Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique Infos 2/3 ACTUALITÉS - 20 : dégradation de l activité sur les 9 premiers mois - Révision des prix : la refonte de l index TP12 - Le Concours Lumières 2015 est lancé 4/5 ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT - Transition énergétique : les propositions du SERCE - Le BIM : le bâtiment s ouvre à l ère numérique - Environnement : l éco-organisme ECOLOGIC se rapproche du SERCE 6 SÉCURITÉ Sommaire - Prévention du risque amiante : projet «CARTO» de l OPPBTP et guide SERCE Transition énergétique, 7 FORMATION Le SERCE se mobilise - Les Greta ont 40 ans - ESTP : une nouvelle option «Ingénierie et efficacité énergétique» - FORMAPELEC, nouvelle identité, nouvelle stratégie et nouveau catalogue 2015 À lire p. 4 8 EN BREF - Les supports de communication à la disposition des adhérents du SERCE - Les commissions du SERCE - Agenda n 12 Novembre 20
ACTUALITÉS Édito Conjoncture économique 20 enregistre une détérioration de l activité au cours des neuf derniers mois La dégradation de l activité des entreprises de génie électrique et climatique amorcée au printemps dernier s est poursuivie durant l été. Le chiffre d affaires global s est détérioré de 1,5 % par rapport au 3ème trimestre 2013. La fin de l année s annonce difficile avec très peu de visibilité sur 2015. 3ème trimestre Édito Après des mois de préparation, associant pouvoirs publics, société civile et professionnels, l Assemblée Nationale a discuté et adopté le projet de loi «Transition énergétique» en ouverture de la rentrée parlementaire. Les députés ont apporté de nombreuses modifications au texte préparé par le gouvernement, qui prévoit notamment un certain nombre d obligations en matière de rénovation énergétique des bâtiments ; la mise en place de dispositifs facilitant le développement du véhicule électrique et des infrastructures de recharge, en particulier par des obligations portant sur les flottes de véhicules publics ; le lancement d expérimentations visant à tester les modèles de développement des réseaux intelligents et des boucles locales d énergie Ce texte qui doit encore être discuté par les sénateurs est une première étape importante, mais insuffisante, au développement d une économie de la transition énergétique, créatrice d emplois et de valeur. Certes il comporte de nombreuses dispositions susceptibles de donner des signaux positifs sur des marchés qui peinent encore aujourd hui à se structurer. Cependant, il ne résout pas un problème pourtant majeur et qui est aujourd hui source de blocage : je pense bien sûr à l enjeu du financement, à la fois pour les entreprises, mais aussi et surtout pour les collectivités locales. Pour répondre à leurs difficultés, une enveloppe de 20 Mds de prêts aux collectivités a été mise en place par la Caisse des Dépôts d ici à 2017. C est un dispositif important qui va dans le bon sens, mais encore faut-il s assurer que cette ligne de crédit ira effectivement soutenir des investissements, en particulier ceux susceptibles de réduire leurs dépenses de fonctionnement. Il faut notamment aider les collectivités locales à réduire leurs consommations d énergie en éclairage public qui peuvent représenter jusqu à 40% de leur facture d électricité. Il ne s agit pas d éteindre, au risque de porter atteinte à la sécurité des habitants, mais bien de rénover les installations et de mettre en place des systèmes de gestion adaptés qui auront un impact direct sur l abonnement et donc sur les dépenses de fonctionnement. Il faut également que le Gouvernement publie enfin le décret sur la rénovation des bâtiments tertiaires, attendu depuis 3 ans maintenant, afin de sortir de l attentisme des projets qui représentent un gisement d emplois et de croissance. Il est aujourd hui urgent d inciter les acteurs publics à prendre des décisions importantes dans ce domaine. La France bénéficie de nombreux atouts et de filières d avenir fortes. Repousser ces décisions c est repousser d autant le développement de segments porteurs de croissance, et prendre le risque que nos industries prennent du retard. Alain Le Du Président du SERCE 4% 2% 0% -2% -4% 0% -2% -4% -6% -8% -10% 1,5% 1,0% 0,5% 0% -0,5% RÉSEAUX & INFRASTRUCTURES 2,5% 1T INDUSTRIE -1% 1T MARCHÉ -3% -4% 2T -8% 2T TERTIAIRE / BATIMENT 1,5% 1T 0% 2T 3T Source SERCE/I+C 1% 3T Source SERCE/I+C -0,5% 3T Source SERCE/I+C Révision des prix : la refonte de l index TP 12 entrera en vigueur en janvier 2015 Désormais gérés par l Insee, les index nationaux «TP» et «BT» font l objet d une révision de leur mode de calcul et de leur composition. Animé par le SERCE, un groupe de travail réunissant des représentants d entreprises ont partagé leurs expériences des marchés et proposé, après analyse d une centaine de chantiers représentatifs, de scinder l index TP 12 «Réseaux d électrification avec fournitures» en 3 catégories : TP 12a : Réseaux d énergie et de communication TP 12b : Éclairage public Travaux d installation TP 12c : Éclairage public Travaux de maintenance Tous les marchés sont touchés par cette dégradation. L activité des réseaux et infrastructures enregistre une baisse de -4%. Plus de deux entreprises sur cinq (44 %) indiquent que le carnet de commandes à fin septembre est en baisse par rapport à fin juin et un tiers d entre elles estime que le niveau des commandes stagne. Dans le domaine des réseaux et infrastructures, le changement des équipes municipales, les incertitudes liées à la réforme territoriale ainsi que la baisse des dotations contribuent au blocage des projets de travaux proposés par les syndicats départementaux d énergie et les communes. Les entreprises notent également un allongement des délais de paiement en provenance des collectivités locales qui pèse sur leur trésorerie. La question du financement des investissements des communes devient prégnante. L activité dans l industrie, mal orientée depuis le début de l année, amorce une légère reprise (+ 1%) comparativement à la même période il y a un an. La moitié des entreprises constate une diminution de leur carnet de commandes à la fin septembre par rapport au 2ème trimestre 20. Quant à l activité dans le tertiaire, qui était en légère hausse en début d année elle est à l arrêt depuis les deux derniers trimestres par rapport à la même période en 2013. Presque 2 entreprises sur 5 (39%) jugent leur carnet de commandes en baisse à fin septembre par rapport à fin juin 20 ; quasiment la moitié (48 %) l estime inchangé. Cette nouvelle segmentation permettra de mieux prendre en considération la réalité économique de ces différents marchés, dont ceux liés au déploiement de nouvelles technologies, comme la fibre optique par exemple. Quant aux métiers de l installation et de la maintenance en éclairage public ils ont évolué et ne sont pas porteurs de la même part de main d œuvre : une réalité que les nouveaux index permettront de mieux traduire dorénavant. Transmises par la Fédération Nationale des Travaux publics, les propositions du SERCE ont été validées par l Insee. Les nouveaux index BT et TP sont applicables depuis octobre 20. Leur valeur sera publiée en janvier 2015. La nouvelle série sera en base 100 en 2010. 2
SERCE Infos - n 12 / Novembre 20 Zoom sur LA 27 ème ÉDITION DU CONCOURS LUMIèRES EST LANCÉE Le Concours Lumières 2015 créé par le SERCE et Philips Lighting propose aux maîtres d ouvrage, publics ou privés, de mettre en valeur leur patrimoine grâce à des mises en lumière exemplaires et originales, porteuses d animation et d attractivité. Le Concours est ouvert aux projets réalisés entre le 1 er janvier 2013 et le 31 décembre 20. Les réalisations présentées doivent être opérationnelles, pérennes et visibles par tous gratuitement. Elles peuvent concerner un monument, un site urbain ou rural, un jardin ou un ensemble paysager, ancien ou contemporain. Les illuminations festives temporaires ne seront pas prises en compte, ni celles réalisées à partir de simples projections. Trois prix seront décernés, d un montant total de 16 500. Le règlement et les dossiers d inscription sont à retirer avant le 15 janvier 2015 auprès de Marielle Mourgues. Les dossiers de candidatures devront être retournés au SERCE avant le 27 février 2015. Tél. : 01 47 20 69 45 - m.mourgues@serce.fr Cette manifestation s adresse aux entreprises chargées du déploiement, aux centres de formation, aux collectivités territoriales et aux acteurs publics de l emploi et de la formation professionnelle. Les débats consisteront à échanger sur les enjeux associés au Plan Très Haut Débit. DÉPLOIEMENT DE LA FIBRE OPTIQUE : UNE MOBILISATION EN ORDRE DE MARCHE Le 18 décembre prochain à Paris, la plateforme interprofessionnelle «Objectif Fibre» organise un colloque sur le thème «Déploiement de la fibre optique : les défis de l emploi, de la formation et des compétences.» Une première table-ronde, à laquelle participeront des représentants des entreprises du SERCE, permettra de mieux cerner les enjeux et opportunités représentés par le déploiement de la fibre optique pour les entreprises de la filière. Deux autres tables-rondes aborderont les stratégies territoriales nécessaires au développement de ces emplois et compétences ainsi que les conséquences sur la politique de l emploi et de la formation professionnelle. En ouverture de cette manifestation, une courte vidéo sur le métier d installateur de fibre optique sera présentée. Elle a été réalisée à l initiative du SERCE et de la plateforme Objectif fibre, dans le cadre de l opération «Beau travail» menée par le MEDEF afin d assurer la promotion des métiers en tension. Lieu : MEDEF 55, avenue Bosquet 75007 PARIS Café d accueil à partir de 8 h 30 Le colloque (9 h /12 h 30) sera suivi d un cocktail Renseignements : 01 47 27 72 69 contact@objectif-fibre.fr www.objectif.fibre.fr LES JOURNÉES NATIONALES DE LA LUMIèRE 20 PLACÉES SOUS LE SIGNE DE LA «TRANSITION ÉCLAIRAGISTE» Placer la «transition éclairagiste» au coeur de la transition énergétique, tel a été le mot d ordre décliné cette année à l occasion des Journées Nationales de la Lumière. Un parti pris mobilisateur alors que le projet de loi fait peu de place à l un des usages de l électricité le plus répandu, source de confort, de sécurité et d économies d énergies. Ces deux journées ont permis d aborder la question de l éclairage sous différents angles : collaboration nécessaire entre les différents acteurs, construction durable et efficacité énergétique, enjeux économiques de la rénovation énergétique, innovations technologiques, retombées économiques et sanitaires de l éclairage autant d aspects sur lesquels les professionnels ont des solutions éprouvées à proposer, porteuses de compétitivité, de maîtrise des dépenses publiques et de maintien de pouvoir d achat des ménages. Pourquoi et comment agir de manière concertée dans le sens de l efficacité énergétique au service des usagers? La problématique de la table-ronde à laquelle participait Guy Lacroix, PDG de Cofely Ineo, Vice-Président du SERCE, a été l occasion de rappeler le rôle joué par les entreprises du SERCE tant dans le bâtiment que dans le domaine de l éclairage public. Le débat ayant abordé la question de la réduction des moyens financiers des collectivités locales, Guy Lacroix a rappelé que les contrats de partenariats étaient une solution intéressante pour la rénovation de l éclairage public notamment pour des projets d une certaine taille. Il a également indiqué que l éclairage intérieur était un élément important dans la rénovation des bâtiments et que les fabricants proposaient des innovations Guy Lacroix, Vice-Président du SERCE importantes qui vont permettre de développer des nouveaux services et des nouveaux usages. C est l objectif d expérimentation telle que la plateforme SmartCity à Toulouse. Il reste cependant encore à trouver le modèle économique lié à l optimisation des usages mais la question actuelle du financement de la rénovation des bâtiments reste prioritaire. 3
ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT Transition énergétique Adopté par les députés le octobre dernier, le projet de loi Transition énergétique pour la croissance verte constitue une première étape importante qui doit donner une trajectoire claire à notre pays. Il doit permettre le développement de nouvelles filières créatrices d emplois et porteuses d innovations. à titre d exemple, la progression de 1% par an du taux de rénovation des bâtiments tertiaires générerait un potentiel de création d environ 40 000 emplois pour les entreprises du SERCE. Le SERCE a proposé des modifications rédactionnelles permettant de mieux répondre aux objectifs du projet de loi et susceptibles de dynamiser l emploi lié aux services à l énergie. Tout au long des discussions, le SERCE est intervenu auprès des députés et du Cabinet de François Brottes, Président de la commission spéciale chargée d examiner le projet de loi Transition énergétique. LES PROPOSITIONS PRESENTÉES PAR LE SERCE à cette occasion il a défendu différentes propositions en faveur de : > l élargissement des mesures concernant la rénovation énergétique des logements à tous les bâtiments ; > la prise en compte de la qualité de l air intérieur ; > la mise en place de mesures en faveur de l amélioration de la performance de l éclairage public ; > l intégration de l efficacité énergétique active ; > l accompagnement des utilisateurs ; > le développement des smart grids et du stockage en permettant de tester les modèles d affaires et en levant les freins à leur développement (double paiement du TURPE ; problème de la rémunération des investissements évités sur le réseau) dans le cadre d expérimentations. Si le texte adopté par l Assemblée Nationale permet d avancer sur un grand nombre de sujets, le SERCE regrette toutefois que l éclairage public n apparaisse dans le projet de loi que par le biais de la réduction de la durée d éclairage. Les collectivités bénéficieraient d un bonus dans le calcul de la Dotation de Solidarité Rurale par le simple fait d éteindre tout ou partie des luminaires à certains moments de la journée, quand bien même ils seraient énergétiquement obsolètes le reste du temps. Jugeant cette disposition dommageable pour la sécurité et le confort des citoyens, le SERCE préconise en revanche de réduire les consommations par des actions d amélioration de la performance énergétique, ce qui a un impact direct sur le budget de fonctionnement de ces installations. Le BIM : qu est-ce que c est? Rénovation énergétique et réglementation thermique au menu de la rencontre avec la DHUP La Direction de l Habitat, de l Urbanisme et des Paysages (DHUP) lance un travail interne de révision de la Réglementation thermique (RT) sur les bâtiments neufs et existants. En octobre, la Commission «Efficacité énergétique» du SERCE lui a présenté ses propositions de simplification réglementaire, issues des attentes des entreprises. La convergence des critères de la RT existante et de la RT 2012 (puis 2020), tout en conservant des exigences différentes entre le neuf et l existant, a été évoquée ainsi que la possibilité de faire reposer la règlementation thermique sur les consommations réelles du bâtiment, et non sur des données théoriques. Le SERCE souhaite que la RT intègre les systèmes de gestion et de pilotage des consommations ainsi que l éclairage. Il a également pris position en faveur d un rapprochement des règlementations portant sur les consommations du bâtiment et sur la qualité de l air intérieur. Les exigences de la réglementation pourraient également être élargies au commissionnement, à la maintenance et au confort d été. Pour répondre au mieux aux objectifs climatiques nationaux, le SERCE défend l idée de fixer un objectif de réduction des émissions de carbone. Enfin, il a proposé d intégrer une obligation pour le maître d ouvrage de sensibilisation et de communication sur les comportements à adopter pour améliorer l efficacité énergétique. Le SERCE est également intervenu sur le projet de décret d obligation de rénovation des bâtiments tertiaires attendu par toute la filière depuis 2010 et a renouvelé son souhait de pouvoir aboutir à une publication rapide de ce texte en l accompagnant d un objectif d amélioration de la performance énergétique ambitieux. Le SERCE propose de réduire de 25 % les consommations dans un premier temps, puis de réviser périodiquement cet objectif pour réaliser une baisse de - 60% des consommations énergétiques finales sur l ensemble du parc d ici 2050. Le BIM, maquette numérique ou «Bâtiment et Information Modélisés» incarne une petite révolution du secteur du bâtiment vers le numérique et l avenir de la profession. Appelée à devenir un outil de conception et d exploitation à part entière, cette plateforme de travail coopérative, est utilisable tout au long de la vie du bâtiment, depuis sa conception jusqu à sa destruction, aussi bien en neuf qu en rénovation. «Mémoire vive des bâtiments», cet outil constitue une véritable base de données, mise à jour en temps réel et évolutive pendant toute la durée de vie des édifices. Gilles DUROUX, Président de la Commission «Efficacité énergétique» du SERCE «L intérêt collectif du BIM est multiple et extrêmement intéressant pour les entreprises. Le fonctionnement de cette plateforme permet d optimiser et rationnaliser l échange d informations entre chaque corps d état lors de la construction et de l exploitation d un bâtiment. Il croise les données, enrichit la base et aide à la décision concernant l amélioration des performances des bâtiments. Outre l aspect pratique, le BIM permet de raisonner en coût global (impact financier des investissements tout au long de la vie du bâtiment), de connaître l impact de chaque bâtiment dans son environnement, d impliquer dès la conception du projet l exploitation future du bâtiment et donc de concevoir pour l occupant une utilisation facile et enfin de faciliter l obtention de labels environnementaux aussi bien intrinsèques que performantiels. Pour les entreprises du Serce, qu il s agisse de PME ou de plus grands groupes, le BIM permet notamment de réduire les délais d exécution (possibilité de préfabrication), gagner en productivité (en phase de construction), augmenter la qualité en limitant les malfaçons. Dans tous les cas, le BIM n est ni un logiciel ni une démarche réservé aux grands projets. Néanmoins, le coût d investissement est important en termes d achat et de formation et il reste également à valider un protocole d échange de données permettant l interopérabilité qui soit réellement un standard mondial. Le BIM est un formidable levier pour la transition énergétique et numérique du bâtiment. En ce sens, il faudrait laisser dans un premier temps aux entreprises la latitude de s équiper à moindre coût, promouvoir les appels d offres publics et privés de construction, de rénovation et d exploitation sous format BIM et inciter les sociétés foncières, gestionnaires et propriétaires de bâtiments à utiliser la démarche BIM pendant toute la durée de vie du bâtiment». 4
SERCE Infos - n 12 / Novembre 20 Réseaux Éclairage public : le CEREMA élabore un guide À la demande du CEREMA, Centre d études et d expertise sur les risques, l environnement, la mobilité et l aménagement, la Commission «Éclairage public et Régulation du trafic» du SERCE participe au projet de rédaction d un guide de suivi sur les travaux d installation d éclairage public. Ce projet, vient en appui du fascicule 36 du Cahier des Clauses Techniques Générales (CCTG) des marchés publics du BTP. Un groupe de travail composé de représentants de l Association des Ingénieurs Territoriaux de France (AITF), du Syndicat de l Éclairage et du SERCE a effectué une relecture générale du projet le octobre dernier à Lyon. Ce travail d échange va se poursuivre jusqu à la fin de l année, le CEREMA s orientant vers une parution du guide début 2015. Éric EVENAS, membre de la Commission «Éclairage public» «Le guide CEREMA représente un important travail de recherche et une véritable compilation de compétences. Ce guide doit permettre de faire converger, harmonieusement, à la fois les intérêts des collectivités et ceux des entreprises. Il s adresse aux collectivités territoriales, et principalement aux ingénieurs et techniciens, qui ont en charge le suivi et la réalisation des chantiers d éclairage public ou la rédaction administrative des pièces «marchés». Il permettra de disposer d un référentiel officiel des bonnes pratiques et appuis techniques pour l élaboration de ces chantiers. Il propose de distinguer clairement les obligations des recommandations. La commission «Éclairage public» du SERCE a insisté sur ce dernier point, en demandant que soient bien mis en exergue les éléments indispensables. Pour en faciliter la compréhension, elle s est également attachée à une construction chronologique du guide, en adéquation avec la logique de construction d un ouvrage. Pour cette même raison, la commission a insisté sur la nécessité d éditer «des règles de l art» afin de correspondre aux réelles exigences en matière de construction d un ouvrage d éclairage public en France». FACÉ, état à date D après le projet de loi de Finances pour 2015, le montant attribué en 20 au financement des aides aux collectivités territoriales pour l électrification rurale (l ex FACÉ, Fonds d Amortissement des Charges d Électrification) serait reconduit à l identique en 2015. Il s élèverait ainsi à 368,2 millions d euros pour le programme principal et 7,4 millions d euros pour le programme spécial. Abondé par les collectivités locales, il représente un volant potentiel de travaux de 469 M consacrés à l amélioration et l entretien des réseaux de distribution électrique en zones rurales. Le SERCE s inquiète cependant des investissements proposés par les syndicats d énergie qui pourraient être bloqués du fait de la non-participation financière des communes. Dominique-Nicolas JANE, Direction Générale Énergie Climat du Ministère de l Écologie, du Développement durable et de l Énergie. «Depuis 2012, année de transition dans la mise en œuvre du nouveau dispositif, le Facé s est stabilisé et répond aux attentes des élus et des syndicats d énergie. Ceci grâce notamment à l assouplissement du texte initial qui a eu lieu en 20 et qui a permis de s adapter aux contraintes territoriales. Le programme avance désormais au rythme qu il avait avant 2012. Il reste 138 millions d euros non engagés à la date de début octobre pour la programmation de l année en cours. Une situation assez classique, due en partie aux difficultés que rencontrent parfois les départements et les syndicats lors d opérations coordonnées ou nécessitant une autorisation de passage qui tarde à venir, mais également parce que le volume d opérations n est pas toujours totalement prévisible. Ils ont jusqu au 31/12/20 pour faire connaître leurs programmations prévisionnelles. Le budget, qui sera voté en janvier prochain, prévoit une reconduction des 377* millions d euros pour 2015. Un niveau d investissement adapté à la réalité et qui n a pas baissé depuis 2012. Comme le prévoient les règles d intervention du Facé, les travaux programmés d ici la fin de l année 20, sont subventionnés à hauteur de 80% de la dépense éligible et concernent des travaux dont la réalisation peut s échelonner jusqu à N+3». * dont 1,4 M pour les dépenses de fonctionnement Environnement deee : l éco-organisme Ecologic se rapproche du SERCE Une série d arrêtés du 8 octobre 20, finalise la transposition de la directive 2012/19/UE du 4 juillet 2012 relative aux Déchets d Équipements Électriques et Électroniques (DEEE). La commission «Environnement» du SERCE a participé aux travaux de transposition au sein d un groupe de travail animé par le Ministère de l Écologie, du Développement Durable et de l Énergie (MEDDE). Cela a permis la préservation des intérêts de la profession sur un certain nombre de points, en particulier les limites respectives des responsabilités des producteurs et des installateurs. En parallèle, la Commission «Environnement» a rencontré l éco-organisme ECOLOGIC. Agréé par le MEDDE pour organiser la collecte, la dépollution et la valorisation des DEEE, son périmètre d intervention concerne le recyclage des appareils de génie climatique, de traitement de l air et du froid professionnel ainsi que les matériels informatiques, télécoms, audio, vidéo et d affichage. De premiers échanges ont permis de présenter les besoins des entreprises notamment en termes de dimensionnement du réseau de collecte. Afin de faciliter la mise en œuvre de la collecte de ces déchets, les membres des Commissions «Environnement» et «Questions juridiques» du SERCE travaillent en collaboration avec ECOLOGIC pour définir des contrats types. L ensemble des modalités ainsi précisées devrait être formalisé dans le cadre d une prochaine convention de partenariat. Ce futur partenariat, associé à celui préexistant avec Recylum, éco-organisme partenaire du SERCE depuis 2007, permettrait de recouvrir la totalité du périmètre des DEEE et d optimiser leur collecte dont le taux fixé par la Directive européenne 2012/19/UE devra atteindre, dès 2016, 45 % du poids moyen des DEEE mis sur le marché au cours des trois dernières années. En 2019, le taux de collecte sera porté à 65 %. 5
SÉCURITÉ 3ème trimestre 20 : la bonne orientation du taux de fréquence se confirme Titre Graphique Chaque trimestre, le service «Prévention & sécurité» du SERCE recueille auprès des entreprises adhérentes les données relatives aux arrêts de travail et accidents survenus durant la période. Il établit différents indicateurs, dont le taux de fréquence*, et en assure un suivi régulier et détaillé. L analyse des informations recueillies permet aux entreprises de se comparer à la performance moyenne de la profession et au SERCE de proposer des actions de sensibilisation au service des entreprises toujours soucieuses d améliorer leurs performances en ce qui concerne la prévention des risques et la sécurité au travail. L enquête réalisée au 3ème trimestre 20 indique un taux de fréquence pour les salariés permanents inférieur à 10, ce qui constitue la meilleure performance jamais enregistrée. Sur douze mois glissants, cet indicateur poursuit donc son amélioration et s abaisse pour la première fois en dessous de 11 (10,8). Une tendance toutes activités confondues qui masque une disparité entre l activité «Réseaux et infrastructures HTA-BT» dont le taux de fréquence sur 12 mois est un peu supérieur à 20 et l activité dans les secteurs «industriel et tertiaire» dont le taux de fréquence sur les 12 derniers mois reste stable autour de 7. SERCE - Taux de fréquence glissants des salariés permanents *Taux de fréquence (TF) = (nb des accidents avec arrêt/heures travaillées) x 1 000 000 13.0 12.4 12.5 12.0 11.9 12.0 11.8 11.7 11.6 11.6 11.4 11.5 11.5 11.2 11.1 11.0 10.8 10.5 10.0 9.5 T4 T1 T2 T3 T1 T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 2011 2012 2013 20 Amiante : le projet «Carto» sur les mesures d empoussièrement est lancé Afin d aider les pouvoirs publics et les entreprises à apprécier le niveau d empoussièrement qui s attache au processus des interventions de maintenance propres au BTP, l Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) a entrepris, en liaison avec le Ministère du travail (DGT) et l Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), de conduire une campagne de mesures d empoussièrement, baptisée projet «Carto». La Fédération Nationale du Bâtiment (FFB), la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) et leurs adhérents apporteront leur concours. Le financement des mesurages sera assuré par l OPPBTP, mais les adaptations significatives des chantiers exigées par ces mesures resteront à la charge des entreprises. Ces contraintes préfigureront au demeurant les dispositions à prendre ultérieurement pour toute opération de mesurage d empoussièrement réglementaire. L OPPBTP a fait savoir début septembre que le projet «Carto» était en ordre de marche. Il ne reste plus qu à trouver des sites de mesure. Le SERCE a informé les entreprises sur les conditions et procédures de participation à cette campagne. Elles peuvent retrouver un descriptif et les modalités de participation sur le site extranet du SERCE, en rubrique «Informations professionnelles» (IP -62 du 20/10/20). Guide pour les interventions de maintenance exposées à l amiante Le groupe de travail «Amiante» du SERCE a produit au début de l été une première version d un guide pour les interventions de maintenance («sous-section 4») exposées à l amiante dans les activités de génie électrique et climatique (IP -41 du 7 juillet 20). Ce guide, destiné aux adhérents du SERCE, comprend : > un exposé des données réglementaires et techniques nécessaires à la compréhension des mesures de prévention ; > les éléments utiles à la rédaction des «notices de poste» (habillage, déshabillage, décontamination, mise en œuvre de l outillage, des appareils de protection respiratoire, etc.) ; > un recueil de 12 modes opératoires de «processus amiante» caractéristiques des activités de génie électrique et climatique. Le groupe de travail poursuit son action en vue d expliciter les modalités du contrôle de l empoussièrement et de la Valeur Limite d Exposition Professionnelle (VLEP) à l aide de la méthode META (Microscopie Électronique à Transmission Analytique) qui est désormais la seule réglementaire et se caractérise par la lourdeur de sa mise en œuvre. Le guide sera actualisé à l issue de cette seconde étape. Réservé aux entreprises adhérentes du SERCE, le guide est téléchargeable sur l extranet du site SERCE, rubriques «Informations professionnelles» (IP -41 du 7 juillet 20) et «Actualités Sécurité». Amiante, la réunion du SERCE avec GRDF Le SERCE et GrDF se sont rencontrés courant octobre pour échanger sur leurs travaux en cours sur le dossier amiante tant sur la question des enrobés que sur la problématique des travaux dans le résidentiel groupé ou diffus. La discussion a montré un intérêt commun sur la nécessité d avoir une distinction entre l amiante rapportée (chrysotile) et l amiante naturelle (actinolite), de définir un protocole d analyse pour la caractérisation des amiantes dans les enrobés ou de manière plus générale de trouver des points de simplification permettant d éviter le blocage de chantiers. Une concertation plus large au sein de la filière pourrait permettre d élaborer des propositions en ce sens. 6
FORMATION SERCE Infos - n 12 / Novembre 20 Les Greta ont 40 ans! Les Greta, c est quoi? Le SERCE a participé à la célébration des 40 ans du réseau des GRETA, organisée à l école Boulle le 6 octobre dernier, en présence de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l Éducation nationale, de l Enseignement supérieur et de la Recherche. Cette manifestation a également réuni des représentants de collectivités territoriales, d OPCA, d entreprises, des partenaires institutionnels et des stagiaires en formation. à cette occasion, le SERCE a témoigné de la collaboration exemplaire, entamée il y a plusieurs années avec le Greta industriel de la région Lyonnaise (GIAL) et les entreprises locales pour initier la mise en place d un cursus innovant de formations continues, ouvert aux salariés ainsi qu aux demandeurs d emploi. Les GRETA sont des groupements d établissements publics locaux d enseignement qui mutualisent leurs compétences et leurs moyens (locaux et enseignants) pour proposer des formations continues pour adultes, salariés ou demandeurs d emploi. Il existe ainsi 191 GRETA en France, au moins un par département. Ils fédèrent près de 4750 lieux où se déroulent les formations, du CAP au BTS. Cette collaboration entre l Éducation nationale et la profession a permis la réalisation d une plateforme pédagogique de formation continue dédiée aux métiers de la fibre optique. Une initiative pionnière, saluée par le référencement, en début d année, du GIAL comme organisme de formation reconnu par les professionnels de la filière regroupés au sein d Objectif fibre. L offre de formations continues «Technicien FTTH» et «Chargé d intervention sur les réseaux fibre optique» est en parfaite adéquation avec les besoins des entreprises du SERCE attentives à l évolution des compétences. Cette collaboration se poursuivra en 2015 avec la mise en place de sessions de certification dans le cadre du CQP de Monteur raccordeur FTTH. ESTP : une nouvelle option «Ingénierie et efficacité énergétique» L école d ingénieurs ESTP, qui compte parmi les partenaires historiques du SERCE dans le domaine de la formation initiale, propose une nouvelle option «INGENIERIE ET EFFICACITE ENERGETIQUE» (I2E) aux élèves ingénieurs de 3ème année. L énergie en général et l électricité en particulier font partie des enjeux majeurs de demain. Sensibiliser et former les ingénieurs aux nouvelles contraintes énergétiques est donc indispensable, dans un contexte où savoir consommer juste et piloter la production et la consommation, figurent parmi les seuls moyens d atteindre les objectifs de la transition énergétique. Romain-Gaël RICHARD, Chef de groupe AIR chez SATELEC, membre du Conseil de Perfectionnement de l ESTP «La précédente option ITE (Ingénierie et Travaux Electriques) créée avec le SERCE en 1994 avait besoin d évoluer afin de mieux répondre aux réalités du marché. Cette nouvelle option I2E (Ingénierie et Efficacité Energétique) en conserve les fondamentaux tout en intégrant les nouveaux enjeux énergétiques. Destinée principalement aux élèves de la spécialité Génie Mécanique et Électrique (GME), elle est également ouverte aux élèves de 3ème année des trois autres spécialités : Bâtiment (B), Travaux Publics (TP) et Topographie (T). La session 20-2015 compte 35 élèves dont 31 en GME. Cette option complètera leur formation et leur permettra de postuler aux fonctions d Ingénieurs d Affaires ou de Responsables de Projets dans les différents secteurs de l énergie électrique (énergies renouvelables, réseaux électriques et de télécommunication, installations électriques, gestion énergétique du bâtiment...). Elle élargit leurs capacités à répondre aux nouveaux métiers du génie électrique, en intégrant de nouvelles connaissances et compétences en matière de conseil et préconisation en efficacité énergétique. Grâce à l option I2E, nous souhaitons que les ingénieurs issus de l ESTP deviennent les relais opérationnels de la transition énergétique, en étant force de propositions et en apportant des solutions à la fois écologiques et économiques à leurs clients.» Certificats de Qualification Professionnelle Le 19 septembre dernier, le SERCE a organisé une session du CQP «Monteur de lignes caténaires», en la présence d Yves de Vasselot, Président de jury. Les dix candidats ont tous réussi avec succès les épreuves du QCM et de l entretien avec le jury. Chaque année, pour répondre aux besoins des entreprises du secteur et valoriser les compétences de leurs collaborateurs, le SERCE organise une session de certification. La prochaine se tiendra au second semestre 2015. Deux centres de formation référencés par le SERCE accueilleront les premières certifications mises en œuvre dans le cadre du CQP «Monteur raccordeur FTTH» avant fin 20. Le Centre de formation et de professionnalisation Les Lacs de l Essonne de Grigny (91), recevra les candidats présentés par les entreprises de la région parisienne. Le plateau technique du Réseau Ducretet à Vénissieux (69) accueillera les candidats des entreprises de la région Rhône-Alpes. D autres centres de formation référencés par le SERCE viendront compléter ce maillage territorial. FORMAPELEC, nouvelle identité, nouvelle stratégie et nouveau catalogue 2015 Marc LAURENT, Directeur FORMAPELEC FORMAPELEC est le spécialiste de la formation en génie électrique. Créé en 1972 et implanté à Paris, Lyon et Clermont-Ferrand, il propose des formations techniques qui ont su évoluer au cours des années pour s adapter au nécessaire renforcement des connaissances et du savoir-faire auxquels font face les entreprises. Les formations et stages FORMAPELEC revendiquent «la culture de l excellence» dans les métiers de l électricité et répondent aux besoins de toutes les structures. Véritable enjeu pour la filière du génie électrique, FORMAPELEC étoffe son offre (LINKY, fibre optique ), répond à une demande accrue de la part des entreprises en formations «sur-mesure», et introduit dans ses cursus des formations spécifiques en lien étroit avec les politiques de formation internes des sociétés. Nouvelle identité visuelle, nouveau logo, 2015 marque le tournant d une nouvelle dynamique pour FORMAPELEC, mû par un seul objectif : apporter des solutions de formations adaptées aux professionnels en resserrant davantage les liens avec les entreprises! Plus d écoute, plus de proximité et plus de flexibilité dans les solutions apportées, telle est la devise de FORMAPELEC. La nouvelle offre du catalogue 2015 sera renforcée par la possibilité d animer des formations en intra, dans les entreprises ou dans les nouveaux centres qui seront créés en 2015. FORMAPELEC est à la disposition des entreprises pour le développement des compétences de leurs salariés : Contact 01 49 08 03 09 commercial@formapelec.fr www.formapelec.fr 7
EN BREF L Agenda du SERCE NOVEMBRE DES SUPPORTS DE COMMUNICATION POUR LES ADHÉRENTS SERCE Infos - n 12 / Novembre 20 Le SERCE met à disposition des entreprises adhérentes un ensemble d outils de présentation qui permettent d animer stands et expositions en présentant l éventail des activités des entreprises du SERCE, tous marchés confondus ou bien par thèmes : «Activités Réseaux et infrastructures», «Déploiement du Très Haut Débit», «Croissance verte» 25 au 27 novembre Salon des Maires Stand SERCE : Hall 3 M57 26 novembre Conférence SERCE : «Déploiement de la fibre optique : pour quoi faire? Comment faire?» (Hall 3 salle 30) 26 novembre Commission des «Postes HTB» 27 novembre Bureau du SERCE DéCEMBRE 2 décembre Commission «Réseaux de communication» Commission «Questions sociales» 3 décembre FNTP : Commission des marchés 4 décembre Rencontre avec les entreprises de la région Ile-de-France Commission «Caténaires» Commission «Prévention & Sécurité» 5 décembre Commission «Environnement» 8 décembre Présentation des activités des entreprises du SERCE aux élèves ingénieurs de l ESTP 10 décembre Réunion des Délégués et Conseillers régionaux du SERCE 11 décembre Conseil d administration du SERCE 12 décembre Commission des «Centrales et du nucléaire» 16 décembre Commission «Qualification» 18 décembre Colloque Objectif Fibre «Déploiement de la fibre optique : les défis de l emploi, de la formation et des compétences» Paris (cf. page 3) 19 décembre Commission «Éclairage public» JANVIER 15 janvier Bureau du SERCE 22 janvier Commission «Signalisation ferroviaire» 23 janvier Commission «Questions juridiques» nouvel adhérent : RESEELEC à Arques (62) le SERCE soutient l action d Électriciens sans frontières Retrouvez sur le site internet du SERCE, dans «Actualités / publications». Et pour plus d informations, consultez aussi les communiqués de presse et les événements. LES COMMISSIONS DU SERCE : Seize commissions de travail du SERCE sont présidées et animées par des représentants d entreprises, qui étudient et font progresser, chacun dans leur domaine, la profession en termes de qualité, sécurité, compétences humaines et techniques. Caténaires Centrales et nucléaire Éclairage public Efficacité énérgétique Environnement Formation professionnelle Contact presse : Agence C-Comme Vous Tél. : 01 45 31 20 83 / vanessa@c-commevous.com www.c-commevous.com @SERCE_France Il propose également un diaporama de présentation permettant de décrire brièvement les domaines d action du SERCE et son organisation. Il est complété d un panorama des marchés et métiers des entreprises adhérentes au SERCE. Les utilisateurs peuvent personnaliser la présentation et l adapter en ajoutant ou en modifiant les diapositives. Pour toute demande de supports : contactez Marielle Mourgues m.mourgues@serce.fr Infrastructures de réseaux de distribution Lignes aériennes HTB Lignes souterraines HTB Postes Prévention & sécurité Qualification Questions juridiques Questions sociales Réseaux de communication Signalisation transport Contact SERCE : Marielle Mourgues Tél. : 01 47 20 69 45 www.serce.fr www.metiers-electricite.com Crédits photos : Photothèques : AFE : Jean-Baptiste Guerlesquin Fabienne Simon - ALSTOM - COFELY INEO - EIFFAGE ENERGIE GROUPE LE DU - SPIE Xavier Boymond RECYLUM - ERDF lsz2013 MEDDE 40 ans GRETA : Fabienne Simon SERCE : Concours Lumières Arthur Péquin, Barbara Cabo, Patrick Rimoux, FOTOLIA : David Debray 8