PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE ESSOUK

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Transcription:

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation Initiatives en matière de Sécurité Alimentaire au Mali (PROMISAM) REGION DE Kidal Cercle de Kidal Commune rurale d PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE ESSOUK 27-211 Elaboré avec l appui technique et financier de l USAID-Mali à travers le projet d appui au CSA, le PROMISAM Juillet 27

I - INTRODUCTION 1.1.Contexte et utilité du diagnostic dans le cadre du Programme National de Sécurité Alimentaire. La mise en oeuvre du Programme National de Sécurité Alimentaire à travers lequel la République du Mali a opté pour une gestion décentralisée de la sécurité alimentaire faisant de celle-ci un espace ouvert à tous les partenaires. Ce Programme et la traduction de la stratégie Nationale de Sécurité Alimentaire SNSA adoptée en 22 par le gouvernement du Mali ce qui a conduit à l adoption du cadre institutionnel en 23, qui est conforme au processus de décentralisation et implique les niveaux national, régional, local et communal. Tous les acteurs doivent participer aux instances de concertation et de coordination prévues à ces niveaux. Les défis et les enjeux de la Stratégie Nationale de Sécurité Alimentaire sont : Nourrir une population en forte croissance et de plus en plus urbaine ; Asseoir la croissance revenus ruraux sur une stratégie rapide du secteur agricole Affronter la diversité crises alimentaires ; Intégrer la gestion de la Sécurité Alimentaire dans le processus de décentralisation et de la reforme de l Etat ; Cette stratégie nationale se fixe les objectifs suivants : Objectifs généraux : Assurer les conditions d une sécurité alimentaire structurelle durable et intégrée la prévention et la gestion crises alimentaires 1.2. Méthodologie. Pour l élaboration du Plan de Sécurité alimentaire PSA la démarche comprenant quatre phase a été adoptée : La Phase de diagnostic La phase de concertation La phase de planification/programmation La phase de validation/restitution La première phase du diagnostic consiste à l établissement d une situation de référence ; connaître les potentialités et les contraintes de la collectivité, du milieu, hommes, l évolution de l environnement etc. Ce diagnostic a été fait suivant les quatre piliers de la sécurité alimentaire La disponibilité aliments L accès aux aliments L utilisation aliments La stabilité dans l approvisionnement 2

L analyse de la situation a consisté à l énumération potentialités, contraintes et solutions à envisager pour résoudre les problèmes. L étape suivante était celle de la planification, ce qui a consisté à organiser un atelier qui a regroupé les services techniques, les partenaires au développement et les élus. Il s agit là de revoir ensemble le diagnostic pour proposer une planification de l ensemble activités pour une durée de cinq ans L avant dernière étape, celle de la concertation a permis la connaissance de l état lieux aux populations de la en présence quelques chefs de fractions/secteurs. La restitution a un caractère de sensibilisation communautés. Elle a permis aussi de situer les citoyens de la en termes d efforts à faire pour redresser la barre. La dernière étape est celle de la restitution et validation par le conseil communal 1-3 LES CARACTERISTIQUES DE LA COMMUNE D ESSOUK 1 Situation géographique. est une Rurale créée par la Loi N 96 59 du 4 novembre 1996 en même temps que les autres s du Mali. Avant cette Loi était un arrondissement. La Commune Rurale d s étend sur 25 km 2 pour population de 4 782 habitants essentiellement noma. Cette population est repartie entre 6 fractions et un village. La Commune rurale d est limitée à l Est par la Commune Urbaine de Kidal, à l Ouest par la Commune Rurale d Anefif et celle d Aguel-hoc au sud par celle d Anefif et au nord par la Commune de Timtaghène et Aguel-hoc ; La population d est en totalité musulmane. est l un plus grands sites archéologiques du Mali. Il l une de nos plus prestigieuses cités médiéval qui partageait la réputation avec le Ghana, Aoudagost, Tombouctou et Saney à Gao. Il s appelait à l époque Taddamakate. Au Moyen age la cité d constituait une charnière commerciale entre l Afrique du Nord et l Afrique Subsaharienne ; elle était aussi la capitale du monde Touareg. La Commune rurale d ne bénéficie pas aujourd hui de l incontestable rayonnement socio-économique qu à connu Teddamakate et qui est marqué par : - Les vestiges filles satellites : tinazraf, Inatola, et Shurshum - Les gravures rupestres en plusieurs endroits. - Les inscriptions en Tifinagh un peu partout notamment à - Les ruines de l importante ville de Teddamakate dont les pans murs en pierres sèches sont encore débout. 3

Tout cela fait qu outre son statut de fraîchement créée sans infrastructure est la plus importante zone touristique de la 8è région, berceau d une partie de la civilisation nationale. Le site touristique d est classé parmi le patrimoine mondial de l UNESCO. La Commune rurale d mérite une attention particulière à la mesure de son rayonnement historique. Elle connaît contraintes comme l analphabétisme de la majorité de la population, le faible revenu habitants, le manque d organisation du tourisme et de l exploitation artisanale, difficulté d approvisionnement du site en denrées de première nécessité. La Commune rurale d est en partenariat avec le PADDECK (Programme d Appui pour le Développement du Cercle de Kidal), l ACF (Action Contre la Faim) et l ANICT (Agence Nationale d Investissement Collectivités Territoriales). Ces deux ONG interviennent dans la construction infrastructures dans la distribution micro crédit dans la formation élus, dans l alphabétisation en langue nationale : le Tamasheq et dans l appui aux coopératives céréales ; l ANICT quant à elle intervient en finançant à 8% la construction infrastructures publiques (école, centre de santé, forage, mairie). 2- Équipements collectifs existants La a deux (2) écoles : l école de Djarhi et celle d, et un CSCOM non fonctionnel. Situation économique La Commune rurale d est une qui est presque sans ressource car la population exerce un commerce et élevage un commerce est un élevage de subsistance. L artisanat et les autres activités annexes sont à leur début. IV ) PROBLEMATIQUE DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNE : 4.1. 1 Les Atouts : La rurale d Anefif à cause de son voisinage de la vallée du Tilemsi dispose de grande réserve d eaux inexploitées, elle est potentiellement riche de son cheptel. L occupation principale de la population est l élevage mais aussi quelques activités de commerces et d artisanat. La présence d association, de prestataire privé, ONG et partenaires au développement quoique concentrés à Kidal, contribuent progressivement au développement de la. 4.2 Les contraintes Les contraintes ont été énumérées suivant les quatre piliers de sécurité alimentaire 4

Insuffisance de points d eau Existence de maladies animales (pasteurellose, le charbon ) Présence de prédateurs Surpâturage Insuffisance et disfonctionnement de la Banque de céréales et magasins de stocks Insuffisance de pâturage (sécheresse endémique) Présence de la chenille d acacias Insuffisance d encadrement sanitaire Existence de maladies animales Insuffisance de Marché de bétail Mauvais état de la route Mauvais états pistes rurales Difficulté d écoulement du cheptel et sous produits Mévente produits Irrégularité du marché Problème d écoulement produits d artisanat Insuffisance d organisation Inexploitation sites touristiques Inexploitation valeurs culturelles traditionnelles Insuffisance et Irrégularité pluies Pression désertification et désertisation Accès difficile à l eau Insuffisance de céréales Insuffisance de viande Insuffisance prononcée de légumes Manque de poisson Insuffisance dans la diversité et la qualité aliments, Insuffisance dans la qualification du personnel Insuffisance dans : l approvisionnement, la qualité et la gestion. Mauvaise organisation du marché Mauvaise organisation commerçants Insuffisance stocks de sécurité Irrégularité de l approvisionnement. Eloignement centres d approvisionnement. VI) STRATEGIE DE MISE EN ŒUVRE : La stratégie de mise en œuvre de ce programme de sécurité alimentaire consiste : L adoption de cet outils de planification comme document de référence pour les interventions partenaires au niveau local afin d en assurer la cohérence et garantir l impact. Mener une large sensibilisation de formation et d information sur leur rôle dans l exécution de ce plan. Mobiliser de façon permanente les recettes fiscales (impôt et taxes) afin de participer pleinement à la réalisation investissements 5

Une sensibilisation permanente populations noma sur l intérêt de l éducation, de la santé, voir de la sédentarisation. Initier ateliers avec les partenaires au développement pour le financement de certaines actions du plan de sécurité VII) Mécanisme de suivi évaluation Un comité restreint de 7 membres issu du conseil communal a été mis en place, pour le suivi de la mise en œuvre correcte et effective du plan de sécurité alimentaire de la. Ce comité établira son règlement de travail. Mahmoud Ag Ebag Président Ekawel Ag Sidi membre Mahmoud Ag Idassidi membre VIII) Conclusion : L élaboration du plan de sécurité alimentaire est une nécessité de doter la d d un outil de planification et de programmation actions mise en œuvre dans le cadre de la sécurité alimentaire afin de conforter la mise en œuvre effective de la décentralisation au Mali. C est un travail de conception, et de technicité permettant aux acteurs au développement de s impliquer dans son élaboration, de se l approprier et de le refaire au besoin de leur programmation quotidienne, mensuelle et annuelle. Ce programme permet également de cerner les atouts et les contraintes liées à la sécurité alimentaire de la, les stratégies de mise en œuvre du programme de sécurité alimentaire et les actions concrètes réalistes et réalisables dans le temps et dans l espace de la.. Toute fois les acteurs de la doivent redoubler d effort afin de rechercher le financement nécessaire pour que l objectif visé dans le plan soit atteint. Il reste entendu que certains coûts sont difficiles à préciser à priori, cependant efforts ont été faits par et auprès services techniques pour faire prévisions. 6

II Diagnostic : Piliers 1-Disponibilité Atouts/ Potentialités Existence de cheptel. Existence de pâturage de qualité. Existence de terre salée. Fertilité sols. Existence de banque de céréales et de coopératives Existence d activités artisanales Existence de quelques points d eau Contraintes/ problèmes Insuffisance de points d eau Insuffisance et irrégularité pluies Insuffisance de pâturage (sécheresse endémique) Insuffisance d encadrement sanitaire du cheptel Solutions proposées Augmenter les points d eau les conditions d alimentation du cheptel Renforcer l encadrement Renforcer la couverture sanitaire Activités Localisation Indicateurs Sécurisation de puits et Fonçage de nouveaux puits Réalisation et équipement forages Surcreusement marres Creusement de marres Approvisionne ment en aliment Bétail Ensemenceme nt pâturages dégradés Sensibilisation éleveurs sur la bonne gestion pâturages Dehedj, Diarhi, Intachdayt et et Diarhi, Diarhi et Intachdayt Nbre de puits sécurisés et foncés Nbre de forages réalisés marres sur creusées marres creusées tonne d aliment bétail fourni Superficie ensemencée séances de sensibilisation Liste de recensement d animateurs recrutés - séances de sensibilisation - d animaux vaccinés bétail 7

Existence de maladies animales (pasteurellose, le charbon ) Absence de Marché de bétail Recensement fiable du cheptel Recrutement d animateurs vétérinaires Sensibilisation éleveurs pour la vaccination et le traitement du cheptel Construction de parcs de vaccination 2-accès Existence de pistes rurales Elevage Commerce Artisanat Culture et Mauvais états pistes rurales Difficulté d écoulement du cheptel et sous produits l état pistes rurales Faciliter aux secteurs de la l écoulement du cheptel et sous produits Aménagement et balisage pistes rurales Création et opérationnalis ation de marchés à bétail - Création d unité laitière. - Kidal - Diarhi et Diarhi Toute la Commune kilomètres aménagés et balisés tenue de marché foires crées Quantité de lait conservée et vendue revendeurs appuyés 8

Tourisme (présence du site Médiévale d Problème d écoulement produits d artisanat Insuffisance d organisation artisans Inexploitation sites touristiques Inexploitation valeurs culturelles traditionnelles Faciliter l écoulement produits artisanaux Valoriser l artisanat local l exploitation sites touristiques Valoriser la culture locale - Octroi de micro crédits aux revendeurs - Appui à l ouverture de foires et marchés à bétail dans les secteurs Octroi de micro crédits aux artisans Organisation associations d artisans Identification et aménagement sites. Toute la Toute la Toute la Toute la marchés à bétail et foires ouverts d artisans appuyés manifestations organisées site identifiés et aménagés structures d accueil aménagées et équipées manifestations culturelles organisées par an Appui à l aménagemen t et équipement structures d accueil (restauration et 9

hébergement) Organisation manifestations culturelles et artisanales 3-Utilisation Céréales Viande Condiments Produits laitiers Légumes Ménagères Insuffisance de céréales, de viande et celle prononcée de légumes Insuffisance dans la diversité et la qualité aliments, Insuffisance dans la qualification du personnel la disponibilité céréales de viande, légumes Renforcer la capacité technique et financière promoteurs de restaurant Création de points de vente de céréales Création de points de vente de viande Formations et appuis financiers aux promoteurs de restaurants Les secteurs et Diarhi points de vente points de vente promoteurs de restaurants formés et appuyés 1

4-Stabilité Banque de céréales et coopératives Marchés Insuffisance dans : l approvisionneme nt et la gestion et la gestion produits de premières nécessités Absence de marché Mauvaise organisation commerçants Insuffisance stocks de sécurité Irrégularité de l approvisionneme nt et éloignement centres d approvisionnem ent. : l approvisionn ement, la qualité et la gestion produits de premières nécessités Créer un marché l organisation du circuit commercial Renforcer les stocks existants Création de coopératives et organisations paysannes de consommation Appui dans l approvisionn ement Banques Céréales Construction d un marché Appui à la redynamisatio n associations commerçants Appui financier Subventionner le transport Toute la Toute la d associations ayant bénéficié d un renforcement de stock et d une subvention de transport. Nbre de coopératives.mise en place Quantité de produits fournis marché construits d associations redynamisées stocks renforcés 11

III PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE DE LA COMMUNE D ESSOUK Objectif global : Assurer la sécurité alimentaire de la population de la Objectif Global par pilier 1 Augmenter le rendement du cheptel Objectifs Spécifiques Augmenter les points d eau les conditions d alimentati on du cheptel Activités Sécurisation de puits Fonçage de nouveaux puits Réalisation et équipement forages Surcreusement marres Creusement de marres Approvisionne ment en aliment Bétail Ensemencement pâturages dégradés Résultats attendus 5 puits sécurisés. 6 nouveaux puits ont été foncés 5 forages sont réalisés et équipés 4 mares sont sur creusées 5 mares sont creusées 25 tonnes d aliments bétail ont été approvisionn ées Les pâturages dégradés sont ensemencés Les éleveurs sont sensibilisés sur la bonne Indicateurs Localisation Montant (en millions) - Nbre de Tous secteurs 25 puits sécurisés - Tous secteurs Nbre de puits 6 foncés Tous secteurs Nbre de forages réalisés marres sur creusées marres creusées tonne d aliment bétail fourni Superficie ensemencée séances de sensibilisatio n Dehedj, Diarhi, Intachdayt et Tous secteurs Tous secteurs Tous secteurs Tous secteurs Tous secteurs et Diarhi Tous secteurs 9 12 3 25 Sources Commune CC Etat Partenai re 2.5 2.5 2 5.5 2.5 2 32 18 1,8 6,2 64 1,2,8 1 1 3 3 24 1 9 15 Pério 1 2 3 4 5 12

Renforcer l encadreme nt Renforcer la couverture sanitaire animaux Sensibilisation éleveurs sur la bonne gestion pâturages Recensement fiable du cheptel Recrutement d animateurs vétérinaires Sensibilisation éleveurs pour la vaccination et le traitement du cheptel gestion pâturages Les animaux sont correctement recensés 2 animateurs sont recrutés Les éleveurs sont sur la vaccination et le traitement du cheptel 3 parcs de vaccination sont construits Liste de recensement d animateurs recrutés - séances de sensibilisatio n - d animaux vaccinés bétail, Diarhi et Intachdayt 2 1,5 4,5 9 Construction de parcs de vaccination 13

2- améliorer les revenus l état pistes rurales Faciliter aux secteurs de la l écoulement du cheptel et sous produits Faciliter l écoulement produits artisanaux Valoriser l artisanat local l exploitatio n sites touristiques Aménagement et balisage pistes rurales Création et opérationnalisati on de marchés à bétail - Création d unité laitière. - Octroi de micro crédits aux revendeurs - Appui à l ouverture de foires et marchés à bétail dans les secteurs Octroi de micro crédits aux artisans Organisation associations d artisans Les pistes rurales sont aménagées et balisées Marché à bétail fonctionnel une unité laitière est crée micros crédits ont été octroyés aux revendeurs de bétail Des foires et marchés à bétail sont ouverts dans les 5 secteurs Des micros crédit ont été octroyés aux maraîchers Les sites historiques sont identifiés et aménagés Des structures kilomètres aménagés et balisés tenue de marché foires crées Quantité de lait conservée et vendue revendeurs appuyés marchés à bétail et foires ouverts d artisans appuyés site identifiés et aménagés structures d accueil aménagées et équipées - Kidal - Diarhi et Diarhi Toute la Commune Tous secteurs Toute la Toute la Toute la 1 2 1 1.5 2.5.5 5 2 8.5 13 7 14

Valoriser la culture locale Identification et aménagement sites. Appui à l aménagement et équipement structures d accueil (restauration et hébergement) d accueil sont aménagées et équipées Des manifestation s culturelles sont organisées manifestation s culturelles organisées par ouvert Organisation manifestations culturelles et artisanales 3 améliorer la qualité de nos repas la disponibilité céréales de viande, légumes Renforcer la capacité technique et financière promoteurs de restaurant Création de points de vente de céréales Création de points de vente de viande Aménagement d un aire d abattage Formations et appuis financiers aux promoteurs de restaurants 3 points de vente de céréales sont crées 2 points de vente de viande sont crées 1 aire d abattage est construite promoteurs de restaurants sont formés et appuyée financièreme nt points de vente de céréales crées points de vente de viande crées 1 aire construite promoteurs restaurants formés et appuyés Les secteurs et Diarhi 15 1 5 1 1.5,5,3 1 3.5 2,5,7 3 1 7 4 6 15

4 Assurer l approvisi onnement permanent : l approvisio nnement, la qualité et la gestion produits de premières nécessités Créer un marché l organisatio n du circuit commercial Renforcer les stocks existants Création de coopératives et organisations paysannes de consommation Appui dans Construction d un marché Appui à la redynamisation associations commerçants Appui financier Subventionner le transport 5 coopératives sont mises en place et sont appuyées 1 marché est crée Meilleures organisation associations de commerçants Réduction charges liées transport Nbre de coopératives.mise en place marché construits d association s redynamisées d association s ayant bénéficié d un renforcement de stock et d une subvention de transport. Toute la Toute la Toute la 5 45 4 4.5 3 13 6.5 3 34 TOTAL 437 49 8,1 82,4 297,5 Arrêté le présent plan de sécurité alimentaire à la somme de quatre cent trente million (437 ) F CFA, se répartissant comme suit : - Assemblée régionale : soixante quatre million (64 ) FCFA, soit, 14,65% ; - Conseil de cercle : huit million cent mille (8 1 ) FCFA, soit 1,85% ; - Commune d Anefif : quarante neuf million (49 ), soit 11,21% ; - Etat : quatre vingt deux million quatre cent mille (82 4 ) FCFA, soit 18,86% ; - Autres partenaires : deux cent trente trois million cinq cent mille (233,5 ) FCFA, soit 53,43%. 16