d essais très rigoureux avant de pouvoir être commercialisés, les plombages que l on porte dans la bouche 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pendant 20, 30 ou 40 ans, échappent à cette obligation d AMM et n ont fait l objet d aucune étude officielle permettant de les disculper. Le mercure s échappe des amalgames En 1997, une vaste enquête allemande permet de vérifier que le mercure s échappe des plombages, et démontre leur instabilité. L équipe de chercheurs de l université de Tübingen, en Allemagne, fait analyser la salive de 18 000 sujets porteurs chacun de 9 amalgames en moyenne, et rédige un rapport de 77 pages, révélant qu après dix minutes de mastication d un chewing-gum, la salive renferme une moyenne de 47 microgrammes de mercure par litre. La norme autorisée par l OMS, pour l eau potable, est de 1 microgramme par litre ; or, on avale 1 litre à 1,5 litre de salive par jour
Chez environ 20 % de la population, le mercure des plombages, qui se diffuse dans l organisme 24 h/24, n est pas évacué et finit par empêcher les cellules de fonctionner correctement (c est une question de susceptibilité génétique). De génération en génération, traversant la barrière placentaire et le lait maternel, le mercure «plombe» l organisme. Et, malgré la toxicité avérée du mercure, on en trouve dans bien d autres sources (poissons, ampoules ) qui ne font qu amplifier le problème. Résultat : on voit se multiplier des maladies que la médecine officielle, après moult examens, finit par classer au rayon des «maladies imaginaires». Fibromyalgie, fatigue chronique, maladies autoimmunes, électrosensibilité dans bien des cas, l intoxication aux métaux lourds est en cause. Et il existe des traitements pour chasser les métaux lourds des cellules, enfin guérir et arrêter de «vieillir en accéléré». Françoise Cambayrac les donne dans son ouvrage, ainsi que toutes les études scientifiques étayant ses propos (à diffuser largement auprès des médecins et dentistes), des témoignages de patients, de médecins et de dentistes, et des conseils pratiques pour savoir si l intoxication est la cause de ses problèmes de santé, mais aussi pour s en sortir enfin (et ceci en ne commençant jamais par faire retirer ses plombages, au risque d aggraver le mal). Sophie Lacoste Les amalgames dentaires ne sont plus utilisés dans de nombreux pays Il est avéré depuis longtemps que le mercure placé en bouche est hautement toxique ; d ailleurs, il n est plus utilisé dans de nombreux pays. Au Japon, les amalgames dentaires ont été abandonnés depuis une trentaine d années du fait de la prise de conscience par les Japonais des effets toxiques du mercure après la tragédie de la baie de Minamata. En Russie, au vu de centaines d études sur les dangers des plombages au mercure, l URSS les a interdits en 1985. La Norvège condamne l usage du mercure dans toutes ses applications ; depuis le 1er janvier 2008, il est donc interdit d obturer les caries avec des amalgames au mercure. Au Luxembourg, la Sécurité sociale prend en charge les tests mettant l intoxication au mercure en évidence, et rembourse alors le retrait des plombages et le traitement de décontamination. En Suède, on ne pose plus d amalgames depuis 1999, car ils ne sont plus remboursés. En Allemagne, la pose d amalgames dentaires n est plus enseignée aux étudiants dans les facultés dentaires, une habile manière de les faire progressivement tomber en désuétude. D autres pays comme l Autriche, le Canada et l Australie en ont restreint l usage
Dans l État de Californie, les cabinets dentaires qui utilisent l amalgame dentaire doivent arborer un panneau bien visible avec l inscription suivante : «Attention : ce cabinet pose des obturations à l amalgame. L amalgame contient du mercure. Les patients traités avec ce matériau d obturation s exposent à cette substance chimique toxique. L État de Californie a connaissance du fait que le mercure peut provoquer des déformations de naissance et d autres troubles de la reproduction. Veuillez consulter votre dentiste si vous avez d autres questions.» L image de la baignoire ceux qui évacuent les métaux lourds Le Dr Melet (décédé en 2005, le Dr Melet, précurseur dans la désintoxication aux métaux lourds, a soigné Françoise Cambayrac et partagé avec elle le fruit de ses recherches et de son expérience, NDLR) compare l organisme à une baignoire dont la robinetterie représenterait nos dents porteuses d amalgames. En lieu et place des robinets, il y a nos dents. Le mercure s en échappe peu à peu et se déverse très lentement, au rythme (c est une image) d une goutte par jour et par plombage (10 plombages = 10 gouttes, en réalité cela représente en moyenne 150 μg de mercure) dans la baignoire. Certaines personnes sont très favorisées par leur patrimoine génétique : leur constitution est telle que leur baignoire n est, par bonheur, pas munie d un bouchon. Le lent goutte-à-goutte de métaux lourds qui s échappent du robinet ressort aussitôt par la bonde grande ouverte, s évacuant au même rythme qu à l arrivée Ces individus chanceux se débarrassent spontanément du poison au fur et à mesure qu il se déverse dans l organisme, leur système d élimination fonctionne naturellement et merveilleusement bien, les poisons s évacuent par différents vecteurs (cheveux, ongles et autres émonctoires). Ceux-là ne s intoxiqueront pas aux métaux lourds. 8 personnes sur 10 environ sont dans ce cas. Le démontage des amalgames est une intervention des plus dangereuses Dans le cas d une intoxication chronique au mercure des obturations dentaires, IL NE FAUT PAS COMMENCER PAR ENLEVER LES AMALGAMES. Le remède se révèle souvent pire que le mal. La dépose des amalgames, redoutable opération polluante, va déclencher la catastrophe. C est comme si on ouvrait brusquement tout grand le robinet de la baignoire. Ce n est plus un lent goutte à goutte de mercure, mais un énorme torrent de poison qui se déverse soudain dans l organisme, véritable fléau pour un individu déjà empoisonné. L arrivée massive du toxique, sous forme de vapeurs, s ajoute encore à la surcharge de métaux lourds accumulés. Les conséquences n apparaîtront souvent que dans les semaines qui suivent l intervention. Mais les pistes sont brouillées : ni le patient, ni le médecin, et encore moins le dentiste ne feront le rapprochement ; personne ne comprend ce qui arrive, on en cherche désespérément la cause, et on ne l identifie que rarement : comment imaginer qu une opération aussi banale et courante que le retrait d un amalgame puisse causer de pareils dégâts? Extraits de «Vérités sur les maladies émergentes» de Françoise Cambayrac
La santé des dentistes La pollution mercurielle et ses effets délétères sur la santé des dentistes a fait l objet par l INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) d un Dossier Médico-Technique fouillé (DMT 93 TC91) qui sous-titre : «Le mercure est à l origine d une maladie professionnelle connue de longue date, l hydrargyrisme qui fait l objet du deuxième tableau des maladies professionnelles créé en 1919». Il faut savoir que ce dossier a été rédigé pour la Médecine du travail à l attention des médecins du travail, mais ceuxci ne voient jamais les dentistes! N étant pas salariés, les dentistes ne les consultent jamais. Les textes explicites et alarmants existent bel et bien, mais ils ne sont d aucune utilité à ceux qu ils concernent directement. Ces études mettent clairement en évidence que le toxique, en cas d exposition aussi répétée, ne s évacue pas, mais s accumule dans les tissus humains. Confrontés à des doses aussi élevées, même ceux qui éliminent plutôt bien les métaux lourds peuvent être intoxiqués, leur organisme, surchargé, étant incapable d expulser les métaux au rythme où ils y pénètrent. Les dentistes et leurs assistant(e)s sont beaucoup trop exposés, et leur santé n a rien d enviable : respirant au quotidien des vapeurs de mercure sans cesse brassées dans leur cabinet, ils sont deux à trois fois plus souvent victimes de tumeurs au cerveau que la moyenne de la population, et quatre fois plus souvent atteints de glioblastome, pathologie considérée comme une maladie professionnelle.