La version 3.0 de Corman S 0. Généralités Versions précédentes : Version 1.0, développée sur plate-forme MS-DOS, et exploitée de 1996 à 1999 sur un réseau local Novell NetWare Version 2.0, développée sur plate-forme Windows, en exploitation depuis 1999 sur un réseau local Windows NT 4.0 La version 3.0 est en cours de développement et sera livrée au cours du 1 er semestre 2004. Elle bénéficie des dernières apports technologiques dans le domaine des langages, gestionnaires de bases de données, systèmes et réseaux (cf. diagramme annexé) : Langages de développement o HTML pour l interface client-serveur Web o PHP, langage hôte pour les requêtes vers le SGBD SGBD utilisables: MySql, MsSql, Db2, Oracle, etc. Systèmes o Côté client : quel que soit le système, pourvu qu il utilise un navigateur Web o Côté serveur : Windows, Unix, Linux.. Windows peut être associé aux serveurs Web IIS, PWS et Apache, tandis que Unix et Linux utilisent le serveur Apache Réseaux de type Internet/Intranet : Intranet au niveau local, Internet avec possibilités de VPN Il est à noter que toutes les impressions sont faites sous forme de documents PDF. Toutes les fonctionnalités des versions antérieures en matière de gestion collective de droit d auteur, notamment aux niveaux de la documentation, de la perception et des répartitions, sont reprises et de nouveaux répertoires pris en compte : littérature, arts visuels et dépôts de protection. En outre, des apports liés à Internet enrichissent le nouveau produit : pages Web permettant de bien présenter la société et de fournir une documentation très riche, E- mail, etc. 1
I. Présentation du produit Le produit a été conçu de façon modulaire, afin d en faciliter l exploitation et d en accroître la sécurité. Il existe deux modules : Un module d administration auquel on accède par des sessions authentifiées, qui permet de mettre à jour la base de données. Ce module sera exploité en Intranet ou en Internet/VPN Un module d interrogation de la base qui ne nécessite pas d authentification, et qui peut être exploitée en Internet. Cependant, en fonction de la sensibilité des informations qui peuvent être extraites de la base de données, il peut être nécessaire d utiliser un VPN pour certaines rubriques de menus. Plusieurs possibilités d installations et d exploitations sont possibles : Scénario 1 : Exploitation des deux modules en Intranet (pour une société par exemple) Scénario 2 : Exploitation des deux modules en Intranet et du module d interrogation en Internet o Cas d une société qui exploite son propre site WEB permettant de mettre en ligne des informations relatives à sa gestion collective (choix judicieux de ces informations par rapport aux contraintes liées aux ayants droit) o Cas d un centre serveur exploitant les informations de plusieurs sociétés de gestion collective, ces dernières pouvant accéder à leurs informations par le module d interrogation, via Interne Scénario 3 : Exploitation des deux modules en Intra/ Internet o Cas d un centre serveur exploitant les informations de plusieurs sociétés de gestion collective, ces dernières pouvant elles même interroger et/ou mettre à jour leurs propres bases de données II. Cas particulier de la répartition Le calcul des répartitions, sauf peut être pour la reproduction mécanique, ne se conçoit qu en local (au niveau du centre serveur). Cependant les résultats peuvent être présentés en ligne et exploités en Internet/VPN. Dans le scénario 3, il peut être donné la possibilité de saisir les programmes d exécution en ligne. 2
En outre, le calcul des répartitions tel qu il est fait par la version 2.0 impose de saisir les œuvres issues des répertoires des sociétés sœurs dans celui du BSDA, par ignorance de la façon dont les informations sont structurées dans la base de données WID fournie sur CD. A cet effet, afin d améliorer la gestion du répertoire local (BSDA) et les performances (gains de temps au niveau de la saisie des programmes), il est souhaitable de disposer d une licence d utilisation des bases de données WID et IPI afin de pouvoir les exploiter dans la nouvelle version. III. Conclusion La version 3.0 de Corman S constitue un saut qualitatif important dans la gestion collective du droit d auteur en ce qu elle permet, tout en améliorant la prise en compte de nouveaux besoins internes, de faciliter la collaboration entre sociétés sœurs, notamment au niveau africain. Une collaboration avec la CISAC permettra en outre d informatiser les échanges d informations (bases de données WID et IPI, états de répartitions, etc.) et d intégrer tous les outils CIS développés par la CISAC dans le cadre des répertoires que nous gérons du fait de notre pluridisciplinarité. Cependant, son exploitation exige des centres serveurs bien équipés tant en matériels qu en software, et une bonne formation du personnel informatique en système et en gestion de base de données Le minimum requis pour la gestion du BSDA peut être évalué comme suit : 1. Trois (3) postes serveurs haut de gamme (d une grande marque comme IBM) : un poste serveur de fichiers destiné à la Comptabilité et à la Paye, un poste serveur WEB et la base de données et un poste serveur back-up 2. Vingt (20) postes client dont un poste avec un dispositif de sauvegarde 3. Vingt trois (23) onduleurs, un pour chaque poste 4. Un (1) groupe électrogène avec un mécanisme de démarrage automatique en cas de panne du secteur d alimentation électrique 5. Une (1) imprimante rapide 6. Cinq (5) imprimantes Laser 7. Deux (2) appareils photo numériques 3
IV. Informatisation des sociétés sœurs L utilisation de Corman S pour informatiser une société sœur peut se faire selon les étapes suivantes : Constitution de la documentation relative aux membres et aux œuvres, la mise à disposition de tous les contrats avec les usagers et des modèles d acquisition des programmes Une étude préalable qui devra mettre en exergue les spécificités de la société, notamment au niveau des répertoires gérés et des répartitions Adaptation de Corman S par rapport à ces spécificités Encadrement pour le démarrage de l exploitation La première étape concerne la société, mais il peut nécessiter une assistance de la part du BSDA La deuxième étape, qui est très importante, nécessite un séjour d une semaine de l Expert Informaticien du BSDA. La troisième étape peut se dérouler à Dakar et nécessite environ deux (2) semaines de travail. Enfin la quatrième étape peut être subdivisée en deux phases. Une première phase d assistance de l Expert, dont la durée peut être estimée à deux (2) semaines, lors du démarrage de l exploitation du logiciel. Une deuxième phase d assistance du même expert, un ou deux mois plus tard, permettant de corriger les éventuelles incompréhensions et de consolider les acquis. La durée de cette phase peut être estimée à une semaine. V. Plan de développement de l informatisation des sociétés de l Afrique de l Ouest L objectif de l informatisation concerne les sociétés des états suivants : - Bénin - Togo - Mali - Niger - Guinée Conakry - Guinée Bissau - Côte d Ivoire - Nigeria - Gambie - Mauritanie - Sierre Léone - Libéria 4
Il peut être envisagé, pour certaines sociétés (notamment celles qui se trouvent en phase de constitution) : d héberger leurs applications au niveau du centre serveur du BSDA, et de leur permettre de faire des consultations à partir de leur siège (scénario 2, deuxième cas) dans un deuxième temps, de leur permettre de mettre à jour leurs propres bases de données via Internet/VPN (scénario 3) dans un troisième temps, de leur permettre de récupérer définitivement leurs applications et bases de données (scénario 1 ou scénario 2, premier cas) VI. Evaluation (cf. annexe) Elle porte sur : L équipement du BSDA La formation du personnel informatique L informatisation de sociétés sœurs : licence d exploitation du logiciel et coût d intervention des experts 5