Autosurveillance dans le Val-de-Marne

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Transcription:

Journée O.I.Eau du 14 juin 2011 Autosurveillance et Modélisation des réseaux d assainissement : retours d expériences 1 Autosurveillance dans le Val-de-Marne Retour d expérience Nathalie VERNIN, CG94 / DSEA / SADP nathalie.vernin@cg94.fr Bruno SERFAS, SIGT bruno.serfas@sigt.fr

2 Plan de l exposé 2 1. Contexte et objectifs réglementaires 2. L autosurveillance au CG94 3. EVE m : un progiciel pour l autosurveillance 4. Méthode de fiabilisation de la mesure 5. Conclusions et perspectives

3 1.Contexte Les réseaux d assainissement du département du Val-de-Marne Objectifs réglementaires

La DSEA du C.G. du Val de Marne : un service d assainissement en régie 4 Gestion de 933 km de réseaux (98 km SIAAP) Plus de 50% de réseaux visitables (D> 1,50 m) STEP ACHERES/ COLOMBES (SIAAP) 1,315 M d habitants 245 km2 605 000 m 3 /j transportés 47 communes 47 000 «m 3 /j» rejetés par les DO Un système de télégestion : VALERIE La D.S.E.A. : 320 agents STEP VALENTON (SIAAP) 60 km de cours d eau 109 rejets en Seine et en Marne 18 rejets dans l Yerres, le Réveillon, le Morbras 4 communautés d agglomération 3 syndicats d assainissement et de rivière

Une réglementation qui a évolué : de l arrêté du 22/12/1994 à celui du 22/06/2007 5 Arrêté du 22/12/94, art 5 de l annexe II : Suivi des rejets 70 % de la charge polluante, mesure en continu des débits et estimation de la qualité,transmissions mensuelles, manuel d autosurveillance, registre d exploitation A r r ê t é 2 2 / 0 6 / 0 7 Art.17 V : Transmissions SANDRE des résultats Transmis dans le courant du mois n+1 à la Police de l eau et à l AESN Art.17 VII : Bilan Annuel d Autosurveillance Contrôle de fonctionnement du système Transmis au 1er mars de l année n+1 à la Police de l eau et à l AESN Art.8 : Dispositif de mesure de la collecte des eaux usées Mesures de Q aux emplacements caractéristiques

6 2. L autosurveillance au CG94 Le Service Autosurveillance et Diagnostic Permanent 1997 2007

7 Genèse du service 1997-2007: métrologie hydrologie et autosurveillance, des activités indissociables 1997 : début de l autosurveillance à la DSEA suite à la parution de l arrêté du 22/12/1994 Création d une «Mission Autosurveillance» au sein d un service «Qualité des eaux-pollutions» pour : Définir les actions et les mettre en œuvre (dont choix et validation des DO à surveiller) 2 phases en 10 ans : une certaine complexité

La période préalable : 1997-2001 8 La définition d un programme d actions une orientation prioritaire : la mesure des rejets des DO Des programmes pluriannuels : d instrumentation (5 ans) subventionné par l AESN, de campagnes de flux (10 pluies ; 1 à 2 D0/an, temps de pluie et temps sec), de réalisation d étude de fonctionnement des bassins versants associés aux DO La définition d une maquette de bilan mensuel et d une organisation transversale adaptée à la collecte des informations réparties dans 5 principaux services La création d un poste de technicien autosurveillance L acquisition d outils informatiques pour automatiser les calculs BA-94 et EVE m

11 déversoirs d orage & 9 30 stations de mesures Bords de Marne DO Bois de Vincennes DO DO Em. De Villejuif LA SEINE RDM DO Lande Sud Plage DO Pont de Créteil Ru des Marais Lande branche Nord LA MARNE DO DO DO DO DO Lande Sud Eglise Rue du Bac LA BIEVRE Fresnes -Choisy DO Un réseau de 202 stations de mesures 31 pluviomètres 52 limnimètres 84 débitmètres 35 piézomètres > 4000 équipements VALERIE rapatriés L YERRES

La période préalable : 1997-2001 10 La définition d un programme d actions une orientation prioritaire : la mesure des rejets des DO Des programmes pluriannuels : d instrumentation (5 ans) subventionné par l AESN, de campagnes de flux (10 pluies ; 1 à 2 D0/an, temps de pluie et temps sec), de réalisation d étude de fonctionnement des bassins versants associés aux DO La définition d une maquette de bilan mensuel et d une organisation transversale adaptée à la collecte des informations réparties dans 5 principaux services La création d un poste de technicien autosurveillance L acquisition d outils informatiques pour automatiser les calculs BA-94 et EVE m

La période de réalisation : 2002-2007 11 Fiabilisation de l instrumentation Problématique de la mesure des débits par temps sec et par temps de pluie Problématique liée à l obligation de mesurer en continu (taux de disponibilité à 100 %) Devoir de transmission des données publiques aux élus et contribuables Mise au point des outils informatiques Approche «industriels» Rédaction du manuel d autosurveillance 2001 Début du registre d exploitation Réalisation du bilan des entrées/sorties du CG94 à partir de 2004 Pour évaluer les taux de collecte Pour évaluer les taux d ECP Aux échelles Départementales et sectorielles

Premiers retours d expérience et réorganisation de la DSEA : 12 Création d un service «Autosurveillance et Diagnostic Permanent» Lisibilité de l action à améliorer Efficience de l organisation à augmenter Prédominance de la métrologie Besoins permanents en mesures / Autosurveillance Des besoins en mesures croissants MAGES, modélisation, autosurveillance. La réorganisation de la DSEA Des synergies métrologie / Autosurveillance à développer 2007 195 stations

Des outils pour atteindre les objectifs 13

14 3. EVE m : un progiciel pour l autosurveillance Outil d aide au traitement, validation, échange de données Genèse et évolution

EVE m Ses origines : Gestion des données en 2000 15 Images Images Images

EVE m Ses origines : Gestion des données en 2000 16 Inconvénients Gestion des données sous forme de fichier Problèmes d archivage et de stockage des mesures brutes et validées Traitements longs et fastidieux Pas de visualisation et d analyse sur des chroniques dépassant le mois Pas de gestion centralisée du référentiel des stations et variables Méthodes d analyse et de calcul limitées Mono poste Création du logiciel EVE m Echanges, Validation, Exploitation de mesures

EVE m Principales évolutions entre 2000 et 2011 17 Nouveaux formats de fichier à l importation Nouvelles méthodes de validation Nouvelles sections (trapézoïdale, ovoïde) Gestion des unités Configuration des voies et stations horodatées Combinaison linéaire et cumul Détection des fortes valeurs Q et H par temps sec Nouvelles méthodes d échantillonnage Référentiel documentaire BA94 Bilans cartographiques de mise en charge et/ou d inondation 2007 Module qualité: Calculs des déversements et des flux Export au format SANDRE Rapports d autosurveillance Export format CANOE 17 Calcul par dérivation Calcul des temps de pompage Gestion des variables TOR Module publication: Envoi automatique des mesures Envoi sur dépassement de seuil Bassin versant Données de curage 2010 SANDRE 2.0 Formule multi-variable Contexte météorologique Débit de temps sec

EVE m et BA-94 18 Import manuel ou depuis supervision

19 4. Méthode de fiabilisation de la mesure Fiabilisation de l instrumentation Fiabilisation des méthodes de validation

Fiabilisation de l instrumentation : un parc qui s étoffe pour une disponibilité accrue 20 2 0 0 0 116 stations 118 capteurs H, 165 capteurs V 2,3 capteurs / stations 2 0 1 0 Doublement des capteurs pour mesurer : temps sec & temps pluie Test de nouveaux matériels 148 stations 214 capteurs H, 263 capteurs V 3.3 capteurs / station Construction des points de mesures SDI instrumentation en 3 volets, sur 3 ans et subventionné par l AESN Diagnostic de réseau de mesure préalable à l instrumentation permanente Dossiers de réception, systématisation des levés géomètres Protection contre les crues Mise en œuvre de la maintenance 800 descentes /an (148 stations)

Fiabilisation des méthodes de validation : Règles de calcul (RC) 21 1. Programme de formation : meilleure validité des données sources (H,V) Formation régulière : EVE m, hydraulique, BO 2. Rythme de validation régulier, fréquent, pour 74 stations / autosurv 3. Utilisation des règles de calculs (RC) H Calculée V Calculée Q loi Combinaison des données sources selon les choix prédéfinis par l utilisateur (ex : préférence à HUS, puis H piézo1, etc.) Calcul d une vitesse à partir d autres vitesses, suite à une analyse statistique / site (ex : V2=1,20 V1) Calcul à partir de la hauteur et de la loi H-Q définie pour le site (ex : Manning-Strickler, Polynômiale ) Q calculé Combinaison des débits selon les choix prédéfinis par l utilisateur (ex : préférence à Q(H,V), Qloi, etc.)

Fiabilisation des mesures : exemple d une station 22 Bilan des améliorations 2000-2010 pour une station (FRES057, point autosurveillance) Principales évolutions : En 2000 : H Piézo1 3 CV Q (H,V) Ajouts 2003 : H Piézo2 3 V Calculée H US H Calculée Ajout 2006 : Q loi

23 Fiabilisation des mesures : gain des RC Gain en disponibilité journalière du débit Disponibilitéjournalière du débit Méthodes de calcul appliquées en 2000 2010 100% 42% 88% Forte augmentation de la disponibilité du débit grâce aux évolutions effectuées H/V 7000 /an H 3500 /an 150 000 /an 22 stations «DO»

24 3. Conclusions et perspectives Objectifs réglementaires plus nombreux et démarche ISO14001 Bilan de fonctionnement des ouvrages (en cours) Utilisation de la modélisation pour vérifier les calculs de déversements et améliorer la gestion Formalisation des procédures de validation Outil de communication avec les autres services EVE minet

25 Bilans mensuels et annuels d autosurveillance - 11 DO initiaux Débit et estimation de la qualité Application dans le Val-de-Marne Surveillance des systèmes de collecte et des points stratégiques - Consignations des contraintes, -Pluviométrie - Pannes métrologiques - Crues, - Chômages, configurations particulières du réseau - 19 points supplémentaires 7 stations de pompage et points de maillage Débit 12 points «principaux émissaires» Manuel d Autosurveillance : Mise à jour du Manuel de 2001 réalisée en 2010 (Réorganisation DSEA + Nouvel arrêté) Demande d Approbation de la Police de l eau et de l AESN Registre d exploitation : Groupe de travail constitué début 2011 (4 Services associés) Application à un bassin de stockage / dépollution en cours

Application dans le Val-de-Marne Vers le Diagnostic Permanent : Bilans Entrées Sorties des effluents du Val-de-Marne 26 Entrées Sorties du département Plan d actions d opérationnelles Taux de Collecte Volume Flux Taux d ECPP Pluvio 30 Q 44 8 secteurs étudiés

Le bassin de Sucy, stockage-dépollution et décanteur lamellaire : 27 Vers des bilans de fonctionnement sur les points stratégiques du réseau 23 octobre 2010 - T<1 an sur 30 mn Analyse du réseau amont Sollicitation du bassin (Points de mesure / Organes de régulation) 1520 m 3 Q Pompes EU 160 m 3 3200 m 3 0 m 3 Q Q 1140 m 3 Q Vidange du bassin (Points de mesure / Organes de régulation) Impact de la vidange du bassin sur les déversements au milieu naturel 0 m 3 Q Ru des Marais puis Darse