THÉMATIQUE NUTRITION, DÉNUTRITION, ALIMENTATION SYNTHÈSE DES QUESTIONNAIRES D ÉVALUATION ÉVALUATION INTERNE 2013 Une évaluation interne visant à apprécier l utilisation des contenus des mallettes mises à disposition des professionnels de santé a été conduite fin 2012/début 2013. Sur une période de 2 mois, 479 questionnaires d évaluation relatifs à la thématique de la nutritiondénutrition alimentation de la personne âgée ont été adressés à l équipe de coordination du programme MobiQual. Les réponses ont été apportées par les professionnels référents des structures engagées dans la démarche. Ce document présente la synthèse des réponses aux questions portant sur : l impact des actions conduites sur l état nutritionnel des résidents : o évaluation de l état nutritionnel (question 1) o suivi de la courbe de poids (question 2) o pèse personnes adaptés (question 3) o utilisation d outils d évaluation formalisés pour surveiller l état nutritionnel (question 4) o existence d un référent Nutrition (question 5) l impact des actions conduites sur le plaisir de manger et l activité physique : o goûts et réticences des personnes (question 6) o existence d une commission des menus (question 7) o conduite d enquêtes de satisfaction anonymes (question 8) o réflexion sur les textures, collations à disposition (questions 9 et 10) o affichage des menus, alternative aux menus proposés (questions 11 à 12) o programme d activité physique (question 13) la participation des personnels et l impact en termes de réflexion et d organisation : o professionnels mobilisés par l action (question 14) o impact positif de l action (question 15) o création de liens avec l extérieur (question 16) o améliorations souhaitées (question 17)
PRINCIPAUX RÉSULTATS 479 QUESTIONNAIRES D ÉVALUATION ANALYSÉS, REPRÉSENTANT PLUS DE 500 STRUCTURES PROFIL DES STRUCTURES DE L ÉCHANTILLON : o EHPAD : 68,5 %, SOIT 340 ÉTABLISSEMENTS o STRUCTURES SANITAIRES : 19,2 %, SOIT PRÈS DE 100 STRUCTURES o SERVICES AUX DOMICILES ET ORGANISMES DE FORMATION CONTINUE : MOINS DE 5 % CHACUN PROFIL DES PROFESSIONNELS RÉFÉRENTS : o 173 MÉDECINS, DONT 143 MÉDECINS COORDONNATEURS o 109 INFIRMIÈRES, DONT LA PLUPART COORDONNATRICES o 85 CADRES DE SANTÉ o 35 DIÉTÉTICIENNES IMPACT DES ACTIONS CONDUITES SUR L ÉTAT NUTRITIONNEL DES PERSONNES ÂGÉES : o UNE ÉVALUATION DE L ÉTAT NUTRITIONNEL ET DES PÈSE PERSONNES ADAPTÉS DANS LA QUASI TOTALITÉ DES STRUCTURES o UN SUIVI DE LA COURBE DE POIDS RÉALISÉ AU MOINS UNE FOIS PAR MOIS DANS 8 ÉTABLISSEMENTS SUR 10 o OUTILS D ÉVALUATION : AVANT TOUT LA COURBE DE POIDS, EN LIEN AVEC LA GRILLE DE SURVEILLANCE ALIMENTAIRE, L IMC ET DANS UNE MOINDRE MESURE LE MNA o UN RÉFÉRENT NUTRITION DANS PRÈS DE 6 STRUCTURES SUR 10 IMPACT SUR LE PLAISIR DE MANGER ET L ACTIVITÉ PHYSIQUE : o GOÛTS ET RÉTICENCES RECUEILLIS, RESPECTÉS ET CONSIGNÉS QUASI SYSTÉMATIQUEMENT o DES ENQUÊTES DE SATISFACTION ANONYMES PORTANT EN PRIORITÉ SUR LE PLAISIR DE MANGER o UNE ATTENTION PORTÉE AUX TEXTURES, AUX COLLATIONS À DISPOSITION, À L AFFICHAGE DES MENUS, AUX ALTERNATIVES AUX MENUS PROPOSÉS AINSI QU À L ACTIVITÉ PHYSIQUE DANS LA PLUPART DES STRUCTURES PARTICIPATION DES PERSONNELS EN TERMES DE RÉFLEXION ET D ORGANISATION o UNE MOBILISATION MAJORITAIRE D INFIRMIÈRES, AIDES SOIGNANTES, MÉDECINS COORDONNATEURS ET DE DIRECTEURS o UN IMPACT TRÈS POSITIF DES ACTIONS CONDUITES EN TERMES DE : RÉFLEXION SUR LEUR TRAVAIL (94 %) REPÉRAGE ET PRÉVENTION DES SITUATIONS À RISQUE (98 % ET 93 %) COORDINATION AVEC L ÉQUIPE DE RESTAURATION 92 %) QUALITÉ DE VIE DES RÉSIDENTS (94 %) LA VALORISATION DES SOINS RELATIONNELS (79 %) o UN IMPACT RELATIVEMENT MOINS IMPORTANT SUR : LA VALORISATION DES SOINS TECHNIQUES (62 %) LA QUALITÉ DE VIE DES PERSONNELS SOIGNANTS (57 %) - 2 -
PROFIL DES STRUCTURES ET PROFESSIONNELS RÉFÉRENTS Les structures ayant renvoyé les questionnaires d évaluation sont : en majorité des EHPAD (68,5 %) ; des centres hospitaliers et cliniques (19,2 %, dont des ex hôpitaux locaux, services de soins de suite et réadaptation (SSR), et unités de soins de longue durée (USLD)) ; des services intervenant aux domiciles (19) ; d autres structures et organismes (33) : organismes de formation, structures handicap et réseaux Graphique 1 Profil des structures ayant renvoyé le questionnaire d évaluation Les professionnels référents déclarés au sein de ces structures sont : des médecins (36,1 %), dont : o des médecins coordonnateurs (29,8 % du total des professionnels référents) o des médecins et/ou gériatres (6,3 %) des personnels infirmiers (22,7%), dont : o des infirmières coordonnatrices (16,6 %) ; o des infirmières (6,1 %) ; des cadres de santé (17,7 %) ; des diététiciennes (7,3 %) ; - 3 -
des personnels de direction (6 %) ; d autres professionnels (10 %), dont des aides soignantes (1 %), psychologues (1 %), responsables qualité (1 %) ainsi que des professionnels n ayant pas communiqué leur fonction. Graphique 2 Profil des professionnels référents pour le programme MobiQual mallette Nutrition Nombre de réponses exprimées : 80,2 % Source : SFGG Programme MobiQual Avril 2013-4 -
I IMPACT DES ACTIONS CONDUITES SUR L ÉTAT NUTRITIONNEL DES RÉSIDENTS QUESTION 1 UN ÉTAT NUTRITIONNEL DES PERSONNES ÂGÉES ÉVALUÉ PRÈS DE 9 FOIS SUR 10 DÈS L ENTRÉE EN INSTITUTION L état nutritionnel des personnes est évalué : lors de l entrée en institution dans près de 9 établissements sur 10 (88,4 %) ; pendant le séjour de façon quasi systématique (94,7 %) ; suite à un évènement aigu dans 9 établissements sur 10 (89,4 %). Graphique 3 évaluation de l état nutritionnel Nombre de réponses exprimées : 95 % - 5 -
QUESTIONS 2, 3 ET 5 SUIVI DE LA COURBE DE POIDS, PÈSE PERSONNES ET RÉFÉRENT NUTRITION Le suivi de la courbe de poids est réalisé au moins une fois par mois dans plus de 8 structures sur 10 (83,7 %). Ce suivi est réalisé de manière moins fréquente dans 8 % des cas, et plus souvent dans 28 % des cas, soit sur prescription médicale ou en cas de nécessité (lors d un événement aigu, en cas de pathologies aigues ou intercurrentes, en cas de risque de dénutrition, de risque d aggravation de l état de santé, ou de perturbation du bilan biologique). Ce suivi est réalisé jusqu à une fois par semaine en cas de perte de poids, de perte d appétit, de dénutrition. Un pèse personnes adapté est utilisé dans 90 % des cas : une chaise ou un fauteuil de pesée (47 %), un lèvemalades (17 %), une plate forme de pesée (13 %) et plus rarement une balance classique (2 %). Un référent Nutrition existe dans près de six structures sur dix (57 %). Graphique 4 suivi de la courbe de poids Nombre de réponses exprimées : 94,6 % - 6 -
QUESTION 4 OUTILS D ÉVALUATION POUR SURVEILLER L ÉTAT NUTRITIONNEL : LA COURBE DE POIDS UTILISÉE EN PRIORITÉ La courbe de poids est le premier outil d évaluation utilisé pour surveiller l état nutritionnel (93,3 %), en lien avec la grille de surveillance alimentaire (84,9 %), l indice de masse corporelle (IMC 75,1 %), et le Mini Nutritional Assessment (MNA 40,7 %). Un peu moins de 6 % des structures ayant répondu au questionnaire déclare n utiliser aucun outil. Graphique 5 outils d évaluation pour surveiller l état nutritionnel Nombre de réponses exprimées : 96,9 % - 7 -
II IMPACT SUR LE PLAISIR DE MANGER ET L ACTIVITÉ PHYSIQUE QUESTIONS 6 ET 7 GOÛTS ET RÉTICENCES, COMMISSION DES MENUS Les goûts et réticences des personnes sont quasi systématiquement recueillis (97,6 %), respectés (92,8 %) et consignés (91,6 %). % de réponses exprimées : 93,3 % Une commission des menus existe dans 8 structures sur 10 au sein du conseil de la vie sociale (CVS), conseil de maison, voire du CLAN (Comité de Liaison Alimentation Nutrition). La fréquence des réunions varie entre une semaine et six mois. Parmi les recommandations élaborées par ce type de commission, on trouve : le recueil à l entrée et la prise en compte des goûts et réticences des résidents ; l adaptation des menus aux besoins des personnes âgées : enrichissement protidique, augmentation des quantités servies, proposition de collations, amélioration et diversification des textures (plats mixés, fruits cuits ) ; la diversification des menus ainsi que des propositions de plats alternatifs ; des travaux sur la palatabilité (intensité du plaisir de manger), les améliorations gustatives, l assaisonnement (épices) ; l amélioration de la qualité nutritionnelle, le souci de l équilibre alimentaire, des menus saisonniers, davantage de produits frais, un approvisionnement local ; l amélioration de la présentation, du service, ainsi que le réaménagement de la salle à manger ; la validation des menus établis par les cuisiniers par une diététicienne ou des infirmières. ; l évaluation de la satisfaction des repas ; la mise en place d une fiche de suivi alimentaire pour les personnes à risque ; l affichage des menus ; l utilisation du temps de repas pour la résolution de problèmes, les mini formations la réorganisation du service repas, l instauration d une «table thérapeutique» ; le réajustement du protocole de dépistage de la dénutrition et de la prise en charge des troubles nutritionnels. - 8 -
QUESTION 8 DES ENQUÊTES DE SATISFACTION ANONYMES PORTANT EN PRIORITÉ SUR LE PLAISIR DE MANGER Des enquêtes de satisfaction anonymes sont conduites principalement sur la qualité des repas et leur palatabilité (78,7 %), sur le temps laissé aux personnes à chaque repas (54,9%), sur la salle à manger (53,2 %), et dans une moindre mesure sur le dressage de la table (41,2 %). Graphique 6 Conduite d enquêtes de satisfaction anonymes Nombre de réponses exprimées : 92,5 % QUESTIONS 9 À 13 UNE ATTENTION PORTÉE AUX TEXTURES, AUX COLLATIONS À DISPOSITION, À L AFFICHAGE DES MENUS, AUX ALTERNATIVES AUX MENUS ET À L ACTIVITÉ PHYSIQUE DANS LA PLUPART DES STRUCTURES Une réflexion sur les textures est conduite dans plus de 8 structures sur 10 (85,6 %). A quelques exceptions, des collations sont mises à disposition dans l ensemble des structures ayant répondu au questionnaire (92,3 %). Les menus sont affichés la veille dans une très large majorité d établissements (88,3 %) et une alternative aux menus est proposée près de 9 fois sur 10 (87,6 %). - 9 -
Un programme d activité physique est proposée dans près des trois quarts des établissements (73,3 %). Graphique 7 Textures, collations, affichage des menus, alternatives, activité physique Nombre de réponses exprimées : 92,5 % III PARTICIPATION DES PERSONNELS EN TERMES DE RÉFLEXION ET D ORGANISATION QUESTION 14 PLUS DE 5 700 PROFESSIONNELS MOBLISÉS PAR L ACTION CONDUITE EN UN PEU PLUS D UN AN D avril 2011 à septembre 2012, 5 760 professionnels de 246 établissements ont participé à une action spécifique sur la thématique de la nutrition dénutrition alimentation de la personne âgée (51 % de réponses exprimées), soit en moyenne un peu plus de 23 personnes par établissement. Les personnels infirmiers, les aides soignantes, médecins coordonnateurs et directeurs des structures y ont pris part majoritairement. Moins nombreux, les diététiciennes, psychologues, animateurs y ont également été associés, et dans une moindre mesure les médecins traitants, kinésithérapeutes et d autres professionnels. - 10 -
Graphique 8 Professionnels mobilisés par l action conduite Autres professionnels : cuisinier, personnel de cuisine, cadres de santé, PH, ASH, auxiliaires de vie, agents de service, personnel hôtelier, orthophonistes, ergothérapeutes, musicothérapeute Nombre de réponses exprimées : 51 % QUESTION 15 IMPACT POSITIF DE L ACTION Les répondants au questionnaire ont déclaré que l action conduite a eu un impact majeur en termes de réflexion des personnels soignants sur leur travail (94 %), repérage des situations à risque (97,9 %), prévention des situations à risque (93,2 %), qualité de vie des résidents (94,1 %) ou encore en termes de coordination avec l équipe de restauration (91,6 %). L impact a été plus modéré en termes de valorisation des soins techniques (61,6 %) et de qualité de vie des personnels soignants (56,9 %). - 11 -
Graphique 9 Impact de l action en termes de Nombre de réponses exprimées : 83,9 % QUESTION 16 LIENS CRÉÉS DEPUIS L ACTION Depuis l action, des liens ont été créés pour avec des réseaux (14,9 %) et avec des structures spécialisées en alimentation/nutrition (12,8 %). Graphique 9 Liens créés depuis l action Nombre de réponses exprimées : 82,5 % - 12 -
QUESTION 17 AMÉLIORATIONS SOUHAITÉES Les principales améliorations souhaitées concernent : l adaptation des contenus au secteur du domicile ; les supports vidéos, à adapter davantage aux EHPAD, et à développer sur le «manger main» ; des outils pratiques autour : o de conseils pour l élaboration de menus ; o de conseils aux infirmières et aides soignantes pour faire remonter les observations ; o de «recettes palatables» ; o de la thématique «déshydratation» ; o des fausses routes et de la cinétique de la déglutition ; un arbre décisionnel pour les refus alimentaires. D autres demandes portent sur : la liste des apports en protéines des principaux aliments ; plus d informations sur l enrichissement de l alimentation orale ; l approche psychologique autour des cinq sens et des souvenirs engendrés par la représentation des aliments ; la possibilité d intégration de l outil aux outils informatiques utilisés. QUESTION 18 PROCHAINES ACTIONS PRÉVUES POUR POURSUIVRE LA RÉFLEXION Afin de poursuivre la réflexion engagée autour de la thématique nutrition dénutrition alimentation de la personne âgée, plusieurs travaux sont prévus, comme : l identification et la formation de référents nutrition, éventuellement au sein de commissions nutrition avec des objectifs précis ; un travail sur le repérage de troubles de la déglutition et les fausses routes ; un focus sur l alimentation du malade d Alzheimer, l IMC, l alimentation du polyhandicapé ; la formation à la prévention de la dénutrition ; des sessions de formation avec des orthophonistes ; l implication des résidents et des familles dans les commissions de menus ; une réflexion sur l utilisation de compléments alimentaires ; la création d une cuisine interne favorisant le lien entre le personnel soignant hôtelier et la cuisine pour une adaptabilité et un suivi individualisé des patients ; un travail sur l amélioration du temps de repas ;. - 13 -
UTILISATION DE L OUTIL NUTRITION NOM DE LA STRUCTURE ADRESSE TEL NOM DU DIRECTEUR FAX NOM DU PROFESSIONNEL REFERENT POUR L OUTIL : Fonction : E mail de liaison : I IMPACT DES ACTIONS CONDUITES SUR L ETAT NUTRITIONNEL DES RESIDENTS 1 L état nutritionnel des personnes est il évalué? o Lors de l entrée en institution Oui Non o Pendant le séjour Oui Non o Suite à un événement aigu Oui Non 2 La courbe de poids est elle suivie régulièrement? Oui Non o o o Une fois par mois Moins souvent Plus souvent Précisez 3 Disposez vous de pèse personnes adaptés? Oui Non Précisez les moyens utilisés 4 Utilisez vous des outils d évaluation formalisés pour surveiller l état nutritionnel des personnes? Courbe de poids Oui Non Indice de Masse Corporelle Oui Non Grille de surveillance alimentaire Oui Non Mini Nutritional Assessment (MNA) Oui Non 5 Votre établissement dispose t il d un référent Nutrition? Oui Non - 14 -
II IMPACT DES ACTIONS CONDUITES SUR LE PLAISIR DE MANGER ET L ACTIVITE PHYSIQUE 6 Les goûts et réticences des personnes sont ils : o Recueillis? Oui Non o Respectés? Oui Non o Consignés? Oui Non 7 Existe t il une commission des menus au sein du conseil de la vie sociale? Oui Non Le cas échéant, quelles recommandations a t elle pu élaborer? 8 Procédez vous à des enquêtes de satisfaction anonymes? Sur la qualité des repas et leur palatabilité Oui Non Sur la salle à manger Oui Non Le dressage de la table Oui Non Le temps laissé aux personnes à chaque repas Oui Non 9 Une réflexion sur les textures a t elle été conduite? Oui Non 10 Des collations sont elles à disposition des personnes? Oui Non 11 Les menus sont ils affichés la veille? Oui Non 12 Existe t il une alternative aux menus proposés? Précisez Oui Non 13 Un programme d activité physique est il proposé? Oui Non - 15 -
II I PARTICIPATION DES PERSONNELS ET IMPACT EN TERMES DE RÉFLEXION ET D ORGANISATION 14 Combien de professionnels ont été mobilisés par l action conduite? Directeur de la structure Médecin traitant Médecin coordonnateur Personnels infirmiers Psychologue Aides soignant(e)s Kinésithérapeute Animateur Diététicien Autre Précisez 15 La session de sensibilisation/formation a t elle eu un impact positif en termes de Réflexion des personnels soignants sur leur travail? Oui Non Repérage des situations à risque? Oui Non Prévention des situations à risque? Oui Non Valorisation des soins techniques? Oui Non Valorisation des soins relationnels? Oui Non Qualité de vie des patients? Oui Non Qualité de vie des personnels soignants? Oui Non Coordination avec l équipe de restauration? Oui Non Commentaire Commentaires 16 Depuis l action, des liens ont ils pu être créés? Avec des réseaux Oui Non Avec des structures hospitalières spécialisées en alimentation/nutrition Oui Non - 16 -
17 Quelles améliorations souhaiteriez vous apporter à cet outil? 18 Quelles sont les prochaines actions prévues pour poursuivre la réflexion sur cette thématique? 19 Utilisez vous d autres outils du programme MobiQual? Douleur Oui Non Douleur Bientraitance Domicile Oui Non Soins palliatifs Oui Non Bientraitance Oui Non Dépression Oui Non Nutrition Oui Non - 17 -