Bilan des 15 années passées. p. 8

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1 Grande célébration à la cathédrale de Lausanne Bilan des 15 années passées Agenda post 2015 Lancement d un fonds StopPauvreté p. 4 p. 8 p. 10 p. 14 Le baby foot géant est un projet expérimental de sensibilisation créé par nos partenaires suisses alémaniques. Le but est que les joueurs prennent conscience de l injustice sociale.

2 Edito StopPauvreté continue au-delà de Contre toute attente les Objectifs du Millénaire pour le développement sont presque atteints. Dans ce magazine nous faisons un bilan de ce gigantesque défi dans lequel les ONG et les gouvernements ont tous collaboré (voir pp. 8 et 9). Un nouveau défi nous attend : celui d intégrer la lutte contre la pauvreté et la lutte contre le réchauffement climatique dont les conséquences touchent de plus en plus les populations pauvres. Notre souhait est d inclure les entreprises et l économie tout entière dans cette lutte. StopPauvreté augmente ses capacités. Deux collaborateurs Emmanuel Ziehli et Olivier Tezgören rejoignent l équipe avec des forces et des compétences nouvelles. Vous pourrez faire leur connaissance au travers de ce numéro. Un nouveau défi : les Objectifs de développement durable (ODD) Emmanuel Ziehli succède à Jean-Daniel André Après huit ans passés à la tête de la campagne Stop- Pauvreté en Suisse romande, Jean-Daniel André transmet en 2015 le témoin à Emmanuel Ziehli. Ce spécialiste des médias et des réseaux sociaux sera le nouveau coordinateur romand de la campagne de sensibilisation du Réseau évangélique en faveur de davantage de justice sur la planète. Un spécialiste du web-marketing Emmanuel Ziehli, 50 ans, est doté d une expérience considérable dans le domaine de la communication et des médias. Formé à l Ecole supérieure d informatique de gestion de Sierre, il est l un des premiers webmasters en poste auprès de l Ecole d ingénieurs de Sion. En 2000, il fonde une agence web en Valais. Après un court séjour au Top Chrétien en région parisienne, il conseille et accompagne depuis quatre ans des œuvres, des partis politiques et des entreprises. Son travail de communication l a amené à voyager et à s impliquer dans divers projets de développement, notamment au Moyen-Orient, à Madagascar, en Afrique du Nord et au Gabon. «C est un honneur et un plaisir de pouvoir aujourd hui contribuer à faire connaître les activités de StopPauvreté en qualité de nouveau coordinateur romand. Je remplace Jean-Daniel André à cette tâche et apprécie à sa juste mesure l étendue et la qualité du travail qu il aura fourni 8 années durant. A l avenir, Jean-Daniel André poursuivra son engagement dans le cadre d Interaction avec le souci d accompagner les ONG dans l élaboration de projets de qualité et dans la recherche de financements. Sensibiliser une population à la pauvreté, c est aussi inviter à un changement de comportement. Nous en sommes convaincus à StopPauvreté. Un lien existe entre nos modes de consommation, nos politiques de gouvernance, nos économies orientées vers la croissance à tout prix et la monnaie de notre pièce que représentent les phénomènes migratoires auxquels nous assistons. A l image du changement climatique, inscrire une action de sensibilisation dans la durée commence par une personne : soi-même. Il s agit d être un exemple et d inviter d autres à l être également. C est la motivation qui m anime aujourd hui et je vous invite à vous joindre à nous dans ce mouvement.» Emmanuel Ziehli Coordinateur romand StopPauvreté 2

3 Rapport 2015 des activités de StopPauvreté en Suisse romande : Atelier projet 9 participants ont suivi «l atelier projet» début 2015 dont 2 en cours individuels. 9 projets ont ainsi pu être rédigés et évalués par un comité d experts. Conférence thématique bilingue pour 40 responsables d ONG Sur le site du Twannberg, nous avons offert aux ONG la possibilité d aborder trois thèmes : 1. Mieux comprendre les nouveaux Objectifs de développement durable, post Réfléchir à nos propres styles de vie et à celui de nos organisations en lien avec le concept du développement durable. 3. Echanger nos expériences en lien avec nos partenaires / bailleurs privés et institutionnels respectifs. Série d émissions TV «Hors Zone» Hors Zone cible les jeunes et donne le ton de ce que nous appelons désormais des campagnes Cross-media. Des contenus ont donc été créés autour d une thématique, ils sont ensuite publiés par différents canaux sur Internet, vidéos et réseaux sociaux. Manquait encore une promotion adaptée qui a démarré en octobre, dans le but de gagner un maximum de visibilité sur ce projet. Hors Zone aura une suite en 2016, grâce à une nouvelle thématique et de nouveaux contenus. «Parole aux femmes» dans 3 rencontres de dames totalisant participantes Une présence aux journées à Genève, à Yverdon (Femmes 2000) et à Oron (Ladies First), nous a per mis de toucher une population identifiée comme prioritaire. En effet, les femmes sont les actrices principales de développement. Elles ont reçu plus de copies de ce livre à lire et à diffuser. En plus de séances de dédicace, nous avons organisé une action «Bol-de-riz». Plusieurs centaines de repas frugaux, dans un esprit de jeûne et de solidarité avec ceux qui ont moins, ont été servis. Dimanche des réfugiés le 21 juin StopPauvreté s est joint à l effort du Réseau évangélique suisse pour la promotion de cette journée qui prend une résonnance toute particulière en raison d une actualité brûlante. Grâce à notre travail sur les réseaux sociaux, plus de personnes ont pris connaissance de cet événement et une centaine se sont jointes au mouvement le dimanche. StopPauvreté pour une semaine au Kingdom Festival Le «XXL-Kicker» est un projet expérimental de sensibilisation créé par nos partenaires suisses alémaniques. Accompagnés d un pédagogue, ce jeu de «baby foot» géant a été adapté de manière à créer des handicaps et des avantages. Le but est d illustrer et de thématiser le déséquilibre des chances entre les pays du Sud et du Nord Notre objectif : que les joueurs prennent conscience de l injustice sociale. 3

4 Grande célébration à la cathédrale de Lausanne le 6 décembre 2015 avec la participation de 50 ONG chrétiennes Objectif TERRE Notre célébration «Objectif Terre Mission possible» s inscrit pleinement dans cette dynamique. Nos attitudes de consommation, nos styles de vie gourmands et la pollution créée par les activités économiques sont clairement responsables du réchauffement climatique qui affecte dramatiquement les populations les plus pauvres. Selon notre empreinte écologique, nous vivons aujourd hui en Suisse comme si nous avions 2,6 terres à «consommer». Mais la terre ne se consomme pas, et les ressources ne sont pas sans limites. Un changement des mentalités devient de plus en plus urgent. Les Eglises et les ONG proches des Eglises ont un rôle particulier à jouer quant à l avenir. Non seulement, elles rappellent ces valeurs fondamentales que chaque être humain a été créé à l image de Dieu et de ce fait a droit à une vie digne. Elles le font grâce à leur engagement concret dans des projets de coopération au développement et de lutte contre la pauvreté, à travers un travail de conscientisation du public et par leurs prières. Elles le font aussi par leur prise de parole prophétique en cultivant une dynamique de l espérance. L année 2015 est cruciale pour l avenir de la terre. Elle marque la fin de l échéance des Objectifs du Millénaire pour le développement ( ) et le début d une nouvelle période de 15 ans, celle des Objectifs de développement durable (ODD) dont vous avez un aperçu dans les pages 8 à 11. Tous les secteurs de la société, gouvernements, économies, société civile, ONG et Eglises sont appelés à tisser ce partenariat et à travailler main dans la main pour améliorer les conditions de vie de tout être humain, protéger l environnement et renforcer la paix. Même si tout n est pas (encore) parfait, les Eglises se font porte-parole de cette espérance qui consiste à rappeler sans cesse que Dieu nous encourage à créer avec lui «des cieux nouveaux et une terre nouvelle» (Es 65, 17). Que notre prière d aujourd hui encourage les gouvernements du monde à s engager résolument pour une politique cohérente qui rend justice à l ensemble de la création et pour les générations futures. L actualité les nouveaux Objectifs de développement durable et les négociations sur la convention climatique nous y invite. Martina Schmidt, Secrétaire romande de PPP Présidente de la célébration du 6 décembre 4

5 nous aurons des temps de : chants malgaches prière prédication engagement geste symbolique allocution intercession louange bénédiction musique repentance SLAM lectures projections > Nous aborderons le thème de «La croissance et la fertilité» avec son pendant : la responsabilité et la gestion des ressources dans une perspective durable. > Nous proclamerons l Espérance dans nos luttes contre la peur et l insécurité. Nous souhaitons montrer ce qui progresse, nous encourager mutuellement. > Nous vous inviterons à vivre une vie plus simple, pour mieux partager nos ressources communes à l exemple du Christ qui s est «dépouillé lui-même» pour devenir «serviteur». Nous souhaitons sortir d une soif d accumulation et entrer dans le partage. > En marche et ensemble pour la restauration de l homme, de sa relation à l autre, à Dieu et à la création. > Mission possible «L Eternel m a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance; Pour publier une année de grâce Pour consoler tous les affligés ; Pour accorder aux affligés une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d un esprit abattu Ils rebâtiront sur d anciennes ruines, Ils relèveront d antiques décombres, Ils renouvelleront des villes ravagées Car moi, l Eternel, J aime la justice, Je hais la rapine avec l iniquité ; Je leur donnerai fidèlement leur récompense, Et je traiterai avec eux une alliance éternelle. Leur race sera connue parmi les nations Je me réjouirai en l Eternel, Mon âme sera ravie d allégresse en mon Dieu ; Car il m a revêtu des vêtements du salut, Il m a couvert du manteau de la délivrance Comme la terre fait éclore son germe, Et comme un jardin fait pousser ses semences, Ainsi le Seigneur, l Eternel, fera germer le salut et la louange, En présence de toutes les nations.» Extraits du prophète Esaïe 61 Au programme 5

6 Les intervenants principaux seront Manuel Sager directeur de la Coopération suisse En guise de présentation, nous vous proposons quelques extraits de son article publié dans la revue de la DDC, Un seul monde n o 2 / Juin 2015 Echapper au cycle de la faim Le souci du prochain repas devient une priorité absolue, jour après jour, pour les quelque 800 millions de personnes dans le monde qui souffrent de sous-alimentation chronique. Il occulte en permanence tous les besoins moins immédiats, comme le traitement de maladies, l investissement dans l éducation ou la recherche d un logis stable. Aider les plus pauvres à échapper au cycle de la faim reste donc au-delà des Objectifs du Millénaire pour le développement une tâche fondamentale de la coopération internationale. Il est impossible de parler de sécurité alimentaire sans évoquer notre gigantesque gaspillage de nourriture. Selon une étude de la FAO, plus de 30 % des aliments produits dans le monde sont soit jetés, soit perdus avant de parvenir aux consommateurs, par manque de moyens de réfrigération ou de transport. On ne gaspille pas seulement les denrées elles-mêmes, mais également tout ce qui a été nécessaire à leur production : l énergie, l eau, le travail, la terre et le capital. Dans notre société d abondance, il ne semble exister (pour l instant) aucune campagne efficace de lutte contre le gaspillage de nourriture. En revanche, l amélioration des infrastructures rurales dans les pays en développement constitue un élément essentiel de nos efforts pour y promouvoir le secteur privé et la sécurité alimentaire à l échelle locale Manuel Sager Directeur de la DDC Fanny Ukety fondatrice d ASSAFI Fanny Ukety, une championne du microcrédit à la cathédrale de Lausanne Lors de la célébration de la Parole le dimanche 6 décembre, une théologienne évangélique africaine apportera la prédication. Fanny Ukety est la fondatrice d ASSAFI en Suisse et du CEMADEF en RDC, cette dernière associaition est un organisme de microcrédit dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Par cette action, femmes bénéficient de prêts moyens de 50 à 100 dollars pour développer une activité : petit commerce, couture, agriculture Grâce au CEMADEF, ce sont personnes qui sont aidées dans leur quotidien pour faire face à leurs besoins fondamentaux. «De nombreux enfants mangent à leur faim, étudient et bénéficient de soins de santé», relève Fanny Ukety. Cette «championne» du microcrédit dispose d une double formation. Elle est diplômée en business et administration ainsi qu en théologie de la Pan Africa Christian University (PAC University) à Nairobi. «Dieu a mis sur mon cœur ce ministère pour ces femmes-là et leurs familles, explique Fanny Ukety. C est une manière très concrète de témoigner de l amour du prochain à ceux qui nous entourent.» Lancé en 2006, le CEMADEF dispose actuellement de francs sous gestion. Les microcrédits sont octroyés à partir de sept centres à travers la région de l Ituri. Le quartier général est basé à Bunia. Neuf personnes sont responsables du centre : six femmes et trois hommes. Fanny Ukety habite depuis plus de 10 ans dans le canton de Genève. Elle est mère de quatre garçons adultes. Son mari, Tony, médecin, travaille à l Organisation mondiale de la santé (OMS). Fanny et Tony sont membres de l Eglise évangélique de Meyrin (FREE). Le CEMADEF est appuyé depuis la Suisse par l association ASSAFI. 6

7 Le comité de préparation de la célébration est composé de : Jean-Daniel André responsable d Interaction suisse romande Sylviane Pittet responsable de l information de DM-échange et mission Heinz Rothacher directeur de la Mission Evangélique Braille Guy Barblan directeur de l école de musique Psalmodia Daniel Depelteau directeur de FH Suisse Anne Saugy secrétaire générale du SME (Service de Missions et d Entraide) Martina Schmidt secrétaire romande de Pain pour le prochain Cynthia Guignard responsable du secteur coopération au développement de la Mission Evangélique Braille Martin Hoegger pasteur de l Eglise évangélique réformée du canton de Vaud Nicole Pignolet responsable des relations avec les paroisses pour l EPER Dorothée Thévenaz Gygax responsable de formation et d animation à Action de Carême Philippe Thueler secrétaire général de la FREE (Fédération romande d Eglises évangéliques) Roger Zürcher chargé de programmes à FH Suisse 7

8 Objectif du Millé pour le développ Bilan mi-figue m En 25 ans, le nombre de personnes sous-alimentées a diminué de moitié Selon le Secrétaire général de l ONU M. Ban Ki-moon, les Objectifs du Millénaire pour le développement représentent le «mouvement anti-pauvreté le plus fructueux de l histoire». Des progrès sociaux importants ont été accomplis, mais les inégalités structurelles entre le Nord et le Sud se sont accrues. Souvenons-nous : en 2000, les Etats membres de l ONU proclament leur volonté de lutter contre la pauvreté en avalisant les huit Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD, voir encadré). Ils s engagent à les atteindre jusqu en Au final, tous les objectifs n ont pas été réalisés, mais des progrès considérables ont été accomplis dans plusieurs domaines. Entre 1990 et 2015, le nombre de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour a fondu de 1,9 milliard à 836 millions grâce notamment à la croissance économique de la Chine, la proportion de la population sous-alimentée dans les pays en développement est passée de 23,3 % à 12,9 %. Dans la même période, plus de 2,6 milliards de personnes ont accédé à l eau potable 663 millions en sont cependant encore privés. Entre 2000 et 2015, au Sud, le taux de scolarisation a progressé de 83 à 91 % et deux tiers des pays ont réalisé la parité des sexes dans l enseignement primaire. Au plan mondial, les nouveaux cas de sida ont chuté d environ 40 % et le taux d incidence du paludisme a été réduit de 37 %. Avec une baisse au plan mondial de 45 % pour le premier et de moitié pour le second, les objectifs de réduction de deux tiers de la mortalité maternelle et de la mortalité des enfants de moins de cinq ans, n ont pas été atteints. Les OMD en un clin d œil Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) étaient au nombre de huit. Chacun d eux comprenait 21 sous-objectifs spécifiques et était mesuré par plus de 60 indicateurs : 1. Eliminer l extrême pauvreté et la faim 2. Assurer l éducation primaire pour tous 3. Promouvoir l égalité des sexes et l autonomisation des femmes 4. Réduire la mortalité infantile 5. Améliorer la santé maternelle 6. Combattre le VIH / SIDA, le paludisme et d autres maladies 7. Préserver l environnement 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement Concours de beauté stimulant Ces avancées sont d autant plus remarquables que les objectifs n étaient pas contraignants. «L ONU cependant a mis sur pied un processus qui leur a donné une certaine efficacité, estime Peter Niggli, directeur fraîchement retraité d Alliance Sud. Chaque année, on a fait le point sur les progrès accomplis, montré du doigt les insuffisances et réaffirmé les pas à effectuer pour pallier les carences. Il y a eu comme un «concours de beauté» entre les pays. Cela a mobilisé les organisations de la société civile, qui ont exercé une pression constante sur les gouvernements.» Les Etats ont été poussés à canaliser davantage leurs efforts en matière de financement et de politique publique. Les organisations de développement, chrétiennes en particulier, ont joué un rôle non négligeable dans la réalisation des OMD. Notamment à travers leur engagement dans des réseaux internationaux comme la Coopération Internationale pour le Développement et la Solidarité (CIDSE) côté catholique ou l Act Alliance côté protestant. Ces organisations ont contribué aux rapports critiques réguliers sur la réalisation des OMD, fait entendre leurs voix dans les sommets de suivi et fourni des munitions pour le travail de plaidoyer auprès des gouvernements nationaux. 8

9 naire ement (OMD) i-raisin Campagne fructueuse pour le 0,7 % De fait, le principal engagement des ONG suisses s est déployé dans notre pays autour du huitième objectif, le seul concernant les pays riches. «Stratégiquement, c était la bonne porte pour entrer dans la discussion, car il concerne les injustices dans les relations Nord- Sud et le financement du développement», déclare Markus Brun, responsable du département Sud à l Action de Carême. Il s agissait, entre autres, d accroître l aide publique au développement (APD). C est pourquoi, donnant suite à une idée de l Action de Carême et Pain pour le prochain, une vaste campagne a été lancée en mai 2007 sous le titre «0,7 % ensemble contre la pauvreté». Coordonnée par Alliance Sud et réunissant plus de 60 organisations de la société civile, dont nombre d œuvres d entraide chrétiennes, cette large coalition a déposé en mai 2008 une pétition munie de plus de signatures demandant que la Suisse augmente son aide au développement à 0,7 % de son revenu national brut (RNB). Cet objectif n a pas été atteint, mais grâce à des années d intense lobbying, les Chambres fédérales après de multiples rebondissements ont accepté en septembre 2012 le principe d un accroissement à 0,5 % du RNB jusqu en Nous en sommes actuellement à 0,49 %. Carences structurelles Ce regain de générosité financière ne doit cependant pas nous leurrer. A part la question de l aide, le huitième objectif, qui faisait appel à la responsabilité des nations industrialisées, est demeuré le plus flou et au bout du compte le plus décevant. Rien ou peu a été accompli dans l amélioration des relations structurelles commerciales, fiscales, d investissement et de pouvoir entre les pays du Nord et du Sud. La re-régulation du secteur financier nécessaire après la crise de 2008 dont le monde n est toujours pas sorti n a pas eu lieu. Les déséquilibres en défaveur des pays pauvres subsistent. Pire, les inégalités entre les pays et à l intérieur de ceuxci se sont fortement accrues ces dix dernières années. Aujourd hui, 10 % de la population mondiale disposent de plus de 57 % du revenu global et sont à l origine de 50 % des émissions de gaz à effet de serre. Michel Egger Alliance Sud La fortune des 80 personnes les plus riches équivaut à celle de la moitié la moins bien lotie de l humanité! On touche là aux limites des OMD. Leur force un agenda formulé simplement et facile à communiquer, un nombre réduit d objectifs mesurables et limités dans le temps était aussi leur faiblesse. En mettant avant tout l accent sur la santé et l éducation, ils ont traité les symptômes plutôt que les causes de la pauvreté. Ils ont négligé la question des inégalités et insuffisamment pris en compte la protection de l environnement et du climat, où les pays industrialisés ont une responsabilité majeure. Définis par ces derniers, ils ont concerné essentiellement les pays en développement, qui ne les avaient pas négociés. Avec le risque de perpétuer une forme de paternalisme entre riches et pauvres. Autant de lacunes et d insuffisances que les Objectifs de développement durable (ODD), adoptés par l ONU en septembre 2015, sont appelés à combler d ici Ils devraient pour cela bénéficier de la dynamique créée par les OMD. 9

10 Agenda pour un changement de paradigme Michel Egger Alliance Sud Mettre la planète sur la voie d un développement global porteur d avenir. Telle est l ambition des Objectifs de développement durable, adoptés en septembre 2015 par l ONU. Leur réalisation dépendra de la pression que la société civile exercera sur les gouvernements. Un défi pour les ONG suisses, chrétiennes en particulier, qui devront aussi revoir leur approche. Les Objectifs de développement durable (ODD) marquent un triple changement par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), dont ils prennent le relais. D abord, ils concernent tous les pays, aussi bien du Nord que du Sud. Ensuite, ils articulent deux domaines qui jusqu ici, faisaient l objet de processus parallèles à l ONU : les disparités Nord- Sud et le «développement durable» consacré par le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en Enfin, leur formulation a fait l objet d un processus ouvert intégrant aussi les pays en développement. Selon plusieurs observateurs, la société civile a contribué de manière importante à cette dynamique. C est notamment le cas des ONG suisses, chrétiennes en particulier.«a travers le réseau protestant international Act Alliance et le Conseil œcuménique des Eglises, nous avons beaucoup investi dans les travaux préparatoires pour promouvoir une réflexion sur les divers aspects de la transition à accomplir et le rôle des agences de développement», relève Bernard DuPasquier, directeur de Pain pour le prochain. Les ODD, c est quoi? L agenda du développement 2030 est constitué de 17 Objectifs de développement durable (ODD) et de 169 cibles. Il reprend les anciens OMD, mais avec une portée plus large et des exigences qualitatives plus élevées. Il intègre les trois piliers du développement durable social, environnemental et économique. Au plan social, la lutte contre la pauvreté et la faim reste centrale, avec la volonté d améliorer la situation des petits paysans. Les ODD couvrent l accès à l eau, la santé, la formation, le travail, le revenu, l égalité des sexes, mais aussi les services énergétiques durables. Au plan écologique, les ODD comprennent neuf domaines sensibles où les limites planétaires sont déjà dépassées (changement climatique, perte de la biodiversité) ou qui menacent de l être (eau douce, dégradation des sols, acidification des océans, surpêche, déboisement). Quatre ODD touchent au développement économique nécessaire à un changement de paradigme, en particulier l encouragement du travail décent pour tous ainsi que de modes de consommation et de production durables, mais aussi la réduction des inégalités. L objectif 17 porte sur les conditions pour la réalisation des ODD, parmi lesquelles l accroissement des ressources financières, les transferts de technologie et la réforme des règles du commerce mondial. 10

11 Nouvelles sources de financement «Nous sommes la première génération qui peut mettre fin à la pauvreté, nous sommes aussi la dernière qui peut ralentir le réchauffement de la planète.» Le secrétaire général de l ONU M. Ban Ki-moon a plus d une fois souligné le rôle crucial et l urgence des ODD. «Mais encore faut-il que les pays en développement aient les moyens de les mettre en œuvre, déclare Mark Herkenrath, directeur d Alliance Sud. Le risque, sinon, c est que cet agenda devienne une forme de listes de commissions où les pays pauvres faute de capacités choisiront deux ou trois objectifs déjà atteints. Du coup, les espoirs resteront lettre morte.» Afin d éviter que les ODD se transforment en tigre de papier, plusieurs mesures sont nécessaires, qui concernent aussi la Suisse. Primo, la fixation d un délai pour que les pays industrialisés tiennent enfin leur promesse d augmenter l aide publique au développement à 0,7 % du revenu national brut. Cela impliquera de trouver de nouvelles sources de financement comme la taxe sur les transactions financières. Secundo, une lutte globale contre les flux financiers illicites, l évasion fiscale et les transferts de bénéfices des multinationales, qui font perdre chaque année des milliards aux pays en développement. Cela suppose l établissement d un organe intergouvernemental sur les questions fiscales, où les pays du Sud auraient aussi leur mot à dire. Changer nos modes de vie Sur ces différents points, comme pour la mise en œuvre des ODD au plan national, les progrès dépendront de la pression que la société civile et les forces d opposition exerceront sur les gouvernements pour qu ils respectent leurs engagements jusqu en Les ODD ont ceci de commun avec les OMD que, non contraignants, ils établissent un processus onusien qui fédère les efforts nationaux, en fait un objet de débat public et soumet les pays à un concours de beauté. La Suisse devra élaborer une stratégie de mise en œuvre des ODD au plan politique intérieur. Par exemple, comme tous les pays, elle devra réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans la pauvreté et veiller à ce que le revenu des 40 % les plus pauvres croisse plus vite que la moyenne nationale. L agenda 2030 sera en ce sens une priorité pour de nombreuses ONG suisses. En tant que nouveau cadre de «politique intérieure mondiale», les ODD appellent à sortir du schéma asymétrique entre donateurs et partenaires. «Il ne s agit plus d aider les pauvres à rattraper leur retard, mais de contribuer avec eux à une transformation globale du monde, déclare Markus Brun, de l Action de Carême. Cela implique une prise au sérieux de nos responsabilités et devoirs en matière sociale, climatique et de justice. Pas seulement davantage de dons pour sauver la planète, mais moins de consommation et un changement de nos modes de vie!» Même son de cloche chez Pain pour le prochain, qui entend aussi mettre davantage l accent sur la sensibilisation en Suisse. L organisation d entraide a depuis des mois mené une réflexion de fond avec ses partenaires sur ce que la transformation globale signifie pour ses programmes de développement. «Un mot clé est la réciprocité, affirme Bernard DuPasquier. Il ne suffit pas d intervenir au Sud, mais de voir comment dans une vision partagée du monde et des approches les partenaires au Sud peuvent enrichir notre travail ici au Nord et contribuer à la mutation de notre société. Cela demande de revoir nos modes de planification (trop linéaires), nos instruments de mesure et de monitoring. Les processus d apprentissage et d échange doivent primer sur l efficacité et le quantitatif. Au bout du compte, il s agit moins d analyser une grille de programme que de créer du sens au sein d une communauté de coopération. Le fait d être une organisation d enracinement chrétien et spirituel est une chance. Cela rend ce type de réflexion moins incongru.» Michel Egger 11

12 Les évangéliques, acteurs mondiaux pour la justice Le devoir de s engager pour les plus démunis de notre planète à été reconnu comme partie intégrante de la mission de l Eglise au Congrès missionnaire de Lausanne en Depuis, le «Mouvement de Lausanne» a développé une théologie intégrale qui englobe la proclamation de l Evangile, les actes de compassion et le plaidoyer pour la justice, en soulignant l importance d une vie cohérente, qui agit avec responsabilité envers le prochain et envers la création. Peter Seeberger, directeur de StopPauvreté / StopArmut pour la Suisse En 1999 «Réseau Michée» a été fondé. Il s agit d une structure faîtière qui compte aujourd hui 577 organisations sur le plan mondial. Suite au Sommet international du Millénaire de l ONU avec l adoption des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les évangéliques ont lancé en 2005 une campagne mondiale de sensibilisation : le «Défi Michée». Cette organisation se base sur le verset du livre du prophète Michée (6,8) et demande des autorités nationales et internationales l application de leurs engagements en lien avec les OMD. Quel est le bilan de ces activités? Au niveau mondial plusieurs campagnes ont eu lieu. La campagne «Shine a light» exigeait plus de transparence au niveau des industries extractives. «Exposed», une campagne contre la corruption, a culminé dans la remise d une lettre aux dirigeants du G20 lors de leur sommet à Brisbane en Austaralie en Signée par des leaders spirituels du monde entier, cette lettre accompagnée d une pétition a contribué à l adoption d une résolution pour plus de transparence dans les transactions financières entre les pays du Nord et du Sud. Le bilan au niveau suisse est positif. Beaucoup de chrétiens ont été sensibilisés au travers de nos conférences et du cours «Just People». Ils ont compris que «l amour du prochain» les engage à apporter leur contribution pour résoudre les problèmes de la société moderne en pratiquant la justice, en aimant la miséricorde et en ayant une attitude d humilité et de service (Michée 6,8). Il y a de plus en plus de chrétiens qui pratiquent un style de vie simple, partagent leurs biens, achètent des produits équitables et signent des pétitions et initiatives. Nous avons également pu toucher un certain nombre d entreprises et d organisations en leur montrant les avantages d introduire la notion de durabilité dans leur entreprise. Nous avons été particulièrement encouragés par le soutien de la Coopération suisse (DDC) qui reconnaît la pertinence de notre travail. Perspectives La lutte pour un monde plus juste et équitable doit se poursuivre. La communauté internationale (l ONU) a établi un nouvel agenda (les ODD) pour éradiquer la pauvreté et vaincre la faim d ici La protection de l environnement y a une place très importante, car les émissions de CO 2 ont augmenté de 50 % dans les 25 dernières années. «Michée global» (la fusion entre le Défi Michée et le Réseau Michée) soutient ces nouveaux objectifs dans un document intitulé «Marche à suivre», dont voici quelques extraits : Notre vision : des communautés vivant la vie dans toute sa plénitude, délivrées de l extrême pauvreté, des injustices et des conflits. Notre plaidoyer : nous unissons nos voix pour exiger une société dans laquelle tous sont traités de façon équitable, sont libres de toute oppression et discrimination, et ont tous la possibilité de parvenir au potentiel que Dieu leur a donné. Parmi les thèmes centraux figurent : 1. Eradication de la pauvreté. 2. Paix et réconciliation. 3. Lutte contre la violence et pour les droits de la femme. 4. Protection de l environnement. Le mandat de «Michée global» est de mettre en place des campagnes mondiales soutenues par des Eglises locales. Niveau suisse La campagne StopPauvreté bâtira ses activités autour de six thèmes (voir article de Marc Jost en p. 13). En collaboration avec des instituts bibliques, nous offrirons des cours sur la justice sociale, la mission intégrale et le plaidoyer. Nous rédigerons et éditerons des bases bibliques pour la lutte autour de tous ces thèmes. Les chrétiens intéressés seront formés pour devenir des «acteurs de changement» qui, à leur tour, pourront influencer d autres selon le principe de 2 Tim 2,2. 12

13 De nouvelles forces au sein d Interaction Marc Jost remet la direction à Olivier Tezgören et prend la présidence laissée vacante par Norbert Valley. Interaction compte actuellement 26 organisations membres. L an dernier, l adhésion de Medair et de World Vision a donné une impulsion supplémentaire à l association et a plus que doublé l engagement financier pour l aide humanitaire de cette faîtière qui se monte à 177 millions de francs suisses. Le budget propre d Interaction s élève à environ 1 million de francs suisses. Plus de la moitié est utilisée pour soutenir les projets de développement de nos membres. Le solde est utilisé pour le travail de sensibilisation en Suisse au travers de la campagne StopPauvreté. L Assemblée annuelle a permis un échange d expériences et une mise en pratique du développement durable, réclamé par l association Interaction non seulement dans les projets, mais aussi dans la façon de travailler des organisations membres. Lors de notre conférence annuelle au Twannberg, plusieurs membres ont expliqué comment ils mettaient en œuvre cette exigence en limitant par exemple les trajets en avion. Cela correspond aussi à l «Agenda Post-2015 pour un développement durable» (ODD). Andreas Weber, directeur de l équipe Post-2015 de la DDC (Direction pour le développement et la coopération) nous a présenté ce nouveau plan d action et les priorités de l aide suisse. Il a présenté le concept de «développement durable» avec pour objectif «l éradication de l extrême pauvreté» sous toutes ses formes. Les objectifs doivent être mis en œuvre sur la base des principes des droits de l homme. Pour Interaction, les 7 thèmes suivants sont prioritaires : 1. L eau. 2. La consommation et la production durables. 3. La santé. 4. Le droit des femmes. 5. La paix / sécurité. 6. La migration. 7. La réduction des risques de catastrophes. Le nouveau directeur se présente Olivier Tezgören : «En complément de mon engagement à Interaction, je travaille à temps partiel comme responsable de la Jeunesse à Vineyard Zurich. J ai fait des études d histoire, de management et de droit constitutionnel. J ai travaillé ces dernières années pour une entreprise qui conseille des personnes en recherche d emploi ayant des difficultés psychiques et de santé. Il s agissait d un projet pilote de l Office fédéral de la sécurité sociale. J ai donc souvent travaillé dans le cadre d une collaboration publique-privée avec les autorités. Ensuite, j ai pris un temps sabbatique pour réfléchir à mon avenir. Je me suis entre autres rendu en Turquie pour mieux connaître les conditions des pays du Sud. De retour en Suisse, j ai eu une proposition de Vineyard et peu après celle d Interaction. La manière d Interaction d aborder l objectif d une justice sociale globale m a profondément interpellé. Cette problématique me préoccupait déjà depuis un certain temps.» Quels sont vos objectifs dans vos nouvelles fonctions? «Je vois deux objectifs : la sensibilisation en Suisse et la consolidation des organisations membres pour mieux exploiter les synergies possibles et la mise en commun de nos forces. Dans ces deux domaines, je vois encore un important potentiel de progression. Particulièrement en ce qui concerne la sensibilisation des personnes privées ou des institutions qui non seulement donnent des fonds, soutiennent des personnes engagées dans l aide au développement, mais peuvent aussi modifier leur propre comportement de consommateurs et ainsi contribuer au changement en agissant à leur niveau par leur exemple. Comment vivre consciemment de façon plus cohérente et intégrale dans tous les aspects de la vie, pas seulement dans notre vie spirituelle? Je voudrais contribuer à ce que l association soit encore mieux perçue dans l opinion publique et devienne un partenaire encore plus solide, même auprès des autorités fédérales.» Olivier Tezgören directeur d Interaction 13

14 Interaction lance un fonds StopPauvreté avec un demimillion par an pour les ONG 6 experts pour la commission projet de StopPauvreté Jean-Daniel André (senior) ingénieur EPFL. Respon sable actuel d Interaction Suisse romande. Ex-chargé de programme pour Medair dans le domaine de l urgence au Tchad, Kosovo, Mozambique, Madagascar. Expérience de terrain au Tchad de plus de 2 ans. 30 ans d expérience dans l aide d urgence et le développement. Les chefs d entreprise et les personnes qui désirent soutenir des ONG chrétiennes tout en bénéficiant d un contrôle de qualité et d une exonération fiscale obtenue par Interaction peuvent faire des dons au fonds StopPauvreté. En 2015, un fonds StopPauvreté a été créé. Actif depuis 5 ans, ce fonds a accordé entre et francs suisses par an à des ONG évangéliques, membres d Interaction et impliquées dans l aide humanitaire et le développement. Entre 10 et 15 projets sont ainsi soutenus chaque année à raison d un maximum de fr. par an et par projet. La création du fonds StopPauvreté va permettre d augmenter le soutien aux projets des ONG et mettre à disposition de chefs d entreprise, de fondations, d Eglises et de responsables économiques des compétences pour que leur générosité puisse être bien utilisée et répondre aux besoins de manière pertinente. La commission d évaluation des projets de StopPauvreté fonctionne depuis 5 ans avec 6 experts reconnus dans le monde du développement. Elle offre des garanties de qualité à toutes les personnes prêtes à investir dans cette dynamique. Elle se réunit deux fois par année pour examiner les nouveaux projets qui sont soumis pour une durée de 3 ans maximum. Un accès facilité est donné aux petites ONG qui reçoivent un appui personnalisé pour la présentation de leur projet. Les entreprises aussi dans le coup Il est aujourd hui possible d éradiquer la pauvreté et de stabiliser la courbe du réchauffement climatique dans les 15 à 30 prochaines années. C est une question de volonté individuelle et politique, et de moyens financiers. Les ONG et les gouvernements ont besoin de la participation de chacun et particulièrement des cercles économiques pour répondre à ce défi. L économie et les entreprises doivent également porter ce souci pour permettre un changement de société, où les besoins de la personne humaine et le respect de sa dignité sont au centre des préoccupations. Contact : Jean-Daniel ANDRE mail : tél. : Luc Bigler (senior) retraité, D r en économie du développement, ex-collaborateur de la DDC au Népal et au Bangladesh (8 ans), ex-directeur de Interteam et d Interserve (CH), ex-président d Unité, ex-expert dans la commission développement d Action de Carême, 40 ans d expérience dans la coopération au développement. Benjamin Gasse (nouvelle génération) master en sciences de l éducation et politiques. Chargé de programme à Morija, responsable de la gestion de projets d aide au développement et du suivi au Burkina Faso, Togo, Tchad et Cameroun. Aline Mugny (nouvelle génération), master en sciences politiques, responsable recherche de fonds à DM-échange et mission, ex-stagiaire à l ambassade de Suisse au Chili. Yves-Pascal Suter (nouvelle génération) formation HEC et responsable projets certifié PMP, ex-directeur de MEDAIR à Madagascar, actif dans le commerce équitable de café africain et responsable de l entreprise sociale Virunga Coffee en RDC. 4 ans d expérience en Afrique. Roger Zürcher (senior) ingénieur ETHZ. Expert en agroécologie et responsable d un groupe de travail dans ce domaine avec la communauté de coopération de PPP. Chargé de programmes à FH-Suisse et à DM-échange et mission. 20 ans d expérience dans la coopéra-tion au développement, en particulier dans le domaine agricole en Afrique. 14

15 Chaque projet est évalué selon les critères suivants : 1. Le projet répond-il à une demande locale pertinente? 2. Le projet risque-t-il de créer une dépendance financière? 3. Le projet est-il intégré dans un plan directeur gouvernemental? Projets financés par le fonds StopPauvreté d Interaction Contributions projets aux membres d Interaction 4. Le projet répond-il aux besoins physiques, sociaux et spirituels des bénéficiaires? 5. Votre organisation a-t-elle les capacités financières et les qualifications suffisantes pour mettre en place ce projet? ONG Projets financements prévus Service de Missions et d Entraide Liban Centre Tahaddi pour enfants Tchad Ecoles primaires de brousse Nepal Ecole de laborantins Tchad Formations en informatique Sénégal Centre pour enfants, Perspective Sénégal Mission Evangélique au Tchad Tchad Centre de formation professionnelle Tchad Formation, fabrication, promo. de fours solaires Tchad Profeda Ecoles informatiques Tchad Centres culturels et formation Morija Burkina Eau potable, assainissement, hygiène Tchad Appui aux écoles communautaires de brousse Burkina Centre pour handicapés Wycliff Centreafrique Alphabétisation fonctionelle Tchad Alphabétisation Mission Evangélique Braille Congo Centre pour aveugles Burkina Tiébélé : Ecole et centre pour aveugles FH-Suisse Congo Appui aux producteurs de café Congo Formation en agroécologie Interserve Nepal Approvisionnement en eau, hôpital Jéthro Burkina Centre de formation agricole ASSAFI / CEMADEF Congo Microcrédit au service des femmes HMK Indonésie Ecoles primaires MAF Congo Transport, réhabilitation du PC MEDAIR Afghanistan Sécurité alimentaire Afghanistan Urgence nutrition Mission Lèpre Bangladesh Centre d accueil et réinsertion pour femmes Totaux membres d INTERACTION Les activités proposées sont-elles pertinentes et planifiées de manière efficace et économique? 7. Quel type d impact positif ou négatif ce projet aura-t-il sur l aspect genre, l économie locale, l écosystème, le renforcement des capacités? 15

16 Mission Evangélique au Tchad 42 ONG chrétiennes signent cette déclaration d engagement En tant qu ONG chrétiennes, nous souhaitons apporter une contribution active à la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD). Nous sommes convaincus qu il est de notre responsabilité à tous de mettre un terme à la pauvreté, à la faim, à la dégradation de notre planète et d adopter des comportements responsables. Nous nous engageons à relever ce défi pour le bien de chaque membre de la famille humaine et pour le bien de la création. Nous considérons l œuvre de Jésus-Christ comme un modèle et une source d inspiration. Par conséquent, nous nous engageons à accomplir ces objectifs en plaçant l amour du prochain et de la création au centre de notre action. L exemple de Jésus-Christ nous amène également à avoir une compréhension intégrale du dé- Pour nous soutenir StopPauvreté Interaction est enregistrée comme association de pure utilité publique et par conséquent vos dons sont déductibles fiscalement. Elle constitue le groupe de travail du Réseau évangélique suisse pour les questions de mission et de développement et doit trouver Nous nous engageons à respecter la dignité de chacun et à servir les bénéficiaires de sorte que ceux-ci puissent prendre une part active et prépondérante à la réalisation de ces objectifs. Notre but est qu ils soient en mesure d exercer pleinement leurs droits humains et de développer librement le potentiel et les capacités que Dieu leur a donnés. Nous nous engageons à accomplir ces objectifs avec altruisme, avec courage, avec fiabilité, avec honnêteté et en ayant conscience de notre responsabilité. Au-delà des difficultés présentes, notre foi nous donne l espérance et l envie d agir en faveur d un monde meilleur. son propre financement. Nous tenons à votre disposition le rapport financier consolidé qui paraît chaque année en juin. Merci de faire votre don à : Réseau évangélique / StopPauvreté Genève, CCP Supplément aux magazines : Vivre Christianisme Aujourd hui SpirituElles Perspective Rapport annuel Interaction Impressum : Co-éditeurs : Alliance Presse, FREE, Interaction, Armée du Salut. Rédaction : StopPauvreté. Chef de publication : J.-D. André. Photo de couverture : D. Duperrex. Impression : Jordi SA, Belp. CETTE PUBLICATION EST SPONSORISÉE PAR BOAS+HOTELS_ _StopPauvrete_bandeau.indd 1 veloppement et à prendre en compte l ensemble des besoins des personnes défavorisées :15:50 Tél. +41(0) B+H_ _StopPauvrete_190x60_FINAL.indd :08:46

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