Le futur doit s ancrer dans l histoire

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le futur doit s ancrer dans l histoire"

Transcription

1 Conférence de presse du 3 septembre 2013 Le texte prononcé fait foi. Le futur doit s ancrer dans l histoire Patrick Odier, Président du Conseil d administration, Association suisse des banquiers Mesdames, Messieurs, L actualité de notre place financière a connu un nouveau rebondissement avec la signature la semaine dernière du Joint Statement entre les Etats-Unis et la Suisse. Ce programme aura de lourdes conséquences pour les banques en Suisse. Les amendes infligées notamment sont à la limite de l acceptable sur le plan juridique et du supportable sur le plan économique. Toutefois, cette solution est la seule pour les banques qui soit à même de résoudre définitivement les problèmes juridiques avec les Etats-Unis et d assurer la sécurité juridique. Comme vous le savez, il incombe désormais à chaque banque d analyser sans réserve sa situation dans le court délai imparti et de prendre une décision en conséquence. L ASB soutiendra autant que possible les banques en la matière et assumera d importantes activités de coordination. Cette étape s inscrit dans une série d événements récents crise financière, crise de la dette en Europe, affaire du Libor, opérations transfrontalières qui ont chacun leurs spécificités et doivent faire l objet d une analyse distincte. Ils ont néanmoins tous pour dénominateur commun le rôle central joué par les banques et pour conséquence le fait que ces dernières ont dû adapter en permanence leur stratégie et leur modèle d affaires. Un bref état des lieux montre néanmoins combien la situation de la place financière suisse est solide et saine. Une comparaison objective avec l étranger en atteste: la place financière suisse reste leader mondial en matière de gestion de fortune internationale, avec une part de marché supérieure à 25%; Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 1

2 les crédits aux entreprises ont progressé en Suisse de plus de 13% depuis le début de la crise financière, alors qu ils ont reculé de près de 8% en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne; les aides étatiques en Suisse ont été remboursées intégralement et avec un bénéfice pour les autorités fiscales, alors que dans l UE on continue de prendre des mesures de soutien financier; les banques suisses comptent parmi les mieux capitalisées au monde; l exposition des banques suisses aux dettes des pays problématiques de la zone euro représente, à 1,8% du total des bilans, moins de la moitié de celle des banques britanniques et françaises; le taux de chômage reste stable à moins de 3%. Nous pouvons être fiers de ces éléments. Ils constituent des fondations solides. Ils doivent nous donner courage et confiance. Ils forment la base sur laquelle, tant en Suisse qu à l international, nous pourrons continuer à développer notre activité et nos spécialisations dans nos métiers traditionnels que ce soit dans le domaine de la banque de détail, du crédit ou de la banque privée. Ces éléments constituent aussi un fondement solide pour exploiter de nouveaux champs d activité: gestion d actifs alternatifs, financement commercial, financement du commerce de matières premières, ou encore négoce de devises à l échelon mondial. Dans le cadre d un vaste processus, l ASB a adapté cette année sa stratégie pour la place financière aux nouvelles conditions-cadres. Cette stratégie peut se résumer en quelques mots: conformité fiscale, normes internationales, croissance grâce à l ouverture des marchés et concurrence loyale. Cette stratégie est soutenue par la place financière dans son ensemble, je vous l assure. Pour autant, la voie menant à nos buts ne sera pas toujours rectiligne. Il pourra exister des approches tactiques différentes. Mais ces aspects ne doivent pas être surestimés. S adapter prend du temps. Les modèles d affaires, les lois et les réglementations ainsi que les capacités de mise en œuvre par les banquiers doivent être coordonnés de manière optimale. La réussite économique durable est le but ultime. Tout va donc pour le mieux? Non, hélas, pas encore. Les défis ne manqueront pas à l avenir, comme nous venons de le voir avec les Etats-Unis. Nos relations avec l UE constituent un sujet de préoccupation majeur. Notre principal marché extérieur, auquel Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 2

3 nous avons toujours eu facilement accès et qui se trouve à nos portes, est en train de se fermer progressivement en raison de changements législatifs récurrents. Cette période difficile ne doit toutefois pas nous empêcher d avoir un regard critique. La réputation des banques n est toujours pas bonne et le secteur souffre encore d un manque d adhésion dans les cercles politiques en Suisse. Aux yeux de beaucoup, les banques passent pour des institutions arrogantes, égoïstes et dénuées de tout sens des réalités. C est uniquement ensemble que nous pouvons faire évoluer cette perception. La tâche qui nous revient est d importance, elle s inscrit sur le long terme et elle n est pas facile: nos faits et gestes nous obligent. Le futur doit s ancrer dans l histoire Une vision rétrospective doit dorénavant nous servir de leçon pour l avenir. De ce point de vue, l acceptation d avoirs non conformes fiscalement en Suisse apparaît comme aussi peu condamnable que le choix d une mauvaise stratégie d affaires. Mais là encore: avoir raison ne signifie pas toujours que l on vous donne raison. Ce qui importe bien davantage, c est d admettre que notre secteur a commis des erreurs qu il s agisse de l évaluation erronée des risques, des carences des systèmes de compliance internes et externes, voire du non-respect de lois locales en vigueur sur des marchés étrangers. Adhérer au principe selon lequel tout ce qui n est pas interdit est permis s est révélé être une erreur d interprétation des conditions-cadres. Il ne s agit pas là uniquement d une responsabilité au sens juridico-pénal. Il s agit bien davantage d avoir conscience que tout ne s est pas bien passé et qu il est de notre responsabilité d agir ces prochaines années de façon à ne plus jamais nous retrouver en pareille position. Car nous ne nous sommes pas retrouvés dans ces situations fâcheuses par manque de compétences ou de connaissances. Nous en sommes arrivés là parce que nous avons commis des erreurs et que des comportements fautifs ont été mis à jour. Je le regrette d autant plus que nous avons nui ainsi à la réputation de la place financière suisse dans son ensemble. Il nous appartient d en tirer les enseignements. Une place financière fiscalement conforme Au cours des quatre dernières années, nous avons travaillé d arrache-pied pour nous adapter aux nouvelles normes internationales. La tâche principale a porté sur les projets Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 3

4 en matière de conformité fiscale un processus exigeant. Notre environnement n a pas été le seul à subir des transformations. Nous avons, nous aussi réfléchi à nos positions, à nos attitudes, et les avons également adaptées. En moins de cinq ans, nous sommes passés du «tabou», qui consistait à rejeter toute modification du secret professionnel du banquier, tel qu il existait, à un débat ouvert sur les conditions d acceptation et de mise en œuvre de l échange automatique d informations comme standard international. Aujourd hui, les banques suisses ont parfaitement conscience que certaines pratiques tolérées jusqu ici légales dans notre conception du droit ne sont plus ni acceptées, ni acceptables. Concrètement, depuis mars 2009, la Suisse applique pleinement le standard de l OCDE sur l entraide administrative en matière fiscale. A l automne de la même année, en tant que nouveau Président de l ASB, j ai moi-même plaidé officiellement pour la première fois en faveur d une place financière fiscalement conforme. Conscients que nous avons la lourde responsabilité de quelque emplois (dont plus de dans la gestion de fortune transfrontalière avec l Europe), nous mettons à présent cette stratégie en œuvre pas à pas. Nous constatons toutefois une chose: la place financière a d ores et déjà changé. Et l on commence peu à peu à s en rendre compte. Permettez-moi de préciser à cet égard le point suivant: un engagement clair en faveur du respect de normes internationales implique un refus tout aussi clair des solutions purement nationales. Les solutions exclusivement nationales n acquièrent jamais la crédibilité nécessaire, elles ne deviennent jamais des normes internationales reconnues et, plus important encore, elles nuisent à notre compétitivité. Il faut donc éviter tout Swiss finish sur la question de la conformité fiscale des avoirs étrangers en Suisse. C est la raison pour laquelle nous avons demandé une suspension de la stratégie dite de l argent propre prônée par le Conseil fédéral, laquelle, loin de jouer un rôle précurseur, est déjà dépassée. Au lieu de cela, nous devons faire ce qui est compréhensible et usuel à l échelon international. Pas moins, mais pas plus. Le Conseil fédéral et les politiques ne doivent pas jouer un jeu partisan au détriment de la place financière. L enjeu est trop important: environ emplois au total dans le pays, près de 11% de la création de valeur et jusqu à 15% des recettes fiscales suisses. Notre responsabilité nous oblige à de nombreux égards Dans mon premier discours en tant que Président de l ASB, j ai dit qu il fallait moins de bankers et plus de banquiers. Un banquier est quelqu un qui n a pas seulement des Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 4

5 exigences et des attentes envers lui-même, mais aussi et surtout des devoirs et des obligations envers ses clients et ses collaborateurs, et qui se sent engagé envers l économie suisse, les milieux politiques et la société. Bien entendu, notre responsabilité première est celle que nous avons envers nos clients ainsi que nos collaborateurs. Nos clients, avec lesquels nous avons des relations depuis souvent plusieurs décennies, nous ont accordé leur confiance et comptent sur nous. Nous sommes engagés à leur égard, nous accompagnons ceux qui nous ont fait confiance et nous devons leur proposer une solution acceptable et définitive pour régler le passé. Les banques ont, je l ai dit, une responsabilité importante envers leurs employés, et elles en sont conscientes. En tant qu employeurs, il est indispensable que nous entretenions des relations de confiance avec nos collaborateurs, car ces dernières sont fondamentales pour notre réussite commune. Dans le cas de l épineux dossier américain, l ASB a travaillé en étroite coopération avec l Association suisse des employés de banque et les autorités en ce qui concerne la transmission de données relatives aux collaborateurs. Ensemble, nous avons œuvré pour que les employés concernés bénéficient de la meilleure protection possible en cas de transmission de données. Par ailleurs nous avons mis en place, avec les partenaires sociaux, un fonds pour les cas de rigueur. Notre règle est la suivante: nous devons pouvoir garantir à nos collaborateurs comme à nos clients la sécurité tant juridique qu en matière de planification. Nous avons aussi une responsabilité envers l économie suisse dans son ensemble. La place financière suisse et les banques jouent dans notre économie un rôle majeur, que ce soit en tant qu employeur ou en tant que moteur de croissance. Ainsi, notre pays n a pas connu de pénurie de crédit pendant toute la crise financière ce qui n est pas le cas de nos voisins. En Suisse, l économie financière et l économie réelle fonctionnent en parfaite coordination, y compris en période de crise. Nous devons être une référence à l égard de notre pays et de notre société. Notre secteur est soumis à une obligation de diligence, et il doit veiller à ce que nous agissions et intervenions toujours conformément au cadre défini par la société. Nous avons des engagements envers les femmes et les hommes politiques suisses qui nous accompagnent et nous soutiennent, et sans qui notre réussite ne serait pas possible. Ils méritent, tout comme les nombreux diplomates et représentants des autorités, notre vive reconnaissance. Sans leur volonté et sans leurs décisions anticipatives, nous ne Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 5

6 pourrions ni régler définitivement les problèmes du passé évoqués précédemment, ni être en mesure de générer à l avenir une croissance nouvelle. Enfin, nous sommes aussi responsables envers la génération future de banquiers. Cela renforce notre détermination sans faille à régler définitivement les problèmes du passé. Nous voulons laisser à celles et ceux qui nous succèderont une place financière forte et prospère, reconnue à l échelon international. Une place financière qui soit représentative de nos valeurs et de celles de la Suisse. Nous devons donc faire preuve d excellence, y compris dans la formation de la future génération. Sa qualité et notre capacité d innovation constituent des facteurs clés de réussite. J insiste, c est à nous qu il appartient, dans les années à venir, de prendre nos responsabilités envers nos clients, nos collaborateurs, l économie, la société et la prochaine génération de banquiers. Toutes ces responsabilités et cela me tient particulièrement à cœur sont en fin de compte des exigences et des attentes que nous devons avoir envers nous-mêmes. Ce n est que sur cette base solide que nous pourrons poursuivre notre développement et repositionner notre secteur avec succès. La liberté est toujours fondée sur la responsabilité Pour être en mesure de regagner complètement notre réputation, nous devons nous montrer exemplaires à l égard de toutes les parties précitées et envers la société dans son ensemble. Alors seulement nous pourrons espérer que notre secteur soit perçu de manière plus réaliste et juste. Cela constitue le fondement d une évolution plus harmonieuse pour le bien de tous, et me tient, là aussi, beaucoup à cœur. Nous devons porter sur nous-mêmes un regard critique et objectif, voir la réalité telle qu elle est et tirer de notre vécu les enseignements qui s imposent. Tels sont les grands traits du cadre d action que nous entendons définir. Agir de manière responsable et crédible nous donne la liberté entrepreneuriale dont nous avons besoin. La liberté est toujours fondée sur la responsabilité. Ce n est qu en assumant pleinement nos responsabilités envers les autres et envers nous-mêmes que nous pouvons espérer échapper à de nouvelles contraintes dictées par la méfiance et à une surréglementation qui finira par nous étouffer. Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 6

7 En adoptant cette attitude, nous nous donnons les moyens de démontrer de manière crédible et durable la base de notre action et notre réalité, y compris dans les processus politiques à venir. Une place financière de premier plan exige de l engagement La place financière suisse a défini il y a quelques années quatre valeurs phares: stabilité, excellence, universalité et sens des responsabilités. Elles sont notre ADN et valent aussi bien pour les banques à vocation nationale que pour les établissements davantage axés sur les activités transfrontalières. C est seulement si nous appliquons ces principes et ces valeurs, si notre engagement est pérenne, que la place financière suisse pourra continuer à occuper durablement une position de premier plan. Tout au long de mon nouveau mandat de Président, ce sera pour moi un honneur de me consacrer à cette tâche avec vous. Conférence de presse de l Association suisse des banquiers, Exposé de Patrick Odier 7

Discours d ouverture de Michèle Bourque présidente et première dirigeante Société d assurance-dépôts du Canada Ottawa mercredi 6 février 2013

Discours d ouverture de Michèle Bourque présidente et première dirigeante Société d assurance-dépôts du Canada Ottawa mercredi 6 février 2013 1 Première conférence du Comité régional de l AIAD (Association internationale des assureurs-dépôts) pour l Amérique du Nord sur les règlements transfrontières et les institutions-relais Discours d ouverture

Plus en détail

Conférence annuelle des médias Swissmem du 24 février 2009 à Zurich

Conférence annuelle des médias Swissmem du 24 février 2009 à Zurich Le texte prononcé fait foi. Conférence annuelle des médias Swissmem du 24 février 2009 à Zurich «Les défis 2009» Exposé de Monsieur le Conseiller national Johann Niklaus Schneider-Ammann, président de

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi»

«seul le prononcé fait foi» «seul le prononcé fait foi» Discours à l occasion de la réunion du Pacte de Responsabilité et de Solidarité Lundi 26 mai 2014 Lesparre-Médoc Mesdames et Messieurs les Parlementaires Mesdames et Messieurs

Plus en détail

La place financière: moteur de l économie suisse

La place financière: moteur de l économie suisse La place financière: moteur de l économie suisse Association suisse des banquiers Juliet 2013 Table des matières 1. L Association suisse des banquiers 2. La place financière: acteurs et réglementation

Plus en détail

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique RAPPORT du Conseil communal au Conseil général de la Ville de Boudry concernant l adoption du règlement fixant la contribution communale aux frais de traitements dentaires Rapport n : CG-400.185-1 Date

Plus en détail

Le secteur bancaire après la crise. Forum financier Verviers 2010. Filip Dierckx Vice-Président du Comité de Direction

Le secteur bancaire après la crise. Forum financier Verviers 2010. Filip Dierckx Vice-Président du Comité de Direction Le secteur bancaire après la crise Forum financier Verviers 2010. Filip Dierckx Vice-Président du Comité de Direction 1 Les cinq moteurs du secteur bancaire. Le secteur bancaire s adapte. Une banque du

Plus en détail

Déclaration de M. Philipp Hildebrand, Président de la Direction générale de la Banque nationale suisse

Déclaration de M. Philipp Hildebrand, Président de la Direction générale de la Banque nationale suisse Déclaration de M. Philipp Hildebrand, Président de la Direction générale de la Banque nationale suisse Berne, le 9 janvier 2012 Ce que la Banque nationale suisse (BNS) a pu accomplir depuis ma nomination

Plus en détail

AGO BIAT du 28 Mai 2010. de Monsieur le Président du Conseil

AGO BIAT du 28 Mai 2010. de Monsieur le Président du Conseil AGO BIAT du 28 Mai 2010 Allocution d ouverture Allocution d ouverture de Monsieur le Président du Conseil Chers Actionnaires, Mesdames, Messieurs : L année 2009 a été globalement une année très positive

Plus en détail

Résultat des entretiens exploratoires entre la Suisse et l Allemagne

Résultat des entretiens exploratoires entre la Suisse et l Allemagne Résultat des entretiens exploratoires entre la Suisse et l Allemagne 27.10.2010 1. Situation initiale et historique La place financière est un facteur essentiel de prospérité pour la Suisse. Elle génère

Plus en détail

Allianz Suisse. Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service

Allianz Suisse. Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service Allianz Suisse Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service Qualité de service élevée et orientation conséquente vers

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

CONVENTION. entre. l Association suisse des employés de banque (ASEB) l Association patronale des banques en Suisse (AP Banques)

CONVENTION. entre. l Association suisse des employés de banque (ASEB) l Association patronale des banques en Suisse (AP Banques) CONVENTION entre l Association suisse des employés de banque (ASEB) et l Association patronale des banques en Suisse (AP Banques) l Association suisse des banquiers (ASB) PRÉAMBULE La convention ci-après

Plus en détail

PRELEVEMENT SEPA : LES BON REFLEXES

PRELEVEMENT SEPA : LES BON REFLEXES PRELEVEMENT SEPA : LES BON REFLEXES La réforme européenne sur les prélèvements (Règlement SEPA, pour Single Euro Payments Area) entre en vigueur dans quelques mois (1er août 2014). Ce nouveau système de

Plus en détail

L'INVITE DE L'ECONOMIE Le 12/12/2014 20 :18 :27 Invitée : Marie-Anne BARBAT-LAYANI, directrice générale de la FEDERATION BANCAIRE FRANÇAISE

L'INVITE DE L'ECONOMIE Le 12/12/2014 20 :18 :27 Invitée : Marie-Anne BARBAT-LAYANI, directrice générale de la FEDERATION BANCAIRE FRANÇAISE 1/5 Marie-Anne Barbat-Layani : «C est le bon moment pour investir, pour aller voir sa banque avec un projet». Retrouvez l interview de Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la FBF, qui était

Plus en détail

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015 MICHEL SAPIN MINISTRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Bercy Financements Export Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics Bercy Mardi 17 mars 2015 Contact presse :

Plus en détail

Assemblée générale du 18 mai 2016 16h 00

Assemblée générale du 18 mai 2016 16h 00 Assemblée générale du 18 mai 2016 16h 00 Allocution de Jürg Bucher, président du conseil d administration Assemblée générale du 18 mai 2016, exposé de Jürg Bucher, président du conseil d administration

Plus en détail

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER 1 DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER A L OCCASION DE LA RENCONTRE SUR «L ARRIVEE DE L ENFANT EN FRANCE : LA FIN DU PROCESSUS D ADOPTION?» (Centre

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

Arbeitgeberverband der Banken in der Schweiz Association patronale des banques en Suisse Associazione padronale delle Banche in Svizzera Employers

Arbeitgeberverband der Banken in der Schweiz Association patronale des banques en Suisse Associazione padronale delle Banche in Svizzera Employers Arbeitgeberverband der Banken in der Schweiz Association patronale des banques en Suisse Associazione padronale delle Banche in Svizzera Employers Association of Banks in Switzerland EMPLOYEURS BANQUES

Plus en détail

Une transformation s impose : changeons d attitude

Une transformation s impose : changeons d attitude Une transformation s impose : changeons d attitude Colloque sur le marché des hôpitaux et du réseau de la santé au Québec 27 mai 2009 Aujourd hui, au Canada Le Canada dépense plus pour les soins de santé

Plus en détail

L ouverture d un compte dans une banque suisse. L Association suisse des banquiers répond aux questions les plus fréquemment posées

L ouverture d un compte dans une banque suisse. L Association suisse des banquiers répond aux questions les plus fréquemment posées L ouverture d un compte dans une banque suisse L Association suisse des banquiers répond aux questions les plus fréquemment posées L ouverture d un compte dans une banque suisse L Association suisse des

Plus en détail

Résumé : Deuxième Enquête panel sur le financement des PME en Suisse

Résumé : Deuxième Enquête panel sur le financement des PME en Suisse Département fédéral de l économie DFE Secrétariat d Etat à l économie SECO Communication Résumé : Deuxième Enquête panel sur le financement des PME en Suisse Date 20 novembre 2009 1. Introduction Dans

Plus en détail

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des dispositions de Bale II et Bale III dans l UMOA. Lieu : Salle

Plus en détail

Étude sur la monnaie numérique

Étude sur la monnaie numérique Étude sur la monnaie numérique Allocution de Darren Hannah Vice-président intérimaire, Politiques et Opérations Association des banquiers canadiens Prononcée devant le Comité sénatorial des banques et

Plus en détail

Formation. Position. Les défis

Formation. Position. Les défis Position Formation Outre le partenariat social, la formation est l un des plus importants facteurs du succès de l économie suisse. Elle a aussi un rôle clé lorsqu il s agit de combattre la pénurie de main-d

Plus en détail

Banque de développement du Canada Examen décennal

Banque de développement du Canada Examen décennal Banque de développement du Canada Examen décennal Allocution de Terry Campbell Vice-président, Politiques Association des banquiers canadiens Prononcée devant Le Comité sénatorial permanent des banques

Plus en détail

Salaire minimal: «autogoal» et abus de confiance dans le partenariat social

Salaire minimal: «autogoal» et abus de confiance dans le partenariat social Salaire minimal: «autogoal» et abus de confiance dans le Ernst Bachmann, Vice-président de GastroSuisse Président Commission pour le droit du travail et les affaires sociales Conférence de presse annuelle

Plus en détail

Philippe Busquin. Commissaire Européen pour la Recherche. La recherche : une priorité pour l avenir de l Europe

Philippe Busquin. Commissaire Européen pour la Recherche. La recherche : une priorité pour l avenir de l Europe Philippe Busquin Commissaire Européen pour la Recherche La recherche : une priorité pour l avenir de l Europe Discours à la Conférence «Priorité à la science» Lisbonne 31 mai 2004 Monsieur le Président

Plus en détail

CHARTE DU SYSTEME D'ECHANGE LOCAL DU VAL D YERRES

CHARTE DU SYSTEME D'ECHANGE LOCAL DU VAL D YERRES CHARTE DU SYSTEME D'ECHANGE LOCAL DU VAL D YERRES Le principe d un Système d Echange Local (SEL) est d offrir la possibilité d échanger autrement et librement, en privilégiant le lien plutôt que le bien,

Plus en détail

Finance Comptabilité. Brevet Fédéral de Spécialiste en Finance et Comptabilité (BF FC) COURS PRÉPARATOIRES

Finance Comptabilité. Brevet Fédéral de Spécialiste en Finance et Comptabilité (BF FC) COURS PRÉPARATOIRES Finance Comptabilité Brevet Fédéral de Spécialiste en Finance et Comptabilité (BF FC) COURS PRÉPARATOIRES LE MOT DU CENTRE PATRONAL Donnez un coup d accélérateur à votre carrière! A u service des entreprises

Plus en détail

VOTRE CARRIÈRE. VOTRE VIE. SIMPLEMENT. S ASSOCIER AU RÉSEAU SFL : PARCE QUE TOUT EST POSSIBLE.

VOTRE CARRIÈRE. VOTRE VIE. SIMPLEMENT. S ASSOCIER AU RÉSEAU SFL : PARCE QUE TOUT EST POSSIBLE. VOTRE CARRIÈRE. VOTRE VIE. SIMPLEMENT. S ASSOCIER AU RÉSEAU SFL : PARCE QUE TOUT EST POSSIBLE. Vous êtes avec un client. Il vous parle de l avenir. Ses besoins évoluent. Sa situation financière devient

Plus en détail

Ordonnance sur la formation professionnelle initiale

Ordonnance sur la formation professionnelle initiale Ordonnance sur la formation professionnelle initiale du 8 décembre 2004 71100 Assistante du commerce de détail/ Assistant du commerce de détail Detailhandelsassistentin/Detailhandelsassistent Assistente

Plus en détail

DACHSER Code de conduite

DACHSER Code de conduite DACHSER Code de conduite 1. Préambule Toute action chez Dachser repose sur le respect des dispositions juridiquement contraignantes aux niveaux national et international ainsi que sur tous les engagements

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

Lignes directrices applicables à la réglementation des marchés financiers

Lignes directrices applicables à la réglementation des marchés financiers 3 juillet 2013 Lignes directrices applicables à la réglementation des marchés financiers Einsteinstrasse 2, 3003 Berne Tél. +41 (0)31 327 91 00, fax +41 (0)31 327 91 01 www.finma.ch /A18124 Table des matières

Plus en détail

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières Discours d ouverture Andrew J. Kriegler Président et chef de la direction Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières 25

Plus en détail

Une approche sur-mesure

Une approche sur-mesure L offre de services de HSBC Private Bank en France Le cœur de notre métier consiste à vous fournir des conseils de qualité et à mettre en œuvre les solutions d investissements permettant de répondre précisément

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

I. LE PROJET DE RENOUVELLEMENT DES SUPPORTS D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE

I. LE PROJET DE RENOUVELLEMENT DES SUPPORTS D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE SUIVI D UN PROJET D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE : LES DIFFICULTÉS D APPLICATION DU CADRE NORMATIF DANS LE MONDE BANCAIRE Le poste que j occupe au sein du service d archives du Crédit Lyonnais qui sont désormais

Plus en détail

Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs,

Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs, Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs, C est toujours un grand plaisir de vous retrouver au Liban. Mais le plaisir se double aujourd hui d une grande

Plus en détail

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

Honorables invités, Mesdames et Messieurs, Discours du Gouverneur de la Banque Centrale des Comores à l occasion de la cérémonie officielle de lancement de la nouvelle pièce de 250 FC Palais du Peuple, le 02 janvier 2014 - Excellence Monsieur le

Plus en détail

Bases de l économie d entreprise Examen

Bases de l économie d entreprise Examen Examen modulaire SVF-ASFC Edition Printemps 2010 Bases de l économie d entreprise Examen Durée de l examen: 60 minutes Moyens auxiliaires autorisés: Calculatrice standard non programmable Collez ici votre

Plus en détail

La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières

La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières Et son impact sur la Suisse Prof. Anne Héritier Lachat, Présidente du Conseil d administration Table de matières 1. Le secteur financier

Plus en détail

Un gouvernement qui agit en misant sur l investissement privé

Un gouvernement qui agit en misant sur l investissement privé Cabinet du ministre Communiqué de presse BUDGET 2013-2014 COMMUNIQUÉ N 2 BUDGET 2013-2014 Un gouvernement qui agit en misant sur l investissement privé Québec, le 20 novembre 2012 «Pour accélérer la croissance

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

Solutions à l exportation

Solutions à l exportation Solutions à l exportation Le rôle d Exportation et développement Canada (EDC) est d appuyer et de développer les activités internationales des exportateurs et des investisseurs canadiens. La tolérance

Plus en détail

Ce que les Suisses pensent des banques

Ce que les Suisses pensent des banques Novembre 2015 Ce que les Suisses pensent des banques Résultats des échanges au sein des groupes de réflexion et de l enquête d opinion de l Association suisse des banquiers (ASB) Introduction Quels avantages

Plus en détail

Session d'été des Chambres fédérales : 2e semaine

Session d'été des Chambres fédérales : 2e semaine Session d'été des Chambres fédérales : 2e semaine Différend sur les réserves d or et les bénéfices de la Banque nationale 14 juin 2004 Numéro 24/1 Session d'été des Chambres fédérales : 2e semaine Raccourcie

Plus en détail

Responsabilité des sous-traitants

Responsabilité des sous-traitants Responsabilité des sous-traitants Jean-Pierre Grossmann SSE Zurich GV 2013 2. Politische Geschäfte 2 Responsabilité des sous-traitants (art. 5 Ldét) Sous-traitants 3 Situation actuelle La SSE s est opposée

Plus en détail

ASSEMBLÉE INTERNATIONALE DISCOURS SAN DIEGO (ÉTATS-UNIS) DU 18 AU 24 JANVIER 2015

ASSEMBLÉE INTERNATIONALE DISCOURS SAN DIEGO (ÉTATS-UNIS) DU 18 AU 24 JANVIER 2015 FR ASSEMBLÉE INTERNATIONALE DISCOURS SAN DIEGO (ÉTATS-UNIS) DU 18 AU 24 JANVIER 2015 Ce que j attends de moi, je l attends aussi de vous K.R. Ravindran Président élu du Rotary Lorsque je me suis adressé

Plus en détail

Programme de développement durable 2013-2017

Programme de développement durable 2013-2017 Programme de développement durable 2013-2017 SOMMAIRE 1. Engagement de la direction de Helvetia Environnement en faveur du développement durable 2. Introduction et cadre de la démarche 3. Code de conduite

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Mesdames et Messieurs,

Mesdames et Messieurs, World Cocoa Foundation - Partnership meeting 15 octobre Projet de discours du Ministre Charles MICHEL : "Social Issues in Commodity Supply Chains - A holistic View" Mesdames et Messieurs, Permettez-moi

Plus en détail

LSM propose un programme d adaptation et de solutions fondé sur un accompagnement (processus, un diagnostic, le transfert d outils, de connaissances

LSM propose un programme d adaptation et de solutions fondé sur un accompagnement (processus, un diagnostic, le transfert d outils, de connaissances 1 2 Constats en bénévolat Le milieu appelle des solutions Les organisations de la Montérégie placent le recrutement de la relève en priorité des défis à relever Le recrutement et le soutien des bénévoles

Plus en détail

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets?

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? LES ENTRETIENS EXCLUSIFS Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? Entretien avec Mehdi Salmouni-Zerhouni, Conseil

Plus en détail

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Dr Marie Florence PERARD-BAH Bonjour à tous, Pour ceux qui ne me connaissent pas: Je suis le Dr PERARD-BAH Gériatre responsable du pôle gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

Klépierre. Nos engagements pour un Développement Durable

Klépierre. Nos engagements pour un Développement Durable Klépierre Nos engagements pour un Développement Durable Notre vision Notre métier Nos valeurs Nos 10 engagements Editorial Notre Groupe est porté par une puissante dynamique. Si aujourd hui de solides

Plus en détail

OBTENIR LE FONDS DE ROULEMENT DONT VOUS AVEZ BESOIN

OBTENIR LE FONDS DE ROULEMENT DONT VOUS AVEZ BESOIN OBTENIR LE FONDS DE ROULEMENT DONT VOUS AVEZ BESOIN Vous avez conclu la transaction, mais il vous faut maintenant des liquidités pour démarrer la production. C est alors que votre crédibilité est en jeu.

Plus en détail

LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES EN FRANCE ET DANS LE TARN

LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES EN FRANCE ET DANS LE TARN Préfecture du Tarn LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES EN FRANCE ET DANS LE TARN Mise en place à l initiative du président de la République, le 27 octobre 2008, la médiation du crédit aux entreprises

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Vu le décret n 2005-1225 du 29 septembre 2005 instituant une aide au financement de la formation à la conduite et à la sécurité routière ;

Vu le décret n 2005-1225 du 29 septembre 2005 instituant une aide au financement de la formation à la conduite et à la sécurité routière ; Convention entre l Etat et l établissement d enseignement relative aux prêts ne portant pas intérêt destinés aux formations à la conduite de véhicules de catégorie B et à la sécurité routière Vu le code

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Découvrez l avantage Raymond James

Découvrez l avantage Raymond James Découvrez l avantage Raymond James En choisissant Raymond James, vous obtenez davantage que des services d un conseiller financier d expérience. Son but : répondre à vos besoins. Vous bénéficiez aussi

Plus en détail

2014/2015 : Rétrospective et perspectives. Epargne mobilière pour comptes Epargne 3 et de libre passage

2014/2015 : Rétrospective et perspectives. Epargne mobilière pour comptes Epargne 3 et de libre passage 2014/2015 : Rétrospective et perspectives Epargne mobilière pour comptes Epargne 3 et de libre passage Rétrospective 2014 L annonce, l année dernière, par la Réserve fédérale américaine (Fed) de réduire

Plus en détail

Le statut des coopératives au Canada

Le statut des coopératives au Canada Le statut des coopératives au Canada Allocution de Marion Wrobel Vice-président, Politique et opérations Association des banquiers canadiens Devant le Comité spécial sur les coopératives de la Chambre

Plus en détail

Résultat annuel 2009 réjouissant pour la Poste

Résultat annuel 2009 réjouissant pour la Poste Résultat annuel 2009 réjouissant pour la Poste Exposé de Peter Hasler Président du Conseil d administration Conférence de presse de bilan La Poste Suisse Siège principal de la Poste, Berne 24 mars 2010

Plus en détail

Check upon delivery. Discours. prononcé par. Monique Barbut, directrice générale et présidente. Fonds pour l environnement mondial

Check upon delivery. Discours. prononcé par. Monique Barbut, directrice générale et présidente. Fonds pour l environnement mondial Check upon delivery Fonds pour l environnement mondial Discours prononcé par Monique Barbut, directrice générale et présidente Fonds pour l environnement mondial Conférence africaine des ministres de l

Plus en détail

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI Le 7 septembre 2012 Contact : ministère du Travail, de l emploi, de la formation professionnelle

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

Discours de Maurice Leroy Ministre de la ville, chargé du Grand Paris

Discours de Maurice Leroy Ministre de la ville, chargé du Grand Paris Discours de Maurice Leroy Ministre de la ville, chargé du Grand Paris Paris, mardi 12 juillet 2011 SEMINAIRE «THE GREATER PARIS PROJECT : FINANCIAL AND REAL ESTATE INVESTMENT OPPOTUNITIES» LONDRES, ROYAUME

Plus en détail

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 POLITIQUE Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 Adoptée par le conseil d administration le 24 novembre 2011 En vigueur le 24-11-2011 Note : Dans ce document, le générique

Plus en détail

reconnaissance et l exécution transfrontalières des condamnations pénales?

reconnaissance et l exécution transfrontalières des condamnations pénales? Réunion Informelle des Ministres de la Justice et des Affaires Intérieures Luxembourg, 27-29 janvier 2005 RENFORCER LA JUSTICE - Quelles politiques européennes pour la reconnaissance et l exécution transfrontalières

Plus en détail

Statuts. de la Chambre de commerce, d industrie et des services de Genève

Statuts. de la Chambre de commerce, d industrie et des services de Genève Statuts de la Chambre de commerce, d industrie et des services de Genève Avril 2010 1 I. DÉNOMINATION, SIÈGE, BUT Article 1 er : Dénomination Il est constitué, sous la dénomination «Chambre de commerce,

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est penchée ce que nous pourrions faire pour aider nos clients

Plus en détail

Présentation à l Institut Canadien de la retraite et des avantages sociaux

Présentation à l Institut Canadien de la retraite et des avantages sociaux Bureau du surintendant des institutions financières Bureau de l actuaire en chef Office of the Superintendent of Financial Institutions Des régimes de retraite mieux financés dans un système équilibré

Plus en détail

Code de Déontologie des Agents de Recherches Privées.

Code de Déontologie des Agents de Recherches Privées. Code de déontologie des Agents de Recherches Privées page 1 / 5 Code de Déontologie des Agents de Recherches Privées. Science des droits et des devoirs qu'impose aux Agents de Recherches Privées également

Plus en détail

Dossier de presse. Et si nous décidions individuellement d agir ensemble!

Dossier de presse. Et si nous décidions individuellement d agir ensemble! Dossier de presse 2013 Et si nous décidions individuellement d agir ensemble! Sommaire ProVeAc, une structure solide Au cœur de ProVeAc : les professionnels de l immobilier Les 5 clés de la réussite Ensemble

Plus en détail

Horizon PME. Synthèse. Etude des besoins pour la croissance des PME. Croissance des PME de l Edition de logiciels et Solutions internet :

Horizon PME. Synthèse. Etude des besoins pour la croissance des PME. Croissance des PME de l Edition de logiciels et Solutions internet : Horizon PME Etude des besoins pour la croissance des PME Synthèse Croissance des PME de l Edition de logiciels et Solutions internet : Quels besoins pour financer leurs activités innovantes? Auteurs :

Plus en détail

FAE Genève. Fondation d aide aux entreprises

FAE Genève. Fondation d aide aux entreprises Fondation d aide aux entreprises Avenue Industrielle 14 1227 Carouge Bases légales : Loi sur la Fondation d aide aux entreprises du 5 décembre 2005, entrée en vigueur le 11 mars 2006 Reprise des activités

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger (Mai 1983) I. Introduction Ce rapport 1 expose certains principes qui, de l avis du Comité, devraient régir le contrôle, par les autorités

Plus en détail

CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE

CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE AVANT PROPOS 3 I. POURQUOI UNE? 4 II. LES VALEURS COMMUNES ET REGLES 5 III GUIDES DE BONNE CONDUITE 7 IV. MISE EN ŒUVRE DE LA CHARTE 9 Mis à jour le 27/06/2013 2 AVANT PROPOS QUALITROPIC

Plus en détail

Projet de loi C-31 Loi de mise en œuvre de l accord Canada États-Unis pour un meilleur échange de renseignements fiscaux

Projet de loi C-31 Loi de mise en œuvre de l accord Canada États-Unis pour un meilleur échange de renseignements fiscaux Projet de loi C-31 Loi de mise en œuvre de l accord Canada États-Unis pour un meilleur échange de renseignements fiscaux Allocution de Darren Hannah Vice-président intérimaire, Politiques et opérations

Plus en détail

Clientèle commerciale

Clientèle commerciale Clientèle commerciale Une vaste gamme de prestations toute à votre mesure. Des prestations loyales calquées sur vos besoins Vous et votre société avez conquis une place sur le marché. Grâce à nos conseils

Plus en détail

Et maintenant? Conseils.

Et maintenant? Conseils. Et maintenant? Conseils. Il y a quelques semaines, le docteur nous a renvoyé à la maison en nous annonçant : votre père souffre de démence. Mon frère et moi, nous nous demandons maintenant ce que nous

Plus en détail

LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES. Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires

LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES. Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES Sous-thème II Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires Document de discussion élaboré par le groupe de travail sous-thème II National Audit Office,

Plus en détail

Contrats commerciaux Contrats de distribution, d agence, de franchise, de coopération, de recherche et développement, de licence.

Contrats commerciaux Contrats de distribution, d agence, de franchise, de coopération, de recherche et développement, de licence. 1996. Quatre avocats issus d un cabinet international de premier plan s associent pour créer leur propre cabinet BMG Avocats, spécialisé dans le droit des affaires. Le cabinet dispose aujourd hui de bureaux

Plus en détail

Generali Espace Lux. Au service de la structuration de votre patrimoine

Generali Espace Lux. Au service de la structuration de votre patrimoine Generali Espace Lux Au service de la structuration de votre patrimoine Vous recherchez des solutions pour optimiser la structuration de votre patrimoine ou vous accompagner dans votre mobilité? Generali

Plus en détail

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Bruno Belzile Candidat au doctorat en génie mécanique, Polytechnique

Plus en détail

Présentation Asset Management. Andreas Schlatter

Présentation Asset Management. Andreas Schlatter Asset management Confidentiel Présentation Asset Management Andreas Schlatter 12 juin 2012 L Asset Management en tant qu activité Univers de placement Asset Manager en qualité d intermédiaire Investisseur

Plus en détail

Réseau de transport suisse. Mission et défis de Swissgrid

Réseau de transport suisse. Mission et défis de Swissgrid Réseau de transport suisse Mission et défis de Swissgrid 2 La mission de Swissgrid La mission de Swissgrid: la sécurité de l approvisionnement Qui est Swissgrid? La société nationale pour l exploitation

Plus en détail

Convention relative à la Conférence universitaire de Suisse occidentale

Convention relative à la Conférence universitaire de Suisse occidentale Convention relative à la Conférence universitaire de Suisse occidentale L Université de Fribourg; L Université de Genève; L Université de Lausanne; L Université de Neuchâtel; (ci-après désignées par «les

Plus en détail

Historique du coaching en entreprise

Historique du coaching en entreprise Historique du coaching en entreprise Aux Etats-Unis dans les années 80, le coaching des sportifs a beaucoup de succès. L entreprise, soucieuse d une plus grande performance va adapter le coaching afin

Plus en détail

PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN

PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN LES FONDAMENTAUX PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER SOMMAIRE UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER 03 UNE FAÇON DE FAIRE 04 UNE CULTURE UNIQUE 06

Plus en détail

L image des banques auprès des TPE/PME

L image des banques auprès des TPE/PME Shanghai Paris Toronto Buenos Aires www.ifop.com L image des banques auprès des TPE/PME 1002 entreprises ont été interrogées en février 2008 : 377 micro-entreprises (0 à 5 salariés) 261 TPE (6 à 19 salariés)

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

COMMUNICATION ET PROMOTION

COMMUNICATION ET PROMOTION COMMUNICATION ET PROMOTION NOUVELLE STRATÉGIE EN MATIÈRE DE COMMUNICATION Début 2014, le Conseil de la Fondation Genève Place Financière (FGPF) a décidé d articuler son action autour de trois axes stratégiques

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail