Big Data et entrepôt de Cloud Exploitez-vous le potentiel de vos?
de Cloud cloud de Analyser plus de, plus vite : les promesses du Big Data ne font que renforcer une des règles d or de la BI traditionnelle, la nécessité d introduire dans le système des de qualité. Pour Sébastien Merle, de CSC, ce besoin doit déboucher sur la création d un nouveau rôle dans l entreprise, celui de «data owner».moderniser aussi l infrastructure applicative du système d information Big Garbage In, Big Garbage Out? Le passage de la BI traditionnelle au Big Data, marqué par d importants volumes, une grande variété et de fréquentes mises à jour des, ne remet pas en cause une des lois d airain de l analytique : tout investissement sur le segment est vain si la qualité des n est pas assurée. Pour Sébastien Merle, directeur associé chez CSC, en charge des référentiels et de la qualité de chez cet intégrateur, avec le Big Data, la problématique se voit même renforcée. «Le nouveau paradigme, autour de SAP Hana et de la Real Time Data Platform (RTDP), débouche sur de nouveaux business models ou sur des processus innovants. Quand on est en mesure d exécuter un processus clef de l entreprise non plus en 24 heures, mais en quelques minutes ou dizaines de minutes, c est évidemment un bouleversement essentiel dans la façon de travailler de l entreprise. Mais, le temps réel associé à de grandes volumétries de doit conduire les organisations à s interroger que la qualité des informations qu elles analysent», note-t-il. Logique : si une organisation peut travailler sur les brutes de production, sans préparation, ni agrégat, elle doit garder un certain recul sur les analyses qui seront ainsi produites. Faute de quoi toute erreur dans les introduites dans le système se traduit dans l instant par une erreur d interprétation. Page 1 of 6
de Cloud Où sont les data owners? cloud de «Ces architectures promettent aux organisations de prendre des décisions plus vite. Mais il ne faut pas oublier le risque de prendre plus vite les mauvaises décisions», renchérit Sébastien Merle. D où le besoin de structurer en interne une gouvernance de cette information, en mettant en place des garde-fous. Une structure qui dépend évidemment de la nature des organisations, notamment de leur degré de décentralisation. «La problématique n est pas de savoir quelle est la bonne organisation, estime le responsable de CSC. En revanche, à l intérieur de ces organisations, un certain nombre de rôles, notamment dans la gouvernance de l information et la qualité de, doivent émerger.» Et de remarquer que si les entreprises ont, pour la plupart d entre elles, désigné des BPO (Business Process Owners) pour leurs principaux processus, elles sont moins nombreuses à avoir défini des responsabilités claires sur des aussi fondamentales que celles relatives aux clients ou aux articles. «Les organisations ont souvent partagé ces responsabilités entre la supply chain, les ventes, le marketing, la finance, etc.», remarque Sébastien Merle. Une situation qui, déjà, soulève quelques obstacles, comme la difficulté à s entendre sur des notions simples entre les différents départements de l entreprise. «Et la problématique ne va aller qu en se renforçant avec des architectures comme SAP Hana : si vous exploitez la donnée en temps réel, il va bien falloir identifier qui la produit, qui la manipule à un instant t, qui la consomme.» Reste à savoir où positionner ce «data owner», un rôle frontière entre DSI et métiers. «Historiquement, ces sujets ont souvent été traités par les DSI, lors des mises en œuvre d ERP ou de nouveaux systèmes, pour lesquelles la qualité des injectées était un critère de succès, remarque Sébastien Merle. Mais c est un sujet qui doit vivre, et pour ce faire, l apport des métiers est indispensable. Ils doivent travailler de concert avec la DSI sur ces problématiques». A noter que la Real Time Data Platform de SAP qui renferme la base de Hana inclut des outils pour gérer l alimentation des différents moteurs de base de, mais aussi des modules permettant de piloter la gouvernance de l information. Page 2 of 6
de Cloud cloud de cloud de (P&G) est la deuxième entreprise de biens de consommation dans le monde, avec un catalogue de quelques 25 marques et 84 milliards de dollars de CA en 2013. Mais sa portée mondiale et sa proximité avec les consommateurs ne l a pas immunisé contre la puissance marquante du Web. Côté marketing, le groupe s appuyait autrefois sur un unique medium très puissant : la télévision. Désormais, les consommateurs passent plus de temps connectés, via leurs smartphones, tablettes ou PC, et l ancien medium perd quelque peu de sa superbe. Même si P&G a investi dans les campagnes de pub en ligne et créé quelques 15 000 sites orientés utilisateurs, ses ventes proviennent presqu exclusivement de revendeurs. Ce qui complique la tâche de collecter les sur les clients. Comprendre les consommateurs dans un monde connecté nécessite une nouvelle approche, résume Tony Hudnell, directeur associé chez P&G. Par exemple, les équipes marketing de Pampers, spécialiste de la coucheculotte, ont crée Pampers Village, un site Web qui distille des conseils, propose des échantillons gratuits et des coupons de réduction qui correspondent à toutes les étapes de la grossesse d une femme, ou de l age de l enfant. Les utilisateurs sélectionnent cela via un curseur graphique en haut de la page. En retour, les consommateurs offrent des personnelles lorsqu ils se connectent au site. Ses initiatives étant reproduites par nombre de marques du groupe, P&G devait réfléchir à la manière d'utiliser ces collectées à partir des centaines des sites dans le monde. Dennis Devine, directeur associé, consumer solutions, chez P&G explique : «Nous disposions d un grand volume de, réparties. Aucun standard n était en place, et aucun moyen de les visualiser. Nous avons entamé une réflexion sur comment nous pourrions rassembler toutes ces.» Page 3 of 6
de Cloud Une architecture orientée client cloud de Le centre de support mondial, en charge de la gestion de la relation client a commencé à développer une architecture conceptuelle, qui plaçait alors le client au centre et identifiait chacun point de contact, souligne Hudnett, qui supervise tous les développements techniques liés à la gestion de la relation clients. Un point de contact peut être en ligne, in-store ou à la télévision. Chacun a été codifié et intégré à une vision synthétique des interactions clients. Avant cela, chaque marque était au centre du modèle, ajoute-t-il. P&G a ressemblé des pour tous les clients dans un unique repository, y compris des informations sur leur préférence en matière d interaction avec les marques, et sur les programmes auxquels ils participent. P&G a choisi pour développer et héberger un entrepôt de, ainsi qu un système de gestion de campagne et d analytique dans le cloud, sur un modèle de paiement à l usage. «Nous pouvons identifier le client engagé dans une campagne marketing, ce qui les motive, avec quoi ils interagissent. Nous disposons d informations sur les transactions, nous pouvons voir qui est fidèle et comment renforcer la fidélité d autres clients. Toutes ces questions ont leur réponse avec cet outil», soutient Devine, qui faisait la présentation de son système lors de l édition 2013 de la conférence Partner en octobre. Les outils ont aussi permis de démontrer le niveau d efficacité des campagnes de marketing et ont aidé à améliorer les campagnes à venir affirme Devine. «(Auparavant,] les agences de création nous assuraient qu il détenait le meilleur moyen. Mais nous n avions pas de visibilité sur ce qui fonctionnait. Nous l avons désormais et d après les comptes-rendus des métiers, ils peuvent comprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas. Cela est très important pour guider nos activités. Impossible d avoir de visibilité jusqu alors.» Page 4 of 6
de Cloud cloud de P&G utilise Secure FTP pour extraire, transférer et charger les dans son entrepôt de. La couche MDM (Master Data Management) est apportée par Trillium. a présenté sa technologie d entrepôt de et d analytique dans le cloud le mois dernier - P&G était annoncé parmi les premiers clients. Le système cloud repose sur un entrepôt de et comprend Customer Interaction Manager, Retail Logical Data Model, Master Data Management ainsi que des outils analytiques comme Warehouse Miner. Selon Devine, «nous ne souhaitions pas acheter du hardware et bricoler cela ensemble. Nous leur avons alors dit : c est vous les experts, vous pouvez le faire pour nous. Nous nous sommes alors concentrés sur la stratégie et les retours métiers. Il s agissait d une nouvelle aventure en terme de fournisseur, mais aujourd hui nous sommes vraiment dedans.» Hudnell affirme que l épreuve de force n a pas été d ordre technologique, mais plutôt dans l architecture originale censée codifier les actions des consommateurs et déterminer le modèle de. «Avoir le soutien des métiers a également été compliqué, poursuit-il. Pas difficile à vendre mais difficile à faire.» «Le système est aujourd hui efficace mais cela a été une longue épreuve. Lorsque nous avons démarré en Asie, personne chez, ou chez nous, ne savait comment faire. Nous avons appris ensemble. Nous avons chargé les de nombreuses fois, essayé et ré-essayé parce que nous naviguions dans des eaux jusqu alors inexplorées. Le système est désormais en production en Asie et dans la zone Amériques, et presque en Europe de l ouest, confirme-t-il. Les aficionados du cloud vantent généralement la rapidité de déploiement et les faibles dépenses en capital du modèle. Dans le cas d un entrepôt de, l expérience de P&G montre que le gros du travail réside dans la définition de l architecture conceptuelle et dans le modèle de, et ce, cloud ou pas. Page 5 of 6
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