Burkina Faso

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Burkina Faso 2011 2015"

Transcription

1 soutenu par la Résumé du rapport d évaluation sur l impact Stratégie pays Burkina Faso Novembre 2014

2 INTRODUCTION La stratégie de LIGHT FOR THE WORLD au Burkina Faso est de tout mettre en œuvre pour créer une société inclusive où les personnes handicapées sont inclues, participent et accèdent aux services de la société. Pour ce faire, l accent est mis sur 3 domaines: Promotion de la santé oculaire et prévention de la cécité Réadaptation à base communautaire des personnes handicapées et l éducation inclusive Promotion du développement inclusif et des droits des personnes handicapées Une évaluation de la stratégie pays a été réalisée par 6 consultants externes entre juin et août La stratégie actuelle du programme est largement financée par la Coopération Autrichienne au Développement dans le contexte d un Accord-cadre Les objectifs de l évaluation étaient de Faire le bilan des résultats de la stratégie pays et du Programme-cadre Suggérer des réorientations, si nécessaire sur la mise en œuvre actuelle Orienter la prochaine stratégie pays Orienter le développement du prochain Accord-cadre avec la Coopération Autrichienne au Développement ( ) 2

3 Les évaluateurs se sont concentrés sur 4 domaines étroitement connectés A. Changements dans les systèmes (élaboration et mise en œuvre de politiques) avec l éducation inclusive comme étude de cas B. Changements au niveau individuel et communautaire avec les services de réadaptation à base communautaire et de santé oculaire comme études de cas C. Renforcement des capacités et réseautage D. Capacités et coopération internes de LIGHT FOR THE WORLD Les méthodes employées par les évaluateurs étaient les suivantes 6 ateliers interactifs en compagnie de 53 acteurs clés internes et externes Entretiens semi-structurés avec 73 informateurs clés 11 focus groupes avec 113 personnes Visite de terrain à Kaya, Tenkodogo, Tangaré, Zompalé, Garango, Pissila, Korsimoro et Koupéla où des services de réadaptation à base communautaire, de soins oculaires et des activités d éducation inclusive ont été soutenus par LIGHT FOR THE WORLD 1 journée dans le bureau pays de LIGHT FOR THE WORLD pour mener des recherches sur le système de gestion financière, l administration et le suivi évaluation Un atelier d action et d apprentissage d une journée sur les résultats et les recommandations de l évaluation avec le personnel de LIGHT FOR THE WORLD, basé au bureau pays et à Vienne en Autriche Étude de documents

4 Les observations et résultats clés étaient les suivants Facteurs de Succès Défis A LIGHT FOR THE WORLD a apporté une contribution considérable et positive au dialogue de niveau national en matière de politiques sur le handicap. Il y a un écart entre les politiques et la pratique. B Les services partenaires sont pertinents, appropriés et appréciés par les bénéficiaires. L appropriation et la pérennité des services aussi bien dans les communautés que chez les partenaires est faible. C Les partenaires respectent et estiment leurs partenariats avec LIGHT FOR THE WORLD. Son assistance technique et administrative est appréciée. Les capacités organisationnelles et stratégiques des partenaires sont sous-développées. D L équipe de LIGHT FOR THE WORLD est engagée et dynamique. Les systèmes financiers et administratifs sont solides. Il y a eu occasionnellement des lacunes de communication et de compréhension entre Vienne et le bureau pays dans le passé. 4

5 Recommandations A 1. LIGHT FOR THE WORLD doit apporter une assistance supplémentaire en termes de renforcement des capacités et encourager la décentralisation et la déconcentration des services en faveur des personnes handicapées. Cela signifie de continuer à travailler au niveau macro (national) tout en étant plus engagé stratégiquement au niveau méso (région / province) et micro (communautaire) en soutenant les partenaires. A 2. LIGHT FOR THE WORLD doit conserver son «désintéressement organisationnel» et doit avoir de l influence en matière de handicap en agissant comme facilitateur et catalyseur pour d autres acteurs. Cela doit inclure des activités qui comblent l écart entre les personnes handicapées, les communautés, les décideurs politiques et assurent une plus grande responsabilisation pour la prise en compte des voix et perspectives des personnes handicapées dans les planifications gouvernementales, au niveau national et local. B 1. Mener des activités qui permettent aux communautés de se faire entendre, identifier et attribuer l impact pour de meilleures performances et une plus grande responsabilisation. B 2. Soutenir les recherches spécifiques en matière de connaissances, attitudes et pratiques au niveau local vis-à-vis des personnes handicapées. Utiliser cela pour construire et renseigner une stratégie de communication en faveur du changement social et comportemental. Cela peut se faire sur une base interinstitutionnelle impliquant activement les acteurs clés dans la recherche au niveau local. C 1. L approche de renforcement des capacités de LIGHT FOR THE WORLD doit devenir plus systématique et stratégique, sur la base des besoins des partenaires en matière de déve loppement organisationnel, identifiés via des processus participatifs et inclusifs. Le renforcement des capacités doit adresser spécifiquement la durabilité, l appropriation et la responsabilisation en matière de résultats. C 2. L approche de partenariat de LIGHT FOR THE WORLD sur la base relationnelle et de «profil bas» met l organisation dans une position forte pour agir en tant que facilitateur et catalyseur, rassemblant les différents acteurs comme recommandé dans les points A et B. D 1. Consolider les termes et conditions de travail du personnel du bureau pays (facteurs de maintenance des performances). D 2. Analyser le rôle et les responsabilités du bureau autrichien et du bureau pays pour garantir une synergie maximale. D 3. Anticiper pleinement l impact d une augmentation du financement de la part de fondations et de structures publiques. Penser attentivement aux effets sur l identité organisationnelle et les manières de travailler. 5

6 A. Changement de système Observation clé: LIGHT FOR THE WORLD a apporté une contribution considérable et positive au dialogue au niveau national en matière de politiques sur le handicap L expression «Changement de système» est utilisée dans le sens du rôle, de l influence et de l impact que LIGHT FOR THE WORLD a eu sur les politiques traduites en loi nationale qui protègent les droits des personnes handicapées. L organisation s est activement impliquée dans les réseaux et discussions qui ont influencé et façonné la législation actuelle en matière de handicap au Burkina Faso. LIGHT FOR THE WORLD a apporté une contribution active et positive pour sensibiliser les acteurs nationaux au sujet du handicap d une manière pertinente et progressiste. Ce progrès est à féliciter et représente des années de dur labeur de la part de toutes les personnes impliquées. Un bon exemple est l éducation inclusive. «L éducation inclusive est maintenant dans les discussions et dans les pratiques.» Plusieurs informateurs clés Des décideurs politiques et des acteurs clés de la société civile, dont les médias, sont de manière générale plus impliqués que jamais vis-à-vis des problèmes liés au handicap De nouvelles lois ont été adoptées et l éducation inclusive fait partie intégrante du dialogue sur les politiques éducatives Une direction dédiée à l éducation inclusive avec son propre budget a été mis sur pied au sein du Ministère de l Éducation Le projet pilote sur l éducation inclusive à Garango, soutenu par LIGHT FOR THE WORLD, est un modèle à dupliquer au niveau national L élaboration de la stratégie nationale sur l éducation inclusive est soutenue techniquement par LIGHT FOR THE WORLD Observation clé: Écart entre les politiques et la pratique Alors que le progrès est significatif au niveau politique, l évaluation a identifié un écart important entre la compréhension et la pratique entre les niveaux centraux, régionaux, provinciaux et communautaires. Il existe un manque important de connaissances des politiques et de leur mise en œuvre au fur et à mesure que l on s éloigne de Ouagadougou pour se rapprocher des réalités dans les provinces et communautés. Une des principales contraintes concerne la centralisation des prises de décision et le contrôle des ressources dans la capitale. Les autorités provinciales et communautaires, les communautés, les dirigeants traditionnels et religieux ainsi que les organisations de la société civile doivent avoir la possibilité de mettre les politiques en pratique de façon flexible et responsable. Ils devraient être en mesure de faire ceci sans toujours attendre une autorisation ou délégation venant du niveau central. 6

7 Recommandations clés 1. LIGHT FOR THE WORLD doit apporter une assistance en matière de renforcement des capacités et prôner la décentralisation et la déconcentration des services au profit des personnes handicapées. Cela signifie de continuer à travailler au niveau macro (national) tout en étant plus engagé stratégiquement aux niveaux méso (région / province) et micro (communautaire) en soutenant les partenaires. 2. LIGHT FOR THE WORLD doit conserver son «désintéressement organisationnel» et jouer un rôle moteur en matière de handicap en agissant comme facilitateur et catalyseur pour d autres acteurs. Cela doit inclure des activités qui comblent l écart entre les personnes handicapées, les communautés, les décideurs politiques et assurent une plus grande responsabilisation pour la prise en compte des voix et des perspectives des personnes handicapées dans les planifications gouvernementales, au niveau national et local. LIGHT FOR THE WORLD est considérée par ses partenaires et d autres acteurs comme une organisation qui collabore avec ses partenaires pour accomplir leurs visions et stratégies. Elle travaille avec plutôt qu à travers les partenaires, ce qui fait une différence importante. LIGHT FOR THE WORLD est forte d une culture et d un style organisationnel flexible et non imposant qui lui valent sa réputation de facilitateur et catalyseur neutre. LIGHT FOR THE WORLD pourrait jouer un rôle important pour aider à décentraliser les politiques gouvernementales. Il n est en effet pas nécessaire que toutes les décisions soient prises à Ouagadougou. Le personnel du gouvernement et autorités locales au niveau des régions et des communautés doivent être autonomisés dans leur travail avec les personnes handicapées. Généralement, tout le monde sait ce qui doit être fait. Le défi est de savoir comment le faire. LIGHT FOR THE WORLD pourrait faciliter des processus multipartites plus pratiques qui soutiennent la prise en compte des intérêts et des perspectives des personnes handicapées dans la planification provinciale et communautaire. L objectif doit toujours être de combler l écart entre les personnes handicapées, les communautés, et les décideurs politiques. Un exemple pourrait être de soutenir les recherches spécifiques au niveau local en matière de connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis des personnes handicapées. L évaluation a identifié un manque de recherches qualitatives et quantitatives sur le handicap et l inclusion. Cela pourrait permettre de mieux façonner et orienter le contenu d une approche plus stratégique de communication afin d amorcer un changement social et comportemental vis-à-vis du handicap. Il s agira de mener ces recherches sur une base interinstitutionnelle impliquant activement le personnel local et les membres de communautés du gouvernement, des ministères de l éducation, de l action sociale, de la santé, de l OCADES, des organisations de personnes handicapées (OPH) et des autorités traditionnelles et religieuses au niveau communautaire. Cela permettra de renforcer les connaissances et capacités locales ainsi que la responsabilité d action et de réponse. 7

8 B. Changement au niveau individuel et Observation clé: Les services partenaires sont pertinents, appropriés et appréciés par les bénéficiaires Les services partenaires en matière de réadaptation à base communautaire, soins oculaires et éducation inclusive se sont révélés pertinents, appropriés et très appréciés par les bénéficiaires. Les projets ont eu un impact considérable sur la mobilité, les moyens d existence et la confiance en soi des personnes handicapées et leurs familles. LIGHT FOR THE WORLD est considéré par ses partenaires comme ayant un impact transformateur sur leur compréhension de la réadaptation à base communautaire. Ces services comblent un fossé non négligeable «Mener une vie productive est important pour nous. Nous ne nous sentons plus inutiles ou exclus.» Informateurs clés vivant avec un handicap auquel d autres prestataires de services ne répondent pas ou pas suffisamment. L évaluation a révélé que les personnes handicapées ne veulent pas être différentes des autres personnes. Elles veulent être indépendantes aussi bien en matière de mobilité que de moyens d existence et accéder à des services tels que l éducation comme tout un chacun. Certains adultes avec un handicap ont lancé des microentreprises, ce qui les aide à gagner en respect, autonomie et à redéfinir les relations sociales. Du côté des enfants, les interventions telles que la réhabilitation, les opérations oculaires, les campagnes de sensibilisation et la formation des enseignants ont souvent permis de les intégrer dans l éducation générale et a augmenté l interaction sociale avec d autres enfants. Les personnes handicapées qui parviennent à surmonter ces obstacles sont un modèle pour les autres. Les activités de communication par l intermédiaire des radios locales, églises et dirigeants traditionnels ont augmenté la sensibilisation communautaire autour des services et la demande grandit constamment. Le défi nécessite une réflexion conjointe renforcée de tous les acteurs impliqués pour répondre à cette haute demande. Le manque de ressources humaines spécialisées (ophtal mologues et autre personnel médical spécialisé) et de ressources financières en matière de réhabilitation (par ex. chirurgie orthopédique) et de santé oculaire sont un frein à l expansion des services. Il s avère aussi que les services à destination des personnes vivant avec un lourd handicap mental sont limités. Observation clé: Manque d appropriation et de durabilité des services aussi bien dans les communautés que chez les partenaires Souvent, la collaboration au niveau communautaire s arrête, et la responsabilité et l appropriation diminuent, une fois que les personnes handicapées ont été identifiées et mises en relation avec le programme de réadaptation à base communautaire. D après l évaluation, il existe des degrés variables d appropriation et responsabilité dans la communauté concernant les personnes handicapées. Il est donc important de concevoir des programmes basées sur les changements que les différents groupes sociaux aimeraient voir pour les personnes handicapées dans leurs communautés, ainsi que sur leurs idées pour réaliser ces changements. Le soutien externe est plus efficace lorsqu elle s associe et s ajoute aux dynamiques et capacités déjà présentes au 8

9 communautaire niveau communautaire. A travers le leadership et l unité sociale, il y a de nombreuses choses que les communautés peuvent faire elles-mêmes pour soutenir l inclusion des personnes handicapées. Recommandations clés 1. mener des activités qui permettent aux personnes handicapées et aux communautés de se faire entendre, identifier et attribuer l impact pour de meilleures performances et une plus grande responsabilité. 2. Soutenir les recherches spécifiques en matière de connaissances, attitudes et pratiques au niveau local vis-à-vis des personnes handicapées. Utiliser cela pour construire et renseigner une stratégie de communication en faveur du changement social et comportemental. Cela peut se faire sur une base interinstitutionnelle impliquant activement les acteurs clés dans la recherche au niveau local. «Les autres ne nous voient pas comme des personnes avec des capacités. Nous ne signifions rien pour elles car nous ne sommes pas productifs. Nous sommes invisibles à leurs yeux». Personnes interrogées avec un handicap Bien que leur impact positif sur les individus soit élevé, les programmes ne semblent pas avoir un impact sur les changements sociaux plus larges liés au handicap au niveau communautaire. La voix des personnes handicapées et de leurs communautés semblent souvent inaudibles. Là où il y a vie, il y a des capacités. Lorsque les individus reçoivent l opportunité de s exprimer librement, les personnes handicapées et les communautés ont d excellentes idées quant à ce qu elles peuvent faire localement pour améliorer la situation. Cela nécessite des exercices en matière d engagement communautaire qui mettent l accent sur une meilleure écoute des individus et des communautés. Les partenaires se sont concentrés sur la prestation de services plutôt que sur le changement social. Les normes sociales dominantes et les tabous qui imprègnent la culture et la société du Burkina Faso (par ex. les superstitions et les fausses croyances comme les mauvais esprits et la sorcellerie qui entourent le handicap) sont des barrières à l inclusion sociale. Sans une acceptation sociale complète, les discriminations persisteront. Cela entraîne des difficultés supplémentaires pour les personnes handicapées sur le plan économique, social, culturel et psychologique. L identification de canaux de communication, de comportements sociaux positifs et la communication stratégique en faveur du changement social et comportemental sont des domaines clés dans lequel un renforcement des capacités des partenaires pourrait être fourni par LIGHT FOR THE WORLD. C est la raison pour laquelle les recherches proposées sur les connaissances, attitudes et pratiques dans les différentes régions ressortaient comme aussi importantes. Ces observations pourraient former la base d une approche plus stratégique et systématique de communication en faveur du changement social et comportemental vis-à-vis du handicap.

10 C. Renforcement des capacités et rése Observation clé: Les partenaires respectent et estiment leurs partenariats avec LIGHT FOR THE WORLD. Son assistance technique et administrative est appréciée. LIGHT FOR THE WORLD collabore de façon stratégique avec les acteurs politiques nationaux et localement avec des prestataires de services. LIGHT FOR THE WORLD joue un rôle moteur dans la construction d alliances et de réseaux au niveau national avec le gouvernement, les organisations internationales et d autres acteurs actifs dans le domaine du handicap. L organisation elle-même a construit des alliances avec des organisations et réseaux pertinents pour la mise en œuvre réussie de la stratégie pays. Au niveau national, LIGHT FOR THE WORLD a noué des partenariats avec les ministères de la santé, de l éducation de base et de l action sociale, et participe activement à de nombreux réseaux de promotion et défense des droits et campagnes de sensibilisation. Ces derniers incluent le réseau CCI Handicap, le COMUD (le conseil multisectoriel pour la protection et la promotion des droits des personnes handi capées) ainsi que le comité de suivi du «Plan Vision 2020» du gouvernement. Ces activités ont contribué à l influence collective exercée sur le gouvernement pour le pousser à adopter des politiques et lois qui promeuvent les droits des personnes handicapées. Quand il est question de répondre de façon concrète aux besoins et droits des personnes avec un handicap, LIGHT FOR THE WORLD soutient: Les ministères du gouvernement Les réseaux et coalitions Les organisations faitières Les organisations de personnes handicapées (OPH) La direction de l éducation inclusive Les OCADES diocésaines Les hôpitaux et les cliniques Les écoles LIGHT FOR THE WORLD fournit un renforcement des capacités aux partenaires selon leurs besoins et exigences. La confiance mutuelle et l ouverture jouent en cela un rôle essentiel. Ce soutien est largement centré sur les compétences techniques en matière de: Réadaptation à base communautaire Santé Oculaire Éducation inclusive Finance et administration Les partenaires ont largement apprécié ce soutien qui se caractérise par: L appui sur l expérience des partenaires et les connaissances contextuelles Le renforcement des capacités avant de se lancer dans une action ou un projet Le développement des réseaux de soutien et d une culture d ouverture et d échange La flexibilité et la disponibilité des équipes La liberté dans la mise en œuvre par les partenaires Les échanges internationaux, formations et assistance technique 10

11 autage Recommandations clés 1. L approche de renforcement des capacités de LIGHT FOR THE WORLD doit devenir plus systématique et stratégique, basée sur les besoins des partenaires en matière de développement organisationnel, identifiés via des processus participatifs et inclusifs. Le renforcement des capacités doit adresser spécifiquement la pérennité, l appropriation et la responsabilité en matière de résultats. Le renforcement des capacités des partenaires s est concentré sur un soutien technique. Il existe un risque que LIGHT FOR THE WORLD et ses partenaires continuent de faire ce qu ils ont toujours fait sans innover. Il doit y avoir un certain niveau de défi qui garde les partenaires hors de leur zone de confort afin de développer de nouvelles méthodes d apprentissage et de nouvelles façons de mise en œuvre. Le développement organisationnel et stratégique des partenaires doit être au centre des discussions afin d accroître leur viabilité, durabilité et appropriation du programme. Il a par exemple été estimé que sans l aide de LIGHT FOR THE WORLD, le travail de réadaptation à base communautaire des structures de l OCADES serait difficile à maintenir. La réadaptation à base communautaire est une composante restreinte du programme plus large de développement diocésain. LIGHT FOR THE WORLD est encouragé à identifier et répondre aux besoins des partenaires dans les domaines tels que le leadership, le développement stratégique à tous les niveaux, la gestion et le développement des ressources humaines, l élaboration d une

12 culture d apprentissage interne et la diversification des sources de financement. LIGHT FOR THE WORLD est aussi encouragé à inclure d autres catégories de personnel telles que les attachés de santé dans son programme de renforcement des capacités en santé oculaire. Bien que LIGHT FOR THE WORLD soit conscient du rôle important joué par les OPH au Burkina Faso, ces dernières ne sont pas suffisamment incluses dans les aspects de renforcement des capacités du programme et cela doit être pris en compte. La coordination entre les différents projets de réadaptation à base communautaire implémentés par les OCADES s est avérée être un défi. Une plus grande synergie est encouragée pour renforcer le partage des expériences et des meilleures pratiques pour un meilleur impact. La collaboration et le réseautage à tous les niveaux est très important et des services combinés peuvent donner de meilleurs résultats que des services individuels isolés. Par exemple, le micro-crédit et la formation CODEC combinés avec les services de réadaptation à base communautaire d OCADES à Kaya ont aidé les personnes handicapées à réintégrer la communauté via les micro-entreprises. LIGHT FOR THE WORLD pourrait jouer un rôle diplomatique clé dans la promotion des idées et pratiques de gestion des performances et de responsabilité. Cela pourrait faciliter les processus ouverts qui rassemblent des partenaires multiples et construisent le respect, la confiance, l appropriation et la responsabilité de résultats parmi les acteurs clés des ministères du gouvernement, de la société civile et de l église catholique au Burkina Faso. 2. L approche de partenariat sur base relationnelle et le «profil bas» de LIGHT FOR THE WORLD met l organisation dans une position forte afin d agir en tant que facilitateur et catalyseur, rassemblant les différents acteurs comme recommandé dans les points A et B. Avec une sensibilisation et une demande accrue, il existe un manque général de couverture de services pour les personnes handicapées. Étant donné le manque de recherches quantitatives et qualitatives, il est hautement probable que de nombreuses personnes handicapées sont «cachées» dans les communautés. Il est, pour cette raison, important que des réflexions conjointes soient favorisées, que la collaboration et coordination stratégique augmentent entre le gouvernement et les partenaires de la société civile et que la décentralisation au niveau des autorités locales s accentue. Personne ne peut tout faire. LIGHT FOR THE WORLD peut jouer un rôle dans le rassemblement et l accroissement des synergies entre partenaires, par exemple entre les dirigeants communautaires, les autorités locales, les centres de santé publiques locaux, les programmes sociaux gouvernementaux tels que l action sociale et d autres acteurs pertinents. Il n existe que peu de réseaux au niveau régional, provincial et communautaire qui connectent les centres de réadaptation communautaires, les centres spécialisés, les OPH, les autorités et les autorités locales. Tous les domaines connectés sur lesquels l évaluation s est penchée ont fait référence à cet écart entre la politique et la pratique au niveau macro, méso et micro. 12

13

14 D. Capacités et coopération internes Observations clés L équipe de LIGHT FOR THE WORLD est engagée et dynamique Les systèmes financiers et administratifs sont solides Il y a occasionnellement des lacunes de communication entre Vienne et le bureau pays L équipe d évaluation a vraiment apprécié l hospitalité, l ouverture, l engagement et la transparence dont les équipes de Vienne et du bureau pays de LIGHT FOR THE WORLD ont fait preuve. Elles sont dynamiques, impliquées, ouvertes, collaboratives, centrées sur une vision et des valeurs. L équipe est caractérisée par une atmosphère positive, ce qui est un ingrédient clé pour une bonne performance du personnel. Le bureau pays s est approprié et se sent responsable pour la réalisation de la vision et des valeurs de LIGHT FOR THE WORLD. Il est enraciné dans le contexte local et fermement connecté avec les acteurs clés, le rendant très réactif aux besoins. L échelle et la portée du programme s est grandement développé au cours des 5 dernières années, tandis que le nombre des membres du personnel sont restés inchangés. Le soutien interne apporté par le bureau de Vienne de LIGHT FOR THE WORLD est caractérisé par un haut degré de réciprocité, confiance, ouverture, respect et travail. Il y a une forte synergie entre le bureau de Vienne et du pays. Il a été estimé que les systèmes financiers et administratifs étaient robustes et adaptés à la poursuite de leurs objectifs. Le capital social relations, connexion contextuelle, connaissances culturelles, sens du timing au sein de l équipe du bureau pays et des partenaires sont la base du programme. Cela est irremplaçable. La valeur clé ajoutée par le bureau européen et l unité pour le soutien programmatique et le plaidoyer international (UPSA) consiste à faire ce que le bureau pays n a peut-être pas les capacités de faire directement: écriture de propositions et rapports aux donateurs; planification et identification de projets, promotion et liaison d opportunités de financement internationales. L approche clairement centrée sur les individus de LIGHT FOR THE WORLD doit être conservée et son approche de partenariat basée sur les relations doit être maintenue et développée. Recommandations 1. Finaliser les termes et conditions de travail du personnel national Un examen des politiques en matière de personnel du bureau pays et des termes et conditions est recommandé avec une attention particulière à une grille salariale et son contrôle par la direction gouvernementale pour l emploi du Burkina Faso. 2. analyser le rôle et les responsabilités du bureau autrichien et du bureau pays pour garantir une synergie maximale. Parfois, et particulièrement en relation avec les termes et conditions du personnel national, le bureau pays a eu le sentiment de ne pas avoir été complètement entendu. Les rôles et responsabilités de Vienne et du bureau pays pourraient profiter d un examen. Cet examen devrait évaluer si certaines des décisions et actions prises au niveau de Vienne pourraient être faites au niveau du bureau pays. Le personnel du bureau pays pourrait bénéficier d un soutien sur le plan de la planification de travail et de l efficacité personnelle. 14

15 de LIGHT FOR THE WORLD 3. Pleinement anticiper l impact d une augmentation du financement de la part de fondations et de structures publiques. Penser attentivement aux effets sur l identité organisationnelle et les manières de travailler. LIGHT FOR THE WORLD a décidé d augmenter le financement qu elle reçoit de la part de fondations et de structures publiques. Cela lui permet d augmenter l ampleur du travail. LIGHT FOR THE WORLD doit pleinement prendre en compte l impact de cette décision sur l identité de l organisation et sur ses méthodes de fonctionnement. Gérer et rendre compte de ces types de financement implique une grande rigueur. Cela crée aussi le risque de perdre le caractère unique de LIGHT FOR THE WORLD. Un plus grand engagement du bureau pays est crucial dans la conception de projets pour les donateurs institutionnels, afin de garantir une plus grande appropriation et connaissances de la gestion de ce type de subvention. Il est temps de revoir la stratégie pays tout en conservant les points forts identifiés par l évaluation avec la participation des acteurs à tous les niveaux. Concernant les problèmes de capacité interne, une question cruciale est de savoir si la capacité doit être augmentée au sein de LIGHT FOR THE WORLD ou de ses partenaires. Une meilleure articulation de l approche de LIGHT FOR THE WORLD en matière de partenariat et le développement d une nouvelle stratégie orienteront ces décisions. Conclusion LIGHT FOR THE WORLD apporte une contribution positive pour créer une société inclusive où les personnes handicapées sont inclues, participent et accèdent aux services de la société. Le soutien apporte souvent une transformation à la vie des personnes confrontées à la vulnérabilité exacerbée par le handicap. Chacun a le droit de vivre avec dignité. Des défis demeurent dans la traduction des politiques dans la pratique et l influence sur le changement social et comportemental plus large. Les personnes handicapées et les communautés doivent être à la base de la création d une société plus inclusive. Une plus grande synergie et collaboration entre les acteurs impliqués peut apporter de nouveaux changements positifs. L évaluation a après tout pour but l apprentissage et l amélioration. Le défi est à présent d agir en fonction de ces enseignements. 15

16 Remerciements LIGHT FOR THE WORLD aimerait remercier tous ses partenaires stratégiques et de mise en œuvre au Burkina Faso. Sans votre engagement et détermination à créer une société inclusive pour les personnes handicapées, les changements susmentionnés n auraient pas été possibles. Nous aimerions également remercier tous les donateurs individuels et institutionnels à notre programme au Burkina Faso. Un remerciement spécial revient à la Coopération Autrichienne au Développement pour son important financement du programme-cadre «Vers une société inclusive au Burkina Faso »; la fondation Medicor pour son soutien crucial dans le domaine de la santé oculaire, de la réadaptation à base communautaire et de l éducation inclusive, et la fondation L Occitane pour son soutien précieux dans le développement de services de santé oculaire. Si vous avez des questions ou commentaires à propos de l évaluation ou de ses observations, n hésitez pas à nous contacter: Information sur la publication: Rédacteur et Éditeur: LIGHT FOR THE WORLD Responsable du contenu: Jess Blijkers Photos: Aleksandra Pawloff, LfdW Graphiques:

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

Les personnes handicapées ont les mêmes droits

Les personnes handicapées ont les mêmes droits Les personnes handicapées ont les mêmes droits La stratégie européenne 2010-2020 en faveur des personnes handicapées Commission européenne Égalité des droits, égalité des chances La valeur ajoutée européenne

Plus en détail

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Août 2006 Agence internationale de l énergie atomique Département de la coopération technique Rôle et responsabilités

Plus en détail

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle EVALUATION FINALE CVE/071 Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle FICHE SYNTHÉTIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Cap-Vert Projet d appui

Plus en détail

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C.

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Résumé La réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

PROGRAMME DE MENTORAT

PROGRAMME DE MENTORAT CONSEIL SCOLAIRE ACADIEN PROVINCIAL PROGRAMME DE MENTORAT ÉNONCÉ PRATIQUE Le Conseil scolaire acadien provincial désire promouvoir un programme de mentorat qui servira de soutien et d entraide auprès des

Plus en détail

Objectifs de la présentation

Objectifs de la présentation Objectifs de la présentation Stimuler la réflexion des gestionnaires et des intervenants du secteur de la santé, autour de la problématique et des défis du suivi post formation Partager l expérience du

Plus en détail

COLLÈGE FRONTIÈRE : Plan stratégique 2011-2014

COLLÈGE FRONTIÈRE : Plan stratégique 2011-2014 COLLÈGE FRONTIÈRE : Plan stratégique 2011-2014 1 En tant que pionnier en matière d alphabétisation au Canada, nous rejoindrons plus d apprenants d ici 2014 en faisant preuve de leadership. Nous atteindrons

Plus en détail

L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation

L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation L objet de cette communication est de décrire brièvement l approche budgétaire comme instrument

Plus en détail

Plan Stratégique 2008-2013

Plan Stratégique 2008-2013 Plan Stratégique 2008-2013 Version finale Adopté le 26 septembre par le Conseil d administration Septembre 2008 Mission La Société Santé en français est un chef de file national qui assure, en étroite

Plus en détail

CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES. Vue d ensemble

CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES. Vue d ensemble CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES Vue d ensemble Le Cadre pour l'éducation et la formation professionnelle des Autochtones vise trois objectifs : = augmenter les taux

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 25 septembre 2012 Français Original: anglais ECE/AC.30/2012/3 Commission économique pour l Europe Groupe de travail sur le vieillissement Conférence

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat ERASMUS+ 2014-2020 ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation 12 février 2015 UM5 Rabat INTRODUCTION Le programme Erasmus + soutient les EES afin de réaliser des projets

Plus en détail

De meilleures données pour de meilleures décisions :

De meilleures données pour de meilleures décisions : De meilleures données pour de meilleures décisions : un appui pour des soins plus efficaces et appropriés Amélioration de l expérience client. Perfectionnement de la planification des programmes et capacité

Plus en détail

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE Le programme de centres d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI), mis en place par l'ompi, permet aux innovateurs

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES MISE EN DIFFUSION GENERALE

MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES MISE EN DIFFUSION GENERALE MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES Approuvé par le Comité des Affaires Fiscales de l OCDE le 23 janvier 2006 MISE EN DIFFUSION GENERALE

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

2014-2015. Programme régional de formation

2014-2015. Programme régional de formation 2014-2015 Programme régional de formation L E C A D R E, U N G E S T I O N N A I R E D E P E R S O N N E S D A N S U N C O N T E X T E D E R É S E A U X D E S E R V I C E S À L A P O P U L A T I O N À

Plus en détail

Le système d accréditation de l IPPF Le respect de nos valeurs et de nos principes

Le système d accréditation de l IPPF Le respect de nos valeurs et de nos principes Q UA L I T É FI E F C AC ITÉ B N SA I L I T É O Le choix ouvre sur un monde de possibilités RES P Le système d accréditation de l IPPF Le respect de nos valeurs et de nos principes L engagement de l IPPF

Plus en détail

Réponse du Congo ANNEXE I

Réponse du Congo ANNEXE I Réponse du Congo ANNEXE I QUESTIONNAIRE SUR LES BESOINS ET PRIORITÉS NATIONAUX EN MATIÈRE DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ET DE CRÉATION DE CAPACITÉS, AFIN D APPUYER LA MISE EN OEUVRE DU PROTOCOLE DE NAGOYA

Plus en détail

Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie

Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie Termes de référence Contexte et justification : Dans le cadre

Plus en détail

Résumé du Mémoire d Executive Master

Résumé du Mémoire d Executive Master EXECUTIVE MASTER EN POLITIQUES ET PRATIQUES DU DEVELOPPEMENT (DPP) Année Académique 2012 2013 Résumé du Mémoire d Executive Master Bilan d une approche basée sur l accompagnement des partenaires: Cas du

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de

ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de la Commission de l UEMOA Ouagadougou, 05 Mars 2015 1

Plus en détail

Charte de la Société suisse de la sclérose en plaques

Charte de la Société suisse de la sclérose en plaques Charte de la Société suisse de la sclérose en plaques Préambule La présente charte tend à rassembler l essentiel des principes, valeurs et visions qui sont chères à la Société suisse de la sclérose en

Plus en détail

Commission de l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine

Commission de l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine CAS D'EXPÉRIENCE Commission de l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine Présentation du cas d expérience de la Commission de l UEMOA relatif au Projet de renforcement des capacités en matière de

Plus en détail

De meilleures statistiques pour des vies meilleures. PARIS21 Partenariat statistique au service du développement au XXIe siècle

De meilleures statistiques pour des vies meilleures. PARIS21 Partenariat statistique au service du développement au XXIe siècle De meilleures statistiques pour des vies meilleures PARIS21 Partenariat statistique au service du développement au XXIe siècle Présentation de PARIS21 PARIS21 est l acronyme de l anglais Partnership in

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance L Elaboration d un plan stratégique pour un Développé comme partie du Programme de renforcement institutionnel, par Citi Première édition Mai, 2008 L Elaboration d un plan stratégique pour un La planification

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

LEADERSHIP & MANAGEMENT

LEADERSHIP & MANAGEMENT LEADERSHIP & MANAGEMENT 3 JOURS SEQUENCES Présentation DE LA VISION A L ACTION Diriger aujourd hui un service, une direction régionale, une filiale ou une entreprise nécessite la maîtrise des outils et

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Catalogue de formations. Leadership & développement durable

Catalogue de formations. Leadership & développement durable Catalogue de formations Leadership & développement durable Table des matières La formatrice 3 L Art de prendre de bonnes décisions 4 Mieux communiquer pour mieux collaborer 5 Développer sa capacité d influence

Plus en détail

Les Fiches de projet et leur canevas

Les Fiches de projet et leur canevas Les Fiches de projet et leur canevas République du Burundi Ministère de la Sécurité Publique Agence nationale d exécution : Fiche de Projet1 Titre du Projet : Renforcement des capacités de planification

Plus en détail

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc.

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc. GESTION DES RESSOURCES HUMAINES 1. Gestion opérationnelles des RH 2. Audits GHR 3. Recrutement et dotation 4. Évaluation psychométrique 5. Consolidation et coaching 6. Transition de carrière 1. COMMENT

Plus en détail

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement Révisions ISO ISO 9001 Livre blanc Comprendre les changements Aborder le changement ISO 9001 en bref Comment fonctionne ISO 9001? ISO 9001 peut s appliquer à tous les types et tailles d organisations et

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/2/Add.4 8 juin 2005 Original: ANGLAIS, FRANÇAIS, RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention

Plus en détail

Questions clés pour la consultation élargie

Questions clés pour la consultation élargie Processus de planification stratégique de Terre des Hommes Fédération Internationale Questions clés pour la consultation élargie Beaucoup de progrès ont été accomplis lors de l Assemblée Générale (AG)

Plus en détail

CHARTE DU PARTENARIAT MONDIAL POUR L ÉDUCATION

CHARTE DU PARTENARIAT MONDIAL POUR L ÉDUCATION CHARTE DU PARTENARIAT MONDIAL POUR L ÉDUCATION Dernière mise à jour : novembre 2013 (Décision BOD/2013/11-02) éducation de qualité pour tous les enfants page 1 de 15 Chartre du PME PRÉAMBULE 1.1 Le Partenariat

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

Dialogue sur le financement

Dialogue sur le financement CONSEIL EXÉCUTIF EB137/3 Cent trente-septième session 20 mai 2015 Point 5 de l ordre du jour provisoire Dialogue sur le financement Rapport du Secrétariat INTRODUCTION 1. Par la décision WHA66(8), l Assemblée

Plus en détail

Aide-Mémoire. Nouvelles approches de réforme, d innovation et de modernisation des services publics et des institutions de l Etat

Aide-Mémoire. Nouvelles approches de réforme, d innovation et de modernisation des services publics et des institutions de l Etat African Training and Research Centre in Administration for Development المرآز الا فريقي للتدريب و البحث الا داري للا نماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL E NATIONS UNIES CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL Distr.: LIMITEE E/ECA/DISD/CODI.3/24 3 avril 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ECONOMIQUE POUR L AFRIQUE Troisième réunion du Comité de l'information

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

Rapport de recommandations

Rapport de recommandations Comment s assurer que les personnes souffrant d ostéo-arthrite et d arthrite rhumatoïde reçoivent des soins optimaux de par l Europe: recommandations EUMUSC.NET En partenariat avec EULAR et 22 centres

Plus en détail

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 Division du rendement et de l information institutionnels Direction générale de la gestion intégrée Présenté au : Comité d évaluation de Bibliothèque

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

I. Check-list du développement de programmes - Frontières intérieures de l UE 2007-2013

I. Check-list du développement de programmes - Frontières intérieures de l UE 2007-2013 I. Check-list du développement de programmes - Frontières intérieures de l UE 2007-2013 25 juillet 2006 Etapes du développement de programmes Conditions interinstitutionnelles Actions nécessaires Structure

Plus en détail

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol. - 1 - Conseil RH et Formation BILAN DE CARRIERE La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.fr L heure est au changement et, pour

Plus en détail

E/CN.6/2012/CRP.7. Résumé de l animateur. 29 mars 2012 Français Original : anglais

E/CN.6/2012/CRP.7. Résumé de l animateur. 29 mars 2012 Français Original : anglais 29 mars 2012 Français Original : anglais Commission de la condition de la femme Cinquante-sixième session 27 février-9 mars 2012 Point 3 a) ii) de l ordre du jour Suivi de la Quatrième Conférence mondiale

Plus en détail

1. Contexte. 2. Dresser le bilan : expériences et nouveaux développements

1. Contexte. 2. Dresser le bilan : expériences et nouveaux développements Renforcer la redevabilité mutuelle pour améliorer l efficacité et les résultats en matière de développement pour la santé : accords conclus à Nairobi par les signataires du IHP+ sur la future approche

Plus en détail

DESCRIPTION DU POSTE. Coordinateur/coordinatrice des opérations. Grade 1A ou 1B, cadre de direction. Poste «National plus»

DESCRIPTION DU POSTE. Coordinateur/coordinatrice des opérations. Grade 1A ou 1B, cadre de direction. Poste «National plus» DESCRIPTION DU POSTE Titre du poste Sous les ordres du Responsabilités opérationnelles Site Grade et niveau Salaire mensuel Durée du contrat Coordinateur/coordinatrice des opérations Directeur pays Encadrement

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES

PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES Objectifs clés CSRP 1 Actions préalables en gras CSRP II Déclencheurs en gras CSRP III Déclencheurs en gras CSRP IV Résultats de moyen terme/indicateurs Global :

Plus en détail

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 LES INSTRUMENTS FINANCIERS DE LA POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 La Commission européenne a adopté des propositions législatives concernant la politique de cohésion 2014-2020

Plus en détail

Kigali 5 décembre 2006 REPUBLIQUE DU RWANDA PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO

Kigali 5 décembre 2006 REPUBLIQUE DU RWANDA PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO REPUBLIQUE DU RWANDA Districts de Karongi et Rutsiro Province de l Ouest/Rwanda PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO Présentation synthétique du document de Programme de renforcement de la

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie)

Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie) Termes de Référence Evaluation Intermédiaire Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie) Composante géré par EPD Introduction Le Programme d'appui à la Société Civile en Tunisie (PASC

Plus en détail

FONDATION PANZI Gestionnaire de Programme Adjoint

FONDATION PANZI Gestionnaire de Programme Adjoint Panzi Fondation : Assistant Program Manager FONDATION PANZI Gestionnaire de Programme Adjoint La Fondation Panzi RDC était créée en 2OO8 pour la gestion et la Coordination des projets qui vont au- delà

Plus en détail

Conceptualiser et concevoir un programme de formation

Conceptualiser et concevoir un programme de formation Conceptualiser et concevoir un programme de formation Les informations obtenues à partir de l évaluation des besoins de formation vous aideront à concevoir le programme de formation. Ce travail doit s

Plus en détail

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service?

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? La pauvreté peut prendre différentes formes et nécessite donc de disposer d un éventail de réponses

Plus en détail

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE CONFÉRENCE INTERNATIONALE FRANCOPHONE DE L UFAI ESTHER STERN, CONSEILLÈRE INTERRÉGIONALE, GESTION DES FINANCES PUBLIQUES NATIONS

Plus en détail

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Hôtel Teranga, Saly, Sénégal, du 18-19 Octobre 2011 Note de cadrage Contexte et justification L importance que revêt

Plus en détail

Guide d utilisateur AmplifyChange #2: Démystifier le suivi des projets pour AmplifyChange

Guide d utilisateur AmplifyChange #2: Démystifier le suivi des projets pour AmplifyChange Guide d utilisateur AmplifyChange #2: Démystifier des projets pour AmplifyChange Narratrice : Rolla Khadduri Directrice adjointe du Fonds (technique), AmplifyChange Le suivi : les bases 1. Qu est-ce que?

Plus en détail

ÉVALUATION PERSONNELLE

ÉVALUATION PERSONNELLE ÉVALUATION PERSONNELLE Agent (e) de développement NOM : ÉVALUÉ PAR : DATE : PROFIL DE COMPÉTENCES COMPÉTENCES PERSONNELLES Ces compétences permettent au personnel d atteindre un équilibre et de se ressources

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ACTEURS EN GESTION COLLABORATIVE DE L INNOVATION

RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ACTEURS EN GESTION COLLABORATIVE DE L INNOVATION RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ACTEURS EN GESTION COLLABORATIVE DE L INNOVATION 1 CONTEXTE Liens avec d autres initiatives du FIDA: - Projet de développement agricole de Matam (PRODAM), Sénégal - Agrinovia,

Plus en détail

Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise?

Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise? Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise? Les décideurs ont beaucoup à gagner de l intégration des données de gestion externes et internes, afin d assurer la disponibilité des informations

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

Première réunion. 21 février 2006 LA PREMIERE REUNION DU COMITE REGIONAL DE PLANIFICATION DU NECEMA

Première réunion. 21 février 2006 LA PREMIERE REUNION DU COMITE REGIONAL DE PLANIFICATION DU NECEMA Première réunion 21 février 2006 LA PREMIERE REUNION DU COMITE REGIONAL DE PLANIFICATION DU NECEMA Description: Ce document constitue les termes de référence du réseau régional pour la conformité et lʹapplication

Plus en détail

Elaborer une Stratégie de Plaidoyer

Elaborer une Stratégie de Plaidoyer Elaborer une Stratégie de Plaidoyer Tenant compte du temps et des ressources limités des responsables de mise en œuvre de programmes, les outils de la série Straight to the Point (Droit au But) de Pathfinder

Plus en détail

Solvabilité II Solution elearning

Solvabilité II Solution elearning Solvabilité II Solution Solvabilité II Solution Jusqu à présent les programmes Solvabilité II se sont surtout concentrés sur les éléments quantitatifs. La mise en place réussie de Solvabilité II exige

Plus en détail

EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun)

EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun) EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun) Présentation: Achille Ndaimai Atelier International sur les Droits

Plus en détail

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage Gestionnaires Parcoursd apprentissage V2 VOTRE PARTENAIRE EN APPRENTISSAGE L École de la fonction publique du Canada offre des produits d apprentissage et de formation qui contribuent au renouvellement

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE PLAN DE MOBILISATION DES FONDS ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE Bujumbura, JUIN 2014 0. Introduction

Plus en détail

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales.

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales. Titre: Type de document: Expéditeur: Auteur(s) principal(aux)/ contact(s): Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales Présentation

Plus en détail

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali 1. Description de l organisation Créé en 1959, le SECAMA (Secours Catholique Malien) a été transformé en 1991/92

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 2 ème année bachelor

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 2 ème année bachelor Semestre automne printemps Répétition Lieu de période de formation pratique Institution : Nom de l'étudiant-e : Service : Promotion : Site de formation : Période du / au : PFP 3 PFP 4 ÉVALUATION DES COMPÉTENCES

Plus en détail

The Ottawa Hospital / L Hôpital d Ottawa Modèle de pratique infirmière clinique (MPIC) Principes directeurs

The Ottawa Hospital / L Hôpital d Ottawa Modèle de pratique infirmière clinique (MPIC) Principes directeurs The Ottawa Hospital / L Hôpital d Ottawa Modèle de pratique infirmière clinique (MPIC) Principes directeurs I. Principes directeurs : Soins infirmiers directs 1. Perspectives du patient et de la famille

Plus en détail

Rapport spécial n 1/2004 "5e PC (1998 à 2002)"

Rapport spécial n 1/2004 5e PC (1998 à 2002) Rapport spécial n 1/2004 "5e PC (1998 à 2002)" Gestion des actions indirectes de RDT relevant du cinquième programme-cadre (5e PC) en matière de recherche et de développement technologique (1998-2002)

Plus en détail

Guide. méthodologique. Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti

Guide. méthodologique. Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti Guide méthodologique Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti mieux prendre en compte le risque naturel dans l urbanisation et l aménagement du territoire Préface Monsieur Yves Germain

Plus en détail

Collaboration DIM Contrôle de Gestion. Dr Christophe SCHMITT médecin DIM CH de Jury METZ

Collaboration DIM Contrôle de Gestion. Dr Christophe SCHMITT médecin DIM CH de Jury METZ Collaboration DIM Contrôle de Gestion Dr Christophe SCHMITT médecin DIM CH de Jury METZ 2 Définition du contrôle de gestion Définition du répertoire national des métiers de la Fonction Publique Hospitalière:

Plus en détail

Présenté devant la Commission des finances publiques du Québec Dans le cadre des consultations sur le Projet de loi 130

Présenté devant la Commission des finances publiques du Québec Dans le cadre des consultations sur le Projet de loi 130 POUR LE MAINTIEN DU CONSEIL DES AÎNÉS Présenté devant la Commission des finances publiques du Québec Dans le cadre des consultations sur le Projet de loi 130 1 er février 2011 Réseau FADOQ Responsables

Plus en détail

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir?

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? étude Bird & Bird et Buy.O Group Empower your Business Relationships Edito Globalisation, démocratisation de

Plus en détail

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015 Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille Introduction Autism Speaks Canada est fière de verser une aide financière aux fournisseurs de services de différentes régions

Plus en détail

Développement rural territorial et sécurité alimentaire

Développement rural territorial et sécurité alimentaire Cette présentation revient sur les expériences de de la la FAO en en matière de de développement local, identifie les conditions pour promouvoir une approche territoriale du développement rural, fait des

Plus en détail

PREMIERE SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES MINISTRES DE L EDUCATION DE L UNION AFRICAINE (COMEDAF IV+) 11-13 MAI 2011 NAIROBI (KENYA)

PREMIERE SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES MINISTRES DE L EDUCATION DE L UNION AFRICAINE (COMEDAF IV+) 11-13 MAI 2011 NAIROBI (KENYA) AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone: 251 11 5517700 Fax: 251 11 5 517844 website: www.africa-union.org DEPARTEMENT DES RESSOURCES HUMAINES, DE LA

Plus en détail

Plan d action pour les services de santé non assurés

Plan d action pour les services de santé non assurés Plan d action pour les services de santé non assurés Plan d action national des Premières Nations pour les services de santé non assurés (SSNA) Avec la participation et l orientation du Comité des Chefs

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Les principes de la Déclaration

Les principes de la Déclaration LA BUDGÉTISATION SENSIBLE AU GENRE Comment l aide peut-elle être sensible au genre dans le contexte des nouvelles modalités d aide? Leçons tirées des efforts de budgétisation sensible au genre Les principes

Plus en détail

Partage d expériences en Leadership, Gestion, planification et mise en oeuvre

Partage d expériences en Leadership, Gestion, planification et mise en oeuvre Partage d expériences en Leadership, Gestion, planification et mise en oeuvre Photos 7ème Forum Régional: Gestion axée sur les resultats Nov. 12-15, 2012 Kairaba Beach Hotel, Banjul, The Gambia Contenu

Plus en détail

Termes de référence. «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» ****

Termes de référence. «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» **** Termes de référence «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» Contexte général **** La mobilisation nationale autour des réformes entamées depuis 2000 dans le secteur de l éducation,

Plus en détail