Diagnostic plomb avant travaux (Code du travail)



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Transcription:

Agence Midi Pyrénées 12 rue Michel Labrousse BP 64797 31047 TOULOUSE Cedex 1 05 61 31 57 00l 05 61 31 54 14 damien.ragu@fr.bureauveritas.com MAIRIE DE SAINT-SULPICE SUR LEZE Place de l'hôtel de ville 31410 SAINT SULPICE SUR LEZE md.archi@wanadoo.fr Rapport N : 6244364/1/1 Rapport établi le 25/03/2015 A l attention de Madame Stéphanie LONG Diagnostic plomb avant travaux (Code du travail) Lieu d intervention : Médiathèque Propriétaire Adresse : 31410 SAINT SULPICE SUR LEZE MAIRIE DE SAINT-SULPICE SUR LEZE Place de l'hôtel de ville 31410 SAINT SULPICE SUR LEZE Date du constat : 11/03/2015 Donneur d ordre En présence de : Pas d'accompagnateur MAIRIE DE SAINT-SULPICE SUR LEZE Place de l'hôtel de ville Etat d occupation : occupé 31410 SAINT SULPICE SUR LEZE Présence de mineurs : Désignation de la compagnie d'assurance : Appareil à fluorescence X mineur(s) HISCOX HA RCP0084283 date de validité : 31/12/2015 Marque/modèle Nature du radionucléide Activité à la date de chargement N Série Date de chargement de la source NITON Cadmium 109 1480 MBq 90339 01/10/2013 Opérateur de repérage : RAGU Damien Signature Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences ont été certifiées par BUREAU VERITAS Certification BUREAU VERITAS CertificationA Certificat N 2523275 délivré le 17/01/2013 valable jusqu au 16/01/2018 Ce rapport comporte 14 pages dont 1 page de garde Bureau Veritas Société Anonyme à directoire et conseil de surveillance Versiondialog V0.2 RAP-GP-DIALOG PLOMB rev0.3 67/71 Boulevard du Château 92200 Neuilly-sur-Seine RCS Nanterre B775 690 621 Copyright Bureau Veritas 06/2012

Sommaire 1. Identification de la mission... 3 2. Documents de référence... 3 3. Protocole du constat... 3 4. Listes des locaux visités et non visités... 7 5. Résultat du constat... 7 5.1. Relevé de mesures... 7 6. Conclusions... 10 7. Annexe 1 : notice d information... 11 8. Annexe 2 : repérage des locaux... 12 9. Annexe 3 : attestations et certificats... 13 Copyright Bureau Veritas 06/2012 2/14

1. Identification de la mission Ce rapport de diagnostic plomb avant travaux n'est pas un constat de risque d'exposition au plomb. Périmètre géographique de la mission : Médiathèque Lors des travaux de réhabilitation, il y a lieu de prendre toutes les dispositions nécessaires prévues par la loi, notamment le Code du Travail afin de protéger les travailleurs lors de travaux de peinture, et plus particulièrement pendant la phase préparation des fonds. Préalablement à la réalisation du repérage, l opérateur a informé le propriétaire qu il pourrait être amené à titre exceptionnel à réaliser des prélèvements au cours du constat. 2. Documents de référence principes généraux de prévention énoncés à l'article L 230-2 du code du Travail 3. Protocole du constat Nom de la personne compétente en radioactivité (PCR) MASSE Nicolas Marque et modèle de l'appareil à fluorescence X NITON Numéro de série de l'appareil 90339 Date de chargement de la source 01/10/2013 Nature du radionucléide Cadmium 109 Activité du radionucléide 1480 MBq Les mesures effectuées à l aide d un appareil portatif type Fondis Niton XL 300 ou XLp 309 sont d une précision égale à 0,05 mg/cm². Le seuil de détection limite est de 0,2 mg de plomb/cm² et le seuil haut est de 80 mg/cm². PROTOCOLE DU CONSTAT : Identification des locaux Par local, on entend toute pièce (salle de séjour, toilettes, etc.) et par extension : couloir, hall d entrée, palier, partie de cage d escalier située entre deux paliers, appentis, placard, etc. Une cage d escalier est découpée en plusieurs locaux. Sont considérés comme locaux distincts : chaque palier ; chaque partie de cage d escalier située entre deux paliers. En vue d assurer la cohérence de ce découpage, le hall d entrée pourra être assimilé au palier du rez-de chaussée. Identification des zones Afin de faciliter la localisation des mesures, l auteur du constat divise chaque local en plusieurs zones qu il identifie sur le croquis. Ces zones correspondent généralement aux différentes faces du local. Copyright Bureau Veritas 06/2012 3/14

Selon la convention établie, une lettre est attribuée à chaque «zone» du local (A, B, C et D). On appelle «zone A» le mur par lequel on accède au local. Les zones suivantes sont désignées dans le sens horaire. Une unité de diagnostic est définie comme étant un élément de construction, ou un ensemble d éléments de construction, présentant a priori un recouvrement homogène. Chaque unité de diagnostic (porte, fenêtre, ) est associée à une «zone». Seules les surfaces directement accessibles sont testées. Identification des revêtements Par revêtement, on entend un matériau mince recouvrant les éléments de construction. Les revêtements susceptibles de contenir du plomb sont principalement les peintures (du fait de l utilisation ancienne de la céruse et celle de produits anti-corrosion à base de minium de plomb), les vernis, les revêtements muraux composés d une feuille de plomb contrecollée sur du papier à peindre, le plomb laminé servant à l étanchéité de balcons. Bien que pouvant être relativement épais, les enduits sont aussi à considérer comme des revêtements susceptibles de contenir du plomb. D autres revêtements ne sont pas susceptibles de contenir du plomb : toile de verre, moquette, tissus, crépi, papier peint, ainsi que les peintures et enduits manifestement récents, mais ils peuvent masquer un autre revêtement contenant du plomb et sont donc à analyser. Les revêtements de type carrelage contiennent souvent du plomb. Les revêtements de type carrelage ne sont pas visés par le présent rapport. Les revêtements de type carrelage ne libèrent pas de poussière de plomb s ils sont en bon état. Copyright Bureau Veritas 06/2012 4/14

Identification des unités de diagnostic et substrat Dans chaque local, toutes les surfaces susceptibles d avoir un revêtement contenant du plomb sont analysées ou incluses dans une unité de diagnostic à analyser. Cela comprend aussi les surfaces recouvertes d un matériau mince non susceptible de contenir du plomb (papier peint, toile de verre, moquette murale, etc.), car un matériau contenant du plomb peut exister en dessous. L auteur du constat identifie le substrat de l unité de diagnostic par examen visuel et en fonction des caractéristiques physiques du matériau, et le revêtement apparent de l unité de diagnostic. Par substrat, on entend un matériau sur lequel un revêtement est appliqué (plâtre, bois, brique, métal, etc.) constituent des unités de diagnostic distinctes : les différents murs d une même pièce ; des éléments de construction de substrats différents (tels qu un pan de bois et le reste de la paroi murale à laquelle il appartient) ; les côtés extérieur et intérieur d une porte ou d une fenêtre ; des éléments situés dans des locaux différents, même contigus (tels que les 2 faces d une porte car elles ont pu être peintes par des peintures différentes) ; une allège ou une embrasure et la paroi murale à laquelle elle appartient. Si des habitudes locales de construction ou de mise en peinture sont connues, l auteur du constat en tient compte pour une définition plus précise des unités de diagnostic. Peut (peuvent) constituer une seule et même unité de diagnostic : l ensemble des plinthes d un même local ; une porte et son huisserie dans un même local ; une fenêtre et son huisserie dans un même local. Dans une partie de cage d escalier, sont aussi considérés comme unités de diagnostic distinctes : l ensemble des marches ; l ensemble des contremarches ; l ensemble des balustres ; le limon ; la crémaillère ; la main courante ; le plafond. Relevé des mesures : Les résultats des mesures sont indiqués dans les tableaux suivants. Référentiel d évaluation de la dégradation : Non visible: si le revêtement contenant du plomb (peinture par exemple) est manifestement situé en dessous d un revêtement sans plomb (papier peint par exemple), la description de l état de conservation de cette peinture peut ne pas être possible ; Etat d usage : présence de dégradations d usage couramment rencontrées dans un bien régulièrement entretenu (usure par friction, traces de chocs, microfissures ) : ces dégradations ne génèrent pas spontanément des poussières ou des écailles ; Dégradé : présence de dégradations caractéristiques d un défaut d entretien ou de désordres liés au bâti, qui génèrent spontanément des poussières ou des écailles (pulvérulence, écaillage, cloquage, fissures, faïençage, traces de grattage, lézardes). Non dégradé ; revêtement visible et sans dégradation Copyright Bureau Veritas 06/2012 5/14

La concentration en plomb est exprimée en mg/cm² de support avec indication de l incertitude de la mesure. Les valeurs de concentration en plomb, obtenues après l application de l appareil sur le support, sont retranscrites dans les tableaux de relevé de mesures. Ces valeurs sont celles du constructeur. Elles comprennent la valeur nominative et l écart relatif (ex : 13,4 +/- 0,41). Le présent diagnostic porte sur la mesure de concentration en plomb dans les peintures avec un appareil à fluorescence X. Dans ce cadre, aucun seuil de concentration en plomb n est précisé dans le code du travail pour l application des dispositions à prendre afin de protéger les travailleurs lors des travaux de peinture, et plus particulièrement pendant la phase de préparation des fonds. Copyright Bureau Veritas 06/2012 6/14

4. Listes des locaux visités et non visités Locaux visités RDC RDC RDC RDC RDC RDC RDC Etage Local Entrée Dégagement bureau 3ème âge SAS Toilettes salle 3ème âge Médiathèque Locaux non visités : Sans objet Eventuelles remarques complémentaires sur les conditions de visite : Le cas échéant : motif en cas de manque d information sur l état d occupation : 5. Résultat du constat Vérification de la justesse de l'appareil (étalonnage): Concentration étalon: 1,04 Incertitude étalon (+/-): 0,06 Fabricant étalon: n NIST de l'étalon n mesure Etalonnage concentration date d'enregistrement (PbC) 1 Verif Etal DEBUT 11/03/2015 1,1 40 Verif Etal FIN 11/03/2015 1,2 5.1. Relevé de mesures Copyright Bureau Veritas 06/2012 7/14

N Etage - Local Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Copyright Bureau Veritas 06/2012 8/14 Mesure (mg/cm2) Erreur relative Etat de dégradation 2 RDC Entrée 0 Bâti Porte Bois Peinture 7,9 4,5 Non Dégradé 3 RDC Entrée 0 Porte Bois Peinture 10,7 8,2 Non Dégradé 4 RDC Entrée B Plinthe Bois Peinture 0,8 0,2 Non Dégradé 5 RDC Entrée B Plinthe Bois Peinture 1,4 0,4 Non Dégradé 6 RDC Entrée B Bâti Porte Bois Peinture 6,1 3,9 Non Dégradé 7 RDC Entrée B Porte Bois Peinture 6,5 3,9 Non Dégradé 8 RDC Entrée C Porte Bois Peinture 0 0,02 0 9 RDC Entrée D Bâti Porte Bois Peinture 14,8 13,2 Non Dégradé 10 RDC Entrée D Embrasure Plâtre Peinture 0 0,02 0 11 RDC Entrée D Mur Brique Peinture 0 0,02 0 12 RDC Dégagement B Bâti Porte Bois Peinture 9 7,5 Non Dégradé 13 RDC Dégagement D Plinthe Bois Peinture 4,1 2,4 Non Dégradé 14 RDC bureau 3eme âge A Plinthe Bois Peinture 2,4 1 Non Dégradé 15 RDC bureau 3eme âge A Bâti Porte Bois Peinture 13,6 12,4 Non Dégradé 16 RDC bureau 3eme âge C Bâti Fenêtre Bois Peinture 7,7 6,3 Non Dégradé 17 RDC bureau 3eme âge C Fenêtre Bois Peinture 9,3 8 Non Dégradé 18 RDC bureau 3eme âge C Fenêtre Bois Peinture 9,8 8 Non Dégradé 19 RDC bureau 3eme âge C Volet Bois Peinture 8,8 7,5 Non Dégradé 20 RDC bureau 3eme âge C Volet Bois Peinture 10,1 6,7 Non Dégradé 21 RDC bureau 3eme âge C Placard Bois Peinture 1,6 0,6 Non Dégradé 22 RDC sas A Bâti Porte Bois Peinture 11,1 8,3 Non Dégradé 23 RDC sas C Bâti Porte Bois Peinture 0 0,02 0 24 RDC sas C Porte Bois Peinture 0 0,02 0 25 RDC sas C Plinthe Bois Peinture 0 0,02 0 26 RDC sas A Plinthe Bois Peinture 3,4 2,4 Non Dégradé 27 RDC sas A Plinthe Bois Peinture 0 0,02 0 28 RDC sas C Fenêtre Bois Peinture 10,2 8,1 Non Dégradé 29 RDC sas C Bâti Fenêtre Bois Peinture 9,4 7,2 Non Dégradé 30 RDC sas C Volet Bois Peinture 0 0,02 0 31 RDC Toilettes A Bâti Porte Bois Peinture 0 0,02 0 32 RDC Toilettes A Porte Bois Peinture 0 0,02 0 33 RDC Toilettes C Mur Plâtre Peinture 0 0,02 0

N Etage - Local Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Mesure (mg/cm2) Erreur relative Etat de dégradation 34 RDC salle 3 Emme âge A Bâti Porte Plâtre Peinture 6,2 3,9 Non Dégradé 35 RDC salle 3 Emme âge A Porte Plâtre Peinture 1,5 0,5 Non Dégradé 36 RDC salle 3 Emme âge B Mur Brique Enduit -0,02 1 0 37 RDC salle 3 Emme âge B Mur Brique Enduit 0 0,02 0 38 RDC salle 3 Emme âge B Bâti Fenêtre Bois Peinture 8,8 7,3 Non Dégradé 39 RDC salle 3 Emme âge B Fenêtre Bois Peinture 7,6 4,5 Non Dégradé Etat de dégradation: Dégradé Etat d'usage Non degrade Non visible Non Mesure Valeur maxi mesurée plomb en mg/cm2 0 0 14,8 0 0 Copyright Bureau Veritas 06/2012 9/14

6. Conclusions Au terme de ce Diagnostic plomb avant travaux, les conclusions sont les suivantes : Obligations réglementaires : Se référer au : code du travail, art. L. 4121-2 et suivant; à la loi du 31/12/93 sur les principes généraux de prévention des travailleurs ; au décret d application n 2003-1254 du 23 décembre 2003 relatif à la prévention du risque chimique et modifiant le code du travail Le diagnostic met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures ou égale aux seuils définis par l arrêté mentionné à l article L1334-2. Le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires ou l exploitant du local doit : - Informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l immeuble ou la partie d immeuble concerné. - Contexte HABITATION : Procéder aux travaux appropriés pour supprimer le risque d exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. En cas de location, lesdits travaux incombent au propriétaire bailleur. La non-réalisation desdits travaux par le propriétaire bailleur, avant la mise en location du logement, constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d engager sa responsabilité pénale». (Disposition de l Article L1334-9 du code de la santé publique) Le risque d évolution de l état de dégradation doit être pris en compte. Il est recommandé de mettre en place annuellement un plan de suivi de l évolution des revêtements afin d éviter leurs dégradations futures. Il y a lieu de prendre toutes les dispositions nécessaires prévues par la loi, notamment le Code du Travail afin de protéger les travailleurs lors de travaux de peinture, et plus particulièrement pendant la phase préparation des fonds. Copyright Bureau Veritas 06/2012 10/14

7. Annexe 1 : notice d information Si le logement que vous vendez, achetez ou louez comporte des revêtements contenant du plomb, sachez que le plomb est dangereux pour la santé. Deux documents vous informent : Le Constat de risque d exposition au plomb vous permet de localiser précisément ces revêtements : lisez-le attentivement! La présente notice d information résume ce que vous devez savoir pour éviter l exposition au plomb dans ce logement. Les effets du plomb sur la santé L ingestion ou l inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des effets réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, baisse du quotient intellectuel, etc.). Une fois dans l organisme, le plomb est stocké, notamment dans les os, d où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d années plus tard. L intoxication chronique par le plomb, appelée saturnisme, est particulièrement grave chez le jeune enfant. Les femmes en âge de procréer doivent également se protéger car, pendant la grossesse, le plomb peut traverser le placenta et contaminer le foetus. Les mesures de prévention en présence de revêtements contenant du plomb Des peintures fortement chargées en plomb (céruse) ont été couramment utilisées jusque vers 1950. Ces peintures, souvent recouvertes par d autres revêtements depuis, peuvent être dégradées à cause de l humidité, à la suite d un choc, par grattage ou à l occasion de travaux : les écailles et les poussières ainsi libérées constituent alors une source d intoxication. Ces peintures représentent le principal risque d exposition au plomb dans l habitation. Le plomb contenu dans les peintures ne présente pas de risque tant qu elles sont en bon état ou inaccessibles. En revanche, le risque apparaît dès qu elles s écaillent ou se dégradent. Dans ce cas, votre enfant peut s intoxiquer : S il porte à la bouche des écailles de peinture contenant du plomb S il se trouve dans une pièce contaminée par des poussières contenant du plomb S il reste à proximité de travaux dégageant des poussières contenant du plomb Le plomb en feuille contenu dans certains papiers peints (posés parfois sur les parties humides des murs) n est dangereux qu en cas d ingestion de fragments de papier. Le plomb laminé des balcons et rebords extérieurs de fenêtres n est dangereux que si l enfant a accès à ces surfaces, y porte la bouche ou suce ces doigts après les avoir touchées. Pour éviter que votre enfant ne s intoxique : Surveillez l état des peintures et effectuez les mesures de réparations qui s imposent sans attendre qu elles s aggravent ; Luttez contre l humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; Evitez le risque d accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l enfant joue, nettoyer souvent le sol, les rebords de fenêtres avec une serpillière humide ; Veillez à ce que votre enfant n ait pas accès à des peintures dégradées, à des papiers peints contenant une feuille de plomb ou à du plomb laminé (balcons, rebords extérieurs de fenêtres) ; lavez ses mains, ses jouets. En cas de travaux portant sur des revêtements contenant du plomb prenez des précautions : Si vous confiez les travaux à une entreprise, remettez-lui une copie du constat de risque d exposition au plomb, afin qu elle mette en œuvre les mesures de prévention adéquates ; Tenez les jeunes enfants éloignés du logement pendant toute la durée des travaux ; avant tout retour d un enfant après les travaux, les locaux doivent avoir été parfaitement nettoyés ; Si vous réalisez les travaux vous-même, prenez soin d éviter la dissémination de poussières contaminées dans tout le logement et éventuellement le voisinage Si vous êtes enceinte : Ne réalisez jamais vous-même des travaux portant des revêtements contenant du plomb; Eloignez-vous de tous travaux portant sur des revêtements contenant du plomb Si vous craignez qu il existe un risque pour votre santé ou celle de votre enfant, parlez-en à votre médecin (généraliste, pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, médecin scolaire) qui prescrira, s il le juge utile, un dosage plomb dans le sang (plombémie). Des informations sur la prévention du saturnisme peuvent être obtenues auprès des directions départementales de l équipement ou des directions départementales des affaires sanitaires et sociales, ou sur les sites Internet des ministères chargés de la santé et du logement Copyright Bureau Veritas 06/2012 11/14

8. Annexe 2 : repérage des locaux Zone concernée par les travaux Porte / Bâti de porte Plinthe Fenêtre / Bâti de fenêtre / Volet Copyright Bureau Veritas 06/2012 12/14

9. Annexe 3 : attestations et certificats Attestation d assurance : Copyright Bureau Veritas 06/2012 13/14

Certificat(s) : Copyright Bureau Veritas 06/2012 14/14