Pathologie des tissus lymphoïdes



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Transcription:

Pathologie des tissus lymphoïdes Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Françaises (6th Ed.)

Pathologie Inflammatoire: Lymphadénites Lymphadenites aigues non spécifiques Lymphadénites chroniques non spécifiques: Hyperplasie folliculaire Hyperplasie paracorticale Histiocytose sinusale

Pathologie tumorale Les lymphomes malins Les néoplasies myéloïdes: Les leucémies aigues myéloïdes Syndromes myélodysplasiques Syndromes myéloprolifératifs chroniques Les histiocytoses

Syndromes lymphoprolifératifs Leucémie lymphoïde et lymphomes non hodgkinnien Lymphome de Hodgkin Néoplasies plasmocytaires Classifications: Working Formulation REAL (Revised European-American classificaion of Lymphoïd neoplasms)

CPL: common lymphoid precursor, BLB: pre-b lymphoblast, NBC: naïve B cell, MC: mantle B cell, GC: germinal center B cell, MZ: marginal zone B cell, DN: double negative CD4/8 pre-t cell, DP: double positive CD4/8 pre-t cell, PT peripheral T cell.

Généralités Suspicion clinique: nécessité de l examen histologique pour le diagnostic 80 à 85% de type B Prolifération monoclonale Localisation et dissémination Traitement systémique (sauf lymphome de Hodgkin) Staging Lymphomes de l adulte: Lymphome folliculaire Lymphome à grandes cellules B Leucémie lymphoïde chronique Myélome multiple Lymphomes du jeune: Lymphome lymphoblastique (leucémie aigue lymphoblastique) Lymphome de Burkitt

Lymphome/ Leucémie aigue lymphoblastique LAL (B) 85 % : enfants, leucémie LAL (T) rares, adolescents mâles, lymphome thymique (mediastin) Morphologie: A distinguer de leucémie aigue myéloblastique (LAM), ttt différent Chromatine dense, fine, pas de nucléole, cytoplasme peu abondant Marqueurs de surface nécessaires Aspects cliniques: Accumulation de cellules blastiques dans la moelle: anémie, neutropénie, thrombopénie Début brutal: fatigue, fièvre, hémorragie Douleur et sensibilité osseuse Lymphadénopathies généralisées Manifestations du SNC (LAL>LAM) Traitement et pronostic: Chimiothérapie agressive: 90 % rémission complète, 2/3 guéris. Mauvais pronostic: <2 ans, adolescent ou adulte, t(9;22) Chromosome Philadelphie

Leucémie lymphoide chronique et lymphome lymphocytique à petites cellules LLC et LM: différence lymphocytose périphérique (> 4000/mm3) LLC plus communes des leucémies, LM: 4 % des lymphomes Morphologie: Petits lymphocytes, noyaux arrondis, chromatine condensée, cytoplasme très réduit. Prolymphocytes, centre de prolifération Marqueurs: B CD19, CD20, et CD5 (T) Aspects cliniques: Sujets plus de 50 ans Souvent asymptomatiques Lymphadénopathie, Splénomégalie 60 % Perturbation de la fonction immunitaire: infections, anémie hémolytique Traitement et pronostic: Selon le stade: médiane de survie 4 à 6 ans, faible masse tumorale survie > 10 ans. Transformation en LM agressif (15 à 30%)

Lymphome folliculaire LM + fréquent aux USA (45%), - fréquent en EU Morphologie: Cellules ressemblent aux cellules normales B des centres germinatifs: 1) petites cellules avec des noyaux irréguliers et 2) grandes cellules à chromatine compacte et nucléolées, centroblastes. Souvent localisation médullaire Marqueurs B: CD20, CD10, BCl2 Aspects Cliniques: Adénopathies généralisées indolentes Evolution par poussées, médiane de survie 7 à 9 ans Traitement Evolution: Quand symptomatique 30 à 50 % transformation

Lymphome folliculaire Rate, lymphome folliculaire BCL2: Centre germinatif, Lymphome folliculaire

Lymphome diffus à grandes cellules Groupe hétérogène, 20 % Age moyen 60 ans Morphologie: Cellules de grande taille (4 à 5 lymphocyte) Architecture diffuse Marqueurs B: CD19, CD20 Evolution - Traitement Augmentation rapide d une masse tumorale, ganglionnaire ou extraganglionnaire Localisation médullaire tardive Tumeur agressive: chimiothérapie intensive, rémission dans 60 à 80 %, dont 50% guéris. Maladie localisée, réagissent mieux

Lymphome de Burkitt LM endémiques africains LM sporadiques LM agressifs sur HIV+ Morphologie: Infiltrat diffus, ciel étoilé (macrophages) Cell. taille intermédiaire, noyaux à chromatine dense, plusieurs nucléoles. Apoptose, Mitoses +++ Prolifération B: CD20, CD10 Parfois, Sd. leucémique. EBV+ forme africaine Aspects Cliniques: Sujets: Enfants, Adultes jeunes Localisation extra-ganglionnaire F. Africaine: masse de la mâchoire, atteinte des organes abdominaux Traitement Evolution LM Agressif Répond à une chimiothérapie intensive

Néoplasies plasmocytaires Prolifération de cellules B au stade terminal de différenciation Clone de plasmocytes: sécrétion d une immunoglobuline ou d un fragment : composant M sérique # myélome, ou production d une chaine lourde ou légère (protéines de Bence Jones) Myélome multiple: + fréquente Myélome solitaire ou plasmocytome solitaire: + rare Macroglobulinémie de Waldenström: taux élevé d IgM dans des LM. Maladie des chaines lourdes: dans certaines formes de LM Amylose primitive: chaines légères sécrétées par une prolifération monoclonale de Pc. Gammapathie monoclonale de signification indéterminée

Myélome multiple Morphologie: Lésions osseuses destructives multifocales: vertèbres cervicales, côtes, crâne.. Atteinte médullaire: lacunes à l emporte pièce (rarement, déminéralisation diffuse) Nappes de plasmocytes, halo périnucléaire, noyau excentré, (cell. De Mott: gouttelettes.) Evolution clinique: Sujets 50 à 60 ans Infiltration osseuse: douleur, fractures, hypercalcémie et conséquences neurologiques, insuffisance rénale Sécrétion d Ig anormales: sérique, urinaire (Bence Jones) Infections Pronostic: Variable, mauvais mais existe des myélomes indolents. Chimiothérapie: rémission 50 à 70 %, médiane de survie 3 ans

Autres lymphomes à cellules B Lymphome du manteau Morphologie: Petits lymphocytes à noyaux arrondis ou encochés Cellules B: CD20+, CD5+, Cycline D1+ Lymphocytose périphérique 20-40% Aspect clinique: Adénopathies généralisées, Infiltrations médullaire, hépatique, splénomégalie 50% Symptômes B Mauvais pronostic: peu de réponse à la chimiothérapie. Lymphome de zone marginale Particularités: Localisation souvent dans des organes siège de lésions inflammatoires auto-immunes (Sjögren, Hashimoto), ou infectieuse (Gastrite à Hélicobacter) Longtemps localisées dans ces organes Cellules B à stades variés de différenciation (Pc): MALTome.

Lymphomes à cellules T Lymphomes à cellules T périphériques SAI Groupe hétérogène :15% des LMNH Cellules de taille variée Nécessité du typage immunohistochimie pour confirmer Lymphomes cellules natural-killer (T NK) Mycosis fungoïde et syndrome de Sézary Affection cutanée indolente de cellules T périphériques CD4+ Mycosis: 3 phases cliniques Inflammatoire pré-mycosique Phase de la plaque Phase tumorale Syndrome de Sézary: Érythrodermie généralisée exfoliative, dispersion leucémique de cellules de Sézary.

Lymphome de Hodgkin Morphologie: Cellule de Sternberg (RS), grande taille, bilobée, binucléée, nucléole en œil de hibou. Peu nombreuses. Contexte de cellules inflammatoires (diagnostics différentiels) Extension, Staging: Début dans une chaine ganglionnaire, progression aux ganglions proches, rate, puis foie, et médullaire. Importance du staging dans le traitement

Lymphome de Hodgkin, variantes histologiques Sclérosante nodulaire 65-75%, sujet jeunes Cellules lacunaires, contexte inflammatoire, fibrose nodulaire. CD15+, CD30+, CD45-, B-, T- Cellularité mixte 25%, + fréquente homme, avec des symptômes B. Infiltrat diffus hétérogène avec des cellules RS mononucléées. Nodulaire à prédominance lymphocytaire 5%, sujets jeunes, cou, aisselle. Infiltrat vaguement nodulaire Riche en petits lymphocytes et pauvre en cellules «RS» (LymphoHistiocytaire, Popcorn) CD15-, CD30-, CD45+, CD20+ Indolent, Pronostic excellent

Lymphome de Hodgkin, Evolution clinique Lymphome de Hodgkin, classique vs LH nodulaire à prédominance lymphocytaire. Facteur pronostic: masse tumorale Stade I et IIA: survie à 5 ans, >90% Stade avancé IV A B: 60-70% Complications de la survie: cancers secondaires Chimiothérapie: Sd. Myélodysplasiques, LAM, lymphomes Radiothérapie: Cancers bronchiques, mammaires, gastriques, sarcomes, mélanomes.

Syndromes myéloprolifératifs Leucémie aigue myéloïde (LAM) Accumulation de cellules myéloïdes immatures dans la moelle osseuse. Catégories: selon le degré de maturation (M0-M3) et blastes (M4-M7) Syndromes myélodysplasiques Anomalies de maturation des cellules souches aboutissant à une hématopoïèse inefficace, avec risque de transformation en LAM Différenciation anormale (dysplasique) des 3 lignées 5 catégories selon les aspects morphologiques au médullograme et du sang périphérique. Syndromes primitifs et secondaires (complication de chimio- ou radiothérapies, de mauvais pronostic) Syndromes myéloprolifératifs chroniques Leucémie myéloïde chronique Maladie de Vaquez (Polyglobulie vraie) Thrombocytémie essentielle Myélofibrose avec métaplasie myéloïde

Histiocytoses à cellules de Langerhans Histiocytoses X: Cellule dendritique, présentatrice d Ag. CD1a+, Corps X (Granules de Birbeck) Histiocytose langerhansienne aigue disséminée (Letterer-Siwe) Enfance, Atteinte cutanée, hépatosplénomégalie, poumons, os. Rapidement fatale, chimiothérapie, survie 50% à 5 ans. Histiocytose langerhansienne multifocale (Hand-Schuller- Christian) Fièvre, atteinte cutanée, infections, hépato -splénomégalie Triade: Os crâne, diabète insipide, exophtalmie. Histiocytose langerhansienne unifocale et plurifocale (granulome éosinophile) Atteinte osseuse prédominante

Pathologie de la Rate Rate normale Rôle de filtration du sang et d élimination Splénomégalie Inflammation aigue non spécifique Infections Splénomégalie congestive Cirrhose hépatique Défaillance cardiaque Maladies hémolymphatiques Maladie de surcharge Infarctus Rupture

Pathologie du Thymus Hyperplasie thymique Hyperplasie lymphoïde folliculaire Syndromes inflammatoires et myasthénie Thymomes Tumeurs thymiques épithéliales +/- infiltrat lymphocytaire Médiastin, antéro-supérieur, adultes (Localisation de LM). Classifications diverses: Thymomes bénins, encapsulés Thymomes malins, invasifs, cytologiquement bénin (agressifs) ou malin (carcinome thymique) Excision complète sur invasion minime: survie > 90% à 5 ans. Extension importante: survie <50% à 5 ans.

Merci de votre attention