Présentation de l article 97 de la Loi ALUR - impacts pour les organismes Hlm et les EPCI



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Transcription:

Nicolas FORISSIER HTC - Pôle Stratégies urbaines et sociales Présentation de l article 97 de la Loi ALUR - impacts pour les organismes Hlm et les EPCI Séminaire régional du jeudi 9 juin 2016 Siège social 2 rue Lord Byron 75008 Paris Tél. 01 40 75 78 40 www.habitat-territoires.com

1. Le schéma global de la réforme 2. Les travaux à engager sur le territoire : La mise en place de la CIL Le document cadre d orientation de la politique intercommunale des attributions La convention d équilibre territorial Le Plan Partenarial de Gestion de la demande et d information des demandeurs Le service d accueil et d information La gestion partagée le dossier unique L accord collectif Intercommunal 3. Point sur les démarches engagées dans la Région Languedoc- Roussillon 2

La mise en place de la CIL La CIL est obligatoire pour tout EPCI disposant d un PLH ou PLUIH approuvé et ayant un quartier prioritaire de la politique de la ville sur son territoire. En l absence de quartier prioritaire, la CIL est tout de même recommandée. Elle est coprésidée par le président de l EPCI et le Préfet. Elle est composée de la manière suivante : 3

Schéma global de la réforme Convention d équilibre territorial Accord collectif intercommunal 4

Le document cadre d orientation de la politique intercommunale des attributions La conférence adopte des orientations sur : les objectifs en matière d attributions de logements et de mutations sur le patrimoine locatif social, les modalités : de relogement des personnes relevant de l accord collectif ou déclarées prioritaire au titre du DALO et des personnes relevant des projets de renouvellement urbain, et de coopération entre les bailleurs sociaux et les réservataires. Ces orientations sont formalisées au sein d un document cadre La conférence peut également formuler des propositions en matière : de création d'offres de logement adapté d'accompagnement des personnes de révision de la politique de loyer Ces orientations doivent être mises en œuvre par le biais de différentes conventions opérationnelles, qui sont suivies par la CIL

La Convention d équilibre territorial La convention d équilibre territorial (CET) porte sur l ensemble du parc social de l EPCI, elle s appuie sur un diagnostic comparatif de la situation des QPV et des autres secteurs de l agglomération en matière de fragilité sociale. Elle définit : Les objectifs de mixité sociale et d équilibre entre les territoires à l échelle intercommunale à prendre en compte pour les attributions de logements sociaux (dont les mutations) Les modalités de relogement et d accompagnement social dans le cadre des projets de RU Les modalités de coopération entre les bailleurs sociaux et les réservataires Elle est annexée au Contrat de Ville et doit être en cohérence avec ses objectifs. 6

La Convention d équilibre territorial Enjeux CET : Constituer un diagnostic qui permettent aux partenaires de bien comprendre le fonctionnement du système d attribution et ses contraintes Quels sont les logements recherchés, leur localisation, leur prix? Quel parc génère de l offre, quelles sont les caractéristiques de l offre, sa localisation, son prix?? Structure du patrimoine et qualité résidentielle Quel est le lien entre les caractéristiques du parc, du profil des occupants et de son fonctionnement social?? Mettre en évidence les marges de manœuvres, fixer des objectifs réalistes, prévoir un suivi collectif et une évaluation Prévoir les bonnes échelles d observation et de mise en œuvre Quel est le profil des demandeurs? Réalité de la demande, des modes de vie et des choix individuels? Quels demandeurs obtiennent plus facilement un logement, quels sont ceux qui ne trouvent pas? Equilibre territorial - Accueil des ménages défavorisés Réalité des attributions réalisées dans le parc social Qui entre dans le parc social? Réalité de l occupation et du fonctionnement social? Quelle est la capacité d accueil de public prioritaire? 7

4 fonctions Le plan partenarial de gestion et d information des demandeurs : les fonctions LE PLAN PARTENARIAL DE GESTION PARTAGEE ET D INFORMATION DES DEMANDEURS Service d accueil et d information des demandeurs (1) - Répartition des lieux d accueil - Mise en place du lieu commun d accueil physique - Définition de l information harmonisée délivrée - Moyens et compétences Organisation de la gestion partagée (2) - Définition des fonctions assurées par la gestion partagée - Dispositif de gestion partagée Expérimentations possibles (4) - Cotation - Location choisie Organisation collective du traitement des demandes de ménages en difficulté (3) - Identification des situations (liste) - Définition du fonctionnement de l instance chargée de les examiner - Conditions de réalisation des diagnostics sociaux et de la mobilisation de l accompagnement social 8 Conventions partenariats

Le plan partenarial de gestion et d information des demandeurs : les contours ELABORATION ET SUIVI Échéance réglementaire : 31 décembre 2015 échéance à laquelle les EPCI doivent avoir arrêté leur calendrier de travail, la liste des partenaires qui participeront à l élaboration du plan Durée du plan : 6 ans EPCI pilote toutes les étapes Sont associés et transmettent des informations utiles : les bailleurs, l Etat, les autres réservataires et le cas échéant, les ADIL, les agences d urbanisme, à titre expérimental des agents immobiliers Une délibération annuelle de l EPCI sur sa mise en œuvre, une évaluation au bout de 3 ans Un représentant des bailleurs sociaux associé de manière étroite à l élaboration Un contrôle par l Etat à toutes les étapes; le Préfet peut se substituer, poser un véto 9 Sur les territoires non couverts par un PLH approuvé, un plan peut être élaboré par les EPCI ou par le représentant de l Etat

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : Service d accueil et d information La création d un «service» d information qui se compose d un lieu physique et d une série d informations pour aider à préciser la demande et à l organisation du dépôt de la demande La loi impose aux territoires avec des EPCI à PLH exécutoire de se mettre d accord (pilotage du dispositif =EPCI) et de proposer (au moins) un lieu commun d accueil des personnes en recherche d un logement social. Les partenaires doivent s accorder sur sa localisation, ses fonctions, pouvant aller du minimum (accueil) à un service professionnel d accompagnement du demandeur et donc la manière de le financer. Intérêt d un tel service : des fonctions mutualisées selon ce que les partenaires ont souhaité mettre en place ; il peut s agir de compétences en matière de parcours résidentiels ou au contraire de déléguer certaines fonctions comme la saisie des dossiers, le scan des pièces (lieu d enregistrement) Une professionnalisation de ces fonctions d accueil et d orientation pour «produire des demandes» plus détaillées. Le lieu physique d accueil peut être déconnecté du lieu d enregistrement 10 Enjeux : Ouvrir la possibilité à la création de nouveaux lieux dans certains EPCI : Où, volumétrie, personnel (mise à disposition, création poste, personnel EPCI ), financement, fonctions? Possibilité de «labellisation» de(s) lieux existants

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : l information délivrée D une manière générale, l information délivrée devra être homogénéisée dans son contenu. Elle pourrait l être également dans sa forme et les supports utilisés. 3 niveaux d informations sont à fournir aux demandeurs : 1. Les informations concernant le dispositif de gestion partagée de la demande Procédures applicables Personnes morales intervenant dans le processus d attribution 2. l accès aux informations concernant sa demande (accès direct ou sur demande) Cette information est déjà accessible aux demandeurs via le portail grand public Critères de priorité applicables sur le territoire Caractéristiques et localisation du parc Délais d attente par secteur géographique et type de logement Le support de cette information doit être validé dans le cadre du Plan : support papier, internet ( «si la convention prévoit une mise à disposition par voie électronique de tout ou partie de ces informations Le ministère a déjà mis en place certains supports d informations accessibles sur le portail grand public 3. les informations communiquées au demandeur sur le traitement de sa demande La décision de la CAL : en cas de décision d attribution : la description précise du logement et le cas échéant le fait que la proposition est effectuée au titre du DALO Les conséquence du refus par le demandeur de la proposition le positionnement du demandeur en cas d attribution sous réserve de refus des candidats précédents, le motif de la décision en cas de refus ou d attribution avec condition suspensive. si système de cotation de la demande : le délai approximatif de satisfaction de sa demande. 11

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : La gestion partagée LA GESTION PARTAGÉE PORTE SUR LES 4 ASPECTS SUIVANTS 1. Le partage d information sur le traitement de la demande 2. Les fonctions assurées par le dispositif de partage de la demande (déterminer le caractère prioritaire de la demande; identifier les demandeurs en délai dépassé; identifier les demandeurs auxquels la CAL a attribué un logement sous réserve du refus du candidat précédent; appliquer le cas échéant, le barème de cotation) 3. Les méthodes permettant de favoriser les mutations internes 4. L amélioration de la connaissance de la demande 12

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : La gestion partagée LES INFORMATIONS PARTAGÉES DANS LE CADRE DU DISPOSITIF DE GESTION PARTAGÉE Informations transmises par le demandeur (enregistrement, modifications de sa demande, pièces justificatives) et rectifications apportées par un intervenant habilité, en fonction des pièces fournies par le demandeur Le cas échéant : le caractère prioritaire de la demande et le contingent de réservation Demande de pièces ou d information Désignation du demandeur sur un logement déterminé en vue de la présentation en CAL Inscription du dossier en CAL et examen Le cas échéant visite du logement avant CAL: visite proposée, visite effectuée Décision de la CAL Refus du demandeur 13 Signature du bail

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : La gestion partagée DEMATERIALISATION DE LA DEMANDE : DOSSIER UNIQUE POINT AVANCEMENT Pré-déploiement en cours sur le 59 & 62 : tester des prestations de Tessi Documents (numériseur industriel), mettre en application les règles locales de gestion des pièces, gérer progressivement la montée en charge et identifier les difficultés nouvelle documentation à partir de février 2016 : guide du guichet enregistreur + prestations de Tessi Déploiement sur les autres territoires à partir d avril 2016 (3 vagues : avril, mai, juin) Règles locales de gestion des pièces 14

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs : La gestion partagée Les outils de la gestion partagée Il n y a actuellement pas de gestion partagée. Les bailleurs sont en grande majorité en lien avec leurs partenaires, notamment les réservataires, mais avec des pratiques (bilatérales) très diverses. Le ministère travaille à la réalisation du module de gestion partagée du SNE, il devrait être mis en production fin 2016 ou début 2017. Il permettra aux services enregistreurs de disposer des informations nécessaires pour informer les demandeurs sur les suites données à leur demandes et aux partenaires de partager une information Enjeux : Les outils d amélioration de la connaissance de la demande restent à constituer. Ils pourront s appuyer sur le SNE. Quels outils constituer pour améliorer la connaissance de la demande et réaliser un état des lieux nécessaire à la définition d une politique de peuplement intercommunale? La connaissance de la demande suffit-elle (mise en perspective avec d autres informations)? Qui doit maitriser ces outils? 15

L accord collectif intercommunal L accord collectif intercommunal constitue la convention de mise en œuvre du PPGD pour son volet sur les modalités de relogement des publics prioritaires. Il doit également être en cohérence avec les orientations sur les attributions figurant dans le document cadre et la convention d équilibre territorial. Il a pour objectif d organiser la répartition du relogement des ménages prioritaires Entre les partenaires : le contingent préfectoral n est pas le seul à contribuer à ces relogements Entre les secteurs géographiques Il se substitue aux accords collectifs départementaux lorsqu ils existent Enjeux : se mettre d accord sur la définition de la priorité : il existe déjà de nombreux dispositifs (CCH, DALO, PDALPD, Syplo + règles propres aux réservataires mettre à plat et fixer les règles de repérage des situations : Clarifier (harmoniser?) les règles de prise en compte, de suivi et d évaluation (flux, stock, mobilisation des différents contingents, suivi en temps réel, à postériori ) 16

Merci de votre attention