IAM MONTPELLIER. Université de Montpellier University of Montpellier RAPPORT D ACTIVITE



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IAM MONTPELLIER Laboratoire de Droit Privé Université de Montpellier University of Montpellier RAPPORT D ACTIVITE 2014

RAPPORT D ACTIVITE 2014 Université de Montpellier RAPPORT D ACTIVITE 2014 Le Labex Entreprendre bénéficie d une aide de l Etat gérée par l Agence Nationale de la Recherche au titre du programme Investissements d Avenir portant la référence ANR-10-LABX-11-01.

Sommaire RAPPORT D ACTIVITE 2014 LE MOT DU DIRECTEUR............................................ p. 7 PARTIE 1 - PRÉSENTATION DU LABEX ENTREPRENDRE.............. p. 9 PARTIE 2 - LES PROGRAMMES DE RECHERCHE..................... p. 23 Axe 1 Programme 1 : Entrepreneuriat et Innovation Technologiques........................... p. 25 Axe 1 Programme 2 : Management et évaluation de l accompagnement......................... p. 35 Axe 1 Programme 3 : Stratégies inter-organisationnelles et innovation............................p. 49 Axe 2 Programme 1 : Enjeux de la normalisation et de la contractualisation............................ p. 59 Axe 2 Programme 2 : Observatoire du développement durable en PME......................... p. 69 Axe 2 Programme 3 : Gouvernance, stratégies de marché et performance durable................. p. 83 PARTIE 3 - LES CHAIRES........................................... p. 95 Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises............... p. 97 Chaire Jacques Coeur pour l accompagnement entrepreneurial............. p. 103 Chaire Entrepreneuriat et Innovation................................. p. 115 Chaire Responsabilité sociale des entreprises et monde du travail.......... p. 129 Chaire Santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs.................. p. 139 Chaire Management et entrepreneuriat responsables..................... p. 147 PARTIE 4 - ANNEXE DES PUBLICATIONS............................ p. 157 PARTIE 5 - TABLES DES MATIÈRES................................. p. 201

1 1 RAPPORT D ACTIVITE 2014 LE MOT DU DIRECTEUR LE MOT DU DIRECTEUR 2014 : Le Labex Entreprendre au cœur de l écosystème 2014 : Le Labex Entreprendre au cœur de l écosystème entrepreneurial et d innovation entrepreneurial et d innovation C ette troisième année d activité du Labex ette troisième année d activité du Labex Entreprendre a été l occasion de renforcer Entreprendre a été l occasion de renforcer les liens avec l écosystème entrepreneurial les liens avec l écosystème entrepreneurial et d innovation. Le Labex apparaît à la fois comme et d innovation. Le Labex apparaît à la fois comme une équipe de référence pour les décideurs politiques une équipe de référence pour les décideurs politiques et économiques nationaux et régionaux, un thinktank force de propositions, et comme un acteur de et économiques nationaux et régionaux, un thinktank force de propositions, et comme un acteur de l accompagnement en favorisant les dynamiques l accompagnement en favorisant les dynamiques entrepreneuriales et d innovation. entrepreneuriales et d innovation. La production de connaissance dans le domaine de l entrepreneuriat et de l innovation au La production de connaissance dans le domaine de l entrepreneuriat et de l innovation au croisement du droit, de l économie et de la gestion est une préoccupation majeure. Elle s est croisement du droit, de l économie et de la gestion est une préoccupation majeure. Elle s est traduite par l intensification des actions de recherche, notamment sous la forme traduite par l intensification des actions de recherche, notamment sous la forme d observatoires nationaux ou internationaux. Des bases de données ont été constituées sur des d observatoires nationaux ou internationaux. Des bases de données ont été constituées sur des problématiques comme la santé des dirigeants de PME, l engagement des PME en termes de problématiques comme la santé des dirigeants de PME, l engagement des PME en termes de développement durable, la coopétition ou encore les trajectoires de croissance des jeunes développement durable, la coopétition ou encore les trajectoires de croissance des jeunes entreprises innovantes. entreprises innovantes. Cette connaissance originale donne lieu à des publications dans des revues majeures mais Cette connaissance originale donne lieu à des publications dans des revues majeures mais également à une diffusion auprès des entreprises et des pouvoirs publics. Quatre numéros de également à une diffusion auprès des entreprises et des pouvoirs publics. Quatre numéros de Labex Entreprendre Publications ont été publiés et diffusés en ligne. Des événements Labex Entreprendre Publications ont été publiés et diffusés en ligne. Des événements associant académiciens et praticiens ont été organisés. Le 10 avril 2014, une journée sur la associant académiciens et praticiens ont été organisés. Le 10 avril 2014, une journée sur la croissance des entreprises a permis d esquisser de nouvelles approches. Le 10 juillet 2014, la croissance des entreprises a permis d esquisser de nouvelles approches. Le 10 juillet 2014, la chaire sur la Santé des dirigeants a organisé une journée porte-ouverte permettant à une chaire sur la Santé des dirigeants a organisé une journée porte-ouverte permettant à une centaine de dirigeants d entreprises de découvrir et d échanger sur les résultats des différents centaine de dirigeants d entreprises de découvrir et d échanger sur les résultats des différents programmes de recherche engagés autour de cette thématique. programmes de recherche engagés autour de cette thématique. 7

RAPPORT 1 D ACTIVITE 2014 La valorisation et la formation constituent une priorité pour le Labex Entreprendre, en phase avec les exigences définies dans le cadre des Programmes d Investissement d Avenir, et en partenariat avec la SATT AxLR. Des dirigeants de PME ont été formés dans le cadre de programme Executive, en particulier sur la thématique de la croissance. L accompagnement de la création d entreprise n est plus seulement un objet de recherche mais devient une activité du Labex Entreprendre. Trois projets de spin-off académiques sont en phase d émergence et devraient donner naissance dans les prochains mois à de jeunes entreprises innovantes. Le Labex Entreprendre s impose ainsi de plus en plus comme un acteur majeur de la dynamique entrepreneuriale et d innovation au sein du territoire. Karim Messeghem Professeur des Universités Directeur du Labex Entreprendre 8

RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 1 PRÉSENTATION DU LABEX ENTREPRENDRE Université de Montpellier University of Montpellier 9

3 RAPPORT D ACTIVITE 2014 LABEX ENTREPRENDRE 1. LES MISSIONS ET LES OBJECTIFS Le Labex Entreprendre s inscrit dans les investissements d Avenir. Evalué A par le jury international en 2011 (1 er appel à projet), ce projet collaboratif associe cinq équipes de recherche dans le domaine Doit Economie Gestion (Laboratoire de Droit Social, Laboratoire de Droit Privé, Montpellier Recherche en Management, UMR LAMETA et UMR MOISA). Il est centré sur une longue tradition de recherche à Montpellier sur l entrepreneuriat et l innovation, reconnue au plan national et international. La mission principale du Labex Entreprendre est de créer et diffuser de la connaissance sur l acte d entreprendre au croisement des sciences juridiques, économiques et de gestion. La dynamique entrepreneuriale est très forte en Région Languedoc-Roussillon. Une politique volontariste est conduite depuis les années 1980 pour accompagner les nouvelles entreprises et les projets innovants. Le taux d échec reste pourtant élevé, les perspectives de croissance de ces nouvelles entreprises sont relativement faibles et l innovation est encore à développer. Comment contribuer à améliorer la pérennité des entreprises? Comment aider les entreprises et en particulier les PME à s engager dans une stratégie de croissance? Comment favoriser l émergence d entreprises de taille intermédiaire? Comment favoriser l innovation dans les petites et grandes entreprises? Comment aider les entreprises à se saisir du développement durable comme vecteur de croissance? Le LABEX a pour objectif de devenir une équipe de recherche de référence au niveau international, en apportant des réponses originales à ces questions. Ces questions s inscrivent pleinement dans la stratégie nationale et régionale de recherche et d innovation (SNRI et SRRI). En privilégiant des regards croisés entre Droit, Economie et Gestion, il s agit d approfondir les connaissances sur la jeune entreprise, sur l innovation, sur l accompagnement des créateurs, des dirigeants et des managers engagés dans une stratégie de croissance. En lien avec les autres LABEX et la SATT AxLR, il vise également à jouer un rôle de support, en favorisant la valorisation des projets sous forme notamment de spin-off universitaires. 11

RAPPORT 4 D ACTIVITE 2014 Objectifs du Labex Entreprendre Devenir une équipe de recherche en entrepreneuriat de référence au niveau international Participer à la dynamique de l écosystème entrepreneurial et d innovation, en accompagnant : les entreprises dans leur stratégie de croissance durable les acteurs publics dans leur politique publique entrepreneuriale (Assises de l entrepreneuriat, 3S, ) La thématique Entreprendre est intiment liée à la question de l innovation, de la croissance et de la performance durable. Comment accompagner les entreprises en phase d émergence et de développement? Comment aider les entreprises à développer des projets innovants? Comment les aider à construire une stratégie de développement durable? Pour répondre à ces questions, deux grands axes de recherche sont privilégiés, l un orienté vers l émergence et l innovation et l autre vers l entrepreneuriat durable. Le premier axe porte sur l émergence de nouvelles activités et sur les dynamiques d innovation. L'entrepreneuriat peut être vu comme la création d'une organisation indépendante mais également comme une attitude, un état d'esprit, qui tend à remettre en cause les dynamiques concurrentielles. Cette attitude entrepreneuriale peut se retrouver autant dans les PME que dans les Grandes Entreprises. L'entrepreneuriat est alors associé à l'innovation. Les travaux conduits dans cet axe se centrent sur les conditions, le processus et les résultats. Figure 1 Présentation de l axe Emergence et innovation Conditions : - Juridiques - Economiques et concurrentielles - Cognitives Processus : - Protection de l idée - Management de l accompagnement - Management de l innovation Résultats : - Impact économique - Performance de l accompagnement - Performance de l innovation Le second axe porte sur l entrepreneuriat durable, entendu à la fois comme la création et le développement d activités favorisant un développement durable, et comme la mise en place d innovations dans l organisation et les stratégies des firmes, dans une logique 12

5 RAPPORT D ACTIVITE 2014 de performance globale (économique, sociale et environnementale). Comme pour le premier axe, les travaux sont articulés autour des conditions, du processus et des résultats. Figure 2 Présentation de l axe Entreprendre durablement Conditions : - Enjeux normatifs et contractualisation - Régulation / réglementation des marchés - Facteurs cognitifs Processus : - Formes (innovation sociale et environnementale, santé du dirigeant) - Management de l accompagnement - Finance et gouvernance Résultats : - Performance durable - Performance de l accompagnement Les travaux du Labex Entreprendre se déclinent sous forme de programmes de recherche, de formation et de valorisation. Ces actions ont à la fois une portée locale et internationale. Les six chaires du Labex contribuent à l impulsion et à la coordination de ces actions. Elles facilitent la mise en relation avec les acteurs régionaux, à travers l organisation de rencontres ou de formations. Les chaires concourent également à donner un rayonnement international aux actions menées au sein du Labex. Figure 3- Les actions du Labex Entreprendre Axe 1 : Émergence et innovation Axe 2 : Entreprendre durablement AXE 1 PROGRAMME 1 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques AXE 2 PROGRAMME 1 Enjeux de la normalisation et de la contractualisation AXE 1 PROGRAMME 2 Management et évaluation de l'accompagnement Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises Chaire responsabilité sociale de l entreprise et Monde du travail AXE 2 PROGRAMME 2 Observatoire du développement durable en PME Chaire Jacques Cœur Accompagnement Entrepreneurial Recherche Formation Valorisation Chaire Santé des dirigeants de PME et Entrepreneurs Chaire Entrepreneuriat et Innovation Chaire Management et Entrepreneuriat Responsables (MER) AXE 1 PROGRAMME 3 Stratégies inter-organisationnelles et innovation AXE 2 PROGRAMME 3 Gouvernance, stratégies de marché et performance durable Université de Montpellier 13

RAPPORT 66 D ACTIVITE 2014 2. 2. GOUVERNANCE Le Le Labex Labex Entreprendre Entreprendre a adopté a adopté un mode un mode gouvernance de gouvernance qui s appuie qui s appuie sur trois instances sur trois : instances : - Le comité de pilotage stratégique comprend - - Le comité Le comité de pilotage de pilotage stratégique stratégique comprend comprend les représentants des établissements partenaires du les les représentants des des établissements partenaires partenaires du Labex (Universités de Montpellier, SupAgro, Labex du Labex (Universités (Universités de Montpellier, Montpellier, Sup- SupAgro, Montpellier Business School et le Centre Agro, Montpellier Business School et le Centre Montpellier Business School et le Centre International des Hautes Études Agronomiques International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes International des - Institut Hautes Études Agronomique Agronomiques Méditerranéennes - Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier). Méditerranéen Méditerranéennes de Montpellier). - Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier). Ce comité, présidé par le Président de l établissement coordinateur (UM), se réunit au moins une Ce fois comité, par présidé an pour par échanger le Président sur les de orientations l établissement stratégiques coordinateur du Labex (UM), et se prendre réunit au moins connaissance une fois par de l avancée an pour des échanger différents sur programmes les orientations de recherche. stratégiques Ses avis du contribuent Labex à et prendre influencer les décisions stratégiques prises par le comité de direction. En fonction de besoins connaissance de l avancée des différents programmes de recherche. Ses avis contribuent à relatifs à leurs compétences, sont consultés ou associés au comité de pilotage stratégique des influencer les décisions stratégiques prises par le comité de direction. En fonction de besoins représentants institutionnels et économiques (DIRECCTE, Région Languedoc-Roussillon, relatifs à leurs compétences, sont consultés ou associés au comité de pilotage stratégique des Montpellier Méditerranée Métropole, Délégation Régionale à la Recherche et à la représentants institutionnels et économiques (DIRECCTE, Région Languedoc-Roussillon, Technologie du Languedoc-Roussillon, APCE, BPI, Caisse des Dépôts et Consignations, Chambre Montpellier de Commerce Méditerranée et d Industrie Métropole, de Région Délégation du Languedoc-Roussillon, Régionale à la Recherche Synersud, et à la Transfert Technologie Languedoc-Roussillon, du Languedoc-Roussillon, Alter Incub, Fondation APCE, BPI, Entreprendre, Caisse ). des Dépôts et Consignations, - Chambre Le comité de Commerce scientifique et est d Industrie composé de de 15 académiques, Région du Languedoc-Roussillon, spécialistes internationaux Synersud, dans Transfert le champ Languedoc-Roussillon, de l entrepreneuriat. L animation Alter Incub, est Fondation assurée par Entreprendre, un coordinateur ). chargé de piloter - les Le évaluations. comité scientifique Le comité est scientifique composé se de réunit 15 académiques, une fois par spécialistes an. Il évalue internationaux les programmes de recherche et l activité des chaires tous les 18 mois. Les évaluations servent dans le champ de l entrepreneuriat. L animation est assurée par un coordinateur chargé de notamment à orienter le comité de direction dans l allocation des ressources. Chaque piloter les évaluations. Le comité scientifique se réunit une fois par an. Il évalue les programme est évalué par deux rapporteurs. Les avis du comité scientifique sont pris à la programmes de recherche et l activité des chaires tous les 18 mois. Les évaluations servent majorité. Depuis le lancement du projet, le comité a procédé à deux évaluations de l ensemble notamment à orienter le comité de direction dans l allocation des ressources. Chaque des actions (février 2013 et octobre 2014). - programme Le comité est de évalué direction par deux du Labex rapporteurs. définit la Les stratégie avis en du s appuyant comité scientifique sur les avis sont du pris à la comité majorité. de pilotage Depuis stratégique. le lancement Il du est projet, composé le comité des directeurs a procédé des à 5 deux équipes évaluations de Recherche de l ensemble (LDS, des actions LDP, MRM, (février UMR 2013 MOISA, et octobre UMR, 2014). LAMETA), des responsables des 6 Chaires du Labex, - du Le coordinateur comité de du direction comité scientifique du Labex et définit du directeur la stratégie du Labex. en Ce s appuyant comité se réunit sur les avis du au comité moins 3 de fois pilotage par an. Il stratégique. s assure de l avancée Il est composé des programmes des directeurs de recherche des 5 et équipes des chaires de et Recherche 14 (LDS, LDP, MRM, UMR MOISA, UMR, LAMETA), des responsables des 6 Chaires du Labex, du coordinateur du comité scientifique et du directeur du Labex. Ce comité se réunit au moins 3 fois par an. Il s assure de l avancée des programmes de recherche et des chaires et

1 RAPPORT D ACTIVITE 2014 procède à l allocation des ressources. La direction du Labex est assurée par un directeur élu par les membres du comité de direction pour une période de 3 ans renouvelable. Le directeur ainsi que le coordinateur du comité scientifique ont été réélus en octobre 2014. Figure 4 Le modèle de gouvernance du Labex Entreprendre Comité de pilotage stratégique Comité de pilotage stratégique Représentants des Représentants établissements des établissements Directeurs des équipes Directeurs des équipes et du Labex et du Labex Région, Agglo, CCIR, Région, Agglo, CCIR, BPI, OSEO, APCE, DIRECCTE, DRRT, APCE, DIRECCTE, DRRT, CDC, CDC, Transferts Transferts LR, Synersud, LR, Synersud, Alter Alter Incub, Incub, Fondation Fondation Entreprendre Entreprendre Orientations scientifiques Comité scientifique : Comité scientifique Experts Experts externes externes : 15 : 15 Coordinateur interne Coordinateur interne Définition des orientations stratégiques Définition des orientations stratégiques Orientations scientifiques Evaluation des projets Evaluation des projets Comité de direction Directeur du LABEX Directeur du LABEX Directeurs des équipes Directeurs des équipes Coordinateur CS Coordinateur Directeurs CS de chaires Directeurs de chaires Sélection des projets Sélection des projets Programmes Programmes de Recherche Allocation des ressources de Recherche : Porteurs de projet Porteurs de projet Allocation des ressources 3. LES REALISATIONS DU LABEX ENTREPRENDRE EN 2014 En 2014, l activité du Labex Entreprendre a contribué à renforcer les liens avec l écosystème entrepreneurial et d innovation. Le Labex s est imposé à la fois comme un centre d expertise, force de propositions, qui vient en appui des décideurs politiques et économiques nationaux et régionaux, et comme un acteur de l accompagnement en favorisant les dynamiques entrepreneuriales et d innovation. 3.1- Le développement des programmes de recherche Le Labex Entreprendre s appuie sur des unités et des équipes de recherche qui bénéficient d une excellente reconnaissance. Plusieurs projets collaboratifs ont été élaborés. Situés à la frontière entre Droit, Economie et Management, ils s articulent autour de deux axes : Axe 1- Emergence et Innovation Programme 1 : Entrepreneuriat et Innovation Technologiques 15

RAPPORT 2 D ACTIVITE 2014 Programme 2 : Management et évaluation de l accompagnement Programme 3 : Stratégies inter-organisationnelles et innovation Axe 2 : Entreprendre durablement Programme 1 : Enjeux de la normalisation et de la contractualisation Programme 2 : Observatoire du développement durable en PME Programme 3 : Gouvernance Stratégies de marché et performance durable La mise en œuvre de ces programmes a pu se faire notamment par le recrutement d ingénieurs de recherche et d étude et de doctorants. Ces derniers ont été recrutés, en coordination avec l école doctorale de Droit et celle d Economie et Gestion (EDEG). En 2014, le Labex Entreprendre a financé 14 contrats doctoraux dont 5 nouveaux contrats. Tableau 1 Contrats doctoraux financés par le Labex Entreprendre Programme ou chaire A1PG1 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques Sujets et doctorants Directeurs Année Marie-Angela AUTIER : Garanties et création d entreprise Maria Claudia ANGEL : Création d entreprise innovante et excès de confiance du créateur d entreprise : étude du lien entre degré d innovation, degré de confiance et performance de la start-up. Pr. C. Albigès et Pr. MP. Dumont Lefranc Pr. V. Bessière 2 ème 2 ème A1PG2 - Management et évaluation de l'accompagnement A1PG3 - Stratégie Relationnelle d'innovation A2PG1 - Enjeux de la Normalisation Christina THEODORAKI : Ecosystème entrepreneurial et stratégies des incubateurs. Sophie CASANOVA : Opportunité d affaires et dynamique territoriale Leila KHEFIFI : Stratégies interorganisationnelles et innovation Maria CHYSTIAKOVA : L information sur la qualité environnementale Pr. K. Messeghem Pr. K. Messeghem et S. Sammut Pr. E. Montaigne Pr. P. Mahenc et Pr. J.C. Poudou 2 ème 3 ème 3 ème 3 ème 16

3 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Nicolas HECKMANN : Investissement, innovation et relations verticales Pr. E. Baranes 1 ère et Contractualisation Christophe MARIANO : Le développement de la négociation collective dans les entreprises dépourvues de délégué syndical Pr. P.-H. Antonmattei 3 ème Ioana PINTEA : Les accords collectifs et l emploi Pr. P.-H. Antonmattei 1 ère A2PG3 - Stratégies de marché et gouvernance durable des entreprises Mélissa BENBELGACEM : Stratégies et performance marketing dans les structures alternatives (coopératives, scops, mutuelles ) Sandra CHALITTA : Impact des structures de propriété alternatives sur les modes de gouvernance Justine VALETTE : Capacité de résistance aux crises et aux difficultés financières selon les structures proposées Pr. P. Aurier Pr. P. Aurier et Pr. P. Sentis 1 ère 3 ème Pr. P. Sentis et P. Amadieu 1 ère Chaire - Prévention et traitement des entreprises en difficulté Axelle FERAY : La cession d entreprise dans les procédures collectives Pr. F. Pérochon 2 ème Chaire RSE et Monde du travail Louisa RENNARD : Responsabilité sociale des entreprises et les relations de travail : effets juridiques Pr. C. Neau- Leduc 1 ère La mise en œuvre de ces six programmes de recherche s est accompagnée par la création d observatoires, de réseaux de chercheurs et par des échanges universitaires internationaux : La création d observatoires - Observatoire du développement durable en PME - Observatoire Nationale du chercheur créateur (Convention avec le MESR) - Observatoire des alliances et des partenariats - Observatoire des performances financières et marketing des structures de gouvernances alternatives européennes La création de réseaux de chercheurs - Global coopetition network - Groupe thématique de l AEI sur l accompagnement entrepreneurial 17

RAPPORT 4 D ACTIVITE 2014 - Réseau international sur la santé des dirigeants Les programmes de recherche ont donné lieu à des flux importants de publication dans des revues scientifiques, sous forme d ouvrages et de communications dans des conférences majeures. Tableau synthétique 2 - Les publications en 2014 Articles répertoriés Nombre de Ouvrages Chapitres CNRS FNEGE - Communications Autres publications AERES 2014 16 51 54 162 40 3.2. La mise en œuvre d actions de formation Les actions de formation sont réalisées en lien avec les six chaires du Labex Entreprendre. Ces chaires ont pour mission de : venir en appui aux programmes de recherche développer des actions de formation valoriser la recherche et renforcer les liens avec les milieux économiques Les six chaires du Labex Entreprendre Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises Chaire Jacques Cœur pour l accompagnement entrepreneurial Chaire Entrepreneuriat et Innovation Chaire Responsabilité sociale de l entreprise et Monde du travail Chaire Santé des dirigeants de PME et Entrepreneurs Chaire Management et Entrepreneuriat Responsables (MER) Le Labex Entreprendre a adopté le principe de chaires partenariales. Ces chaires sont portées et financées par d autres entités et ne font pas partie du périmètre d activité du Labex au sens strict. Elles développent des relations de partenariat avec certaines actions du Labex. En 2013, la première chaire partenariale a été retenue. Portée par l IAE de Montpellier, cette chaire «Management & Technologies» a pour objectif de développer et soutenir le maillage entre enseignement et recherche dans le domaine du management des technologies et de l entrepreneuriat étudiant. 18

Economique & Sociale Université de Montpellier 5 RAPPORT D ACTIVITE 2014 L ensemble des chaires du Labex viennent en appui à différents Masters dans le domaine «Droit Economie Gestion». Des conventions ont été passées pour renforcer la professionnalisation de ces formations. Des formations de type «Executive» sont proposées : Séminaires de formation à destination des professionnels du monde judiciaire ; DU Stratégie de croissance des PME en lien avec Montpellier Agglomération ; Modules de formation sur la santé des dirigeants en lien avec le réseau APM. Le Labex Entreprendre est associé au Pôle Étudiant Pour l'innovation, le Transfert et l'entrepreneuriat en Languedoc-Roussillon (PEPITE-LR) pour mener des actions de sensibilisation à l entrepreneuriat. Une table ronde a par exemple été organisée en novembre 2014, en partenariat avec PEPITE-LR, sur les nouveaux enjeux de la création d entreprise. 3.3. L organisation d évènements Le Labex Entreprendre a organisé en 2014 de nombreux événements scientifiques en privilégiant les rencontres entre chercheurs et praticiens. La journée du 10 avril sur la croissance des entreprises a constitué un moment privilégié d échange entre chercheurs en management, droit et économie. Ont été associés à cette journée des dirigeants d entreprises, décideurs politiques et financeurs. Colloque La La croissance croissance des des entreprises entreprises Nouvel enjeu La pour croissance le management? Nouvel enjeu pour La le croissance des management des entreprises Nouvel enjeu pour le management entreprises?? Nouvel enjeu pour le management? Montpellier Montpellier Montpellier 10 Avril 10 10 Avril Avril 2014 2014 Montpellier jeudi 10 avril 2014 Université Montpellier 1 - EspaceContacts & informations Richter & informations : - Faculté : d AES Université Montpellier 1 - Espace www.journee-croissance.com www.journee-croissance.com Richter - Faculté d AES labex-entreprendre@univ-montp1.fr / Tel. /: 04 Tel. 34 : 04 4334 2343 11/12 23 11/12 Contacts & informations : www.journee-croissance.com AES Faculté d Administration labex-entreprendre@univ-montp1.fr / Tel. : 04 34 43 23 11/12 Contacts & informations : www.journee-croissance.com - labex-entreprendre@univ-montp1.fr - Tel. : 04 34 43 23 11/12 UNIVERSITE MONTPELLIER I Université Université Montpellier Montpellier 1 - Espace 1 - Espace Richter Richter - Faculté - Faculté d AES d AES www.agl-laffitte.com / 04.67.07.09.80 Le Labex Entreprendre a organisé plusieurs événements scientifiques comme : Colloque sur «L essentiel sur la réforme du droit des entreprises en difficulté», (octobre 2014) Colloque sur les «Normes internationales du travail et RSE» (décembre 2014) ; Séminaire international «Innovation sociale et transformation sociale», en partenariat avec la MSH de Montpellier et le LEST d Aix en Provence (novembre 2014). Dans le cadre de conférences nationales ou internationales, les membres du Labex ont également organisé des tables rondes ou des tracks : 19

9,5 IAM MONTPELLIER Laboratoire de Droit Privé Privé de Droit RAPPORT 1 D ACTIVITE 2014 1 ères rencontres de l Observatoire international du développement durable en PME - International observatory on sustainable development in SMEs, Dublin, (juin 2014). Atelier «PME et développement durable», 9 ème Congrès du RIODD, Bordeaux, (octobre 2014). Special topic sur «Entrepreneurship and societal changes», EURAM, Valencia, (juin 2014) Le Labex Entreprendre a également parrainé plusieurs événements académiques et professionnels comme : Le 30 ème congrès de l AFM (Association Française de Marketing) (mai 2014). Start-up week-end Montpellier Le congrès de l ARIMHE (Association pour la Recherche Interdisciplinaire sur le Management des Entreprises) : Territoire(s), Entrepreneuriat et Management (novembre 2014) 3.4. Des actions de valorisation Le Labex est devenu un acteur central de l écosystème de l entrepreneuriat et de l innovation. Il participe aux réflexions engagées sur ces questions au niveau national et régional. Un premier Livre blanc a été publié sur les structures d accompagnement à la création d entreprises en France. Cette étude propose un panorama des structures d accompagnement en termes de management et de performance. Université de Montpellier University of Montpellier Labex Entreprendre Université Montpellier 1 - Faculté d Administration Économique et Sociale Espace Richter - Avenue Raymond Dugrand - CS 59640-34960 Montpellier cedex 2 www.labex-entreprendre.fr marketing incubateur conférence Croissance Durable projet Réseau business table ronde conseil internationnal business internationnal Innovation juridique conseil lacus finance PME prévision vocation Recherche finance business cible vocation Stratégie Incubateurcréation création innovation conseil PME table ronde Responsabilité Mars 2014 master finance financevalorisation Dirigeant Au niveau régional, le Labex Entreprendre a été associé à la réflexion sur la Politique de Cohésion (Commission Européenne) 2014-2020 en Languedoc-Roussillon (Stratégies de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente, 3S) menée par le Conseil Régional. Il a été associé au groupe de travail sur l axe «Entrepreneuriat et Innovation» et a travaillé à un projet destiné à renforcer l émergence de projets innovants à fort potentiel en LIVRE BLANC SUR LES STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT À LA CRÉATION D ENTREPRISES EN FRANCE Mars 2014 master cible Montpellier table ronde prévision cible juridique master vocation business juridique recherchedurable métier Formation Laboratoire Université de Montpellier University of Montpellier LIVRE BLANC SUR LES STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT À LA CRÉATION D ENTREPRISES EN FRANCE Synthèse du Livre blanc des structures d accompagnement PANORAMA à la création DES d entreprises STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT EN TERMES DE MANAGEMENT ET DE PERFORMANCE PME barcamp internationnal prévision 20

1 RAPPORT D ACTIVITE 2014 termes de création de valeur : «European i-lab Centrer for Innovation and Entrepreneurship». Pour renforcer la diffusion auprès des praticiens, de nombreuses conférences ont été réalisées par les membres du Labex Entreprendre. Des actions ont été organisées à destination des professionnelles comme la journée Porte-Ouverte du 10 juillet 2014, sur la santé des chefs d entreprise. L objectif de cette journée est de faire le point et d engager des échanges entre chercheurs et praticiens (consultants, coachs, chefs d entreprise, organisations professionnelles ) concernés par cette thématique. Le Labex Entreprendre a contribué à faire émerger deux spin-off académiques : Ozerwise (accompagnement de l échec entrepreneurial), D-SIDD (projet au croisement du diagnostic territorial et de la démocratie participative).un partenariat est également en cours avec Sainthomas (crowdtesting). Les actions de valorisation prennent la forme de publications professionnelles. Quatre numéros de «Labex Entreprendre Publications» ont été publiés : «Trajectoire de croissance des jeunes entreprises innovantes : Retour d expérience et préconisations», n 4, janvier 2014. «Panorama de structures d accompagnement entrepreneurial en France», n 5, mars 2014. «Les structures d accompagnement à la création d entreprise face à de nouveaux défis», n 6, septembre 2014. «Les jeunes entreprises innovantes face à la vallée de la mort?», n 7 décembre 2014. 21

RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 2 LES PROGRAMMES DE RECHERCHE Université de Montpellier University of Montpellier 23

AXE 1 :- ÉMERGENCE EMERGENCE ET INNOVATION INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2014 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques Université de Montpellier Programme 1 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques 25

RAPPORT 2 D ACTIVITE 2014 Axe 1 Programme 1 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques 1. Objectifs A partir des années 2000, les spin-off académiques se sont développés en France suite aux mesures législatives destinées à promouvoir la création d entreprise innovantes. Au niveau européen, les politiques publiques ont également favorisé la création de ce type d entreprise (Mustar et al. 2008). Le transfert de technologie des laboratoires publics vers de nouvelles entreprises constitue un enjeu majeur pour le développement de l économie régionale et nationale (Mustar et al. 2006, 2008, Pirnay et al. 2003, Heirmann et Clarysse 2004). L objectif du programme est l étude des processus d émergence et de développement des entreprises innovantes issues du monde académique. Les recherches que nous menons sont destinées à mieux comprendre la création et la performance des «spin-off» académiques et de manière plus large le processus de transfert de technologie. Nos analyses portent sur le profil de l entrepreneur-chercheur, l impact économique de l activité créée, les processus managériaux et juridiques, la démarche entrepreneuriale liée au transfert de technologie (de la recherche vers son application commerciale) et les particularités de l accompagnement suivi par les créateurs. Dans l optique de poursuivre cette recherche à l échelle européenne, plusieurs étapes, ponctuées de publications scientifiques ou de rapports professionnels, sont nécessaires à la progression du programme sur cette thématique. Une première étude réalisée en 2012/2013, portant sur l analyse de la trajectoire de développement des entreprises incubées à Languedoc Roussillon Incubation (LRI), nous a permis de mieux identifier les besoins d une telle recherche. La maîtrise de la méthodologie et la compréhension des différents acteurs ont alors rendu légitime une approche similaire à l échelle nationale. Parallèlement à ce déploiement, la problématique de recherche sera étendue à d autres dynamiques du transfert de technologie à travers le rôle des technologies dans le 26

3 RAPPORT D ACTIVITE 2014 développement des entreprises, d une part, et le crowdsourcing (Modèle participatif), d autre part. 2. Equipes a- Directeurs : Christophe Albiges, Professeur de droit privé à l Université de Montpellier et membre du Conseil scientifique, codirige le Laboratoire de droit privé (EA 707). Il est responsable du Master II Droit des contentieux. Il assure la responsabilité de la direction des études de l Institut d Etudes Judiciaires. Véronique Bessière est Professeur à l'université de Montpellier (IAE), où elle codirige le Master CJEI-MPI (Création de jeunes entreprises innovantes Management de projets innovants). Elle enseigne la finance et la psychologie de la décision. Elle est l auteur de plusieurs articles relatifs aux décisions financières, à la perception et l interprétation de l information. Karim Messeghem, Professeur à l Université de Montpellier, est doyen de l UFR AES. Il codirige le Master Accompagnement entrepreneurial et le DU Sratégie de Croissance des PME (SCPME). Il est responsable de l équipe MRM-Entrepreneuriat et dirige le Labex Entreprendre. Ses travaux portent sur l accompagnement entrepreneurial et les stratégies des PME. Il a publié plusieurs ouvrages ainsi qu une quarantaine d articles dans des revues classées. Il a été vice-président de l Académie de l Entrepreneuriat et de l Innovation, en charge de la recherche, et rédacteur en chef de la Revue de l Entrepreneuriat. Sylvie Sammut est Maître de Conférences HDR à l Université de Montpellier (ISEM). Elle co-pilote un programme de recherche, au sein de MRM-Entrepreneuriat, sur l évaluation de l accompagnement entrepreneurial. Elle codirige le Master 2 Accompagnement Entrepreneurial et le DU SCPME ; Elle dirige le M1 Entrepreneuriat et Management des PME. Elle est chargée de mission Entrepreneuriat auprès du Président de l Université Montpellier 1 et dirige le Pôle Etudiant Pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat en Languedoc-Roussillon (PEPITE-LR). Vice-Présidente de l Académie de l Entrepreneuriat et 27

RAPPORT 4 D ACTIVITE 2014 corédactrice en chef de la Revue de l Entrepreneuriat, elle contribue au développement de la recherche en Entrepreneuriat. b - Autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Régis Meissonier Professeur Université de Montpellier - IAE Emmanuel Houzé Maître de Conférences Université de Montpellier - IAE Marie Gomez- Breysse Ingénieur de recherche Université de Montpellier - AES Andry Ramaroson Ingénieur de recherche Université de Montpellier - AES Arnaud Milet Ingénieur d études Université de Montpellier - AES Maria-Claudia Angel Ferrero Doctorante en sciences de gestion Université de Montpellier - IAE Angela Autier Doctorante en droit Université de Montpellier 3. Réalisations Les réalisations prennent la forme d études et publications, d organisations d événements et d actions de valorisation. 3.1 Réalisations en termes d études et de publications Les réalisations de ce programme se traduisent par plusieurs articles en cours de publication fondés sur les données de l enquête nationale. Ils portent sur les trajectoires de croissance des spin-off académiques, en se fondant sur l approche par les ressources (Brush et al., 2001 ; Heirman et Clarysse, 2004 ; Mustar et al. 2006 ; Wright et al., 2007). La pérennité de ces entreprises au-delà de 5 années d existence est questionnée. La période allant de cinq ans à sept ans est identifiée sous le terme de «vallée de la mort» (Branscomb et Auerswald, 2001 ; 28

5 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Markham, 2002 ; Merrifield, 1995 ; Markham et al., 2010), elle se traduit en effet par une dégradation des taux de pérennité des jeunes entreprises innovantes. L objectif est d identifer les déterminants des trajectoires de croissances et les conditions de sorties de la vallée de la mort. Les études réalisées au cours de l année 2014 portent plus préciséments sur la croissance des entreprises créées par des chercheurs ainsi que sur le profil de ces entrepreneurs. Analyse des trajectoires de croissance des spin-off académiques : Comment les spin-off académiques parviennent-elles à sortir de la vallée de la mort? Dans cette étude, nous avons montré que les ressources cognitives - les compétences, les ressources financières et l accompagnement sont quatre facteurs déterminants du succès de ces entreprises. L orientation entrepreneuriale contribue également à la réussite des spin-off académiques. Au-delà des ressources, nos résultats indiquent que les compétences commerciales, marketing et managériales jouent également un rôle important pour traverser la vallée de la mort et assurer la pérennité des entreprises créées. Les enquêtes réalisées ont contribué à la constitution de bases de données permettant d approfondir et d étendre nos résultats sur l étude du profil des entrepreneurs. Ainsi, une étude a été réalisée sur l orientation Lifestyle des chercheurs-créateurs d entreprises. Enfin, une recherche doctorale est en cours sur la création d entreprise innovante et l excès de confiance du créateur d entreprise. Le profil des chercheurs créateurs d entreprises En France, les spin-off académiques se sont développés au début des années 2000 suite aux dispositifs mis en place par les pouvoirs publics. Différentes études ont été réalisées sur ce type d entreprises, en se focalisant notamment sur le processus de transfert de technologie et les compétences de l équipe entrepreneuriale. Cependant, peu d attention a été accordée au profil des chercheurs créateurs d entreprises alors que la littérature suggère que les chercheurs entrepreneurs pourraient avoir d autres motivations que les seules motivations économiques. Dans cette recherche, nous étudions l entrepreneur lifestyle, entrepreneur dont la principale motivation est la recherche de bénéfices existentiels. A partir d un échantillon de 182 spin-off académiques, nous analysons les dimensions permettant de distinguer l entrepreneur classique et l entrepreneur lifestyle. Les résultats de l étude quantitative font ressortir trois profils parmi les chercheurs créateurs d entreprise. Il est intéressant de noter que 67% des chercheurs entrepreneurs ont un profil lifestyle. 29

RAPPORT 6 D ACTIVITE 2014 Tableau 1 - Les publications 2014 Programme 1 : Entrepreneuriat et Innovation Technologiques Articles - Revues classées Autres articles Ouvrages Chapitres Communications Chroniques 2014 9 7 3 3 14 5 Des publications professionnelles ont également été privilégiées. Deux numéros de Labex Entreprendre Publications ont été consacrés à la présentation des résultats des études régionale et nationale : Lettre n 4 «Trajectoire de croissance des jeunes entreprises innovantes : Retour d expérience et préconisations» - Janvier 2014, Lettre n 7 «Les jeunes entreprises innovantes face à la vallée de la mort?» - Décembre 2014. 3.2 Rencontres académiques et professionnelles Journée de recherche La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management? La journée de recherche du 10 avril 2014, ouverte aux chercheurs mais également aux professionnels spécialistes de la croissance, visait à proposer une mise en perspective des travaux existants sur la croissance. Mais plus encore, d ouvrir vers de nouvelles connaissances basées sur de nouveaux cadres théoriques, au croisement de la stratégie, de la GRH, de l entrepreneuriat, du marketing ou de la finance. Les travaux présentés privilégiaient une perspective conceptuelle ou empirique. Créa thlon Créa thlon organisé le 20 février 2014 sur le campus de l Université Montpellier par le Labex et l IAE (Master Création d Entreprises Innovantes et Management de Projets Innovants). Il s agit de la 1 ère édition d un événement annuel sur le campus de l Université Montpellier : parcours de création d entreprise destiné aux étudiants porteurs d un projet, en 30

7 RAPPORT D ACTIVITE 2014 collaboration avec les professionnels de la création d entreprise du Languedoc-Roussillon (incubateurs et consultants notamment). 3.3 Participation à des actions de promotion de l entrepreneuriat et l innovation o Le Labex Entreprendre, représenté par Karim Messeghem, a animé le 23 mai 2014, un séminaire sur le pilotage de la performance des structures d accompagnement dans le cadre de la formation «Ingénieur de l'accompagnement de projets innovants» organisé par le Réseau RETIS. o Du 17 au 21 mars 2014, Véronique Bessière a organisé le Meeting SUSCID à l IAE de Montpellier sur le thème «Intensive Training on Innovation Management», dans le cadre des modules de formation du programme européen SUCSID. Programme européen Tempus SUCSID - Inter-universities Start-Up Centres for Students' Innovations Development and Promotion - (530349-TEMPUS-1-2012-1-FR-TEMPUS- JPHES) o Dans le cadre de la Politique de Cohésion (Commission Européenne) 2014-2020 en Languedoc-Roussillon (Stratégies de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente, 3S) mené par le Conseil régional, le Labex Entreprendre est membre du groupe de travail sur l axe «Entrepreneuriat et Innovation». o Le Labex Entreprendre, représenté par Sylvie Sammut, est membre du Comité de sélection de l incubateur LRI : Languedoc Roussillon Incubation. 4. Perspectives La problématique centrale du programme porte sur l étude du transfert de technologies. L observatoire du chercheur créateur s intéresse à la trajectoire d un porteur de projet depuis l émergence de l idée en laboratoire à son transfert et sa mise en œuvre en entreprise. L intérêt porte également sur le contexte de cette trajectoire et aux conditions qui mènent vers le succès (accompagnement, financement ). 31

RAPPORT 1 D ACTIVITE 2014 Pour les années à venir, l analyse de la dynamique du transfert de technologie sera étendue à deux autres formes d approche du rôle des technologies dans le développement de l entreprise, en particulier des technologies de l information : d une part, l adoption, et l usage des TI dans l entreprise, et d autre part le crowdsourcing qui se base sur le participatif (financement, recherche d idée, réalisation d une activité ). - Adoption, usage et résistance des technologies de l Information (TI) dans l entreprise La recherche est abondante sur les facteurs de succès et d échecs de l implantation des TI dans les entreprises. Pour autant, la dimension humaine et socio-politique liée à l acceptation par les utilisateurs, et les parties prenantes de l organisation, apparaît comme le vecteur à la fois le plus complexe et le plus déterminant. Or, nous assistons depuis une quinzaine d années à une forme d uniformisation de la manière avec laquelle ces technologies sont diffusées et implémentées au niveau mondial. En particulier, l essor des ERP tend à standardiser les processus métiers des organisations et porte au premier chef la question de l adaptation et de l appropriation par les acteurs locaux. Ce thème de recherche vise donc à instiller des études cross-culturelles quant à la manière dont ces transferts de technologie de l information peuvent s opérer. - Crowdsourcing et crowdfunding Depuis ces dernières années, la dynamique entrepreneuriale connaît d importants bouleversements dans la phase d émergence des produits, des idées et du seed capital, en raison de la participation de plus en plus active de la «foule» à leur élaboration. L objectif de sous-programme est l étude approfondie de la dynamique de ces communautés, de leurs interactions avec la start-up et leur rôle dans leur développement, mais aussi du management et de la gouvernance des plateformes de crowdsourcing. Les terrains prévus concernent le crowdtesting et le crowdfunding. Les approches mobilisées sont interdisciplinaires (Juridique, Marketing, Finance, SI, Entrepreneuriat). 32

2 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Tableau 2 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 2 158 Nombre de doctorants associés à l action 3 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 3 Nombre de thèses soutenues dans l année 33

AXE 1 - EMERGENCE ET INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2014 Management et évaluation de l'accompagnement Université de Montpellier Programme 2 Management et évaluation de l accompagnement 35

RAPPORT 4 D ACTIVITE 2014 Axe 1 Programme 2 Management et e valuation de l accompagnement 1. Objectifs L accompagnement entrepreneurial fait l objet d une attention croissante des pouvoirs publics qui s interrogent sur la pertinence des dispositifs d accompagnement. Avec un budget de 2,7 Mds d euros en 2011 (Cour des Comptes, 2012), les ressources consacrées à la création d entreprises attirent un nombre croissant d acteurs. Les structures d accompagnement à la création d entreprises sont confrontées à des porteurs de projet de plus en plus exigeants et aux profils différenciés. Dans ce contexte, les structures d accompagnement doivent repenser leurs stratégies et leurs modes de management. Le Labex Entreprendre est aujourd hui un acteur de référence en termes de recherche sur l accompagnement entrepreneurial. Qu est-ce que l accompagnement entrepreneurial? L accompagnement entrepreneurial peut être défini comme un «processus organisé par une tierce partie, s inscrivant dans la durée et permettant à un (ou des) porteur(s) de projet ou un (ou des) entrepreneur(s) de bénéficier d une dynamique d apprentissage (formation, conseil ), d un accès à des ressources (financières, informationnelles ), d une mise en réseau, de services (administratifs, hébergement ) et d une aide à la décision (coaching, mentorat )» (Messeghem et al., 2014, Livre blanc sur les structures d accompagnement à la création d entreprises en France). Les objectifs de ces structures d accompagnement sont très variés et dépendent très souvent de la nature privée et/ou publique du promoteur : la création d emploi, le développement économique, la revitalisation de zones économiques en reconversion, la diversification du tissu industriel, la promotion de certaines filières ou de public ciblé, le transfert de technologie et la valorisation de la recherche, le profit, la sécurisation des parcours des créateurs d entreprises Au centre du dispositif de la création d entreprises, le pilotage des structures d accompagnement en France est essentiel. Considérée comme des leviers d action importants de croissance en France mais devant faire face à des contraintes budgétaires de plus en plus marquées et à un contexte économique difficile, l industrie de l accompagnement se doit 36

5 RAPPORT D ACTIVITE 2014 aujourd hui de prouver son efficacité. La question de la mesure de la performance devient ainsi centrale : (i) pour les réseaux d accompagnement afin qu ils répondent aux attentes différenciées des porteurs de projets (accès rapide à l information pertinente, processus de servuction satisfaisant, mise en réseau financier et d affaire adéquat ) ; (ii) pour leurs parties prenantes, notamment les porteurs de projet et les réseaux financiers et politiques en attente de résultats mesurables pour justifier les dépenses publiques engagées. La littérature sur l évaluation de l accompagnement a émergé dans les années 1980 et s est intensifiée au cours des deux décennies suivantes, en lien avec un fort développement des incubateurs au niveau mondial (Hackett et Dilts, 2004). La mesure de la performance des incubateurs est un sujet sensible pour lequel il n a pas encore été trouvé de consensus (Phan et al. 2005 ; Vanderstraeten et Matthyssens, 2010 ; Aerts et al., 2007). La littérature tend à se focaliser sur la dimension économique de la performance : le coût des emplois générés au sein des entreprises incubées (Markley and McNamara 1995), la croissance de leur chiffre d affaires et de leur nombre de salariés (Mian 1997; Tamasy 2007; Al-Mubaraki et Schrodl 2011; Schwartz 2011; Barbero et al. 2012), leur taux de pérennité (Aerts et al. 2007; Schwartz 2009 et 2013) ou encore leur niveau d innovation (Colombo et Delmastro 2002; Barbero et al. 2014). Cependant, cette mesure économique de la performance n est pas une fin en soi. Notre programme, en valorisant une approche multidimensionnelle de la performance (qualité des services d accompagnement rendus, qualité du management et de l apprentissage au sein de ces organisations) a ainsi pour objectif de comprendre quels sont les déterminants de cette performance économique pour pouvoir agir dessus et améliorer ainsi la performance de toute l industrie de l incubation. Les questions de recherche sur l évaluation de la performance de l accompagnement à la création d entreprise sont donc multiples et ont amené le programme de recherche «Management et évaluation de l accompagnement» à s articuler autour de trois questionnements majeurs : la gouvernance des structures d accompagnement (action 1), leurs stratégies notamment liées au processus de sélection (action 2) et leurs pratiques de management (action 3). Action 1 Gouvernance La gouvernance au sein d un territoire mobilise des acteurs dont les attentes et logiques d action sont plurielles. Le pilotage de cette action collective nécessite l activation d un 37

RAPPORT 6 D ACTIVITE 2014 système de régulation capable de gouverner durablement cette pluralité, en assurant compatibilité, complémentarité et convergence des acteurs autour de projets communs. Ainsi, des conflits d intérêts peuvent émerger entre les différentes parties prenantes laissant apparaître un questionnement autour de cette gouvernance territoriale de nature partenariale. L objectif de la recherche est d identifier les différentes parties prenantes dans le processus d incubation, d analyser les modes de coordination au sein des structures d accompagnement et de s interroger sur les échelles territoriales d intervention des politiques publiques pour la promotion de l entrepreneuriat. Cette recherche permettra de proposer des modes de gouvernance territoriale partenariale capable de concilier les logiques des différentes parties prenantes. Action 2 Sélection et stratégie des incubateurs La recherche sur la sélection des incubateurs est paradoxale. Point essentiel souligné par Hackett et Dilts (2004, 2008) et Bergek et Norrman (2008), ce sujet a été délaissé et n est analysé que du point de vue des critères utilisés (financier, humain, projet). Pourtant, ce n est pas un processus simple. Il peut faire intervenir différents acteurs (investisseurs privés, autorités locales) et s étaler dans le temps (processus proche du capital-risque). La sélection est étroitement liée à la stratégie des incubateurs. Ainsi, l objectif est de mieux comprendre comment les projets sont sélectionnés, d identifier les déterminants de la sélection des projets et d analyser le lien avec la stratégie des incubateurs. Une recherche doctorale porte sur les stratégies des incubateurs face à l évolution de l écosystème entrepreneurial et d innovation. L objectif est de mieux comprendre les stratégies adaptées en mettant en évidence leurs déterminants et leurs influences sur la performance des incubateurs. Action 3 Management et instrumentation : L objectif de l action «Management et Instrumentation» est de construire un outil de pilotage de la performance des incubateurs adaptés à leurs besoins et d identifier les modes d organisation et les pratiques managériales des structures d accompagnement. Le professionnalisme des chargés d affaires et l adoption d un référentiel-qualité sont de plus en plus soulignés en France comme des facteurs susceptibles d améliorer la qualité des services rendus aux porteurs de projet et donc la performance des structures d accompagnement. Pour tenir compte des enjeux multiples des différents réseaux d accompagnement et concilier les logiques de contrôle et de pilotage, l approche multidimensionnelle et multi-acteurs du BSC - 38

7 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Balanced Scorecard de Kaplan et Norton (1996, 2001) ouvre des perspectives de recherche intéressantes dans le domaine de l accompagnement (Bakkali et al., 2014). Plus qu un outil d évaluation, le BSC est un outil de management conçu pour les managers désireux de disposer d un système de pilotage capable de valoriser des ressources et développer des compétences propices aux logiques d apprentissage et d innovation. Nous montrons que l obtention de la performance économique et sociale d une structure d accompagnement suit une chaîne de causalité. Nous montrons également que les ressources humaines sont des déterminants clés pour expliquer le succès du processus d accompagnement. 2. Equipes a- Directeurs : Karim Messeghem, Professeur à l Université de Montpellier, est doyen de l UFR AES. Il codirige le Master Accompagnement entrepreneurial et le DU Sratégie de Croissance des PME. Il est responsable de l équipe MRM-Entrepreneuriat et dirige le Labex Entreprendre. Ses travaux portent sur l accompagnement entrepreneurial et les stratégies des PME. Il a publié plusieurs ouvrages ainsi qu une quarantaine d articles dans des revues classées. Il a été viceprésident de l Académie de l Entrepreneuriat et de l Innovation, en charge de la recherche, et rédacteur en chef de la Revue de l Entrepreneuriat. Leila Temri est Maître de Conférences HDR en sciences de gestion à Montpellier SupAgro et elle est actuellement membre de l UMR MOISA. Elle est membre fondateur du Réseau de Recherche sur l Innovation. Ses travaux et publications portent sur les déterminants et les processus d innovation, au sens large, dans les petites entreprises. Eric Stéphany est Maître de Conférences HDR à l Université Montpellier. Directeur de l IAE, il dirige le master Création des Jeunes Entreprises Innovantes. 39

RAPPORT 8 D ACTIVITE 2014 b- Autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Fatiha Fort Professeur des Universités Montpellier SupAgro Florence Noguera Professeur des Universités Université de Montpellier 3 Annabelle Jaouen Professeur associée Montpellier Business School Myriam-Emilie Kessari Professeur associée Montpellier Business School Walid Nakara Professeur associé Montpellier Business School Sylvie Sammut Maître de conférences Université Montpellier- ISEM Chaffik Bakkali Maître de conférences Université Montpellier - AES Isabelle Bories-Azeau Maître de conférences Université Montpellier - AES Inès Gabarret Professeur permanent EDC Paris Catherine Peyroux Maître de conférences Université Montpellier 3 Abdelaziz Swalhi Maître de conférences Université Montpellier - AES Benjamin Vedel Maître de conférences IAE de Lille Marie Thoreux Ingénieur de recherche Labex Entreprendre Alexis Catanzaro Docteur en sciences de gestion ATER à l Université de Montpellier Université Montpellier - ISEM Virginie Gharbi Docteur en sciences de gestion Université Montpellier - AES Christina Theodoraki Doctorante en sciences de gestion Université Montpellier - AES Dorian Boumedjaoud Doctorant en sciences de gestion Université Montpellier - AES Sophie Casanova Doctorante en sciences de gestion Université Montpellier - AES 40

9 RAPPORT D ACTIVITE 2014 3. Réalisations Le programme «Management et évaluation de l accompagnement» est marqué par trois types de réalisation : des études, l organisation d événement scientifiques et des projets de publications. 3.1 Réalisation en termes d études Action 1 - Gouvernance Cette recherche de type qualitative est conduite par une équipe de quatre chercheurs. Après une phase d immersion de février 2012 à fin 2013 qui a consisté à réaliser une cinquantaine d entretiens semi-directifs auprès des acteurs du territoire Languedoc-Roussillon : directeurs et techniciens de structures d accompagnement, de porteurs de projets, de représentants élus de ses structures, des représentants des principaux organismes financeurs, des techniciens et des responsables du conseil régional, du conseil départemental et des organismes consulaires, l année 2014 a été consacrée au traitement des données, analyse de contenu et traitement informatique à partir de la nomenclature du guide d entretien. En ce qui concerne le traitement des données, chaque entretien a fait l objet d une retranscription complète. De chaque entretien nous avons extrait 10 à 15 phrases type pertinentes pour chaque thème abordé dans l entretien. Il était important de sélectionner des parties de discours pertinentes (phrase type) pour la recherche afin que le processus d analyse ne soit pas le résultat d une sélection aléatoire. Après un codage de ces données, nous avons ensuite catégorisé les discours par thèmes, sous thèmes et idées clés. Ainsi, de nombreuses données ont été collectées sur le terrain, le traitement et l analyse de données ont consisté à la codification des matériaux empiriques. En termes d exploitation des données, 750 phrases-témoins issues des entretiens ont été sélectionnées et ont été classées en thèmes, sous-thèmes et idées-clés. Ces résultats ont donné lieu depuis à de nombreuses communications dans des colloques et congrès internationaux, par ailleurs des articles sont en cours d évaluation pour des revues classées AERES. Une nouvelle immersion est prévue en 2015 afin de compléter l échantillon de recherche. Parallèlement à cette recherche de grande ampleur, l équipe est impliquée dans des associations académiques ADERSE, AGRH, ARIMHE, l'aei et l'airepme et EURAM. 41

9,5 IAM MONTPELLIER Laboratoire de Droit Privé de Droit RAPPORT 10 D ACTIVITE 2014 Action 2 Sélection et stratégie Une étude qualitative a été menée sur un incubateur à vocation locale entre 2012 et 2013. La totalité des acteurs de l incubateur a été interviewée (accompagnants et porteurs de projets). La problématique est de comprendre les conséquences stratégiques et organisationnelles des modes de sélection des projets dans les jeunes structures d accompagnement. Il s agissait de mieux appréhender leurs problématiques spécifiques, liées notamment au manque de ressources face à la concurrence potentielle de plus grandes structures d accompagnement. En effet, la vocation de ces pépinières locales est de développer l attractivité territoriale, afin d augmenter le nombre d entreprises sur le territoire, de favoriser leur dynamisme, et de les conserver sur ledit territoire, en évitant l exode vers les grandes cités urbaines avoisinantes. A partir de cette étude de cas en profondeur (23 entretiens semi-directifs), nous analysons le lien entre le développement de l incubateur local (depuis sa naissance jusqu à la phase de maturité) et ses processus de sélection et d accompagnement. Cette contribution propose une analyse des caractéristiques de ce type d incubateurs, de ses modes de sélection et de ses problèmes spécifiques. Une prochaine étude aura pour objectif d étudier le processus de sélection dans les incubateurs sociaux. Nous tenterons de mettre en lumière la spécificité de ce type d incubateur. Les résultats de cette recherche seront comparés à la première étude. Un autre projet de recherche aura pour objectif d analyser la base de données qualitative issue de la première recherche avec comme grille d'interprétation le processus «effectual». Action 3 Management et instrumentation L année 2014 a été marquée par la sortie du Livre blanc sur les structures d accompagnement à la création d entreprise en France. Ce livre blanc s inscrit dans le prolongement de l étude Université de menée Montpellier par University of Montpellier la Cours de comptes sur les dispositifs de soutien à la création d entreprises (2012). La perspective est toutefois différente. Il ne s agit pas de mener une évaluation des politiques d accompagnement mais de mieux comprendre les déterminants Labex Entreprendre de la Université Montpellier 1 - Faculté d Administration Économique et Sociale Espace Richter - Avenue Raymond Dugrand - CS 59640-34960 Montpellier cedex 2 performance des structures d accompagnement www.labex-entreprendre.fr et de les aider à repenser leurs stratégies et leurs modes de management. LIVRE BLANC SUR LES STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT À LA CRÉATION D ENTREPRISES EN FRANCE Mars 2014 master cible Croissance marketing Durable conférence Réseau business incubateur projet internationnal Innovation finance PME Recherche finance table ronde internationnal business Montpellier prévision table ronde cible juridique master vocation business juridique recherchedurable conseil métier juridique lacus conseil prévision financevalorisation vocation business cible vocation Stratégie Incubateur Dirigeant création innovation conseil barcamp Formation PME table ronde prévision Responsabilité Mars 2014 master finance Laboratoire Privé Université de Montpellier University of Montpellier LIVRE BLANC SUR LES STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT À LA CRÉATION D ENTREPRISES EN FRANCE Synthèse du Livre blanc des structures d accompagnement PANORAMA à la création DES d entreprises STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT EN TERMES DE MANAGEMENT ET DE PERFORMANCE PME internationnal 42

RAPPORT D ACTIVITE 2014 Un des résultats essentiels de notre étude menée sur 135 structures d accompagnement, a été de souligner l importance de la GRH comme déterminant clé expliquant le succès du processus d incubation. Plus la structure d accompagnement mène une politique RH intégrée et globale au sein de son organisation (politique de rémunération, de formation, de recrutement, d évaluation et d animation innovantes), plus ses services seront performants et auront des impacts économiques sur le territoire. En combinant l approche configurationnelle avec l approche fondée sur les ressources, nos travaux contribuent à une meilleure connaissance de la boite noire des incubateurs. Les directeurs de structures doivent adopter des politiques RH ambitieuses en allant au-delà de la mise en place de pratiques isolées. Des articles de recherche ont été soumis à des revues classées CNRS/FNEGE et sont en cours de révision. Plusieurs numéros spéciaux ont été publiés en 2014 dans des revues académiques : - Chabaud D. et K. Messeghem, «Les entreprises de taille intermédiaire : Mythes et réalités?», Revue Française de Gestion, vol. 40, n 244. - Messeghem K. et S. Sammut, «Thirty Years of Research in Entrepreneurial Support», International Journal of Entrepreneurship and Small Business, vol. 24, n 3. Tableau 3 - Les publications 2014 Programme 2 : Management et évaluation de l accompagnement Ouvrages Chapitres Articles dans des revues classées Communications 2014 2 4 15 26 Cette production scientifique est rendue possible par le lancement de plusieurs recherches doctorales. 43

RAPPORT 1 D ACTIVITE 2014 Doctorant Dorian Boumedjaoud Sophie Casanova Alexis Catanzaro Virginie Gharbi Christina Theodoraki Etat d avancement 1 ère année (Financement Etablissement) 3 ème année (Financement Labex) Thèse soutenue 08 décembre Thèse soutenue 23 juin 2 ème année (Financement Labex) Titre de la thèse «Reprise d'entreprise et poursuite d'opportunités» «Dynamiques collaboratives et identification d opportunités d affaires : le cas des PME au sein des pôles de compétitivité» «Impact des offres publiques d accompagnement à l'export sur les entreprises à internationalisation précoce» «La place et le rôle de la dimension santé dans les dispositifs d accompagnement du créateur d entreprise» «Ecosystème entrepreneurial et stratégies des incubateurs» 3.2 Réalisation en termes d organisation d événements Organisation de la journée de recherche «La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management?», le 10 avril 2014 à Montpellier. A l initiative d acteurs institutionnels (Labex Entreprendre, UM, Ecole des Mines d Alès) et d'associations académiques (AEI et AIREPME). Cette journée s est proposée de rendre compte des travaux existants sur la croissance sous l angle multidimensionnel de différentes disciplines du management, telles que la stratégie, la GRH, l entrepreneuriat, le marketing ou encore la finance. Elle a été l occasion d échanges avec des praticiens dans les ateliers (un discutant praticien) et sous la forme de tables rondes. Coordination par Karim Messeghem, Massimiliano Pellegrini (University of Florence), Benedicte Brøgger (The Work Research Institute/BI Business School) et Georgios Outsios. (Sterling University) d un «sponsored topic», Entrepreneurship and societal changes, au sein de la Conference EURAM (Valencia, juin 2014). 3.3 Réalisation en termes de rencontres professionnelles Membres du Jury Tremplin PEPITE organisé par le Ministère (MESR), la Caisse des Dépôts et PEPIPE LR en avril 2014 (I. Bories-Azeau, K. Messeghem, S. Sammut). 44

2 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Participation le 3 avril 2014 à la table ronde «Moteurs & freins de la réussite» organisée dans le cadre de la journée nationale de l ingénieur Clefs de la réussite au Sud, Montpellier (K. Messeghem). Participation le 16 mai 2014 à la table ronde «Marketing Innovation et territoires» organisée dans le cadre de la conférence de l Association Française de Marketing (K. Messeghem). Animation le 23 mai 2014 d un séminaire de formation sur le pilotage de la performance des structures d accompagnement organisé par le Réseau RETIS (K. Messeghem). Soirée du réseau Biomeridies «Développement des TPE/PME à l'international», à Cap Oméga, Montpellier, 2 octobre 2014 (Intervenant principal A. Catanzaro). 3.4 Réalisation en termes de tables rondes Participation le 11 juillet 2014 à la journée de recherche PME et Territoires «Susciter, accompagner et pérenniser l entrepreneuriat» de l Université de Corte (K. Messeghem). Participation le 29 octobre 2014 à la table ronde «Bricolage, effectuation, sérendipité, improvisation : de nouveaux cadres théoriques pour la recherche en entrepreneuriat» organisée lors du CIFEPME à Agadir, Maroc (K. Messeghem). Organisation le 14 novembre du Barcamp «Marketing, innovation et territoire : Inventons ensemble l'économie de demain!» à l Université de Montpellier, UFR AES. Dans le but de générer des idées nouvelles, les étudiants des 9 masters spécialisés en entrepreneuriat, marketing ou management public ont formé des équipes en travaillant sur l une des thématiques proposées (soutien aux entreprises, place du citoyen dans la décision politique, formation continue, marketing territorial, place des jeunes dans les entreprises, crowdsourcing et co-innovation). Une restitution des propositions a été faite auprès des décideurs politiques et institutionnels de la région à l issue de ce Barcamp. 45

RAPPORT 1 D ACTIVITE 2014 Organisation le 18 novembre 2014 de la table ronde sur les «Nouveaux enjeux de la création d entreprise», en partenariat avec le Pôle Etudiant Pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat (PEPITE-LR), Université de Montpellier, UFR AES. 3.5 Perspectives pour l année 2015 Le programme de recherche «Management et évaluation de l accompagnement» va poursuivre ses efforts en termes de valorisation scientifique. Les données collectées dans le cadre des différentes ont permis la constitution de bases de données sur les structures d accompagnement, leurs stratégies, leurs modes de gouvernance et leur performance. Ce programme renforce à partir de 2015 l internationalisation de ses travaux. Plusieurs collaborations internationales sont envisagées : Une étude comparée France Canada est en cours. Une enquête relative aux facteurs de performance des incubateurs a été en effet menée en parallèle sur la France et le Canada. Des communications et articles comparatifs sont prévus pour 2015. Une attention particulière est portée aux incutateurs académiques. Dans le cadre de la conférence EURAM 2015, du 17 au 20 juin 2015, à Varsovie, un atelier de recherche (special topic) sera organisé par Mathias Raith et Karim Messeghem sur «Academic entrepreneurship and entrepreneurial University». La collaboration avec Pôle Emploi Languedoc Roussillon se concrétise dans le domaine de la formation et de la recherche. Des étudiants du Master Accompagnement entrepreneurial sont accueillis dans le cadre de l immersion professionnelle. Par ailleurs, un accès aux bases de données de Pôle Emploi devrait contribuer à développer une nouvelle action de recherche sur l accompagnement des demandeurs d emploi et sur l entrepreneuriat par nécessité (K. Messeghem et W. Nakara). L exploitation des bases de données devraient permettre d envisager des publications sur cette thématique. 46

1 RAPPORT D ACTIVITE 2014 La Publication de plusieurs numéros spéciaux est programmée en 2015 : - K. Messeghem, D. Chabaud, J.-M. Degeorge et F. Lash, «La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management», Revue Internationale des PME. - «Entrepreneurship in the digital age Towards a new way of venturing», International Journal of Entrepreneurship & Small Business. - F. Lasch et K. Messeghem «French Entrepreneurial Research», International Journal of Entrepreneurship and Small Business. Tableau 4 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) 2 Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 130 Nombre de doctorants associés à l action 5 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 2 Nombre de thèses soutenues dans l année 2 47

AXE 1 - EMERGENCE ET INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2014 Stratégies inter-organisationnelles et innovation Université de Montpellier Programme 3 Stratégies inter-organisationnelles et innovation 49

RAPPORT 3 D ACTIVITE 2014 Axe 1 Programme 3 Strate gies inter-organisationnelles et innovation 1. Objectifs Ce programme de recherche pose la question des liens entre les stratégies interorganisationnelles et l innovation. Les stratégies inter-organisationnelles sont l objet d un intérêt croissant depuis le milieu des années 1980. De nombreux travaux de recherche sont consacrés à l étude des stratégies d alliance, de partenariat, de coopération, de coopétition, etc. D un autre côté, les recherches sur l innovation reconnaissent de plus en plus la nécessité pour les entreprises de coopérer afin d innover. Des théories comme celle de l Innovation Ouverte s inscrivent dans cette nouvelle façon d appréhender l innovation. Ce programme de recherche s inscrit dans ces évolutions générales et a pour objectif de mieux comprendre les liens qui unissent les stratégies inter-organisationnelles et l innovation. Le programme est constitué de deux actions : 1. Stratégies inter-organisationnelles, innovation et standards ; 2. Management des relations inter-organisationnelles et innovation. ACTION 1 : STRATEGIES INTER-ORGANISATIONNELLES, INNOVATION ET STANDARDS L action 1 est divisée en deux sous-actions : 1) L impact des stratégies interorganisationnelles sur l innovation et 2) L impact des stratégies inter-organisationnelles sur la standardisation. Sous-Action 1.1 : Impact des stratégies inter-organisationnelles sur l innovation (Responsables : Frank Robert et Marc Robert) Dans cette première sous-action, l idée est que ce ne sont plus des entreprises isolées qui introduisent les innovations mais des entreprises inscrites dans de véritables réseaux d innovation. Dans ces réseaux sont présents des acteurs très différents : universités, clients, 50

4 RAPPORT D ACTIVITE 2014 fournisseurs, concurrents, etc. Si cette idée est aujourd hui largement répandue, l impact effectif des réseaux sur l innovation reste encore à montrer. Il n y a que peu d études qui établissent un lien direct et incontestable entre les relations de coopération d une entreprise et sa propension à innover. La problématique générale de cette sous-action est donc la suivante : peut-on établir un lien direct entre les différents types de coopération d une entreprise et la propension à être innovante? Ce questionnement n a de sens que si on ne considère plus le réseau comme un tout indifférencié mais comme un ensemble de relations établies avec des acteurs différents. Le problème revient à identifier les relations, à l intérieur du réseau, qui sont les plus favorables à l innovation. Deux grands types de coopération sont alors possibles : la coopération verticale et la coopération horizontale. Les relations purement verticales permettent de bénéficier de compétences complémentaires et d éviter de s exposer à un transfert de compétences vers un concurrent. En revanche, elles conduisent à se priver de compétences du concurrent alors qu elles peuvent être très utiles. Les relations d alliance horizontale, qui définissent aujourd hui le modèle de coopétition, donnent accès à des compétences très similaires, susceptibles de provoquer des effets d échelle, mais exposent à un risque de transfert de compétences vers le concurrent. La question centrale de cette action de recherche est donc la suivante : pour développer de l innovation, une entreprise doit-elle privilégier les relations d alliance verticale ou les relations d alliance horizontale? Les différentes publications de l action ont été amenées à traiter des questions complémentaires encore plus précises. Est-ce que des facteurs comme le secteur dans lequel se trouve l entreprise, ou sa taille influencent la pertinence de ce choix? Une PME doit-elle privilégier les relations verticales plutôt qu une coopération avec ses concurrents? Une grande entreprise doit-elle favoriser les relations de coopération avec ses concurrents? Sous-action 1.2. : Stratégies inter-organisationnelles, standards et effets de réseaux (Responsable : Anne Mione) Cette action est constituée pour approfondir la connaissance des stratégies interorganisationnelles en les examinant dans la situation particulière d émergence et de diffusion de standards et de réseaux. Nous pensons effectivement que les standards et les réseaux sociaux offrent un cadre prometteur pour mieux identifier et qualifier des stratégies interorganisationnelles, notamment la coopétition. 51

RAPPORT 5 D ACTIVITE 2014 Mais l émergence de standards offre également des terrains d analyse des situations concurrentielles agressives. Les guerres de standards dans les technologies de réseau conduisent à l élimination définitive du perdant. Finalement, la norme comme instrument stratégique collectif produit des situations concurrentielles inédites : des batailles fatales au perdant dans les concurrences entre standards dans les technologies de réseau, des conflits entre valeurs dans la certification pour le management durable des forêts, des conflits de légitimités dans les nouveaux marchés de matériaux non conventionnels ou dans la situation comptable. Nous souhaitons aborder des domaines très divers (normes comptables, formats de documents, certification forestière, normes écologiques, normes financières) pour mieux comprendre les déterminants et spécificités des stratégies relationnelles dans l émergence de standards. Les recherches en cours portent sur les thèmes suivants : Les formats de documents : comment Microsoft a su varier des séquences relationnelles spécifiques pour conserver le contrôle d un marché menacé? Les normes comptables : comment les convergences et tensions sont-elles gérées entre IASB et FASB pour définir et promouvoir les normes comptables en situation de rivalité? Les standards dans le secteur de l aérospatial : comment les différents acteurs se coordonnent-ils pour l émergence d une norme hors marché et sur le marché? Les standards dans le secteur du cinéma : comment des acteurs de l industrie (producteurs, distributeurs, exploitants de salles) décident le format/support de référence pour la diffusion des films en projection numérique? Les standards écologiques : comment les ONG se confortent ou s affrontent dans la définition et la promotion des standards écologiques (terrains de l huile de palme et du soja)? Quelles sont les stratégies adoptées par les créateurs de standards dans la rivalité entre FSC et PEFC dans la gestion durable des forêts? ACTION 2 : MANAGEMENT DES RELATIONS INTER-ORGANISATIONNELLES ET INNOVATION L action 2 est divisée en deux sous-actions : 1) Management des tensions interorganisationnelles pour l innovation et 2) Relations inter-organisationnelles, management des connaissances et innovation. Sous-action 2.1. : Management des tensions inter-organisationnelles pour l innovation (responsables : Anne-Sophie Fernandez et Estelle Pellegrin-Boucher) Les stratégies inter-organisationnelles coopératives, compétitives ou coopétitives ont été l objet de nombreuses recherches, au sein d industries très différentes. Après avoir étudié les 52

6 RAPPORT D ACTIVITE 2014 déterminants de ces stratégies relationnelles, la question qui se pose à présent est celle des processus managériaux en action. Il s agit de comprendre comment les entreprises arrivent à se concurrencer et à collaborer simultanément sur des activités innovantes et stratégiques. De nouvelles perspectives de recherche se présentent pour étudier la mise en œuvre et le management des stratégies inter-organisationnelles. Ces questions ont été jusqu alors trop peu étudiées. Par exemple, des recherches antérieures ont souligné la présence de tensions induites par des stratégies de coopétition (Gnyawali et al., 2008; Fernandez et al., 2013) et présenté des principes managériaux pour gérer ces tensions (Bengtsson & Kock, 2000; Pellegrin et al., 2013). Les résultats de ces études laissent émerger de nouvelles questions concernant la mise en œuvre et le management des stratégies inter-organisationnelles. Ils posent également la question de la spécificité de ces modes de management. Les modes de management de la coopétition sont-ils identiques à ceux mis en place pour gérer une stratégie de coopération entre non-concurrents? Notre programme de recherche s intéresse aux enjeux et aux différentes dimensions du management des stratégies inter-organisationnelles. Parmi nos nombreux axes de recherches, nous nous proposons d apporter des éléments de réponses aux questions suivantes : Les sources de tensions : Quelles sont les sources de tensions aux niveaux interorganisationnels, organisationnels et interindividuels créées par l adoption de stratégies interorganisationnelles? Quelles sont les multiples dimensions de ces tensions? Le design organisationnel : Quels sont les designs organisationnels mis en œuvre par les entreprises qui se concurrencent ou travaillent ensemble? Comment sont gérées les ressources dans des relations inter-organisationnelles? Comment les équipes sont-elles constituées? Quel type d équipe est-il privilégié? Le management des relations inter-organisationnelles : comment les tensions sont-elles gérées? Quels sont les principaux principes retenus par les managers? Sont-ils efficaces? Quels sont les rôles des différents niveaux de management (direction générale, managers intermédiaires et chefs de projets)? Existe-t-il des freins cognitifs et psychologiques chez les individus impliqués dans une stratégie inter-organisationnelle? Comment l information estelle gérée? Quelle est la structure du système d information la plus adaptée pour gérer l information dans un contexte inter-organisationnel? Nous proposons de discuter de ces différents aspects en confrontant des arguments théoriques et empiriques. 53

RAPPORT 7 D ACTIVITE 2014 Sous-action 2.2. : Relations inter-organisationnelles, management des connaissances et innovation (Responsable : Sophie Mignon). La sous-action 2.2. vise à identifier les stratégies inter-organisationnelles favorables à l innovation et leur impact sur la performance des firmes en se centrant sur la question des connaissances. Il convient en particulier de saisir les sources immatérielles d innovation, c'est-à-dire d expliciter comment et pourquoi les processus de création et d échange de connaissances entre organisations sont de nature à promouvoir l apprentissage et la capacité d innovation des firmes, qu elles soient managériales (création de nouveaux outils de gestion par exemple), de procédés ou de produits. L accent est donc mis sur les sources internes et externes de l apprentissage en considérant ce dernier comme processus horizontal dépassant les frontières organisationnelles. Nos questions de recherche portent sur la nature des stratégies inter-organisationnelles d échanges de connaissances entre organisations : Comment s opère le transfert de connaissances entre deux organisations (supports techniques, SI, humaines )? Quels types de connaissances peut-on transférer : niveau de codification, agrégation, complexité? Comment transférer les connaissances tacites (enracinées/individus) nécessaires à la créativité? Quel est le rôle des acteurs relais/pivots entre deux organisations? Qui sont-ils? Comment s opère le processus d extériorisation/appropriation des connaissances entre les acteurs concernés? Comment ces échanges de connaissances participent-ils aux processus d innovation? A quel stade ces échanges sont-ils le plus intenses? En amont/exploration? Dans les phases ultérieures jusqu au déploiement de l innovation sur un marché? Comment se diffusent les innovations inter-organisationnelles? 2. Equipes a- Directeurs : Frédéric Le Roy est Professeur à l Université Montpellier. Il est responsable de l équipe MRM-Stratégie. Il est également directeur de la recherche de l ISEM et directeur du Master Conseil en Management, Organisation et Stratégie. Ses travaux portent sur les stratégies concurrentielles, coopératives et coopétitives. Il a publié plusieurs ouvrages ainsi que plus d une quarantaine d articles dans des revues académiques. 54

8 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Marc Robert est Professeur Associé au sein du Groupe Sup de Co Montpellier. b- Autres membres Nom et prénom Fonction Etablissement Sophie Mignon Professeur Université Montpellier Anne Mione Professeur Université Montpellier Philippe Chappelier Maître de conférences Université Montpellier - IUT Fabienne Villesseque Maître de conférences Université Perpignan Said Yami Maître de conférences Université Montpellier - ISEM Hervé Chappert Maître de conférences Université Montpellier - ISEM Estelle Pellegrin-Boucher Maître de conférences Université Montpellier - ISEM Pierre Roy Maître de conférences Université Montpellier - ISEM Anne-Sophie Fernandez Maître de conférences Université Montpellier - ISEM Agnes Mazars-Chapelon Maître de conférences Université Montpellier Marc Robert Professeur associé Sup de Co Montpellier Frank Robert Professeur associé Sup de Co Montpellier Calin Gurau Professeur associé Sup de Co Montpellier Paul Chiambaretto Professeur associé Sup de Co Montpellier Julien Granata Professeur associé Sup de Co Montpellier 55

RAPPORT 9 D ACTIVITE 2014 Philippe Giuilliani Professeur associé Université de Montpellier Marie Da Fonseca Docteur Université de Montpellier Rhizlane Hamouti Docteur Université de Montpellier Mariana Escobar Docteur Université de Montpellier André Nemeh Docteur Université de Montpellier Salwa Hanif-Oubenal Docteur Université de Montpellier Tegbé Ayewa Doctorant Université de Montpellier Benjamin Mira Doctorant Université de Montpellier Mathilda Sea Bez Doctorant Université de Montpellier Nasri Messara Doctorant Université de Montpellier 3. Réalisations 3.1 Réalisations en termes de recherches Mise en place d un observatoire des alliances et des partenariats : Un observatoire des alliances et des partenariats a été créé. L objectif de cet observatoire est, dans un premier temps, de chiffrer les pratiques d alliances et de partenariats. Il s agit de déterminer le montant du budget, le nombre de salariés, l importance des ressources technologiques, etc. qui sont engagés dans des stratégies inter-organisationnelles. Il s agit, dans un deuxième, de tenter d évaluer l impact des stratégies d alliance et de partenariat sur la performance en termes de CA, d innovation, d emploi créé, de développement des territoires, etc. A cette fin, le premier travail en cours consiste à exploiter les questionnaires CIS (Community Innovation Survey) qui permettent de faire un lien entre les stratégies interorganisationnelles et l innovation. Un deuxième travail en cours consiste à réaliser un 56

10 RAPPORT D ACTIVITE 2014 questionnaire. Ce travail est fait en coopération avec l ASAP (Association of Strategic Alliance Professionals) et l ADALEC, qui regroupent les professionnels des alliances et de la coopération. L administration du questionnaire a été lancée en mai 2014 et les données recueillies sont en cours de traitement. Dans le même temps, plusieurs travaux de terrain de type étude de cas sont lancés dans des programmes doctoraux. 3.2 Réalisations en termes de publications Tableau 5 - Les publications Programme 3 : Stratégies interorganisationnelles et innovation Articles dans des revues classées Autres articles Ouvrages Chapitres Communications 2014 9 (7 à par.) 3 (3 à par.) 4 (4 à par.) 26 3.3 Organisations d événements Organisation de workshops et de congrès Un EIASM Workshop, Coopetition Strategy and Practice, a été organisé à l Université de Uméa (Suède), en collaboration avec Giovani Dagnino (Catane, Italie) et Woijcek Czakon (Katowice, Pologne), ainsi qu avec Soren Kock (Hanke, Finlande) et Maria Bengtsson (Uméa, Suède). Une extension de la conference SMS 2014, Innovating in an open world: a relational perspective, a été organisé à KEDGE-Marseille, par Yami S., en collaboration avec Prévot F. & Nordberg M. ; les panélistes sont Garud R. (Pennsylvania State University), Lecocq X. (University of Lille), Ravi Madhavan R. (University of Pittsburgh), Ring P-S. (Loyola Marymount University), Nordberg M. (Cern, Geneva), Yami S. (University of Montpellier 1) Coordination de numéros spéciaux de revue Le Roy F., Czakon W., Dagnino G. (forthcoming), Management of coopetition: transcending paradox, Industrial Marketing Management. 57

RAPPORT 11 D ACTIVITE 2014 Dagnino G., Le Roy F., Czakon W. (forthcoming), Coopetition and Value Network, International Studies of Management Organisation. Mignon S., Temple L., Temri L., Touzard J-M (2014), «Les systèmes sectoriels d innovation», Numéro spécial, Revue Innovations - Cahiers d Economie et de Management de l Innovation. 3.4 Réalisations en termes de valorisation Tableau 6 - Indicateurs d activité 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 2 50 (25 M1 + 25 M2) Nombre de doctorants associés à l action 9 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 1 Nombre de thèses soutenues dans l année 5 58

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2014 Enjeux de la normalisation et de la contractualisation Université de Montpellier Programme 1 Enjeux de la normalisation et contractualisation 59

RAPPORT 13 D ACTIVITE 2014 Axe 2 Programme 1 Enjeux de la normalisation et contractualisation 1. Objectifs Ce programme de recherche implique deux équipes de recherche : le LAMETA (UMR 5474), en particulier son Axe «Concurrence et Réglementation», et le LDS (EA 2996). Ce programme de recherche a pour objectif d étudier les systèmes de normalisation et de contractualisation dans le domaine du développement durable. Il s agit d apprécier leurs impacts sur le lancement d idées innovantes, sur les politiques de responsabilité sociale et environnementale et sur le développement des dynamiques entrepreneuriales. Action 1. La normalisation La normalisation constitue pour les entreprises un enjeu et un frein à leurs activités. Elle permet de stabiliser une part de l environnement des entreprises et facilitent ainsi le développement d innovations et la dynamique entrepreneuriale. L entreprise doit ainsi respecter les normes en vigueur, et ceci nécessite une parfaite transparence des cadres réglementaires et des pratiques entrepreneuriales. La normalisation est souvent un enjeu important pour les petites entreprises, pour lesquelles l accès aux normes n est pas toujours évident, et peut alors générer des surcoûts les mettant en difficulté face à leur environnement concurrentiel proche. Cela peut être notamment le cas lorsque ces entreprises envisagent de travailler à l exportation, ou encore lorsqu elles évoluent dans un cadre où la réglementation environnementale est en évolution constante. La politique environnementale n est en effet pas restée l apanage des gouvernements. Le respect de l environnement est désormais affiché comme un objectif primordial non seulement par les pouvoirs publics mais aussi les entreprises. Ce diptyque traditionnel du gouvernement et du marché est de surcroît confronté à l activité accrue des groupes de pression environnementalistes ou des associations de consommateurs qu anime la prise de conscience sociale des méfaits de la pollution sur la nature, l alimentation ou la santé. De ce point de vue, la relation est forte entre normes environnementales, efficacité des marchés de 60

14 RAPPORT D ACTIVITE 2014 produits, compétitivité des petites entreprises et dynamique des innovations. Plus largement, il peut paraitre étonnant que des entreprises se préoccupent spontanément d améliorer, ou du moins ne pas dégrader, la qualité de l environnement. Quel profit l entreprise trouverait-elle à investir dans la qualité de l environnement? On observe pourtant bien que les entreprises mettent en œuvre leurs propres politiques en faveur de l environnement. Ces stratégies passent souvent par le développement d innovations permettant la réduction volontaire de la pollution générée par leur activité économique ou par la certification privée d un niveau relatif de bienveillance à l égard de l environnement. Quoiqu il en soit la prise en considération de ces attentes sociétales remodèle profondément les modèles économiques des entreprises. Il y a d autres situations dans lesquelles la normalisation peut constituer un enjeu important pour le développement des entreprises, et en particulier des petites entreprises. C est le cas notamment lorsque l activité des entreprises nécessite l accès à une technologie de communication qui met en interrelations un nombre important d acteurs économiques de tailles différentes et poursuivant parfois des objectifs opposés. La meilleure illustration est certainement celle de l Internet. En effet, dans l environnement changeant de l Internet, dans lequel bon nombre d entrepreneurs se retrouvent parmi les fournisseurs de contenus et d applications, les évolutions actuelles de la normalisation contractuelle qui s opère autour de la redéfinition de la neutralité de l Internet pourraient avoir des impacts significatifs sur la dynamique entrepreneuriale et le développement de l innovation. Cette évolution ne concerne pas seulement les entreprises des TIC mais aussi toutes celles qui utilisent l outil de l Internet pour développer leurs activités économiques, l exemple de l e-commerce est suffisamment parlant. La réunion actuelle de l Union Internationale des Télécommunications (UIT) à Dubaï a bien pour objectif d adopter des normes, notamment en matière d ouverture de l Internet, dont l objectif principal est d assurer un développement durable des réseaux facilitant l émergence d innovations et la dynamique entrepreneuriale. Les productions peuvent donc être regroupées selon deux dimensions. La première concerne la normalisation environnementale et le fonctionnement des marchés de produits. La seconde est centrée sur la normalisation des relations contractuelles dans les télécommunications et le développement durable des réseaux. La suite présente le bilan des productions selon ces deux dimensions. 61

RAPPORT 15 D ACTIVITE 2014 Action 2.- La contractualisation Si les objectifs restent les mêmes, l Ecole de droit social de Montpellier a désormais aligné le thème principal de recherche du nouveau contrat quinquennal sur l axe du Labex. C est donc la négociation collective, dans toutes ses facettes, qui alimentera les travaux des membres de notre équipe. L année 2014 a été marquée par la mise en place d un nouveau contrat doctoral sur un thème important : négociation collective et emploi. Il s agit essentiellement d expliquer comment l emploi est devenu, au cours des dernières années, un objet important de la négociation collective, singulièrement au niveau de l entreprise. Une telle évolution doit favoriser la compétitivité des entreprises comme le ministère du travail l a récemment affirmé. Au cours de l année 2014, les principaux arrêts rendus par la chambre sociale de la Cour de cassation dans le domaine de la négociation collective ainsi que les réformes législatives consacrées à ce thème ont été commentés par des membres du laboratoire (publications dans des revues de référence comme Droit social, Lamy Droit des affaires, Les Cahiers sociaux, Revue de droit du travail). L année 2014 a permis aussi d apprécier les premiers effets de la loi du 14 juin 2013 sur la sécurisation de l emploi. Enfin, dans le champ étudié, doit être relevé le débat relancé sur l opportunité d un contrat de travail unique. Pour l année 2015, la réforme de la représentation du personnel et du dialogue, actuellement négociée au niveau national et interprofessionnel, devrait aboutir et donc nourrir les travaux de l Ecole de droit social de Montpellier. Est aussi envisagée, une journée d étude consacrée aux TPE, les récentes manifestations patronales ayant, à nouveau, démontré, l inadéquation de certains dispositifs appliqués à ces entreprises. Ce sera l occasion d échanger plus largement avec les représentations des organisations patronales et des organisations syndicales représentatives sur les évolutions souhaitables du droit du travail. Sera notamment évoquée la proposition de contrat de travail unique. Cette manifestation sera placée sous l égide du Labex Entreprendre. 2. Equipes a- Directeurs : Paul-Henri Antonmattei (Pr. Faculté de Droit et Science Politique, UM Laboratoire de droit social, doyen honoraire de la Faculté de Droit et de Science politique, Président 62

16 RAPPORT D ACTIVITE 2014 honoraire de la Conférence des Doyens des Facultés de Droit, directeur du LDS (Laboratoire de droit social) et co-directeur du Master Droit et Pratique des Relations de Travail (DPRT). Edmond Baranes (Pr. Faculté d Economie, UM LAMETA), Co-responsable de l axe «Concurrence et Réglementation» du LAMETA, Directeur du Master Economie des TIC. b- Autres membres Les autres membres du programme de recherche : Normalisation Nom et prénom Fonction Etablissement Guillaume Cheikbossian Professeur Université de Montpellier Philippe Mahenc Professeur Université de Montpellier François Mirabel Professeur Université de Montpellier Jean-Christophe Poudou Professeur Université de Montpellier Laurent Granier Maître de Conférences Université de Montpellier Mathias Reymond Maître de Conférences Université de Montpellier Maria-Eugenia Sanin Maître de Conférences Université d Evry Julien Jacqmin Post-Doctorant Université de Montpellier Macha Chistyakova Doctorante Université de Montpellier 63

RAPPORT 17 D ACTIVITE 2014 Nicolas Heckmann Doctorant Université de Montpellier Marc Petulowa Doctorant Université de Montpellier Les autres membres du programme de recherche : Contractualisation Nom et prénom Fonction Etablissement Christine Neau Leduc Professeur Université Paris 1 Droit social Florence Canut Professeur Université Lyon 2 Droit social Alain Chevillard Maître de conférences Université Montpellier - Droit social Bruno Siau Maître de conférences Université Lyon 2 Droit social Anaëlle Donnette Laurianne Enjorlas Maître de conférences Maître de conférences Université Montpellier Droit social Université Montpellier Droit social Natacha Gavalda Maître de conférences Orléans Christophe Mariano Doctorant contractuel Maître de conférences Université Montpellier Droit social 3. Réalisations 3.1. Réalisations en termes de recherche Les deux parties suivantes présentent les productions pour l année 2014 en distinguant les publications et documents de travail, les invitations à des séminaires et conférences, l encadrement des thèses et la participation à des jurys de thèses. 64

18 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Action 1. La normalisation Normalisation environnementale, marchés des produits et innovations Actions pour 2014- L équipe prolongera ses premiers travaux sur la normalisation environnementale et le fonctionnement des marchés. Plusieurs actions sont envisagées pour continuer à assurer la diffusion des résultats : recrutement d un post-doc ou d un doctorant, documents de recherche, publications dans de grandes revues internationales d analyse économique, communications à des séminaires et conférences internationales sur le sujet et organisation d un workshop à Montpellier sur le thème «Environnement et entreprises». Normalisation des relations contractuelles dans l Internet et développement durable des réseaux Actions pour 2014- L équipe prolongera ses premiers travaux sur la normalisation des relations contractuelles dans l Internet et développera des productions centrées sur les effets de cette normalisation l innovation et la dynamique concurrentielle du secteur. Le cas des petites entreprises, offrant des contenus et applications innovants, fera l objet d un développement tout particulier. Plusieurs actions sont envisagées pour continuer à assurer la diffusion des résultats : recrutement d un post-doc ou d un doctorant, documents de recherche, publications dans de grandes revues internationales d analyse économique, communications à des séminaires et conférences internationales sur le sujet et organisation d un colloque international à l Horizon 2015. Enfin, il est prévu de renforcer l équipe en y insérant d autres membres du LAMETA. Co-Organisation d un workshop : «Law and Economic Policy International Workshop: Antitrust for platform and network markets, en collaboration avec EconomiX (Paris Nanterre), 11-12 Décembre 2014. Action 2.- La contractualisation Organisation des rendez-vous de la Négociation collective avec Lamy (Paris, 25 mars 2014) : 2 communications. Participation à la journée d étude sur la représentativité patronale organisée par l ISST de l Université Paris 1, le 22 janvier 2014, 1 communication. 65

RAPPORT 19 D ACTIVITE 2014 Publications Programme 1 : Enjeux de la normalisation Tableau 1- Les publications La Normalisation Articles dans Autres des revues Ouvrages Chapitres articles classées Communications 2014 3 14 1 12 Tableau 2- Les publications La Contractualisation Programme 1 : Articles dans des Enjeux de la Ouvrages Chapitres revues classées contractualisation Communications 2014 1 23 14 4 3.3 Réalisation en termes de valorisation Tableau 3 -Indicateurs d activité 2014 La Normalisation 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) 4 Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 4 Nombre de doctorants associés à l action 3 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 3 Nombre de thèses soutenues dans l année 66

20 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Tableau 4 -Indicateurs d activité 2014 La Contractualisation 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action Nombre de doctorants associés à l action 2 Nombre de doctorants associés à l actionet financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 2 Nombre de thèses soutenues dans l année 0 67

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2014 Observatoire du développement durable en PME Université de Montpellier Programme 2 Observatoire du développement durable en PME 69

RAPPORT 22 D ACTIVITE 2014 Axe 2 Programme 2 Observatoire du de veloppement durable en PME 1. Objectifs Ce programme de recherche s articule autour de 4 sous-ensembles de travaux (4 actions) relatifs à : Action 1 L étude des déterminants de l engagement dans des logiques de développement durable (DD), ainsi que de la performance induite. Il s agit d étudier l influence des facteurs personnels, organisationnels et environnementaux sur les comportements des entreprises, les pratiques de contrôle et de reporting, ainsi que les formes et le niveau de la performance entendue dans son acception la plus large. Action 2 L étude des liens entre les représentations des dirigeants et leurs actions DD. Il s agit de comprendre les processus de décision et d apprentissage des dirigeants en matière de développement durable et d observer les écarts entre le penser, le dire et le faire. Cette étude porte notamment sur l observation d une population particulière : les femmes entrepreneures. Un lien est également réalisé avec les problématiques de santé du dirigeant, à propos du stress qui peut être ressenti lors de décisions prises en conflit avec ses convictions. Action 3 L étude des stratégies des alter-pme (PME explicitement engagées dans un projet de développement durable, sous l angle social et/ou environnemental de leur cœur de métier). Il s agit d analyser la manière dont les dimensions sociales, économiques et environnementales s articulent dans leur modèle d entreprise et dans leur gouvernance, du fait de la priorité accordée aux finalités sociales et/ou environnementales du projet : Comment assurer la viabilité économique des projets socialement engagés? Quels compromis sont acceptables pour concilier engagement sociétal et viabilité économique? Comment concilier 70

23 RAPPORT D ACTIVITE 2014 les enjeux sociaux et environnementaux d un projet engagé en DD? Comment sont prises ces décisions? Action 4 L étude épidémiologique de la santé des dirigeants et de ses conséquences managériales. Il s agit de constituer une base de données sur la santé des dirigeants d entreprises. Depuis trois ans, deux cohortes de dirigeants de PME ont été constituées. La première composée de 350 dirigeants a été suivie d octobre 2011 à avril 2013. Depuis juin 2013 jusqu à ce jour, une seconde cohorte regroupe 380 dirigeants. Près d un million de données ont ainsi été collectées. Ces travaux poursuivent 3 objectifs principaux : Objectif 1 Contribuer à la structuration de la recherche portant sur le développement durable et la responsabilité sociale dans les PME. La multiplication récente des publications sur la RSE et le DD en PME s accompagne d une atomisation de la recherche. Une étude bibliographique rapide réalisée en 2011 avait montré, en effet, que très peu d auteurs faisaient porter leurs travaux, dans la durée, sur cette thématique. La conséquence principale en était le caractère très exploratoire de ces recherches et la difficulté à construire un corpus de connaissances solide par l accumulation et la complémentarité des résultats. Le premier objectif de l observatoire était donc, et demeure, de contribuer à structurer la recherche en favorisant la collaboration des chercheurs au niveau international. L enquête relative aux déterminants de l engagement «durable» des PME, menée en 2011 en France et au Canada est ainsi étendue à d autres pays. Un réseau de collaboration, piloté par le LabEx, a commencé à être mis en place en 2012. Lors de la deuxième vague d enquête, lancée en 2013, une dizaine de laboratoires ont été impliqués : 9 partenaires sont d ores et déjà engagés dans le programme (Cameroun, Canada hors Québec, Espagne, France, Irlande, Mexique, Roumanie, Tunisie, Québec) et 3 accords sont actuellement en négociation (Allemagne, Italie, Maroc). Objectif 2 Développer des approches complémentaires tant du point de vue des questions de recherche, que du type d entreprises étudiées et des méthodologies utilisées. - Les travaux portent ainsi sur des thématiques aussi variées que l effet de l orientation entrepreneuriale ou du genre sur l engagement, les déterminants des pratiques de reporting, la santé du dirigeant, les représentations et valeurs des dirigeants face à «l innovation» DD, la 71

RAPPORT 24 D ACTIVITE 2014 caractérisation du contexte social, institutionnel et économique des AlterPME engagées dans les circuits courts agro-alimentaires. - Les travaux tendent à appréhender la diversité des PME (taille, secteur, situation géographique, etc.) : enquêtes sur les déterminants de l engagement et sur la santé menées sur des échantillons représentatifs de la diversité de la population étudiée ; mais également analyse d entreprises explicitement engagées dans des logiques de DD (circuits courts agroalimentaires, et prochainement projets de création d activité socialement innovante incubés par AlterIncub en Languedoc Roussillon, SCOP ou autres formes alternatives de gouvernance de l économie sociale et solidaire, institutions de formation au management durable). - Les travaux mobilisent des méthodologies diverses : approche quantitative pour les deux enquêtes ; méthodes qualitatives variées pour les travaux relatifs aux représentations des dirigeants et aux alterpme (études de cas, récits de vie, cartographie cognitive, analyse documentaire, etc.). Objectif 3 Favoriser le transfert des connaissances produites dans un souci constant d implications managériales. L étude des déterminants de l engagement DD cherche à déterminer les freins et leviers sur lesquels fonder les politiques publiques de DD. L étude des valeurs et représentations des dirigeants a pour vocation de faciliter l introduction des actions du DD dans les petites entreprises. Les travaux sur la santé des patrons de PME s inscrivent dans une perspective de mise en place d une médecine du travail dédiée aux chefs d entreprises. 2. Equipes a- Directeurs : Jean-Marie Courrent est Maître de conférences HDR à l Université Montpellier. Il a mis en place et dirigé plusieurs formations dont une licence professionnelle «Gestion de la Petite Organisation Durable». Ses travaux, menés au sein du laboratoire MRM, portent sur les TPE et PME, et plus particulièrement sur l éthique du dirigeant et la responsabilité sociale. Il anime l axe «PME» du programme ANR GEODD (Gouvernance des Entreprises, Organisations et Développement Durable), qui étudie les paradoxes du développement durable et leurs modes de résolution au sein des entreprises. Il a initié la création, dans le cadre du LabEx, d un réseau de spécialistes de la RSE et du développement durable en PME 72

25 RAPPORT D ACTIVITE 2014 (l Observatoire international du développement durable en PME International observatory on sustainable development in SMEs ) dont il assure la coordination. Il est trésorier du RIODD (Réseau International de Recherche sur les entreprises et le Développement Durable. Florence Palpacuer est Professeur en Sciences de Gestion à l Université Montpellier où elle dirige le Master Management des Organisations et Développement Responsable comportant une option «Management Responsable dans les Petites Entreprises en Réseaux Territorialisés», et le programme ANR blanc GEODD (2010-2014). Elle est membre de plusieurs instances régionales en matière de développement durable (Comité Régional des Agendas 21, Conseil Scientifique de l Observatoire Régional de l Economie Sociale, Conseil d Orientation de l Agence Régionale pour l Amélioration des Conditions de Travail, Conseil de l Innovation Sociale) et d associations ou de réseaux scientifiques au plan national ou international (AIMS, EURAM, EGOS, SFM, RIODD, CMS, Global Value Chain Network). Olivier Torrès est Professeur à l Université Montpellier et Président de l AIREPME (Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME). Ses travaux portent sur les spécificités de gestion des PME. Après avoir étudié les effets de proximité et de proxémies en PME, il dirige aujourd hui plusieurs thèses sur la santé des entrepreneurs. b- Autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Martine Spence Professeur titulaire Université d Ottawa Roy Thurik Professeur Sup de Co Montpellier et Rotterdam Erasmus University Corinne Vercher Professeur Université Paris 13 Agnès Paradas Maître de Conférences Coordinatrice de l action 2 Université d Avignon Marion Polge Maître de conférences Université Montpellier Nadine Richez-Battesti Maître de conférences Université Aix Marseille 73

RAPPORT 26 D ACTIVITE 2014 Sophie Spring Maître de conférences Université Montpellier Fabienne Villeseque-Dubus Maître de conférences Université de Perpignan Via Domitia Anis Khedhaouria Professeur assistant Sup de Co Montpellier Nicolas Balas Maître de conférences Université Montpellier Elise Bonneveux Maître de conférences Université de Tours Isabelle Calme Maître de conférences Université de Tours Caroline Debray Maître de conférences Université Montpellier Delphine Valade Maître de conférences Université Montpellier Sandrine Gherra Enseignant Chercheur Groupe Supdeco Montpellier Cédrine Joly Enseignant Chercheur Groupe Supdeco Montpellier Mélanie Jaeck Enseignant Chercheur Groupe Supdeco Montpellier Myriam Kessari Enseignant Chercheur Groupe SupdeCo Montpellier Magalie Marais Enseignant Chercheur Groupe Supdeco Montpellier Anis Chakib Ingénieur de recherche consultant Auto-Entrepreneur Marie Da Fonseca Docteur Université Montpellier Virginie Gharbi Docteur Université Montpellier Pierre-Marie Aubert Enseignant Chercheur AgroParisTech Montpellier Claire Bernard Doctorante Université Montpellier et CIHEAM 74

27 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Valérie Ceccaldi Doctorante Université Montpellier Rosalie Douyon Doctorante Université Montpellier Eric Fromenty Doctorant Université Montpellier Alexandra Gaidos Doctorante Université Montpellier Agnès Gauche Doctorante Université Montpellier Ludivine Giorgi Doctorante Université Montpellier Florence Guiliani Doctorante Université Montpellier Giorgi Jamburia Doctorant Université Montpellier Thomas Lechat Doctorant Université Montpellier Rose-Myriam Mondelus Doctorante Université Montpellier Emilie Plegat Doctorante Université Montpellier 3. Réalisations 3.1 Réalisations en termes de recherche Action 1 L année 2014 a été consacrée à la poursuite de la valorisation des données collectées en 2011-12 et à la réalisation d une nouvelle vague d enquête initiée en 2013. Concernant la valorisation des résultats, outre la participation à divers congrès et colloques nationaux et internationaux, l effort a été axé sur la rédaction d articles soumis à des revues classées. La longueur des processus de révision explique que le nombre d articles acceptés soit encore limité, mais laisse espérer une vague de publications en 2015. 75

RAPPORT 28 D ACTIVITE 2014 La nouvelle enquête nous a permis de collecter des données sur près de 2000 entreprises. Pour la partie française, cette collecte a été confiée à un institut de sondages et d études (IFOP) afin de disposer de données de grande qualité sur un échantillon représentatif de taille importante. La collecte des données est également achevée au Canada (hors Québec), au Québec, en Espagne, au Mexique. Par ailleurs, un temps très conséquent a été consacré au développement du réseau international d équipes partenaires qui vont administrer notre questionnaire dans une douzaine de pays. Nous en attendons un effet de levier significatif sur le nombre de publications. Le nom du réseau a été déposé à l INPI : Observatoire international du développement durable en PME International observatory on sustainable development in SMEs. Les 1ères rencontres de l observatoire ont été organisées à Dublin (le 11 juin 2014), avec pour objectif de mettre en place les principes d une production en commun, facilitée par les relations interpersonnelles entre partenaires. Afin de pouvoir accompagner efficacement cette augmentation de la production à Montpellier, deux post-doctorants ont été recrutés pour l année 2014. Deux doctorants ont également rejoint l équipe en septembre. Action 2 L année 2014 a vu la poursuite des différents développements initiés en 2013 selon trois axes. Concernant l axe principal les processus de décision et l apprentissage des dirigeants en matière de développement durable plusieurs réunions ont permis une mise en commun progressive entre des recherches portant toutes sur ce thème, mais vues selon des angles différents par différents chercheurs : motivations des dirigeants, dynamiques collectives,etc. La méthode de cartographie cognitive a été diffusée au sein du groupe et deux auteures ont mis en place une nouvelle recherche utilisant ces outils, qui donnera lieu à publications. Plusieurs communications et publications sont en cours, notamment sur la base de plusieurs enquêtes et d études de cas. Un dossier spécial dans une revue est en cours de révision. Enfin, un projet d article réunissant plusieurs recherches est en lancement. Concernant la population particulière des femmes entrepreneures, le travail continue, agrégeant les données obtenues par les enquêtes de l action 1 et les problématiques de l action 2. Là encore des publications et communications ont été réalisées et d autres sont en cours. Enfin, concernant l étude de la relation entre des décisions prises en accord avec ses convictions et le stress ressenti par le dirigeant, le programme de recherche est posé et a donné lieu à plusieurs présentations en congrès qui seront suivies de publications. Ce programme permet d utiliser les données de l action 4 sur la santé du dirigeant en étudiant le 76

29 RAPPORT D ACTIVITE 2014 concept de sentiment de cohérence (SOC) d Antonovsky, afin de le mettre en relation avec la santé des dirigeants. Le programme entre dans l action 2 car il rejoint la problématique du «penser, dire et faire» et pourra permettre de mieux comprendre l engagement responsable. Action 3 L axe AlterPME a poursuivi le travail engagé sur plusieurs études empiriques durant l année 2014, la phase de collecte et d analyse des données étant en cours de réalisation pour certaines d entre elles, tandis que d autres sont en phase de valorisation. Les projets entrepreneuriaux d innovation sociale accompagnés par l incubateur AlterIncub ont fait l objet d une étude qualitative menée par Nicolas Balas, Corinne Vercher et Florence Palpacuer, visant à mettre en évidence les facteurs clés de réussite des projets du point de vue de leur gouvernance, tandis que les pratiques d accompagnement et les formes d innovation institutionnelle mises en œuvre par l incubateur faisaient l objet d une étude approfondie par Delphine Valade et Nadine Richez-Battesti. Précurseur au niveau national et européen, l incubateur fut étroitement associé à ce programme de recherche qu il a contribué à impulser et à valoriser. Cette étude qui a permis la publication de plusieurs articles depuis le lancement du programme, dont un en 2014, fournit matière à deux articles supplémentaires en cours de préparation. Elle a également motivé l organisation d un séminaire de recherche international intitulé «Innovation sociale et transformation sociale» le 20 novembre 2014 à la Maison des Sciences de l Homme de Montpellier, co-organisé avec la MSH et le Laboratoire d Economie et Sociologie du Travail (LEST) d Aix en Provence. Les sept communications présentées doivent donner lieu à la publication d un numéro spécial de revue courant 2015. Enfin, Alexandra Gaïdos a commencé sa thèse intitulée «La fabrique de l innovation sociale : questionner les conditions d enchevêtrement des enjeux gestionnaires et politiques» à l automne 2014, sous la direction de Florence Palpacuer et Nicolas Balas, et en prolongement des travaux déjà réalisés. La thèse portant sur les modèles encastrés de management stratégique du développement durable dans les petites entreprises de maraichage en circuit court réalisée par Agnès Gauche sous la direction de Florence Palpacuer et Yuna Chiffoleau (INRA), avec un cofinancement de la Fondation Balafenn et du programme Observatoire du DD en Petite Entreprise, est entrée dans sa phase de modélisation et mise en forme des données, à partir de l exploitation d enquêtes menées auprès d un échantillon d une centaine de chefs d entreprise en Bretagne et Languedoc Roussillon, ainsi que la participation d Agnès Gauche au projet de recherche action SMART lancé par l Association Française d Agroforesterie et visant à 77

RAPPORT 30 D ACTIVITE 2014 identifier des indicateurs de performance fiable et pertinent en matière de développement durable pour les circuits courts de maraichage. Trois modèles encastrés de management stratégique du développement durable ont d ores et déjà été identifiés. La thèse a donné lieu à plusieurs communications dans des conférences avec actes, deux articles sont en cours de finalisation. La thématique de l agriculture biologique en zone naturelle préservée fait également l objet d un travail approfondi de la part de Mélanie Jaeck dans le prolongement de son travail de thèse, portant sur les schémas de préférence des dirigeants en matière d environnement naturel. Ce travail a donné lieu à la publication de plusieurs articles depuis le lancement du programme, dont un en 2014. La collecte et l analyse des données ont également été réalisées concernant les enjeux du développement durable pour les petites entreprises de la filière marocaine de l huile d argan. S appuyant sur plusieurs publications théoriques réalisées sur des thématiques de préservation environnementale au Maroc (Pierre-Marie Aubert), d ancrage territorial de l innovation (Nicolas Balas), et de responsabilité sociale d entreprise dans les chaines globales de valeur (Corinne Vercher, Florence Palpacuer), l étude empirique réalisée par Pierre-Marie Aubert, Florence Palpacuer, Nicolas Balas et Anis Chakib évalue les potentialités de développement social et environnemental associées à l essor économique rapide de la filière marocaine de l argan à l exportation. A partir de la réalisation de 40 entretiens auprès d acteurs de la filière menés en 2013-2014, et d une démarche pluridisciplinaire originale associant diagnostic socioéconomique et environnemental par le croisement d approches filière et territoire, cette étude démontre que la croissance de la filière n a que très imparfaitement répondu au double enjeu de préservation de la ressource environnementale (arganeraie marocaine) et d émancipation sociale (femmes chargées de la cueillette) ayant initialement motivé son développement. La captation de la valeur en aval de la filière ou par des intermédiaires économiques locaux, apparaît comme une raison majeure de l insuffisance des retombées sociales et environnementales au niveau des petites organisations situées en amont de la filière. Ce travail a donné lieu à un article, deux chapitres d ouvrage et trois communications, dont une en 2014. Enfin, deux autres terrains sont actuellement en cours d étude : - D une part, les petites exploitations en circuit court agricole regroupées dans le réseau de distribution des Boutiques Paysannes ; Cédrine Joly et Myriam Kessari ont construit les bases d une recherche intervention ciblant les enjeux tant pratiques que théoriques d articulation des dimensions sociales, économiques, et environnementales dans le développement du réseau, ainsi que son positionnement vis à vis de référentiels concurrents 78

31 RAPPORT D ACTIVITE 2014 de valorisation des produits mis en place sur le territoire régional ; ce projet s appuie notamment sur le chapitre d ouvrage étudiant les potentialités d innovation managériale offertes par la RSE publié par Sandrine Gherra, Mélanie Jaeck, Cédrine Joly, Magalie Marais et Marilyne Meyer, il a donné lieu à l acceptation d un article pour publication en 2014. - D autre part, la filière régulée de traitement des déchets d équipement électriques et électroniques (D3E) élaborée dans le cadre de l application des directives européennes D3E en France ; il s agit ici d identifier les logiques à l œuvre économiques, sociales, environnementales dans la structuration de la filière et la manière dont elles sont portées par ses principaux acteurs. D ores et déjà, les résultats exploratoires font apparaître un ensemble de contradictions dans la manière dont les petites entreprises historiquement implantées dans ce secteur sont, ou non, associées à l essor de la filière, et dans les conséquences écologiques des processus de retraitement adoptés. Cette étude s appuie sur l analyse de cadrage réalisée par Claire Bernard dans un chapitre d ouvrage sur ce sujet, et donne lieu à une première communication actuellement en cours de rédaction. Action 4 Une des originalités de cet axe de recherche est la forte activité de conférences à travers toute la France, dépassant parfois les limites de l hexagone avec quelques conférences en Suisse, en Belgique et au Canada et au Japon. Sur les trois années 2012 et 2014, plus de 200 conférences ont été réalisées, notamment au sein du réseau du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) et de la FFB (Fédération Française du Bâtiment). Le fait que des institutions syndicales, consulaires et professionnelles aussi diverses et nombreuses organisent une conférence sur le thème de la santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs démontre la portée sociétale de cet axe de recherche, dimension qui avait été déjà pressentie par le jury international d attribution du LABEX. Ce rythme ne se ralentit pas puisque plus d une trentaine de conférences sont déjà programmées pour l année 2015. Au fil de ces conférences, s est forgée la conviction d avoir créé notre propre demande : celle d un besoin fort de notre société de développer des dispositifs originaux en faveur de la santé entrepreneuriale, totalement ignorée à ce jour. Nous avons formalisé notre savoir sous la forme de séminaires de formation que nous avons déjà testés cinq fois au sein du réseau APM et à deux reprises auprès des secrétaires généraux de la FFB. Une journée «Portes Ouvertes» a été organisée le 10 juillet 2014 à l Université de Montpellier (AES) avec une cinquantaine de participants (dirigeants de PME, consultants et coachs) venant de toute la France. A l issue de cette journée de travail, une table ronde a été 79

RAPPORT 32 D ACTIVITE 2014 organisée conjointement avec les chaires «Jacques Cœur», «Santé des dirigeants de PME et entrepreneurs» et «Prévention et traitement des difficultés d entreprise». Le thème de cette conférence était : «l écosystème de l entraide patronal» avec les participations de Bruno DELCAMPE (président de SOS entrepreneur, de Philippe RAMBAUD (Président de 60 000 rebonds, de M. Marc BINNIE (greffier et initiateur du dispositif APESA (Aide Psychologique des Entrepreneurs en Souffrance psychologique Aigüe) du Tribunal de Commerce de Saintes) et M. Thierry DUCROS, responsable du CIP (Centre d Informations sur la Prévention des entreprises en difficultés) de la CCI de Montpellier. Durant l année 2014, une convention partenariale a été nouée avec la FFB, SMABTP, PROBTP, OPPBTP, partenariat qui va permettre de construire une troisième et nouvelle cohorte dans le secteur du bâtiment. A ce jour, 300 dirigeants de PME et TPE et artisans du bâtiment ont donné leur accord de volontariat. Cette cohorte sera interrogée à partir du mois de janvier 2015. A cela s ajoute une convention en cours avec le Tribunal de Commerce de Saintes en Charente Maritime pour épauler le dispositif APESA (Aide Psychologique des Entrepreneurs en Souffrance psychologique Aigüe). La chaire «Santé des entrepreneurs» devrait assurer un suivi à partir de début 2015. Un doctorant sera programmé sur ce dispositif. Parmi les autres contributions de la chaire, s ajoute la soutenance de 4 thèses de doctorat (Virginie Gharbi (26 juin 2014), Yosr Ben Tahar (26 novembre 2014), Thomas Lechat (1 er décembre 2014) et Eric Fromenty (16 décembre 2014). Cette production doctorale était l un des objectifs de moyen terme de la chaire. Trois doctorants sont aujourd hui en thèse et deux autres devraient débuter thèse en 2015. 3.2 Réalisations en termes d études Les quatre actions du programme reposent sur 4 séries d études (qualitatives et quantitatives) d ores et déjà présentées dans les objectifs, ainsi que dans la synthèse des activités des 4 actions qui précède. Notons, par ailleurs, que le programme a passé une convention avec l INSEE pour exploiter les données (relatives aux PME) de l enquête nationale sur le développement durable que l institut a réalisée en 2011. 80

33 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Tableau 9 - Les publications Programme 2 : Observatoire du Développement durable en PME Articles dans des revues classées Autres articles Ouvrages Chapitres Communications 2014 6 1 1 7 29 Par ailleurs, une quinzaine d articles sont actuellement soumis et en révision dans des revues classées (Entrepreneurship Theory & Practice, Journal of Small Business Management, Small Business Economics, International Small Business Journal, Journal of Business Ethics, Business Ethics Quaterly, Finance Contrôle Stratégie, Revue Internationale PME, European Management Journal, Management International, Business Strategy and the Environnement). Organisations d événements Réalisation de plusieurs dizaines de conférences en milieu professionnel sur la santé des dirigeants, en présence de dizaines, voire de centaines de dirigeants de PME à travers toute la France et parfois à l étranger (Belgique, Canada, Suisse). Organisation des 1ères rencontres de l Observatoire international du développement durable en PME International observatory on sustainable development in SMEs, Dublin, 11 juin 2014. Organisation du séminaire international «Innovation sociale et transformation sociale», Montpellier, 20 novembre 2014, en partenariat avec la MSH de Montpellier et le LEST d Aix en Provence. Organisation de l atelier PME et développement durable, 9 ème Congrès du RIODD, Bordeaux, 1 er au 3 octobre 2014. 81

RAPPORT 34 D ACTIVITE 2014 3.3 Réalisations en termes de valorisation Tableau 10 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique nominative, IUF ) 1 PES (F. Palpacuer) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 25 Nombre de doctorants associés à l action 11 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 3 (Florence Guiliani IGE; Agnès Gauche CD ; Thomas Lechat IGE à partir du 01/09/14) Nombre de thèses soutenues dans l année 4 Gharbi Virginie 23/06 Ben Tahar Yosr 26/11 Lechat Thomas 01/12 Fromenty Eric 16/12 82

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2014 Gouvernance, stratégies de marché et performance durable Université de Montpellier Programme 3 Gouvernance, stratégies de marché et performance durable 83

RAPPORT 36 D ACTIVITE 2014 Axe 2 Programme 3 Gouvernance Stratégies de marché et performance durable 1. Objectifs L objectif central du programme est d identifier et étudier des modes de gouvernance et des stratégies marketing et financières permettant à l entreprise de développer une performance durable, en lien avec le marché et ses parties-prenantes : consommateurs, distributeurs, banques, marchés financiers... Dans ce programme, la performance est abordée selon un prisme allant de la performance marketing (image de marque, satisfaction, qualité de la relation avec les clients, ) à la valeur de l entreprise, en passant par la performance de marché (ventes, part de marché) et la performance financière (ROI, ROE, ROA ). Dans cette perspecvtive, A2P3 est structuré en trois sous-programmes inter-reliés : SP1 : Structures de propriété alternatives (Coops, Scops, mutuelles versus actionnariat capitalistique). Quels sont les impacts de ces formes de gouvernance dites «alternatives» sur les stratégies de marché développées et pour quelle performance (marketing et financière) et quels risques? Comparaison avec la situation des entreprises à mode de gouvernance actionnariale : les structures alternatives sont-elles prédisposées à présenter une performance sociétale (au sens non seulement économique, mais également sociale et environnementale) meilleure que celle des entreprises à structure actionnariale? SP2 : Echecs, défaillances et disparitions d entreprises. Quelle destruction de valeur(s) (marque, capital financier et social )? Quelles structures et quels modes de gouvernance permettent de mieux faire face à des situations crises? SP3 : Stratégies pour le développement d une performance durable. Comment améliorer la performance d une entreprise? Stratégies relationnelles dans les contextes de marketing de masse (vente en GMS), stratégies de co-production, mise en place d une stratégie de RSE : quelle valeur perçue par le marché (consommateurs, partenaires, actionnaires, consommateurs)? 84

37 RAPPORT D ACTIVITE 2014 NB : ces trois sous-programmes fonctionnent de façon étroitement imbriqués. Il n y a pas de spécialisation fonctionnelle mais des complémentarités (notamment finance et marketing) et les membres du programme A2P3 participent à plusieurs sous-programmes. Les thèses sont co-encadrées par des spécialistes de disciplines différentes, comme par exemple la thèse de Sandra Challita (co-encadrement finance et marketing). 2. Equipes a- Directeurs : L axe A2P3 est animé par une logique transversale forte, fusionnant notamment les approches de la finance, du marketing et de la responsabilité sociale de l entreprise (RSE). Les membres sont implantés au sein de trois EPST : UM1, UM2 (universités fusionnant au 01/01/ 2015) et Montpellier SupAgro. L axe est animé par Ph Aurier (UM2), P. Sentis (UM1) et G. Rivière- Giordano (Montpellier Sup Agro, puis Université Montpellier 1 à compter du 01/09/2014). Nom et prénom Fonction Etablissement Philippe Aurier Professeur Université Montpellier Patrick Sentis Professeur Université Montpellier Géraldine Rivière- Giordano Maître de conférences Montpellier SupAgro Université Montpellier (à compter du 01/09/14) b- Membres de l équipe : Une vingtaine de membres des laboratoires MRM et Moisa, travaillent depuis plus de 15 ans sur les problématiques de l impact des stratégies (financières, marketing et de RSE) et des modes de gouvernance sur la performance, l accompagnement entrepreneurial et plus spécifiquement sur l émergence de l innovation et d initiatives en faveur du développement durable (DD) en lien avec les attentes des consommateurs, qui sont centrales au projet du 85

RAPPORT 38 D ACTIVITE 2014 Labex Entreprendre. Une équipe plus resserrée s est constituée autour de l axe A2P3 du Labex. Nom et prénom Fonction Etablissement Philippe Aurier Professeur Université Montpellier Pierre Chollet Professeur Université Montpellier Alain François-Heude Professeur Université Montpellier Patrick Sentis Professeur Université Montpellier Paul Amadieu Maître de Conférences Université Montpellier Géraldine Rivière- Giordano Maître de Conférences Montpellier Supagro Carole Maurel Maître de Conférences Université Montpellier Angélique Rodhain Maître de Conférences Université Montpellier Gilles Sere de Lanauze Maître de Conférences Université Montpellier Béatrice Siadou Maître de Conférences Université Montpellier Sophie Bevillard-Clement Ingénieur de recherche Université Montpellier Jacqueline Boysselle Mélissa Benbelgacem Sandra Challita Karine Garcia Ingénieur d études Doctorante Doctorante, CD financé par A2P3 Doctorante, CD financé par A2P3 Doctorante, CD financé EDEG Université Montpellier Université Montpellier Université Montpellier Université Montpellier 86

39 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Sarah Mussol Doctorante, ATER Université Montpellier Louis-Antoine Saisset Doctorant, CIFRE Montpellier Sup Agro Justine Valette Raïssa Yerbanga Wend- Kuuni Doctorante, CD financé par A2P3 Doctorante, CD financé par l EDEG Université Montpellier Université Montpellier c- Les thèses Le financement de thèses (contrats doctoraux + frais associés à la thèse et au doctorant) sur les thématiques présentées ci-dessus est un choix stratégique majeur de l axe A2P3, depuis son origine. Il y consacre près de 90% de ses ressources. Sur les trois sous-programmes, 8 thèses étaient en cours en 2014, dont 4 financées intégralement par A2P3. Deux ont été soutenues en 2014 : Sarah Mussol et Louis-Antoine Saïsset. 1) Contrats doctoraux débutant en septembre 2014 Mélissa Benbelgacem : «Stratégies Marketing et performance marketing et financière», (SP1 et SP3), direction Ph. Aurier. Justine Valette : «Capacité de résistance aux crises et aux difficultés financières selon les structures de propriété», direction P. Sentis, co-direction P. Amadieu. 2) Thèses en cours (deuxième année et plus) Karine Garcia (contrat doctoral ED231) : «Co-création et création de valeur», codirection P. Aurier et A. Rodhain (SP3). Sandra Challita (contrat doctoral Labex) : «Impact des structures de propriétés alternatives sur les modes de gouvernance et la performance marketing et financière» : codirection P. Aurier et P. Sentis (SP1). Jacqueline Boysselle (Ingénieur d étude Labex) : «Politiques de RSE et création de valeur», co-direction P. Aurier et G. Séré de Lanauze (SP3). Yerbanga Wend-Kuuni Raïssa, «Investissement socialement responsable, application des critères ESG et risque des portefeuilles», direction P. Chollet (SP1). 87

RAPPORT 40 D ACTIVITE 2014 3) Thèses soutenues en 2014 Louis-Antoine Saïsset (Ingénieur Conseil Coop de France L-R), «Gouvernance et performances des coopératives vitivinicoles, le cas du LR», co-direction J.P. Couderc et G. Rivière-Giordano (SP1): soutenance le 11 juillet 2014. Sarah Mussol, Allocataire de recherche (ATER UM1) : «Impact des actions aux points de vente sur la qualité de la relation à la marque», co-direction P. Aurier et G. Séré de Lanauze (SP3) : soutenance le 13 novembre 2014). Par ailleurs, Sophie Bévillard-Clément, Ingénieur de Recherche, a été recrutée en 2014. Son rôle est majeur pour l axe. Elle a la responsabilité du développement d une base de données mixant données financières et comptables d une part et données sur la stratégie et la performance marketing des entreprises et de leurs marques d autre part. Elle vient en support aux thèses en cours dans le programme, notamment grâce à la mise à disposition de cette base de données. 3. Réalisations 3.1 Réalisations en termes d études Plusieurs études ont été réalisées en 2014 : - Initiation d un observatoire des performances financières et marketing des structures de gouvernances alternatives européennes. Ce projet a conduit au recrutement de Sophie Bévillard-Clément, Ingénieur de recherche en janvier 2014. L objectif de cet observatoire est de mixer aux données financières des bases de données (IODS notamment) des données sur les stratégies marketing des entreprises. Ces données pourront être collectées par recherche documentaire, administration d interviews, de questionnaires. Il s agit de la poursuite, à grande échelle, de ce qui avait été engagé par J.P. Couderc dans les années 2000, sur les programmes DADP et CASA. Les premiers résultats à ce jour concernent : o L identification des différents types d observatoires qui existent à ce jour sur les coopératives en France et à l International, o Le droit comparé des coopératives Européennes, afin de déterminer les points communs entre les législations de ces pays, 88

41 RAPPORT D ACTIVITE 2014 o L identification plus spécifique de coopératives possédant des filiales cotées sur les marchés financiers. L objectif de ce travail de recension est de vérifier si les décisions financières de ces filiales cotées sont influencées par les caractéristiques de la gouvernance de leur société mère. Autrement dit, nous cherchons à savoir si les principes qui animent les coopératives sont transmis à la filiale cotée. D après les résultats obtenus : 300 coopératives mondiales ont été recensées dont une centaine comprend une filiale cotée en bourse. Parmi ces 300 coopératives : 167 coopératives sont Européennes (dont 69 ayant une filiale cotée) et constituent un échantillon pour la suite du projet, o La construction d une grille d indicateurs marketing permettant de mesurer la performance financière est actuellement en phase de conception et devrait être mise en place début 2015. Suite à ces premiers travaux, force est de constater que la plupart des bases de données existantes souffrent d une absence de différenciation sectorielle, d un périmètre de collecte de données limité ou encore d un défaut d informations sur les problématiques de gouvernance et de performance. Par ailleurs, la difficulté de trouver des informations sur les filiales cotées s explique par le fait que les coopératives ne communiquent pas ou très peu sur ces structures, dont le fonctionnement est contraire à leurs principes de base. - Etude de la performance des coopératives françaises, face à d autres structures de propriété, en utilisant la base de données Altares. A partir d un échantillon composé de plus de 6 000 observations sur les coopératives françaises entre 2004 et 2012, nous comparons les performances financières de ces structures et leurs volatilités par rapport à leur mode de gouvernance. L objectif est de montrer que les structures coopératives sont plus résilientes et conservatrices que les autres structures capitalistes. L apport de cette étude est de montrer l impact de la gouvernance sur les prises de risques. Nos résultats montrent une performance financière des coopératives moins volatile que celle des entreprises capitalistiques. - Etude de la relation entre structure de propriété, stratégies de marques et performance : cas des entreprises viticoles en France. Cette étude examine la relation entre les 3 composantes, structure (coop ou SA), stratégie marketing (Politique de marque, politique de fixation des prix et politique de distribution), performance financière, dans le secteur viticole Français en se basant sur les données de l enquête Crédit Agricole SA. Nous trouvons que la structure de propriété impacte les stratégies de marché et performance financière des entreprises, néanmoins, nous trouvons un faible pouvoir explicatif des stratégies de marché sur la performance financière. 89

RAPPORT 42 D ACTIVITE 2014 - Une expérimentation quantitative (questionnaires en ligne) a été menée pour étudier l impact des actions relationnelles menées par des marques au point de vente sur les relations entretenues avec les consommateurs (812 acheteurs de glaces). L analyse de ces données a permis de tester le potentiel des actions relationnelles menées au sein d un supermarché, d en différencier les impacts par rapport aux actions transactionnelles et d évaluer ces impacts sur la qualité relationnelle (confiance, attachement) et la fidélité à la marque. On observe ainsi que les actions relationnelles pouvant être mises en place par les marques sont principalement les jeux et dégustations en rayon. Celles-ci contribuent à la perception de bénéfices relationnels importants et traduisent une capacité de la marque à développer des relations avec les consommateurs, ce qui est perçu par ces derniers. Toutefois, les actions transactionnelles, c est-à-dire les réductions de prix, ne semblent pas impacter négativement la confiance dans le contexte d achat de produits de grande consommation en hyper et supermarchés. - Une étude qualitative a été menée pour mesurer l impact de la communication RSE par une marque sur la valeur perçue des produits par le consommateur et leur fidélité à la marque. Une expérimentation quantitative exploratoire vient d être lancée et il y aura une étude qualitative confirmatoire à la fin du mois de décembre pour compléter cette recherche. - L étude de la performance sociétale a conduit à examiner la question des relations entre l innovation et la RSE, qui a jusqu alors donné lieu à des travaux analysant principalement l intégration de la RSE dans l entreprise comme générateur d innovations et par là de performance économique. Quelques rares publications examinent l impact de l innovation sur la RSE ou bien la double-relation, soit pour de grandes entreprises soit, en contexte PME, à partir d études de cas. Nous avons testé la double relation entre comportement d innovation et RSE, auprès d entreprises de l agroalimentaire en région Languedoc-Roussillon (coopératives et entreprises à gouvernance capitaliste). Une échelle de mesure de la performance sociétale construite à cet effet confirme l existence d une relation bidirectionnelle entre comportement d innovation et performance sociétale. Toutefois, on observe un effet positif de la performance économique dans la relation entre innovation et performance sociétale, effet plus affirmé que dans la relation inverse. Il montre l impact de la performance économique sur la RSE dans les PME : elle serait un préalable à la performance sociétale, résultat qui va à l encontre de la plupart des discours estimant que l engagement dans la RSE stimule l innovation, améliorant ainsi la performance économique de l entreprise. 90

43 RAPPORT D ACTIVITE 2014 - Une étude a été menée sur les déterminants de la performance des coopératives agricoles et plus particulièrement sur les coopératives vinicoles du Languedoc-Roussillon. Ce travail examine l influence de différents modes de gouvernance et des investissements immatériels qui leur sont liés, sur la performance économique entendue dans une acception large (amont, aval et financière). La performance a fait l objet d une analyse différenciée, fonction de l horizon temporel. A court terme, elle est mesurée sur la base de l optimisation du reversement aux associés coopérateurs et à long terme, elle est focalisée sur la création de richesses pour l entreprise coopérative. Cette recherche applique une méthodologie alliant une approche qualitative, essentiellement exploratoire, et une approche quantitative confirmatoire. Les résultats montrent que la gouvernance coopérative résulte bien d une combinaison complexe de trois dimensions complémentaires (disciplinaire, partenariale et cognitive) qui ont chacune une influence notable sur la performance économique. - Une recherche a été effectuée sur les conséquences financières du cycle des affaires en période de crise, appliquée au secteur du vin. Les résultats démontrent notamment que les coopératives sont moins affectées par le cycle des affaires que les autres entreprises et que les producteurs viticoles subissent moins la crise que les négociants. Organisations d événements - Le Labex «Entreprendre», via A2P3, a été co-organisateur du trentième congrès de l Association Française du Marketing (Président du comité d organisation : Ph Aurier) à Montpellier au Corum (14-16 mai 2014). Ce congrès a rassemblé 320 spécialistes du marketing (académiques et praticiens) et donné lieu à la publication de plus de 120 articles de recherche. Le Labex «Entreprendre» a ainsi été à l honneur durant toute la durée de l organisation (un an et demi) de cet évènement majeur de la discipline Marketing en France. Deux thématiques en lien avec A2P3 figuraient dans le call for papers du congrès et ont donné lieu à deux sessions de trois articles ainsi qu une session spéciale (sur marketing et territoires), soit près d une douzaine d articles de recherche : - «Territoire, innovation et performance de l entreprise» : des papiers théoriques et/ou empiriques sont attendus sur le lien entre les actions et les stratégies marketing en lien avec le territoire et la performance de l'entreprise. Le terme performance englobe des métriques marketing classiques (ventes, distribution, mémorisation, fidélité, réachat,...), mais aussi des variables plus financières comme la rentabilité, la profitabilité, la valeur de l'entreprise ou de la marque. Par exemple, sont attendus des articles portant sur les stratégies 91

RAPPORT 44 D ACTIVITE 2014 marketing territoriales (marques régionales, marques territoriales,...) et la performance, ou encore le lien entre les structures de gouvernance alternatifs en lien avec le territoire (coopératives, ) et la performance marketing». - «Territoire et marketing agro-alimentaire» : le territoire est souvent central dans les problématiques de consommation et de marketing agro-alimentaire (appellation d origine, effet origine, marques territoriales, terroir, authenticité ), y compris dans les problématiques touchant à la consommation responsable (recours à la production locale, AMAP, produits biologiques et du Commerce Equitable). Les propositions d articles porteront sur des problématiques marketing appliquées au champ agro-alimentaire mais aussi sur le comportement du consommateur avec des approches se situant à l interface du marketing et d autres domaines (psychologie, sociologie, anthropologie, )». - Participation aux 6èmes Journées Scientifiques de la Vigne et du Vin à Montpellier dont le thème était «innovations, stratégies, compétitivité dans la filière vigne et vin». Ce colloque a donné lieu à un recueil de 11 articles dont 3 sur les innovations et stratégies d entreprises et notamment un sur la typologie de la gouvernance coopérative agricole. Tableau 11 - Publications Programme 3 : Gouvernance Stratégies de marché et performance durable Ouvrages Chapitres Articles dans des revues classées Communications 2014 3 9 17 92

45 RAPPORT D ACTIVITE 2014 3.2 Réalisations en termes de valorisation Tableau 12 - Indicateurs d activité 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) 2 PES Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action Nombre de doctorants associés à l action 8 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 4 Nombre de thèses, HDR soutenues dans l année 93

RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 3 LES CHAIRES Université de Montpellier University of Montpellier 95

AXE 1 - EMERGENCE ET INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2014 Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises 97

RAPPORT 48 D ACTIVITE 2014 Chaire Pre vention et traitement des difficulte s des entreprises 1. Objectifs Les objectifs définis étaient les suivants : Évaluation de l'efficacité des outils juridiques de détection, prévention et traitement des difficultés des entreprises Réflexion sur des possibilités d'amélioration de certains de ces outils Sélection des thèmes de travail Recrutement d'un jeune chercheur à 1/3 temps Publication d'études et organisation à échéance de trois ans, d'un colloque international sur le thème sélectionné. La troisième année de fonctionnement a permis de constater une réelle progression dans la poursuite des objectifs initialement assignés à la chaire. Le professeur Françoise Pérochon a participé à la préparation de la réforme des procédures collectives, notamment au sein de l un des groupes de travail mis en place par la Chancellerie au printemps 2013. Cette réforme, qui a abouti à l adoption de l ordonnance n 2014-326 du 12 mars 2014 et du décret n 2014-736 du 30 juin 2014, suivis de l ordonnance complémentaire du n 2014-1088, a eu pour principaux objectif de renforcer et d améliorer les mesures de traitement précoce des difficultés des entreprises, de réajuster les équilibres entre les divers intérêts confrontés (notamment entre les créanciers et les actionnaires), de créer une procédure non liquidative propice au «rebond» d entrepreneurs individuels de bonne foi et impécunieux, et enfin de simplifier et d accélérer certaines dispositifs entourant notamment la clôture de la liquidation judiciaire. L année 2014 a été l occasion de renforcer les partenariats avec les acteurs locaux du monde judiciaire à travers l organisation d une demi-journée de formation, en octobre 2014, dont le but était de présenter les aspects les plus importants de la réforme du droit des entreprises en difficulté (voir 3. Réalisations). 98

49 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Parallèlement une partie substantielle des fonds de la chaire a permis le financement de la première année d une recherche sur la question très importante de la cession d entreprise dans les procédures collectives, recherche menée par Axelle Féray-Laurent, dans le cadre d un contrat doctoral, la thèse étant dirigée par le professeur Françoise Pérochon. Elle contribuera à affiner la connaissance des outils de sortie de crise dans une perspective de maintien des emplois et de continuation de l activité économique. Le projet de colloque international sur le thème «Sauvetage de l'entreprise et droit des sûretés : les apports du droit comparé». Comme cela a été annoncé, il devrait être organisé à l automne 2015. 2. Equipes a- Directeurs : Le Professeur Françoise Pérochon est agrégée des facultés de droit et diplômée du DJCE et de HEC. Elle assure la direction scientifique du Bulletin Joly «Entreprises en difficulté». Elle est l'auteur d'un ouvrage de référence dans le monde juridique sur les «Entreprises en difficulté» (10è éd., décembre 2014, éditions LGDJ). Elle est régulièrement invitée, en France et à l'étranger, à intervenir dans son domaine de spécialité. Elle enseigne le droit des entreprises en difficulté et le droit des sûretés à l'université de Montpellier I et à l'université de Nîmes. Elle anime diverses formations professionnelles auprès de magistrats, d'administrateurs et de mandataires judiciaires. Elle est aussi membre du groupe de droit commercial du CRIDON de Lyon. Le Professeur Christine Hugon est agrégée des facultés de droit. Elle assure, avec le professeur Christophe Albigès, la codirection du laboratoire de droit privé. Elle enseigne le droit des procédures d exécution à l'université de Montpellier I. Elle publie régulièrement dans cette matière, dans diverses revues, et notamment à la Gazette du Palais et au Bulletin Joly, «Entreprises en difficulté». Elle est, depuis décembre 2012, membre du Conseil scientifique de la Revue «Droit et procédures». Elle participe à diverses formations professionnelles à destination notamment des avocats et des huissiers de justice. 99

RAPPORT 50 D ACTIVITE 2014 b- Autres membres : Axelle Féray-Laurent est bénéficiaire d un contrat doctoral sur les fonds alloués à la chaire. Elle dispense des enseignements de TD, en droit des sûretés et en droit des procédures collectives, et tient une veille de l actualité très riche- de ce dernier droit. 3. Réalisations 3.1 Réalisations en termes d activités d'enseignement Les professeurs co-titulaires de la chaire assurent une partie de leur enseignement statutaire dans le domaine de la chaire. Le professeur Françoise Pérochon enseigne le droit des procédures collectives à l'université de Montpellier I et à l'université de Nîmes, ainsi que le très complémentaire droit des sûretés à Nîmes, en M1, et dans un séminaire de M2 à Montpellier, et le professeur Christine Hugon, les procédures civiles d'exécution à l'université de Montpellier I. Les deux assurent aussi des formations très spécialisées à destination des professionnels du monde judiciaire, en France (Aix et Antilles-Guyane, ENM Paris notamment), mais aussi ponctuellement, à l étranger, en anglais ou en espagnol (Barcelone et Madrid précédemment, Abu Dhabi cette année). L adoption de l ordonnance du 12 mars 2014 a conduit le Professeur Pérochon à animer plusieurs formations destinées à présenter les nouveaux outils mis en place pour favoriser la prévention et le traitement des difficultés des entreprises (formation ENM de deux journées, dont une à la Cour de cassation, les 27 et 28 mars 2014, formation des praticiens des procédures collectives à la Colle sur Loup les 19 et 20 juin 2014 et à Montpellier, le 16 octobre 2014). 3.2 Réalisations en termes d activités scientifiques Le professeur Françoise Pérochon est une spécialiste internationalement reconnue du droit des entreprises en difficulté, qui publie régulièrement dans des revues de qualité, en France et, occasionnellement, à l étranger. Elle est l'auteur d'un manuel de référence, régulièrement réédité pour tenir compte des évolutions jurisprudentielles et législatives de cette matière. La dernière réédition est intervenue en décembre 2014. Elle a participé en 2011 à la création du Bulletin Joly «entreprises en difficulté» dont elle assure la direction scientifique. Cette 100

51 RAPPORT D ACTIVITE 2014 revue a pour objectif d'offrir aux professionnels du droit, tous les deux mois, une analyse fouillée et pratique de l'actualité jurisprudentielle et législative du droit des entreprises en difficulté. Elle a participé récemment à de nombreux colloques ou à des tables rondes en France et à l étranger, sur des thèmes liés aux réformes de la matière et à la crise, comme cela fut, par exemple le cas, lors du colloque de Benevento (Italie), sur le thème "Juez y los actores de los procedimientos para las crisis de empresa» où elle est intervenue sur le thème, Una comparación entre los Ordenamientos de Europa y de LatinoAmerica, El uso de los instrumentos negociales en la fase de gestión de la empresa. Elle avait récemment été invitée aussi à intervenir à Madrid le 30 mai 2014 et à Paris, le 1 er juillet 2014 et la plupart de ses interventions ont donné ou donneront lieu à publication. Le professeur Françoise Pérochon a participé le 10 juillet 2014 à une table ronde pluridisciplinaire sur le thème de la Santé du dirigeant de l entreprise en difficulté, organisée par le professeur Olivier Torres, dans le cadre des activités du Labex. Cette participation traduit la mise en place d une dynamique d interdisciplinarité au sein du labex Entreprendre et éclaire d un jour particulier des questions traditionnellement abordées sous une approche mono-disciplinaire. Le professeur Christine Hugon consacre une partie seulement de ses activités de recherche aux procédures civiles d'exécution. La chaire l a conduite à s'intéresser plus particulièrement au croisement de cette matière, habituellement abordée sous l'angle de la procédure civile, avec le droit des procédures collectives qui relève traditionnellement du droit commercial. Une partie des résultats de ses recherches a été publiée dans le Bulletin Joly Entreprises en difficulté et à la Gazette du Palais. 3.3 Relations avec les entreprises locales La chaire d'excellence a organisé une formation à destination des professionnels de la région. Cette formation intitulée «L essentiel sur la réforme de 2014» a été financée pour partie par la chaire et pour partie par des fonds privés en raison du soutien apporté par le Conseil national des administrateurs et mandataires judiciaires. L objectif était de présenter les grandes lignes de la nouvelle législation aux futurs acteurs de sa mise en application. Cette formation, placée sous la présidence de M. Espel, président de la chambre commerciale de la Cour de cassation, animée par des spécialistes reconnus (Philippe Pétel, Stéphane Benilsi 101

RAPPORT 52 D ACTIVITE 2014 notamment) et prise en compte pour la formation continue des avocats et des greffiers, a principalement réuni des avocats, des magistrats et des greffiers, mais aussi nombre d étudiants. Le nombre important de participants a souligné l importance de leurs attentes et le taux de satisfaction confirmé la pertinence des thèmes retenus. Tableau 13 - Les publications Chaire prévention et traitement des difficultés des entreprises Ouvrages Chapitres Articles dans des revues classées Communications 2014 2 4 13 5 Tableau 14 - Indicateurs d activité 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) Deux PES Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 230 Nombre de doctorants associés à l action 3 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 1 Nombre de thèses soutenues dans l année 0 102

AXE 1 - EMERGENCE ET INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2014 Chaire Jacques Coeur 103

RAPPORT 54 D ACTIVITE 2014 Chaire Jacques Cœur pour l accompagnement entrepreneurial 1. Objectifs La chaire Jacques Cœur a été inaugurée officiellement le 19 janvier 2012, lors de la «2 ème Rencontre entre acteurs des réseaux d'accompagnement et chercheurs - Regards croisés sur les pratiques d'accompagnement entrepreneurial», organisée en partenariat avec l AIREPME et l AEI. La mission de la chaire est de contribuer à la production et à la diffusion de connaissances sur l accompagnement entrepreneurial, défini comme : «un processus organisé par une tierce partie, s inscrivant dans la durée et permettant à un (ou des) porteur(s) de projet ou un (ou des) entrepreneur(s) de bénéficier d une dynamique d apprentissage (formation, conseil ), d un accès à des ressources (financières, informationnelles ), d une mise en réseau, de services (administratifs, hébergement ) et d une aide à la décision (coaching, mentorat )». L accompagnement entrepreneurial est à la fois une pratique et un objet de recherche. Il vise à faciliter le processus entrepreneurial, par des actions de formation, de coaching ou de mentorat. L objectif de cette chaire est de contribuer à intensifier les actions de recherche, de formation et de valorisation consacrées à l accompagnement entrepreneurial. Recherche - Observatoire du chercheurcréateur d entreprise - Management et évaluation de l accompagnement 104 Valorisation - Rencontre avec les acteurs de l accompagnement - Diffusion d outils et de méthodes Formation - M2 Accompagnement Entrepreneurial - DU SCPME - Formation pour les créateurs et les accompagnateurs

55 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Depuis sa création, la chaire poursuit un objectif d intensification des publications scientifiques dans le domaine de l entrepreneuriat et plus précisément de l accompagnement. L accompagnement entrepreneurial est devenu une thématique majeure dans le champ francophone de la recherche en entrepreneuriat. Un travail de coordination a été engagé par les directeurs de cette chaire, en amont de sa création, pour faire émerger une communauté de chercheurs (plus d une quarantaine de chercheurs actifs au sein du groupe thématique de l AEI). Plusieurs numéros spéciaux, tables rondes, journées de recherche ont été organisés. La chaire Jacques Cœur vise l accueil d enseignants-chercheurs reconnus au plan international et l animation de réseaux de chercheurs. En 2014, quatre enseignants-chercheurs ont été accueillis : Xavier Lecocq de l Université de Lille (juin), Johanna Vanderstraeten de l Université d Anvers (septembre), Matthias Raith de l Université de Magdebourg (octobre), Philippe Barré de l Université de Montréal (décembre). La chaire Jacques Cœur a pour mission de créer des formations destinées à des étudiants en formation initiale ou continue mais aussi à des dirigeants d entreprise sous la forme d un DU de type Business Executive. Au sein de l Université de Montpellier, une première action a été engagée à travers la création à la rentrée 2011, du Master Accompagnement Entrepreneurial ; une deuxième en janvier 2013 avec la création du Diplôme Universitaire Stratégie de Croissance des PME. Au niveau régional, elle vient en appui du PEPITE-LR à travers des actions de sensibilisation, de formation et de pré-accompagnement (tables rondes, Diplôme Etudiant Etudiant-Entrepreneur). L objectif en termes de valorisation est la diffusion de nouvelles méthodes et d outils à destination des praticiens de l accompagnement entrepreneurial. La chaire facilite les relations avec les structures d accompagnement en permettant la mise en place de formations courtes dédiées à des entrepreneurs ou à des accompagnateurs ou l organisation de rencontres. La chaire est devenue un acteur incontournable dans l organisation de manifestation liée à l accompagnement entrepreneurial en Région. Ainsi la chaire a été partenaire de la dernière édition du congrès PROCREA en juin 2013 au CORUM de Montpellier. Des publications professionnelles ont été réalisées sous forme de quatre pages (Labex Entreprendre Publications), d un Livre blanc sur les structures d accompagnement à la création d entreprise en France et dans des revues professionnelles (Entreprendre et Innover). Des formations peuvent également être proposées aux acteurs de l accompagnement à la création d entreprise. 105

RAPPORT 56 D ACTIVITE 2014 2. Equipes a- Directeurs : Karim Messeghem, Professeur à l Université de Montpellier, est doyen de l UFR AES. Il codirige le Master Accompagnement entrepreneurial et le DU Sratégie de Croissance des PME (SCPME). Il est responsable de l équipe MRM-Entrepreneuriat et dirige le Labex Entreprendre. Ses travaux portent sur l accompagnement entrepreneurial et les stratégies des PME. Il a publié plusieurs ouvrages ainsi qu une quarantaine d articles dans des revues classées. Il a été vice-président de l Académie de l Entrepreneuriat et de l Innovation, en charge de la recherche, et rédacteur en chef de la Revue de l Entrepreneuriat. Sylvie Sammut est Maître de Conférences HDR à l Université de Montpellier (ISEM). Elle co-pilote un programme de recherche, au sein de MRM-Entrepreneuriat, sur l évaluation de l accompagnement entrepreneurial. Elle co-dirige le Master 2 Accompagnement Entrepreneurial et le DU SCPME ; Elle dirige le M1 Entrepreneuriat et Management des PME. Elle est chargée de mission Entrepreneuriat auprès du Président de l Université Montpellier 1 et dirige le Pôle Etudiant Pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat en Languedoc-Roussillon (PEPITE-LR). Vice-Présidente de l Académie de l Entrepreneuriat et co-rédactrice en chef de la Revue de l Entrepreneuriat, elle contribue au développement de la recherche en Entrepreneuriat. b- Autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Chaffik Bakkali Maître de Conférences Université de Montpellier Abdelaziz Swalhi Maître de Conférences Université de Montpellier Marie Thoreux Ingénieur de recherche Université de Montpellier Alexis Catanzaro Docteur en Sciences de Gestion Université de Montpellier 106

57 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Virginie Gharbi Docteur en Sciences de Gestion Université de Montpellier Dorian Boumedjaoud Doctorant Université de Montpellier Sophie Casanova Doctorante Université de Montpellier Christina Theodoraki Doctorante Université de Montpellier Amandine Maus Ingénieur d étude Université de Montpellier 3. Réalisations Si la chaire Jacques Cœur a été inaugurée officiellement le 19 janvier 2012, des actions ont été menées dès l année 2011. Les réalisations de la chaire peuvent être appréciées en termes de recherche, de formation et de valorisation. Elles peuvent être consultées sur le site de la chaire : www.chaire- jacques-coeur.fr 3.1 Réalisations en termes de recherche Coordination de programmes de recherche dans le cadre du LabEx : Les responsables de la chaire sont très engagés dans la coordination de programmes de recherche du Labex Entreprendre : Programme 1 Entrepreneuriat et Innovation Technologiques : ce programme a pour vocation de mieux comprendre les trajectoires de croissance des spin-off académiques. Programme 2 - Management et évaluation de l accompagnement entrepreneurial : l objectif consiste à co-construire des outils de management et d évaluation pour les structures d accompagnement. Organisation colloque La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management? (10 avril 2014) : Cette journée de recherche visait à proposer une mise en perspective des travaux existants sur la croissance. Mais plus encore, elle se proposait d ouvrir vers de 107

RAPPORT 58 D ACTIVITE 2014 nouvelles connaissances fondées sur de nouveaux cadres théoriques. Les travaux présentés privilégiaient une perspective conceptuelle ou empirique (www.journeecroissance.com). Coordination de numéros spéciaux : Karim Messeghem et Sylvie Sammut, «Thirty Years of Research in Entrepreneurial Support», International Journal of Entrepreneurship and Small Business, vol. 24, n 3. Didier Chabaud et Karim Messeghem, «Les entreprises de taille intermédiaire : Mythes et réalités?», Revue Française de Gestion, vol. 40, n 244. Coordination de collectifs de chercheurs Publication d un ouvrage sur les «Grands auteurs en Entrepreneuriat» : coordonné par Karim Messeghem et Olivier Torrès, chez EMS, cet ouvrage, à paraître, présentera les grands contributeurs aux champs de l entrepreneuriat du XVIII ème siècle à aujourd hui. Réseau de chercheurs francophones : au sein de l Académie de l Entrepreneuriat et de l Innovation, Didier Chabaud, Karim Messeghem et Sylvie Sammut animent un groupe thématique sur l accompagnement entrepreneurial. Activités internationales Organisation de séminaires de recherche : Johanna Vanderstraeten de l Université d Anvers (septembre), Matthias Raith de l Université de Magdebourg (octobre), Philippe Barré de l Université de Montréal (décembre). Coordination par Karim Messeghem, Massimiliano Pellegrini (University of Florence), Benedicte Brøgger (The Work Research Institute/BI Business School) et Georgios Outsios. (Sterling University) d un «sponsored topic», Entrepreneurship and societal changes, au sein de la Conference EURAM (Istanbul, juin 2013 et Valencia, juin 2014). 108

59 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Tableau 15 - Les publications 2014 Articles dans Chaire Jacques Cœur Ouvrages Chapitres des revues classées Communications 2014 0 2 6 16 Deux thèses en lien avec la thématique de l accompagnement entrepreneurial ont été souteneues en 2014 : Virgine Gharbi, «La dimension santé dans les structures d'accompagnement à la création d'entreprise : une perspective salutogénique», 23 juin 2014 (Dir. O. Torrès). Alexis Catanzaro : «Impact des offres publiques d accompagnement à l export sur les entreprises à internationalisation précoce : proposition et test d un modèle conceptuel ancré dans la théorie des ressources», 8 décembre 2014 (Dir. : Karim Messeghem et Sylvie Sammut). 3.2 Réalisations en termes de formation Des actions de formations ont été envisagées sous de multiples formes : Master Accompagnement Entrepreneurial : formation créée à Montpellier en 2011 à la demande de l APCE et des professionnels du monde de l accompagnement. L objectif est de former des cadres bénéficiant d une expertise professionnelle reconnue dans le domaine de l accompagnement entrepreneurial (www.master-accompagnement-entrepreneurial.fr). DU Stratégie de Croissance des PME : formation créée en 2013 en partenariat avec l Agglomération de Montpellier. L objectif est d accompagner des dirigeants ou des cadres dans leur stratégie de croissance. Participation au Pôle Etudiant Pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat en Languedoc-Roussillon (PEPITE-LR) : L objectif du PEPITE-LR est, dans un premier temps, de développer l esprit d entreprise chez le plus grand nombre d étudiants dans les 9 entités composant ce Pôle. Des actions de sensibilisation comme le développement de conférences, de concours, de témoignages, permettent de révéler chez les moins avertis ou les plus réservés un sentiment entrepreneurial. La mise en place de 109

RAPPORT 60 D ACTIVITE 2014 formations ad hoc est également révélateur de la demande d une meilleure connaissance et maîtrise de l entrepreneuriat. Mise en œuvre d actions d insertion entrepreneuriale : - La participation à la manifestation «1 jour, 1 entrepreneur, 1 étudiant» organisé par Ernst & Young. - L organisation d un «speed dating» : l'objectif est de permettre aux étudiants du M2 Accompagnement Entrepreneurial de réaliser une mission en alternance auprès de pépinières et d incubateurs et de favoriser leur recrutement dans ces structures. 3.3 Réalisations en termes de valorisation Les actions de valorisation peuvent prendre différentes formes comme l organisation d événements, la réalisation de publications professionnelles et l accompagnement de startup. Participation à des rencontres professionnelles : Participation le 16 mai à la table ronde «Marketing Innovation et territoires» organisée dans le cadre de la conférence de l Association Française de Marketing (K. Messeghem). Animation le 23 mai d un séminaire de formation sur le pilotage de la performance des structures d accompagnement organisé par le Réseau RETIS (K. Messeghem). Organisation le 18 novembre d une table ronde sur les nouveaux enjeux de la création d entreprise animée par Karim Messeghem et associant : Kathia Rousson (Région LR), Catherine Pommier (BIC Montpellier), Marie-Hélène Girbau-Grimoin (CCIR- LR), Sylvie Sammut (PEPITE), Frédéric Salles (Matooma) et Philippe Rajosefa (Synersud) Publications professionnelles La chaire est venue en appui à la publication : des 4 numéros de Labex Entreprendre Publications, du Livre blanc sur les structures d accompagnement à la création d entreprise. deux articles dans la revue Entreprendre et Innover 110

61 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Actions d accompagnement La chaire Jacques Cœur encourage les projets de création d entreprise : en venant en appui des Masters dans le champ de l entreneuriat. Les étudiants en M1 Entrepreneuriat ont la possibilité d élaborer en équipe un projet de création d entreprise accompagné par les membres de la chaire, qui donne lieu à la construction d un business plan. en favorisant l émergence de spin-off académiques. Deux projets ont émergés en 2014 : OZERWIZE, porté par Kevin Bresson, Audric Rolland et Nidal Aharchli, sur la thématique de l échec entrepreneurial, et D SIDD porté par Arnaud Milet et Marie Thoreux, projet au croisement du diagnostic territorial et de la démocratie participative. Participation à des actions de promotion de l entrepreneuriat Membres du groupe de travail sur l axe «Entrepreneuriat et Innovation» dans le cadre de la Politique de Cohésion (Commission Européenne) 2014-2020 en Languedoc- Roussillon (Stratégies de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente, 3S) mené par le Conseil Régional (K. Messeghem et S. Sammut). Membre du conseil de l innovation sociale du Pôle Régional de l Innovation Sociale (K. Messeghem). Membres du jury du concours «Coup de Pouce» organisé par la Région Languedoc- Roussillon (K. Messeghem et S. Sammut). Membre du comité de sélection de l incubateur LRI : Languedoc Roussillon Incubation (S. Sammut). 4. Perspectives La chaire Jacques Cœur a pour objectif de poursuivre sa mission sur l accompagnement entrepreneurial: en intensifiant la recherche dans ce domaine, en favorisant les projets collaboratifs, en renforçant l internationalisation 111

RAPPORT 62 D ACTIVITE 2014 Perspectives dans le domaine de la formation Une nouvelle promotion du DU Stratégie de croissance des PME a été accueillie en janvier 2015. Elle est composée de dirigeants de PME, et pour la première fois de porteurs de projets issus ou en lien avec le Labex Entreprendre. Le Master Accompagnement entrepreneurial sera organisé en alternance et ouvert à l apprentissage dès septembre 2015. Dans les prochaines années, nous envisageons de monter des partenariats avec des établissements de l Euro-méditerranée. Dès 2015, une collaboration est envisagée avec l Université Mohamed V de Casablanca. La chaire devrait venir en appui à de nouvelles formations executive. Un projet de DU Transmission d entreprise est prévu, coordonné par Paul Amadieu. La chaire participe au diplôme d étudiant entrepreneur (D2E) à travers le coaccompagnement de porteurs de projets étudiants. Plusieur numéros spéciaux sont programmés en 2015 : Frank Lasch et Karim Messeghem, «French Entrepreneurial Research», International Journal of Entrepreneurship and Small Business. La Revue Internationale des PME consacrera en 2015 un numéro spécial sur «La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management?» coordonné par Karim Messeghem, Didier Chabaud, Jean-Michel Degeorge et Frank Lasch. La revue Entreprendre et Innover publiera également un numéro spécial sur cette thématique coordonné par Karim Messeghem, Didier Chabaud, Jean-Michel Degeorge. Actions de valorisation Les partenariats avec les réseaux d accompagnement doivent s intensifier. Quatre collaborations sont en cours : Pôle emploi : accueil d étudiants du Master Accompagnement et projet d études sur l accompagnement des demandeurs d emplois. Réseau Retis : participation à la formation «Ingénieur de l'accompagnement de projets innovants» à travers l animation d un séminaire sur le pilotage de la performance des structures d accompagnement, en mai 2015. Réseau Entreprendre : projet d étude sur l accompagnement à la transmission d entreprise. 112

63 RAPPORT D ACTIVITE 2014 PROCREA 2015 : participation à l organisation du congrès des acteurs de l accompagnement avec la CCIR-LR et la CRMA-LR (juin 2015). Tableau 16 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique, IUF ) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 2 130 Nombre de doctorants associés à l action 5 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le LabEx (IGE ou contrats doctoraux) 2 Nombre de thèses soutenues dans l année 2 113

AXE 1 - EMERGENCE ET INOVATION RAPPORT D ACTIVITE 2013 Chaire Entrepreneuriat et innovation Chaire Entrepreneuriat & Innovation Université de Montpellier 115

RAPPORT 65 D ACTIVITE 2014 Chaire Entrepreneuriat et Innovation 1. Objectifs La chaire a pour objectif de renforcer le rayonnement de la thématique de recherche Entrepreneuriat et Innovation. Elle attribue des moyens spécifiques pour augmenter la recherche au niveau national et international, et pour promouvoir sa valorisation dans l enseignement et le monde professionnel. La chaire met à disposition des moyens spécifiques pour financer des activités de recherche des enseignants-chercheurs qui travaillent sur la thématique Entrepreneuriat & Innovation. L objectif de la chaire est de diffuser les connaissances et résultats de recherche, (i) dans des conférences internationales reconnues en sciences de gestion (AOM, SMS, ICSB, ECSB/RENT, EGOS, EURAM, IECER, etc.) ; (ii) dans des revues francophones et internationales. Un effort particulier est mis sur le rayonnement international et la publication dans des revues internationales. Un autre objectif est de favoriser l échange universitaire en invitant des enseignants-chercheurs reconnus au niveau international dans la thématique de la chaire. Le troisième objectif est d organiser des manifestations scientifiques et de valorisation. Le positionnement thématique de la chaire est volontairement large pour (i) répondre à la diversité des approches et thèmes de la recherche en entrepreneuriat et innovation, et (ii) pour s adapter au caractère pluridisciplinaire des recherches. En 2014, la structuration de la chaire a connu une évolution avec la mise en place de groupes de recherches (Coopetition strategies & territorial entrepreneurship ; Entrepreneurial economics ; Entrepreneurship entry mode and survival ; Firm survival and growth ; Health, entrepreneurship and psychological markers ; Inter-organizational relations and SMEs ; Types of entrepreneurs ; Strategic and entrepreneurial marketing). La chaire adopte ainsi une stratégie moderne autour de groupes de recherche interdisciplinaires stimulant une forte coopération entre enseignants-chercheurs interne et externe. Les groupes de recherches sont dynamiques et évolutifs avec des enseignants-chercheurs qui peuvent participer à plusieurs groupes en même temps. Hiérarchiquement, ils sont plats et mis en place pour récupérer de synergies et pour créer un esprit de corps scientifique. 116

66 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Au fil des premières années d existence, la chaire a contribué à renforcer l attractivité internationale de la recherche montpelliéraine en entrepreneuriat et les échanges internationaux d enseignants-chercheurs continue également à se développer. La valorisation de la recherche et l impact socio-économique se sont également renforcés. 2. Equipes a- Directeurs : Frank Lasch est Professeur en entrepreneuriat et Directeur associé à la recherche à Montpellier Business School. Il est titulaire d un doctorat en géographie économique obtenu en co-tutelle entre l université de Montpellier et de Heidelberg (Allemagne) et d un diplôme de HDR en Sciences de Gestion (U. Montpellier I, 2007). Il est également membre du Conseil de laboratoire de l équipe d accueil universitaire Montpellier Recherche en Management, membre du comité de direction du Labex Entreprendre. Dans le cadre du Labex, il dirige la chaire Entrepreneuriat & Innovation. Ensemble avec le Dr. Kerstin Wagner (HTW Chur, Suisse) il est coordinateur scientifique de la conférence annuelle en entrepreneuriat Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER). Ses recherches portent sur la relation contexte régional-entrepreneuriat, la survie et la croissance des jeunes entreprises, et l entrepreneuriat dans le secteur TIC, les typologies d'entrepreneurs. Il est membre de l editorial advisory board de International Small Business Journal, Journal of Enterprising Communities: People and Places in the Global Economy, World Review of Entrepreneurship Management and Sustainable Development, International Journal of Business & Globalization (regional editor Europe). Ses recherches sont publiées dans Entrepreneurship Theory & Practice, Small Business Economics, International Small Business Journal, Entrepreneurship & regional Development, Management Decision, International Journal of Entrepreneurship & Small Business, Journal of Asia Entrepreneurship and Sustainability, Finance Contrôle Stratégie, Revue Française de Gestion, Revue Internationale PME, etc. Annabelle Jaouen, Professeur associée en Entrepreneuriat à Montpellier Business School, détient un doctorat de l Université de Montpellier et a obtenu son HDR en 2009. Ses activités de recherche concernent les stratégies en microfirmes, les réseaux et les alliances stratégiques et les profils des entrepreneurs. Elle a été récompensée en 2007 par la Fondation Nationale 117

RAPPORT 67 D ACTIVITE 2014 pour l Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE) pour la meilleure thèse de doctorat dans le domaine de l entrepreneuriat. Ses recherches ont été publiées dans des revues françaises et internationales telles qu International Small Business Journal, International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, Journal of Small Business and Entrepreneurship, International Journal of Entrepreneurship & Small Business, Revue Internationale PME, Revue Française de Gestion, etc. Katherine Gundolf, Professeur associée en entrepreneuriat à Montpellier Business School, détient un doctorat de l Université de Montpellier et a obtenu son HDR en 2010. Elle est également, membre fondateur de l Institut de Recherche en Management (Cologne) et siège au conseil d administration de l AIREPME. Elle s intéresse plus particulièrement aux entreprises de petite taille. Elle est évaluateur dans des revues comme Revue Internationale de la PME, International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Revue d Economie Méridionale, International Journal of Business and Globalisation, Journal of Business Ethics, Management International, International Journal of Entrepreneurial Behaviour & Research, etc. Ses recherches sont publiés dans des revues telles que Journal of Business Ethics, Journal of Small Business & Entrepreneurship, Journal of Small Business and Entreprise Development, Revue Internationale PME, International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, etc. Frank Robert, Docteur en Economie, est professeur assistant à Montpellier Business School où il est responsable du département Management, Stratégie, Economies, Ressources Humaines. Les thèmes principaux de sa recherche sont l interaction entre l économie et la gestion stratégique, les stratégies de compétition, l analyse individuelle organisationnelle et environnementale de l entrepreneuriat (économie régionale, rendement des entreprises, typologies d entrepreneurs, etc.). Ses recherches ont été publiées dans des journaux tels que Small Business Economics, International Journal of Entrepreneurship & Small Business, Revue Sciences de Gestion, Revue Internationale PME, etc. b- Autres membres : La chaire Entrepreneuriat et Innovation est constituée de 20 membres permanents dont six enseignants-chercheurs HDR, dix autres membres docteurs, et deux doctorants encadrés par la chaire. L internationalisation des membres est élevée avec onze enseignants-chercheurs de nationalité étrangère. La chaire se caractérise également par la jeunesse de ses membres 118

68 RAPPORT D ACTIVITE 2014 (tranche 25-35 ans). Les deux enseignants-chercheurs seniors, Dr. Léo-Paul Dana et Dr. Roy Thurik bénéficient d un rayonnement particulièrement important dans la communauté de recherche en entrepreneuriat. Tableau 1 - Les membres Nom et prénom Fonction Etablissement Guillaume Andrieu Professeur associé Montpellier Business School Yves Barlette Professeur associé Montpellier Business School Beate 1 Cesinger Professeur assistant Montpellier Business School Léo-Paul Dana Professeur Montpellier Business School Mickaël Géraudel* Professeur associé Montpellier Business School Matthijs Den Besten Professeur assistant Montpellier Business School Julien Granata Professeur assistant Montpellier Business School Katherine Gundolf * Professeur associé Montpellier Business School Calin Gurau * Professeur associé Montpellier Business School Annabelle Jaouen * Professeur associé Montpellier Business School Anis Khedhaouria Professeur assistant Montpellier Business School Issam Laguir Professeur assistant Montpellier Business School Frank Lasch * Professeur Montpellier Business School Audrey Missonier * Professeur associé Montpellier Business School Walid Nakara Professeur assistant Montpellier Business School 119

RAPPORT 69 D ACTIVITE 2014 Frank Robert Professeur assistant Montpellier Business School Olivier Torrès Roy Thurik Professeur des Universités Professeur Montpellier Business School & U. Montpellier Montpellier Business School & Erasmus University Rotterdam Johanna Gast Doctorante Montpellier Business School Anne-Sophie Thelisson Doctorante Montpellier Business School *HDR ; 1 départ MBS en juillet 2014. Soutenances de thèses et HDR En 2014, aucune thèse encadrée par un membre de la chaire ni de HDR n a été soutenue. Encadrement de thèses 2011-2014 Dr. Calin Gurău co-dirige la thèse de Salwa Hanif (University Montpellier I) sur le thème Strategic alliances in the French biopharmaceutical sector et celle de S. Pervin (Southampton Business School, UK) sur Consumer Behaviour within the cosmetics industry: a comparative study between Bangaldesh and the UK. 2014- Dr. Katherine Gundolf en co-direction avec Dr. Sascha Kraus de l University of Utrecht, NL, encadre la doctorante Johanna Gast. 2013- Dr. Audrey Missonier en co-direction avec le Dr. Gilles Guieu de l Université d Aix-en- Provence encadre la doctorante Anne-Sophie Thelisson. 3. Réalisations 3.1. Réalisations en termes de recherche Organisation d évènements 120

70 RAPPORT D ACTIVITE 2014 12-14 Février 2014 : Frank Lasch et Kerstin Wagner (U. Chur, Suisse) organisent la 12th Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER), Chur, Suisse. Keynote speaker : Dr. Simon Parker (Ivey Business School, Canada), éditeur de la revue Journal of Business Venturing. (60 participants) 9 Avril 2014 : Katherine Gundolf et Mickaël Géraudel organisent un séminaire invitant Justine Estarague, Assistante de Recherche MRM, à présenter son travail de thèse Les effets de la publicité sur les comportements alimentaires dans le cadre de la lutte contre le surpoids et l obésité (animation: Roy Thurik). 26 Mai 2014 : la Chaire invite l éditrice en chef de la revue International Small Business Journal, Dr. Susan Marlow (Nottingham University Business School, UK), pour un workshop sur la publication d articles dans des revues internationales «Interactive workshop on publication strategies». (40 participants) 2 Juin 2014 : Katherine Gundolf et Mickaël Géraudel organisent un séminaire de recherche sur le thème Making family influence in family firms measurable - the development of a familiness scale animé par Prof. Dr. Hermann Frank (WU Vienna University of Economics and Business). 23 Juillet 2014 : Dr. Frank Lasch et Dr. Matthijs den Besten organisent un séminaire de recherche sur le thème Family firms and performance: a meta-analysis animé par Joern Block (Universität Trier, Allemagne). 2-3 Octobre 2014 : Yves Barlette co-organise la sixième édition de la conférence Management des Technologies Organisationnelles (MTO), Montpellier, (65 participants). 22 Octobre 2014 : Dr. Frank Lasch et Dr. Matthijs den Besten organisent un séminaire de recherche sur le thème de la santé des entrepreneurs animé par Olivier Torrès ( La santé des entrepreneurs: quelles perspectives de recherche pour Montpellier Business School ). 6 Novembre 2014 : Katherine Gundolf et Mickaël Géraudel organisent un séminaire de recherche invitant Anne-Sophie Thelisson à présenter l avancement de sa thèse Comment les dynamiques de tensions paradoxales peuvent-elles influer sur le succès de l intégration d une opération de fusions-acquisition? Analyse longitudinale d une étude de cas. 24 Novembre 2014 : Roy Thurik et Anis Khedhaouria animent un séminaire de recherche sur le thème Determinants of entrepreneurship and psychiatric scales: ADHD and entrepreneurial orientation (EO) (auteurs : Thurik R., Khedhaouria A. & Torrès O.). 121

RAPPORT 71 D ACTIVITE 2014 27 Novembre 2014 : Roy Thurik et Frank Lasch organisent un séminaire de recherche avec Dr. José Mata (Universidade Nova de Lisboa, Portugal) sur le thème Immigrant entrepreneurs: country of origin and host country experience. Evènements à venir 25-27 Février 2015 : Frank Lasch et Kerstin Wagner (U. Chur, Suisse) organisent la 13th Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER), Montpellier, France. Keynote speaker : Prof. Dr. David Audretsch (Indiana University, US). Echanges universitaires internationaux et réseaux académiques Mars 2014 : Dr. Frank Lasch effectue un séjour d une semaine à l université de Trier, Allemagne, pour un projet de recherche et de publication sur la performance de nouvelles firmes selon leur mode entrepreneurial d entrée. Dans le cadre des séminaires de recherche un nombre de chercheurs étrangers ont passé des séjours de visiting de courte durée : Dr. Susan Marlow (Nottingham University Business School, UK), mai 2014 ; Dr. Hermann Frank (WU Vienna University of Economics and Business, Autriche), juin 2014 ; Dr. Joern Block (Universität Trier, Allemagne), juillet 2014 ; Dr. José Mata (Universidade Nova de Lisboa, Portugal), novembre 2014. Juin 2014 : Walid Nakara est invité par la Rabat Business School (Université Internationale de Rabat, Maroc) pour un séjour de recherche d une semaine. Novembre 2014 : Matthijs Den Besten est invité par le Dr. Andrew Burke (Bettany Centre for Entrepreneurship at Cranfield, Cranfield School of Management, Cranfield, Bedford) pour un séjour de recherche d une semaine. Contrats de recherche Le programme européen (LH2020) DiasporaLink est un programme entre la chaire et 25 universités, avec une durée de 4 ans (40k ). Le but est d étudier, évaluer et faciliter l entrepreneuriat de communautés en diaspora, par exemple les chinois à l étranger. Les objectifs de recherches sont de créer un réseau académique avec la mission d observer l entrepreneuriat des immigres - et son impact économique - dans leur pays d origine ainsi que leur destinations. (Dana L.-P.). 122

72 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Participation aux comités de lecture de revues Revues FNEGE 1: Entrepreneurship Theory & Practice, Journal of Business Venturing Revues FNEGE 2: International Small Business Journal, Journal of Small Business Management, Small Business Economics Revues FNEGE 3: Asia Pacific Journal of Management, Journal of International Entrepreneurship Revues FNEGE 4: International Entrepreneurship and Management Journal, International Journal of Entrepreneurship & Small Business, Journal of Small Business and Enterprise Development Revues hors classement FNEGE : Advancement, Strategy & Education, Entrepreneurship Research Journal, Foundations and Trends in Entrepreneurship, International Indigenous Journal of Entrepreneurship, International Journal of Business and Globalization, International Journal of Entrepreneurial Venturing, International Journal of Management and Enterprise Development, International Journal of Management Cases, International Review of Entrepreneurship, International Review of Retail Distribution and Consumer Research, Journal of East-West Business, Journal of Enterprising Communities, Journal of International Business & Entrepreneurship, Journal of International Business and Entrepreneurship Development, Journal of Marketing Channels, Journal of Small Business & Entrepreneurship, Service Industries Journal, World Review of Entrepreneurship Management and Sustainable Development, Zeitschrift für KMU und Entrepreneurship Publications La chaire Entrepreneuriat & Innovation a réalisé 25 articles dans des revues classées FNEGE/CNRS et 11 articles non classés (Tableau 2 et section Les Publications ). Sur ces 36 articles au total, 34 concernent des revues internationales (94,4%). En utilisant le référentiel FNEGE/CNRS, un article correspond à la catégorie 1 (Health Economics) 5 articles à la catégorie 2 (Journal of Business Ethics, Journal of Business Research, Journal of Applied Business Research, Small Business Economics, Systèmes d Information et Management), 5 autres à la catégorie 3 et 14 à la catégorie 4. Parmi les articles non classés figure un article dans de revues interdisciplinaires à fort facteur d impact (PloS One, IF 2012 : 3,47). 123

RAPPORT 73 D ACTIVITE 2014 Tableau 17 - Les publications Chaire Entrepreneuriat et Innovation Articles dans des revues classées Autres articles Ouvrages Chapitres Communications 2014 25 11 6 16 34 Communications En 2014, 34 communications ont été présentées dont 8 conférences hors Europe, 15 en Europe et 11 en France. Les enseignants-chercheurs de la chaire ont participé aux principales conférences internationales (ECSB, EGOS, EURAM, ICSB, IECER, SMS, etc.). Coordination de numéros spéciaux 2014/2015 : Frank Lasch et Kerstin Wagner coordonnent un numéro spécial (Europe and the Crisis: Country Perspectives on Entrepreneurship) basé sur la 12th Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER), February 12-14, 2014, Chur, Switzerland, dans la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business. 2013/2014 : Frank Lasch et Kerstin Wagner coordonnent un numéro spécial basé sur la 11th Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER), Mars 13-15, 2013, Brescia, Italie, dans la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business. 2013/2014 : Matthias Fink, Hermann Frank, Katherine Gundolf et Norbert Kailer coordonnent un numéro spécial (Management of qualitative changes in small and mediumsized enterprises) dans la Review of Managerial Science. 2013/2014 : Karim Messeghem, Didier Chabaud, Jean-Michel Degeorge et Frank Lasch coordonnent un numéro spécial (La croissance des entreprises : nouvel enjeu pour le management?) dans la Revue Internationale PME. 2013/2014 : Frank Lasch et Karim Messeghem coordonnent un numéro spécial basé sur la journée de recherche «Entrepreneuriat : de la théorie à la pratique» du 28 juin 2012 dans la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business. 124

74 RAPPORT D ACTIVITE 2014 3.2. Réalisations en termes de formation L enseignement est adossé à la recherche. L objectif de la chaire est également de valoriser les connaissances et résultats de la recherche dans l enseignement. Les enseignantschercheurs dont les travaux de recherche rentrent dans le périmètre de la chaire sont présents dans divers instances pédagogiques et assurent un nombre de cours sur l entrepreneuriat ou une partie de leurs cours porte sur des problématiques entrepreneuriales. La réforme récente des contenus pédagogiques en Master 1 & 2 a connu une augmentation des cours en entrepreneuriat (dès septembre 2014). Professeurs Enseignements Programmes Julien Granata Katherine Gundolf (HDR) Entrepreneuriat Electif International Entrepreneurship Master 2 (spécialisation), 40 étudiants Bachelor L3, 36 étudiants Walid Nakara Social entrepreneurship Master 2, 40 étudiants Annabelle Jaouen (HDR) Electif Entrepreneuriat MBA, 40 étudiants Frank Lasch (HDR) International Entrepreneurship Master 2, 170 étudiants Léo-Paul Dana International Business Master 2, 170 étudiants 3.3 Réalisations en termes de valorisation Impact socio-économique (exemples) Parallèlement à l effort de stimuler les contributions intellectuelles recherche, la chaire participe à renforcer l actionnabilité de la recherche en entrepreneuriat et innovation en créant un lien entre la recherche et les acteurs économiques. La valorisation de la recherche comprend un portfolio d activités diverses incluant l organisation de conférences réunissant 125

RAPPORT 75 D ACTIVITE 2014 chercheurs et professionnels, des témoignages d entreprises, des formations et sensibilisations des enseignants-chercheurs pour la valorisation de leurs travaux, etc. La chaire peut s appuyer sur un partenariat fort entre le Montpellier Business School et une quarantaine de grandes entreprises nationales et internationales membres actifs de son Business Club : Adecco, Adrexo, Auchan, Bnp Paribas, Bose, Caisse Des Dépôts, Coca Cola Entreprise, Crit Interim, Decathlon, Dell, Fdi Group, Gdf Suez, Groupama Méditerranée, Haribo, Hsbc, La Poste, Languedoc Mutualité, Leroy Merlin, L Oréal, Nestle Waters, Oracle, Orange, Orchestra, Point P, Reseau Ferre De France, Royal Canin, Sanofi, Sncf, Société Générale, Sodexo, Volkswagen Group France, etc. Régulièrement, leurs cadres et managers animent des conférences et débattent avec les étudiants et enseignants-chercheurs appartenant à la chaire. Quelques exemples d activités de valorisation de la recherche Les enseignants-chercheurs de la chaire produisent également régulièrement des contributions intellectuelles de type pédagogiques ou professionnelles et interviennent lors de manifestations organisées par différents acteurs économiques. Depuis septembre 2013 : Participation des enseignants-chercheurs de la Chaire au projet Strat Innov-LR. Il s agit de la réalisation d un diagnostic stratégique des entreprises régionales par les élèves en dernière année (ca. 600 étudiants) sous la tutelle de professeurs coachs. Cette action est réalisée en coopération avec les institutionnels et vise à contribuer au développement économique régional et à la performance des entreprises. 10 avril 2014, Frank Lasch participe à la table ronde inaugurale de la Journée Labex La croissance des entreprises: nouvel enjeu pour le management?, Université de Montpellier, [Media citation in Lettre M, 16/4/2014: Les PME ont-elles vraiment envie de croître? Région L.-R. - Vie des entreprises.] 22 Juillet 2014 : Philippe Giuliani & Frank Lasch participent à la FNEGE Semaine du Management/Forum des académiques et des professionnels du management, (Marseilles, 400 participants) lors de la présentation du livre blanc FNEGE. [Jaouen A., Giuliani P. & Lasch F. 2014. Comment les écoles de management contribuent à l'amélioration de la compétitivité hors coût par les ressources? In Guérin A.-M., Hourquet P.G. & Ricard A. (éds.), Livre blanc FNEGE: La competitivité de la France, présent et futur. La contribution des institutions d'enseignement supérieur du management: 44-46. Paris, FNEGE. 126

76 RAPPORT D ACTIVITE 2014 2-3 Octobre 2014 : La chaire Labex (Yves Barlette) organise en collaboration avec la Chambre Professionnelle du Conseil Languedoc-Roussillon (CPCLR) et le Centre de recherche Lg2ip de l Ecole des Mines d Alès (EMA), la sixième édition de la Journée d Etude du Management des Technologies Organisationnelles (MTO) à Montpellier sur le thème «Réseaux numériques et performance des entreprises?». Le MTO a pour objectif de valoriser, auprès des entreprises et des organisations, les travaux de recherche et d intervention de chercheurs, de consultants, d experts et de professionnels sur ce thème. (80 participants) Business Research : Une initiative récente de valorisation animé par Audrey Missonier (en cours de déploiement). L objectif de Business Research est de mettre à disposition de publics variés des réflexions récentes et innovantes relatives aux différents domaines de la gestion d entreprise, réalisées par les chercheurs de la chaire et ses partenaires associés. Les travaux académiques produits par les enseignants-chercheurs sont transmis ici sous un format journalistique court, écrit ou visuel (vidéos), afin de les rendre accessibles à tous. Business Research s est fixé deux objectifs particulièrement importants. Tout d abord, transmettre auprès des praticiens le savoir scientifique dans une forme plus accessible, et aussi parfois plus utile. Ensuite, créer des liens forts et durables entre le monde scientifique et le monde de l entreprise (par exemple, en proposant aux acteurs économiques un accompagnement sous forme d études ou de missions de conseil, en vue de les aider à répondre à des problématiques). Articles ou interviews publiés dans la presse et interviews dans des magazines/radio/tv Lasch F., media citation in Lettre M, 16/4/2014: Les PME ont-elles vraiment envie de croître? Région L.-R. - Vie des entreprises. 127

RAPPORT 77 D ACTIVITE 2014 Tableau 18 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique nominative, IUF ) N/A Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 400 Nombre de doctorants associés à l action 2 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 0 Nombre de thèses soutenues dans l année 0 128

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2013 Chaire RSE et Monde du Travail Chaire RSE & Monde du Travail & Monde du Travail Université de Montpellier 129

RAPPORT 79 D ACTIVITE 2014 Chaire Responsabilite sociale des entreprises et monde du travail 1. Objectifs Le droit social commence tout juste à être irrigué par l'exigence de responsabilité sociale au travers de la conclusion par les entreprises et leurs partenaires sociaux d'accords-cadres internationaux de RSE et d'accords mondiaux de représentation collective qui en sont un des aspects. La prise en compte par l'entreprise du fait écologique rejaillit profondément sur son dialogue social soit par l'intrusion des ONG à finalité écologique et humanitaire en son sein soit par une modification de la nature de l'action sociale des syndicats tant dans leurs modes d'action, leurs revendications que dans leurs objectifs. Les principaux thèmes qui nourrissent une démarche RSE (santé au travail, lutte contre les discriminations, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ) ont donné lieu à de nombreuses publications, à l organisation par le LDS de trois colloques à Montpellier (2007, l Odyssée du droit du travail? Responsabilité sociale de l'entreprise : quels enjeux juridiques? La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences : un défi social, économique et juridique, Montpellier, 8 juin 2007, actes publiés dans le numéro de novembre 2007 de la revue Droit social ; Liberté, égalité, diversité et relations de travail, Montpellier, juin 2008, actes publiés dans le numéro de novembre 2008 de la revue Droit social). De façon plus spécifique, la recherche sur la RSE a trouvé sa source dans un partenariat avec le groupe Arcelor-Mittal et la Commission européenne (DGIV Section des restructurations) qui s est, par la suite, enrichi des expériences d autres acteurs (Rhodia, Thalès, Fédération internationale des mines et de la métallurgie, CGT, OIT ). L analyse de cette pratique d'entreprise qui connaît un développement sensible, a été particulièrement développée sous l angle des accords-cadres internationaux (ACI) de responsabilité sociale de l'entreprise. Elle a justifié une réflexion approfondie sur la notion d acte juridique collectif dans un contexte international, notamment au regard du droit international privé, réflexion poursuivie quant au contenu atypique de ce type d accords, la particularité des engagements pris obligeant à un élargissement du champ disciplinaire au-delà du droit social (droit de l environnement, 130

80 RAPPORT D ACTIVITE 2014 actions des ONG, droit public international ). La recherche a montré les difficultés juridiques liées à la construction et à la mise en œuvre de tels accords ainsi que leur intérêt doctrinal et pratique. Cette dernière s est matérialisée par l'organisation et la participation à différents colloques. L objectif de la Chaire sera ainsi de montrer l'importance d'une étude plus approfondie de ce phénomène porteur d'une remise en question profonde des modes d'élaboration du Droit social et de son application, particulièrement dans un contexte d'internationalisation des échanges et des implantations des entreprises. La Commission européenne et l'organisation Internationale du Travail ont initié des programmes de réflexion auxquels il est intéressant de participer comme d'en tirer les conséquences notamment en termes de formations. La Chaire se donne donc pour objectif de poursuivre ces recherches autour de plusieurs interrogations : Quelle stratégie juridique pour assurer la pérennité des entreprises? Comment faire évoluer les statuts juridiques face aux changements dans la vie des affaires liés à des opérations de fusions-absorption, des partenariats commerciaux, à l adaptation aux réglementations étrangères? Comment permettre aux PME-TPE d adopter une démarche RSE? 2. Equipes a- Directeur : Christine Neau-Leduc, agrégé des Facultés de droit, a été professeur de droit privé à l Université Montpellier, directrice de l Ecole doctorale Droit et Science Politique de l UM (ED 461), co-directrice du Laboratoire de Droit Social (LDS) et du Master Droit et Pratiques des Relations de Travail, et directrice du DU «Entreprises à dimension internationale et droit social». Elle est, depuis le 1 er septembre 2012, professeur à l Université Paris 1. Elle est, également, membre du Conseil d administration de l Association française pour l Organisation Internationale du Travail, membre de l Association Henri Capitant des Amis de la Culture juridique française et membre de l Association française de droit du travail. Ses publications balaient le champ du droit social, en particulier celui des relations collectives et de la RSE. 131

RAPPORT 81 D ACTIVITE 2014 b- Autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Paul-Henri Antonmattei Professeur Université Montpellier Natacha Gavalda Maître de conférences Université d Orléans Laurianne Enjolras Ingénieur de recherches Université Montpellier Louisa Rennard Doctorante Université Montpellier 3. Réalisations 3.1 Réalisations en termes de recherche La Chaire «RSE et Monde du travail» a développé plusieurs actions. Réalisation d une base de données : Cette base de données recensant les sources internationales, nationales et privées est constituée depuis 2012. Elle comprend la documentation écrite disponible en français ou en anglais, sur des supports multiples (Textes juridiques, Thèses de doctorat, ouvrages publiés, revues en ligne ou sous format papier, arrêts et commentaires ou notes rédigés par des auteurs reconnus, spécialistes du droit social, du droit des affaires, du droit de l environnement et des sciences de gestion), se rapportant à la responsabilité sociale des entreprises. Mais plusieurs difficultés ont été immédiatement prises en compte, ce qui justifie le caractère continu du travail effectué, travail de recherche toujours en cours et qui a vocation à perdurer tout au long de la durée du Labex. Un plan thématique a été retenu afin de pouvoir classer les données selon leurs domaines, leur apport, leur finalité, sans que leur caractère transversal ne s y oppose. Ce plan permet de structurer un raisonnement fondé sur une problématique. Le classement des données 132

82 RAPPORT D ACTIVITE 2014 recueillies a donc été opéré en fonction du plan thématique retenu qui est une sorte de thesaurus élaboré. Selon le contenu et la finalité des documentations, celles-ci pouvaient donc relever de la structuration du Monde du travail par les normes de la RSE ou de l évolution de la RSE au sein du Monde du travail. Ce plan repose sur une problématique, sur une hypothèse de recherche : la RSE s appuie sur des normes qui définissent et justifient l action des organisations (publiques et privées) dans le Monde du travail, modifient et bouleversent les relations sociales. Ces normes peuvent constituer un droit autonome, le droit de la RSE qui exerce, sans être encore reconnu, une influence au sein du Monde du travail. Cette influence exprime l existence de ce droit caractérisé par sa conception transversale et transactionnelle. Au-delà de la compilation des données dans un recueil informatique accessible, directement consultable et d utilisation simple, ce travail a ouvert la voie à une recherche synthétique sur la Responsabilité sociale de l entreprise et Monde du travail publiée en 2013. Néanmoins, la nature même de la base de données suppose un travail inscrit dans la durée d un enrichissement perpétuel qui est réalisé chaque année. Synthèse des données obtenues : Dès lors, la première étape du travail de recherche - la constitution de la base de données - étant effectuée, la seconde étape - la synthèse des données a pu être commencée et a abouti en 2013 à la publication d un article dans une revue de référence (Revue Droit social). Après avoir défini, dans une partie introductive, la responsabilité sociale des entreprises, une approche de droit comparé sera envisagée, particulièrement au travers du droit américain. Une approche sociologique sera aussi nécessaire afin de préciser le contexte d émergence de la RSE dans le Monde du travail. Le paternalisme social, d abord, est à l origine de l émergence de la RSE dans son versant social. L éthique est aussi un facteur de maturation de la notion de RSE. Le développement durable, enfin, est une projection de la notion de RSE au plan macro économique. De plus, les institutions de la RSE seront précisées. Ces institutions sont non seulement les organes créateurs de normes de RSE mais aussi, les acteurs qui appliquent ces normes. Ainsi, les organisations internationales telles que l ONU, l OCDE, l OIT, l organisation internationale de standardisation (ISO), l Union européenne, mais aussi les Etats, les organisations publiques (collectivités territoriales, établissements publics ) et les organisations privées (entreprises privées, associations ) adoptent des normes relevant de la RSE. Ces normes sont appliquées au personnel des entreprises implantées dans un Etat ou des entreprises multinationales, aux actionnaires, aux usagers de service public, aux citoyens 133

RAPPORT 83 D ACTIVITE 2014 d une nation ou de l Union européenne, aux acteurs transnationaux. Les agences de notation extra financière, les entreprises d audit social, environnemental ou sociétal se chargent de contrôler les organisations, au regard d indicateurs définis préalablement, et ce, afin de mesurer l impact réel de leurs activités sur l ensemble de ses parties prenantes. Cette partie introductive a été développée à partir de la documentation constituée au sein de la base de données qui continue d être enrichie. Dès lors, la structuration du Monde du travail est fondée sur les normes de la RSE et l évolution du Monde du travail est assurée par l influence de la RSE. Organisation d évènements scientifiques Un colloque a été organisé, lundi 1 er décembre 2014, au CESER du Languedoc-Roussillon, en partenariat avec l'association Française pour l'oit. Cette manifestation, portant sur «Normes internationales du travail et RSE», a permis de présenter et de mettre en perspective les visions du Bureau International du Travail, de chercheurs en droit et en sciences de gestion, de représentants des PME au niveau local, de représentants d association et de syndicalistes sur cette thématique. A cette occasion, l'accent a également été mis sur le volet formation de la Chaire, à travers l'intervention d'une doctorante contractuelle du LABEX ainsi que celles de deux étudiantes du Master 2 Droit et pratique des Relations de Travail de l'université de Montpellier, qui ont présenté la teneur de leurs différents travaux universitaires portant sur la RSE. Participation à des réseaux de recherche : La Chaire RSE et Monde du travail a été sollicitée par l équipe Responsabilité sociale des Organisations (RSO) de l UMR 7354 DRES (Droit, Religion, Entreprise et Société) afin de participer en réseau à une recherche relative à la conception d un thésaurus bilingue (françaisanglais) identifiant les outils juridiques mobilisés par la RSE-RSO dans une perspective d imputation de responsabilité, l objectif étant de formuler des propositions de perfectionnement. Cette collaboration s inscrit dans les objectifs de la Chaire et va permettre une exploitation finalisée de la banque de données déjà constituée. 134

84 RAPPORT D ACTIVITE 2014 3.2 Réalisations en termes de formation Chaque année depuis avril 2012, la Chaire organise à Genève dans le cadre de l Organisation Internationale du Travail (OIT) en collaboration avec l Association française pour l Organisation Internationale du Travail (AFOIT), un séminaire de deux jours ouverts aux étudiants de Master 2 spécialisés en droit social ainsi qu aux doctorants. Ce séminaire associe des intervenants universitaires et des chercheurs de l OIT autour des problématiques liées à la RSE. En 2014, près de cent étudiants des Universités Montpellier 1, Bordeaux 4, Strasbourg, Mulhouse, Nantes et Aix-Marseille. Pour Montpellier, il s agit plus particulièrement des étudiants du M2 droit et pratique des relations de travail (DPRT) et de doctorants. Ce séminaire s insère dans un parcours de formation spécifique qui est matérialisé par l obtention du DU «Entreprises à dimension internationale et droit social». De surcroît, cinq mémoires de Master 2 ont été soutenus sur des thèmes liant RSE, relations de travail, environnement et nouvelles technologies. 3.3 Réalisations en termes de valorisation Réalisation d un guide pédagogique : Le guide pédagogique s adresse aux étudiants en droit de niveau Master désireux de comprendre le phénomène de responsabilité sociale des entreprises et ses manifestations. L idée de sa création est venue du constat de l existence de nombreux guides à l adresse des entreprises, des associations ou, plus généralement, des organisations mais du peu de supports pratiques et synthétiques conçus à l intention spécifiques des étudiants. Le guide est centré sur le pilier social de la RSE : il présente la genèse et les sources internationales de la RSE, avant d examiner les différentes modalités de mise en œuvre d une politique de RSE par les entreprises en matière sociale, volontaire ou réglementée. Enfin, il présente les défis notamment juridiques posés actuellement par la RSE. Il est disponible tout à la fois sur support papier et numérique. Déjà réalisé, sa mise en ligne est prévue à la rentrée universitaire 2014. Le guide pédagogique s articule autour de fiches thématiques portant sur : - la genèse de la RSE - les enjeux de la RSE (définition, domaine et objectifs) 135

RAPPORT 85 D ACTIVITE 2014 - les sources de la RSE - la norme ISO 26000 - les initiatives en matière de RSE (initiatives des entreprises et évaluation) - le reporting extra financier des entreprises françaises - les thématiques de RSE - les effets juridiques de la RSE (avancées et incertitudes) Développement des liens avec le monde professionnel : La Chaire a cherché à développer ses liens avec le monde professionnel en créant des séminaires de formation ou d intervention en partenariat avec des entreprises ou des organisations institutionnelles. C est le cas avec Pôle Emploi Languedoc-Roussillon (LR) et avec les entreprises partenaires du M2 DPRT. Des contacts ont été, par ailleurs, pris avec différentes associations ou structures (FACE Hérault ; SoÉco) qui se sont matérialisés par l organisation d un colloque le 1 er décembre 2014 (cf. supra). Tableau 19 - Les publications 2014 Chaire RSE et Monde du travail Articles dans des revues classées Autres articles Ouvrages Chapitres Communications 2014 5 4 136

86 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Tableau 20 - Indicateurs d activité 2014 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique nominative, IUF ) 1 Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 28 Nombre de doctorants associés à l action 4 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 2 Nombre de thèses soutenues dans l année 137

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2014 Chaire Santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs Chaire Santé des Dirigeants de PME et des Entrepreneurs Université de Montpellier 139

RAPPORT 88 D ACTIVITE 2014 Chaire Sante des dirigeants de PME et des entrepreneurs 1. Objectifs L objectif de notre programme est de poursuivre la production de connaissances dans le domaine de la santé des entrepreneurs. Ce thème est une nouveauté, ce qui explique l engouement suscité par nos travaux par le monde patronal (plus de 70 conférences réalisées cette année). Les objectifs opérationnels de cette chaire se déclinent en deux temps : A court terme, l objectif est de constituer un réseau de partenariats denses avec les réseaux patronaux. A ce jour, un partenariat a été noué avec le Centre des Jeunes Dirigeants. De même, une action d étude a été réalisée avec APM (Association Progrès en Management). La chaire élabore un «Kit santé pour les dirigeants» qui permettra à terme d animer des séminaires du réseau APM sur ce thème. L Agglo de Montpellier, partenaire historique de la chaire, a poursuivi son aide afin de suivre de manière longitudinale la santé de 20 entrepreneurs. Enfin, une convention partenariale a été signée avec la FFB (Fédération Française du Bâtiment) et avec tous les partenaires de l écosystème de prévention et de santé au travail (OPPBTP, PROBTP, SMABTP ). Durant l année 2014, deux séminaires d une journée ont été organisés dans les locaux de la FFB à Paris à l intention des secrétaires généraux de ce syndicat professionnel. L objet de ces séminaires est de sensibiliser les secrétaires généraux à la santé au travail de leurs adhérents et de leur fournir des outils de prévention et de repérage du burnout ainsi que de la mauvaise qualité du sommeil et de ses conséquences sur la fonction de dirigeant de PME. Une nouvelle cohorte composée exclusivement de dirigeants de PME et TPE du bâtiment ainsi que des artisans du même secteur sont en cours de finalisation. En décembre 2014, 300 dirigeants se sont déjà portés volontaires. L objectif est d atteindre 350 dirigeants au total, ce qui constitue la taille habituelle des cohortes suivis par cette chaire. A moyen/long terme, l objectif de cette chaire est double : 140

89 RAPPORT D ACTIVITE 2014 - Jeter les bases de la création d un service de santé au travail des entrepreneurs. En lien direct avec les services de santé au travail du Languedoc Roussillon (PST LR), la chaire a multiplié les contacts et les collaborations avec le monde de la médecine du travail. A cette fin, Olivier Torrès a participé au congrès de la médecine du travail à Lille en 2014. - Initier le développement d un nouveau champ de recherche au croisement des sciences de l entrepreneuriat et de la santé au travail. L année 2014 a vu la soutenance de 4 thèses de doctorat réalisées sous l égide de cette chaire. Deux thèses devraient être soutenues en 2015. 2. Equipes a- Directeur : Olivier Torrès est Professeur à l Université Montpellier 1 et Président de l AIREPME (Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME). Ses travaux portent sur les spécificités de gestion des PME. Après avoir développé des travaux sur les effets de proximité et de proxémies en PME, il dirige aujourd hui plusieurs thèses sur la santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs. b-autres membres : Nom et prénom Fonction Etablissement Anis Khehaouria Professeur assistant Montpellier Business School Guillaume Soenen Professeur en management EM. LYON Business School Roy Thurik Professeur Montpellier Business School et Rotterdam Erasmus University Caroline Debray Maître de conférences Université Montpellier Agnès Paradas Maître de Conférences coordinatrice de l action 2 Université d Avignon Yosr Ben Tahar Docteur Université Montpellier 141

RAPPORT 90 D ACTIVITE 2014 Virginie Gharbi Docteur Université Montpellier Eric Fromenty Doctorant Université Montpellier Ludivine Giorgi Doctorante Université Montpellier Florence Guiliani Doctorante Université Montpellier Thomas Lechat Doctorant Université Montpellier Rose-Myriam Mondelus Doctorante Université Montpellier Guillaume Soenen est Professeur de management à l EM. LYON. Auteur de plusieurs articles sur le changement organisationnel, il s intéresse aux liens entre la justice organisationnelle et la santé au travail en PME. Anis Khehaouria est Professeur à Montpellier Business School. Ses travaux portent sur la créativité et ses liens avec la santé au travail des dirigeants de PME. Caroline Debray est Maître de Conférences à l Université Montpellier. Elle a contribué à développer le concept d hypogroupe en PME. Elle s intéresse au sentiment de cohérence développé par Antonovsky et à ses implications en termes de santé physique et mentale chez les dirigeants de PME. Agnès Paradas est Maître de Conférences à l Université d Avignon. Auteurs de nombreux articles et contributions dans des ouvrages collectifs, elle est spécialisée dans les questions relatives à la GRH en PME et au développement durable. Thomas Lechat est Docteur en sciences de gestion de l Université Montpellier. Sa thèse de doctorat porte sur les évènements de vie professionnels du dirigeant de PME et leurs impacts sur sa santé. Yosr Ben Tahar est Docteur en sciences de gestion et en poste post-doc à l Université Montpellier. Sa thèse de doctorat porte sur l étude des spécificités du burnout des chefs d entreprise. 142

91 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Eric Fromenty (Doctorant Université Montpellier - Chef d entreprise) est Docteur en sciences de gestion de l Université de Montpellier. Sa thèse de doctorat porte sur l étude de l impact de la transmission sur la santé du cédant d une PME. Virginie Gharbi est Docteur en sciences de gestion de l Université Montpellier. Sa thèse de doctorat porte sur la prise en compte de la dimension santé dans les structures d accompagnement. Ludivine Giorgi (Doctorant Université Montpellier - Chef d entreprise) est en troisième année de doctorat à l Université Montpellier 1. Sa thèse de doctorat porte sur l analyse des pratiques alimentaires des chefs d entreprise. Florence Guiliani est en quatrième année de doctorat et en poste d ingénieur d Etude au LABEX Entreprendre de l Université Montpellier. Sa thèse de doctorat porte sur la gestion du sommeil et l efficacité entrepreneuriale. Rose-Myriam Mondelus est en quatrième année de doctorat et en poste d ATER à Sciences Po Rennes. Sa thèse de doctorat porte sur le rôle de la santé dans l octroi de crédit aux PME. Roy Thurik est directeur de la recherche à Montpellier Business School et à Rotterdam Erasmus University. Il a de très nombreuses publications dans le champ de l entrepreneuriat et exerce de multiples responsabilités scientifiques (academic director, Erasmus Centre for Entrepreneurship, co-director, Erasmus University Rotterdam Institute for Behavior and Biology, scientific advisory board German Institute for Economic Research ) 3. Réalisations Organisation d une journée Portes Ouvertes le 10 juillet 2014 Une journée «Portes Ouvertes» a été organisée le 10 juillet 2014 à l Université de Montpellier (AES) avec une cinquantaine de participants (dirigeants de PME, consultants et coachs) venant de toute la France. A l issue de cette journée de travail, une table ronde a été organisée conjointement avec les chaires «Jacques Cœur», «Santé des dirigeants de PME et entrepreneurs» et «Prévention et traitement des difficultés d entreprise». Le thème de cette conférence était : «L écosystème de l entraide patronal» avec les participations de Bruno DELCAMPE (président de SOS entrepreneur), de Philippe RAMBAUD (Président de 60 000 rebonds), de M. Marc BINNIE (greffier et initiateur du dispositif APESA (Aide Psychologique des Entrepreneurs en Souffrance psychologique Aigüe) du Tribunal de 143

RAPPORT 92 D ACTIVITE 2014 Commerce de Saintes) et M. Thierry DUCROS, responsable du CIP (Centre d Informations sur la Prévention des entreprises en difficultés) de la CCI de Montpellier. A cela s ajoute une convention en cours avec le Tribunal de Commerce de Saintes en Charente Maritime pour épauler le dispositif APESA (Aide Psychologique des Entrepreneurs en Souffrance psychologique Aigüe). La chaire «Santé des entrepreneurs» devrait assurer un suivi à partir de début 2015. Un doctorant sera programmé sur ce dispositif. Parmi les autres contributions de la chaire, s ajoutent la soutenance de 4 thèses de doctorat (Virginie Gharbi (26 juin 2014), Yosr Ben Tahar (26 novembre 2014), Thomas Lechat (1 er décembre 2014) et Eric Fromenty (16 décembre 2014). Cette production doctorale était l un des objectifs de moyen terme de la chaire. Trois doctorants sont aujourd hui en thèse et deux autres devraient débuter thèse en 2015. Actions de sensibilisation sur la santé des dirigeants à l aide d un cycle de conférences Le fort engouement de la création de ce programme de recherche sur la santé des entrepreneurs a suscité de la part de nombreux organismes patronaux une forte sollicitation à faire des conférences. La chaire a réalisée depuis sa création plus de 200 conférences. Un cycle de conférence a été organisé avec le Centre des Jeunes Dirigeants afin de sensibiliser les dirigeants d entreprise à l égard de leur santé au travail. De même, plus de 30 conférences ont été organisés avec le réseau de la FFB. D autres initiatives seront en cours d étude avec d autres réseaux comme le réseau Entreprendre ou l UIMM. Formation sur la santé des dirigeants Le réseau APM est un lieu de formation pour les dirigeants d entreprise. Olivier Torrès a été sollicité pour devenir un expert APM et développer des modules de formation sur la santé des dirigeants. A titre expérimental, cinq interventions ont été réalisées à Cholet, à Béziers, à Bourges, à Paris et à Nantes avec le réseau APM durant les années 2012 et 2013. Sur la base de cette expérience, une étude a été réalisée (terrain empirique de la thèse de Yosr BEN TAHAR) et un kit santé est en cours de constitution avec ce réseau. 144

93 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Développement international La coopération avec l Université d Osaka au Japon et HEG Fribourg se poursuit. En novembre 2014, Olivier Torrès a réalisé une conférence sur le thème de la santé des chefs d entreprise. L équipe japonaise prévoit de constituer en 2015 une cohorte de dirigeants de PME japonaise en redéployant le savoir-faire de la chaire française. La Suisse a également suivi plusieurs dizaines de chefs d entreprises. Articles ou interviews publiés dans la presse nationale La presse écrite relate régulièrement les travaux de la chaire (Le Monde, les Echos, l Express ) ainsi que des reportages à la TV (France 2 ) et à la radio (France Info, France Inter ). Le site Harvard Business Review France publie régulièrement des tribunes (Risque de burnout des dirigeants : enfin des chiffres! le 29/10/2014 et La santé des chefs d entreprise, un champ de recherche encore inexploré, le 06/02/2014). Tableau 21 - Les publications Chaire Santé des Articles dans dirigeants de PME Ouvrages Chapitres des revues Communications et entrepreneurs classées 2014 1 2 1 15 145

RAPPORT 94 D ACTIVITE 2014 Tableau 22 - Indicateurs d activité 2014 Reconnaissance scientifique (Prime d excellence scientifique nominative, IUF ) Nombre d étudiants de Master (1&2) associés à l action 25 Nombre de doctorants associés à l action 6 Nombre de doctorants associés à l action et financés par le Labex (IGE ou contrats doctoraux) 2 (Florence Guiliani IGE; Thomas Lechat IGE à partir du 01/09/14) Nombre de thèses soutenues dans l année 4 GHARBI Virginie 23/06 BEN TAHAR Yosr 26/11 LECHAT Thomas 01/12 FROMENTY Eric 16/12 146

AXE 2 : ENTREPRENDRE DURABLEMENT RAPPORT D ACTIVITE 2014 Chaire Management et entrepreneuriat responsables Chaire Management & Entrepreneuriat Responsables Université de Montpellier 147

RAPPORT 96 D ACTIVITE 2014 Chaire Management et Entrepreneuriat Responsables 1. Objectifs La Chaire MER a pour mission de développer des activités de recherche, de formation et de valorisation sur les thèmes du management et de l entrepreneuriat responsables, en mobilisant une communauté d enseignants-chercheurs, d étudiants et de praticiens investis dans ces domaines. Elle s intéresse tout particulièrement à l entrepreneuriat institutionnel, au pilotage de la performance globale, et aux dynamiques de transformation organisationnelle par lesquelles des pratiques de management responsable peuvent être impulsées, déployées, mais aussi contestées et négociées au sein des organisations contemporaines. Ses champs d observation privilégiés incluent les chaines globales de valeur impliquant une variété d acteurs (entreprises, Etat, société civile) et de contextes Nord - Sud, ainsi que les institutions prestataires de services hybrides public-privé, dans des champs tels que celui de la santé ou des télécommunications. La Chaire soutient la publication et la visibilité des travaux de recherche menés dans ces domaines au plan international, et favorise la diffusion et la coconstruction des connaissances par le biais de dispositifs pédagogiques innovants et de rencontres université-entreprise. 2. Equipes a- Directeurs : Florence Palpacuer est Professeur en Sciences de Gestion à l Université Montpellier 1 (ISEM) où elle dirige le Master Management des Organisations et Développement Responsable (MODR). Elle est responsable scientifique principal du programme ANR blanc Gouvernance d Entreprises, Organisation et Développement Durable (GEODD, 2010-2014). Elle est membre de plusieurs instances régionales en matière de développement durable (Comité Régional des Agendas 21, Conseil Scientifique de l Observatoire Régional de l Economie Sociale, Conseil d Orientation de l Agence Régionale pour l Amélioration des 148

97 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Conditions de Travail) et d associations ou de réseaux scientifiques au plan national ou international (AIMS, EURAM, EGOS, SFM, RIODD, CMS, Global Value Chain Network). Gérald Naro est Professeur en Sciences de Gestion à l ISEM où il est responsable du Master Management des Etablissements de Santé. Directeur du laboratoire Montpellier Recherche en Management (MRM), ses recherches sur le pilotage des performances dans des contextes paradoxaux (organisations publiques, de santé, programmes de développement durable) s insèrent dès lors directement dans les problématiques de la Chaire MER tandis que sa solide expérience d intervention en entreprise, pour la mise en place de tableaux de bord stratégiques et notamment de Sustainability Balanced Scorecards, vient en renforcer le potentiel de valorisation. b- Autres membres : Corinne Vercher est Professeur à l université Paris 13. Elle a poursuivi en 2014 l étude AlterConseil lancée en tant que MCF à l Université Montpellier 3 et membre de MRM en 2013. Nicolas Balas est Maître de conférences en sciences de gestion à l Université Montpellier. Spécialiste en management stratégique, il participe à l analyse des transformations de grandes organisations publiques et au pilotage du dispositif pédagogique innovant 2PI2E. Jean-Noël Chauvey est Maître de conférences à l Université Montpellier, spécialiste en contrôle de gestion, il participe aux travaux menés sur l étude de la performance globale et des politiques de reporting sociétal des grandes entreprises. Claire Gillet-Monjarret est Maître de conférences à l IUT de Montpellier. Ses recherches portent sur la comptabilité environnementale et sociétale. Sophie Giordano-Spring est Maître de conférences HDR à l Université Montpellier, et spécialiste de contrôle de gestion. Elle participe aux travaux menés sur la performance globale et le reporting sociétal des grandes entreprises. Amélie Seignour est Maître de conférences HDR à l université Montpellier, spécialiste en communication et d analyse de discours, elle participe aux travaux menés sur les 149

RAPPORT 98 D ACTIVITE 2014 restructurations dans les chaines globales de valeur et sur le reporting sociétal des grandes entreprises, ainsi qu au dispositif pédagogique innovant 2PE2I. Yosr Ben Tahar est ingénieur de recherche, recrutée par la Chaire MER en octobre 2014 avec pour mission de développer le réseau européen «Management Responsable dans les Chaines Globales de Valeur» et de contribuer à plusieurs manifestations scientifiques prévues en 2015. Pauline Keh est docteur en sciences de gestion de l Université Montpellier et ingénieur de recherche recrutée par la Chaire de novembre 2013 à septembre 2014. Elle participe aux actions de valorisation, à la promotion de dispositifs pédagogiques innovants, et à la publication de travaux de recherche sur les restructurations responsables dans les chaines globales de valeur. Pierre-Marie Aubert est enseignant-chercheur à AgroParisTech Montpellier, spécialiste de la gestion stratégique environnementale ainsi que des problématiques forestières au Marco. Il participe à l analyse des stratégies d ONG d environnement. Cédrine Joly est enseignant-chercheur au Groupe Montpellier Business School et participe à l étude des politiques de marketing responsable au sein de grandes multinationales françaises. Maya Leroy est enseignant-chercheur à AgroParisTech, spécialiste en gestion stratégique environnementale, elle pilote plusieurs programmes et travaux sur les stratégies d ONG d environnement dans des territoires impactés par les chaines globales de valeur. Claire Bernard est doctorante en sciences de gestion à l Université Montpellier et spécialiste en gestion stratégique environnementale. Sa thèse porte sur la prise en compte de la dimension environnementale dans la valorisation de produits locaux albanais par la promotion de chaines globales de valeur. Sandra Nicolle est doctorante à AgroParisTech, et réalise sa thèse sous la direction de Maya Leroy sur l analyse comparative des performances environnementales des dispositifs de gestion environnementale mis en place sur la zone frontalière franco-brésilienne. 150

99 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Clara Roussey est doctorante à l Université Montpellier et a bénéficié d un contrat d ingénieur d études au sein de la Chaire de septembre 2012 à septembre 2013. Ses travaux de recherche portent sur les problématiques de développement durable dans les chaines globales de valeur minière en Afrique. Elle participe également à la mise en place du 2PI2E. John-Ahyee Séna est assistant de recherche au Groupe Sup de Co Montpellier. Il réalise une thèse de doctorat en sciences de gestion sous la direction de Sophie Spring et de Denis Travaillé. Ses recherches portent sur l éthique du contrôle de gestion. 3. Réalisations Au plan pédagogique, les principales actions menées en 2014 incluent : La reconduction du dispositif pédagogique innovant étudiants-entreprises (le 2PI2E) au sein du Master Management des Organisations et Développement Responsable (MODR), en collaboration avec la Fondation Agir Contre l Exclusion (FACE) et dix entreprises partenaires bénéficiant de diagnostics management responsable réalisés par les étudiants. Le bilan de la première année de fonctionnement du dispositif, lancé en 2013, a donné à une séance de restitution lors du colloque RSE organisé en octobre 2014. La participation bénévole des étudiants du Master MODR à la journée Handijob organisée le 18 novembre 2014 à la Mairie de Montpellier par l association Cap Emploi et Manpower, sous forme d ateliers participatifs conçus et animés par les étudiants autour des problématiques du recrutement et de l entretien d embauche. Le module de formation GEODD «Gouvernance, Entreprises, Organisation et Développement Durable», délivré sur 20h aux doctorants inscrits à l Ecole Doctorale d Economie Gestion (EDEG) de Montpellier, par les Professeurs F. Palpacuer et G. Naro. Le module Chaines Globales de Valeur délivré aux étudiants d AgroParisTech Montpellier par P.M. Aubert, N. Balas, F. Palpacuer avec la contribution de chercheurs du CIRAD, sur une durée de 20h, et plus particulièrement dédié aux stratégies d ONG et aux problématiques environnementales. La réalisation d une étude auprès des contrôleurs de gestion accueillant les étudiants lors de leur stage de fin d études, dans le cadre de l UE Recherche du master Contrôle de 151

RAPPORT 100 D ACTIVITE 2014 Gestion, visant à observer l introduction des considérations relatives au développement durable dans la pratique du contrôle de gestion. Un cours dédié aux modèles de reporting environnementaux et sociétaux a été introduit dans le Master Comptabilité Contrôle Audit, et un cours sur la performance dans les organisations et réseaux de santé, basé sur la prise en compte des enjeux d efficience et d éthique dans les modèles multidimensionnels de performance, a été mis en place dans le master Gestion des Etablissements de Santé. Un partenariat est également développé depuis 2011 avec le Forum Mondial de la Banane hébergé par la FAO pour promouvoir la constitution d un réseau européen de chercheurs sur les enjeux sociaux et environnementaux des Chaines Globales de Valeur (CGV) ainsi que la production de matériel pédagogique innovant sur ces thématiques, ciblant les CGV de l habillement, de l électronique, et de divers produits agroalimentaires. Une étude de cas pédagogique sur la filière de traitement des déchets électroniques est en cours de réalisation depuis le début de l année 2014. Les actions de valorisation incluent : La participation invitée de Florence Palpacuer au colloque «Management de proximité et santé au travail» organisé dans le cadre des Rencontres Villermé les 19-20 mars 2014 à Montpellier par la Fondation Entreprendre de l Université Montpellier. La participation invitée de Florence Palpacuer au séminaire «Vulnérabilité et organisation du travail» organisé par FACE Hérault le 3 juin 2014 à Montpellier. La participation sur invitation de Florence Palpacuer au séminaire international organisé par la School of Global Studies à l Université de Sussex, Royaume-Uni, les 25-27 juin 2014. L organisation d un colloque RSE en partenariat avec l association FACE Hérault le 16 octobre 2014 à Montpellier, sur le thème «Co-construire des pratiques de management responsable», faisant intervenir des témoignages d étudiants, d entreprises, de consultants et d enseignants-chercheurs. La participation de Gérald Naro à une table ronde «les professionnels de santé face aux chiffres», lors de la journée de la Structure Fédérative de Recherche Administration et Médico-Economie de la Santé, le 25 juin 2014 : Les structures de tutelle comme outils de régulation des politiques nationales de Santé : regards croisés entre la France, le Canada et la Suisse. Intervention sur le thème du contrôle de gestion socialement responsable. 152

101 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Les manifestations scientifiques internationales organisées par les membres de la Chaire ou alimentées de façon notable par nos travaux incluent : L Atelier Doctoral Approches Critiques en Management, les 1-2 avril 2014 à Montpellier, en collaboration avec l Université Paris Dauphine et l Université de Louvain, a permis à des doctorants de quatre pays européens de présenter et discuter leurs travaux offrant une perspective critique sur divers aspects du management en lien direct ou indirect avec les enjeux du développement durable, et de bénéficier des retours d enseignants-chercheurs venus de trois pays européens (Angleterre, Belgique, France). La présentation de plusieurs communications lors de la session spéciale «Gouvernance et responsabilité de l entreprise mondialisée» organisée par A. Acquier, T. Daudigeos, B. Valliorgue et F. Pestre lors de la conférence annuelle de l Association Internationale de Management Stratégique (AIMS) à Renne les 26-28 mai 2014. La session spéciale «Responsable Management in Global Value Chains» (coord. F Palpacuer, P. Robinson, C. Vercher, Alistair Smith), 4-7 juin, EURAM 2014, Valence, Espagne. Concernant les projets de recherche : L étude des pratiques de reporting sociétal s est développée par l analyse sémantique du référentiel de la Global Reporting Initiative (GRI) et a donné lieu à la publication d un article dans la revue internationale de comptabilité «Critical Perspectives on Accounting» sur le thème des mythes et de la rhétorique qui entourent le concept de performance globale (Chauvey, Naro et Seignour, à paraître 2015). L enquête «DFCG» sur le rôle du contrôle de gestion dans la stratégie de développement durable, réalisé en partenariat avec la profession, sur un échantillon couvrant l ensemble des praticiens affiliés s est poursuivie. Ses résultats devraient donner lieu à publication en 2015/2016. Ces thématiques sont portées essentiellement par des chercheurs en sciences comptables, spécialistes en comptabilité financière, audit et contrôle de gestion, fortement impliqués dans le réseau international du CSEAR (Centre for Social and Environmental Accounting Research), dont Sophie Giordano- Spring est membre du bureau. À travers la thématique de la performance globale, il s agit de questionner et d explorer les voies d un management responsable à travers le développement de modèles intégrés de mesure, de pilotage et de reporting de la performance. Plusieurs travaux ont été menés sur la période, ils ont porté sur : 153

RAPPORT 102 D ACTIVITE 2014 La qualité de l information diffusée dans le reporting environnemental et sociétal des entreprises (travaux de Jean-Noël Chauvey, Sophie Spring, et Claire Gillet). Un article a été publié en 2014 dans «Journal of Business Ethics» (Chauvey et al. 2014). Le rôle du contrôle de gestion dans les stratégies de développement durable de l entreprise (travaux de Gérald Naro et Denis Travaillé, aujourd hui en poste à l université de Lyon 3). Les effets de la pression à la performance sur les comportements et les attitudes au travail en milieu hospitalier (travaux d Irène Georgescu et Gérald Naro). Il s agit là d un nouveau chantier de recherche qui consiste désormais à orienter les travaux de la chaire sur le terrain des organisations publiques et, tout particulièrement, celui des organisations de santé (Irène Georgescu et Gérald Naro). L objectif est de mettre en lumière les dysfonctionnements et limites d un contrôle de gestion orienté exclusivement sur la mesure de l efficience à partir d objectifs et d indicateurs chiffrés et d explorer les voies d un contrôle de gestion et d un management responsables conjuguant efficacité, efficience et conscience. Cette recherche s étend également au terrain des universités (avec Bernard Augé et Alexandre Vernhet) où il s agit tout particulièrement d apprécier les effets de l introduction du nouveau management public. En matière de restructuration responsable, les travaux menés sur la période mettent en évidence la complexité des transformations managériales à l œuvre dans des situations de gestion où se rencontrent des logiques d action contrastées, portées par une variété d acteurs tels que les managers, les salariés, les pouvoirs publics ou encore la société civile. La manière dont les acteurs construisent des compromis en issue aux situations de crise et/ou pour assurer la pérennité des systèmes managériaux a fait l objet d analyses approfondies sur les thématiques suivantes : La (de)territorialisation des activités d innovation dans le pôle microélectronique grenoblois (un article publié en 2014 à partir de la thèse de Nicolas Balas) La crise sociale et médiatique de France Telecom en 2009-2010 (une communication présentée et un article soumis pour publication par Amélie Seignour et Florence Palpacuer) Les stratégies de résistance à la fermeture de sites au sein d entreprises multinationales implantées dans le sud de la France (une communication et un article en cours de préparation à partir de la thèse de Pauline Keh) 154

103 RAPPORT D ACTIVITE 2014 La performativité des politiques de responsabilité sociale d entreprise (RSE) au sein de grands groupes industriels français et de collectifs d entreprises en matière de RSE (communication de Nicolas Balas et Clara Roussey) La prise en compte des enjeux de RSE dans les relations aux parties prenantes développées autour de l offre de formation au management (travaux de Mélanie Jaeck, Cédrine Joly et Magalie Marais). Une recherche a également été lancée sur l Alterconseil par Corinne Vercher et Karine Chemin, basée sur des entretiens individuels et séances de restitution collective avec un échantillon de consultants affichant des pratiques d intervention orientée vers la promotion du dialogue social et une dynamique participative de conduite du changement au sein des organisations. Une première communication a pu être présentée lors de la journée d étude «Innovation sociale et transformation sociale» organisée le 20 novembre 2014 dans le cadre de l Observatoire du Développement Durable en PME (Axe 2 Programme 2). Les travaux entrepris en termes d approche comparative internationale sur les initiatives multipartites et nouveaux mouvements sociaux au sein des chaines globales de valeur ont été poursuivis, avec la publication d un chapitre d ouvrage coordonné par des chercheurs de renommée internationale dans ce domaine et la préparation d un numéro spécial pour la revue Global Networks, actuellement en cours d évaluation. Des travaux empiriques ont été menés plus particulièrement dans les domaines : Des stratégies d acteurs et conceptions du développement durable déployées au sein de la CGV de l extraction minière, impliquant les sièges sociaux de multinationales du secteur, les représentants d ONG internationales et locales mobilisées sur ces enjeux, et des acteurs publics opérant à divers échelons territoriaux (thèse de Clara Roussey) 104 Les stratégies d ONG environnementales dans des zones à forte biodiversité touchées directement ou indirectement par le déploiement de CGV agroalimentaires au Brésil, en Indonésie, au Maroc et en Albanie (travaux de Maya Leroy et Pierre-Marie Aubert, thèses de Claire Bernard, Sandra Nicolle et Claudia Vitel). Chaire Management et Entrepreneuriat Responsables Ouvrages Chapitres Articles dans des revues classées Communications 2014 2 3 5 14 155

RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 4 ANNEXE DES PUBLICATIONS Université de Montpellier University of Montpellier 157

106 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Articles répertoriés CNRS-FNEGE 2014 : Amans P., Mazars-Chapelon A. et Villeseque-Dubus F. (2014), «Innovation dans les organisations théâtrales : quels dispositifs de soutien pour quelles interactions?», Revue Innovation, n 43, 2014/1, p. 85-114 (FNEGE 4). Aurier Ph. et Broz-Giroux A. (2014), «Modeling advertising impact at campaign level: Empirical generalizations relative to long-term advertising profit contribution and its antecedents», Marketing Letters, 25, 2, 193-206. Aurier Ph. et Mejía V. (2014), «Multivariate Logit and Probit models for simultaneous purchases: Presentation, uses, appeal and limitations», Recherche et Applications en Marketing, 29, 2, 79 98. Bakkali C., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «La performance des incubateurs : proposition et validation d un modèle de mesure multidimensionnel», Revue internationale PME, vol. 27, n 3/4 (CNRS 4, FNEGE 3). Baklanov N., Rezaei S., Vang J. et Dana L.-P. (2014), «Migrant entrepreneurship, economic activity and report performance: mapping the Danish trends», International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 23(1/2): 63-93, CNRS 4, FNEGE 4. Balas N. (2014), «Eléments pour une analyse des controverses stratégiques. Le cas d une délocalisation dans la Silicon Valley Alpine», Revue Française de gestion, vol.3, n 240, juin, 63-79. Baranes E. (2014), «The Interplay between network investment and content quality in the Internet», Information Economics and Policy, Vol.28, September. Baranes E., Mirabel F. et Poudou J.C. (2014), «Access to natural gas storage facilities : Strategic and regulation issues», Energy Economics, 41 (January), 19-32. 159

RAPPORT 107 D ACTIVITE 2014 Ben Hamadi Z., Chapellier P. et Villesèque-Dubus F. (2014), «Secteurs d activité, profils de dirigeants et innovations managériales en matière budgétaire en PME», Revue Innovation, n 43, 2014/1, p. 223-252 (FNEGE 4). Bessière V. et Elkemali T. (2014), «Does uncertainty boost overconfidence? The case of financial analysts forecasts», Managerial Finance, vol. 40, n 3, p. 300 324 (CNRS 4, FNEGE 4), doi: 10.1108/MF-01-2013-0017. Bessière V. et Stéphany E. (2014), «Le financement par crowdfunding : Quelles spécificités pour l évaluation des entreprises?», Revue Française de Gestion (à paraître) (CNRS 4, FNEGE 3). Celhay F., Boysselle J. et Cohen J. (2014), «Food Packages and Communication through typeface design: The exoticism of exotypes», Journal of Food Quality and Preference, 39, 167 175 Chabaud D. et Messeghem K. (2014), «Les ETI, Un nouvel objet de recherche», Revue Française de Gestion, vol. 40, n 244 (CNRS 4, FNEGE 3). Chauvey J.-N., Giordano-Spring S., Cho C. et Patten D. (2014), «The Normativity and Legitimacy of CSR Disclosure: Evidence from France», Journal of Business Ethics Special Issue on CSR and Sustainability, March. Dana L.-P. et Anderson R.B. (2014), «Mining and communities in the Artic: lessons from Baker Lane, Canada», International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 22(3): 343-361, CNRS 4, FNEGE 4. Dana L.-P. et Mallet J. (2014), «An unusual empirical pattern in an indigenous setting: cooperative entrepreneurship among Brazil nut (Bertholletia excelsa) harvesters», International Journal of Entrepreneurship & Small Business, 22(2): 137-158, CNRS 4, FNEGE 4. 160

108 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Dana L.-P., Gurau C. et Lasch F. (2014), «Entrepreneurship, tourism, and regional development: A tale of two villages», Entrepreneurship et Regional Development, 26(3/4): 357-374, CNRS 3, FNEGE 3. Domergue M., Couderc J.P. et Temri L. (2014), «La radicalité de l innovation et ses déterminants : Cas des entreprises agroalimentaires du Languedoc Roussillon», Innovations / Journal of Economic Innovation, n 43, p. 187-221. Fernandez A-S., Le Roy F. et Gnyawali D. (2014), «Sources and Management of Tension in Coopetition Case Evidence from Telecommunications Satellites Manufacturing in Europe», Industrial Marketing Management, Vol. 43, n 2, p. 222-235 (CNRS 2, FNEGE 2). Francois-Heude A. et Yousfi O. (2014), «On the liquidity of CAC 40 index option market», Journal of Derivatives and Hedge Funds. Gill A., Biger N., Dana L.-P., Obradovich J. D. et Mohamed A.S. (2014), «Financial institutions and the taxi-cab industry: an exploratory study in Canada», International Journal of Entrepreneurship & Small Business, 22(3): 326-342, CNRS 4, FNEGE 4. Gillet-Monjarret C. (2014), «L'étude de la pratique de vérification sociétale dans le contexte français de la loi Grenelle 2», Revue de l'organisation Responsable, 9 (1) : 25-38. Granata J. et Le Roy F. (2014), «Le management de la coopétition en PME : le cas des vignerons du Pic Saint-Loup», Revue Finance-Contrôle-Stratégie, 17-2, URL : http://fcs.revues.org/1489. (CNRS 3, FNEGE 3) Hamouti R., Robert F. et Le Roy F. (2014), «Stratégie individuelle, stratégie de coopération verticale ou stratégie de coopétition : Quelle est la meilleure stratégie pour l innovation produit?», Revue Innovation, n 43, p. 135-161 (FNEGE 4). Hugon C. (2014), «La réparation par l Etat du dépassement du délai raisonnable», C-EDH, 5 juin 2014, Mathurin c. France, n 63648-12, Bull. Joly, Entreprises en difficulté, 2014, n 5, p.311. 161

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110 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Missens R.M, Anderson R.B. et Dana L.-P. (2014), «A study of natural resource use by the Nehiyaw (Cree) First Nation», International Journal of Entrepreneurship & Small Business, 21(4): 495-512, CNRS 4, FNEGE 4. Nicolle S. et Boudoux d Hautefeuille M. (2014), «L anticipation environnementale et socioéconomique de l ouverture de routes. Une analyse de l efficacité des dispositifs mis en place dans l est de la Guyane française», Vertigo, 14(1), 16. (revue classée AERES en sciences de l environnement). Pérochon F. (2014), «Comment en finir avec un canard sans tête?», Editorial BJE juill. 2014, p. 217. Pérochon F. (2014), «De quelques questions sur le rétablissement professionnel», Editorial BJE nov. 2014, p. 345. Pérochon F. (2014), «L'ordonnance du 12 mars 2014 : une révolution inespérée en faveur des créanciers tenus de déclarer», BJE, éditorial, mai 2014, p. 133. Pérochon F. (2014), «Procédures avec comités de créanciers, sauvegarde accélérée et SFA, après l'ordonnance du 12 mars 2014», BJE, mai 2014, p.180. Petrella F. et Richez-Battesti N. (2014), «Social entrepreneur, social entrepreneurship and social enterprise: semantics and controversies», Journal of Innovation Economics & Management, 14 (2), p. 143-156. DOI : 10.3917/jie.014.0143. www.cairn.info/revue-journalof-innovation-economics-2014-2-page-143.htm. Pio E. et Dana L.-P. (2014), «An empirical study of Indian entrepreneurs in Christchurch, New Zealand», International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 22(1): 17-35, CNRS 4, FNEGE 4. Poudou J.C. et Roland M. (2014), «Efficiency of Uniform Pricing in Universal Service Obligations» avec Michel Roland, International Journal of Industrial Organization 37 (November), 141-152, 2014. 163

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112 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Catanzaro A., Messeghem K., Sammut S. et Swalhi A. (2015), «Développement et validation d une échelle de mesure de l accompagnement à l export», Revue Internationale PME (à paraître). Chauvey J.-N., Naro G., Seignour A. (à paraître), «Myths and Rhetoric of Global Performance. The Discurses of the Global Reporting Initiative, Critical Perspectives on Accounting, Articles in Press, doi:10.1016/j.cpa.2014.09.013. Chiambaretto P. et Dumez H. (forthcoming), «Towards a typology of coopetition: a multilevel approach», International Studies of Management and Organization (CNRS 3, FNEGE 3). Fernandez A-S. et Le Roy F. (à paraître), «Les stratégies de coopétition comme source de tensions multiples: Le cas EADS-Thales dans l industrie des satellites de télécommunications», Management International (CNRS 3, FNEGE 2). Gauche A. et Chiffoleau Y. (2015), «La construction de stratégies et de performances dans les circuits courts alimentaires : entre encastrement relationnel et gestionnaire», Revue d'études en Agriculture et Environnement/Review of Agricultural and Environmental Studies, à paraître. Gurău C., Lasch F. et Dana L.-P. (2014), «Forthcoming. Sources of entrepreneurial value creation: A business model approach», International Journal of Entrepreneurship & Small Business, CNRS 4, FNEGE 4. Jaouen A. et Nakara W. (2014), «Les systèmes d information en micro-firme: une approche par le bricolage organisationnel», Revue Internationale PME (CNRS 4, FNEGE 3) (à paraître). Khedhaouria A., Belbaly N. et Benbya H. (2014), «Forthcoming. Exploring the impact of organizational climate factors on organizational creativity within a centralized IS», Système d'information et Management, CNRS 2, FNEGE 2. 165

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114 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Nemeh A. et Yami S. (forthcoming), «Coopetition and Precompetitive R&D: What are the determinants of emergence?», International Studies of Management and Organization (CNRS 3, FNEGE 3). Scholman G., van Stel A. et Thurik R. (2014), «Forthcoming. The relationship among entrepreneurial activity business cycles and economic openness», International Entrepreneurship and Management Journal. [DOI 10.1007/s11365-014-0340-5]. Temri L., Giordano G. et Kessari M. (2015), «Innovation et RSE dans les entreprises agroalimentaires du Languedoc-Roussillon : le rôle de la performance économique», Innovations : numéro spécial "Systèmes sectoriels d'innovation», à paraître. Articles dans des revues scientifiques non répertoriées CNRS-FNEGE 2014 Albiges C. (2014), «Indivision et droits sociaux Retour sur des évolutions jurisprudentielles récentes», Mélanges Jean Prieur, Litec, p. 89 et s. Aurier Ph. (2014), «Participation à la table ronde : les VINS du Languedoc-Roussillon ont-ils gagné la bataille de l image?», Organisation par le magazine Objectif LR, Salon Vinisud, Montpellier, 25 février. Bakkali C., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «Toward a typology of incubators based on HRM», Journal of Innovation and Entrepreneurship, vol. 3, n 3. Baranes E. (2014), «Regulation, Market Structure and Product Variety: Evidence from Broadband Internet», with Scott Savage, December. Baranes E. (2014), «Merger control in two-sided markets: Is there need for an efficiency defense?», avec T. Cortade et A. Cosnita-Langlais, Novembre 2014. Baranes E., Jacqmin J. et Poudou J.C (2014), «Renewable and non-renewable intermittent energy sources: friends and foes?», mimeo, colloque FARES Montpellier, septembre 2014. 167

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118 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Reymond M. (2014), «Présentation au CESER (Conseil économique, social et environnemental de la Région) à l'hôtel de Région du Languedoc Roussillon, Montpellier, 8 avril 2014 : Les déterminants de la mobilité urbaine» (coll. avec T. Blayac et F. Mirabel) Rietdijk W.J.R, Franken I.H.A. et Thurik A.R. (2014), «Forthcoming. Internal consistency of event-related potentials associated with cognitive control: N2/P3 and ERN/Pe», PloS ONE. A paraître: Chiambaretto P. et Fernandez A-S. (forthcoming), «Transferring low-cost marketing practices from air to rail services: The Ouigo case», Research in Transportation Business & Management Dana L.-P. (2014), «Forthcoming. Indigenous entrepreneurship: an emerging field of Research», International Journal of Business and Globalisation. Kraus S., Cesinger B., Bouncken R. et Fredrich V. (2014), «Forthcoming. The alchemy of family enterprises», European Journal of International Management. Melay I., O'Dwyer M., Kraus S. et Gast J. (2014), «Forthcoming. Green entrepreneurship in small and medium enterprises: A configuration approach», International Journal of Entrepreneurial Venturing. Messeghem K. et Paradas A. (2014), «The Emergence of a Competitiveness Cluster: From Embeddedness to Ambidexterity», International Journal of Entrepreneurial Venturing, (à paraître). Polge M. et Paradas A. (2014), «Quand la démarche innovante soutient la compétitivité», Revue Annales Méditerranéennes d Economie (AME), à paraître. Rietdijk W.J.R, Franken I.H.A. et Thurik A.R. (2014), «Forthcoming. Internal consistency of event-related potentials associated with cognitive control: N2/P3 and ERN/Pe», PloS ONE. Roy P. et Kamei K. (forthcoming), «Safety in movie theatres: a comparative study of France and Japan», International Journal of Business and Globalisation. 171

RAPPORT 119 D ACTIVITE 2014 Theodoraki C. et Messeghem K. (2014), «Ecosystème de l accompagnement entrepreneurial : Pour une approche en termes de coopétition», Entreprendre & Innover (à paraître). Winter C., Cesinger B., Gelléri P., Putsch D., Winzen J. et Kraus S. (2014), «Forthcoming. Psychometrical testing in the context of entrepreneurial creativity». International Journal of Entrepreneurial Venturing. Articles répertoriés dans la liste AERES pour le Droit 2014 Antonmattei P.H. (2014), «La caducité de la décision unilatérale de l'employeur de mettre en place un repos compensateur de remplacement», Dr. soc. 2014, 865. Antonmattei P.H. (2014), «La Cour de cassation interdit à un syndicat catégoriel de négocier et signer seul un accord intercatégoriel», Dr. soc. 2014, 864 Antonmattei P.H. (2014), «La représentativité patronale: première lecture d'une réforme attendue», Dr. soc. 2014, 233. Antonmattei P.H. (2014), «Lamy Négociation collective» (direction scientifique et rédaction de 12 études). Antonmattei P.H. (2014), «L'application du principe d'égalité de traitement au transfert conventionnel du contrat de travail», Revue lamy Droit des affaires, 2014, n. 92. Antonmattei. P.-H. (2014), «Représentativité patronale : première lecture d une réforme attendue», Dr. soc. 2014, 233. Antonmattei. P.-H. (2014), «Restructuration des branches professionnelles : ce n est pas pour demain», SSL 2014, n. 1630. Canut F. (2014), «L environnement européen de la flexisécurité», Dr. soc. 2014, 668. Canut F. (2014), «Modulation du temps de travail : sanction en cas de non-respect des exigences conventionnelles», Revue de droit du travail, n. 11, 2014 172

120 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Canut F. (2014), «Nullité de la clause de dédit-formation prévoyant le remboursement des rémunérations perçues pendant la formation», Dr. soc. 2014, 77. Donnette A. (2014), «Accord collectif et usage : effectivité de la substitution à l'égard des anciens salariés retraités» ; Note sous Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2014, pourvoi numéro 12-26.322, Revue Lamy droit des affaires, n. 96 Donnette A. (2014), «La représentativité à l'abri des modifications du corps électoral», Revue lamy Droit des affaires, 2014, n. 93 Enjolras L. (2014), «QPC et portage salarial : l'appel du 11 avril 2014 au législateur», Note sous Conseil constitutionnel, 11 avril 2014, décision numéro 2014-388 QPC, confédération générale du travail force ouvrière et autre, portage salarial, Revue Lamy Droit des affaires, 2014, n. 96 Enjolras L. (2014), «Transaction et rupture conventionnelle : des liaisons dangereuses?» ; Note sous Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, pourvoi numéro 12-21.136, Revue Lamy Droit des affaires, 2014, n. 94. Enjolras L. (2014), «Droit à un procès équitable et rupture du contrat de travail : acte III», note sous Cass. soc., 18 décembre 2013, RLDA 2014, n 91, p. 42. Enjolras L. (2014), «QPC et portage salarial : l appel du 11 avril 2014 au législateur», Cons. Const., 11 avril, n 2014-388 QPC, RLDA, n 96, p. 54. Enjolras L. (2014), «Transaction et rupture conventionnelle : des liaisons dangereuses?», note sous Cass. soc., 26 mars, RLDA, n 94, p. 52. Enjolras L. (2014), «Travail de nuit : décompte des jours de congés et prise effective du temps de pause», note sous CA Nîmes, 1 er juillet, Cah. soc., n 266, p. 496. Enjolras L. (2014), «De l engagement de la responsabilité extra-contractuelle des sociétés mères», note sous Cass. soc., 8 juillet, RLDA, n 98, p. 53. 173

RAPPORT 121 D ACTIVITE 2014 Mariano C. (2014), «Ordre public et conditions de validité d'un accord collectif : des noces dérangeantes» ; Note sous Cour de cassation, Chambre sociale, 4 février 2014, pourvoi numéro 12-35.333, Revue lamy Droit des affaires, 2014, n. 93 Mariano C. (2014), «La Cour de cassation face à l'article 1.3 de la convention collective du rugby professionnel : un plaquage sans ballon?», Note sous Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 2014, pourvoi numéro 11-25.442, Revue Lamy droit des affaires, 2014, n. 95. A paraître : Bonneveux E., Calmé I. et Soparnot R. (2014), «Le processus d appropriation d un dispositif de performance globale par des dirigeants de PME», Revue Internationale PME, en cours de révision (AERES). Autres articles «Les structures d accompagnement à la création d entreprise face à de nouveaux défis», Labex Entreprendre Publication, n 6, 4 p., septembre 2014. «Learn from Europe's mistakes in crafting telecommunications laws for the future», op-ed in the Washington Examiner, May, 2014. «Lessons from Europe Regulating the Internet as a Utility Would be a Mistake», InsideSources, July 29, 2014. «Retour sur 30 ans d accompagnement entrepreneurial en France», Labex Entreprendre Publication, n 5, 4 p., mars 2014. «Trajectoire de croissance des jeunes entreprises innovantes : Retour d expérience et préconisations (LRI)», Labex Entreprendre Publication, n 4, 4 p., janvier 2014. Bessière V. et Stéphany E. (2014) «L Equity crowdfunding : quand la foule sélectionne les start-ups, Les Echos, 16 septembre 2014. 174

122 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Labex Entreprendre, Livre blanc sur les structures d accompagnement à la création d entreprises en France. Panorama des structures d accompagnement en termes de management et de performance, Montpellier, mars 2014. Chroniques et notes de jurisprudence Albiges C. (2014), «Application de l article L. 341-4 du Code de la consommation : à qui incombe la charge de la preuve?», Com. 1re avr. 2014 et Com. 13 mai 2014, Gaz. pal. 3 juin 2014, p. 18. Albiges C. (2014), «Application de la distinction titre et finance et cession de parts sociales détenues par des époux», Cass. 1 ère civ., 12 juin 2014, Gaz. pal. 18 sept. 2014, p. 15. Albiges C. (2014), «Confirmation des conditions d admission de l erreur, vice du consentement de la caution», Com., 18 mars 2014, Gaz. pal. 3 juin 2014, p. 16. Albiges C. (2014), «Modalité d appréciation de la disproportion de l engagement de la caution», Com., 27 mai 2014, JCP 2014, 899. Albiges C. (2014), «Place de la signature et contrat de cautionnement : la rigueur, à nouveau la rigueur» (avec M.-P. Dumont-Lefrand), Com., 1 er avril 2014, Gaz. pal. 3 juin 2014, p. 15. Canut. F. (2014), Note sous Cass. Soc., 13 février 2013, Droit ouvrier, à paraitre. Chevillard A. (2014), Lamy, «Négociation Collective», 3 études Donnette A. (2014), Lamy, «Négociation Collective», 2 études Donnette A. (2014), Note sous Cass. soc. 19 fév. 2012, RLDA, 93, 2014, p. 59 Donnette A. (2014), Note sous Cass. soc. 25 sept. 2013, RLDA, 2014, n. 88, p. 46 Neau-Leduc C. (2014), Lamy, «Négociation Collective», 5 études 175

RAPPORT 123 D ACTIVITE 2014 Siau B. (2014), Lamy, «Négociation collective», 1 étude Communications publiées dans des actes de colloque Aiyewa T. et Yami S. (2014), «Coopetition as a Business Model: The Case of Alzheimer s Healthcare Pathway in the French Context», The 34rd SMS Annual International Conference, Madrid (Spain). Aiyewa T. et Yami S. (2014), «Coopetition as a Business Model: The Case of Alzheimer s Healthcare pathway in the French Context», 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea (Sweden), May 22-23. Aiyewa T. et Yami S. (2014), «Relational Strategies in the Healthcare and Medico-Social Sector: A Case Study of Coopetition Practice in the Languedoc-Roussillon Territory in France», Dauphine Strategy Workshop 2014, June 10 & 11. Amadieu P., Picot-Coupey K. et Viviani J.L. (2014), «Company-owned stores, franchises stores or/and stores-within-a-store: can any organizational form yield better performance? Evidence from French fasion retailer», XXIII conférence de l AIMS Association Internationale de Management Stratégique, Rennes, 26-28 mai. Amadieu P., Picot-Coupey K. et Viviani J.L. (2014), «Is any organizational form superior in terms of financial performance? Theoretical analysis and evidence from the fashion retail sector», International Workshop in Franchising, Services and Retail Chains, Rennes, june 11-12. Andrieu G. (2014), «Active hot hands investors vs "the crowd": trading-off investment horizon, support quality and the allocation of control rights in entrepreneurial finance», Financial Engineering & Banking Society (FEBS), June 21-23, Guildford, England. Angel-Ferrero M. C. et Bessière V. (2014), «Academic Entrepreneurs: Cognitive factors driving researchers to start their own venture», Annual Shanghai Business, Economics and Finance Conference, Shanghai, November 3-4. 176

124 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Aubert P. M., Debril T. et Gaudin A. (2014), «La mobilisation de la science naturaliste pour administrer la pénurie en eau : le cas de la mise en œuvre de la réforme des volumes prélevables en eau sur le bassin versant Rhône-Méditerranée», Communication au colloque: Science, innovation, technique et société, Bordeaux, 9-10-11 juillet. Aubert P.M., Palpacuer F., Balas N. et Chakib A. (2014), «Chaines globale de valeur et développement durable: potentialités et limites au regard du cas de l huile d argan marocaine», Congrès annuel du Réseau International sur les Organisations et le Développement Durable (RIODD), Bordeaux, 1-3 octobre. Aurier Ph. et Guintcheva G. (2014), «From book to movie: an investigation of adaptation and its impact on spectators evaluation judgment», Trentième Congrès national de l Association Française du Marketing, Montpellier, 13-15 mai. Aurier Ph. et Mejía V. (2014), «La recherche de variété mène-t-elle à l infidélité : une analyse sur données de panel à l aide d un modèle de survie», Trentième congrès national de l Association Française du Marketing, Montpellier, 13-15 mai. Bakkali C. (2014), «La mesure de la performance des incubateurs : état des lieux et nouvelles perspectives», Journée AEI/AIREPME, Semaine du Management, mai, Marseille. Bakkali C., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «Professionalization of Incubators: The Balanced Scorecard as a Useful Management Tool», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Bakkali C., Messeghem K., Naro G. et Sammut S. (2014), «Le balanced scorecard dans une approche constructiviste : le cas des incubateurs», 35e congrès de l Association Francophone de Comptabilité, Lille, France. Balas N. et Palpacuer F. (2014), «La fabrique d'une chaîne de valeur mondiale Motivation and Culture», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. 177

RAPPORT 125 D ACTIVITE 2014 Balas N., Roussey C. et Palpacuer F. (2014), «Performing Sustainable Value Chains: A Comparative Analysis of the Performativity of the Strategic CSR Thesis in the Automotive and Mining Industries», EGOS Colloquium, 3-5 July, Rotterdam. Ballereau V. et Torrès O. (2014), «Trust or Proximity? Stakeholders Influence: an Experiment of the Gibb's layers Theory», 59 th International Council for Small Business (ICSB), 11-14 th June, Dublin, Irlande. Barlette Y. (2014), «L'évolution du rôle du DSI: Etat de l'art et identification de pistes de recherche», Association Information et Management (AIM), May 20-21, Aix-Marseille, France. Barlette Y. (2014), «Vers une meilleure exploitation des Technologies Numériques», Management Technologies Organisationnelles (MTO), October 3-4, Nîmes, France. Ben Tahar Y. (2014), «La satisfaction professionnelle face au stress professionnel : une étude quantitative chez les entrepreneurs», Journée AEI-AIREPME «Entrepreneuriat et PME : enjeux et perspectives», Semaine du Management, 19-23 mai 2014, Marseille. Ben Tahar Y. (2014), «La satisfaction professionnelle, une ressource pour le stress entrepreneurial», Association Internationale du Management Stratégique (AIMS), 26-28 mai 2014, Rennes. Ben Tahar Y. (2014), «Dynamique de la satisfaction professionnelle en tant que ressource entrepreneuriale», XIIème CIFEPME, 29-31 octobre 2014, Agadir, Maroc. Benmeziane K. et Mione A. (2014), «Standard roles in Hacklin s strategic model; cases in the space sector», 7th international conference I-ESA (Interoperability for Enterprise System and Operations), March 24-28th, Albi, France. Benmoussa F-Z., Jaouen A. et Nakara W. (2014), «Les médias sociaux comme nouvelle stratégie entrepreneuriale dans le marketing des PME», Troisième Colloque International du Pilotage des Projets et des Organisations, juin, Sousse. 178

126 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Bessière V., Gomez-Breysse M., Messeghem K., Milet A. et Sammut S. (2014), «How do research-based start-ups overcome the Valley of Death?» Annual Shanghai Business, Economics and Finance Conference, Shanghai, November 3-4. Bessière V., Gomez-Breysse M., Messeghem K., Milet A. et Sammut S. (2014), «The growth trajectory of academic spin-off: How to overcome the Valley of Death», International Research Conference on Technology Business Incubation Mechanisms and Sustainable Regional Development, Toulouse Business School, October 23. Bessière V., Gomez-Breysse M., Messeghem K., Milet A. et Sammut S. (2014), «Influence des Services d Accompagnement à l Export dans la Croissance des Entreprises à Internationalisation Précoce : Le cas de l Acquisition de Nouvelles Connaissances sur les Marchés Étrangers», Colloque AIE-AIREPME/Labex Entreprendre : La croissance des entreprises Nouvel enjeu pour le management?, avril, Montpellier. Bessière V., Stéphany E., Moser S. et Giadas-Conde M. (2014), «Légitimité d un MOOC sur l Entrepreneuriat», Travaux coordonnées par l AUNEGE, conférence Hammamet, 10-11 février 2014. Block J., Lasch F., Hock S., Robert F. et Thurik R. (2014), «How do determinants of firm survival differ by entrepreneurship entry mode?», Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research (IECER), February 12-14, Chur, Switzerland. Bories-Azeau I., Fort F., Noguera F. et Peyroux C. (2014), «Reconnaissance des parties prenantes et émergence d'un leadership d'expertise dans l accompagnement entrepreneurial», 11ème Congrès de l ADERSE, mai, Marseille. Bourdil M. et Géraudel M. (2014), «How to make women entrepreneurs network' members satisfied? The double effects of network composition and organizational justice», Conférence Internationale sur la RSE, February 25-28, Schoelcher, Martinique, France. Bourdil M. et Géraudel M. (2014), «What are the network belonging satisfaction's antecedents? The case of women entrepreneurs», International Council for Small Business (ICSB), June 11-14, Dublin, Ireland. 179

RAPPORT 127 D ACTIVITE 2014 Calmé I. et Polge M. (2014), «L action groupée comme nouvelle pratique durable dans l artisanat du Bâtiment : quels outils d aide à la décision?», IIIème Conférence Internationale sur la RSE, CEREGMIA, CRSDD, ISIAM, RIODD Martinique, Février. Cape Town, South Africa. Casanova S., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «L impact des efforts collaboratifs en termes d opportunités d affaires : Les PME au sein des pôles de compétitivité», 12ème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, Octobre, Agadir Casanova S., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «The link between collaborative dynamics and the identification of Business Opportunities: The French experience of Clusters», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Catanzaro A., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «Influence des Services d Accompagnement à l Export dans la Croissance des Entreprises à Internationalisation Précoce : Le cas de l Acquisition de Nouvelles Connaissances sur les Marchés Étrangers», Colloque AIE-AIREPME/Labex Entreprendre : La croissance des entreprises Nouvel enjeu pour le management?, avril, Montpellier. Ceccaldi V. (2014), «Un exemple original de stratégie entrepreneuriale : le cas d'une cave coopérative de petite taille», Journées AEI-AIREPME, FNEGE, Marseille, Mai. Cesinger B. et Gundolf K. (2014), «Are nascent entrepreneurs democratic?», INBAM, 24-27 June, Barcelona, Spain. Cesinger B. et Gundolf K. (2014), «Organizational democracy in young enterprises», Strategic Management Society (SMS), March 9-11, Tel Aviv, Israel. Cesinger B., Gundolf K. et Géraudel M. (2014), «Private practitioners access to technological resources: The role of social capital and conscientiousness», European Council for Small Business (ECSB), November 19-21, Luxembourg. 180

128 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Challita S., Sentis P. et Aurier Ph. (2014), «Do cooperatives perform better than capitalistic firms? The impact of governance on financial structure, performance and volatility», 21st Multinational Finance Society Conference, Prague, Czech Republic, July. Challita S., Sentis P. et Aurier Ph. (2014), «Do cooperatives perform better than capitalistic firms? The impact of governance on financial structure, performance and volatility», European Academy of Management's Conference, Valencia, Spain, June. Challita S., Sentis P. et Aurier Ph. (2014), «Do cooperatives perform better than investor owned firms? The impact of governance on financial structure and performance», The Cooperatives Power of Innovation, Quebec, Canada, Octobre. Chauvey J-N., Naro G. et Seignour A. (2014), «Rhétorique et mythe de la performance globale», 35ème congrès de l Association Francophone de Comptabilité, Lille, 27-28 juin. Chiambaretto P. et Fernandez A-S. (2014), «A portfolio diversity view of coopetition: The Air France case», Dauphine Workshop Strategy, Paris, France. Chiambaretto P. et Fernandez A-S. (2014), «A portfolio diversity view of coopetition: The Air France case», 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea, Suède. Chiambaretto P., Gurau C. et Le Roy F. (2014), «Avantages et risques des alliances entre marques concurrentes: une étude des accords de coopetitive branding», Association Française de Marketing, May 14-16, Montpellier, France. Chiambaretto P., Gurau C. et Le Roy F. (2014), «Benefits and risks of brand alliances between competitors: Proposing a typology of coopetitive branding», 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea, Suède. Chollet P. et Cellier A. (2014), «The effects of social ratings on firm value», 5th International Research Meeting in Business and Management, Nice, July 7-8. Courrent J.-M. et Omri W. (2014), «Développement durable en PME : quelle influence des parties prenantes.», XII Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, Université Internationale d AGADIR, 29 31 octobre 2014. 181

RAPPORT 129 D ACTIVITE 2014 Courrent J.-M., Berger-Douce S., Debray C. et Paradas A. (2014), «L'enquête INSEE 2011 sur la RSE : une relecture académique des résultats relatifs aux PME», 9 ème Congrès du RIODD (Réseau International de Recherche sur les Organisations et le Développement Durable), Bordeaux, 1er-3 octobre. Da Fonseca M.C., Bonneveux E., Calmé I., Debray C. et Paradas A. (2014), «La responsabilité sociétale des entreprises en contexte PME : entre représentations et actions : les conditions du passage à l action», 9 ème Congrès RIODD, Bordeaux, 1-3 octobre. Debray C., Fournier C., Paradas A. et Torrès O. (2014), «Le lien entre le sentiment de cohérence, le stress et la santé chez le dirigeant de PME : résultats d étude», XII Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, Université Internationale d Agadir, 29 31 octobre 2014. Debray C., Paradas A. et Courrent J.-M. (2014), «Importance de la représentation sociale pour le développement d outils de la RSE en PME», FNEGE 2014, Journées AEI-AIREPME, Marseille, Mai. Debray C., Paradas A. et Torrès O. (2014), «Santé du dirigeant de PME, stress et sentiment de cohérence : premiers résultats et programme de recherche», 3 ème Conférence Internationale RSE, Martinique, 26-29 février. Den Besten M. (2014), «Coordination by reassignment in the Firefox community», European Conference on Information Systems (ECIS), June 9-11, Tel Aviv, Israël. Den Besten M. et Nakara W. (2014), «Innovation as strategy among budding freelancers in France», 30th European Group for Organizational Studies EGOS Conference, juin, Rotterdam. Depeige A. et Nemeh A. (2014), «Understanding the Impact of Co-opetition on Innovation - A Multi-Level Analysis», 2nd International Conference on Innovation and Entrepreneurship ICIE-2014, Bangkok, Thailand, February 6-7. 182

130 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Enjolras L. (2014), «La fondamentalisation en droit du travail à l aune du développement de la RSE in «Les personnes»», 9 ème colloque franco-marocain Université Montpellier 1, 10 et 11 avril. Escobar M. E. et Le Roy F. (2014), «A dynamic view on NGOs leverage strategies towards business: Findings from the soybean sector 2000-2013», the 30th EGOS Colloquium in Rotterdam, The Netherlands, July 3 5, 2014 Fernandez A.-S. et Le Roy F. (2014), «The role of the third-party in coopetition: promoting cooperation or competition?», 6 th Workshop on Coopetition Strategy, Umea, Sweden. Fernandez A-S. et Chiambaretto P. (2014), «How and What Kind of Information should you Share with your Coopetitor?», SMS Special Conference, Tel Aviv, Israel. Fernet C., Torrès O., Austin S. et St-Pierre J. (2014), «When and how management-related problems predict burnout in SME owner-managers: The role of loneliness, self-esteem, and entrepreneurial orientation, European Academy of Occupational Health Psychology, 14-16 april, London, United Kingdom. Fort F., Bories-Azeau I., Noguera F. et Peyroux C. (2014), «Accompagnement entrepreneurial : quelle maille territoriale d intervention?», 3 ème congrès de l ARIMHE, novembre, Avignon. Gabarret I. et Etzol P. (2014), «Why the Gen Y? Values and Motivation of Young French Entrepreneurs», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Gabarret I. et Vedel B. (2014), «Social Entrepreneurs : Dimensions of Motivation», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Gabarret I. et Vedel B. (2014), «A Social Affair: Identifying Motivation of Social Entrepreneurs», Journée AEI/AIREPME, Semaine du Management, mai, Marseille. 183

RAPPORT 131 D ACTIVITE 2014 Gast J., Filser M., Gundolf K. et Kraus S. (2014), «Past, present and future of coopetition research: A citation analysis and literature review», G-Forum, November 13-14, Oldenburg, Germany. Gauche A. (2014), «A la conquête du marché dans les circuits courts alimentaires : entre croissance et décroissance» Colloque «La croissance des entreprises, nouvel enjeu pour le management?» Labex Entreprendre, Montpellier, 10 avril. Géraudel M. et Gundolf K. (2014), «Le choix d un dirigeant au sein d'une petite entreprise: le recentrage expliqué par la centralité», Congrès International Francophone sur l Entrepreneuriat et la PME (CIFEPME), October 29-31, Agadir, Morocco. Gillet-Monjarret C. et Martinez I. (2014), «Le vérification sociétale influence-t-elle la performance financière?», 35ème Congrès Annuel de l Association Francophone de Comptabilité (AFC), Lille. Granata J. et Marais M. (2014), «Development of a territorial social innovation for meeting corporate flexicurity challenges in France: the key role of multilateral forms of governance», Conférence Internationale sur la RSE, February 25-28, Schoelcher, Martinique, France. Guiliani F. (2014), «Highlight Entrepreneurial Alertness: Sleep as an Antecedent», 59th Annual Conference of the International Council for Small Business (ICSB), Juin, Dublin, Irlande. Guiliani F. (2014), «De la somnolence diurne a la pratique de la sieste chez les dirigeants de pme français : Une étude empirique», Journée AEI-AIREPME «Entrepreneuriat et PME : enjeux et perspectives», Semaine du Management, 19-23 mai 2014, Marseille. Gundolf K., Cesinger B. et Géraudel M. (2014), «Private practitioners access to technological resources: The role of social capital and conscientiousness», INBAM, 24-27 June, Barcelona, Spain. 184

132 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Gurau C. (2014), «Changing social behavior: A review of existing theories and a new model proposition», Social Marketing Advances in Research and Theory Conference (SMART), October 17-19, Chateau Lake Louise, Canada. Gurau C. (2014), «Developping alliance capability in biotech SMEs», Global Biotechnology Congress, June 16-19, Boston, USA. Gurau C. (2014), «Exporting in Central and Eastern European (CEE) countries: a model of export information collection, analysis and usage», WEI European Academic Conference, June 22-25, Budapest, Hungary. Gurau C. (2014), «Is environmental justice truly sustainable?», Just Sustainability Conference, August 7-9, Seattle, USA. Gurau C. (2014), «Risk management behaviour in international entrepreneurship: myth or reality?», International Workshop in International Entrepreneurship, April 7-9, Edinburgh, Scottland. Gurau C. (2014), «Social marketing and social change: an interdisciplinary analysis and model», International Conference of Interdisciplinary Social Sciences, June 12-14, Vancouver, Canada. Hamouti R. et Le Roy F. (2014), «Types of coopetition strategies and market performance of product innovation: an empirical study in the video game industry», 6 th Workshop on Coopetition Strategy, Umea, Sweden. Jaeck M., Lifran R. et Stahn H. (2012), «Emergence of organic farming under imperfect competition», INRA workshop Changements de pratiques et adoption de nouvelles technologies par les agriculteurs, September 18-19, Montpellier, France. Jaouen A. (2014), «Strategic alliances and new ventures success», International Business Research Conference, January 13-14, 2014, Cape Town, South Africa. 185

RAPPORT 133 D ACTIVITE 2014 Jaouen A. et Nakara W. (2014), «Bricolage, Effectuation, Sérendipité, Improvisation : De nouveaux cadres théoriques pour la recherche en entrepreneuriat?», 12 ème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME (CIFEPME), octobre, Agadir. Jaouen A. et Nakara W. (2014), «Bricolage in Microfirm Management: an Exploratory Study of IS Management Practices», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Keh P. et Palpacuer F. (2014), «L ambivalence de la Résistance Managériale au sein des Firmes Multinationales», XXIIIème conférence de l'aims, 26-28 Mai, Rennes, France. Keh P. et Palpacuer F. (2014), «Neither consent nor dissent: The ambivalence of managerial resistance in the multinational firm», EGOS Colloquium, 3-5 July, Rotterdam, The Netherlands. Khedhaouria A. et Jamal A. (2014), «Knowledge sourcing, reuse and creation in innovation management project teams», GeCSO2014, 4-6 June, Aix en Provence. Khedhaouria A., Thurik R., Torrès O. et Verheul I. (2014), «Psychological symptoms and entrepreneurial orientation», Conference on the Dynamics of Entrepreneurship (CoDE II), Mannheim, Germany, 22-23 May. Khedhaouria A., Thurik R., Verheul I. et Torrès O. (2014), «Creativity, health, ADHD and entrepreneurial orientation of small firm owners», Dutch Academy of Research in Entrepreneurship (DARE), May 20, Rotterdam, Netherlands. Labelle F., Courrent J.-M. et Spence M. (2014), «Des politiques publiques en matière de RSE et de développement durable en fonction des particularités nationales et adaptées aux PME?», XIIème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, Université Internationale d Agadir, 29 31. Labelle F., Courrent J.-M., Spence M. et Doucet M. (2014), «SMEs Profiles Linked to Sustainability: The GPS of Sustainability», 2014 International Council for Small Business and Entrepreneurship (ICSB), Dublin, 11-14 June. 186

134 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Laguir I. (2014), «Family involvement and Corporate Social Performance (CSP) in Moroccan SMEs», International Council for Small Business (ICSB), June 11-14, Dublin, Ireland. Law F. et Gabarret I. (2014), «Entrepreneurship and Firm Boundaries : A Multi-theoretical Approach», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Le Roy F. et Sanou H. F. (2014), «L impact du comportement coopératif sur le comportement concurrentiel: une étude de l industrie de la téléphonie mobile en Asie- Pacifique», 23ème Conférence de l AIMS, Rennes. Le Roy F., Sanou F.H. et Gnyawali D. (2014), «Coopetitive networks, competitive behaviour and performance», Euram 14 th Conference, Valencia, Spain. Lechat T. et Torrès O. (2014), «Exploring the negative affective events of the entrepreneurial activity: Their experience on emotional stress and contribution to burnout risk», IXème EMONET (International Conference on Emotions and Worklife.), 29-31 july 2014, Philadelphie, Etats-Unis. Lechat T. et Torrès O. (2014), «Construction d un satisfactomètre entrepreneurial à partir des événements affectifs du dirigeant de PME», XIIème CIFEPME, 29-31 octobre 2014, Agadir, Maroc. Les rendez-vous de la négociation collective : événement annuel organisé avec les éditions Lamy. Marais M. et Granata J. (2014), «Development of a territorial social innovation for meeting corporate flexicurity challenges in France: the key role of multilateral forms of governance», RIODD, Conférence Internationale sur la RSE, February 25-28, Schoelcher, Martinique, France. 187

RAPPORT 135 D ACTIVITE 2014 Maric J., Rodhain F. et Barlette Y. (2014), «Information Systems and Reverse Logistics: Concept and management paradigm shift», Hamburg International Conference of Logistics (HICL), September 18-19, Hamburg, Germany. Maric J., Rodhain F. et Barlette Y. (2014), «Examining drivers of reverse logistics implementation as responsible innovation», Management des Technologies Organisationnelles (MTO), October 2-3, Ecole des Mines d'alès, Nîmes, France. Maric J., Rodhain F. et Barlette Y. (2014), «Information Systems and Reverse Logistics: Promise for future?», International Conference on Challenges in Environmental Science and Computer Engineering (CESCE), June 21-22, London, England. Mazars-Chapelon A., Chapellier P., Mignon S. et Janicot C. (2014), «Outil de gestion et transfert de connaissances entre expert et dirigeant : Dynamique instrumentale et coopération en TPE», 23 ème conférence de l'association Internationale de Management Stratégique, (AIMS), Rennes, 26, 27 et 28 mai. Messarra N. et Mione A. (2014), «Building reputation vectors using honeypot profiles on Facebook», Dauphine Strategy Workshop, Strategy and Networks, 10 et 11 Juin, Paris. Messarra N. et Mione A. (2014), «Honeypot profiles and malevolent reputation attacks on Facebook», Sunbelt, 14th international conference INSNA (International Network for Social Network Analysis, February 17-22, Tampa, USA. Messeghem K., Sammut S. et Beylier R.P. (2014), «New Venture Legitimacy and Entrepreneurial Support», EURAM conference, juin, Valencia. Mignon S., Walliser E. et Perez R. (2014), «Economie immatérielle, innovations managériales et co-développement», Colloque international LAREEM-CEPN - Services et distribution dans les pays émergents, 24-25 Juin 2014, Oran, Algérie. Mira B., Le Roy F. et Robert M. (2014), «Coopetition: a new or old strategy?», 6 th Workshop on Coopetition Strategy, 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea (Sweden), May 22-23 188

136 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Mussol S., Aurier P. et Séré de Lanauze G. (2014), «Relational benefits of in-store actions: Analysis of the adaptability of a measurement scale of action perceived value», International Marketing Trends Conference, Venise, Italie, 22 au 25 janvier. Mussol S., Aurier Ph. et Séré de Lanauze G. (2014), «Impacts of in-store actions on the consumer-brand relationship: a study in the ice- cream category», Colloquium on European Research in Retailing, Breme, Allemagne, 25-27 septembre. Nakara W. (2014), «Growth Intention of Microfirm Owner-Managers and the Management of Information Systems», International Business Research Conference, January 13-14. Nakara W. (2014), «On corporate governance issue in small innovative firms», The Finance, MIS, Economics & Global Business Research Conference, Juillet, Istanbul. Neau-Leduc Ch. (2014), «Droit social et RSE : une réelle avancée?» in RSE : question de gouvernance d'entreprise durable, Paris 18 juin, CNCC, Thomson Reuters Transactive, Cercle de la Compliance, IFA, AFJE (association française des juristes d entreprise) Ethics and Boards. Neau-Leduc Ch. (2014), «Les vecteurs de diffusion des codes d éthique in «Les codes d éthique, un nouveau défi pour les entreprises»», Paris 1 er juillet, IDEP, Université Paris- Sud. Nemeh A. et Depeige A. (2014), «Let's get things straight: hard, orga or soft A new typology of value based-strategies in co-opetition», 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea (Sweden), May 22-23. Nemeh A. et Yami S. (2014), «Coopetition and Innovation Speed: The Case of 100GET Project», 6th Workshop on Coopetition Strategy, Umea (Sweden), May 22-23. Nemeh A. et Yami S. (2014), «How coopetition impacts innovation speed of partners/rivals? The case of telecommunications equipment sector», British Academy of Management, Belfast Waterfront, Northern Ireland, Sept. 9 11. 189

RAPPORT 137 D ACTIVITE 2014 Nicolas-Hémar V. et Rodhain A. (2014), «Hey girls, let s play we are in a restaurant. Let s imagine we re at Mac Donald s Brands as social and cultural resources in children s peer culture», Brands and Brand relationship Conference, Boston, Mai. Nicolle S. et Leroy M. (2014), «The importance of multi-scalar networks in the strategic construction of environmental protected areas. Qualitative analysis in an Amazonian context: comparison between French (Guiana) and Brazilian (Amapa) environmental policies», 30st EGOS Colloquium July 3-5, Rotterdam, The Netherlands. Nicolle S. et Leroy M. (2014), «Protected areas: Archetypal or alternative model for environmental management? A comparison of strategies and arrangements used in the Amazon», EURAM, 14 th Annual Conference, 4-7 June, Valencia, Spain. Palpacuer F. (2014), «The rise and development of the European Anti-Sweatshop Movement: Evolving Approaches and Relationships between NGOs, MSI, and Labor Unions paper presented at the Workshop on «Accounting for Health and Safety in the Global Garment Industry», Department of Anthropology, University of Sussex, Brighton, UK, 26-27 June. Palpacuer F. et Seignour A. (2014), «Managerial hegemony, employee resistance and societal transformation : from a corporate crisis to broader change in French capitalism», 9th Organization Studies Summer Workshop, Corfou, Greece, 22-24 may. Paradas A. et Debray C. (2014), «Déterminants de l engagement responsable de dirigeants de petites entreprises (PE)», IIIème Conférence Internationale sur la RSE, CEREGMIA, CRSDD, ISIAM, RIODD Martinique, Février. Paradas A., Debray C. et Torrès O. (2014), «Santé du dirigeant de PME, stress et sentiment de cohérence : premiers résultats et programme de recherche», III Conférence internationale sur la Responsabilité Sociale des Entreprises, Martinique, France, 25-28 Février. Paradas A., Revelli C., Courrent J.-M., Spence M. et Debray C. (2014), «Caractéristiques personnelles de dirigeants et formation : quel impact sur les pratiques de RSE en PME?», XIIème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, 29-31 octobre 2014, Agadir. 190

138 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Pellegrin E. et Mione A. (2014), «Coopetition et stratégie de marque en B to B ; Le cas de cobranding entre concurrents dans le secteur des logiciels informatiques», 30 ème congrès AFM (Association Française de Marketing), 14 au 16 mai, Montpellier. Pellegrin-Boucher E. et Roy P. (2014), «Coopetition in project marketing: critical factors and dynamics», 6 th Workshop on Coopetition Strategy, Umea, Sweden. Pérochon F. (2014), «Coût, transparence et confidentialité et de la prévention», RPC 2014-1, dossier 3, p. 79 (rapport au colloque de Toulouse de l ADJE et du centre de droit des affaires de l'université de Toulouse 1, 15 nov. 2013, sur La prévention et le traitement amiable des difficultés des entreprises de la lumière de la réforme). Pérochon F. (2014), Communication au colloque Lextenso du 9 oct. 2014, à Paris, sur le thème «Le nouveau droit des entreprises en difficulté : enjeux, conseils pratiques et directives», avec Ph. Roussel Galle, V. Leloup-Thomas et F. Gentin, BJE nov. 2014, p. 391 à 406. Pérochon F. (2014), Communication au colloque Lextenso du 9 oct. 2014, à Paris, sur le thème «Le nouveau droit des entreprises en difficulté : enjeux, conseils pratiques et directives», avec Ph. Roussel Galle, V. Leloup-Thomas et F. Gentin, BJE nov. 2014, p. 391 à 406. Pérochon F. (2014), Communication avec H. Bourbouloux, sur le thème «La procédure de sauvegarde et ses variantes», au colloque de Paris V, 1 er juill. 2014, sur Un nouveau droit des entreprises en difficulté, plus efficace et plus équilibré (dir. Ph. Roussel Galle et P. Rossi), RPC 2014-4, doss. 30. Pérochon F. (2014), Communication avec Ph. Roussel Galle, sur le thème «Le mandat ad hoc et la conciliation» au colloque de Besançon, 10 oct. 2014, sur Le nouveau droit des entreprises en difficulté, mode d emploi (dir. C. Tirvaudey et L. Mordefroy), à paraître à la GP 2014. 191

RAPPORT 139 D ACTIVITE 2014 Pérochon F. (2014), Communication avec Ph. Roussel Galle, sur le thème «Le mandat ad hoc et la conciliation» au colloque de Besançon, 10 oct. 2014, sur Le nouveau droit des entreprises en difficulté, mode d emploi (dir. C. Tirvaudey et L. Mordefroy), à paraître à la GP 2014. Pérochon F. (2014), Communication sur le thème «Financiacion de socios y reforma del Derecho concursal francés (Financement par les associés et réforme du droit français)», au colloque de Madrid, 30 mai 2014 sur la Refinanciacion, reestructuraccion de deuda empresarial y reforma concursal (dir. J. Pulgar Ezquerra, Refinancement, restructuration du passif et réforme du droit des entreprises en difficulté), à paraître, fin 2014, dans la Revista de derecho concursal y paraconcursal. Peyroux C., Bories-Azeau I., Fort F. et Noguera F. (2014), «Accompagnement à la création d entreprise et cohérence entrepreneuriale territoriale : le rôle des incubateurs et pépinières d entreprises en Languedoc-Roussillon», XXth International Scientific Conference of the PGV Network European cohesion in question, Septembre, University of the West Timisoara. Peyroux C., Bories-Azeau I., Fort F. et Noguera F. (2014), «Gouvernance des structures d accompagnement et dynamique entrepreneuriale territoriale», Journée AEI/AIREPME, Semaine du Management, mai, Marseille. Rennard L. (2014), «La RSE et les relations de travail : quelle effectivité?» in «Normes internationales de travail et RSE», Montpellier, 1 er décembre. Roussey C. et Palpacuer F. (2014), «Sustainable development as a contested field: the rise of a global/local divide in the value chain for African mineral resources», EURAM Conference, Valencia, Spain, June 4-7. Roussey C. et Palpacuer F. (2014), «Sustainable Development between Ideology and Materiality: Issues framing in the Global Value chain for African Mineral Resources», XXIIIème conférence de l'aims, 26-28 Mai, Rennes, France. 192

140 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Roussey C., Palpacuer F. et Balas N. (2014), «Le développement durable en tant que champ contesté ou la contestation en tant que moyen d exister dans le champ du développement durable?», 9 ème Congrès RIODD, Bordeaux, 1-3 octobre. Sentis P. et ElBhash R. (2014), «What one should expect about firm and country factors relations with capital structure in emerging markets: evidence from Arab group firm-level panel data», Global Finance Conference, Dubai UAE, 31 mars-1 avril. Séré de Lanauze G. (2014), «Will I taste it if it s good for the planet? Pro-environmental perceptions and values as drivers to counter-cultural / counter-attitudinal food product trial, the case of entomophagy in western countries», 43ème Conférence de l EMAC, European Marketing Academy Conference, Valence, Espagne, 3 au 6 juin. Séré de Lanauze G. et Siadou-Martin B. (2014), «Durée de vie des produits : les effets de l obsolescence prématurée perçue sur la relation à la marque», 11th International Conference Marketing Trends, Venise, Italie, 22 au 25 janvier. Siadou-Martin B., Vidal D., Poujol F. et Tanner J., (2014), «Salespeople, fairness and buyer satisfaction: what about emotion?», Poster Session, International Research Seminar in Service Management, La Londe Les Maures, 27 au 30 mai. Soenen G., Eib C. et Torrès O. (2014), «Adaptative properties and antecedents of justice as a coping strategy among small business owners», Academy Of Management, USA. Spence M., Traoré N., Courrent J.-M. et Labelle F. (2014), «What Differences Does Cultural Context Make in SMEs Engagement in CSR? Answers from a Cross-Cultural Study», The RENT XXVIII conference of the European Council for Small Business and entrepreneurship (ECSB), Luxembourg, November 19-21. St-Arnaud L., Vezina M., Torrès O. et Giguere E. (2014), «Femmes chefs d¹entreprises : Une aventure entrepreneuriale qui va bien au-delà du projet professionnel», XVIIIème Congrès de l¹association Internationale de Psychologie du Travail de Langue Française (AIPTLF), Florence, Italie, 26-29 août. 193

RAPPORT 141 D ACTIVITE 2014 Swalhi A., Bakkali C., Thoreux M., Messeghem K. et Sammut S. (2014), «Business incubator performance and HRM practices: the mediating role of the incubation process», 28th Annual Conference of RENT, Novembre, Luxembourg. Thelisson A.-S. (2014), «Comment la gestion des tensions paradoxales peut-elle favoriser la phase d intégration d une opération de fusion-acquisition? Analyse longitudinale d une étude de cas», Tutorat Doctoral Grand Sud, June 16-17, Gap, France. Theodoraki C. et Messeghem K. (2014), «Business Incubator Strategy: Towards a Coopetition Approach», 59th Annual Conference of International Council for Small Business, juin, Dublin. Theodoraki C. et Messeghem K. (2014), «Coopétition dans l écosystème de l accompagnement entrepreneurial : nouvelle perspective stratégique», Journée AEI/AIREPME, Semaine du Management, mai, Marseille. Theodoraki C. et Messeghem K. (2014), «Ecosystème de l accompagnement entrepreneurial : Pour une représentation au cœur de l écosystème entrepreneurial», 5ème Journée Georges Doriot, mai, Rabat. Theodoraki C. et Messeghem K. (2014), «Vers l émergence d un écosystème de l accompagnement entrepreneurial», 12e Congrès International francophone en Entrepreneuriat et PME, octobre, Agadir. Ouvrages Barlette Y., Bonnet D. et Plantié M. (Eds) (2014), «De l'innovation technologique à l'innovation managériale», Paris, Presses des Mines. Albiges C. (2014), (dir.), «La saisie immobilière Approches transversales», Dalloz, Coll. «Thèmes et commentaires». 194

142 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Antonmattei P.-H (2014), «Les clauses du contrat de travail», 3 ème éd. Bessière V. et Stéphany E. (2014), «Le Crowdfunding», de Boeck. Bollecker M. et Naro G. (2014), «Le contrôle de gestion aujourd hui. Débats, controverses et perspectives», Editions Vuibert, Paris. Boutillier S., Forest J., Gallaud D., Laperche B., Tanguy C. et Temri L. (2014), Principes d économie de l innovation, éd. Peter Lang. Dana L.-P. (2014), «Asian entrepreneurship», Singapore et London: Sage Publishing. Dana L.-P. (2014), «Asian models of entrepreneurship - from the Indian Union and the Nepal to the Japanese Archipalego: Context, Policy and Practice (2nd Edition)», Singapore et London: World Scientific Publishing. Granata J. et Marquès P. (Eds.) (2014), «Coopétition. S allier avec son concurrent et gagner», Pearson, Village Mondial, Paris. Leroy M., Derroire G., Vende J. et Lemenager T. (2014), «Sustainable Management of Tropical Forests. From a critical analysis of the concept to an environmental evaluation of its management arrangements», Paris, A savoir n 18, AFD, 230p. Marquès P. et Granata J. (2014), «DUT GEA 1ère Année», Paris, Dunod. Messeghem K. et Torrès O. (2014), Les Grands auteurs en entrepreneuriat, EMS (à paraître). Pérochon F. (2014), «Manuel : Entreprises en difficulté», L.G.D.J., 10è édition, Paris. Pérochon F. (2014), «Exercices corrigés : Entreprises en difficulté», L.G.D.J., 7è édition, Paris. Chapitre d ouvrages 195

RAPPORT 143 D ACTIVITE 2014 André C., Chiambaretto P. et Rigaud E. (à paraître), «Les stratégies de prise de risque juridique en matière de marques : Le cas du parfum Champagne d Yves Saint-Laurent», In Strubel X. & Deharo G. (ed.), Penser les relations du droit et des sciences de gestion. Quelle formation juridique pour les managers du XXIe siècle? Paris, Dalloz. Antonmattei P.-H., Chevillard A., Siau. B., Donette. A. et Neau-Leduc C. (2014), «Etudes au Lamy Négociation collective (Direction scientifique, P.-H. ANTONMATTEI) : 23 études». Balbo L., Litché ML., Le Bellac A., Miffsud M., Séré de Lanauze G., Rodhain A. et Siadou- Martin B. (2014), «La nécessaire prise en compte du marketing dans la lutte contre l obésité», introduction de la partie marketing de l ouvrage «L obésité en question. Analyse transdisciplinaire d une épidémie», éditions Hospitalières, septembre, 248 p. Baranes E. (2014), «La Net Neutralité», in La Réglementation des Télécommunications en France, forthcoming, 2014. Berger-Douce S., Gautier A., Badea A., Courrent J.-M. et Brodhag C. (2014), «Responsabilité sociétale et performance en PME : Une étude exploratoire en Rhône-Alpes», in Le grand livre de l économie PME (dir. G. Lecointre), coll. Business. Bez M. S., Le Roy F., Pellegrin-Boucher E. et Goursaud P. (2014), «Le patient anglais», in Granata J. et Marques P. (eds), Coopétition : les liaisons dangereuses, Pearson, Paris, p. 125-153. Bonneveux E. et Calmé I. (2014), «La diffusion d une démarche RSE par un réseau professionnel de dirigeants de PME, le Centre des Jeunes dirigeants : une approche par le capital social», Le Grand Livre de l Economie PME, 3 ème Edition, en cours de révision. Canut F. (2014), «Négocier sous contrainte. Un nouveau visage de la négociation collective en France?», co-rédigé avec le Professeur Pierre-Yves Verkindt, Mélanges en l honneur du Professeur François Gaudu : IRJS Éditions. Chanut-Guieu C., Guieu G. et Dana L.-P. (2014), «Leadership and creativity in hyper-growth small businesses. In Volery T. et al., (eds.)», Papers of Rencontres de St Galles: A1-30. Sankt Gallen, Switzerland. 196

144 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Courrent J.-M. et Spence M. (2014), «Orientation entrepreneuriale et engagement des PME dans des logiques de développement durable», in Entrepreneuriat, territoires et développement durable (dir. R. Guillouzo), Hachette, Paris. Dana L.-P. (2014), «Reindeer Herding. In Hund A.J. (ed.)», Antarctica and the Arctic Circle: A geographic encyclopedia of the earth s polar regions: 597-599. Santa Barbara, California: ABC-CLIO. Dana L.-P. et Geuvers P. (2014), «Comparing entrepreneurial gazelles with non-gazelles: An empirical comparison of growth factors in the Netherlands. In Volery T. et al., (eds.)», Papers of Rencontres de St Galles: D1-16. Sankt Gallen, Switzerland. Dana L.-P. et Wright R.W. (2014), «Bazaar economies, modern networks and entrepreneurship. In Morris M. et Kuratko D. (eds.)», Wiley Encyclopedia of Management. John Wiley et Sons. 3rd edition. Debray C., Paradas A. et Torrès O. (2014), «Santé du dirigeant de PME, stress et sentiment de cohérence : premiers résultats et programme de recherche», Le Grand Livre de l Economie PME, 3ème Edition, en cours d évaluation. Géraudel M. et Marais M. (2014), «Projet personnel et professionnel (Approche des métiers)», In P. Marquès et J. Granata (Eds), DUT GEA 1ère Année. Paris, Dunod. Granata J. (2014), «Fondements d un état d esprit coopétitif. In Granata J. et Marques P. (eds)», Coopétition. S allier avec son concurrent et gagner: 191-201. Pearson, Village Mondial, Paris. Granata J. (2014), «Qu est-ce que la coopétition? In Granata J. et Marquès P. (Eds.)», Coopétition. S allier avec son concurrent et gagner: 1-16. Pearson, Village Mondial, Paris. Granata J. (2014), «Sideways. L odyssée amicale des vignerons du Pic Saint-Loup. In Granata J. et Marquès P. (eds)», Coopétition. S allier avec son concurrent et gagner: 17-54. Pearson, Village Mondial, Paris. 197

RAPPORT 145 D ACTIVITE 2014 Granata J. et Garcia K. (2014), «Marathon Man. Lorsque le tout collaboratif guide l innovation chez Raidlight-Vertical. In Granata J. et Marquès (eds)», Coopétition. S allier avec son concurrent et gagner: 55-90. Pearson, Village Mondial, Paris. Kin V. et Thelisson A.-S. (2014), «Les opérations de croissance externe: une solution pour développer la compétence de logistique durable? In Fabbe-Costes N. et Roussat C. (eds.)», Logistique Durable du Futur: éléments programmatiques: 104. Marseille, CRET-LOG (Aix- Marseille University), PREDIT 4/ADEME. Le Roy F. et Sanou F. (2014), «Dynamiques inter-organisationnelles», in Tannery F., Denis J.P., Hafsi, T., Martinet A.C. (eds), Encyclopédie de la Stratégie, Vuibert, Paris, p. 427-438. Leroy M. (2014), «Gérer durablement les forêts : comment dépasser un concept et analyser son efficacité environnementale?» in Lemenager T. et Mermet L. (Dir.) Aide au développement et biodiversité : quelles stratégies pour le tournant environnemental? Paris, AFD. Maric J., Rodhain F. et Barlette Y. (2014), «Information systems and reverse logistics: Examining drivers of implementation on multiple case-study scenario, In W. Kersten, T. Blecker et C.M. Ringle (eds.)», Next generation supply chains: 211-221, epubli GmbH. Messeghem K. (2014), «Stevenson : Du management entrepreneurial à l éthique entrepreneuriale», in Messeghem K., Torrès O., Les Grands auteurs en entrepreneuriat, EMS. Messeghem K. et Torrès O. (2014), «Entrepreneuriat et PME : de la connaissance à la reconnaissance d une discipline», in Messeghem K., Torrès O., Les Grands auteurs en entrepreneuriat, EMS. Naro G. et Travaillé D. (2014), «Piloter les paradoxes de la performance globale. Vers un Paradoxical Scorecard», in Bollecker M. et Naro G. (Eds.), Le contrôle de gestion aujourd hui. Débats, controverses et perspectives, Vuibert, Paris. 198

146 RAPPORT D ACTIVITE 2014 Neau-Leduc C. (2014), «Gouvernance, entre participation et négociation : SSL», n. 1508, p. 102 Palpacuer F. et Balas N. (2014), «Les chaînes globales de valeur» in Tannery, F., Martinet, A.-C., Hafsi, T., Denis J.-P. (coord.) Encyclopédie de la Stratégie, Economica : 55-56. Paradas A. (2014), «L engagement responsable de dirigeants de petites entreprises : validation d une grille de lecture», in Le grand livre de l économie PME (dir. G. LECOINTRE), coll. Business. Pérochon F. (2014), «La continuation des concours bancaires en faveur d une entreprise en difficulté», in Contentieux bancaire des procédures collectives, ouvrage collectif sous la dir. de E. Le Corre-Broly, Collection Procédure(s), Bruylant, 2014, p. 33 à 59 (travaux du colloque Nice CRAJEFE, 10-11 avril 2014). Pérochon F. (2014), «Las soluciones negociadas del derecho francés : la conciliacion y las salvaguardias con comités de acreedores», p. 209 à 243, in Las soluciones negociadas como respuesta a la insolvencia empresarial ; Reformas en el derecho comparado y crisis économica, sous la direction de José Antonio Garcia-Cruces, Ed. Thomson Reuters Aranzadi, colloque Ancône 4-5 oct. 2013 sur Usciamo dalla crisi (Sortons de la crise : Le plan de redressement, les contrats en cours, les expériences comparées et la prévention des abus ; Le traitement amiable des difficultés en droit français). Pérochon F. (2014), «Les délais du plan de sauvegarde ou de redressement», (avec Ph. Pétel), in Mélanges en l honneur de Paul Le Cannu, p. 611. Rodhain A., Séré de Lanauze G. et Siadou-Martin B. (2014), «Pour une vision marketing des mécanismes de marché en jeu dans le phénomène de l obésité», in «L obésité en question. Analyse transdisciplinaire d une épidémie», éditions Hospitalières, septembre, chapitre 3, 57-88, 248 p. Roy P. (2014), «Chapitre : La stratégie de rupture. UGC : l accès illimité au cinéma», in Tellier A., Loilier T. Cas en gestion de l innovation, Editions EMS, Paris. 199

RAPPORT 147 D ACTIVITE 2014 Roy P. (2014), «When Disruption is Driven by Established Firms : the Case of French Multiplex Theatres», in DeFillippi R., Wikstrom P. (coord.), International perspectives on business innovation and disruption in the creative industries : film, video, photography, Edward Elgar Publishing Ltd Sammut S. (2014), «Sarasvathy : De la découverte et/ou de la création d'opportunité?», in Messeghem K., Torrès O., Les Grands auteurs en entrepreneuriat, EMS. Séré de Lanauze G. et Siadou-Martin B. (2014), «Vulnérabilité, responsabilité et légitimité : quelles réponses pour la prise en charge de l obésité?», in «L obésité en question. Analyse transdisciplinaire d une épidémie», éditions Hospitalières, septembre, «Pour aller plus loin», 155-163, 248 p. Temri L. (2014), «Stratégies d entreprises et systèmes sectoriels d innovation», in Boutillier S., Forest J., Gallaud D., Laperche B., Tanguy C., Temri L., Principes d économie de l innovation, Ed. Peter Lang, p. 263-275. Torrès O. et Enrico G. (2014), «Petitesse des entreprises et gestion des ressources humaines : le rôle clé de la proximité», p.13-30 dans Gérer les RH dans les PME (sous la dir. de M.A. Vilette), Editions Vuibert, 386p. Travaillé D. et Naro G. (2014), «Responsabilité sociétale des organisations et performance globale : les modèles intégrés de performance en question(s)» in Travaillé D., Gond J.P. et Bayle E. La Responsabilité Sociétale des Organisations. Des discours aux pratiques, Vuibert, Paris. 200

RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 5 TABLE DES MATIÈRES Université de Montpellier University of Montpellier 201

RAPPORT D ACTIVITE 2014 Table des matières générale LE MOT DU DIRECTEUR............................................... p. 7 PARTIE 1 - PRÉSENTATION Les missions et les objectifs................................................... p. 11 La gouvernance............................................................. p. 14 Les réalisations............................................................. p. 15 PARTIE 2 - LES PROGRAMMES DE RECHERCHE Axe 1 Programme 1 : Entrepreneuriat et Innovation Technologiques................ p. 25 1. Objectifs............................................................ p. 26 2. Equipes............................................................. p. 27 3. Réalisations.......................................................... p. 28 Axe 1 Programme 2 : Management et évaluation de l accompagnement.............. p. 35 1. Objectifs............................................................ p. 36 2. Equipes............................................................. p. 39 3. Réalisations.......................................................... p. 41 Axe 1 Programme 3 : Stratégies inter-organisationnelles et innovation............... p. 49 1. Objectifs............................................................ p. 50 2. Equipes............................................................. p. 54 3. Réalisations.......................................................... p. 56 Axe 2 Programme 1 : Enjeux de le normalisation et contractualisation............... p. 59 1. Objectifs............................................................ p. 60 2. Equipes............................................................. p. 62 3. Réalisations.......................................................... p. 64 Axe 2 Programme 2 : Observatoire du Développement durable en PME.............. p. 69 1. Objectifs............................................................ p. 70 2. Equipes............................................................. p. 72 3. Réalisations................................................................p. 75 Axe 2 Programme 3 : Gouvernance, stratégies de marché et performance durable..... p. 83 1. Objectifs............................................................ p. 84 2. Equipes....................................................................p. 85 3. Réalisations................................................................p. 88 203

RAPPORT D ACTIVITE 2014 Table des matières générale (suite) PARTIE 3 - LES CHAIRES Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises..................... p. 97 1. Objectifs............................................................ p. 98 2. Equipes............................................................. p. 99 3. Réalisations.............................................................. p. 100 Chaire Jacques Coeur pour l Accompagnement Entrepreneurial.................. p. 103 1. Objectifs................................................................. p. 104 2. Equipes............................................................ p. 106 3. Réalisations.............................................................. p. 107 4. Perspéctives.............................................................. p. 111 Chaire Entrepreneuriat et innovation......................................... p. 115 1. Objectifs........................................................... p. 116 2. Equipes............................................................ p. 117 3. Réalisations.............................................................. p. 120 Chaire Responsabilité sociale des entreprises et monde du travail.................. p. 129 1. Objectifs........................................................... p. 130 2. Equipes............................................................ p. 131 3. Réalisations.............................................................. p. 132 Chaire Santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs........................ p. 139 1. Objectifs........................................................... p. 140 2. Equipes............................................................ p. 141 3. Réalisations.............................................................. p. 143 Chaire Management et entrepreneuriat responsables............................ p. 147 1. Objectifs........................................................... p. 148 2. Equipes............................................................ p. 148 3. Réalisations......................................................... p. 151 PARTIE 4 - ANNEXE DES PUBLICATIONS........................P. 157 204

Table des matières des tableaux et figures RAPPORT D ACTIVITE 2014 PARTIE 1 - PRÉSENTATION DU LABEX ENTREPRENDRE Figure 1 - Présentation de l axe Emergence et innovation........................ p. 12 Figure 2 - Présentation de l axe Entreprendre durablement....................... p. 13 Figure 3 - Les actions du Labex Entreprendre................................. p. 13 Figure 4 - Le modèle de gouvernance du Labex Entreprendre..................... p. 15 Tableau 1 - Contrats doctoraux financés par le Labex Entreprendre................ p. 16 Tableau 2 - Les publications en 2014......................................... p. 18 PARTIE 2 - LES PROGRAMMES DE RECHERCHE Axe 1 Programme 1 : Entrepreneuriat et Innovation Technologiques................ p. 25 Tableau 1 - Publications 2014.............................................. p. 30 Tableau 2 - Indicateurs d activités 2014...................................... p. 33 Axe 1 Programme 2 : Management et évaluation de l accompagnement.............. p. 35 Tableau 3 - Publications 2014.............................................. p. 43 Tableau 4 - Indicateurs d activités 2014...................................... p. 47 Axe 1 Programme 3 : Stratégies inter-organisationnelles et innovation............... p. 49 Tableau 5 - Publications 2014.............................................. p. 57 Tableau 6 - Indicateurs d activités 2014...................................... p. 58 Axe 2 Programme 1 : Enjeux de le normalisation et contractualisation............... p. 59 Tableau 1 - Publications 2014 - La Normalisation.............................. p. 66 Tableau 2 - Publications 2014 - La Contractualisation........................... p. 66 Tableau 3 - Indicateurs d activités 2014 - La Normalisation...................... p. 66 Tableau 4 - Indicateurs d activités 2014 - La Contractualisation................... p. 67 Axe 2 Programme 2 : Observatoire du Développement durable en PME.............. p. 69 Tableau 9 - Publications 201............................................... p. 81 Tableau 10 - Indicateurs d activités 2014..................................... p. 82 Axe 2 Programme 3 : Gouvernance, stratégies de marché et performance durable..... p. 83 Tableau 11 - Publications 2014................................................. p. 92 Tableau 12 - Indicateurs d activités 2014........................................ p. 93 PARTIE 3 - LES CHAIRES Chaire Prévention et traitement des difficultés des entreprises..................... p. 97 Tableau 13 - Publications 2014................................................ p. 102 Tableau 14 - Indicateurs d activités 2014....................................... p. 102 205

RAPPORT D ACTIVITE 2014 Chaire Jacques Coeur pour l Accompagnement Entrepreneurial.................. p. 103 Tableau 15 - Publications 2014................................................ p. 109 Tableau 16 - Indicateurs d activités 2014....................................... p. 113 Chaire Entrepreneuriat et innovation......................................... p. 115 Tableau 17 - Publications 2014................................................ p. 124 Tableau 18 - Indicateurs d activités 2014....................................... p. 128 Chaire Responsabilité sociale des entreprises et monde du travail.................. p. 129 Tableau 19 - Publications 2014................................................ p. 136 Tableau 20 - Indicateurs d activités 2014....................................... p. 137 Chaire Santé des dirigeants de PME et des entrepreneurs........................ p. 139 Tableau 21 - Publications 2014............................................ p. 145 Tableau 22 - Publications 2014............................................ p. 146 Chaire Management et entrepreneuriat responsables............................ p. 147 Tableau - Publications 2014.............................................. p. 155 206

Université de Montpellier University of Montpellier Labex Entreprendre Université Montpellier 1 - Faculté d Administration Économique et Sociale Espace Richter - Avenue Raymond Dugrand - CS 59640-34960 Montpellier cedex 2 www.labex-entreprendre.fr www.agl-laffitte.com / 04.67.07.09.80