PUBLICATIONS PÉRIODIQUES BANQUE SOCREDO
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- Gisèle Marois
- il y a 10 ans
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1 PUBLICATIONS PÉRIODIQUES SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) BANQUE SOCREDO Société anonyme d économie mixte au capital de F CFP. Siège social : 115, rue Dumont d Urville, Papeete (Tahiti). RCS TPI 59 1 B Papeete Comptes consolidés groupe Socredo I. - Bilan au 31 décembre 2014 (Montants en milliers de Francs CFP) Actif 31/12/ /12/2013 Caisses et banques centrales Créances sur les établissements de crédit Total opérations de trésorerie et interbancaires Créances clients non bancaire Créances clients Total opérations avec la clientèle Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autre titres à revenu variable Total opérations sur titres Participations et autres titres détenus à long terme Dépréciations sur participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées Dépréciations sur parts dans les entreprises liées Immobilisations incorporelles (nettes des amortissements) Immobilisations corporelles (nettes des amortissements) Valeurs immobilisées Capital souscrit non appelé Capital souscrit appelé non versé Autres actifs Comptes de régularisation Impôt différé actif Ecart d'acquisition (net de son amortissement) Comptes de régularisation et actifs divers Total Actif Passif 31/12/ /12/2013 Banques centrales et CCP 2 1 Dettes envers les établissements de crédit Opérations de trésorerie et interbancaires Opérations avec la clientèle Autres passifs Comptes de régularisation
2 Impôt différé passif Ecart d'acquisition Comptes de régularisation et passifs divers Provisions Dettes subordonnées Provisions et dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux Capital appelé Primes d'émission, apport, fusion Réserves Provisions réglementées et subventions nettes Report à nouveau Résultat groupe Réserves groupe Part des minoritaires résultat Part des minoritaires réserves Capitaux propres hors FRBG Total passif II. Hors bilan au 31 décembre 2014 (Montants en milliers de Francs CFP) Hors bilan 31/12/ /12/2013 Engagements de financement en faveur des établissements de crédit Engagements de financement en faveur de la clientèle Engagements de garantie d'ordre d établissements de crédit Engagements de garantie d'ordre de la clientèle Engagements donnés Engagements de financement reçus des établissements de crédit Engagements de garantie reçus des établissements de crédit Engagements de garantie reçus de la clientèle Engagements reçus III. - Compte de résultat au 31 décembre 2014 (Montants en milliers de Francs CFP) 31/12/ /12/2013 Intérêts et produits assimilés Intérêts et charges assimilés Revenus des titres à revenu variable Commissions (produits) Commissions (charges) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placements Autres produits d'exploitation bancaire Autres charges d'exploitation bancaire
3 Autres produits d'exploitation non bancaire (autre CA) Produit net bancaire Charges générales d'exploitation dont frais de personnel dont autres frais administratifs Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations Résultat brut d exploitation Coût du risque (dotation - reprises de provisions) Résultat d exploitation Résultat net sur actifs immobilisés Résultat courant avant impôts Résultat exceptionnel Dotation amortissement de l'écart d'acquisition Impôt sur les bénéfices Impôt différé Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées Impacts sur résultat des minoritaires Résultat groupe IV. Évènements marquants de l année La chute des taux : - L année 2014 est marquée par la chute globale des taux, après avoir observé une repentification de la courbe des taux long terme en Au 31 décembre 2014, ces taux atteignent des planchers historiquement bas, tirant à la baisse les taux de crédits offerts à la clientèle. - Le 04 septembre 2014, la BCE a baissé à nouveau son principal taux directeur à son plus bas niveau : 0,05 % (contre 0,15 % depuis juin 2014). Le taux de facilité de dépôt a lui aussi été revu à -0,2% contre -0,1% auparavant. Ces baisses successives n'ont cependant pas permis à la zone euro de sortir du marasme économique. L'inflation a continué sa chute, tombant même sous la barre du zéro en décembre, une première depuis On observe ainsi sur la place polynésienne : Une baisse à 0% du taux de rémunération des placements auprès de l IEOM depuis le 14 avril 2014, Une baisse du taux de facilité de prêt marginal à 0,3 % depuis décembre 2014 (soit -10 points de base) Une baisse du taux de réescompte de 10 points de base, ramenant le taux à 0,05 % depuis décembre 2014 La baisse des taux CSL à 0,50 % au 1er novembre 2014, au lieu de 0,75 % Le contexte économique et fiscal : - En novembre 2014, l agence de notation Standard and Poor s a maintenu l évaluation BB+ de la Polynésie française, avec des perspectives positives. L agence considère que la Polynésie française améliore progressivement ses capacités d autofinancement et que le Pays a normalisé son accès aux financements externes. Néanmoins, l agence pointe toujours une économie qui souffre de faiblesses structurelles et dont les perspectives de croissance demeurent encore incertaines. - La réforme fiscale, initiée en juillet 2013, a continué de produire ses effets sur les comptes clos au 31 décembre 2014 du groupe SOCREDO : Taxe sur le produit net bancaire : augmentation du taux de 3 % à 4 %, Retenue à la source sur les revenus des non-résidents : augmentation du taux de 10 % à 20 %. Pour mémoire, la réforme de l IS, de la CSIS, de la défiscalisation et de la TVA établie par la loi du Pays du 16 juillet 2013 a été rendue applicable dès Les réunions avec l IEOM et la Fédération Française des Banques (FBF) ont eu lieu concernant la conjoncture économique, l introduction des nouveaux billets en francs CFP, la commission de surendettement, les baisses successives de taux et le plafonnement des commissions dans le cadre de la Loi Lurel et du rapport Constans. Les évolutions règlementaires : - Le secteur bancaire a connu en 2014 de nombreuses évolutions réglementaires, conséquences de la crise financière et économique de L arsenal réglementaire s est notamment renforcé dans les domaines de la prévention des risques systémiques et de la protection des déposants :
4 Sous l appellation «Bâle III», les nouvelles règles, visent principalement à renforcer le niveau et la qualité des fonds propres par la mise en place du ratio de levier et à améliorer la gestion du risque de liquidité par la création de deux ratios de liquidité (ratio de liquidité à un mois LCR et ratio de liquidité à un an NSFR). La règlementation FATCA oblige les banques et les institutions financières dont la Banque SOCREDO à coopérer avec l administration fiscale américaine afin de déclarer les avoirs des ressortissants américains. Le projet «Vue Unique Client» a pour objectif de faciliter le remboursement des dépôts des épargnants en cas de défaillance d un établissement financier dans le cadre du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR). L Espace unique de paiement en euros, en anglais Single Euro Payment Area (SEPA), est un espace de paiement en euros unifié mis en place par les banques membres de l'epc (Conseil européen des paiements) en réponse à la demande de la Commission européenne. Cette initiative vise à harmoniser les moyens de paiement en euros entre les pays membres (virements, prélèvements, carte bancaire). De nouvelles dispositions législatives et réglementaires sont intervenues depuis le 20 août 2014 (et promulguées par les arrêtés des 3 et 13 novembre 2014) modifiant substantiellement le dispositif de contrôle interne (abrogation du règlement 97-02) et les règles de gouvernance. Le règlement n relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire regroupe l'ensemble des textes comptables bancaires français en vigueur, les «anciens» règlements CRC et CRB sont ainsi abrogés, ce, dans un double objectif de réunir dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables en France et d intégrer le nouveau cadre réglementaire européen du paquet CRD IV (Capital Requirement Directive). Le risque de crédit : - Au 31 décembre 2014, le coût du risque de crédit s établit à 873 millions de F CFP contre millions de F CFP en Les risques fiscaux et sociaux : - Concernant le risque opérationnel social, la Banque SOCREDO a fait l objet, au cours de l exercice 2013, d un contrôle par la Caisse de Prévoyance Sociale sur les exercices 2011 et La lettre d observations de la CPS reçue le 26 novembre 2013 a fait l objet d une réponse de la Banque, rejetant les motifs de redressement et argumentant solidement sa position. Le 18 février 2014, la Banque a reçu la réponse de la CPS rejetant l ensemble de ses arguments et confirmant le redressement. Suite à la réception de la mise en demeure le 12 mai 2014, et de la contrainte le 10 juin 2014, la Banque a porté opposition le 17 juin Au-delà du bien-fondé de la position de la CPS, les jugements rendus par le Tribunal du travail contradictoires et le manque de visibilité à ce stade de la procédure ont conduit la Banque SOCREDO à retenir l existence d une obligation au 31 décembre Au 31 décembre 2014, la provision pour litige s élève à 582 millions de F CFP contre 457 millions de F CFP au 31 décembre 2013, soit une dotation sur l exercice 2014 de 125 millions de F CFP. Le risque attaché à ce litige, portant sur les années 2011 à 2014, est inscrit dans les livres de la Banque au passif en provisions pour risques et charges par la contrepartie du coût du risque. - Concernant le risque opérationnel fiscal, attaché à la réception le 12 décembre 2011, d une notification de redressement fiscal remettant en cause l imputation de crédit d impôt en 2006 et inscrit en risque à la clôture de l exercice 2011 à hauteur de 94 millions de F CFP, la Banque a initié courant 2013 et 2014 différents recours contentieux. Au final, le Tribunal administratif a rendu et notifié son jugement le 15 juillet 2014 déchargeant la Banque des impositions au titre du redressement fiscal et des intérêts de retard. Le risque de 94 millions de F CFP inscrit dans les livres au 31 décembre 2013 a été intégralement repris. La procédure suit cependant son cours, la Polynésie française ayant interjeté appel de la décision. - Chez OSB, l année 2014 est marquée par le lancement de travaux informatiques conséquents pour 151 millions de F CFP, ayant permis la certification de la norme de sécurité PCI-DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) concernant la mise en conformité des normes de protection de données établies par les principaux réseaux émetteurs de cartes. - Le déménagement de la filiale OCA dans l immeuble Tereva et la cession de ses immobilisations corporelles et incorporelles à OSB. - L occupation des locaux de l entrepôt de Taravao par la filiale OCSD et la cession de ses immobilisations corporelles et incorporelles à OSB pour 38,9 millions de F CFP (en valeur brute) et 11,7 millions de F CFP (en valeur nette). - Les distributions de dividendes : OSB à hauteur de 155 millions de F CFP ODI à hauteur de 25 millions de F CFP V. Principes comptables et méthode d évaluation Les états financiers du groupe SOCREDO sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires. Ils sont présentés conformément au format défini par le règlement n du 26 novembre 2014 de l Autorité des Normes Comptables (ANC). Entrant en vigueur le 1 er janvier 2015, ce nouveau règlement a été mis en application de manière anticipée sur les comptes de l exercice Les dispositions du règlement du Comité de la réglementation comptable n du 24 novembre 1999 continuent de s appliquer aux comptes consolidés des établissements intégrés dans son champ d application. Ils sont présentés, pour les aspects généraux, en conformité avec les règles comptables posées par la délibération n de l Assemblée de Polynésie Française du 5 mai 2011 adoptant un nouveau plan comptable général applicable aux comptes clos à compter de l arrêté des comptes clos au 31 décembre Changements de méthode comptable et de présentation des comptes intervenus sur l exercice 2014
5 Néant 2. Créances sur la clientèle Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale. Ils comprennent l ensemble des créances sur la clientèle y compris les créances subordonnées (prêts participatifs) et les créances affacturées. Le groupe SOCREDO applique le règlement n du 26 novembre 2014 de l ANC relatif au risque de crédit. a) Créances saines Sont qualifiés de créances saines les encours qui ne sont pas porteurs d un risque de crédit avéré. Un risque de crédit est avéré dès lors qu il est probable que l établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l existence de garantie ou de caution. b) Impayés Sont qualifiées d impayées les échéances de toute nature impayées pendant un délai inférieur à 3 mois. c) Créances restructurées La restructuration est une opération qui permet, en réaménageant les engagements du client, de recouvrer ses «encours porteurs d un risque de crédit avéré» définis par l article relatif au traitement du risque de crédit du règlement de l ANC n du 26 novembre La restructuration consiste à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, montant en capital etc.) afin de les rendre compatibles avec la capacité de paiement «actuelle» du client, et permettre aux contreparties d'honorer le règlement des échéances. La restructuration peut également comporter des abandons de créances en principal ou en intérêt, échu ou couru. Tout abandon est constaté en perte. Au moment de la restructuration, le prêt restructuré fait l objet d une décote d un montant égal à l écart entre l actualisation des flux contractuels initialement attendus et l actualisation des flux attendus de capital et d intérêts issus de la restructuration. En raison de son caractère non significatif, la Banque ne comptabilise pas la décote lors du traitement des crédits restructurés. Dans le principe, les créances restructurées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l'objet d'une première restructuration présente une échéance impayée, quelles qu aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses. d) Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l une des situations suivantes : Lorsqu il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits). Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur ; Lorsque la situation d une contrepartie présente des caractéristiques telles que, indépendamment de l existence de tout impayé, on peut conclure à l existence d un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l établissement a connaissance de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non-recouvrement (existence de procédure d alerte, par exemple) ; S il existe des procédures contentieuses entre l établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, règlement judiciaire, liquidation judiciaire, etc. Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque le risque sur la contrepartie est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d origine. Dans ce cas, l encours est porté à nouveau en encours sain. Parmi les encours douteux, le groupe SOCREDO distingue les encours douteux non compromis des encours douteux compromis. e) Créances douteuses non compromises Ce sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. f) Créances douteuses compromises Ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n est prévisible. L identification intervient à la déchéance du terme ou, en matière de crédit-bail, à la résiliation du contrat. Dans le cas de créances à durée indéterminée, l exigibilité intervient à la clôture des relations notifiée à la contrepartie selon les procédures prévues par le contrat. En tout état de cause, l identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification en encours douteux. Lorsque, après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours sont immédiatement déclassés en encours douteux compromis.
6 Les intérêts après le transfert en encours douteux compromis sont comptabilisés au bilan depuis avril 2012 (refonte comptable). Le groupe applique la règle dite de la «contagion». Cette dernière consiste à déclasser l'ensemble des engagements sur un même client (y compris les engagements de hors-bilan et les participations) en créances douteuses, dès lors qu'un de ses concours est classé en créances douteuses. g) Provisionnement du risque de crédit avéré Dès lors qu un risque de crédit avéré est en encours douteux, la perte probable est prise en compte par le groupe SOCREDO par voie de provision. Les provisions constituées apparaissent en déduction des encours correspondant à la seule exception de celles relatives aux engagements de hors-bilan qui apparaissent au passif. La Banque constitue des provisions permettant de couvrir l ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux ou douteux compromis. Les provisions sont ajustées à chaque arrêté et réactualisées en fonction de l appréciation portée sur l évolution du risque. La valeur de réalisation des garanties est appréciée avec prudence en fonction de la nature des biens concernés. Conformément aux dispositions de l article du règlement n du 26 novembre 2014 relatif au traitement comptable du risque de crédit, le groupe SOCREDO a mis en application en 2005 la méthode d actualisation des flux prévisionnels lors de l évaluation de la provision. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l étude contrepartie par contrepartie est remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Cette estimation repose sur une base statistique permettant de valider les provisionnements pratiqués. D une façon générale, cette base tient compte des niveaux de pertes historiquement constatées ainsi que des évolutions constatées ou anticipées de nature à modifier les probabilités de pertes effectives. Le modèle de provisionnement statistique consiste en l application de différents taux distinguant d une part, les créances retail douteux non contentieux (douteux inventaire BAFI), et d autre part, les créances retail douteux contentieux pour lesquelles des taux statistiques ont été définis par nature de créance. Les taux de provisionnement statistique sont définis ci-après pour l exercice 2014 : Taux statistiques sur les créances retail douteux non contentieux Créance Retail BAFI Taux statistique Avec garantie 36,644 % Sans garantie 61,533 % Taux statistiques sur les créances retail douteux contentieux Type de créance Avec ou sans garanties Taux statistique Autre créance Oui 95,669 % Autre créance Non 85,639 % Consolidation Oui 86,922 % Consolidation Non 95,808 % Habitat Oui 85,187 % Habitat Non 93,807 % Le groupe SOCREDO provisionne à 100% les intérêts courus échus et non échus sur créances douteuses, selon l article du règlement n du 26 novembre 2014 de l ANC. 3. Opérations sur titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement du comité de la réglementation bancaire et financière, l instruction de l ACPR, l instruction de l ACPR, le règlement du CRC et le règlement n du 26 novembre 2014 de l ANC. La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l activité de portefeuille) est faite en fonction de l intention initiale d utilisation des titres, intention identifiée dans le système d information comptable dès leur acquisition. 4. Titres de participation et autres titres détenus à long terme Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Ces parts sont neutralisées lors des opérations de consolidation. Les titres de participation dans les sociétés non consolidées sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l activité de l établissement de crédit. Ils sont comptabilisés pour leur valeur d acquisition diminuée, éventuellement, d une dépréciation calculée en fonction de leur valeur d usage, déterminée notamment en prenant en compte l actif net comptable corrigée des plus-ou moins-values potentielles.
7 L ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l achat et à la vente sont enregistrés en charges d exploitation. A la clôture de l exercice, ces titres peuvent ou non faire l objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d utilité est inférieure au coût historique. La valeur d utilité de ces titres représente ce que l établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments pris en compte pour l estimation de la valeur d utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres (valeur mathématique et quote-part de détention), les cours moyens de bourse des derniers mois. a) Souscriptions pour incitations fiscales à l investissement Les personnes morales redevables de l impôt sur les sociétés qui participent au financement de programmes d investissements agréés par la Polynésie française bénéficient, sous certaines conditions, d un crédit impôt imputable dans la limite de 50% de l impôt sur les sociétés. A ce titre, dans le poste «Participations et autres titres détenus à long terme» sont incluses les avances en compte courant versées dans le cadre des incitations fiscales à l investissement. Une provision pour dépréciation, correspondant au montant de l abandon de créance (prédéfini par convention), est constituée. Le groupe a pour obligation de conserver les titres et créances jusqu'à l'obtention du certificat de conformité et du remboursement de l avance en compte courant nette de l abandon. Le profit réalisé par les entités du groupe SOCREDO sur ces opérations est constitué par la différence entre le crédit d'impôt dont elle bénéficie et la rétrocession d'une partie de ce crédit d'impôt à la société promoteur sous forme d'abandon de créance (fixé par convention). Lorsque pour un projet donné, la totalité du crédit d impôt n a pas été utilisée dès l'exercice au cours duquel le financement est effectué et si la société présente des éléments démontrant qu elle pourra sans aucun doute utiliser le solde du crédit d impôt lors des exercices suivants, il est possible de décaler sur les exercices suivants, par un compte de charge constatée d avance, la charge nette liée à l abandon de créance pour la différence entre l abandon et la quote-part du crédit d impôt utilisée. Lorsque le projet est considéré comme risqué à la clôture d un exercice, le gain est nul, par différé en produit constaté d avance jusqu à la levée du risque attaché au projet. a) Immobilisations incorporelles 5. Immobilisations Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d acquisition qui comprend le prix d achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d utilisation. La plate-forme informatique SAB fait l objet d un amortissement sur une durée de 10 ans. A l exception des logiciels et progiciels de gestion, les immobilisations incorporelles ne font pas l objet d amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l objet de provisions pour dépréciation. b) Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l entité attend qu il soit utilisé au-delà de l exercice en cours. Concernant les frais d acquisition des immobilisations et conformément à l instruction n PCG du 22 avril 2013 relative à l application des nouvelles règles fiscales et comptables sur les actifs, la Banque a opté pour le rattachement des droits de mutation, honoraires ou commissions et frais d acte liés à l acquisition d une immobilisation au coût d acquisition de l immobilisation. L option relative au traitement des frais d acquisition des immobilisations est exercée par la comptabilisation des frais en immobilisation. Elle s applique à l exercice clos à compter du 31 décembre Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l origine, chaque élément est géré séparément à sa valeur d acquisition et un plan d amortissement propre à chacun des composants est retenu. Composants Terrain Gros œuvre et honoraires Terrassement, voirie, réseau Charpente métallique et toiture Menuiserie aluminium Dallage béton Revêtements sols : carrelage Plomberie et sanitaire Électricité courant fort Électricité courant faible Ascenseur Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur prix d acquisition. Durée d utilité N/A 50 ans 50 ans 50 ans 50 ans 50 ans 50 ans 50 ans 20 ans 20 ans 20 ans
8 L'amortissement est calculé suivant la méthode linéaire fondée sur la durée d'utilisation réelle des diverses catégories d'immobilisations. Les principales durées d'utilisation retenues sont les suivantes : Composants Constructions Composants constructions (électricité) Agencements et installations Matériel (DAB) Matériel de bureau Outillage Mobilier Logiciels Progiciels de gestion intégrée et développement Matériel de transport Durée d amortissement 50 ans 20 ans 10 à 50 ans 10 ans 3 à 5 ans 5 ans 10 ans 1 à 3 ans 3 à 10 ans 5 ans 6.Crédit-bail Les moins-values latentes dégagées sur les dossiers de crédit-bail font l'objet d'une provision pour risques et charges. 7. Conventions Conformément à la convention n signée le 30 mai 1997 entre le haut-commissariat de la République en Polynésie française et la Banque SOCREDO, il est créé dans nos livres un fonds destiné à couvrir les nouveaux prêts participatifs au développement. Celui-ci est alimenté par le versement des produits de l'émission, par le montant des intérêts annuels acquis et par le remboursement en capital des prêts participatifs refinancés. Ce fonds possède les caractéristiques suivantes : Ce fonds est inscrit sur un compte ouvert dans les livres de la Banque, sans pouvoir toutefois en disposer pour son compte propre. L activité de distribution de prêts participatifs au développement est exercée par la Banque, en son nom propre, pour le compte de l État. La Banque est chargée par l État de la mise en place et de la gestion de ces prêts, et elle est rémunérée pour ce rôle par la perception de commissions. 8. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) Conformément aux règlements et du Comité de la réglementation bancaire et financière et afin de couvrir des risques non spécifiques, il a été créé le FRBG. Pour la Banque SOCREDO, le risque sectoriel de crédit, notamment celui lié aux activités de développement(secteur primaire, hôtellerie, accompagnement des petites entreprises, bancarisation des archipels et de la clientèle à faibles revenus), auquel se superpose le risque de taux, participent aux critères de constitution du FRBG. 9. Provisions pour risques et charges a) Provision Epargne Logement L Autorité des Normes Comptables pose le principe, dans le règlement n du 26 novembre 2014, que les comptes et plans d épargne-logement génèrent des droits et engagements pour leurs titulaires et symétriquement pour les établissements de crédit. Conformément à ces dispositions, la Banque a intégré les risques relatifs aux dits comptes et ceux-ci ont fait l objet d une nouvelle évaluation ainsi que d un provisionnement au 31 décembre Les risques couverts sont de deux natures : Le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché, Le risque de rémunérer l épargne collectée à des conditions désavantageuses pour la banque par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu à l extinction des encours d épargne portés au bilan, par la modélisation de l évolution des encours actuels sur la base d hypothèses de taux futurs et de comportement clientèle. La provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d une part au taux de marché de l année de mise en place de ces crédits et d autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations en produit net bancaire.
9 b) Autres provisions pour risques et charges Conformément à l article du PCG, la Banque constitue des provisions pour risques et charges pour couvrir les risques de crédit suivants inhérents à son activité : Provisions sur encours sains. Provisions pour écarts comptabilité et gestion. Provisions pour risque opérationnel. Les provisions ainsi constituées sont inscrites au passif du bilan et les variations en coût du risque de crédit ou en coût du risque opérationnel. 10. Charges et produits Les produits et charges sont comptabilisés au fur et à mesure qu ils sont acquis ou qu il sont engagés et enregistrés dans les états financiers de la période concernée. Les dépenses et recettes afférentes à des périodes comptables postérieures sont enregistrées en charges ou produits constatés d avance. Les produits et charges afférents aux moyens de paiement sont classés à l intérieur des charges et produits bancaires et sont intégrés à la détermination du produit net bancaire (PNB). Les produits et charges financiers, relatifs à des exercices antérieurs sont reclassés, suivant la nature, à leur compte d origine. Afin de donner une image fidèle, les éléments jugés exceptionnels et non récurrents portant sur le risque opérationnel, avéré ou potentiel, sont présentés dans une ligne spécifique du coût du risque. 11. Impôt sur les bénéfices La charge d impôt figurant au compte de résultat correspond à l impôt sur les sociétés dû au titre de l exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution exceptionnelle ainsi que la différence entre l impôt comptabilisé et celui payé au titre de l exercice précédent. Les crédits d impôt issus des opérations de défiscalisation sont imputables dans la limite de 50% de l impôt sur les sociétés dû, établi au titre de l exercice de réalisation du financement. Le solde éventuel du crédit d impôt est imputable dans la même limite sur les trois exercices suivants. 12. Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur les instruments financiers à terme de taux, sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n du 26 novembre 2014 de l Autorité des Normes Comptables. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. 13. Conversion des opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges payées et les produits perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges courues mais non payées et les produits courus mais non perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l application du règlement du comité de la réglementation bancaire et financière, des instructions et de l ACPR et du règlement n du 26 novembre de l Autorité des Normes Comptables, la Banque SOCREDO a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. 14. Modalités de consolidation Les entreprises placées sous le contrôle exclusif de la Banque SOCREDO sont consolidées par intégration globale. L ensemble des sociétés consolidées clôture les comptes au 31 décembre. Les comptes font l objet de retraitements d homogénéité pour l application des méthodes d évaluation retenues par le groupe. Les opérations interentreprises sont éliminées, de même que les profits réalisés entre sociétés consolidées à l occasion de cessions internes. a) Principes retenus Ÿ Format des états consolidés La devise utilisée pour la présentation des états consolidés est le franc CFP. En vertu du principe de matérialité, il est retenu une présentation des comptes en milliers de F CFP. Les montants sont arrondis au millier. Ÿ Homogénéisation des comptes et harmonisation des principes comptables Les filiales OSB, ODI, OCA, PUERO, OCI, OCSD et RARE incluses dans le périmètre de consolidation, ont une activité non bancaire, et établissent des comptes annuels sous un format qu il convient d harmoniser avec les états publiables bancaires. Une table de correspondance, permettant de passer des états financiers des sociétés à activité commerciale aux états bancaires a été élaborée. Ÿ Seuils de signification retenus Dans le cadre de la consolidation, les seuils suivants ont été retenus, afin de tenir compte du principe de matérialité :
10 Élimination des opérations intra-groupe : 20 millions de F CFP. Autres retraitements : opérations dont l incidence sur le résultat brut avant impôt est supérieure à 20 millions F CFP. Compte tenu des seuils retenus, les comptes consolidés sont établis à partir des états financiers provisoires des filiales transmis avant la tenue des conseils d administration ou AG arrêtant et approuvant les comptes. En milliers de francs CFP SOCREDO OFINA OSB ODI OCA PUERO OCI OCSD RARE TOTAL 1- Résultats retenus pour la consolidation 2- Résultats validés par les CAC de manière provisoire Résultats arrêtés par le CA 4- Résultats présentés à l'ag Ecart entre 1 & b) Élimination des opérations réciproques Les créances, les dettes et engagements réciproques ainsi que les charges et produits réciproques d importance significative sont éliminés dans leur totalité. Les dividendes intra groupe, les provisions sur titres consolidés, et les plus-values d opérations de cession interne sont neutralisés en totalité. c) Ecarts d acquisition La différence existante à la date d achat, entre le coût d acquisition des titres et le montant des fonds propres correspondants est répartie dans les postes concernés du bilan de la société consolidée. Le solde non affecté est enregistré dans le poste «Ecarts d acquisition» à l actif ou au passif du bilan consolidé selon le sens de l écart. Les écarts d acquisition positifs font l objet d un amortissement par imputation sur le résultat sur une durée qui n excède pas 10 ans. Les écarts d acquisition négatifs suivent les règles d enregistrement du règlement du Comité de la Réglementation Comptable. Suite à l augmentation de capital de la société ODI, un écart d acquisition de 45 millions de F CFP a été constaté à l actif. Cet écart est amorti sur une durée de 5 ans. d) Opérations de crédit-bail Selon l article 300 du règlement CRC 99-07, les contrats de location financement font l objet d un retraitement. Il n y a pas de contrat de location de financement faisant l objet d un retraitement au 31 décembre e) Opérations en défiscalisation La loi fiscale Polynésienne ouvre droit à un crédit d impôt immédiat pour tout investissement (participation en capital ou avance en compte courant) dans un projet qui répond à certains critères. La seule contrainte est de conserver l investissement jusqu à l obtention de la conformité du bâtiment. Le principe retenu au sein du groupe consiste à ne constater le produit de l opération que lorsque l avancement donne une assurance raisonnable que le projet sera mené à terme. f) Report de crédit d impôt Selon l article 312 du règlement CRC 99-07, les actifs d'impôts différés ne sont pris en compte que si leur récupération ne dépend pas de résultats futurs : dans ce cas, ils sont retenus à hauteur des passifs d'impôts différés déjà constatés arrivant à échéance dans la période au cours de laquelle ces actifs deviennent ou restent récupérables ou s il est probable que l entreprise pourra les récupérer grâce à l existence d un bénéfice imposable attendu au cours de cette période. g) Impositions différées Les impositions différées sont calculées uniquement sur les décalages temporaires considérés comme devant donner lieu à un paiement réel ou à une économie effective d impôt dans un avenir proche. Les décalages temporaires pouvant générer des impositions différées sont notamment les charges comptabilisées non encore déduites fiscalement : participation des salariés et autres provisions non admises fiscalement. Ainsi, sur l exercice 2014, en application de la méthode de l impôt différé, il a été constaté un «impôt différé actif» sur ces charges comptabilisées non encore déduites fiscalement. Cet impôt différé actif vient augmenter le résultat consolidé du Groupe. 15. Périmètre de consolidation Au 31 décembre 2014, le Groupe SOCREDO consolide par intégration globale les filiales OSB, ODI, OCA, OFINA, PUERO, OCI, OCSD et RARE. a) Schéma de participation
11 b) Pourcentage de contrôle C est la notion de contrôle par la société mère qui permet de déterminer les entreprises retenues dans le périmètre de consolidation et les méthodes de consolidation. Ce contrôle dépend des droits de vote que peut avoir la société consolidante, soit directement, soit indirectement sur une filiale ou une participation. Société mère BANQUE SOCREDO - 115, rue Dumont D'Urville Banque Activité % de contrôle Type de contrôle Méthode de consolidation Etablissement de financement OFINA - Immeuble Keana, 93 rue Dumont D'Urville Commercialisation de carte 78,46 % Exclusif Globale Entreprises non financières OSB - Immeuble Tereva, rue du Docteur Cassiau ODI - Route Ruatama - Pamatai Faaa OCA Immeuble Tereva, rue du Docteur Cassiau PUERO - 115, rue Dumont D'Urville OCSD Entrepôt Taravao Prestations monétiques 78,40 % Exclusif Globale Editique 59,97 % Exclusif Globale Gestion d'appels 100 % Exclusif Globale Gestion de biens immobiliers 100 % Exclusif Globale Gestion des archives physique et numérique 100 % Exclusif Globale RARE - 115, rue Dumont D'Urville Gestion des biens immobiliers 100 % Exclusif Globale OCI - Immeuble Tereva, rue du Gestion des titres de participation 100 % Exclusif Globale Docteur Cassiau c) Pourcentage d intérêt Le pourcentage d intérêt représente la quote-part du patrimoine de la filiale ou de la participation que possède la société consolidante. Il permet de déterminer les intérêts majoritaires et minoritaires directs ou indirects. % d'intérêts Part des minoritaires OFINA (1) 75,30 % 24,70 %
12 OSB 78,40 % 21,60 % ODI (2) 55,64 % 44,36 % OCA (3) 78,40 % 21,60 % PUERO 100,00 % 0,00 % OCSD (3) 78,40 % 21,60 % OCI 100,00 % 0,00 % RARE 100,00 % 0,00 % (1) Participation directe de la Socredo : 63,85 % et participation par l'osb de 11,46 % (78,4 % de 14,61 %) (2) Participation directe de la Socredo : 39,96 % et participation par l'osb de 15,69 % (78,4 % de 20 %) (3) Participation indirecte par l OSB de 78,40 % (78,40 % de 100 %) VI. Notes relatives au bilan au 31 décembre Créances sur les établissements de crédit En milliers de francs CFP Comptes et prêts < 3 mois > 3 mois < 1 an > = 1 an < 5 ans DURÉE RÉSIDUELLE > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2014 Total 31/12/2013 à vue à terme Prêts subordonnés Total Provisions Valeurs nettes au bilan Créances sur la clientèle En milliers de francs CFP DURÉE RÉSIDUELLE < 3 mois > 3 mois > = 1 an > 5 ans Total en principal Créances < 1 an < 5 ans Total 31/12/2014 Total 31/12/2013 rattachées Créances client non bancaires Concours à la clientèle Prêts participatifs Comptes ordinaires débiteurs Total Provisions Valeurs nettes au bilan Titres de transaction, de placement, et d investissement En milliers de francs CFP Obligations et autres titres à revenus fixe 31/12/ /12/2013 Actions et autres Effets publics et titres à revenus valeurs assimilées variable Total Total Titres cotés Titres non cotés (1) Créances rattachées Dépréciations Valeurs nettes au bilan (1) OPCVM françaises et monétaires. 4. Tableau des filiales et des participations
13 Informations financières Filiales et participations En milliers de francs CFP Capital Réserves et report à nouveau avant affectation des résultats Valeurs comptables des titres détenus Quote-part du capital détenu Brute Dépréciations Nette PNB ou Chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé ) Résultats (bénéfice ou perte du dernier ex clos) Participations et autres titres détenus à long terme SOFOTOM/ SOGEFOM ,76 % SOFIDEP ,33 % SAGEP ,28 % SAGEP ex SETIL ,92 % NC SOCIETES DES HOTELS TAHITIENS NC 0,01 % NC NC MOOREA LAGOON NC 0,20 % NC NC SAS SPPT NC 3,03 % NC NC Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice I2F PF ,50 % AIR TAHITI ,36 % AIR TAHITI NUI ,87 % TEP ,00 % S3P ,15 % NC MARAMA NUI ,45 % EDT ,47 % ASSAINISSEMENT ,28 % SWIFT ,02 % Avances en comptes courants SCP ARANUI 2010 CPTM SOCREDO OSB OCI SC TENOHA FINANCEMENT SCP URAORE SCP KAUPE NUI SAS PPT BEACHCOMBER Autres titres détenus à long terme Certfication association Fonds de garantie des dépôts PITI Autres Total participations et autres titres détenus à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Immobilisation corporelles (1) Valeurs brutes Amortissements et provisions Immobilisations incorporelles (1) Valeurs brutes Amortissements et provisions Crédit-bail Valeurs brutes Amortissements et provisions Valeurs nettes au bilan (1) y compris les immobilisations en cours. 6. Autres actifs et comptes de régularisation Autres actifs
14 Débiteurs divers Comptes de stocks et emplois divers Actifs douteux 485 Actifs douteux provisions sur actifs douteux Comptes de régularisation Comptes d encaissement (1) Comptes d ajustement et d écart Charges constatées d avance (2) Produits à recevoir Comptes de régularisation divers Valeurs au bilan (1) Les montants incluent les créances rattachées. (2) Dont charges constatées d'avance au titre des abandons attachés à la défiscalisation locale. 7. Ecarts d'acquisition positifs ODI % détenu 59,97 % 59,97 % Valeur d achat Fonds propres à l acquisition Sous-valeur brute Amortissement Sous-valeur nette Un écart d acquisition a été constaté suite à l augmentation de capital de la société ODI en novembre Cet écart est dû à une prime d émission que la société OSB a dû payer pour pouvoir acquérir de nouveaux titres de participation de la société ODI. Il fait l objet d un amortissement sur 5 ans. 8. Provisions inscrites en déduction de l'actif En milliers de francs CFP 31/12/2013 Dotations Reprises 31/12/2014 Créances douteuses sur la clientèle Titres de placement Participations Opérations de crédit-bail et assimilées Sur immobilisations incorporelles et corporelles Autres crédits Total des dépréciations Actif Dettes envers les établissements de crédit En milliers de francs CFP Comptes et emprunts < 3 mois > 3 mois < 1 an > = 1 an < 5 ans DURÉE > 5 ans RÉSIDUELLE Total en principal Créances Rattachées Total 31/12/2014 Total 31/12/2013 à vue à terme Valeurs données en pension Total
15 Valeurs au bilan Opérations avec la clientèle DURÉE RÉSIDUELLE En milliers de francs CFP < 3 mois > 3 mois > = 1 an Total > 5 ans Créances Total Total < 1 an < 5 ans en principal Rattachées 31/12/ /12/2013 Comptes ordinaires créditeurs Comptes d épargne à régime spécial à vue à terme Autre dettes envers la clientèle à vue à terme Total Valeurs au bilan Autres passifs et comptes de régularisation Autres passif (1) Dettes représentatives de titres empruntés Comptes de règlement Créditeurs divers (2) Autres Comptes de régularisation Comptes d encaissement Comptes d ajustement et d écart 89 Produits constatées d avance (3) Charges à payer (4) Autres Comptes de régularisation (5) Valeurs au bilan (1) Les montants sont indiqués en net et incluent les dettes rattachées. (2) Dont 738 millions d impôts sur les bénéfices à payer en (3) Dont 144,8 millions F CFP au titre de projets en défiscalisation locale, pour lesquels la levée du risque est attendue en (4) Dont 769 millions F CFP de provisions salariales (congés payés, gratifications et allocations). (5) Pour mémoire en 2013, 2,680 milliards de F CFP d opérations de virement à exécuter en 2013, débouclées en Néant 12. Ecarts d'acquisition négatifs 13. Provisions pour risques et charges En milliers de francs CFP Provisions pour risque d'exécution des engagements par signature (clientèle) Provision sur la réserve latente de crédit-bail Valeur en début d exercice Dotations 31/12/2014 Reprises et utilisations Autres mouvements Valeur en fin d exercice Provisions pour litiges (1) Autres provisions pour risques et charges (2) Provision pour engagements PEL CEL (3) Provision pour risques de crédit
16 Valeurs au bilan (1) Ces provisions couvrent le risque sur les dossiers portés devant les instances judiciaires dans le cadre d'actions en responsabilité intentées contre le groupe SOCREDO, dont 582 millions F CFP au titre du litige opposant la Banque à la CPS. (2) Ces provisions couvrent essentiellement le risque opérationnel de la Banque SOCREDO attaché aux écarts entre la comptabilité et la gestion sur encours douteux. (3) Ces provisions couvrent les engagements liés aux comptes et plans épargne logement existants à la date de calcul de la provision. 14. Variation des capitaux propres et Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) En milliers de francs CFP Capital Capitaux propres Primes et réserves Report à nouveau Ecarts / réévaluation Provisions réglementées et subventions d investissement Résultats Total des capitaux propres Solde au 31 décembre Dividendes Affectation du résultat Augmentation de capital Effets de changement de périmètre Changement de méthode d'évaluation Report à nouveau Résultat de l'exercice Variation de l'année Total à la clôture de l exercice a) Parts du groupe dans le résultat FRBG En milliers de francs CFP SOCREDO OFINA OSB ODI OCA PUERO OCI OCSD RARE Total Résultat social Pourcentage Groupe 100,00 % 75,30 % 78,40 % 55,64 % 78,40 % 100,00 % 100,00 % 78,40 % 100,00 % Quote-part résultat du Groupe Annulation reprise provision sur titres OFINA Annulation dotation provision sur titres OCA Annulation dotation provision sur 663 titres OSB Impôt différé participation des salariés Imposition différé au 31/12/ Annulation dividendes reçus IRCM sur dividendes reçus Correction de la charge constatée -65 d'avance sur abandon de créance Imputation des crédits d'impôts Report de crédits d'impôts non utilisés au 31/12/2014 Annulation Impôts différés sur provision non déductible en Produits constatés d'avance sur projets défiscalisation Résultat - part du Groupe b) Parts des minoritaires dans le résultat En milliers de francs CFP OFINA OSB ODI OCA PUERO OCI OCSD RARE Total Résultat social Pourcentage des minoritaires 24,70 % 21,60 % 44,36 % 21,60 % 0,00 % 0,00 % 21,60 % 0,00 % Quote-part résultat des filiales Imputation des crédits d'impôts Report de crédits d'impôts non utilisés au 31/12/2014 Quote-part dividende des minoritaires Résultat - part des minoritaires c) Parts des minoritaires dans les réserves En milliers de francs CFP 31/12/ /12/2014 Réserves - intérêts minoritaires Affectation du résultat 2013 des minoritaires
17 Annulation des dividendes intérêts minoritaires OSB Annulation des dividendes intérêts minoritaires ODI Total à la clôture de l exercice Composition des fonds propres Capital Polynésie Française AFD COFIBRED Total capital Fonds pour risques bancaires généraux Capital appelé Primes d'émission, apport, fusion Réserves Provisions réglementés et subventions nettes Report à nouveau Résultat groupe Réserves groupe Part des minoritaires résultat Part des minoritaires réserves Total des fonds propres VII. Notes relatives au hors bilan au 31 décembre Engagements hors bilan ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement Etablissements de crédit Engagements en faveur des établissements de crédit Total des établissements de crédit Clientèle Autres ouverture de crédit confirmé Ouverture de crédit permanent non utilisé (1) Crédit documentaire Acceptation à payer Total clientèle Engagements de garantie Etablissements de crédit Cautions, avals et autres garanties d ordre d établissements de crédit Autres valeurs affectées en garantie Total des établissements de crédit Clientèle
18 Garantie de remboursement de crédit distribués par SODEP Obligations cautionnées Cautions administratives et fiscales Autres garanties d ordre à la clientèle Engagements douteux Total clientèle ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement Etablissements de crédit Engagements reçus des établissements de crédit Total des établissements de crédit Engagements de garantie Etablissements de crédit Cautions, avals et autres garanties d ordre d établissements de crédit (2) Total établissements de crédit (1) L augmentation du poste s explique principalement par les offres de crédit ou découverts octroyés à la clientèle au cours de l exercice (2) Dont 4,8 milliards de F CFP (40 millions d Euros) de garantie autonome à première demande consentie par l AFD au profit de la Banque SOCREDO (garantie du prêt octroyé au Pays). 2. Engagements en matière de retraite qui ne figurent pas au hors bilan Les obligations de la Banque, régies par l article 62 de la convention collective des banques et accordant à l'ensemble du personnel des indemnités contractuelles qui seront à verser lors du départ en retraite à 60 ans, font l'objet d'un contrat d'assurance spécifique auprès d AXA France Vie. Les agents atteignant l âge de 60 ans et partant à la retraite bénéficient d une indemnité de fin de carrière calculée comme suit, en fonction de l ancienneté acquise dans l établissement : à partir de 15 ans d ancienneté : 1 mois de salaire à partir de 25 ans d ancienneté : 2 mois de salaire à partir de 35 ans d ancienneté : 3 mois de salaire Les cotisations versées et constituant le fonds «Actif Général Retraite» sont prises en compte dans le calcul des engagements futurs à hauteur de 358,7 millions de F CFP. L engagement de la Banque au titre de ces indemnités de fin de carrière est estimé à 347,9 millions de F CFP. Le fonds «Actif Général Retraite», constitué auprès d AXA France Vie, est évalué à 358,7 millions de F CFP au 31 décembre Il couvre donc l engagement de la Banque en matière de départ à la retraite à 60 ans. A titre indicatif sur les hypothèses actuarielles retenues pour l exercice 2014 : Taux d actualisation : ITRAXX 10 ans : 1,2% Taux d inflation : 0,5 % A titre d information, un usage au sein de la Banque, potentiellement révocable, permet un départ anticipé à partir de 53 ans. Cet usage et les règles posées par la CPS ont fait l objet d une réforme en 2012 qui amène à une réduction de l engagement de la Banque envers ses salariés. Aussi, à compter du 1er janvier 2012, l'assuré qui ne satisfait pas aux conditions de départ en retraite à l âge légal, peut bénéficier par anticipation d'une pension de retraite au prorata temporis à condition qu'il ait atteint l'âge de 55 ans et cotisé au moins 30 ans au régime des salariés. A titre transitoire, l'âge du départ à la retraite anticipée est fixé à : 53 ans au 1er janvier 2013 ; 53 ans et 6 mois au 1er janvier 2014 ; 54 ans au 1er janvier 2015 ; 54 ans et 6 mois du 1er janvier au 31 décembre A titre transitoire, la durée d'assurance est fixée à : 28 ans au 1er janvier 2013 ; 28 ans et 6 mois au 1er janvier 2014 ; 29 ans au 1er janvier 2015 ; 29 ans et 6 mois du 1er janvier au 31 décembre Compte tenu de cet usage, le fond constitué auprès d AXA n est guère utilisé. Les indemnités de départs anticipés versées lors des 5 dernières années sont les suivantes :
19 En millions de F CFP Budget 2015 Montant brut indemnités départ retraite Cotisations patronales Coût complet A titre d information, le montant estimé des indemnités de départ en retraite pour les 17 salariés éligibles à un départ au cours de l'année 2015 (54 ans) s'élèverait à 184 millions de F CFP en brut et 210 millions de F CFP en coût complet. Les obligations de la banque et des filiales sont régies, du fait de leur statut, par des conventions différentes. Les obligations des filiales, régies par le régime de droit commun, déterminent le montant des indemnités de départ à la retraite. Il est établi sur l hypothèse suivante : Taux d actualisation : 1,20% (taux ITRAXX 10 ans). Elles s élèvent au 31 décembre 2014 à : 17,8 millions de F CFP pour OSB, 6,8 millions de F CFP pour ODI, 1,6 millions de F CFP pour OCA, 0,4 million de F CFP pour OCSD. 3. Engagement interbancaire ne figurant pas au hors bilan Au titre des engagements de financement reçus des établissements de crédit, deux conventions ont été signées le 18 novembre 2013 entre la Banque SOCREDO et la Banque Européenne d Investissement (offres valables jusqu au 18 novembre 2015) : Une ligne bonifiée de 1,2 milliard de F CFP (10 millions d Euros) dont 177 millions de fonds débloqués au 31 décembre 2014, Une ligne non bonifiée de 2,7 milliards de F CFP (22,5 millions d Euros). Ces engagements de financement reçus, étant soumis à des conditions suspensives de déblocage, ne sont pas inscrits au hors bilan au 31 décembre VIII. Notes relatives au compte de résultat au 31 décembre Produits nets d'intérêts et revenus assimilés Produits d intérêts sur opérations avec les établissements de crédit sur opérations avec la clientèle sur obligations et autres titres à revenu fixe autres intérêts et produits assimilés produits d'intérêts des filiales Charges d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit sur opérations avec la clientèle sur obligations et autres titres à revenu fixe autres intérêts et charges assimilés charges d'intérêts des filiales Total des produits nets d'intérêts et assimilés Revenus des titres à revenu variable Parts dans les entreprises liées, titres de participation Titres de placement Opérations diverses sur titres Revenus des titres à revenu variable
20 Il s agit des dividendes perçus par le groupe. 3. Produit net des commissions En milliers de francs CFP 31/12/ /12/2013 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit Sur opérations avec la clientèle Sur opérations sur titres Sur opérations de change Sur opérations de hors bilan Sur prestations de services financiers Total des Commissions (1) Les charges facturées tout au long de l exercice 2014 par OSB, OCA, ODI et OCSD ont été neutralisées à hauteur de 859 millions de F CFP. 4. Solde des opérations sur portefeuille de négociation Solde des opérations sur titres de transaction Solde des opérations sur instruments financiers Solde des opérations de change Solde des opérations sur portefeuille de négociation Solde des opérations sur titres de placement Dotations aux provisions -125 Reprises de provisions 111 Dotations ou reprises nettes aux provisions Intérêts sur titre de placement Plus-values de cession réalisées Moins-values de cession réalisées Solde des plus ou moins-values de cession réalisées Solde des opérations sur titres de placement Autres produits et charges d'exploitation bancaire En milliers de francs CFP 31/12/ /12/2013 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail Produits accessoires Subventions Transfert de charges Divers Total Autres produits d'exploitation non bancaire
21 Filiale Prestations monétiques OSB Filiale Editique ODI Filiale Gestion relation client OCA Filiale Commercialisation de cartes OFINA Filiale immobilière PUERO Filiale immobilière RARE Filiale archivage OCSD Autres produits d'exploitation non bancaire Charges générales d'exploitation bancaire Salaires et traitements Charges sociales dont charges de retraite Intéressement Participation Impôts et taxes sur rémunérations Total des frais de personnel a). Informations relatives au personnel Effectif moyen 31/12/ /12/2013 Socredo Filiale Prestations monétiques OSB Filiale Editique ODI Filiale Gestion relation client OCA Filiale Commercialisation de cartes OFINA Filiale Immobilière PUERO Filiale Immobilière - RARE 7 7 Filiale Archivage OCSD 6 9 Filiale Gestion titres de participations - OCI Effectif total Autres frais administratifs Impôts et taxes Services extérieurs Total des frais administratifs a). Informations relatives aux honoraires des commissaires aux comptes En milliers de francs CFP Audit légal Prospectus Audit légal Prospectus SOCREDO OFINA OSB
22 ODI OCA OCI OCSD Total La SCI PUERO et SCI RARE n'ont pas de commissaire aux comptes. 10. Coût du risque Dotations aux provisions Provisions sur créances douteuses Autres provisions (1) Reprises de dépréciations Provisions sur créances douteuses Autres provisions (2) Solde en net des dépréciations dont solde en net des provisions sur créances douteuses dont solde en net des autres provisions Pertes sur créances Pertes sur créances irrécouvrables non provisionnées (3) Pertes sur créances irrécouvrables provisionnées (3) Pertes sur autres créance (4) Récupérations sur créances Récupération sur créances amorties Récupération sur autres créances (5) Solde en net des pertes et récupérations sur créances dont solde en net sur créances douteuses dont solde en net sur autres créances Coût du risque (1) Dont, pour mémoire en 2013, une dotation aux provisions attachée au litige CPS de 457 millions de F CFP ; en 2014, dotation de 125 millions de F CFP. (2) Dont, reprise de la provision de 94 millions de F CFP sur litige fiscal (3) Correspondant au passage en pertes de dossiers contentieux jugés irrécouvrables. 11. Résultat net sur actifs immobilisés IMMOBILISATIONS FINANCIERES Dotations nettes aux dépréciations Reprises nettes aux dépréciations Plus-values de cession réalisées Moins-values de cession réalisées Solde en perte ou en bénéfice IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES Plus-values de cession Moins-values de cession Solde en perte ou en bénéfice Résultat net sur immobilisations
23 12. Charges et produits exceptionnels Dotations au x provisions sur opérations de défiscalisation Reprises de provisions sur opérations de défiscalisation Abandon de créances sur projets débouclés Annulation produit constaté d'avance sur les opérations de défiscalisation Produit constaté d'avance sur les opérations de défiscalisation Annulation charge constatée d'avance sur les opérations de défiscalisation Charge constatée d'avance sur les opérations de défiscalisation Autres charges exceptionnelles Autres produits exceptionnels Résultat exceptionnel Impôt sur les bénéfices Impôts sur les bénéfices SOCREDO (liquidés) Impôts sur les bénéfices des filiales intégrées (liquidés) Total impôts sur les bénéfices (Groupe) Montant des crédits imputés au titre de la défiscalisation locale : SOCREDO OSB ODI OCI OFINA Total crédits d impôts imputés (Groupe) Impôts différés Sur participation des salariés Sur crédit-bail Sur report de crédit d'impôt défiscalisation Sur provision non déductible Total impôt différé actif Sur participation des salariés Sur crédit-bail Sur report de crédit d'impôt Sur provision non déductible Total impôt différé sur résultat
24 IX. - Ratios prudentiels Pour répondre à la crise financière et économique de 2007, le comité de Bâle a défini un nouveau pilier pour accroître la surveillance du système bancaire et financier mondial, basée sur 3 principes : Renforcer la capacité bancaire à absorber les chocs, Améliorer la gestion des risques, Accroître la transparence et améliorer la communication. Sous l appellation «Bâle III», les nouvelles règles visent principalement à renforcer le niveau et la qualité des fonds propres par de nouvelles règles concernant le ratio de solvabilité, la mise en place du ratio de levier et à améliorer la gestion du risque de liquidité par la création de deux ratios de liquidité (ratio de liquidité à un mois LCR et ratio de liquidité à un an NSFR). La notion de fonds propres a également été refondue. L ACPR a publié le 20/05/2014 la «Notice», destinée à préciser les conditions de son contrôle et la mise en œuvre de la réglementation européenne relative aux ratios de solvabilité, des grands risques, de levier et de liquidité, conformément à la Directive 2013/36/UE (la «CRD4») et au Règlement (UE) N 575/2013 (le «CRR»). Ces textes constituent le corpus des textes «CRDIV» transposant Bâle III en Europe, ainsi que les standards techniques de l Autorité Bancaire Européenne («ABE») qui les complètent. Cette notice ne prévaut pas sur les dispositions réglementaires applicables. Dans le cadre du Mécanisme de Supervision Unique (Single Supervisory Mechanism ou «SSM») et en application de l article 33 (2) règlement (UE) N 1024/2013 confiant à la Banque centrale européenne des missions spécifiques ayant trait aux politiques en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit, la Banque centrale européenne est devenue autorité compétente pour les établissements de crédit au sens de l article 4 du CRR à compter du 4 novembre La Banque SOCREDO demeure surveillée en direct par l ACPR, compte tenu des critères définis par la BCE (taille des bilans notamment). Conformément à la réglementation, la surveillance prudentielle est réalisée sur base consolidée. 1. Le coefficient de liquidité Le ratio de liquidité (maintenu selon les règles Bâle II dans le cadre de Bâle III) s élève au 31 décembre 2014 à 175,2% contre 156,9% fin 2013, dans le respect de la limite fixée à 100%. Cette progression s explique par une hausse du niveau de la trésorerie et des dépôts de la clientèle sur le dernier trimestre En termes de refinancement, la Banque se finance auprès de son actionnaire de référence qui est l AFD, de la BRED (actionnaire minoritaire) et de la BEI. Le calcul du coefficient sur la base des éléments déclarés implique : le calcul du numérateur, représentatif des liquidités dont disposera l établissement dans le mois à venir en application des hypothèses retenues dans ce coefficient le calcul du dénominateur, représentatif des exigibilités que l établissement devra honorer dans le mois à venir en application des hypothèses retenues dans ce coefficient 2. Le LCR - le ratio financier de liquidité à court terme selon les dispositions Bale III Le «Liquidity Coverage Ratio» vise à faire en sorte qu une banque dispose d un encours suffisant d actifs liquides de haute qualité, sous forme d encaisse ou d autres actifs pouvant être convertis en liquidités pour couvrir ses besoins dans l hypothèse d une crise de liquidité durant 30 jours calendaires. Ce stress-test permet dans un premier temps d évaluer le risque d exposition de la banque dans le cadre d une crise féroce sur une durée de 30 jours, puis dans un second temps à prendre des positions stratégiques dans le but de pouvoir survivre à un tel scénario. Le LCR doit être équivalent à :
25 1 er octobre 2015 è 60 % Janvier 2016 è 70% Janvier 2017 è 80 % Janvier 2018 è 100 % 3. Le NSFR - Le ratio de liquidité long terme selon les dispositions Bale III Le «Net Stable Funding Ratio» exige des banques qu elles maintiennent un profil de financement stable s agissant de la composition de leurs actifs et de leurs activités de hors-bilan. Une structure de financement viable est censée réduire la probabilité que des difficultés qui perturberaient les sources de financement régulières d une banque érodent sa position de liquidité au point d accroître le risque d une défaillance et, potentiellement, d engendrer des tensions susceptibles de s étendre à tout le système financier. Son entrée en vigueur est prévue en janvier Les grands risques Les grands risques recensent 6 groupes (dont 2 contreparties bancaires), dont les risques bruts représentent plus de 10 % des fonds propres prudentiels de la Banque, soit une limite de 2,9 milliards de F CFP. Au 31 décembre 2014, les grands risques bruts déclarés représentent 39,2 milliards de F CFP contre 27,9 milliards de F CFP au 31 décembre A titre d information, les encours 2014 sur les contreparties interbancaires s élèvent à 24,3 milliards de F CFP. Conformément aux instructions de l ACPR, les engagements du groupe «Pays» pondérés ne sont pas déclarés sur les états Grands Risques et les états COREP du fait de la déduction de ces engagements dans les fonds propres, seuls les risques compris dans la franchise des 3% sont déclarés. Contexte réglementaire : L ensemble des risques sur un même bénéficiaire dès lors que l ensemble des risques bruts (avant provisions, garanties,.) encourus sur ce bénéficiaire excède 10% des fonds propres ou 300 millions d euros. Tout établissement de crédit doit respecter sur base consolidée et par bénéficiaire un rapport maximum de 25 % entre l ensemble des risques nets pondérés et le montant de ses fonds propres.
26 Le risque total encouru par un établissement sur un même bénéficiaire s apprécie en fonction des encours de bilan et de hors-bilan, diminués des provisions et garanties éventuelles et après application d une pondération liée à la contrepartie. Lorsque le bénéficiaire est un établissement de crédit ou un groupe d établissements de crédit, l ensemble des risques nets pondérés ne doit pas excéder ou 25 % des fonds propres, le montant le plus élevé étant retenu. 5. Le ratio de levier Le ratio de levier est un ratio qui se veut transparent, calibré pour compléter de manière crédible les exigences de fonds propres fondées sur le risque. Il entre en vigueur à partir du 1 er janvier Une phase de test est prévue, avec un ratio minimal à 3 % entre 2013 et Il est défini au cours de cette période transitoire, sur 2 axes de durcissement des fonds propres prudentiels. Est présenté ci-dessous, le ratio dans sa version transitoire. Au 31 décembre 2014, la version définitive s élève à 10,74 %. 6. Le ratio de solvabilité Le ratio solvabilité Bâle II déclaré sur base semestrielle et en vigueur depuis l arrêté de juin 2008, a été remplacé par arrêté du 3 novembre Cet arrêté, composé de quinze articles, est consacré au processus de surveillance prudentielle et d évaluation des risques. Il permet notamment la transposition complète des articles 77, 78, 97 à 109 de la directive CRD IV. Le ratio Bâle III est déclaré sur base consolidée dans le cadre de l exemption d Ofina de déclaration des états prudentiels selon une périodicité à présent trimestrielle. Il s élève à 15,01 % au 31 décembre 2014 contre 15,20 % au 31 décembre La Banque est tenue dans les conditions prévues réglementairement de respecter en permanence un ratio de solvabilité, rapport entre le montant des fonds propres et l ensemble des risques de crédit qu elle encourt du fait des opérations, au moins égal à 8 %. Depuis le 17 juin 2011, en application de l article L , l ACPR a enjoint la Banque SOCREDO de disposer d exigences supplémentaires de fonds propres au titre du pilier 2, et de détenir des fonds propres d un montant supérieur au montant minimal prévu par la réglementation applicable sur la base d un ratio minimum de solvabilité sur instruments de fonds propres de catégorie 1 de 12 %. Par courrier en date du 3 janvier 2014, au regard de l analyse de la situation de la Banque SOCREDO, le Secrétariat général de l ACPR a reconduit ces conditions pour l exercice Parallèlement, suite au maintien à BB+ par Standard & Poor s de la note de la Polynésie française, actionnaire à 50 %, la Banque déduit de ses fonds propres, depuis le 31 mars 2011, les engagements pondérés du groupe «Pays» au-delà d une franchise de 3%. Les fonds propres consolidés s élèvent à 28,772 milliards de F CFP au 31 décembre 2014 contre 27,984 milliards de F CFP au 31 décembre BALE III BALE II 31/12/ /12/2013 Capitaux propres comptables consolidés avant affectation du résultat Fonds pour risques bancaires généraux Intérêts minoritaires Autres éléments et déductions prudentielles Actifs incorporels Engagement du groupe Pays pondéré (franchise de 3% déduite) Actifs impôts différé - Déduction supplémentaire des FP CET Fonds propres de base catégorie 1 (CET1)
27 Engagement du groupe Pays pondéré (franchise de 3% déduite) Fonds propres de catégorie 1 (CET1) Fonds propres de catégorie 2 (CET2) Fonds propres L approche standard est retenue sur le portefeuille de la clientèle. 31/12/2014 BALE III Montant de la réduction du risque Montant Suretés exposition totale personnelles et Suretés réelles Total des suretés Total des entrées dérivés de crédit - Administrations centrales et banques centrales Administrations régionales ou locales Entités du secteur public Etablissements Entreprises Clientèle de détail Exposition Garantie par une hypothèque sur bien immobilier Expositions en défaut Actions Autres éléments Total /12/2013 Montant de la réduction du risque Montant exposition totale Suretés personnelles et dérivés de crédit Suretés réelles Total des suretés - Administrations centrales et banques centrales Etablissements Entreprises Clientèle de détail Total /12/2014 Total des expositions aux risques Administrations centrales et banques centrales Administrations régionales ou locales Entités du secteur public Etablissements Entreprises Clientèle de détail Exposition garantie par une hypothèque sur bien immobilier Expositions en défaut Actions Autres éléments Risque opérationnel Montant total d'exposition au risque Exigence de FP CET 1 (4,5 %) Exigence de FP T1 (6 %) Exigence de FP Total (8%)
28 Ratio de fonds propres CET1 (4,5 %) 16,56 % Ratio de fonds propres T1 (6 %) 15,01 % Ratio de fonds propres total (12 %) 15,01 % Risque de crédit Administrations centrales et banques centrales 31/12/2013 Etablissements Entreprises Clientèle de détail Actions Autres actifs Administrations régionales Ets Public Exposition Garantie Impayé Total des exigences au titres du risque de crédit Total des exigences au titres du risque de marché Total des exigences au titre du risque opérationnel Exigence de fonds propres Fonds propres consolidés de base (Tier 1) Fonds propres consolidés complémentaires (Tier 2) Total fonds propres consolidés Ratio Bâle II (Tier1) 15,20 % Ratio Bâle II (Tier2) 15,20 % Le ratio de solvabilité au 31 décembre 2014 s'établit à 15,01% en baisse par rapport à Ce résultat s explique par : L augmentation des sûretés Crédit logement, en 2014, à hauteur de 2,3 milliards de F CFP, réduisant ainsi les exigences de fonds propres, La capitalisation du résultat 2013 : 0,7 million de F CFP (résultat consolidé), Compensées par le durcissement des règles de détermination des fonds propres : Le traitement des intérêts minoritaires, La déduction des actifs détenus sur l actionnariat ou dirigeants, La prise en compte des cotations IEOM et des coefficients supplétifs sur certains encours. Le nouveau ratio de solvabilité s entend hors coussins de conservation, contra cyclique et systémiques, lesquels entreront en vigueur progressivement jusqu en Le rapport de gestion sur les comptes consolidés du groupe est disponible au siège social de la Banque SOCREDO sur simple demande. Le Conseil d administration de la Banque SOCREDO, en sa séance du 27 mars 2015, arrête les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2014 tels que présentés dans les documents transmis et autorise la Direction générale à prendre toutes les dispositions nécessaires. Messieurs les actionnaires, X.- Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. Exercice clos le 31 décembre En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2014, sur : - le contrôle des comptes consolidés de la société BANQUE SOCREDO, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
29 I. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, tels qu applicables en Polynésie française, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. II. Justification des appréciations En application des dispositions des normes d exercice professionnel relatives à la justification de nos appréciations, nous vous informons que les appréciations auxquelles nous avons procédé ont porté sur le caractère approprié des principes comptables appliqués, sur le caractère raisonnable des estimations significatives retenues, et sur la présentation d ensemble des comptes ; nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables Provisionnement des risques de crédit Comme indiqué dans les notes V.2, V.9 et VI.13 de l annexe aux comptes consolidés, votre Groupe constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle, et au passif, par des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés. Provisionnement des risques opérationnels Comme indiqué dans les notes V.9 et VI.13 de l annexe aux comptes consolidés, une provision pour risque a été constituée pour couvrir un litige avec la CPS. Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de cette estimation et avons vérifié le caractère approprié de l information fournie. Provisionnement des produits d épargne logement Votre Groupe constitue une provision pour couvrir le risque de conséquences potentiellement défavorables des engagements liés aux comptes et plans d épargne-logement. Nous avons examiné la méthodologie d évaluation de cette provision et nous avons vérifié le caractère approprié de l information fournie dans la note V.9 de l annexe. Les appréciations ainsi portées s inscrivent dans le cadre de notre démarche d audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie du rapport. III. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport de gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Pour la SARL KPMG Membre de KPMG International Fait à Papeete, le 30 mars 2015 Les Commissaire aux comptes associés : Pour la SCP GOSSE-PARION-CHANGUES-MENARD-ALBERT Membre de BDO International Ltd Jean-Louis PELLOUX Simon CHAIZE Christophe PARION Nicolas MENARD
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