CAHIER SPÉCIAL 2 e Semaine nationale de prévention du diabète Se prémunir contre le diabète Du 3 au 9 juin 2013 aura lieu partout en France la seconde Semaine nationale de prévention du diabète organisée par l AFD (Association Française des Diabétiques). Si la précédente édition a permis de mieux faire connaître le diabète auprès du grand public, l accent est mis cette année sur la prévention et donc l information sur les facteurs de risque. Maladie lente, progressive et silencieuse, le diabète de type 2 est souvent connu trop tard. En moyenne, il se passe de cinq à dix ans entre le début des premières hyperglycémies et le moment où est posé le diagnostic. Rappelons que 400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour et que la maladie touche près de 2,7 millions de Français. La prévention reste donc une arme majeure et efficace pour limiter la propagation de ce qu on peut appeler aujourd hui une épidémie. Sans action de prévention, on estime qu un Français sur dix sera touché par le diabète d ici une dizaine d années. Si nous ne pouvons directement agir sur les facteurs génétiques et la composante héréditaire du diabète, chacun d entre nous peut intervenir sur deux facteurs environnementaux majeurs dans l apparition du diabète de type 2, à savoir la sédentarité et l alimentation. C est prouvé : le maintien d une alimentation équilibrée associée à une activité physique régulière diminue de 40 % les risques d apparition du diabète de type 2. Une autre mesure préventive utile consiste à évaluer ses propres facteurs de risque. Cet acte simple permet de déterminer si vous faites partie des profils à risque. Pour cela, l AFD a mis au point un test rapide, gratuit et anonyme (voir page C). n Nathalie Ferron
CAHIER SPÉCIAL 2 e Semaine nationale de prévention du diabète Se prémunir contre le diabète Du 3 au 9 juin 2013 aura lieu partout en France la seconde Semaine nationale de prévention du diabète organisée par l AFD (Association Française des Diabétiques). Si la précédente édition a permis de mieux faire connaître le diabète auprès du grand public, l accent est mis cette année sur la prévention et donc l information sur les facteurs de risque. Maladie lente, progressive et silencieuse, le diabète de type 2 est souvent connu trop tard. En moyenne, il se passe de cinq à dix ans entre le début des premières hyperglycémies et le moment où est posé le diagnostic. Rappelons que 400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour et que la maladie touche près de 2,7 millions de Français. La prévention reste donc une arme majeure et efficace pour limiter la propagation de ce qu on peut appeler aujourd hui une épidémie. Sans action de prévention, on estime qu un Français sur dix sera touché par le diabète d ici une dizaine d années. Si nous ne pouvons directement agir sur les facteurs génétiques et la composante héréditaire du diabète, chacun d entre nous peut intervenir sur deux facteurs environnementaux majeurs dans l apparition du diabète de type 2, à savoir la sédentarité et l alimentation. C est prouvé : le maintien d une alimentation équilibrée associée à une activité physique régulière diminue de 40 % les risques d apparition du diabète de type 2. Une autre mesure préventive utile consiste à évaluer ses propres facteurs de risque. Cet acte simple permet de déterminer si vous faites partie des profils à risque. Pour cela, l AFD a mis au point un test rapide, gratuit et anonyme (voir page C). n Nathalie Ferron
B Yanlev INFORMATION COMMUNIQUÉE EN COLLABORATION AVEC SANOFI DÉPISTAGE Deux types de test Nenov Brothers Une activité physique régulière permet de prévenir la maladie. Le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par un taux de sucre trop élevé dans le sang. Le test recommandé pour dépister un diabète est l analyse de la glycémie à jeun effectuée en laboratoire, qui doit être effectué deux fois. La personne est considérée comme diabétique si, à deux reprises, les résultats montrent une glycémie supérieure à 1,26 g/litre de sang. Moins fréquemment utilisé, un autre test consiste à vérifier l hyperglycémie par voie orale deux heures après une charge orale en glucose. Si le résultat est supérieur à 2 g/litre de sang, à n importe quel moment de la journée, un diagnostic devra alors être établi par un médecin. Quelques réflexes simples à adopter PRÉVENTION. Si l hérédité constitue un facteur de risque important dans l apparition de la maladie, une bonne hygiène de vie contribue à diminuer considérablement les risques de survenue d un diabète de type 2. Améliorer son hygiène de vie diminue les risques» Jean-Pierre Riveline, médecin diabétologue la maladie mais aussi pour freiner son évolution. Si l on n est pas sportif, on peut très bien maintenir une pratique physique rég ulière en marchant 30 minutes par jour, en optant pour les escaliers à la place de l ascenseur, en jardinant, etc. différences entre les Quelles diabètes de type 1 et 2? On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1 qui touche 6 % des malades et le diabète de type 2 qui en concerne 92 %, les 2% restants représentant les autres types de diabète rares et indéterminés. Maladie auto-immune, le diabète de type 1 touche les enfants ou les jeunes adultes. Il se caractérise par une absence ou une insuffisance de fabrication d insuline par le pancréas. Un diabétique de type 1 est insulinodépendant et doit suivre un traitement rigoureux en apport d insuline. Le diabète de type 2 concerne près de 2,7 millions de Français. Il se présente de deux manières. Lorsque le pancréas fabrique de l insuline, mais en faible quantité par rapport au taux nécessaire de sucre dans le sang, on parle d insulinopénie. Lorsqu il produit de l insuline mais que celle-ci agit mal dans l organisme, il s agit d insulino-résistance. Le diabète de type 2 concerne plutôt les adultes mais se développe chez les jeunes en raison d une mauvaise «Le diabète, grande cause nationale à l horizon 2015» Gérard Raymond, président de l Association Française des Diabétiques (AFD) Gérard Planchenault E n raison de sa composante héréditaire (les personnes ayant un parent diabétique ont 40 % de risques de développer un diabète et 70 % lorsque les deux parents le sont), le diabète reste trop souvent associé à une fatalité. Pourtant, si l on ne peut intervenir sur les facteurs génétiques à l origine du diabète, le respect de certaines règles d hygiène de vie permet de réduire considérablement les risques d apparition d un diabète de type 2. «Quand on améliore son hygiène de vie, on diminue de moitié les risques de devenir diabétique», rappelle JeanPierre Riveline, médecin diabétologue. Une bonne hygiène de vie passe notamment par le maintien d un IMC (Indice de masse corporelle) situé entre 18 et 25 (voir test page ci-contre). En effet, un excès de graisse entraîne une moins bonne action de l insuline ainsi qu une augmentation de la glycémie. Le sucre reste alors dans le sang et favorise le diabète. Il est donc très important de mettre en place de bonnes habitudes alimentaires dès le plus jeune âge en limitant la consommation de produits gras et sucrés. Par ailleurs, l activité physique stimule l entrée du glucose dans les cellules musculaires. Elle permet de freiner, voire d empêcher l apparition de certains diabètes de type 2. C est pourquoi la pratique d une activité sportive régulière est particulièrement recommandée, non seulement pour prévenir Gérard Raymond Quel bilan tirez-vous de la première édition de la Semaine de prévention du diabète? Gérard Raymond : C est un bilan extrêmement positif. Jusqu à ce jour, il n y avait jamais eu de vraie semaine de prévention et de sensibilisation du diabète au sein de la population. Grâce à la mobilisation des bénévoles et à notre détermination, nous avons réussi à sensibiliser plus de 400 000 personnes. Quel est le thème de la campagne pour cette année? G. R. : Cette année, l accent est mis sur le thème de la prévention. L AFD met à disposition un test permettant d évaluer les risques d être diabétique. Car en dehors des facteurs génétiques, il existe plusieurs facteurs aggravants comme l âge, l obésité et la sédentarité. Nous avons envie de dire aux gens : «Ne vous laissez pas attraper par le diabète : testez-vous pour savoir si vous êtes à risque!» Souhaitez-vous faire du diabète une grande cause nationale? G. R. : Oui, nous l affirmons haut et fort : la campagne que nous menons a pour objectif que le diabète devienne une grande cause nationale à l horizon 2015 car actuellement, c est une épidémie qui affecte le champ économique, sanitaire et social. Aujourd hui, la France compte près de 3 millions de diabétiques qui coûtent 17 milliards et demi d euros par an à la Sécurité sociale. Il est donc urgent d agir. n Supplément réalisé pourle Parisien et Aujourd hui en France par le service suppléments. n Éditeur : Christine Goguet. n Rédacteur en chef des suppléments : Jean-Yves Boulain. n Fabrication : Françoise Malou. n Conception et réalisation : Relaxnews, 34, quai de la Loire, 75019 Paris Tél. : 01 53 19 89 50. n Photo de une : Goodluz n Photos pages intérieures : DR sauf mentions obligatoires.
TEST Mesurez vos risques TEST. En cinq questions, évaluez vos risques de développer un diabète. Le résultat de ce test est une estimation d un potentiel de risque et ne constitue ni un diagnostic ni une prévision de diagnostic. Pour cela, consultez votre médecin traitant. Question 1 A - IMC inférieur à 25 (0 point) B - IMC situé entre 25 et 30 (2 points) C - IMC supérieur à 30 (4 points) Quel âge avez-vous? A - Moins de 40 ans (0 point) B - Entre 40 et 65 ans (1 point) C - Plus de 65 ans (2 points) Vous avez moins de 8 points Question 4 Question 2 Connaissez-vous des diabétiques dans votre famille? A - Non, aucun (0 point) B - Oui, grands-parents, oncle ou cousin (2 points) C - Oui, père, mère, frère, sœur ou l un de vos enfants (4 points) Question 3 Quel est votre IMC? (Indice de masse corporelle) Pour calculer votre IMC, divisez votre poids par votre taille (en m) au carré. Exemple : poids, 70 kg, taille, 1,60 m. IMC : 70/1,602 = 27,3 Entre 18,5 et 25, votre IMC tient à distance les risques de diabète. Lors de tests sanguins récents, vous a-t-on fait remarquer que votre taux de sucre était élevé? A - Jamais ou pas de test récent (0 point) B - Une fois (2 points) C - Plus d une fois (par exemple dans le cadre d un diabète gestationnel) (4 points) Question 5 Pratiquez-vous une activité physique régulière? A - Régulièrement : au minimum l équivalent de 30 minutes de marche quotidienne(0 point) B - De temps en temps : au maximum l équivalent quotidien de 30 minutes de marche par jour (1 point) C - Jamais (2 points) «J ai changé d hygiène de vie» Vous avez entre 8 et 10 points Antécédents familiaux, surpoids ou manque d activité physique, vous êtes touché par un ou plusieurs de ces facteurs de risque. Le diabète n est pas une fatalité. Si agir contre l hérédité n est pas possible, être actif et manger sainement n appartient qu à vous! A vous de jouer. Vous avez plus de 10 points Le risque d avoir un diabète de type 2 est élevé. Vous devez vous f a i r e d é p i s te r r a p i d e m e n t. Rapprochez-vous de votre pharmacien afin de tester votre glycémie puis abordez avec votre médecin les informations concernant votre risque. Il vous proposera de réaliser une prise de sang et, s il y a lieu, de débuter un traitement adéquat. Retrouvez ce test et toutes les explications sur le site :, NE VOUS LAISSEZ PAS ATTRAPER. TESTEZ-VOUS! TÉMOIGNAGE. Jean-Pierre Druhle a été diagnostiqué diabétique il y a treize ans. Depuis, il fait attention à son alimentation et pratique une activité physique quotidienne. AFD Votre risque de développer un diabète de t y pe 2 e st fa ible aujourd hui. Pour préserver cet acquis, il vous faut maintenir de bonnes habitudes de vie. Ainsi, n oubliez pas de conserver une alimentation saine et équilibrée et de pratiquer une activité physique chaque jour afin de prévenir les risques de maladie. changer son hygiène de vie alimentaire. «J étais un gros mangeur et j étais en surpoids. Le médecin m a dit : Il va falloir maigrir pour aider le pancréas à produire de l insuline.» Jean-Pierre a appris à vivre avec le diabète. A lors que rien ne le laissait présager, c est au hasard d une visite de contrôle à la médecine du travail que Jean-Pierre Druhle a découvert qu il était diabétique à l âge de 56 ans. «J ai été diagnostiqué diabétique en 2000. Les analyses ont révélé la présence de sucre dans les urines», se souvient-il. Après des examens complémentaires, le diagnostic de diabète de type 2 tombe. A l époque, Jean-Pierre ne connaissait rien à cette maladie. «Ce diagnostic m a surpris car, excepté un oncle, personne n est diabétique dans ma famille. A l époque, je ne pensais pas que c était une maladie grave», témoigne-t-il. En plus du traitement qu il doit suivre, Jean-Pierre va devoir Depuis une douzaine d années, JeanPierre a appris à vivre avec la maladie. «Le diabète étant une maladie évolutive, je consulte mon médecin tous les six mois afin d ajuster le traitement.» Sur le plan alimentaire, il a également changé ses habitudes. «Plus qu un véritable régime à suivre, il s agit surtout d adopter un autre mode de vie. Comme le surpoids est un facteur favorisant du diabète, je fais attention aux rations alimentaires que je consomme. J ai supprimé le sucre dans le café, je mange davantage de sucres lents et je fais attention aux lipides.» Suivre un régime alimentaire demande des efforts mais Jean-Pierre ne vit pas pour autant ces restrictions comme une frustration. «Je n ai pas le sentiment d être puni. Je peux heureusement manger des bonnes choses tout en étant diabétique! Il y a des moments où je fais attention et d autres où c est plus difficile» Autre aspect important : le maintien d une activité physique régulière. «Je marche le plus possible chaque jour et le weekend, je fais de longues promenades. De temps en temps, je joue aussi au pingpong. Ce qui compte, ce n est pas forcément de faire du sport mais d avoir une activité physique quotidienne», conclut Jean-Pierre. n Agence Années Lumière / Illustration : Lucky Comics 2013. de nouvelles habitudes Mettre endeplace vie FAITES LE TEST DE RISQUE GRATUIT ET ANONYME SUR : CONTRELEDIABETE.FR SEMAINE NATIONALE DE PRÉVENTION DU DU 3 JUIN AU 9 JUIN 2013 C
D INFORMATION COMMUNIQUÉE EN COLLABORATION AVEC SANOFI «Simplifier la vie des malades» PARTENARIAT. Déjà présent lors de la première édition, Sanofi Diabète réitère son soutien à l AFD pour cette deuxième Semaine nationale de prévention du diabète. Claire Viguier-Petit, Directeur des Opérations Diabète, Sanofi France, présente les nouveaux projets et les axes de recherche en cours. Pourquoi le laboratoire Sanofi s est- produits et de services, avec une exiil associé à cette campagne gence forte : les aider dans leur quotinationale? dien et leur proposer des solutions effi- Quelles sont les dernières avancées de Sanofi Diabète en matière de recherche? Agence Années Lumière / Illustration : Lucky Comics 2013. AVEC LE SOUTIEN DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SANTÉ. Nous sommes présents depuis près d une centaine d années dans le domaine du diabète. Forts de cette expérience, nous avons compris que nous devions aborder la maladie autrement qu à travers le seul prisme du médicament. Il est fondamental de prendre en compte le patient dans une approche globale. C est la raison pour laquelle nous mettons à la disposition des patients une gamme complète de caces et simples. Au-delà de nos insulines reconnues qui ont représenté une avancée pour les patients, nous venons d obtenir l autorisation de mise sur le marché (AMM) d un nouveau médicament, le lixisénatide. Ce médicament appartient à la classe des agonistes des récepteurs du GLP-1 (Glucagon-like peptide 1) et s adresse aux diabétiques de type 2 situés à un stade avancé de la maladie. Il s agit d un nouveau traitement en une injection quotidienne qui peut être associé à l insuline basale. Par ailleurs, nous continuons la recherche sur les insulines avec une nouvelle formulation de notre analogue lent, actuellement dans sa dernière phase de développement clinique. Enfin, nous poursuivons avec nos partenaires le développement d une solution de télémédecine appelée Diabeo qui permettra aux patients sous insuline de calculer leur dose d insuline en temps réel et d ajuster leur traitement entre les consultations. Nous venons de démarrer en France l étude Télésage, l une des plus grandes études cliniques au monde en télédiabétologie, qui prévoit d inclure 700 patients diabétiques de type 1 et 2. Pouvez-vous nous en dire plus sur le programme «L & Vous» que vous avez lancé fin mars? En poursuivant l idée qu une prise de contrôle sur la maladie est possible, nous avons souhaité mettre en place un programme d évaluation de la bonne utilisation de l insuline basale en vie réelle. Le principe? S assurer que toutes les conditions sont réunies pour une bonne utilisation de l insuline basale en intégrant, parmi les paramètres importants, l autonomie du patient. Les études qui ont été LIFE_1202061_cor27-AP 21x28.indd 1 Un patient diabétique peut agir sur le contrôle de sa maladie» Claire Viguier-Petit Marthe Lemelle C est la deuxième fois que nous soutenons cette campagne de prévention. Nous sommes partenaires de l AFD depuis plusieurs décennies et nous sommes engagés de longue date dans des actions de santé publique. Je pense à la campagne «Sous le 7», par exemple, que nous avons menée en partenariat avec l AFD en 2003, pour sensibiliser les patients diabétiques à bien contrôler leur hémoglobine glyquée. Nous partageons avec l AFD une même vision de la problématique posée par le diabète. Cette maladie entraîne non seulement des risques de complications sévères pour les malades, mais impose aussi des contraintes quotidiennes qui diminuent leur qualité de vie. Cette campagne en faveur de la prévention nous touche car il s agit d un message important à transmettre. Prévenir et prendre le contrôle de la maladie est possible et va à l encontre d un certain nombre d idées reçues sur le diabète. Nous souhaitons contribuer à porter ce message positif, pour montrer qu un patient diabétique, en étant actif, peut maîtriser sa maladie. C est notre philosophie. menées ces dix dernières années ont permis de faire évoluer la stratégie thérapeutique avec l insuline basale. Ce qui nous intéresse aujourd hui à travers le programme L & Vous, c est de savoir réellement comment l insuline est utilisée une fois que la décision du traitement a été prise. Le programme L & Vous supervisé par un comité scientifique se déroulera en trois étapes : d abord l élaboration d une charte qui définira en quoi consiste la bonne utilisation de l insuline basale, puis l observation de ce qui se passe en vie réelle en mesurant les écarts éventuels avec les préconisations de la charte. Enfin, un temps de réflexion sera mis à profit pour identifier des pistes d amélioration. Dans ce programme, tous les professionnels de santé seront associés (diabétologues, médecins généralistes, infirmières, pharmaciens ) ainsi que les patients, car chacun a son rôle à jouer. n, NE VOUS LAISSEZ PAS ATTRAPER. FAITES LE TEST DE RISQUE GRATUIT ET ANONYME SUR : CONTRELEDIABETE.FR Semaine nationale de prévention du diabète du 3 juin au 9 juin 2013 PROGRAMME 02/03/12 14:35 Sensibiliser le grand public Du 3 au 9 juin, à l occasion de la Semaine nationale de prévention du diabète, les 105 associations locales et régionales de l Association Française des Diabétiques (AFD) mettent en place des conférences et des points d information sur cette maladie dans différents lieux publics. Cette action d envergure vise à sensibiliser le grand public à l importance de la prévention. Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site :