GUIDE DE BONNES PRATIQUES DES CONTENTIONS

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Transcription:

GUIDE DE BONNES PRATIUES DES CONTENTIONS L usage des barrières de lits médicaux Brochure destinée aux professionnels 1

La contention physique passive : une pratique à risque! La contention physique, dite passive, se caractérise par l utilisation de tous moyens, méthodes, matériels ou vêtements qui empêchent ou limitent les capacités de mobilisation volontaire de toute ou partie du corps dans le but d obtenir de la sécurité pour une personne qui présente un comportement estimé dangereux ou inadapté (ANAES 2000). Cette pratique est à différencier de la contention dite «posturale» ou de la contention active qui ont une visée thérapeutique ou rééducative. Les barrières de lits médicaux sont des dispositifs de contention. Dans quelles circonstances peut-on avoir recours à la contention?? La contention physique peut intervenir dans un contexte spécifique d un patient, il s agit d une réflexion au cas par cas intégrant une vision globale autour du patient. Elle présente un caractère exceptionnel et intègre une limite temporelle accompagnée d une évaluation régulière des bénéfices/risques. Son usage doit être réalisé sur prescription médicale, en dernier recours avec échecs des autres alternatives médicamenteuses et non médicamenteuses. La réévaluation de son intérêt doit être quotidienne (efficacité, tolérance). Objectif de la contention passive : Garantir la sécurité du patient, lui procurer les soins techniques et médicaux adaptés. 2

Logigramme de decision Le patient présente un risque de chute et/ou des troubles de comportement et/ou 1 déambulation précaire et excessive Rechercher une cause environnementale ou individuelle à ce trouble Ce trouble est-il dangereux pour le patient ou pour les tiers? Non Oui Rechercher un moyen d intervention : Traiter la cause. Alternatives à la contention (adaptation de l environnement, approche rééducative et/ou occupationnelle) Les moyens d intervention sont-ils efficaces? Non Prescrire les barrières de lits Expliquer au patient. Informer les proches 1 2 3 4 Oui Les barrières sont en bon état et conformes à la règlementation? Oui Installer les barrières Non 5 6 Les remplacer Oui Assurer la surveillance spécifique du patient 7 8 Tracer la surveillance dans le dossier médical du patient 9 Réévaluer l intérêt (Bénéfice/Risque) toutes les 24 heures et sa tolérance Maintien des barrières? 10 Non Pas de barrières de lits Information famille et traçabilité 3

LES BARRIERES de lits et les lits avec barrières Les barrières de lit doivent être fournies si la prescription le précise. Toutes les barrières de lits médicaux pour adultes doivent respecter les exigences de la norme NF EN 60601-2-52* (/A1) relative aux lits médicaux au plus tard le 1er avril 2018 Les barrières doivent être compatibles avec les lits médicaux prescrits. N oublions pas Il est important de réfléchir à partir de données scientifiques et statistiques et non pas d impressions ou de fantasmes sur les conséquences de la prise de risque (accidents, demandes d indemnisations civiles, poursuites pénales) HAS 2004 (ex-anaes) PRINCIPE Les Barrières sont un moyen spécifique de contention physique à utiliser sur prescription médicale. Le rapport «bénéfice/risque de leur utilisation» est à réévaluer toutes les 24 heures. Elles sont conçues pour empêcher la chute de la personne pendant son sommeil ou son transport ET NON pour l empêcher de sortir volontairement de son lit. Dans ce cas, il conviendrait d utiliser des barrières pleines longueurs sur prescription médicale justifiée. CONTRE-INDICATIONS Agitation majeure avec risque de chute du lit et/ou de blessures. Pallier à un manque d effectif du personnel ou par convenance des proches ou des soignants. INDICATIONS Limitation de la libre circulation d une personne dans un but sécuritaire. Personne ayant un comportement dangereux ou mal adapté. Echec des autres alternatives mises en œuvre. Maintien ou amélioration de l état fonctionnel du patient. Risques de chute, de déambulation excessive ou d agitation souvent dus à des états démentiels, des pathologies cérébrales, tumorales ou vasculaires EFFETS SECONDAIRES Apparition ou aggravation d une confusion ou d une agitation, troubles trophiques, blessures, piégeage entre la barrière de lit et le matelas, fractures, incontinence sphinctérienne, déconditionnement musculaire, perte d appétit, perte d autonomie, escarres. *Dispositions du paragraphe 201.9.1.101 4

Les 10 points du guide de bonnes pratiques 1 Etudier le rapport bénéfice/risque lié à l usage des barrières Elle est mise en œuvre face à un comportement à risque du patient révélé dangereux pour lui-même ou pour autrui. La contention de doit pas être une réponse à un manque de personnel ou à un défaut d organisation dans la surveillance du patient, ni guidé uniquement par une demande de la famille, et en aucun cas ne doit être mise à la convenance des soignants ou en réaction punitive. 2 Prescrire la mise place des barrières La prescription doit être écrite, horodatée, nominative, identifier le prescripteur, mentionner les motifs, le type de matériel utilisé, la fréquence minimale de surveillance si nécessaire. Une évaluation de l état clinique du patient et de l efficacité des barrières est à réaliser toutes les 24 heures. Une nouvelle prescription médicale sera établie en fonction de l évolution des critères de jugement clinique. 3 Mettre en œuvre le programme de surveillance Un programme individualisé de surveillance et de prévention des risques est établi. Les modalités de surveillance sont établies au regard des risques à gérer liés à la contention, des besoins et des risques spécifiques liés à l état de santé du patient (Dimensions physiques, psychologique et environnementale). 5

Les 10 points du guide de bonnes pratiques 4 Informer la personne et ses proches Le patient et ses proches doivent être informés et avoir compris les raisons médicales qui amènent l équipe soignantes à devoir faire usage de contention pour que cette décision soit prise avec leur consentement éclairé. La participation des proches est sollicitée pour permettre par leur présence de limiter la durée et les risques durant cette prise en charge. Le choix des barrières est à faire au cas par cas. Son utilisation doit respecter les recommandations du fabricant (compatibilités avec le type de lit médical, Installation). 5 Utiliser des barrières adaptées et en bon état Dans le cas où la probabilité que le patient puisse passer au-dessus des barrières, le choix se portera sur des barrières laissant un espace en pied. A l inverse, il sera préconisé l usage de barrières pleines longueur d autant plus que l état général du patient l expose à un risque de chute en position verticale. 6 Installer les barrières Les barrières doivent être installées par des professionnels formés à leurs risques et à leur utilisation. 7 Lever la contention dès que possible Lorsque l état de santé le permet, des activités physiques adaptées seront proposées au patient pour éviter les conséquences de l immobilisation. 6

Les 10 points du guide de bonnes pratiques 8 Avoir une écoute active Pratiquer une écoute active pour repérer les sentiments de peur, d humiliation ou tout autre sentiment éprouvé par la personne et ses proches en lien avec la contention. Des effets personnels, objets familiers et moyen d appel sont installés à proximité du patient. Des activités occupationnelles sont proposées afin d assurer son confort psychologique. Il faut maintenir un contact relationnel de qualité. 9 Réévaluer l intérêt toutes les 24 heures Une réévaluation journalière de la nécessité de poursuivre la contention doit être réalisée par le médecin prescripteur et l équipe soignante. Elle considère l évolution de l état de santé et les conséquences physique et psychologique liées à son usage. Les raisons médicales de l arrêt de la contention seront expliquées au patient et à ses proches. 10 Reconduire sous condition Si la reconduction est décidée pour des raisons médicales, elle doit être justifiées, tracée dans le dossier du patient et faire l objet d une nouvelle prescription médicale. 7

Références bibliographiques HAS, Limiter les risques de la contention de la personne âgée, octobre 2000. Menier C. et col., La contention physique passive en gériatrie : une pratique courante, en particulier la nuit, non modifiée par une meilleure application des recommandations de l ANAES, Gérontologie et Société, mars 2006. n 116 : 153-160. ANSM, Bonne utilisation des barrières de lit, janvier 2006. ANSM, Mise au point sur la maintenance des dispositifs médicaux (08/11/2011). Charpeaud T. et al, La contention physique au service des urgences : indications et principes mise en œuvre, Urgences 2012, chapitre 12. ANSM, Décisions du 30 avril 2012 fixant une condition particulière de mise sur le marché, de distribution et d importation des lits médicaux pour adultes équipés de barrières et des barrières destinées à équiper des lits médicaux pour adultes, destinés à une mise en service en France. Décision de police sanitaire (11/05/2012). ANSM, Barrières de lits médicaux destinées aux adultes : quelques précisions à prendre en compte suite à la Décision de Police Sanitaire prise par l agence afin de renforcer la sécurité des patients, uestions/réponses (11/05/2012). ANSM, Information de matériovigilance adressée aux professionnels de santé concernant les barrières de lits médicaux aux adultes (11/05/2012). Norme NF EN 60601-2-52 «Exigences particulières de sécurité de base et de performances essentielles de lits médicaux» dont le paragraphe 201.9.1.101 apporte des améliorations sécuritaires concernant le risque de piégeage des patients. 8

9

10 www.cgpdm.fr