La recherche ne manque pas de chien

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La recherche ne manque pas de chien"

Transcription

1 La recherche ne manque pas de chien Depuis une dizaine d années, le chien dans la recherche n est plus un animal de laboratoire parmi d autres. Avec le séquençage de son génome en 2005, il est devenu un véritable modèle en pathologie comparée, pour l étude de maladies humaines. Pour les vétérinaires impliqués, il est aussi un patient à part entière, susceptible de bénéficier en retour des avancées qu il permet chez l homme, qu il s agisse de techniques diagnostiques ou de traitement. > DOSSIER RÉALISÉ PAR HÉLÈNE ROSE LA SEMAINE VÉTÉRINAIRE - N NOVEMBRE

2 Le chien est une espèce domesti - que dont la physiologie est proche de celle de l homme. De plus, il partage son environnement, il est exposé aux mêmes agents chimi - ques, aux mêmes stress, et, jusqu à récemment, à la même alimentation. Bien médicalisé, ce qui favorise le recrutement de cas cliniques, le chien développe de manière spontanée de nombreuses maladies homologues aux affections humaines. Identifier leur déterminisme génétique est une voie importante de la recherche. Or la diversité raciale chez le chien est une opportunité unique pour isoler les gènes responsables (voir encadré). LE CHIEN, MEILLEUR MODÈLE QUE LA SOURIS Ces particularités font du modèle canin un modèle expérimental plus pertinent que celui de la souris. Pour la myopathie de Duchenne, par exemple, notre confrère Yan Cherel, qui mène des travaux au sein d une unité mixte de recherche (UMR 703 Inra- Oniris), rapporte que «le chien est un très bon modèle pour l homme, notamment le golden retriever, car il développe une maladie quasi identique. Une lignée de souris est porteuse de la même anomalie génétique, mais elle ne développe pas de lésion, nous ne pouvons donc pas voir une éventuelle amélioration clinique». Serge Rosolen, chercheur à l Institut de la vision, explique le choix du modèle canin depuis 2009 : «Nos recherches ont une finalité humaine. La souris a un mode de vie nocturne, sa rétine est dépourvue de macula (seuls les primates et l homme en possèdent), elle est malvoyante. Elle peut servir de modèle génétique pour prouver des concepts thérapeutiques, mais c est un très mauvais modèle d expression clinique d une maladie. Il nous fallait trouver un modèle de taille intermédiaire pour réaliser des injections dans le vitré ou en région sous-rétinienne : le chien a des propriétés anatomo-fonctionnelles proches de celles de l homme et développe des affections homologues aux maladies humaines.» < Le chien développe de manière spontanée de nombreuses maladies homologues aux maladies humaines 40 - LA SEMAINE VÉTÉRINAIRE - N NOVEMBRE 2012

3 FRÉDÉR C DECANTE POURQUOI LE CHIEN EST UN MODÈLE PERTINENT Une sélection intense a été pratiquée depuis le XIX E siècle pour fixer les caractères phénotypiques propres à chaque race (morphologie, comportement, etc.), déterminés par les différents allèles des gènes. De nombreuses races ont été obtenues à partir de petits effectifs de reproducteurs, surexploités pour certains, sans souci de consanguinité. Elles constituent autant d isolats génétiques, avec une forte homogénéité des allèles sélectionnés. Ainsi, les maladies génétiques affectent de manière spécifique une ou plusieurs des 400 races canines. Comme leurs pedigrees sont accessibles, et que les chiens se reproduisent plus que les hommes, la collecte de données sur l ensemble d une famille peut être assez rapide. Des arbres généalogiques informatifs sont ainsi établis sans soulever de problèmes éthiques comme chez l homme. L équipe dirigée par Catherine André, du CNRS de Rennes, a participé activement au séquençage du génome canin. Elle est aujourd hui incontournable dans les études de génétique canine. Lorsqu une maladie est déterminée par une mutation sur un seul gène (maladie héréditaire simple, ou monogénique), les études génétiques peuvent parfois être relativement rapides. Au sein de l UMR 955 Inra ENVA de génétique fonctionnelle et médicale dirigée par Geneviève Aubin Houzelstein, notre consœur Marie Abitbol s est ainsi penchée sur l ataxie cérébelleuse de l american staffordshire terrier : «Cette maladie apparaît en moyenne entre 2 et 5 ans, ce qui en fait un très bon modèle pour les céroïdes lipofuscinoses humaines d apparition tardive, voire pour d autres maladies de surcharge neuronale. Nous avons identifié le gène responsable et la mutation. Un test de dépistage a été mis au point par le laboratoire Antagene, et des généticiens humains de l hôpital Cochin travaillent à l identification de mutations dans le gène équivalent chez l homme.» Certaines maladies ont un déterminisme génétique complexe, lié à plusieurs gènes et à plusieurs mutations. Dans une race canine donnée, une maladie complexe est souvent liée à l altération d un de ces gènes, en raison de l homogénéité génétique de la race. Dans une autre race, un autre gène ou une autre mutation peut être responsable. Cela permet d explorer progressivement les différents mécanismes aboutissant à une même maladie clinique. LA SEMAINE VÉTÉRINAIRE - N NOVEMBRE

4 La pathologie comparée Des retombées pour l homme, mais aussi pour l animal Au sein des équipes pluridisciplinaires de chercheurs, l originalité des vétérinaires est d avoir toujours en tête la santé de l animal, le souci de faire bénéficier les chiens des techniques ou des traitements élaborés sur un modèle canin, mais développés pour soigner l homme. Serge Rosolen exerce en ophtalmologie, comme les membres du Réseau européen en ophtalmologie vétérinaire et vision animale (Reovva), animé collectivement par 39 vétérinaires, issus de 7 pays européens. Il peut ainsi recruter des cas pour la recherche clinique et thérapeutique, sur le glaucome en particulier. Au sein de l Institut de la vision, il travaille notamment sur la thérapie optogénétique pour traiter les rétinopathies dégénératives 1. L implication des vétérinaires est fondamentale pour lui : «Les vétérinaires sont les professionnels de l animal, ils ne sont pas seulement là pour pratiquer des gestes techniques. Ils doivent participer activement à l élaboration des stratégies cliniques et thérapeutiques. Les membres du Reovva considèrent le chien comme un véritable patient. Lui rendre la vue, c est redevenir un vrai prestataire de santé.» Il cite un exemple : «Chez l homme, un nouveau traitement du glaucome est possible grâce à l utilisation d ultrasons thérapeutiques. Cette technique est spécifiquement adaptée au globe oculaire humain, mais elle a été mise au point par un vétérinaire, Fabrice Romano, directeur d une start-up (EyeTechCare). Par son intermédiaire, nous verrons peut-être bientôt cette technique appliquée au chien, ce qui serait un bel exemple de coopération entre médecines humaine et animale, pour un bénéfice mutuel!» (voir schéma). Spécialisée en imagerie cardiovasculaire, notre consœur Valérie Chetboul dirige l unité de cardiologie d Alfort et travaille dans l UMR Inserm-ENVA U 955 (cardiologie), qui regroupe une quarantaine de personnes réparties entre l hôpital Henri- Mondor et l ENVA. Attachée à utiliser des techniques diagnostiques non invasives, elle explique sa démarche : «Pour valider une technique, il faut montrer de manière factuelle la valeur de ce que l on fait (tech LA SEMAINE VÉTÉRINAIRE - N NOVEMBRE 2012 EXEMPLE D INTERACTIONS ENTRE DIFFÉRENTS PARTENAIRES DANS L ÉTUDE DU GLAUCOME CHEZ L EURASIER, DANS LE CADRE PLUS LARGE DU PROJET FIGLAN (FIGHTING GLAUCOMA IN ANIMALS) - Marqueurs cliniques et fonctionnels - Développements thérapeutiques Institut de la vision Ophtimalia Président du Club de l eurasier - Éléments de phénotypage clinique et fonctionnel - Prélèvement, histologie, etc. Problématiques du club : manques et demandes Vébiotel Thèses d université EyeTech Care Informations (normes) validées par le Reovva Cohortes de patients Reovva Institut du glaucome PÔLE PHÉNOTYPE Club de l eurasier (éleveurs et propriétaires) Examens et traitements validés par le Reovva Siem Thèses d université PÔLE GÉNÉTIQUE AFEP/MHOC (base de données) CNRS (P. Quignon) Recherche École d Alfort (M. Abitbol) Clinique Reovva = Réseau européen en ophtalmologie vétérinaire et vision animale. AFEP/MHOC = vétérinaires agréés pour le dépistage des maladies héréditaires oculaires canines. nique répétable, reproductible, détermination d intervalles de référence), afin d en tirer des modèles statistiques. La rigueur est le maître mot du travail de recherche.» Elle a inventé et démontré l efficacité de l échographie sur animal debout, avant de mettre au point la technique du Doppler tissulaire (Tissu Doppler Imaging 2D color mode) chez le chien. Sans anesthésie générale, celle-ci permet une analyse fine du fonctionnement du muscle cardiaque (sur 1 à 2 mm), donc de mieux comprendre la physiopathologie d une cardiopathie. Elle l utilise en clinique, pour diagnostiquer une maladie cardiaque ou détecter précocement une atteinte héréditaire. Elle évalue également l efficacité de médicaments. «Avec l Inserm, l objectif L objectif est de développer des traitements chez l homme, et de faire en sorte qu ils puissent ensuite revenir au chien est de développer des traitements chez l homme, et il me tient à cœur de faire en sorte qu ils puissent ensuite revenir au chien. Grâce à nos travaux, une molécule a été commercialisée en médecine humaine, l ivabradine. Elle pourrait être utile pour traiter la dysrythmie chez le chien.» Ses relations avec l équipe de chirurgie cardiaque de l institut mutualiste Montsouris, dirigée par le P r François Laborde, ont permis quelques interventions pionnières : la correction d une sténose mitrale chez un cairn terrier ou la pose d une valve sous circulation extracorporelle à cœur battant (nécessaire pour éviter l hémolyse provoquée lors du passage du sang canin dans la pompe de la machine). «Ces interventions ne servent pas à l homme, les techniques existent déjà, elles ont été pratiquées uniquement pour le chien!», précise Valérie Chetboul. La collaboration des praticiens, indispensable au recrutement des cas La phase de recrutement est primordiale pour augmenter les chances d aboutir à des résultats. Un protocole rigoureux et des critères diagnostiques précis sont LA SEMA NE VÉTÉR NA RE D APRÈS SERGE ROSOLEN

5 Les prélèvements de chiens sont centralisés dans une biobanque nécessaires pour sélectionner les cohor tes d animaux mala des et sains. «Lorsqu un diagnostic discriminant est nécessaire, des vétérinaires spécialisés établissent la cohorte», explique Guillaume Queney, directeur d Antagene. «Ainsi, quelques dermatologues, en particulier Éric Gaguère, ont collaboré au projet sur l ichtyose chez le golden retriever, qui a permis l identification du gène responsable, retrouvé ensuite chez l homme.» Il poursuit : «Le recrutement est beaucoup moins sélectif aux États- Unis, et les chercheurs font souvent face à une hétérogénéité génétique qui crée un bruit de fond et les ralentit.» Un recrutement large auprès des praticiens peut aussi être approprié, comme pour les études de génétique en cancérologie menée par le CNRS de Rennes. Notre confrère Benoît Hedan en rappelle les modalités : «Pour les analyses génétiques, nous avons besoin d un prélèvement sanguin sur EDTA de chiens atteints et de chiens âgés des mêmes races, mais indemnes de cancer. Dans certains projets, en cancérologie, par exemple, il est nécessaire de prélever les tumeurs, lors d une chirurgie ou en post-mortem, en vue d analyses histologiques et d analyses génétiques complémentaires. Beaucoup de vétérinaires se montrent très réceptifs, motivés pour participer à la recherche». Il ajoute : «Nous sommes là pour répondre à leurs interrogations. Il y a tellement de maladies génétiques qu il est impossible au praticien de les connaître toutes, race par race.» Une banque de prélèvements de chiens, développée et gérée par le CNRS de Rennes, appelée CaniDNA 2, centralise les prélèvements de chiens, avec leurs données généalogiques et cliniques. Comme le précise Catherine André, qui dirige cette unité, «cette biobanque est aussi à la disposition des vétérinaires et des éleveurs intéressés par une maladie pour laquelle il n y a pas de recherche en cours : il importe de l alimenter pour de futures études, plus faciles à lancer lorsqu il y a assez de prélèvements.» Une demande forte des propriétaires et des éleveurs Propriétaires et éleveurs sont souvent demandeurs d avancées pour la santé de leurs animaux. D après Guillaume Queney, les attitudes des clubs de race sont variables : «Nous sommes plus souvent en contact avec les éleveurs que les clubs de race ou la Société centrale canine (SCC). Les clubs motivés existent, mais sont minoritaires. Certains sont même un réel frein. Ils ont peur pour l image de leur race. Cependant, on remarque une prise de conscience de la SCC depuis trois ans.» Pour ses recherches en génétique quantitative, notre confrère Jean-François Courreau (professeur à l ENVA) a un rapport privilégié avec le club du border collie. Il travaille à l indexation génétique de l héritabilité des aptitudes des chiens de troupeau, avec des méthodes de calcul identiques à celles pratiquées chez les animaux de rente. «Les éleveurs de moutons connaissent déjà les principes de l indexation, donc ils comprennent l intérêt de la méthode. Il y a aussi une question de fierté : ils cherchent à améliorer la qualité de leurs chiens pour être plus compétitifs face aux lignées étrangères lors des concours!» Pour recueillir des données standardisées, en limitant les biais (dressage, environnement, etc.), il a mis en place avec le club une évaluation lors de la confirmation : «C est la seule race qui pratique cela!». Auprès de leurs clients éleveurs, les vétérinaires ont un important rôle de conseil à jouer. «Pour diminuer la fréquence de YAN CHEREL portage d un allèle morbide, il est nécessaire de les conseiller pour qu ils pratiquent une sélection raisonnée. Même si les tests génétiques leur permettent de sélectionner les chiens, l expertise du vétérinaire est et restera indispensable, car il est le seul habilité à détecter les symptômes cliniques», rappelle Benoît Hedan. «Soigner est au cœur de notre métier. Il importe de se faire rémunérer pour ses compétences», précise Serge Rosolen. Le financement, un souci récurrent Les financements publics ont pour objectif la santé humaine. La Communauté européenne a ainsi subventionné le projet Lupa, de 2008 à Celui-ci a mobilisé 20 laboratoires, dans 12 pays européens, pour identifier chez le chien les bases génétiques de maladies homologues à celles de l homme. «Le financement s est arrêté, mais pas la recherche!», indique Guillaume Queney, qui ajoute : «Un projet Lupa2 est envisagé, il sera sans doute plus restreint». Pour l étude sur l ichtyose chez le golden retriever, Catherine André rapporte un coût de « au total pour trouver un gène : de l argent est nécessaire pour collecter les échantillons, effectuer >>> L équipe de Yan Chérel a abouti à des résultats prometteurs chez le golden retriever myopathe. Le chien malade (à gauche) soulage ses membres postérieurs en déplaçant son poids vers l avant, et présente une palmigradie, une plantigradie et une ankylose des postérieurs. Chez un chien traité avec des cellules souches (à droite), le poids est réparti équitablement sur les quatre membres et les anomalies posturales ont disparu. «Notre objectif est d aider concrètement les enfants malades, rapporte notre confrère. En thérapie génique, nous cherchons à améliorer l efficacité de la main, pour que les enfants myopathes contrôlent plus longtemps le joystick de leur fauteuil. La protéine produite après l injection de notre vecteur viral (qui permet de sauter la zone mutée lors de la lecture de l ADN) est plus courte que la normale, mais elle est fonctionnelle. Nous espérons qu un essai clinique pourra débuter en 2014.» En thérapie cellulaire, des cellules souches, les MuStem, pourraient être une solution : «Notre plus vieux chien (traité quand il avait 3 mois) a 4 ans, et il est en bonne forme (les chiens atteints ne vivent pas plus d un an). Il n est pas parfait, mais il est dynamique, joueur, il peut se dresser sur ses postérieurs, etc. Ces résultats ont été obtenus grâce à un soutien fort de l Association française contre les myopathies, complété depuis peu par des aides dans le cadre du programme Investissements d avenir. Nous espérons pouvoir appliquer cette technique à l enfant d ici à cinq ans, mais nous sommes des chercheurs, pas des devins. Des problèmes liés à l immunosuppression doivent en particulier être réglés auparavant.» LA SEMAINE VÉTÉRINAIRE - N NOVEMBRE YAN CHEREL

Intérêt des recherches génétiques

Intérêt des recherches génétiques Intérêt du chien dans la pathologie et la génétique comparée: exemples de maladies et de gènes partagées entre l'homme et le chien Dr. Catherine André candre@univ-rennes1.fr Intérêt des recherches génétiques

Plus en détail

Recherche des causes génétiques de génodermatoses chez le chien. Catherine André. Heuzé. Catherine André CNRS Rennes Mars 2007.

Recherche des causes génétiques de génodermatoses chez le chien. Catherine André. Heuzé. Catherine André CNRS Rennes Mars 2007. Recherche des causes génétiques de génodermatoses chez le chien Catherine André CNRS André Eric Guaguere Lille Emmanuel Bensignor Rennes Mathieu Heuzé Thè Heuzé Thèse vé vétérinaire Guillaume Queney, Queney,

Plus en détail

Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux

Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux Unité Inserm UMR 1087-CNRS UMR 6291 Hervé Le Marec Evolution de la médecine et de la recherche biomédicale développement de traitements

Plus en détail

Génétique et génomique Pierre Martin

Génétique et génomique Pierre Martin Génétique et génomique Pierre Martin Principe de la sélections Repérage des animaux intéressants X Accouplements Programmés Sélection des meilleurs mâles pour la diffusion Index diffusés Indexation simultanée

Plus en détail

L INSTITUT DE RECHERCHE EN

L INSTITUT DE RECHERCHE EN 1 L INSTITUT DE RECHERCHE EN IMMUNOLOGIE ET EN CANCÉROLOGIE COMMERCIALISATION DE LA RECHERCHE VISION Être un centre reconnu internationalement pour ses activités de maximisation de la valeur de la recherche

Plus en détail

Tutoriel pour les enseignants de lycée. Rappel du contenu des programmes au lycée en classe de seconde

Tutoriel pour les enseignants de lycée. Rappel du contenu des programmes au lycée en classe de seconde Tutoriel pour les enseignants de lycée Ce document sert à l enseignant pour préparer différentes séquences pédagogiques afin d aborder : les questions de la génétique, des maladies génétiques, et les métiers

Plus en détail

La Recherche Clinique à l

La Recherche Clinique à l La Recherche Clinique à l Centre des Maladies Cognitives et Comportementales Pôle des Maladies du Système Nerveux HÔPITAUX UNIVERSITAIRES PITIÉ SALPÊTRIЀRE - CHARLES FOIX «Vous détenez un secret qu il

Plus en détail

Synthèse d activités 2014 www.genethon.fr

Synthèse d activités 2014 www.genethon.fr Synthèse d activités 2014 www.genethon.fr Missions Généthon a pour mission la conception, le développement préclinique et clinique ainsi que la production de médicaments de thérapie génique pour les maladies

Plus en détail

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène 1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients

Plus en détail

GLOBAL CARE Initiative : un lancement international réussi lors de BIO-Europe 2013

GLOBAL CARE Initiative : un lancement international réussi lors de BIO-Europe 2013 dvvxcvcxvdfvcs GLOBAL CARE Initiative : un lancement international réussi lors de BIO-Europe 2013 Le projet GLOBAL CARE Initiative (The Global Partnering Research Initiative of the Carnot Human Health

Plus en détail

Mieux comprendre l étude sur l animal

Mieux comprendre l étude sur l animal Mieux comprendre l étude sur l animal Groupe Interprofessionnel de Réflexion et de Communication sur la Recherche www.gircor.org CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Comprendre, prévenir, soigner

Plus en détail

Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet

Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet Médecine personnalisée, de quoi parle-t on? Dominique Stoppa-Lyonnet Octobre 2014 Médecine «génomique» personnalisée La médecine «génomique» personnalisée repose sur l identification de sous-groupes de

Plus en détail

CONVENTION FHP-MCO Du 23 et 24 juin 2015 UNE PROFESSION DEBOUT ET EN MARCHE

CONVENTION FHP-MCO Du 23 et 24 juin 2015 UNE PROFESSION DEBOUT ET EN MARCHE CONVENTION FHP-MCO Du 23 et 24 juin 2015 UNE PROFESSION DEBOUT ET EN MARCHE LES ENJEUX DE L AVENIR DES PLATEFORMES DE GENOMIQUE DR OLIVIER VIRE MÉDECIN ANATOMOPATHOLOGISTE LIBÉRAL SYNDICAT DES MÉDECINS

Plus en détail

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip sur la valve mitrale Support destiné aux médecins en vue d informer les patients. À propos de l insuffisance mitrale L insuffisance

Plus en détail

Les tests génétiques à des fins médicales

Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Nous avons tous hérité d une combinaison unique de gènes de la part de nos parents. Cette constitution originale et l

Plus en détail

Série : STL Spécialité biotechnologies SESSION 2014 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE

Série : STL Spécialité biotechnologies SESSION 2014 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE BACCALAURÉAT TECHNLGIQUE Série : STL Spécialité biotechnologies SESSIN 2014 CBSV : sous épreuve coefficient 4 Biotechnologies : sous épreuve coefficient 4 Durée totale de l épreuve: 4 heures Les sujets

Plus en détail

Recherche et médecine personnalisée : le point de vue de l oncogénéticien. Dr Dugast catherine

Recherche et médecine personnalisée : le point de vue de l oncogénéticien. Dr Dugast catherine Recherche et médecine personnalisée : le point de vue de l oncogénéticien Dr Dugast catherine cc Dépistage de masse K sein chez mère 60 ans, nulliparité? Antécédent de hodgkin à 15 ans???? Quel est mon

Plus en détail

Ch5 : Variation génétique et médecine

Ch5 : Variation génétique et médecine T3 : Corps humain et santé T3/U1 : Variation génétique et santé Ch5 : Variation génétique et médecine I. Les maladies génétiques germinales A. Rappel et définitions Une maladie est dite génétique germinale

Plus en détail

Nouveaux Documents Généalogiques Par Michel Mottet, Président de la Commission Elevage et Secrétaire Général de la SCC

Nouveaux Documents Généalogiques Par Michel Mottet, Président de la Commission Elevage et Secrétaire Général de la SCC Nouveaux Documents Généalogiques Par Michel Mottet, Président de la Commission Elevage et Secrétaire Général de la SCC Lorsque le projet «Pedigrees enrichis» a été lancé, l objectif était d ajouter aux

Plus en détail

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler Identification de récepteurs r endothéliaux à différents stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler S.Lavisse 1, V. Lazar 2, P. Opolon 3, P. Dessen 2, A. Roche 1, N. Lassau 1 Équipes

Plus en détail

Centre du sein. Tous les spécialistes Tous les équipements Un seul lieu

Centre du sein. Tous les spécialistes Tous les équipements Un seul lieu Centre du sein Tous les spécialistes Tous les équipements Un seul lieu Présentation Situé à la Maternité, le Centre du sein regroupe au même endroit toutes les expertises et tous les équipements nécessaires

Plus en détail

Initiative pour l'information sur les cancers fémmes

Initiative pour l'information sur les cancers fémmes Initiative pour l'information sur les cancers fémmes Coordonné par l Institut europeén de la santé des femmes www.eurohealth.ie Cancer et Génétique Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez

Plus en détail

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique

Plus en détail

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Introduction: - Réponse d un animal à l expérimentation (diapo 1) Facteurs environnementaux et propres à l animal - Notion d animal standardisé

Plus en détail

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL***

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL*** Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2002, 45-4 85 Séance de travail Mercredi 7 février 2001 Nouvelles stratégies thérapeutiques expérimentales dans la régénération osseuse et cartilagineuse Jean-Michel SAUTIER*,

Plus en détail

Genopole Siège Campus 1 - Bâtiment Genavenir 8 5, rue Henri Desbruères F-91030 Evry cedex T. +33 1 60 87 83 00 - F.

Genopole Siège Campus 1 - Bâtiment Genavenir 8 5, rue Henri Desbruères F-91030 Evry cedex T. +33 1 60 87 83 00 - F. Annuaire Genopole Mars 2007 G opole Genopole Siège Campus 1 - Bâtiment Genavenir 8, rue Henri Desbruères F-91030 Evry cedex T. +33 1 60 87 83 00 - F. +33 1 60 87 83 01 prénom.nom@genopole.fr 2 Réussir

Plus en détail

PHARMACIEN POLYTECHNICIEN SCIENCES CHIMIQUES VERSUS DE LA SANTÉ SCIENCES BIOLOGIQUES?

PHARMACIEN POLYTECHNICIEN SCIENCES CHIMIQUES VERSUS DE LA SANTÉ SCIENCES BIOLOGIQUES? PHARMACIEN POLYTECHNICIEN DE LA SANTÉ SCIENCES CHIMIQUES VERSUS SCIENCES BIOLOGIQUES? Professeur Pascale Cohen Professeur Marc Leborgne ISPB-Pharmacie Université Lyon I Quelle est la place actuelle de

Plus en détail

A- Exploiter des animations pour repérer une mutation et étudier son mécanisme de réparation.

A- Exploiter des animations pour repérer une mutation et étudier son mécanisme de réparation. THEME 1A : Expression, stabilité et variation du patrimoine génétique Chapitre 2 : Variabilité Génétique et Mutation de l ADN TP-3-: Réparation de l ADN, mutations et polyallélisme Les mutations de l ADN

Plus en détail

Chapitre 3. La complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement.

Chapitre 3. La complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement. Chapitre 3. La complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement. Les gènes gouvernent la synthèse des protéines qui participent à la réalisation du phénotype mais d'autres éléments, comme

Plus en détail

www.cancerdusein.org

www.cancerdusein.org www.cancerdusein.org CHANTAL THOMASS ET LA CAISSE D EPARGNE S ASSOCIENT POUR SOUTENIR LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN. À l occasion de la Journée des Droits de la Femme, Chantal Thomass et la Caisse

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE 4 octobre 2010 L ARC ET LA RECHERCHE SUR LES TRAITEMENTS DES CANCERS DU SEIN

DOSSIER DE PRESSE 4 octobre 2010 L ARC ET LA RECHERCHE SUR LES TRAITEMENTS DES CANCERS DU SEIN DOSSIER DE PRESSE 4 octobre 2010 L ARC ET LA RECHERCHE SUR LES TRAITEMENTS DES CANCERS DU SEIN SOMMAIRE Communiqué de presse...p.3 Mettre au point des traitements pour les cancers du sein insensibles aux

Plus en détail

Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron. à Saint-Louis

Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron. à Saint-Louis Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron à Saint-Louis Cancers & imagerie médicale Un progrès majeur pour une meilleure prise en charge des patients. Accroitre les possibilités

Plus en détail

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines Les caractères d un individu dépendent de plusieurs facteurs : certains dépendent des caractères présents dans la famille

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Décret n o 2014-32 du 14 janvier 2014 relatif aux diagnostics anténataux NOR : AFSP1323594D Publics concernés

Plus en détail

Notre Mission. Notre vision. Nos valeurs

Notre Mission. Notre vision. Nos valeurs Notre Mission Pour répondre aux besoins de la communauté scientifique d analyser des échantillons par le contenu moléculaire ou par l image, Excilone propose une gamme complète de services en micro et

Plus en détail

Le cancer cet ennemi commun

Le cancer cet ennemi commun Le cancer cet ennemi commun En France, 360 000 nouveaux cas par an. 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 touchés au cours de leur vie. en Languedoc-Roussillon, ICI il tue 20 personnes par jour. www.icm.unicancer.fr

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Le Plan s inscrit dans le défi santé/bien-être de l Agenda stratégique pour la recherche, le transfert et l innovation (France Europe 2020).

Plus en détail

Les microarrays: technologie pour interroger le génome

Les microarrays: technologie pour interroger le génome Les microarrays: technologie pour interroger le génome Patrick DESCOMBES patrick.descombes@frontiers-in-genetics.org Plate forme génomique NCCR Frontiers in Genetics Université de Genève http://genomics.frontiers-in-genetics.org

Plus en détail

La Neurofibromatose en 20 questions

La Neurofibromatose en 20 questions CNN la NF en 20 questions Responsable : Pr Jean-Francois Stalder Clinique Dermatologique CHU Nantes Contact : Blandine Legeay Tel :02-40-08-31-23 blandine.legeay@chu-nantes.fr La Neurofibromatose en 20

Plus en détail

Questions / Réponses

Questions / Réponses Dépistage du cancer de la prostate chez les populations d hommes présentant des facteurs de risque Questions / Réponses Quelques données sur le cancer de la prostate en France Nombre de nouveaux cas estimés

Plus en détail

cancers du sein et de l ovairel

cancers du sein et de l ovairel Prédispositions héréditaires h aux cancers du sein et de l ovairel 1ère Journée Médicale Calédonienne E.Camus JUIN 2012 17q21 2cM BRCA1 King, 1990 BCLC, 1993 Skolnick, 1994 13q12 BRCA2 Stratton, 1994 Stratton,

Plus en détail

Spécialisation vétérinaire en Sciences et Médecine des Animaux de Laboratoire (SMAL)

Spécialisation vétérinaire en Sciences et Médecine des Animaux de Laboratoire (SMAL) Spécialisation vétérinaire en Sciences et Médecine des Animaux de Laboratoire (SMAL) Le Code Rural (art. R. 814-34, modifié par le décret no 92-1346 du 7 décembre 1992) définit le cursus des études vétérinaires

Plus en détail

Fondation PremUp. Mieux naître pour mieux vivre

Fondation PremUp. Mieux naître pour mieux vivre Fondation PremUp Mieux naître pour mieux vivre Une fondation de coopération scientifique initiée par les pouvoirs publics en 2007 6 membres fondateurs : L Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, l Inserm,

Plus en détail

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants YOUCEF K. Pr. TEBBOUNE C.B. Service de Médecine du Travail CHU Oran INTRODUCTION Le cancer est une

Plus en détail

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 Cancer du sein 1 2 Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 1er cancer en fréquence et en mortalité de la femme 48.763 nouveaux cas 31,5 % des nouveaux cas de cancers de la femme 50 % des cancers

Plus en détail

Laboratoire Cerba. Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010

Laboratoire Cerba. Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010 Diagnostic prénatal non invasif à partir du sang maternel > J.M. COSTA Laboratoire Cerba Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010 Diagnostic prénatal in utero en France : quelques chiffres clés Toutes indications

Plus en détail

Référentiel des compétences nécessaires pour exercer la biologie médicale

Référentiel des compétences nécessaires pour exercer la biologie médicale Référentiel des compétences nécessaires pour exercer la biologie médicale Préambule Le biologiste médical, un professionnel de santé Le biologiste médical, médecin ou pharmacien, est un professionnel de

Plus en détail

Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien

Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien Les Tumeurs Stromales Gastro-Intestinales du chien ANNE GIRARD-LUC (1), EDOUARD REYES-GOMES (1), JEAN-JACQUES FONTAINE (1), MARIE LAGADIC (2) ET FLORENCE BERNEX (1,3) (1) SERVICE D EMBRYOLOGIE D HISTOLOGIE

Plus en détail

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation. LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus

Plus en détail

du lait à un coût maîtrisé un investissement rentable Pour AméLiorer DurAbLement Le résultat technico-économique De mon AteLier LAit

du lait à un coût maîtrisé un investissement rentable Pour AméLiorer DurAbLement Le résultat technico-économique De mon AteLier LAit La génétique, pari gagnant le pour pari produire gagnant du pour lait produire à un coût maîtrisé du lait à un coût maîtrisé un investissement rentable Pour AméLiorer DurAbLement Le résultat technico-économique

Plus en détail

www. www.pharmacie.univ-mrs.fr/ pharmacie.univ-mrs.fr

www. www.pharmacie.univ-mrs.fr/ pharmacie.univ-mrs.fr www. www.pharmacie.univ-mrs.fr/ pharmacie.univ-mrs.fr Pharmacie c est quoi? Une formation multidisciplinaire Des études professionnalisantes De très nombreux métiers UNE FORMATION PLURIDISCIPLINAIRE Des

Plus en détail

l espoir et la vie plus forts que le cancer

l espoir et la vie plus forts que le cancer l espoir et la vie plus forts que le cancer Chaque jour, 1 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France. Grâce aux progrès de la médecine, ce véritable fléau n est plus perçu comme une fatalité

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Les Applications industrielles et commerciales s cellules souches Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Matthieu COUTET, Responsable du Pôle Jean-François RAX, Business Analyst 1 Plan Cellules souches

Plus en détail

DEPISTAGE DES AFFECTIONS INFORMATION A L INTENTION DES ELEVEURS 18 JUIN 2010. Etude DEPARBOX RENALES CHEZ LE BOXER. Préambule

DEPISTAGE DES AFFECTIONS INFORMATION A L INTENTION DES ELEVEURS 18 JUIN 2010. Etude DEPARBOX RENALES CHEZ LE BOXER. Préambule Préambule Les maladies rénales chroniques sont des affections courantes dans l espèce canine. Le nombre de cas d insuffisance rénale chronique (IRC) chez des chiens de race Boxer semble être croissant

Plus en détail

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe

Plus en détail

Communiqué de presse. Bâle, le 17 août 2011

Communiqué de presse. Bâle, le 17 août 2011 Communiqué de presse Bâle, le 17 août 2011 La FDA homologue Zelboraf (vémurafénib) et son test diagnostique compagnon, tous deux des produits Roche, pour la prise en charge du mélanome métastatique à gène

Plus en détail

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières Conférence de l IUFRS Université de Lausanne 18 décembre 2012 Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières C.Debout,, Inf, PhD Département des Sciences

Plus en détail

Journées de la Fondation pour la Recherche Médicale à Toulouse 2 au 8 juin 2014

Journées de la Fondation pour la Recherche Médicale à Toulouse 2 au 8 juin 2014 Journées de la Fondation pour la Recherche Médicale à Toulouse 2 au 8 juin 2014 Pour que la recherche bénéficie à tous Communiqué de presse Toulouse, le 13/05/2014 Du 2 au 8 juin 2014, la Fondation pour

Plus en détail

LYRIC. Directeur : Jean-Yves Blay Co-directeurs : Alain Puisieux / Charles Dumontet Coordinateur : Marina Rousseau-Tsangaris

LYRIC. Directeur : Jean-Yves Blay Co-directeurs : Alain Puisieux / Charles Dumontet Coordinateur : Marina Rousseau-Tsangaris LYRIC Directeur : Jean-Yves Blay Co-directeurs : Alain Puisieux / Charles Dumontet Coordinateur : Marina Rousseau-Tsangaris CONTEXTE DE L AO DES SIRIC (SITES DE RECHERCHE INTÉGRÉS SUR LE CANCER) AO publié

Plus en détail

La médecine personnalisée

La médecine personnalisée La médecine personnalisée Clément Cousin Notes de l atelier s étant tenu à Science Po le 20 mai 2014 dans le cadre de la Semaine doctorale intensive clement.cousin@riseup.net Table des matières 1 Définition

Plus en détail

Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de:

Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de: Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de: Domaine Aide à la consultation 1.1. Relation avec le propriétaire de l animal et administration/connaissances informatiques

Plus en détail

Enquête : Que disent les vétérinaires qui ont fait le choix de la thérapie K-LASER TM?

Enquête : Que disent les vétérinaires qui ont fait le choix de la thérapie K-LASER TM? Enquête : Que disent les vétérinaires qui ont fait le choix de la thérapie K-LASER TM? Enquête de satisfaction réalisée auprès de 27 vétérinaires ayant un recul d au moins deux mois et équipés par Mian.

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

Ententes interprovinciales en assurance santé

Ententes interprovinciales en assurance santé 284 À l intention des directeurs généraux et des directeurs des finances des établissements hospitaliers autorisés à facturer des services hospitaliers rendus à des résidents des autres provinces et des

Plus en détail

Expérimentation animale

Expérimentation animale Expérimentation animale C est donc comme cela qu ils font en Belgique Les études sur les animaux ne s improvisent pas. Nous les réalisons car nous désirons: comprendre le fonctionnement des hommes et des

Plus en détail

Physiopathologie : de la Molécule à l'homme

Physiopathologie : de la Molécule à l'homme Mention Sciences du Vivant Spécialité de Master : Physiopathologie : de la Molécule à l'homme Pourquoi, comment, combien, contourner, greffer, restaurer, inhiber, suppléer Responsables : Dr Gilles Prévost

Plus en détail

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010 BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010 Durée : 3 h 30 Coefficient : 7 Avant de composer, le candidat s assurera

Plus en détail

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers Principe Construction Techniques réalisables sur TMA Analyse des résultats: lecture Interprétation - Intégration des résultats Intérêts

Plus en détail

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes Injection d ADN étranger dans une cellule animale Comment amplifier un gène d intérêt? Amplification in vivo à l aide du clonage d ADN L ensemble formé

Plus en détail

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Laboratoire associé au Centre National de Référence des Borrelia Laboratoire de Bactériologie Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Diagnostic

Plus en détail

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies DIAPOSITIVE 1 Cette présentation fournit une vue d ensemble de l Office of Cellular, Tissue, and Gene Therapies (bureau des thérapies cellulaires,

Plus en détail

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre mélanome cutané Mars 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer sur le mélanome

Plus en détail

Hiver 2013. Tests associés... Comment savoir s ils sont sécuritaires et efficaces?

Hiver 2013. Tests associés... Comment savoir s ils sont sécuritaires et efficaces? Hiver 2013 Tests associés... Comment savoir s ils sont sécuritaires et efficaces? Tests associés... Comment savoir s ils sont sécuritaires et efficaces? Notre article précédent, Médecines personnalisées,

Plus en détail

Septin9 UNE AVANCÉE DANS LA DÉTECTION DU CANCER COLORECTAL UNE SIMPLE ANALYSE SANGUINE VOUS DONNERA UNE RÉPONSE. Fier commanditaire de

Septin9 UNE AVANCÉE DANS LA DÉTECTION DU CANCER COLORECTAL UNE SIMPLE ANALYSE SANGUINE VOUS DONNERA UNE RÉPONSE. Fier commanditaire de Septin9 UNE AVANCÉE DANS LA DÉTECTION DU CANCER COLORECTAL UNE SIMPLE ANALYSE SANGUINE VOUS DONNERA UNE RÉPONSE Fier commanditaire de 1 TEST DE DÉPISTAGE SEPTIN9 Votre professionnel de la santé peut utiliser

Plus en détail

Test pré-symptomatique pour cancer

Test pré-symptomatique pour cancer 16 Test pré-symptomatique pour cancer Cette brochure a été développée par le Genetic Interest Group. Traduction française : Orphanet Août 2009. Ce travail a été produit par EuroGentest, un Réseau d Excellence

Plus en détail

La Mucoviscidose en Algérie R. Boukari Service de Pédiatrie CHU Blida

La Mucoviscidose en Algérie R. Boukari Service de Pédiatrie CHU Blida DÉBAT POURTOUR MÉDITERRANÉEN Quels sont les partenariats existants? Quels sont les manques? La Mucoviscidose en Algérie R. Boukari Service de Pédiatrie CHU Blida Présidente de la Société Algérienne de

Plus en détail

Présentation des filières de la 5 ème année d approfondissement

Présentation des filières de la 5 ème année d approfondissement Présentation des filières de la 5 ème année d approfondissement Filières de 5 ème année ONIRIS Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes-Atlantique Nantes-Atlantic National

Plus en détail

«La rapidité ne doit pas primer sur la qualité»

«La rapidité ne doit pas primer sur la qualité» Interview avec le Prof. Dr Fernando Schmitt «La rapidité ne doit pas primer sur la qualité» Prof. Dr Fernando Schmitt Anatomopathologiste En septembre 2014, le Prof. Fernando Schmitt a rejoint le Laboratoire

Plus en détail

Immunité anti-tumorale

Immunité anti-tumorale Immunité anti-tumorale Professeur M GUENOUNOU Laboratoire d Immunologie & Microbiologie UFR de Pharmacie 51100 REIMS 1- Cellules tumorales - Une tumeur est une prolifération clonale issue d une cellule

Plus en détail

Toxo KO: Un vaccin recombinant vivant pour la prévention de la toxoplasmose congénitale de la brebis

Toxo KO: Un vaccin recombinant vivant pour la prévention de la toxoplasmose congénitale de la brebis Toxo KO: Un vaccin recombinant vivant pour la prévention de la toxoplasmose congénitale de la brebis UMR INRA-Université 0483, Immunologie Parasitaire et Vaccinologie, Biothérapies Anti-infectieuses, 37200

Plus en détail

+ Biopsie du sein guidée par IRM : Technique et place dans la chaine diagnostique en sénologie

+ Biopsie du sein guidée par IRM : Technique et place dans la chaine diagnostique en sénologie Biopsie du sein guidée par IRM : Technique et place dans la chaine diagnostique en sénologie Dr Biopsie Corinne du Balleyguier sein guidée par IRM : Technique Service de Radiologie Institut Gustave Roussy,

Plus en détail

-CN seuil à 3,5 mm. -MSM2T + CN -MSM2T sans mesure de CN - Signes Echographiques ET2 et ET3. -CN (seuil à 3,5 mm) et ET2 et ET3? -Suppression des MSM?

-CN seuil à 3,5 mm. -MSM2T + CN -MSM2T sans mesure de CN - Signes Echographiques ET2 et ET3. -CN (seuil à 3,5 mm) et ET2 et ET3? -Suppression des MSM? Quel dépistage de la trisomie 21 fœtale en 2015 : Marqueurs sériques maternels ou tests génétiques non invasifs? Françoise Muller et ABA Biochimie Prénatale Hôpital Robert Debré Francoise.muller@rdb.aphp.fr

Plus en détail

Médecines alternatives

Médecines alternatives 1 Médecines alternatives Introduction Les médecines alternatives connaissent un succès grandissant. En effet, de plus en plus des patients, se tournent vers ce genre de traitements, souvent déçu de la

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse r Orlando, le 2 juin 2009 Roche-EDIFICE : de nouvelles données publiées dans le cadre du congrès de l ASCO confirment l intérêt d un programme structuré de dépistage systématique dans

Plus en détail

Organisation et gestion des prescriptions en oncogénétique

Organisation et gestion des prescriptions en oncogénétique PR-0408.02 Page 1 / 5 OBJET : Ce document a pour objectif de définir tous les éléments concernant la partie préanalytique et post analytique nécessaires pour : - réaliser un criblage dans les gènes BRCA1

Plus en détail

Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes- Atlantique Nantes- Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food

Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes- Atlantique Nantes- Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food Masters Oniris Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes-Atlantique Nantes Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food Science and Engineering Secteur «Recherche»

Plus en détail

Génétique et Cancer. Dr Valérie Bonadona Unité Clinique d Oncologie Génétique Centre Léon Bérard. Rencontres 2009. Conférence du 16/11/2009

Génétique et Cancer. Dr Valérie Bonadona Unité Clinique d Oncologie Génétique Centre Léon Bérard. Rencontres 2009. Conférence du 16/11/2009 Génétique et Cancer Dr Valérie Bonadona Unité Clinique d Oncologie Génétique Centre Léon Bérard Rencontres 2009 Conférence du 16/11/2009 1 Plan Les gènes à l origine du cancer! Qu est-ce qu une prédisposition

Plus en détail

La rétinite pigmentaire

La rétinite pigmentaire La rétinite pigmentaire La rétine est une enveloppe sensible à la lumière entourant la surface interne du globe oculaire, et qui se prolonge par le nerf optique. La rétine est composée de cellules photo-

Plus en détail

GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT

GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT Direction de la Politique Médicale (DPM) Formulaire Département de la Recherche clinique et du Développement (DRCD) GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT Méthode. Définition du niveau de risque de la recherche

Plus en détail

Mort subite : les généticiens nantais à la pointe du diagnostic préventif

Mort subite : les généticiens nantais à la pointe du diagnostic préventif Mort subite : les généticiens nantais à la pointe du diagnostic préventif Inserm-Patrice Latron Inserm-Jean-Christophe Lambry Inaugurations du séquenceur haut-débit et du centre de prise en charge de la

Plus en détail

Maladie de Blau/Sarcoïdose juvénile

Maladie de Blau/Sarcoïdose juvénile Pædiatric Rheumatology InterNational Trials Organisation Maladie de Blau/Sarcoïdose juvénile De quoi s agit-il? Le syndrome de Blau est une maladie génétique. Les patients souffrent d une combinaison entre

Plus en détail

Établissement Français du Sang

Établissement Français du Sang Établissement Français du Sang LE LIEN ENTRE LA GÉNÉROSITÉ DES DONNEURS DE SANG ET LES BESOINS DES MALADES EFS Bourgogne Franche-Comté Rapport d activité 2011 www.etablissement-francais-du-sang.fr EFS

Plus en détail

- 2 - faire industriel dans la mise au point des produits biologiques. L Institut Roche de Recherche et Médecine Translationnelle (IRRMT, basé à

- 2 - faire industriel dans la mise au point des produits biologiques. L Institut Roche de Recherche et Médecine Translationnelle (IRRMT, basé à Information presse Roche, l Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales (ANRS), le Baylor Research Institute (BRI) et Inserm Transfert mettent en place une coopération stratégique

Plus en détail

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier Partie 3 : génétique Chapitre 1 : la transmission d un caractère au cours de la reproduction sexuée Rappel : la reproduction sexuée comprend 2 phénomènes fondamentaux successifs : La méiose lors de la

Plus en détail

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Repenser le cancer de l ovaire après Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Objectifs Faire une recherche exhaustive des anomalies génétiques et épigénétiques des

Plus en détail

Programmes de dépistage. Maladies oculaires liées au diabète

Programmes de dépistage. Maladies oculaires liées au diabète (French) Programmes de dépistage Maladies oculaires liées au diabète Suivi plus régulier et traitement de la rétinopathie diabétique Closer monitoring and treatment for diabetic retinopathy Informations

Plus en détail

La maladie de Huntington, une maladie du cerveau

La maladie de Huntington, une maladie du cerveau Actualités à propos de la recherche sur la maladie de Huntington. Expliqué simplement. Écrit par des scientifiques. Pour la communauté mondiale HD. La greffe de moelle osseuse dans la maladie de Huntington

Plus en détail