4 courants de l EPS de 1985 à 1998 Annick DAVISSE, Michel DELAUNAY, Paul GOIRAND, Jean ROCHE Coordonné par Patrick SENERS
AVANT-PROPOS... XVII Première partie ENTRE 1987 ET 1990, LE GIP DE CRÉTEIL : UNE AVENTURE EXALTANTE (ANNICK DAVISSE) 1. À CRÉTEIL EN 1987 (ANNICK DAVISSE)... 3 A. UNE ACADÉMIE SENSIBLE ET UN TRAVAIL DE TERRAIN, ÀL ORIGINE DU COURANT?... 3 B. AVIONS-NOUS DES RÉFÉRENCES THÉORIQUES OU DES APPARTENANCES COMMUNES?... 5 1. Un point de vue sur l EPS réelle des élèves réels... 5 2. Un point de vue sur la liberté pédagogique... 6 3. Un point de vue sur la banlieue... 6 2. LES TRAVAUX DU GIP... 9 A. L ÉTAPE DES CONSTATS... 9 1. Les programmations : des choix sans choix?... 9 2. Les représentations des élèves : ce que nous en dit un questionnaire à propos de la gymnastique (André Lapierre)... 10 3. Les acquis en EPS, un mystère : le cas des filles, si souvent «éternelles débutantes»... 12 4. La relance des hypothèses... 14 V
B. LE PRODUIT... 15 1. Des concepts novateurs... 15 a. Pour un «socle d acquis communs» : diversité et choix des APS... 15 b. «Raisons d apprendre», «mode d entrée» dans les activités et contenus d enseignement... 17 c. Les cas de figure d une démarche probabiliste... 18 2. Un «réalisme» exigeant, mais davantage de questions que de réponses (André Lapierre)... 19 3. Influence en 1990... 20 3. L APRÈS GIP... 23 A. LE A D APSA... 23 B. SAVOIR NAGER... 24 C. LE STAGE NATIONAL ZEP, UN DOCUMENT SES... 25 D. UNE SUITE CRISTOLLIENNE (THIERRY CHOFFIN)... 26 E. DES DOMAINES? OUI MAIS NON (ANNICK DAVISSE)... 29 4. LES CHOIX DU GIP ET L EPS AUJOURD HUI (ANNICK DAVISSE)... 31 A. L AMBITION D UNE EPS OBLIGATOIRE POUR TOUS, C EST-À-DIRE CHACUN(E)... 31 B. L EPS, VOIE DE DÉMOCRATISATION DE L ACCÈS À LA CULTURE?... 32 Annexes... 37 VI
Deuxième partie DIJON 1988 1998 DU SPORT ICI ET MAINTENANT ; VERS L ÉDUCATION PHYSIQUE ICI ET MAINTENANT POUR AILLEURS ET PLUS TARD (JEAN ROCHE) 1. CONTEXTE INFLUENCES DYNAMIQUE... 63 2. L EPS DISCIPLINE D ENSEIGNEMENT?... 65 A. POURQUOI L EPS?... 66 B. QUEL PROJET PÉDAGOGIQUE?... 68 C. QUELLE PLANIFICATION DES ACTIVITÉS?... 69 D. QU ENSEIGNER?... 70 3. DE LA LOGIQUE DES ACTIVITÉS REGROUPÉES EN CLASSES DE PROBLÈMES AUX CONTENUS POUR CHAQUE ACTIVITÉ... 73 A. LES CLASSES DE PROBLÈMES DE RÉFÉRENCE... 73 B. LES CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES DES ACTIVITÉS... 73 1. Exemple : Les sports collectifs... 73 2. Exemple : les activités physiques de pleine nature... 74 C. LES AXES DE DÉVELOPPEMENT COMMUNS AUX APS D UNE MÊME CLASSE DE PROBLÈMES... 74 1. Exemple : en sports collectifs... 74 2. Exemple : en activités physiques de pleine nature... 75 D. LES SPÉCIFICITÉS DE CHAQUE APS... 76 1. Exemple : en football... 76 2. Exemple : en canoë-kayak... 77 VII
E. LES CONTENUS D ENSEIGNEMENT... 79 1. Exemple : en football... 79 2. Exemple : en canoë-kayak... 80 4. LA DÉMARCHE D ENSEIGNEMENT. LE PROCESSUS D APPRENTISSAGE SOLLICITÉ CHEZ L ÉLÈVE... 83 5. L ÉVALUATION... 87 A. L ÉVALUATION PAR L ENSEIGNANT... 87 B. OBSERVER ANALYSER RÉGULER... 87 1. Des points de repère de nature temporelle... 87 2. Des points de repère de nature spatiale... 88 3. Des points de repère segmentaires... 89 4. Des points de repère posturaux... 89 5. La centration perceptive... 89 C. L ÉVALUATION PAR L ÉLÈVE... 89 D. UN TRAVAIL SPÉCIFIQUE À L ACADÉMIE DE DIJON :... 90 1. Le choix des indices numériques... 91 2. Les conditions de l évaluation... 91 3. Le passage de l évaluation à la notation : les nomogrammes, instruments de notation... 92 6. L EPS POUR QUELS GROUPES?... 93 Conclusion... 94 Bibliographie... 95 VIII
Troisième partie : LE COURANT LYONNAIS (PAUL GOIRAND) Introduction... 99 1. LE CONTEXTE...101 A. LES ACTEURS...101 1. Y a-t-il eu un courant lyonnais?...101 2. Les acteurs, qui sont-ils?...103 3. Quelle opportunité favorise l innovation et le développement de la recherche en EPS, dans les années 1980?...103 4. Une question centrale : les contenus d enseignement...104 B. LE SYSTÈME AUTOGÉRÉ...106 1. Une structure administrative : Mafpen, Inspection, Ufraps, Enseignants d établissements...106 2. Un fonctionnement académique qui articule innovation, recherche, formations initiale et continuée, production et diffusion de documents didactiques...108 3. Qu est-ce qui a fait le succès de la revue Spirales, dès son numéro 1?...109 Annexes 1...113 Annexes 2...115 2. DES OPTIONS DIDACTIQUES ET PÉDAGOGIQUES...119 A. DES TENSIONS À LA CONFLUENCE DE TROIS RÉALITÉS : LA JEUNESSE, LE SPORT, L ÉCOLE...119 B. UNE CONCEPTION DE L EPS, PRATIQUE POLYVALENTE DES APS...126 1. Quelques choix doctrinaux qui ont fondé le travail collectif du groupe Spirales...126 2. Comprendre la signification humaine des activités sportives...128 3. Un schéma de formalisation valable pour toutes les APS...129 4. Une EPS complète et cohérente...129 IX
C. POUR LA REVUE SPIRALES, DE 1985 À 1998, UN FIL ROUGE : LES CONTENUS D ENSEIGNEMENT-APPRENTISSAGE...131 1. La visée éducative générale...131 2. Évolution des notions de référence...131 3. Une démarche de construction des contenus d enseignement, commune à toutes les APS...134 D. POUR LA REVUE SPIRALES, DE 1985 À 1998, UNE PRÉOCCUPATION : LA DÉMARCHE D ENSEIGNEMENT- APPRENTISSAGE...135 1. L activité adaptative de l enfant : il n y a pas de débutant niveau 0...136 2. La pédagogie du sens, la pédagogie de la réussite, la pédagogie du projet...137 3. L observation dans le processus didactique...139 4. De l activité fonctionnelle à l activité de résolution de problème...140 3. DES PROPOSITIONS DIDACTIQUES Introduction...143 A. DES LUTTES À L ACTIVITÉ DE LUTTE...143 1. L approche historique...144 2. L approche technologique et sociale des pratiques actuelles...145 3. L approche «in situ» des pratiques de terrain...145 4. Quelle est l utilité d une nouvelle définition?...146 B. PROBLÉMATISER LE JEU EN SPORT COLLECTIF : UN EXEMPLE EN RUGBY...147 Exemple d articulation thème d étude-objectif-contenu, pour un cycle de rugby...147 C. PRATIQUES SCOLAIRES, PRATIQUES ORIGINALES. EXEMPLE EN BASKET-BALL ET GYMNASTIQUE...148 1. Le basket-ball au Collège Lamartine à Villeurbanne...148 2. La gymnastique au collège de Saint-Symphorien d Ozon...150 D. OBJET D ÉTUDE ET CONTENUS D ENSEIGNEMENT. EXEMPLE : ACCÉDER À UN JEU DE RELAIS EN VOLLEY-BALL...151 Le produit de la recherche...151 En résumé...153 X
E. D UNE FORMALISATION DE LA PRATIQUE SOCIALE DE RÉFÉRENCE AUX COMPÉTENCES DES ÉLÈVES EN PASSANT PAR LES CONTENUS D ENSEIGNEMENT...154 1. Entrer par l observation de l activité du joueur de tennis......154 2. De l observation à la modélisation de l activité tennis...155 3. De la modélisation aux compétences en passant par les contenus d enseignement......155 F. DIFFICULTÉ, ERREUR, PROBLÈME, ADAPTATION : SAUT EN LONGUEUR EN ATHLÉTISME...157 1. Les élèves sont mis à l épreuve à partir d une situation de référence...157 2. Ce qu ils font...158 3. Pourquoi font-ils cela?...158 4. Où sont les problèmes qu ils ne savent pas résoudre?...158 5. Nature des transformations à effectuer : contenus d enseignement d EPS...160 G. GUIDER L ACTIVITÉ D APPRENTISSAGE DE L ÉLÈVE : UN EXEMPLE EN GYMNASTIQUE...160 1. D abord faire le point : à chacun son projet...161 2. Guidage de l exploration de la situation de référence...162 3. Situation de bilan ou de formulation...163 H. L ERREUR DANS LE PROCESSUS D APPRENTISSAGE : LES ACCIDENTS EN GYMNASTIQUE...163 1. Le contexte : une forte pression sécuritaire...163 2. Comment traiter cette question au plan didactique?...164 3. Faire une analyse concrète de situations concrètes d accidents gymniques...164 4. Adopter une attitude positive face à l accident...165 I. CONCEPTION UNITAIRE DE L APS ET DIVERSITÉ DES PUBLICS. VERS UNE CULTURE COMMUNE? UN EXEMPLE EN HANDBALL... 167 1. Pourquoi différencier?...167 2. Comment différencier?...167 3. Procédures de différenciation (illustration en handball)...168 4. Illustration : situation d apprentissage...168 5. Culture commune et différenciation : enjeux et écueils...169 XI
4. CE QU IL EN RESTE, LES PROLONGEMENTS...171 A. CE QU IL RESTE LOCALEMENT DU SYSTÈME...171 B. LES TRACES LAISSÉES PAR LA REVUE SPIRALES...172 1. Articles dans la revue Spirales....172 2. Les traces dans les revues professionnelles ou dans les programmes.. 172 C. CE QU ON TROUVE PAR AILLEURS...173 D. DES TRACES CHEZ LES ACTEURS DE LA REVUE LYONNAISE... 174 Conclusion...181 Quatrième partie : UNE HISTOIRE DE L EPS VUE DE L ACADÉMIE DE NANTES (MICHEL DELAUNAY) Introduction...185 1. 2002-2004 : LA SITUATION ACADÉMIQUE «RETROUVÉE» À LA LUMIÈRE DE LA SITUATION «QUITTÉE»...191 A. TROIS ANALYSEURS EN 2004...191 1. La lente appropriation par les professeurs des concepts de leur propre académie...191 2. Le «pôle sciences» et la relecture/réécriture des programmes du collège (2004)...192 3. L EPS et le socle des savoirs fondamentaux...193 B. COMPARAISON DES SITUATIONS ENTRE 2002-2004 ET 1987-1994...195 1. La politique de pilotage de l académie...195 2. L inspection des personnels, outil majeur de progrès pédagogique et didactique...196 XII
3. La formation professionnelle initiale (5 e année) pour opérationnaliser, en temps réel, conceptions et évolutions...196 4. La formation professionnelle continue des personnels, moyen de formation-action, de propagation et de modernisation... 198 5. Le Groupe académique d innovation pédagogique (GAIP) et les groupes d étude, de formalisation et d opérationnalisation (GEFOP)...198 6. L enseignement primaire dans le champ de compétence et d action de l inspection pédagogique en EPS...199 7. L enseignement adapté, handicaps et intégration scolaire...200 8. L enseignement privé sous contrat d association avec l Éducation nationale...201 9. L éducation physique et le sport dans le système scolaire...203 2. 1987-1991 : LA PÉRIODE DE LA STRUCTURATION ET DE LA CONCEPTION...205 A. CONTEXTE ET RAISONS D UNE NOMINATION DANS LE PAYSAGE D UNE EPS SCOLAIRE EN CONSTRUCTION...205 1. Des compétences universitaires et pédagogiques conjointes...205 2. La «Commission verticale» n a pas vraiment installé l EPS dans son nouveau ministère...206 3. La mission que se donne l Inspection générale...206 4. Une stratégie de pilotage par l aval avec le souci d organiser l amont...207 5. Se dégager de la tutelle du sport sans le dire d emblée, en le faisant...208 6. Construire un système de tensions...208 7. Une nouvelle tête de pont : Nantes en tant qu académie pilote...209 B. DYNAMIQUE ET GESTION DE L EPS DANS L ACADÉMIE...209 1. Le cadre politique et administratif d un management à créer...209 a) Une double tutelle effective...210 b) Une stratégie de management «pédagogique» systémique...210 c) Les principes structurateurs d une démarche...211 d) Une gestion combinatoire et contributive impliquant tout le monde...212 e) Les leviers de l action...213 2. Opérationnalisation en termes de pédagogie et de didactique...213 a) Un outil conceptuel et organisateur : les recommandations pédagogiques...213 XIII
b) Le plan de travail académique (PTA)...217 c) Un outil théorique et pratique : l inspection des personnels. De la conception éducative au profil de compétences professionnelles...218 d) La carte d identité de l EPS scolaire...220 e) Une gestion du désir et de la réalité...221 f) De la rédaction des rapports d inspection...222 3. Une EPS de la maternelle à l université...223 a) L enseignement primaire en cohérence et synergie avec l enseignement secondaire...223 b) Des écoles normales d instituteurs (ENI) aux IUFM...224 c) L eps du premier degré en académie...224 d) La notion de programme dans le premier degré...225 e) Le GAIP, le GEFOP (premier degré) et les autres académies... 226 C. LA DÉMARCHE ACADÉMIQUE POUR ÉLABORER DES PROGRAMMES NATIONAUX...228 1. Un système de flux d idées et de pratiques à trois niveaux fonctionnels...229 2. «C est le fonds (financier) qui manque le moins», à l époque...230 3. Méthodologie pour une archéologie des savoirs de l EPS...230 D. LES COURANTS DE PENSÉE PRÉSENTS DANS LES ACADÉMIES :.. 233 1. Le jeu des influences...233 2. «Le programme marxiste de l école syndicale»...234 3. «Le programme professionnel de l école du sport éducatif»...235 4. «Le programme structuraliste de l école de P. Parlebas»...237 E. LES CONTRIBUTIONS NANTAISES A LA CONSTRUCTION DES PROGRAMMES : ÉCRITS ET INFLUENCES...239 1. Le rapport intermédiaire de septembre 1988...239 2. Le rapport intermédiaire de novembre 1989 (document publié en annexe)...241 3. Publications et présence de l école nantaise...243 a) Le Bulletin de liaison de l académie de Nantes...243 b) Les conférences et l exportation des idées nantaises...244 3. 1991-1994 : LA PÉRIODE DE STABILISATION DYNAMIQUE ET D OPÉRATIONNALISATION...247 A. L ÉTAT DE L EPS EN 1991...248 XIV
1. Le point fait sur «l état de l EPS en 1991» dans les académies...248 a) Pratiques didactiques et pédagogiques :...248 b) L évaluation motrice...249 c) L évaluation des connaissances...249 2. Des conséquences sur le fonctionnement académique...250 B. LE FONCTIONNEMENT SYSTÉMIQUE ET ÉVOLUTIF DE L ACADÉMIE...250 1. L identité professionnelle des enseignants : la «révélation» et l évolution historique...250 2. L équipe d inspection...251 3. Les lettres-circulaires et le pilotage des organisations et des personnes...252 a) À la rentrée 1991-1992,...252 b) La lettre-circulaire de la rentrée 1992-1993...253 c) Des orientations de gestion réactivées...254 4. La «mise en phase harmonieuse» des niveaux académique et national...255 5. L inspection des personnels...257 6. Présentation commentée du profil de compétences professionnelles (formulation 2003-2004)...258 7. Continuités et apports au fil des années...264 C. L ACADÉMIE DE NANTES DANS LA RÉFLEXION NATIONALE SUR LES PROGRAMES...265 1. Fin de l année 1990-1991 : l empreinte nantaise malgré tout...265 2. En fin 1991, les programmes ne sont pas écrits...266 3. Le GAIP prend en compte et exploite la nouvelle donne institutionnelle...267 4. La revue de l académie de Nantes témoigne des avancées et des adaptations...268 a) Le n 6 : l identité de l EPS discipline scolaire d enseignement (1991-1992)...268 b) Le n 7...269 c) Le n 8 : Connaissances et compétences pour le programme d EPS. (1992-1993)...269 d) Les propositions de programme en EPS (9 et 10 décembre 1993)...270 e) Cycles, compétences, évaluation : contribution pour une éducation physique à l école primaire...272 f) Le n 10 : Programmes et évaluations en EPS (1993-1994)...272 g) L évolution de la Revue académique en revue EPS (1993) et en Cahiers EPS (1996) de l académie de Nantes...273 XV
5. Le changement de majorité et l infléchissement d une politique : vers le «Nouveau contrat pour l école»...274 a) 1993-1994 : Les recoupements du programme nantais et du programme national...274 b) Absence fonctionnelle et présence structurelle de l académie de Nantes...275 4. 1994-2002 : LA PÉRIODE DES CONTINUITÉS EXPLICITES ET DES PARTICIPATIONS IMPLICITES...277 A. LES TENDANCES QUI SITUENT L EPS SUR UNE NOUVELLE TRAJECTOIRE...277 B. L ORGANISATION DE L ACADÉMIE...280 1. Une promotion et une éviction...280 2. L académie et son pilotage par P. Beunard...281 3. La participation académique au niveau national...282 4. Le GAIP, les GEFOP et les Cahiers EPS assurent les continuités et la présence sur la scène des projets et conceptions....283 5. La continuité apportée par la collection «Corpus»...284 5. CONCLUSION : PERMANENCES, RÉSURGENCES ET AVENIR DE «L ÉCOLE DE NANTES»...287 A. DANS LA LOGIQUE SCOLAIRE...287 B. DANS LA LOGIQUE CULTURELLE ET POLITIQUE...290 ANNEXE 1 : EXTRAITS DU RAPPORT DE L ACADÉMIE DE NANTES, ADRESSÉ À L INSPECTION GÉNÉRALE (NOVEMBRE 1989)...295 ANNEXE 2 : TÉMOIGNAGES...317 1. «HISTOIRE ACADÉMIQUE» (JEAN-PAUL ARDIN)...319 2. LE GAIP ET«MON» GAIP (ALAIN SCHMIT)...322 3. TÉMOIGNAGE SUR LES «FOLLES JOURNÉES» DU GAIP (DOMINIQUE BOSCHET)...325 XVI