ATELIER COMMERCE, INVESTISSEMENT ET DEVELOPPEMENT AU SENEGAL



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Transcription:

République du Sénégal Ministère de l Economie et des Finances 1 ATELIER COMMERCE, INVESTISSEMENT ET DEVELOPPEMENT AU SENEGAL Nature des interactions entre le commerce international et les IDE (complémentarité ou substituabilité): Quels impacts des IDE sur la croissance au Sénégal Mouhamadou Bamba DIOP DPEE/MEF

Sommaire 2 Quelques faits stylisés Le lien entre commerce international et IDE Impact des IDE sur la croissance économique Perspectives

Quelques faits stylisés 3 Taux de croissance économique erratique: 4% en 2011et 4,5% en 2012 Taux de croissance du PIB réel 8,0% 7,0% 6,0% 5,0% 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% -0,7% 5,4% 2,6% 1,2% 1,3% 0,0% 2,0% 3,1% 5,9% 6,3% 3,2% 4,6% 0,7% 6,7% 5,9% 5,6% 2,5% 4,9% 3,7% 2,1% 4,1% 4,0% -1,0% -2,0% Faible taux de croissance malgré les stratégies et la forte progression des dépenses en capital Une croissance à améliorer pour éliminer la pauvreté

Secteurs porteurs de la croissance Une économie diversifiée et dominée par le secteur tertiaire 4 Répartion du PIB nominal en 2010 L administration publique centrale Le secteur primaire est dominé par l agriculture et la pêche 18,1% 14,9% Structure du PIB nominal Le secteur tertiaire est le secteur le plus important. Sur la période récente, sa croissance a été portée par le transport, les postes et télécommunications, les services financiers 46,2% 20,8% Le secteur secondaire est très diversifié. Son dynamisme est porté par les industries chimiques, les industries alimentaires, les cimenteries, la construction etc. Secteur primaire Secteur secondaire Secteur tertiaire Administration publique

Inflation maîtrisée 5 L inflation a été en moyenne de 2% sur la période 2000-2010 Inflation mesurée par l'indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) 7,0% 6,0% 5,0% 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% -1,0% -2,0% 5,9% 5,8% 3,0% 2,3% 1,7% 2,1% 1,2% 0,7% 0,0% 0,5% 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010-0,9% Une inflation traditionnellement faible même si des niveaux importants ont été relevés en 2007 et 2008, suite au renchérissement des produits pétroliers et alimentaires

Finances publiques: un déficit public de 4% à l horizon 2015 6 Encours de la dette publique en % du PIB Solde budgétaire en % du PIB 90,0% 80,0% 70,0% 60,0% 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% 0,0% 82,5%81,4% 79,2%74,8% 77,2%77,0% 66,0% 54,7% 47,5% 45,8% 20,7% 23,8%25,0% 34,6% 35,9% 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 1,0% 0,0% -1,0% -2,0% -3,0% -4,0% -5,0% -6,0% -7,0% -8,0% 0,3% 0,0% -1,3% -2,4% -3,1% -3,0% -5,7% -3,5% -4,6% -4,9% -5,2% -4,7% -5,6% -6,9% -3,7% -4,5% Augmentation temporaire du déficit en 2011 pour prendre en compte les besoins d investissement émanant du secteur de l énergie (Plan TAKKAL) ainsi que les investissements en infrastructures (prolongement de l autoroute à péage) Dégradation du solde budgétaire entre 2008 et 2011 qui reflète la prise en compte des mesures budgétaires importantes visant à atténuer l impact de la flambée des prix des produits pétroliers et alimentaires sur le bien-être des populations, Augmentation temporaire du déficit en 2011 pour prendre en compte les besoins d investissement émanant du secteur de l énergie (Plan TAKKAL) ainsi que les investissements en infrastructures (prolongement de l autoroute à péage)

Un déficit structurel du compte courant 7 Déficit structurel du compte courant de la balance des paiements depuis 1996 Déficit du compte courant passant ainsi de 4,3% en 1996 à 14,2% du PIB en 2008, 6,7% en 2009, en 6,1% du PIB 2010 et est projeté à 8,2% du PIB en 2011 Soutenabilité et la viabilité du déficit du compte courant Niveau médian du ratio de déficit soutenable calculé sur la période 1996-2009 est ressorti à 3,9 % du PIB pour le Sénégal contre un déficit observé de 6,5 % du PIB sur la même période, soit un niveau supérieur de 2,6 % du PIB au déficit soutenable Forte contribution du public dans le déficit: la part du secteur public dans le déficit du compte courant est passée de 19,1% en 1996 à 82,0% en 2009, avec des pics relevés en 2001 (81,8%), 2004 (74,2%) et 2006 (76,1%) Twin deficit!!!!

Evolution du solde du compte courant, des importations et des exportations 8 0,0% -2,0% -4,0% -6,0% -8,0% -10,0% -12,0% -14,0% -16,0% 50,0% 2000 Une 2001 2002économie 2003 2004 2005 2006 2007 relativement 2008 2009 2010 ouverte avec un déficit 40,0% commercial chronique 30,0% -7,6% Solde du compte courant en %PIB -5,0% -6,0% -6,4%-6,4% -7,8% -9,2% -11,6% -14,2% -6,1% -6,7% 60,0% 20,0% 10,0% 0,0% 52,8% 47,8% 37,2%37,8% 39,0%38,7% 39,8% 42,4% 43,1% 43,1% 39,9% 27,9%28,7%28,5% 26,6% 27,1%27,0% 25,6%25,4% 26,3% 23,2% 24,2% 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Exportations des biens et services en % PIB Importations des biens et services en % PIB

Les exportations du Sénégal dans le monde 9 0,08% 0,07% 0,06% 0,05% 0,04% 0,03% 0,02% 0,01% 0,00% 1965 1967 1969 1971 1973 1975 1977 1979 1981 1983 1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999 2001 2003 2005 2007 Impact limité de la dévaluation

Compétitivité hors-prix limitée 10 Positionnement du Sénégal en matière de facilitation du commerce extérieur Selon l indicateur composite Enabling Trade Index (ETI) mesurant les obstacles entravant le commerce extérieur est élaboré pour comparer les pays suivant quatre principaux critères : l Accès aux marchés, les Infrastructures de transport et de communications, l Administration des douanes et l Environnement des affaires. Globalement, le Sénégal a reculé en matière de facilitation du commerce extérieur. Il a quitté la 83 ième place en 2009 pour s établir à la 90 ième place, soit une baisse de 7 places. Au sein de la CEDEAO, il occupe la deuxième place derrière la Gambie (82 ième ) et devance le Ghana (96 ième ), le Bénin (106 ième ), Burkina Faso (110 ième ), le Mali (111 ième ), le Nigeria (120 ième ) et la Côte d Ivoire (123 ième ) Selon l indice de compétitivité du Forum économique mondial, le Sénégal est à la 104 ième place avec un score de 3,67 soit un recul de 12 places par rapport au Global Competitiveness Index (GCI) de 2009. Ainsi, le Sénégal cède sa place d économie la plus compétitive de l espace UEMOA au Bénin

Quelques constants sur les exportations 11 Faible progression des exportations entre 1996-2009: croissance moyenne annuelle de 3,7 Les ventes extérieures de produits finis ont augmenté au rythme annuel moyen de 6,1% Les exportations de produits non transformés (graines d'arachide, phosphate, sel, coton, poissons frais et congelés, produits horticoles, etc.), dominées par les produits alimentaires, ont enregistré des taux de croissance négatifs sur les périodes 2001-2006 (-2,1%) et 2007-2009 (-4,4%), contre une progression annuelle moyenne de 4,9% sur la période 1996-2000 La part de produits non transformés dans les exportations totales s'est largement effritée passant de 33,7% en 1996 à 22,5% en 2009. Les ventes de produits semi-finis (acide phosphorique et d'huile brute d'arachide) ont crû de de 7,8% et -1,9% entre 2007 et 2009, après un repli de 10,8% par an sur la période 2001-2006 (Situation liée aux difficultés des ICS et l'ex-sonacos)

Quelques constants sur les exportations (suite) 12 Les exportations de produits finis ont maintenu un rythme de progression assez soutenu sur la période, grâce notamment à la vente de produits pétroliers raffinés dans la sous région Ces différentes évolutions ont impulsé une modification dans la structure des ventes extérieures du Sénégal de plus en plus dominées par les expéditions de produits finis dont la part dans les exportations totales est passée de 50,1% en 1996 à 67,3% en 2009 Cette bonne tenue des expéditions de produits finis masque cependant les contre-performances des ventes de produits semi-finis traduisant les difficultés persistantes de certains segments importants du secteur secondaire-vers une «tertiairisation» de l économie Développement des exportations de l or depuis trois années: vers le cap des 100 milliards FCFA Sophistication des exportations (voir Document du CEPOD sur la transformations structurelles)

Quelques constants sur les importations 13 Les importations ont progressé au rythme annuel moyen de 9,0% sur la période 1996-2009 Leur croissance n a cependant pas été régulière sur toute la période. La croissance a été plus forte sur les périodes 1996-2000 et 2001-2006 La faible progression des acquisitions de marchandises relevée sur la période 2007-2009 masque une forte augmentation entre 2007 et 2008, suite au choc sur les cours des produits alimentaires et énergétiques, atténuée par un repli noté en 2009 L évolution des importations a été largement impulsée par la facture pétrolière et les acquisitions de biens d'équipement La progression annuelle moyenne de ces deux catégories de biens a été respectivement de 14,0% et 13,9% sur la période 1996-2009 Les biens de consommations et les biens intermédiaires ont, pour leur part, crû au taux annuel moyen de 7,0% et 5,2%, respectivement.

Quelques constants sur les importations (suite) 14 Forte exposition au cours du baril :les achats de produits pétroliers ont enregistré de fortes progressions sur les périodes 1996-2000 et 2001-2006 avec des taux de croissance annuelle moyenne de 21% et 15% respectivement Elle s est repliée de 5,4% sur la période plus récente (2007-2009). La décomposition de cette évolution en effet-volume et effet-prix indique qu elle a été essentiellement tirée par les prix En effet, les cours d acquisition expliquent 60,7% de la hausse de la facture pétrolière sur la période 1996-2009 ; les volumes n expliquant que 39,3% de cette progression. Les acquisitions de biens d équipement (machines, moteurs, matériels de transport et autres appareils)ont progressé de 13,9% en moyenne annuelle sur la période 1996-2009 (22% entre 2001-2006) en liaison avec l investissement

Quelques constants sur les importations (fin) 15 Les biens de consommation et les biens intermédiaires représentaient respectivement 43% et 30,2% des importations totales en 1996. Leurs parts respectives se sont réduites à 33,7% et 21,3% en 2009. Cette évolution ne reflète cependant pas une baisse de la dépendance du pays vis-à-vis de l extérieur en termes de consommation et de production du secteur industriel La progression des acquisitions de ces deux catégories de produits a été respectivement de 7,0% et 5,2% en moyenne annuelle ( proche de l évolution de la consommation finale et du secteur secondaire qui ont cru respectivement de 6,6% et 6,2% sur la période 1996-2009 Une réorientation du commerce extérieur sénégalais: Afrique de l Ouest principale destination des exportations sénégalaises et Europe pourvoyeuse des produits importés

Le lien entre commerce international et IDE Rappel théorique 16 Essor des entrées des IDE dans les années 90, a suscité le débat sur les facteurs ayant motivé les entreprises multinationales à investir massivement dans le monde Raisons de cette progression: création d un environnent favorable à l investissement privé, réformes financières des années 80 et 90, ouverture commerciale pour certains spécialistes Il existe beaucoup de travaux sur les déterminants des IDE (Paradigme OLI(Ownership, Localisation, Internalisation)=Dunning(1977,1988), Nouvelle Théorie du Commerce International (NTCI) qui met en avant un arbitrage des firmes multinationales entre proximité et concentration voir Brainard(1993), Helpman, Melitz et Yeaple (2004), Merkusen (1996), etc ) Des études économétriques suggèrent que les IDE seraient causés par la recherche de débouchés, recherche de l'efficience, la stabilité macroéconomique, le risquepays et les politiques gouvernementales En principe, la libéralisation commerciale n implique que des effets positifs sur les IDE. Il est bien connu et communément accepté l argument considérant les IDE comme substituts du commerce international (tariff jumping hypothesis - IDE orientés vers la recherche de débouchés)

17 Selon le modèle Hecskcher-Ohlin, une plus grande ouverture commerciale diminue les IDE pourvu que les entreprises multinationales soient intéressées à servir les marchés domestiques auparavant sujets à la protection commerciale (quand les différences de rémunération des facteurs entre pays ne sont pas assez prononcées, la libre circulation de biens garantit la péréquation de prix de facteurs et, en conséquence, il n existera pas d incitation pour investir à l étranger (Helpman et Krugman, 1985) ) Argument non validé par les faits: réduction des barrières commerciales depuis 1970, les IDE ont augmenté plus rapidement que les échanges commerciaux (Entre 1991 et 1995, le taux de croissance annuel moyen des IDE a été de 21% comparés à 9% pour les X; entre 1996 et 1999, les IDE ont augmenté de taux moyen de 41% et les X de 2% )

Les IDE sont des compléments du commerce international? 18 Pour cela, selon Helpman (1984), la dotation relative et la rémunération des facteurs de production doivent être suffisamment différentes entre les pays Dans ce cas, les entreprises ont intérêt à fragmenter géographiquement les différents stages de la production en localisant les activités intensives en main-d'oeuvre non qualifiée dans les pays à salaire bas et les activités intensives en travail qualifié dans les pays industrialisés Dans cette logique, l élimination des barrières commerciales faciliterait les IDE verticaux

19 Markusen (1997 et 2002) a construit un modèle théorique sur la base des différents types d IDE et les questions de complémentarité et substituabilité:«knowledge-capital model» Son modèle est construit autour de l'idée de l existence des actifs à base de connaissances créant des économies à l échelle au niveau de la firme Ces actifs concernent le R&D, le marketing, le travail scientifique et technique, la différenciation de produits, les finances et le management.

Le lien entre commerce international et IDE Rappel théorique ( fin) 20 Selon le capital-knowledge model, la libéralisation du commerce rendrait les IDE horizontaux inutiles L accès aux grands marchés (recherche de débouchés) attire les IDE et le commerce et les IDE verticaux peuvent se renforcer l'un l'autre, accroissant ainsi les flux du commerce et des investissements La libéralisation des investissements et les faibles tarifs commerciaux causent la hausse des IDE orientés vers la recherche de l'efficience quand la différence en rémunération des facteurs et en taille de l économie est assez accentuée Les IDE verticaux stimulent l importation des intrants intermédiaires et les exportations des biens finaux et augmentent le commerce international

Le lien entre commerce international et IDE: Evidence 21 Le commerce cause t-il les IDE? La causalité à la Granger reflèterait ainsi le fait que les retards de la variable commerce (ouverture) contribuent à expliquer les valeurs actuelles des IDE Le modèle contient également des variables de contrôle macroéconomiques et institutionnelles Résultat économétrique: le degré de libéralisation n implique ni un effet de substitution (signe négatif) ni un effet de complémentarité (signe positif) (aucun signe de domine l autre) Le commerce a l air d avoir peu d effet sur les entrées d IDE avec une tendance à la substitution Le signe positif relatif au PIB per capita traduirait le fait que les IDE viseraient le marché local (IDE horizontaux) contrairement à certains grands pays qui attirent beaucoup d IDE où c est la main d œuvre abondante et bon marché qui constitue une facteur décisif (IDE verticaux) Inversion de la causalité Résultat économétrique: Bien qu on n ait pas trouvé de prédominance d un effet sur l autre quand on avait testé pour la causalité à la Granger du commerce vers l IDE, lorsqu on inverse la causalité, on trouve que l effet de complémentarité domine l effet de substituabilité.

Impact des IDE sur la croissance économique 22 Les IDE au Sénégal ont connu, depuis 2000, une nette progression passant de 44 milliards de FCFA (93 millions de dollars EU) à plus de 192 milliards de FCFA (407 millions de dollars EU), en 2008 Les IDE dans la formation du PIB encore faibles les IDE pourraient atteindre dans le moyen terme 6% du PIB. 3,5% 3,0% 2,6% 3,0% 700,0 600,0 2,5% 2,3% 500,0 2,0% 1,5% 1,0% 0,5% 0,0% 1,6% 2006 2007 2008 2009 400,0 300,0 200,0 100,0 0,0 Stock d'ide en milliards de FCFA IDE nets en % du PIB

IDE et croissance au Sénégal: les données ont parlé 23 Les investigations empiriques sont très partagées Impact reste difficile à évaluer et les retombées attendues d un IDE dépendent dans une large mesure des stratégies adoptées par le pays d accueil Cependant, les effets positifs des IDE concernent la croissance économique, l emploi, le transfert de technologie, l efficacité de l économie, à travers le renforcement de la concurrence etc.

IDE et croissance au Sénégal: les données ont parlé( suite) 24 Régression empilées ( une équation sur les déterminants des IDE (taux de croissance du PIB per capita, solde commercial extérieur per capita) et la seconde analysant l impact des IDE sur la croissance économique avec comme variables explicatives les IDE per capita, le taux de croissance des exportations, l épargne intérieure en proportion du PIB) Résultats des estimations révèlent que l effet des IDE sur la croissance économique est positif mais reste très faible Ce constat peut tirer son origine dans le niveau faible des IDE au Sénégal (3% PIB), mais également dans le fait que les investissements dans le domaine des infrastructures de base commencent justes à être réalisés, notamment avec l arrivée des investisseurs asiatiques et du Moyen-Orient.

Que doit-on retenir? 25 Le Sénégal est un économie diversifiée, relativement performante au regard du cadre macroéconomique Beaucoup d efforts devront être faits pour sa candidature à l émergence Les analyses économétriques ont démontré qu une plus grande ouverture commerciale au Sénégal n a pas généré beaucoup d IDE L effet de complémentarité est faible dans l économie sénégalaise. On n a pas trouvé un effet net quand on a évalué la causalité du commerce vers les IDE Les IDE exercent une influence plus importante sur les échanges que l influence exercée par le commerce sur les entrées d IDE Les IDE exercent une faible influence sur la croissance économique

Perspectives 26 Nouveau modèle économique ou la refondation du système économique actuel? Faire les réformes structures nécessaires Environnement des affaires Rehausser la productivité et maîtrise de la hausse des salaires Débattre du problème du taux de change Revoir la politique budgétaire (problème des dépenses en K, etc.)

27 MERCI BEAUCOUP