LES CANCERS VISIBLES DU SUJET AGE



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Transcription:

LES CANCERS VISIBLES DU SUJET AGE LA RADIOTHERAPIE DES TUMEURS CUTANEES ET ORL Christian SIRE Mars 2015

CANCERS DES VADS 5% DES CANCERS > 15000 NOUVEAUX CAS PAR AN SEX RATIO 6 : 1 CHEZ L HOMME : 4IEME APRES PROSTATE, BRONCHES, COLON/RECTUM 2/3 AVANCES - SURVIE 30 50 % A 5 ANS RECHUTE LOCALE 50 % RATTRAPAGE PEU EFFICACE SURVIE 1 AN : 20 %

CANCERS DES VADS PRINCIPES DE TRAITEMENT CANCERS EVOLUES ET NON OPERES : RADIOTHERAPIE CLASSIQUE 70 Gy EN 7 SEMAINES EN ASSOCIATION A LA RT, PAS DE BENEFICE DE LA CHIMIO SI PLUS DE 70 ANS (Pignon, 2009) EN ASSOCIATION A LA RT, PAS DE BENEFICE DE L ERBITUX SI PLUS DE 70 ANS (Bonner, actualisation 2010) PAS DE BENEFICE DU FRACTIONNEMENT DE LA RT (Bourhis, 2006)

CANCERS DES VADS SPECIFICITE DES SUJETS AGES 30% DES PATIENTS : PLUS DE 70 ANS 10% DE PLUS DE 80 ANS PLUS DE FEMMES, MOINS D ALCOOL PLUS DE CANCERS DE LA CAVITE BUCCALE ABSTENTION THERAPEUTIQUE PEU ENVISAGEABLE (QUALITE DE VIE?) TUMEURS EN GENERAL SYMPTOMATIQUES

CANCERS DES VADS SPECIFITES DE LA RT DES SUJETS AGES RISQUES DE MUCITES SEVERES EORTC 1589 PATIENTES ENTRE 1980 ET 1995 MUCITES GRADE 4 : 8% SI <50 ANS MUCITES GRADE 4 : 31% SI >70 ANS INTERRUPTION NON PROGRAMMEES PLUS FREQUENTES (Wasil, 2000) NOTION DE TRAITEMENT ADAPTE

CANCERS DES VADS ADAPTATION DU FRACTIONNEMENT CHEZ LES SUJETS AGES 50% DES PATIENTS (Ortholan, 2009) SI TEMPS TOTAL PLUS COURT, TOXICITE MAJOREE (Fu, 2000) INTERRUPTION PROGRAMMEE >>>>SPLIT COURSE PHASE III (Hansen, 1997) : CONTRÔLE LOCAL IDENTIQUE HYPOFRACTIONNEMENT RAREMENT PROPOSE AUX PATIENS JEUNES CAR FIBROSES (Glanstein, 2008) SUJETS AGES : TOXICITE TARDIVE MOINS A PRENDRE EN COMPTE.

CANCERS DES VADS FAUT IL TRAITER LES SUJETS AGES? SI TRAITEMENT ADAPTE A L AGE, PAS DE DIFFERENCE AVEC PATIENTS PLUS JEUNES TRAITEMENT GANGLIONNAIRE PROPHYLACTIQUE RECIDIVE LOCALE 6% VERSUS 38 % (Ortholan, 2009) CANCERS DU LARYNX REPONSE COMPLETE MOINS FREQUENTE MAIS AU TOTAL PAS PLUS DE RECHUTES (Reizenstein, 2010) LE SOUS TRAITEMENT IMPACTE LE PRONOSTIC AUTANT QUE L AGE

CANCERS DES VADS RECOMMANDATIONS SUJETS AGE : MEME PROCEDURE (Bilan RCP) EVALUATION GERIATRIQUE NECESSITE DE TRAITEMENTS PLUS AGRESSIFS SI LES COMORBIDITES LE PERMETTENT AUGMENTER LA SURVIE, MINIMISER LES EFFETS SECONDAIRES >>>PENSER AUX BENEFICES

CANCERS DES VADS RECOMMANDATIONS (Suite) CONTEXTE SOCIAL ET PSYCHOLOGIQUE PRENDRE EN COMPTE LA DENUTRITION RATDIOTHERAPIE (ET TRAITEMENTS MEDICAUX) PLUTOT QUE SOINS DE SUPPORT INCLUSION DANS ESSAIS THERAPEUTIQUES ESSAIS THERAPEUTIQUES SPECIFIQUES

PROGRAMME NATIONAL LES ESSAIS THERAPEUTIQUES «ELAN» PREMIER PROGRAMME DEDIE AUX PATIENTS AGES

PROJET ELAN ELAN-ONCOVAL ELAN-FIT ELAN-UNFIT ELAN- RT

Rationnel de l étude Les problématiques: Prise en charge des patients âgés en ORL: - Un problème de plus en plus fréquent - Évaluation oncogériatrique : laquelle? - Comment traiter? Balance bénéfice - risque - Difficultés +++ en situation palliative de rechute Plan du projet Evaluation Gériatrique par l oncologue (test GERICO + G8) classer les pts en Fit ou Unfit proposition thérapeutique (3 essais) Objectifs : Traitement personnalisé après évaluation gériatrique

PROJET ELAN ELAN-ONCOVAL PI : J Guigay / C Mertens pour le Gerico Promotion : IGR Patients FIT R/M R/M Patients UNFIT Loc. Adv., unresectable Non éligibles pour essais ou refus ELAN-FIT Chimiothérapie palliative Essai phase II N=82 ELAN-UNFIT Chimiothérapie palliative Essai randomisé d efficacité N=164 R ELAN-RT Radiothérapie Essai randomisé de non infériorité N=202 R Indication de RT : Patients Fit et patients unfit non incluables (trop fragiles, refus randomisation,..) CETUXIMAB-CARBO-5FU 6 cures puis maintenance CETUXIMAB CETUXIMAB METHOTREXATE Radiothérapie Standard Radiothérapie en split course PI : H Le Caer PI: J Guigay PI : C Ortholan Promotion : GORTEC Promotion : IGR Promotion : GORTEC Indication de CT palliative : Non incluables (trop fragiles, refus,.)

CANCERS CUTANES HORS MELANOMES

FACTEURS PRONOSTIQUES Localisation Haut risque : lèvre, oreille, plaie chronique, péri-orificielle Taille - de 1 cm : bas risque + de 2 cms : haut risque Stade T 4: Fixation au plan profond Atteinte neurologique(pf++++) Rechute locale d une T précédente Immunosuppression Histologie Différentiation Epaisseur:- de 2-3mm : méta gg rare, si + de 5 mms : méta gg ds 15 à 45 % des cas

CLASSIFICATION PRONOSTIQUE Groupe de travail d onco Bretagne: Groupe 1 : Faible risque, le traitement peut être décidé hors RCP Groupe 2:Il est bien sur très hétérogène : tous les autres Cec ; Discussion systématique en RCP

CLASSIFICATION PRONOSTIQUE Critères Groupe1 Groupe2 Récidive Non Oui Infiltrant Non Oui Env Neuro Non Oui Immun Dépres Non Oui Taille -20mm Autres T Récidive -10mm Autres Diff Oui Non Prof -3mm + 3mm Zones R+ : péri-orificielles, cicatrices, brulures, plaies chroniques

GENERALITES RTE Arme thérapeutique majeur en onco-dermato Nombreuses indications validées Objectifs curateur (le + souvent en post opératoire) palliatif (décompressive, antalgique, hémostatique) Mécanisme d action des radiations ionisantes Dépôt d E sur les tissus lésion sur l ADN Mort cellulaire (cellules en cours de mitose +++)

RTE adaptée àla gériatrie +++ Adaptation des modalités Modification des protocoles - schéma accéléré : 10 Gy en 1 fraction 45 Gy en 15 fractions de 3 Gy - augmentation des doses par séance Limiter les déplacements, la fatigue et maintenir des résultats carcinologiques satisfaisants Gestion rigoureuse des effets secondaires Nouvelle technique : RCMI (arc thérapie) Suivi des patients

Limites de la RTE en gériatrie Immobilité pendant le TTT +++ Sd confusionnel, démentiel Tenir en décubitus dorsal strict sur une table rigide Douleurs diverses (arthrose ) Orthopnée Balance bénéfices risques Pronostic vital de la maladie dermato vs OS

Cas clinique Patient de 90 ans, excellent état général C. Epidermoïde tempe D inopérable CAT : - 45 Gy en 3 semaines (schéma accéléré) - 60 Gy en 6 semaines (schéma classique) Objectif : limiter l impact du TTT sur la QdV

2 arcs faisceaux de TTT Technique choisie : - ARC Thérapie pour modulation d intensité Objectif : «sculpter» la dose pour couvrir au près le volume cible à irradier. Ainsi limiter la dose aux organes à risque de voisinage : - Œil, - N. Optique - Chiasma - Lobes temporaux

Courbes HDV (Histogramme Dose-Volume)

CONCLUSION RTE = OUTIL THERAPEUTIQUE MAJEUR AGE N EST PAS UNE CI A LA RTE ADAPTATION DES SCHEMAS THERAPEUTIQUES ET DES TECHNIQUES D IRRADIATION AU PROFIL DU PATIENT LE CAS PARTICULIER DES TUMEURS DE MERKEL.

TUMEURS DE MERKEL FREQUENCE EN AUGMENTATION (BIAIS?) MERKEL CELL VIRUS ZONES DECOUVERTES FORTE AGRESSIVITE LOCALE ET GENERALE GUERISON : 38 A 64 % PAS DE TRAITEMENT SYSTEMIQUE EFFICACE

TUMEURS DE MERKEL EXERESE A 2 cm DISCUTER EN RCP UN GANGLION SENTINELLE SI TUMEUR > 2 cm >>RT ADJUVANTE T + N A 50 Gy SI CHIRURGIE DIFFICILE OU NON INDIQUEE, LA RADIOTHERAPIE DONNE UN CONTRÔLE LOCAL IDENTIQUE A LA CHIRURGIE

TECHNIQUES DE RADIOTHERAPIE CURIETHERAPIE EN DIMINUTION RADIOTHERAPIE EXTERNE AVEC PHOTONS (RT CLASSIQUE OU RCMI) OU DISCUTER LA MISE EN PLACE DE BOLUS INTERET DE LA CONSULTATION D ANNONCE POUR LE PATIENT ET LES PROCHES SOINS DE SUPPORT, PANSEMENTS HYDRATANTS SOINS A DOMICILE SI INDIQUES