APHG Abbeville. Être patron en France septentrionale au XIX e siècle

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1 APHG Abbeville Assemblée générale du 15 avril 2009 Être patron en France septentrionale au XIX e siècle Conférence de Jean-Marie WISCART Maître de conférences H.D.R. en Histoire contemporaine Université de Picardie-Jules Verne Voici, surtout dans le contexte actuel, un titre et un sujet quelque peu épineux. Mais les amateurs de «parachutes dorés», de «bonus» exorbitants, de «retraites-chapeau» ont-ils la même envergure que Jean-Baptiste Cail ou Marc Séguin au XIX e siècle, et Marcel Dassault ou Antoine Riboud au XX e siècle? Il nous faut chercher à comprendre. La devise de Roubaix est : «Probitas- Industria». Probitas est placé en premier. Il y a un siècle, deux grands lainiers s adressent ainsi à leurs fils, appelés à prendre la relève : «Choisissez! Industriel ou financier, on ne peut être l un et l autre». Et : «N oubliez jamais que vous êtes une élite». L étymologie, elle aussi, est souvent révélatrice : patron a la même racine que «pater» (père, en latin) et «pattern» (le modèle, dans tous les sens du terme). Il est intéressant d observer ces patrons du XIX e siècle, eux aussi des hommes de chair et de sang, d essayer de comprendre leur action et leur mentalité, même si certains aspects nous étonnent, de tenter de repérer les valeurs collectives par-delà la diversité des choix individuels. De préciser s il existe des points communs et des différences entre les patrons du Nord et du Pas-de-Calais, et ceux des trois départements picards, voir s ils présentent une spécificité par rapport à ceux d autres territoires industriels tels que l Alsace ou Lyon. Être ou devenir patron ou, plutôt, entrepreneur Questions de vocabulaire Le terme de «patron» est très peu employé au XIX e siècle. On parle alors de fabricants, d entrepreneurs, de manufacturiers. Le mot de patronat, qui désigne un groupe organisé et conscient collectivement de ses intérêts, n apparaît qu avec la deuxième industrialisation, dans les dernières années du XIX e siècle. Mais, rétrospectivement, c est, pour cette période, le seul terme approprié pour désigner les petits patrons de pêche de Boulogne ou d Étaples, ou ceux d ateliers de velours d Utrecht ou de serrurerie du Vimeu. Le terme de «fabricant» est, lui, trompeur. Dans la France septentrionale du XIX e siècle, il va de pair avec celui de Fabrique, avec un F majuscule : la Fabrique d Amiens, la Fabrique de Saint- Quentin, associent la ville pour les activités de production à plus haute valeur ajoutée, la fonction de commandement et le négoce, au plat-pays pour les activités où le travail à domicile est moins qualifié et moins rémunérateur. Le «fabricant» ou «marchand-fabricant» ne fabrique rien : c est un «donneur d ouvrage» qui fait travailler à domicile les gens humbles des campagnes (fileuses, tisserands à bras), les paie «à façon», selon le «tarif». Les avantages sont doubles : il n a guère d immobilisation de capitaux fixes en bâtiments non plus qu en machines, et peut donc réaliser de gros bénéfices. Et les risques d agitation sociale sont, à la différence des villes (Lyon en 1831, Rouen et Limoges en 1848) très limités : l ouvrier à domicile est isolé. 1

2 Le mot le plus significatif ici est celui d entrepreneur. Nous en retiendrons ici plusieurs définitions qui, chacune à sa façon, cassent les images stéréotypées : La première est celle de Jean-Baptiste Say dans son célèbre Traité d économie politique en 1803 : «L entrepreneur est celui qui crée, pour son propre compte, à ses risques et profits, un produit quelconque». La seconde est celle qu en donne, sous la Restauration, Saint-Simon : «L entrepreneur est l homme central de la nouvelle société, celui qui met en relation le capital, la main d œuvre, l art, les découvertes scientifiques, les marchés du monde entier». La troisième est celle qu énonce Jean-Pierre Daviet l un des meilleurs spécialistes de l histoire industrielle française : «entreprendre, c est l aventure d un projet dont on se sent responsable». J incorporerais volontiers dans ce corpus de patrons ou d entrepreneurs les dirigeants des grandes fermes-sucreries, qui sont à la fois des capitaines d agriculture et des capitaines d industrie, tels Henri Bertin dans la Somme ou Ferdinand Béghin dans le Pas-de-Calais ; je n y ferais pas figurer lez dirigeants des grandes compagnies minières capitalistes (compagnies des mines d Anzin, de Béthune, de Lens) qui sont loin des «fosses» et dont les mineurs ne connaissent pas le nom. Ne parlent-ils pas de «la compagnie», et non du patron? Relisons Germinal : ils savent parfaitement faire la différence entre «Monsou» (la Compagnie) et Deneulin (le concessionnaire indépendant). Aux yeux des ouvriers, le patron est celui qui est là, qui vient dans les ateliers, qui y donne des ordres, mais qui engage sa fortune personnelle. Le terme de manufacturier, en usage au XIX e siècle, implique le passage au stade industriel, c est-à-dire la concentration de machines et de travailleurs en un même lieu. Première approche La plupart de ces manufacturiers de France septentrionale bâtissent, dès les années 1830, leur entreprise sur place ou presque, là où leurs ancêtres et eux sont nés : les Motte à Roubaix, les Mahieu à Armentières, les Deneux à Hallencourt. Mais d autres viennent d autres horizons : d Alsace, tel Frédéric Kuhlmann ( ), père de l industrie chimique française ; ou de pays étrangers, et notamment de Grande-Bretagne : dès une multitude de petits constructeurs-mécaniciensbrodeurs franchit la Manche, s installe dans le faubourg Saint-Pierre de Calais et y implante l industrie de la dentelle mécanique, d autres le font à Caudry et surtout à Saint-Quentin. Sous le règne de Louis- Philippe, se sont des Écossais qui développent les premières filatures mécaniques de fibres dures (lin, chanvre, jute) : Dickson à Coudekerque, Carmichaël à Ailly-sur-Somme. Près des trois cinquièmes de ces entrepreneurs sont issus de familles disposant d un beau capital de départ. Si on ne compte dans leurs rangs qu une poignée de nobles (le baron de Fourment, les Deviolaine, le marquis d Havrincourt), nombre d entre eux appartiennent à des lignées de fabricants (les Motte à Roubaix, les Saint à Beauval), de riches agriculteurs (Les Béghin à Thumesnil, les Bonduelle à Bousbecque), ou de maîtres de poste. Quelques «hommes nouveaux» n ont, au départ, rien ou presque : Jean-Baptiste Godin est fils d un serrurier, et César Savart d un bûcheron illettré. Et on peut repérer, et c est rarement souligné, des comportements différents selon les villes : souvent frileux à Amiens, et plus encore à Abbeville dominée par la noblesse, ou à Cambrai où l Église ou l Armée tiennent la première place ; dynamique, sous l impulsion de quelques pionniers à Roubaix- Tourcoing, à Lille, à Saint-Quentin, mais aussi dans de petites cités comme Caudry, Fourmies ou Albert. L étape clé : le «grand passage» Tant qu il y trouve son compte, l entrepreneur en reste à la proto-industrie. Il n effectue le «grand passage», c est-à-dire le grand saut dans la modernité industrielle et la mécanisation que lorsqu il voit se dessiner des perspectives de marchés importantes, et qu il attend un beau «retour sur 2

3 investissement», non dans l immédiat, mais sur quelques années. C est à ce stade que se manifeste vraiment l esprit d entreprise, où il faut «savoir risquer pour gagner». Il y a là un pari tout à la fois dynamique et mesuré sur l avenir. Dans le Nord et le Pas-de-Calais, les manufacturiers s engouffrent en nombre, et presque en même temps, lorsqu ils voient les vents favorables, dans des secteurs où les besoins à satisfaire sont énormes : ceux de la laine peignée, du matériel ferroviaire, de la brasserie, du sucre, pour n en citer que quelques uns. En Picardie, ils misent souvent sur un créneau porteur, où ils innovent eux-mêmes : Cosserat dans le velours de coton, Toulet dans la machine-outil, Godin dans les appareils de chauffage en fonte. Innover, c est introduire sur le marché un objet, une méthode ou un service nouveaux. Il n y a pas d innovation sans invention, mais beaucoup d inventions ne produisent aucune innovation. C est sur ce terrain de l innovation que se joue, aujourd hui comme hier, la guerre économique. Il faut alors des machines, des capitaux, des bâtiments. Se procurer des machines textiles dans une Angleterre jalouse de garder ses secrets techniques, soucieuse de maintenir son leadership, reste une difficulté majeure pendant la première moitié du siècle. Antoine Scrive-Labbe, Eugène Cosserat et quelques autres n hésitent pas, entre 1830 et 1840, à pratiquer eux-mêmes l espionnage industriel et à faire venir par des «smugglers» (contrebandiers) des machines textiles en pièces détachées. D autres mettent au point, par tâtonnements successifs, leurs propres «mécaniques», les perfectionnent sans cesse, sans pouvoir déposer de brevets d invention, souvent coûteux. Le fonctionnement de ces machines nécessite d acquérir et de faire installer des roues hydrauliques Poncelet ou Sagebien, ou des machines à vapeur : dès la Restauration, Casalis et Cordier construisent à Saint-Quentin ce type de matériel pour les manufacturiers de France septentrionale. La question des capitaux est moins épineuse, du moins jusque vers Une grande filature mécanique de broches exige une mise de fonds de 150 à francs-or. On mobilise alors l argent de la famille, les héritages et, la dot de l épouse : le mariage d Eugène Cosserat, celui de son fils Oscar, avec des demoiselles Ledieu, fille et petite-fille du plus riche banquier d Amiens, ne sont pas le fruit du hasard. La question des bâtiments se pose en plusieurs temps. D abord, et jusqu au début du Second Empire, nombre de manufacturiers installent leurs premières machines dans des bâtiments «de remploi», tels des moulins, de grandes maisons de ville, et surtout d anciens bâtiments monastiques vendus comme bien nationaux sous la Révolution. Dans ces grands et beaux édifices de pierre, clos sur l extérieur, ils peuvent installer leurs «mécaniques» dans les anciens grands dortoirs et réfectoires : ainsi à Saint-Michel en Thiérache ou à Frévent dans le Pas-de-Calais. Puis se dressent, au fil du siècle, nombre de filatures «à l anglaise» à quatre ou cinq étages, en briques, comme celle des Joly de Bammeville à Saint-Quentin ou à la Bussière, avec leurs grandes cheminées, les «ballots» comme on dit dans le Nord, et, plus tard, leurs toitures en sheds. Pour éviter les incendies, on recourt de plus en plus au procédé fireproof, où la brique extérieure masque la puissante armature de colonnes de fonte supportant poutrelles métalliques et voûtains de brique. Dans quelques cas s affirme le souci de monumentalité qui se concrétise dans le style néogothique : ainsi à Amiens dans la «Filature des Anglais» ou à Roubaix, dans la filature-monstre Motte-Bossut, qui abrite aujourd hui les Archives du Monde du Travail. Mais partout l usine se ferme sur elle-même. Dans son aspect extérieur aussi, avec ses longs murs, ses fenêtres à barreaux, sa grille où veille le concierge, elle fait figure de prison. Le XIX e siècle est ici comme dans bien d autres domaines, celui du grand enfermement. Cependant dans cette France septentrionale, comme ailleurs, on sait finalement bien peu de choses de ce qui se passe derrière les murs de l entreprise. Les manufacturiers sont obsédés par le spectre de la concurrence. Il n est pas question de laisser pénétrer dans les ateliers des personnes étrangères qui pourraient percer des secrets de fabrication. Le secret des affaires est la règle absolue. On ne répond donc pas aux enquêtes des administrations d État, sauf lorsqu il s agit d établissement insalubres ou dangereux, soumis, aux termes du décret impérial de 1810, à autorisation préfectorale. L entrepreneur se voit et se sait juridiquement seul maître des lieux et considère qu il n a de compte à rendre à personne. 3

4 «Pour son compte, à ses risques et profits» (Jean-Baptiste Say) À ses profits L aventure industrielle attire parce qu elle permet, dans une conjoncture favorable, de réaliser rapidement de plantureux bénéfices ou, comme le disait Oberkampf, le célèbre indienneur, de «faire un beau tas d or». Dans le Nord, plus encore qu en Picardie, les manufacturiers réinjectent immédiatement et massivement leurs profits dans l entreprise : ici comme ailleurs l autofinancement reste la règle absolue. D une méfiance viscérale à l égard des banques, ils entendent rester totalement maîtres chez eux. Mais ils édifient aussi, tout au long de leur vie, de très belles fortunes, dont le montant varie de à 2 millions de francs-or. Donc largement supérieures à celles de la plupart des grands négociants ou des membres de la noblesse provinciale, et sans commune mesure avec les quelques centaines de francs rassemblés pendant leur existence par les ouvriers les plus qualifiés. Ces fortunes sont composées pour les neuf dixièmes de stocks de marchandises et/ou de matières premières, de machines et de bâtiments industriels, de créances, voire de placements mobiliers non spéculatifs (rentes d État, actions ou obligations de chemin de fer), facilement réalisables, c est-à-dire négociables à court terme. Placer une partie de ses profits dans la Terre et dans la Pierre, au lieu de les réinvestir dans l industrie, est un choix, minoritaire mais significatif. Toutes deux restent, au XIX e siècle, un refuge en cas de gros temps financier et un signe de réussite sociale. À la première génération, les entrepreneurs habitent tout près des ateliers de leur entreprise encore balbutiante. A la seconde, c est-à-dire après 1870, ils se soucient désormais de séparer univers professionnel et vie privée. C est alors que sont construites les fières demeures patronales urbaines, telles celles du Rang des Drapiers près du parc Barbieux à Roubaix, l hôtel Castiaux à Lille, ou les trois hôtels particuliers des Cosserat rue de la République à Amiens, juste en face de la préfecture. Moins fréquents dans cette France septentrionale sont les châteaux acquis ou bâtis par des manufacturiers : celui du Vert-Bois à Bondues près de Lille, propriété des Prouvost, les magnats de la laine, celui d Hollebecq près d Ypres en Belgique construit par René Sergent pour Marie-Louise Mahieu-Ferry, le «château du Mérinos» au Cateau-Cambrésis, demeure des Seydoux ; ou le Château Rouge et le Château Blanc, édifiés à Flixecourt pour les frères Saint, les rois du jute, qui dominent les alignements de maisons ouvrières. Plusieurs motivations sont ici présentes : celles de se mettre à distance des ouvriers, d afficher leur puissance sociale, voire dans certains cas, de s inscrire dans le modèle nobiliaire ou, au contraire de le défier. Le maintien et le renforcement de ces «grandes familles» patronales passent par des stratégies éducatives, matrimoniales, successorales, plus élaborées dans les cités textiles du Nord qu en Picardie. Les fils de manufacturiers fréquentent quelques années les pensionnats catholiques des pères de Saint- Bertin à Marcq-en-Baroeul, ou des jésuites d Amiens, avant d être affectés par leurs pères, dès la fin de l adolescence, dans les ateliers, puis au service des achats et des ventes, avant de les seconder ou de voler de leurs propres ailes. Puis vient, étape décisive, le temps de «s établir». Dans le Nord, «pour se marier, il faut une cheminée qui fume» : un fils de manufacturier se doit d épouser une fille de manufacturier, de préférence de la même ville et du même secteur industriel. Bien plus qu un homme et une femme, ce sont deux familles du monde entrepreneurial qui s allient entre elles pour consolider ou développer leurs positions matérielles. Cela se concrétise matériellement dans le contrat de mariage, négocié point par point comme un contrat d affaires, et, symboliquement, dans les villes textiles du Nord, par le double patronyme, où l on associe le nom de jeune fille de l épouse à celui de son mari : Motte-Brédart, Motte-Bossut, Colombier-Lelièvre, Mahieu-Delangre. Et l épouse est, du moins à la génération des pionniers, une précieuse collaboratrice. Enfin, beaucoup plus tard, arrive le temps de «passer le flambeau». Certains manufacturiers, surtout ceux de la première génération, refusent de l envisager, d autres sont fauchés brutalement par la mort sans avoir eu le temps de prendre la moindre disposition ; d autres, plus nombreux, préparent leurs enfants à assurer la relève, organisent, de leur vivant, de fragiles arrangements entre leurs fils et leurs filles et pour quelques-uns d entre eux, répartissent les responsabilités au sein de la fratrie : tel est le cas des Cliff à Saint-Quentin, des Deneux à Hallencourt. Mais c est à ce stade que se manifeste 4

5 le plus la solidité ou la fragilité des entreprises. Au total, dans le Nord, où il n est pas question de «faire Charlemagne», c est-à-dire de se retirer une fois fortune faite, pour vivre de ses rentes, on peut souvent parler d une véritable continuité dynastique. Celle-ci est beaucoup plus rare dans la bourgeoisie manufacturière de Picardie. «À ses risques» Emmanuel Chadeau emploie, dans l un de ses ouvrages (L économie du risque. Les entrepreneurs ), une métaphore, celle d «économie de casino», où il compare l entrepreneur à un joueur qui choisit une partie, qui anticipe les coups, qui peut gagner gros (fortune, puissance, prestige), mais qui peut tout perdre et doit alors assumer seul. C est la totalité de sa fortune que le manufacturier met en jeu. Or les entreprises familiales, même anciennes et solides, peuvent vaciller brutalement pour des raisons familiales (mort prématurée des parents, problèmes de succession entre les héritiers), accidentelles (incendies), des chocs économiques (irruption brutale de nouveaux concurrents, anticipations irrationnelles, effondrement du marché) : Alexis Hallette, le premier grand maître du fer de France septentrionale, connaît une rapide descente aux enfers lorsque la Compagnie du Nord financée et contrôlée par Rothschild, son plus gros client, arrête, dès , toute commande de matériel ferroviaire et que les autres manufacturiers se dérobent à leur tour. Le XIX e siècle est celui d une longue succession de périodes courtes d euphorie industrielle et de crises brutales, que n atténue aucun amortisseur. Mais il existe alors, en l absence de toute loi sociale, une souplesse plus grande qu aujourd hui face au risque d effet-débacle. Le manufacturier peut arrêter ou réduire la production, mettre comme il l entend la main-d œuvre au chômage, baisser drastiquement les salaires ou les suspendre pour un temps limité. Et, lorsque les signaux d alerte s allument, l entrepreneur peut encore essayer de trouver un accord avec les créanciers pour obtenir un échelonnement du paiement de ses dettes, ou de faire jouer la solidarité de sa famille et de ses proches. Et bientôt surgit la faillite tant redoutée. Les termes lapidaires de l article 437 du Code de commerce de 1807 ont été dictés par Napoléon 1 er lui-même : «Tout failli sera tenu dans les trois jours de faire la déclaration au greffe du tribunal de commerce de son domicile. La déclaration de faillite devra être accompagnée du dépôt de bilan». Il est hors de question d échapper à cette procédure puisque le failli serait alors déclaré banqueroutier et se verrait infliger de très lourdes sanctions pénales pour «malversation avérée et préméditée». Il voit alors s enclencher le processus juridique dans toute son implacable rigueur : il est dessaisi de l administration de ses biens, privé de l exercice du droit de propriété à quel que titre que ce soit ; les créanciers font désigner un syndic parmi eux pour obtenir le remboursement de leurs créances et obtiennent, du moins jusqu en 1867, que soit appliquée au failli la contrainte par corps, c est-à-dire qu il soit mis en prison pour dettes. Ses biens sont vendus. Mais les conséquences sont aussi considérables sur le plan social : il devient une sorte de paria social. Le déshonneur s abat, et pour longtemps, sur sa famille et lui. Cette extrême rigueur est finalement, en un temps où honorer ses contrats est un dogme et un commandement, la rançon de l extrême liberté d entreprendre. Des hommes de pouvoir maîtres chez eux Agir dans l ombre ou dans la lumière Appartenir aux élites économiques, c est aussi s appuyer sur des relais de pouvoir plus ou moins visibles et accepter certaines responsabilités. Ces manufacturiers de France septentrionale savent regarder au delà des cheminées de leur usine. Ils se préoccupent des questions concernant l avenir de leur métier, participent aux réunions des organisations professionnelles, à celles des Sociétés industrielles d Amiens, de Saint-Quentin, de Lille, hauts lieux de diffusion des innovations techniques ; ils considèrent comme un honneur et une reconnaissance de leurs pairs de siéger au tribunal de commerce et/ou à la Chambre de commerce et d industrie. Quelques-uns, les plus puissants et souvent les plus discrets, siègent au conseil d administration des banques locales ou des compagnies 5

6 minières du Pas-de-Calais dont ils détiennent de beaux paquets d actions, y exercent un rôle important et y trouvent, à l abri des regards, de fort substantiels jetons de présence, de plantureux «tantièmes sur les bénéfices nets», et des informations de première main utiles à leurs propres affaires. Cette bourgeoisie manufacturière reste le plus souvent fort réservée face à la chose publique. Si Albert Toulet à Albert dans la Somme ou Eugène Motte à Roubaix siègent à l hôtel de ville et marquent profondément leur cité de leur empreinte, rares sont ceux qui, tels Auguste de Fourment, Eugène Cosserat ou Hubert Dansette se font élire au Palais-Bourbon. Ils préfèrent, le plus souvent, y voir siéger des «hommes à eux», qu ils soutiennent publiquement et/ou financièrement. Nombre de filateurs entretiennent des rapports plus ou moins étroits avec leur Église. Les manufacturiers protestants, peu nombreux, siègent au consistoire et financent la construction des temples. Les «grandes familles» catholiques affichent souvent un grand zèle. Ainsi le filtier lillois Philibert Vrau ( ) veille de près au financement de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille, de nombreuses églises, des Facultés Catholiques («la Catho») et, comme quelques-uns de ses compagnons de retraite spirituelle à Notre-Dame du Hautmont, fait installer dans ses ateliers une statue de Notre-Dame-del usine. En Picardie, Oscar Cosserat, le roi du velours, donne beaucoup d argent pour édifier les églises Saint-Rémy et Saint-Martin à Amiens, et les Saint agissent de même à Beauval et à Flixecourt. Mais tous attendent du clergé qu il cautionne l ordre social. Les militants anarchistes et socialistes ne tardent pas à dénoncer l «alliance de la navette et du goupillon», comme ils dénoncent celle du sabre et du goupillon. Une autre forme de pouvoir : le paternalisme Les rapports paternalistes, qui dénient l inégalité des rapports entre le chef d entreprise et ses salariés, sont conçus à l image des relations familiales et faits de devoirs réciproques : le patron, comme le père, a seul l autorité mais doit à ses ouvriers des conditions de vie décentes, et décide seul des mesures à adopter en ce sens. Ses ouvriers, comme ses enfants, lui doivent respect, obéissance et fidélité. Mais les motivations des manufacturiers de cette France septentrionale sont ici très diverses. Ceux-ci se heurtent à un manque de main-d œuvre industrielle même non qualifiée, d origine rurale ou proto-industrielle, qui répugne à abandonner son lopin de terre, à venir s enfermer pour travailler toute l année en atelier et s y soumettre à toutes sortes de contraintes. Et plus encore à la difficulté de fixer des ouvriers qualifiés, très peu nombreux alors, ayant un véritable savoir-faire professionnel, en particulier les hommes du fer (chaudronniers, fondeurs) ou les hommes du feu (verriers), qui circulent volontiers d une entreprise à l autre, voire d une ville à l autre. Ils cherchent donc, dans un premier temps, à attirer et à fixer les hommes dont ils ont besoin. Puis, dans un deuxième temps, à les «tenir» par des avantages matériels pour les rendre plus dociles. Mais d autres facteurs jouent. Au XIX e siècle beaucoup de manufacturiers, comme les autres membres des classes dirigeantes, considèrent que leur position leur impose comme un devoir social et comme un devoir moral de soulager la misère humaine, et pensent qu ils doivent à leurs ouvriers plus que le salaire. Un des plus grands lainiers de Roubaix ne disait-il pas à son fils il y a un siècle : «Un industriel, fût-il multimillionnaire, n a aucun droit à exercer une influence réelle s il ne remplit pas son devoir social». Enfin jouent fortement, mais différemment, les convictions religieuses chez les entrepreneurs protestants (Carmichaël, Seydoux, Dickson), catholiques, ou, beaucoup plus rarement, le cheminement personnel (Jean-Baptiste Godin). Les initiatives paternalistes prennent corps dès le Second Empire en Picardie, un peu plus tard dans le Nord et le Pas-de-Calais pourtant plus industrialisés. Un petit nombre de manufacturiers du textile comme Auguste Mahieu-Delangre, James Carmichaël ou Oscar Cosserat, se soucie, en un temps où n existe aucune protection sociale, de protéger au moins partiellement, leurs ouvriers contre les aléas de la vie. Ils créent et contrôlent une caisse de secours financée par une double cotisation, patronale et ouvrière. Ils accordent parfois soins et médicaments gratuits mais fort rarement une petite retraite aux ouvriers de plus de 70 ans. Quelques-uns en Picardie, plus rarement dans le Nord, créent des salles d asile pour les tout-petits, à la fois pour éviter l absentéisme de leur ouvrières et pour «socialiser» (ou «dresser?») les bambins ou créent une école privée ou des cours d usine afin de leur faire apprendre quelques rudiments de calcul, la lecture des «grosses lettres», et la morale. 6

7 De nombreuses traces subsistent par ailleurs aujourd hui, dans la pierre ou plutôt dans la brique, des préoccupations sociales d un certain nombre des manufacturiers de Picardie : moins connues que les cités ouvrières Saint de la vallée de la Nièvre, qu Hector Malot appelle la «vallée de la misère», sont les cités Herminie et la cité Saint-Epin à Bury, la cité Mertian à Montataire et la cité Carmichaël à Ailly-sur-Somme. Il s agit d alignements ou de blocs de maisons mitoyennes en location ou, plus rarement, en accession à la propriété. C est là un choix patronal, souvent révélateur. Et ici tout est «pré-médité» : l ouvrier est logé dans la cité construite selon les directives du patron (financée initialement par lui), et soumis ainsi hors de l usine à son contrôle. La situation est différente dans les cités textiles du Nord où les industriels laissent, jusqu à l entre-deux guerres, leurs ouvriers s entasser dans des centaines de «courées» ou de «forts», construits par des rentiers ou des commerçants, qu évoque alors dans ses romans Maxence Van der Meersch ; seuls quelques puissants liniers, tels Mahieu, Scrive ou Agache entreprennent une action d envergure. À proximité des logements ouvriers existent parfois des «magasins aux vivres», sortes d économats, propriétés du patron : les ouvriers y trouvent, à prix réduit, les produits essentiels, qu ils paient à crédit, et sont de ce fait encore plus dépendants. Ainsi vivent-ils alors presque en vase clos entre usine, logement et économat et se trouvent, sauf au cabaret ou à l estaminet, sous l entier contrôle de l employeur. Chaque manquement à l ordre patronal peut être sanctionné matériellement. Et, s ils sont renvoyés ou s ils partent d euxmêmes, ils perdent tout. «Être maître chez soi» (Marie-Louise Mahieu-Ferry) Les manufacturiers de l époque entendent exercer une autorité sans partage. Elle se concrétise d abord par un règlement intérieur strict, édité par le «maître des lieux», destiné à «dresser» au système usinier une main-d œuvre rurale ou proto-industrielle rétive aux contraintes de l heure, du processus de production et de la hiérarchie. Le document joint en annexe est ici révélateur. L arsenal juridique du code pénal de 1810 joue uniquement en faveur de l entrepreneur. L ouvrier est sous haute surveillance : il doit, et c est là une mesure discriminatoire, présenter son livret à l embauche et ne se le voit restitué par son employeur que lorsqu il quitte l entreprise et que tout est en ordre ; tout vol ou dégratation est puni de lourdes peines de prison, voire des travaux forcés. Aux termes de la loi «Maître et serviteur» il doit faire la preuve de ce qu il avance, alors que le patron est cru sur parole. Pendant les deux premiers tiers du siècle, il ne peut ni s organiser ni faire grève : les «coalitions» sont un délit jugé en correctionnelle et passibles de prison. La situation change lorsque le droit de grève est légalisé par Napoléon III en Les manufacturiers de France septentrionale et d ailleurs s abritent dès lors derrière deux dispositions essentielles de la loi, qui subsistent aujourd hui encore. La liberté du travail doit être respectée : en conséquence les grévistes n ont pas le droit d installer des piquets de grève à l entrée de l usine. Celleci ne peut être occupée : ce serait une atteinte à la propriété privée, «droit inviolable et sacré». En conséquence, le patron n hésite pas à demander au préfet l intervention de la gendarmerie ou de la troupe pour faire appliquer la loi. La situation peut alors devenir dramatique : ainsi le 1 er mai 1891 estil marqué par la tragédie de Fourmies, où l armée tire sans sommation et laisse sur le pavé de la place 9 morts, pour la plupart des femmes et des adolescents, et 35 blessés. Les affrontements sociaux se durcissent de part et d autre à mesure que le monde ouvrier s organise. Les patrons ne voient pas sans inquiétude se créer dans le Nord et en Picardie syndicats, bourses du travail, journaux ouvriers. Cosserat est paralysé par un conflit social très dur en 1893, Carmichaël en À l automne 1903, de grandes grèves secouent les villes textiles du Nord : à Roubaix-Tourcoing, 115 usines employant ouvriers s arrêtent pendant six semaines. À Armentières-Houplines éclate une journée d émeute. Le préfet déploie massivement gendarmerie à cheval et régiments de ligne. Puis entrent en scène à leur tour, et pour la première fois, les ouvriers des entreprises dispersées en milieu rural : dès le début du mois de janvier 1906 éclatent les premiers heurts à Fressenne-ville et le 2 avril tout le Vimeu industriel, celui des serruriers, s embrase brutalement : la foule saccage la salle des machines des établissements Ricquier puis la demeure patronale et y met le feu. C est là l origine du «Vimeu rouge», et le 2 avril reste ici, depuis un siècle, 7

8 jour chômé. En 1909 éclate la grande grève des boutonniers de Méru, dans l Oise, où les autorités envoient plusieurs régiments commandés par le général Joffre. Les industriels de France septentrionale réagissent, lors de ces conflits sociaux, sans état d âme apparent. D abord ils refusent de recevoir les responsables syndicaux, qualifiés de «fortes têtes», acceptent, parfois, d écouter les doléances d une délégation de vieux ouvriers mais ne décident rien à chaud et déclarent, comme autrefois Louis XIV, «nous verrons». C est là affirmer que l autorité n émane que d eux seuls. Ces patrons dressent aussi des listes de meneurs et d ouvriers syndiqués et se les communiquent entre eux. Ils n hésitent pas, en cas de grève dure et prolongée, à utiliser différents moyens pour faire céder leur personnel : embaucher des «jaunes» qu ils font venir de Belgique où les salaires sont nettement inférieurs, brandir ou mettre à exécution la menace de lock-out, c est-à-dire de fermer l usine pour un temps indéterminé, privant ainsi leurs ouvriers de tout moyen d existence. Enfin, et plus fréquemment, puisqu ils considèrent la grève comme une rupture du contrat de travail, ils réembauchent, ou non, individuellement, à l issue du conflit. En conclusion La devise du baron de Fourment, manufacturier à Frévent, était «Ordre et Travail» : une devise que n aurait pas reniée la plupart des entrepreneurs du Nord et de Picardie du XIX e siècle. Ce sont, dans leur très grande majorité des hommes austères, manifestant une grande ardeur au travail mais aussi, et on ne le signale pas assez, des hommes qui ont foi dans le progrès. Ces entrepreneurs sont sans état d âme apparent à l égard de leurs ouvriers parce qu ils sont «chez eux», parce qu ils considèrent que l autorité ne se partage pas, que leurs ouvriers sont de grands enfants, qu eux seuls savent ce qui est bon pour l entreprise et qu ils assument seuls les risques. Mais ces manufacturiers considèrent souvent qu ils ont des devoirs à l égard de leur personnel et agissent en conséquence. Les mausolées de Jean-Baptiste Godin à Guise et de César Savart à Saint- Michel-en-Thiérache, la statue du baron de Fourment à Frévent, sont, à ce titre, fort parlants. Et je livre enfin à votre réflexion deux phrases qui nous renvoient au monde d aujourd hui. La première de Jean Jaurès dont la statue se dresse aujourd hui sur la place de Friville Escarbotin dans le Vimeu : «Il n y a de classe dirigeante que courageuse. À toute époque les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l acceptation consciente du risque». La seconde de Gandhi : «Le travail donne à l homme sa dignité». Pour en savoir plus LAMBERT-DANSETTE (Jean), La vie des chefs d entreprise, , Hachette, POUCHAIN (Pierre), Les maîtres du Nord du XIX e siècle si à nos jours, Perrin, WISCART (Jean-Marie), (dir.), Les patrons du Second Empire. Picardie, Picard/Cénomane, 2007 WISCART (Jean-Marie), Au temps des grands liniers : les Mahieu d Armentières, Une bourgeoisie textile du Nord, Artois Presses Université, à paraître fin

9 Consulter sur le site du Conseil régionale de Picardie : Deux siècles d innovations industrielles en Picardie DEPARTEMENT DE LA SOMME FILATURE HYDRAULIQUE DE ROUVAL-LES-DOULLENS REGLEMENTS GENERAUX DE LA FABRIQUE DE MM SCIPION MOURGUE ET COMPAGNIE Article 1. Les ouvriers des différentes professions employés à la Fabrique sont appelés à leur œuvre par la Cloche de la Fabrique. Article 2. Tout ouvrier qui n est pas à son poste dix minutes après le son de la Cloche paiera une amende égale à un quart de jour de salaire. Ceux qui ne seront pas rentrés une demi-heure après la Cloche paieront une amende égale à un demi-jour de salaire. Un retard au-dessus de ce délai est d une amende égale à la valeur d un jour de travail. Article 3. Tout ouvrier qui sans cause légitime annoncée à l avance à ses Chefs ou sans leur approbation manque à se rendre à son travail dans la journée est puni par la perte de la totalité du salaire qui lui serait dû à cette époque. Article 4. En cas d insubordination ou de réponse insolente à ses chefs de la part d un ouvrier est puni d une amende d un demi-jour de salaire. Toute récidive est punie d une amende double et l ouvrier sera déféré à l autorité compétente aux termes de la loi contre les ouvriers séditieux. Article 5. Tout ouvrier reconnu pour avoir débauché un autre ouvrier est puni par la perte entière de son salaire qui pourrait lui être dû à cette époque et déféré de suite à l autorité supérieure, comme susdit. Article 6. Nul ouvrier ne peut quitter la Fabrique et ne recevra son livret, s il n a prévenu ses Chefs que son intention est de quitter dans un délai de quinze jours. En cas de contravention, l ouvrier perdra le salaire qui lui serait dû à cette époque et ne recevra son livret qu après avoir fait sa quinzaine. Article 7. Les dimanches et jours de fête consacrés par le Gouvernement sont les seuls reconnus et chômés dans la Fabrique. Article 8. Tout ouvrier qui n avait pas de livret est tenu d en procurer un dans la quinzaine. Article 9. En outre du présent règlement général, chaque chambre aura son règlement de Police particulière auquel chaque ouvrier sera tenu de se conformer sous peines qui y sont portées. Article 10. Il sera formé du produit des amendes encourues aux termes des présents règlements, une caisse de secours qui seront délivrés aux ouvriers blessés, infirmes, ou nécessiteux. L état de situation de cette caisse sera affiché tous les trois mois dans le lieu où se fait la paye. Article 11. Tout ouvrier qui préviendra ses Chefs de vol ou de toute autre soustraction d objets appartenant à la Fabrique sera récompensé suivant l importance de l objet soustrait. Article 12. Le présent règlement sera soumis à l approbation de Monsieur le baron, préfet du département, déposé à la mairie de Doullens, et affiché dans les divers ateliers de la Fabrique. Cette affiche tiendra lieu de signification aux ouvriers. 9

10 Fait à Rouval-les-Doullens le 24 janvier 1810 Scipion Mourgue Nous, Nicolas Marie Quinette, baron de Richemont, préfet de la Somme, Vu les règlements à nous présentés par MM Scipion Mourgue et Compagnie et relatifs à la police intérieure de la filature hydraulique de Rouval-les-Doullens. Considérant que les dispositions de ces règlements ont pour objet de maintenir le bon ordre et l assiduité dans les ateliers de cette manufacture et de faire tourner au profit des ouvriers qui auraient besoin de secours le produit des amendes justement encourues. Voulant en outre donner à MM Scipion Mourgue une nouvelle preuve de l intérêt que nous portons à l établissement de Rouval-les-Doullens, donnons par ces présentes notre entière approbation aux dits règlements. Fait à Amiens le lundi 29 janvier 1810 Archives Départementales de la Somme, 99M

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