Forum Panafricain de Haut
|
|
|
- Didier Robichaud
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Forum Panafricain de Haut La problématique de l audit, du contrôle et de l évaluation des institutions de l Etat et des politiques économiques et sociales en Afrique: Fondements, évaluation, défis et stratégies OCTOBRE 2012
2 l utilisation des technologies de l information et de communication dans l audit, le contrôle et l inspection des institutions de l Etat et des politiques du gouvernement Introduction Auditeur & TIC CAAT nouvelles techniques Etude de cas Conclusion
3 Introduction La technologie utilisée par l auditeur, le contrôleur interne ou les commissaires des comptes afin d'émettre une opinion a considérablement évolué. Jusqu'aux années 30, les auditeurs appréhendaient leur activité comme une vérification, le plus souvent exhaustive, de l application des procédures et de la réglementation. Les praticiens ont ensuite développé, durant la période , une approche plus structurée de contrôle. Dans un nouveau contexte économique, avec la crise financière, une concurrence qui devient de plus en plus accrue, la recherche des avantages compétitifs avec l introduction des nouvelles technologies de l information et de la communication, tous les agents économiques cherchent une efficacité optimale avec le minimum de risques. et ce en instaurant un système d information plus intégré, flexible et facilement contrôlable.
4 Introduction Face à ces nouveaux défis les contrôleurs que ce soit interne ou externe à l entreprise s intéressent d une part de ces nouveaux systèmes d information assez complexe pour pouvoir exercer leur mission et d autre part à introduire les nouvelles technologies de l information et de la communication dans leurs méthodes de travail afin d être plus efficace.
5 1-AUDIT &IT 1-1Définitions & états des lieux «L'ensemble des technologies informatiques et de télécommunication permettant le traitement et l'échange d'informations et la communication construite autour de l' et du téléphone» YAICH, A. (2001) Ces technologies sont l'ensemble des techniques et processus permettant à l'information de circuler dans l'entreprise. La dépendance des entreprises envers leurs systèmes informatiques a été augmentée face à l'évolution des technologies d'information et de communication qui a affecté tout son système. En effet, la dématérialisation des documents tendant à devenir totale (zéro papiers) ce qui augmente la vulnérabilité du système d'information et engendre pour l'entreprise de nouveaux risques qu'elle est appelée à maîtriser.
6 1-AUDIT &IT 1-1 Définitions & états des lieux En effet, les systèmes informatiques actuels permettent de plus en plus : Une mise à jour et un partage des données en temps réel Une intégration des systèmes d'information financiers et opérationnels (ERP ou PGI) Des échanges économiques interactifs de l'entreprise, non seulement avec les clients, et ses fournisseurs mais aussi avec l état (déclaration fiscale, sécurité sociale..) Dans ce contexte, les auditeurs internes, les services d inspections ne peuvent en aucun ignorer ces nouvelles technologies dans la planification et l exécution de leurs travaux ;
7 1-AUDIT &IT 1-2-Objectifs Avoir une documentation homogène d audit Supprimer les risques liés aux papiers Simplifier l archivage annuel des dossiers ; Simplifier et sécuriser l audit d un dossier multi sites Permettre de traiter une plus grande masse d informations difficiles à gérer manuellement ; Mettre en évidence la stratégie d audit ou la piste d audit (remonter de l opinion vers le contrôle vers le risque) ; Simplifier et sécuriser les opérations de supervision (ou de revue). Sécuriser l accès à l information par des tiers.
8 1-AUDIT &IT 1-3-Contraintes La compétence limitée des auditeurs en matière informatique Le coût d investissement élevé à mettre en œuvre pour le développement de certains logiciels la dépendance vis à vis des informaticiens dont on fait appel pour assurer l installation des différents outils informatiques et résoudre certains problèmes techniques.
9 1-AUDIT &IT 1-4 Perception de l auditeur interne des NTIC Le problème d acceptation des technologies de l information continue d être une préoccupation majeure pour les chercheurs en Systèmes d Information préoccupés par les études d impacts des TIC et les déterminants de leur bonne utilisation Toutefois, Agarwal et Prasad, ont démontré que le succès ne dépend pas seulement des gains d'efficacité et d'efficience et donc de l'augmentation attendue de la performance, mais plutôt, de l'acceptation de la nouvelle technologie. En effet, si les auditeurs, utilisateurs des nouvelles technologies manquent de les accepter, il n y aura pas d'impact sur leur performance.
10 2-Techniques d audit assisté par 2-1-Définitions Les techniques traditionnelles les plus utilisées pour attester la sincérité et la régularité sont, souvent effectuées manuellement, se caractérisent par leur complexité et leur déficience aussi bien au niveau de la fiabilité de l opinion de l auditeur qu au niveau du budget (temps et coût) consacré, dans un environnement informatique. Selon l'isa 401 de l'ifac, un environnement informatique existe lorsqu'un, quels que soient son type et ses capacités, est utilisé pour le traitement d'informations financières d'importance significatives pour l'audit, que cet soit exploité par l'entité ou par un tiers.
11 2-Techniques d audit assisté par 2-1-Définitions En réalité, L'auditeur a à sa disposition tout un ensemble d'outils informatiques sur chaque phase de sa mission : Étape préliminaire : Outils de requêtes et collecte d information, outils d éditions, outils d accès à Internet, etc. Conduite de mission : Outils de restitution, Outils de gestion documentaire, Outils de planification, Outils de gestion de papier de travail Travail terrain : Outils de détection d anomalies, de fraudes, basés sur l analyse de données nombreuses ou des techniques d échantillonnage, Outils de calculs et de comparaisons pour réaliser des tests analytiques et statistiques, Outils pour rechercher et croiser des informations
12 2-Techniques d audit assisté par 2-1-Définitions Il y a aussi des outils plus spécialisés qui permettent de réaliser des tests d'audit en milieu informatisé, généralement à la disposition des auditeurs informatiques, comme par exemple : Générateur de données de tests Utilitaires standards Logiciels de gestion des changements SCARF (systems control audit review file) et EAM (embedded audit modules) SNAPSHOT AUDIT HOOKS ITF (integrated test facilities) CIS (continuous and intermittent simulation)
13 2-Techniques d audit assisté par 2-1-Définitions Il y a aussi des outils plus spécialisés qui permettent de réaliser des tests d'audit en milieu informatisé, généralement à la disposition des auditeurs informatiques, comme par exemple : Générateur de données de tests Utilitaires standards Logiciels de gestion des changements SCARF (systems control audit review file) et EAM (embedded audit modules) SNAPSHOT AUDIT HOOKS ITF (integrated test facilities) CIS (continuous and intermittent simulation)
14 2-Techniques d audit assisté par 2-2-Objectifs Les techniques d audit assistées par sont à la disposition du commissaire aux comptes pour analyser les données de l entreprise, parallèlement aux techniques de sondages sur les procédures : elles sont utilisées pour quantifier un risque ayant fait l objet d une évaluation de niveau modéré ou élevé, sachant qu il est fortement déconseillé d entreprendre une analyse de données sans étude du contrôle interne préalable, elles permettent de vérifier les calculs effectués par les systèmes de l entreprise, mais également d effectuer d autres opérations de gestion sur les données : * rapprochement ligne par ligne entre différents fichiers, * recherche de doublons, * extraction d anomalies d un fichier
15 2-Techniques d audit assisté par 2-2-Objectifs Ces techniques s appuient sur des fichiers contenant les données extraites du système d information de l entreprise et se différencient des notions : d automatisation des dossiers de travail, d informatisation du processus d élaboration des comptes, de requêtes effectuées directement dans les bases de données du système d information de l entreprise. La directive de l IFAC n 1009 publiée en 1998, relative à l'utilisation des techniques d'audit assistées par, souligne que les techniques informatiques permettent d'améliorer l'efficacité et l'efficience des procédures d'audit. Aussi, dans le cas où il n'y a pas de documents de saisie ou de chemin d'audit visible, elles permettent d'inventer des tests de conformité et des contrôles substantifs appropriés.
16 2-Techniques d audit assisté par 2-2-Objectifs On peut affirmer que même si on a quelquefois l impression qu il n y a pas de hausse de productivité suite à l automatisation d une activité, en y regardant de plus près, on s aperçoit qu il y a eu enrichissement de la tâche. En outre, les chercheurs estiment que l utilisation des techniques informatiques dans la mission d audit peut réaliser une économie du temps et une amélioration de la qualité de vérification. Le développement des nouvelles technologies d audit met l accent sur l amélioration des décisions d audit à partir de schémas devant conduire l auditeur à l émission d une opinion selon une traçabilité identifiable
17 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par La décision de mettre en œuvre des techniques d audit assistées par, dans le cadre de la mission d audit, implique les choix suivants : faut-il se doter de compétences en interne ou faut-il faire appel à des experts extérieurs? quel est l effectif requis et comment intégrer les techniques d audit assistées par dans la réalisation des procédures d audit? la capacité des s dont dispose le cabinet est-elle suffisante ou faut-il investir dans un matériel plus puissant? quels sont les logiciels informatiques requis pour ce type de travaux et lequel choisir? quel est le coût engendré par la mise en place de cette technique quels sont les critères de réussite de la mise en place d une telle technique?
18 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par Le type de «clientèle» a une influence dans le choix des moyens humains et matériels mis en œuvre. Dans le cas d une «clientèle»majoritairement composée d entreprises ayant un nombre de transactions commerciales conséquent (achats, ventes, téléphonie, courtiers d assurance, banques, etc.), la mission ne peut plus être menée sans prendre en compte les systèmes d information et fait nécessairement intervenir des outils informatiques. Ces contraintes pèsent sur les controleurs internes, les services d inspections et des comissaires aux comptes qui devront être doté de moyens suffisants pour répondre à des demandes de travaux beaucoup plus complexes que s il s agissait d une entité de moindre taille.
19 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par Ceci est d autant plus vrai lorsque certains processus font l objet de complexités particulières (tarification avec plusieurs niveaux de remise, processus de provisionnement des stocks s appuyant sur plusieurs critères, etc.). L utilisation d un logiciel de traitement des données est alors appropriée. Les fonctionnalités en standard de ce type de logiciel facilitent les rapprochements, les exécutent plus rapidement et limitent les risques d erreur. De plus, la capacité de traitement de ces logiciels est quasi illimitée.
20 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par La stratégie adoptée par les services de contrôle est un autre critère déterminant les moyens à mettre en œuvre. Selon les moyens qui lui sont alloués et la confiance témoignée dans la mise en place des techniques d audit assistées par, il pourra être envisagé de créer une véritable cellule d expertise grâce au recrutement d une personne expérimentée et à l acquisition de matériels adéquats. Cette approche est recommandée si l on envisage de recourir aux techniques d audit assistées par sur toutes les missions.
21 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par L étude de ces facteurs permet de retenir l une des deux stratégies suivantes : Stratégie «ambitieuse» pour les structures étant prêtes à s investir dans cette activité et à développer une véritable expertise en analyse de données, Si l auditeur interne ou le commissaire des comptes souhaite développer une expertise en analyse de données, il doit se doter de moyens appropriés, en considérant le coût la mise en place des techniques d audit assistées par, le contexte et la nature des missions concernées, posent un certain nombre d exigences au niveau informatique. En effet, il faut pouvoir compter sur une capacité de traitement importante, des fonctionnalités facilitant les traitements, la possibilité d automatiser certaines tâches, etc. En considérant ces contraintes, l utilisation d un logiciel dédié au traitement des données peut permettre un meilleur audit en rationalisation les tests.
22 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par Les logiciels de traitement des données disposent de fonctionnalités particulièrement adaptées à cette activité, notamment : La traçabilité L intangibilité des données La reprise et la conversion des données La facilité d utilisation l automatisation des travaux récurrents. Ces logiciels permettent d obtenir une meilleure qualité et une meilleure productivité que les outils bureautiques standards : L effacement des données initiales est impossible du fait de l intangibilité des données, Le contrôle des travaux est effectué au moyen du système de conservation des historiques, La mise en place de programmes standardisés permet de gagner en productivité.
23 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par Stratégie «prudente» pour les structures souhaitant faire de l analyse de données tout en limitant les investissements. Si les services de contrôle ne disposent pas des moyens suffisants pour investir dans du matériel spécifique il est possible d utiliser un logiciel bureautique, de type tableur standard. Il peut s agir d une solution transitoire avant d entreprendre des investissements plus importants. La stratégie «prudente» présente l avantage d utiliser les moyens déjà existants : Le logiciel utilisé est un tableur, installé généralement en standard sur tous les postes utilisant des outils bureautiques. Son utilisation est connue des collaborateurs, Un collaborateur expérimenté du cabinet pourra effectuer les opérations de tests avec le tableur. Il devra posséder une bonne connaissance des techniques d audit.
24 2-Techniques d audit assisté par 2-3 Identification des ressources nécessaires à la mise en œuvre des techniques d'audit assistées par Stratégie «prudente» pour les structures souhaitant faire de l analyse de données tout en limitant les investissements. Si les services de contrôle ne disposent pas des moyens suffisants pour investir dans du matériel spécifique il est possible d utiliser un logiciel bureautique, de type tableur standard. Il peut s agir d une solution transitoire avant d entreprendre des investissements plus importants. La stratégie «prudente» présente l avantage d utiliser les moyens déjà existants : Le logiciel utilisé est un tableur, installé généralement en standard sur tous les postes utilisant des outils bureautiques. Son utilisation est connue des collaborateurs, Un collaborateur expérimenté du cabinet pourra effectuer les opérations de tests avec le tableur. Il devra posséder une bonne connaissance des techniques d audit.
25 2-Techniques d audit assisté par 2-4 Pratique des techniques d'audit assistées par Face au volume considérable de données et à la complexité de plus en plus accrue des systèmes d information utilisés par les entreprises, le commissaire aux comptes doit faire face aux exigences suivantes : effectuer les tests répondant aux objectifs de l audit, transformer des masses de données en informations : ceci passe par l utilisation des données disponibles sur l ensemble du système d information pour contrôler les comptes, automatiser les travaux d audit habituellement effectués manuellement, en prenant en compte le fait que la récupération de ces données et leur mise en forme sont entièrement automatisées dans les systèmes de l entreprise.
26 2-Techniques d audit assisté par 2-5 Procédures Préalable Les étapes suivantes doivent être respectées : s assurer que les critères choisis seront probants par rapport à l objectif visé par le test, mettre en forme et classer les données analyser les résultats présenter les résultats Le tableau suivant présente une correspondance entre les objectifs du commissaire aux comptes et la traduction en terme de techniques d audit assistées par
27 2-Techniques d audit assisté par Besoins du commissaire aux comptes Analyser les stocks en fonction du dépôt, de la zone géographique, de la famille d articles, etc. Répartir les stocks en valeur (faible, moyenne, importante) Rechercher : Les stocks négatifs Les prix à valeur nulle Les montants les plus importants Les clients créditeurs Intervention sur les données Agréger une population selon des critères numériques ou selon la nature commune des éléments Exporter les champs utiles dans un nouveau fichier Trier un fichier pour faciliter la lisibilité ultérieure Sélectionner les valeurs les plus importantes (factures, ventes, achats, clients) Trier une population selon des critères numériques ou selon la nature commune des éléments Rechercher les doublons (facture, salaire double, double facture fournisseur) Créer des fichiers cumulés (par exemple : balance clients à partir d un grand livre auxiliaire client) Exploiter les données sous un autre logiciel Rassembler dans un seul fichier les informations qu un client fournit dans plusieurs fichiers Disposer de statistiques (moyenne, somme et nombre de valeurs positives et négatives, valeurs extrêmes, etc.) Mise en place d algorithmes (valorisation et dépréciation des stocks, dépréciation des stocks, comptes clients, dotations aux amortissements, etc.) Confirmation clients et fournisseurs Inventaire statistique (stocks, immobilisations) Agréger une population selon des critères numériques ou selon la nature commune des éléments pour création d un fichier exploitable Exporter certains champs du fichier dans un nouveau fichier de format différent et exploitable sur un autre logiciel Mettre plusieurs fichiers les uns à la suite des autres dans un nouveau fichier Calculer la moyenne, minimum, maximum et les valeurs extrêmes Insérer un champ calculé dans le fichier Sélectionner statistiquement des données dans le fichier Comparer des fichiers pour détecter les anomalies (expédition sans vente, réception sans achat) Rassembler dans un seul fichier les informations issues de deux autres fichiers : valorisation des stocks avec quantités dans l un et prix de revient dans l autre Rapprocher deux fichiers disposant d une même clé
28 2-Techniques d audit assisté par 2-6 Avantages Ces techniques sont de nature à : permettre l obtention d éléments probants dans un environnement dématérialisé, dépasser le stade du sondage dont l exploitation est toujours délicate compte tenu des difficultés de mise en œuvre et de la non exhaustivité des contrôles, identifier systématiquement toutes les anomalies répondant aux critères de sélection et / ou de calcul retenus, procéder à des traitements par simulation pour mesurer l impact de changements de méthode, aborder des contrôles fastidieux et complexes sur des populations nécessitant un nombre de calculs difficilement réalisables par une approche manuelle.
29 3- L AUDIT CONTINU Relativement à l utilisation des CAATs, une nouvelle démarche d audit est depuis peu mise en exergue, qui permettrait entre autres d améliorer la capacité des auditeurs internes ou externes à répondre aux nouveaux exigences. L audit continu est «une méthode ou une démarche qui permet aux auditeurs de fournir une assurance écrite sur un sujet en utilisant une série de rapports émis simultanément, ou après un court délai, à des évènements relatifs au sujet traité.» David Coderre, auteur notamment sur l'audit continu, en donne la définition suivante : "une structure unifiée qui réunit évaluation des risques et des contrôles, planification d'audit, outils d'analyse numériques et toutes autres techniques et technologies d'aide à l'audit."
30 3- L AUDIT CONTINU L'audit continu se compose alors essentiellement de deux volets : L évaluation continue du contrôle, qui se focalise sur la détection au plus tôt des déficiences de contrôle L évaluation continue des risques, qui met en lumière les processus ou les systèmes qui présentent un niveau de risque mal appréhendé par le système de contrôles permanents. Par ailleurs, on doit affirmer qu'en l'absence de contrôles permanents adéquats, l'audit doit réaliser des tests approfondis de corroborations, la plupart du temps sous forme de dispositifs informatisés. Les programmes ou les requêtes informatiques réalisés dans ce cadre peuvent alors être livrés aux entités auditées à l'issue de la mission pour enrichir les dispositifs de contrôle permanent. Ainsi l'audit continu a tout son sens, que le contrôle permanent soit continu ou non.
31 3- L AUDIT CONTINU En conclusion, on peut inférer de ces éléments une définition «syncrétique» : «l audit continu est une démarche d audit caractérisée par l usage intensif de CAATs, exercés avec une fréquence proportionnée aux évènements ou risques à traiter».
32 4- L importance du Choix Des différentes enquêtes ont été réalisées en France et en Canada ont démontré que les auditeurs et les commissionnaires aux comptes n arrivent pas à utiliser correctement les logiciels d audit pour la simple raison qu on a choisi un outil qui ne convient pas au travail à réaliser. Bien souvent, les auditeurs ne savent pas ce qu il est possible de faire du fait de leur méconnaissance de l offre du marché. Ils ont ainsi tendance à ne s intéresser qu à l automatisation des tâches qu ils réalisent manuellement, limitant ainsi l étendue des possibilités. Voici les étapes nécessaires à l expression des besoins des services d audit :
33 4- L importance du Choix Voici les étapes nécessaires à l expression des besoins des services d audit que ce soit assistée par ou tout autres techniques favorisant l utilisation des technologies: Définir les missions, objectifs, et priorités Apprécier les risques Étudier les options Évaluer le logiciel Faire fonctionner l outil Privilégier l'existant et les logiciels libres
34 5-Etude de Cas de la mise en œuvre de techniques d audit assistées par
35 Cycle stocks A. Objectif Réaliser un examen analytique des stocks. B. Test A partir des états de stocks, effectuer des rapprochements par rapport aux inventaires antérieurs. C. Réalisation
36
37 Cycle Stocks Procédures à mettre en oeuvre : Besoin Rassembler dans un seul fichier les informations issues de deux autres fichiers (en l espèce, la valorisation des stocks sur deux années consécutives) Trier le fichier pour faciliter la lisibilité ultérieure Créer un fichier cumulé (par exemple par famille d articles) Identifier : Les variations significatives de prix moyen Les variations significatives de quantité Intervention sur les données Rapprocher les deux fichiers disposant d une même clé Tri Cumul Extraction
38 Cycle Stocks D. Anomalies possibles Cet examen analytique des stocks permet de détecter : des variations anormales de certaines catégories de stocks et peut révéler par exemples, des stocks absents, des oublis de comptage, des stocks comptés en double, des erreurs sur le prix de revient (dues à des erreurs sur la prise en compte des remises ou à des erreurs dans les unités de valorisation), des problèmes liés à l activité ou d identifier des opérations spéculatives liées aux matières premières (achat de plastique en grande quantité avant une montée des prix du pétrole). E. Recommandations Disposer d un fichier permettant une analyse par famille, soit dans un champ spécifique, soit par l analyse des caractères de la référence. Disposer d inventaires fréquents pour effectuer des analyses sur des périodes inférieures à un an.
39 Conclusion L innovation technologique, une influence déterminante sur l audit interne. L audit interne doit adapter son rôle à un environnement en constante évolution. Parmi les évolutions majeures de l environnement économique, l innovation technologique aura l impact le plus fort sur la fonction d auditeur interne. Les technologies de l information et de la communication qu elle aura un impact modéré à très fort sur le rôle et la responsabilité de l audit interne. Les nouvelles réglementations, les changements dans la gestion des risques, l importance croissante de la gouvernance d entreprise et les problématiques de déontologie et de conformité auront également une influence importante sur leurs fonctions.
40 MERCI POUR VOTRE ATTENTION Zyed ROUISSI Administrateur conseiller Chef d unité Audit Interne Chargé de mission de la coopération internationale [email protected] Tel: Fax: OCTOBRE 2012
Solution logicielle IDEA
6 & 7 juin 2007 Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte Solution logicielle IDEA Intervenant: M. Michel PIRON 6 & 7 juin 2007 Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte Une initiative de l Ordre des
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe
asah alpha consulting Prog o ram a m m e e de d e fo f r o mat a i t on o n 2 01 0 5
AUDIT 1 1.1 Evaluation et appréciation du contrôle Auditeurs internes, contrôleurs de gestion Responsables administratifs et financiers ; Durée : 03 jours Maitriser la démarche d évaluation interne Mettre
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 PROCÉDURES A METTRE EN ŒUVRE PAR L'AUDITEUR EN FONCTION DE SON ÉVALUATION DES RISQUES
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 PROCÉDURES A METTRE EN ŒUVRE PAR L'AUDITEUR EN FONCTION DE SON ÉVALUATION DES RISQUES SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-3 Réponses globales... 4-6 Procédures d'audit
Evaluation des risques et procédures d audit en découlant
Evaluation des risques et procédures d audit en découlant 1 Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 2 Présentation NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Les NEP 315, 320, 330, 500 et 501 ont fait l objet
DOSSIER MODÈLE D'AUDIT NAGR OSBL DU SECTEUR PRIVÉ TABLE DES MATIÈRES GÉNÉRALE PARTIE 1 NOTIONS THÉORIQUES PARTICULARITÉS POUR LES OSBL.
DOSSIER MODÈLE D'AUDIT NAGR OSBL DU SECTEUR PRIVÉ GÉNÉRALE PARTIE 1 NOTIONS THÉORIQUES PARTICULARITÉS POUR LES OSBL Introduction Module 1 Contrôle de la qualité et documentation Module 2 Acceptation de
Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE
Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion I. PRESENTATION GENERALE 1. Les objectifs du programme Le système
LE NOUVEAU REFERENTIEL NORMATIF ET DEONTOLOGIQUE DU PROFESSIONNEL DE L EXPERTISE COMPTABLE
LE NOUVEAU REFERENTIEL NORMATIF ET DEONTOLOGIQUE DU PROFESSIONNEL DE L EXPERTISE COMPTABLE Septembre 2011 Page 1 Au sommaire Préambule Le nouveau référentiel sur la forme Le nouveau référentiel sur le
Norme ISA 330, Réponses de l auditeur à l évaluation des risques
IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 330, Réponses de l auditeur à l évaluation des risques Le présent document a été élaboré et approuvé par le Conseil
THEME 1 : Le contrôle des ressources financières allouées au secteur de la santé publique
OBJECTIFS THEME 1 : Le contrôle des ressources financières allouées au secteur de la santé publique Présenté par l Inspection Générale d Etat de la Guinée Conakry Dans le cadre du programme de contrôle
MANUEL DES NORMES Audit légal et contractuel
115 MANUEL DES NORMES TITRE 2 EVALUATION DES RISQUES ET ELEMENTS DE REPONSE AUX RISQUES IDENTIFIES 116 SOMMAIRE INTRODUCTION 2300. PLANIFICATION D UNE MISSION D AUDIT D ETATS DE SYNTHESE 2315. CONNAISSANCE
Simplifier la gestion de l'entreprise
Présentation de la solution SAP s SAP pour les PME SAP Business One Objectifs Simplifier la gestion de l'entreprise Optimiser la gestion et assurer la croissance de votre PME Optimiser la gestion et assurer
GROUPE BANQUE INTERNATIONALE ARABE DE TUNISIE BIAT
GROUPE BANQUE INTERNATIONALE ARABE DE TUNISIE BIAT ETATS FINANCIERS CONSOLIDES 31/12/2012 Groupe BIAT Etats financiers consolidés arrêtés au 31 décembre 2012 Page ~ 2~ BILAN CONSOLIDE ARRETE AU 31 DECEMBRE
Sommaire. BilanStat manuel de présentation et d utilisation Page 2
BilanStat-Audit Sommaire Présentation... 3 Chapitre 0 : Gestion des bases de données... 5 Chapitre 0 : Gestion des missions... 12 Chapitre 1 : Eléments généraux... 17 Chapitre 2 : Capitaux propres... 28
LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES
LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES 1 SOMMAIRE 1. Les sources d information 2. Les conditions d acceptation de mission 3. La planification de l audit de la consolidation 4. Les travaux d
www.ifec.fr Septembre 2008 OUTIL PRATIQUE DE L INSTITUT FRANÇAIS DES EXPERTS-COMPTABLES ET DES COMMISSAIRES AUX COMPTES Copyright IFEC
www.ifec.fr Septembre 2008 OUTIL PRATIQUE DE L INSTITUT FRANÇAIS DES EXPERTS-COMPTABLES ET DES COMMISSAIRES AUX COMPTES Copyright IFEC IFEC - La démarche générale d audit et les nouvelles normes - septembre
Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats.
Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. DEMATERIALISATION DES FACTURES FOURNISSEURS : PROJET ACHATS OU PROJET D
CHAPITRE 2 : LES DOSSIERS THEMATIQUES 81
SOMMAIRE INTRODUCTION 5 1. Les normes professionnelles 5 2. Les objectifs du guide 5 3. L approche méthodologique et pédagogique 6 4. Les apports de la norme CNCC 2-302 : «audit réalisé dans un environnement
Plan de travail du Bureau de l audit et de la surveillance du FIDA pour 2011
Cote du document: EB 2010/101/R.41 Point de l'ordre du jour: 17 b) Date: 9 novembre 2010 Distribution: Publique Original: Anglais F Plan de travail du Bureau de l audit et de la surveillance du FIDA pour
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION 02 CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
GUIDE SUR LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DANS LES UNITÉS DE VÉRIFICATION INTERNE
GUIDE SUR LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DANS LES UNITÉS DE VÉRIFICATION INTERNE FRVI Mars 2009 Guide sur les indicateurs de performance dans les unités de vérification interne 2 Table des matières Introduction..04
MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC
Garantir une organisation performante pour satisfaire ses clients et ses partenaires, telle est la finalité d une certification «qualité». On dénombre de nombreux référentiels dont le plus connu et le
MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC
MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC Lorraine Garantir une organisation performante pour satisfaire ses clients et ses partenaires, telle est la finalité d une certification «qualité». On dénombre de nombreux
TOURISME CHAUDIÈRE- APPALACHES
États financiers TOURISME CHAUDIÈRE- APPALACHES États financiers Rapport de l'auditeur indépendant 1 États financiers Bilan 3 État des résultats 4 État de l'évolution de l actif net 6 État des flux de
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-4 Personnes
LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE
1 LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE Toute mission d Audit est réalisée en trois étapes essentielles: 1 ère étape : La préparation de la mission 2 ème étape : La réalisation de la mission 3 ème
Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise
Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants
ManageEngine IT360 : Gestion de l'informatique de l'entreprise
ManageEngine IT360 Présentation du produit ManageEngine IT360 : Gestion de l'informatique de l'entreprise Améliorer la prestation de service à l'aide d'une approche intégrée de gestion des performances
Comment réussir la mise en place d un ERP?
46 Jean-François Lange par Denis Molho consultant, DME Spécial Financium La mise en place d un ERP est souvent motivée par un constat d insuffisance dans la gestion des flux de l entreprise. Mais, si on
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats
C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.
Modèle Cobit www.ofppt.info
ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail Modèle Cobit DIRECTION RECHERCHE ET INGENIERIE DE FORMATION SECTEUR NTIC Sommaire 1. Introduction... 2 2. Chapitre
PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION
PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION KEOPS Automation Espace Performance 2B, rue du Professeur Jean Rouxel BP 30747 44481 CARQUEFOU Cedex Tel. +33 (0)2 28 232 555 -
A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE
Référentiel des Activités Professionnelles A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE L assistant prend en charge l essentiel du processus administratif des ventes. Il met en place certaines actions de
Atelier " Gestion des Configurations et CMDB "
Atelier " Gestion des Configurations et CMDB " Président de séance : François MALISSART Mercredi 7 mars 2007 (Nantes) Bienvenue... Le thème : La Gestion des Configurations et la CMDB Le principe : Échanger
Axe de valeur BMC Identity Management, la stratégie d optimisation de la gestion des identités de BMC Software TM
BROCHURE SOLUTIONS Axe de valeur BMC Identity Management, la stratégie d optimisation de la gestion des identités de BMC Software TM L IDENTITE AU COEUR DE VOTRE PERFORMANCE «En tant que responsable informatique,
DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information)
DIRECTION DE LA COMPTABILITE RFI Demande d information Dématérialisation des factures fournisseurs Réf. : RFI2011_DEMAFAC_V1.3_2011-05-04.docx Page 1/6 DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information)
Les métiers de la comptabilité
Les métiers de la comptabilité Présentation des métiers Les entreprises ne peuvent se passer de comptables. On trouve ces derniers partout ; ils travaillent soit dans des petites et moyennes entreprises
S8 - INFORMATIQUE COMMERCIALE
S8 - INFORMATIQUE COMMERCIALE Les savoirs de l Informatique Commerciale doivent être abordés en relation avec les autres savoirs (S4 à S7). Les objectifs généraux sont : o de sensibiliser les étudiants
Dématérialisation et document numérique (source APROGED)
Dématérialisation et document numérique (source APROGED) La dématérialisation se répand très rapidement dans tous les domaines d'activités. Depuis l'origine, le concept de dématérialisation repose sur
Sage 100. pour le BTP. Faites de votre gestion un levier de croissance
Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Gagner des parts de marché, optimiser ses investissements, sécuriser
Fiche conseil n 16 Audit
AUDIT 1. Ce qu exigent les référentiels Environnement ISO 14001 4.5.5 : Audit interne EMAS Article 3 : Participation à l'emas, 2.b Annexe I.-A.5.4 : Audit du système de management environnemental SST OHSAS
Les fraudes utilisent nécessairement le système. L informatisation de la recherche des. fraudes simples (1/2) >> fraudes. fraudes.
L informatisation de la recherche des simples (1/2) Noël Pons, CIA consultant, ancien Conseiller au Service Central de Prévention de la Corruption Yoanna Pons étudiante Cet article (et sa deuxième partie
ANALYSE DE RISQUE AVEC LA MÉTHODE MEHARI Eric Papet [email protected] Co-Fondateur SSII DEV1.0 Architecte Logiciel & Sécurité Lead Auditor ISO 27001
ANALYSE DE RISQUE AVEC LA MÉTHODE MEHARI Eric Papet [email protected] Co-Fondateur SSII DEV1.0 Architecte Logiciel & Sécurité Lead Auditor ISO 27001 PLAN Introduction Générale Introduction MEHARI L'analyse
Norme ISA 510, Audit initial Soldes d ouverture
IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 510, Audit initial Soldes d ouverture Le présent document a été élaboré et approuvé par le Conseil des normes internationales
INFORMATIQUE : LOGICIELS TABLEUR ET GESTIONNAIRE DE BASES DE DONNEES
MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENRALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION INFORMATIQUE
Communiqué de Lancement
Direction du Marketing Produits Sage - Division Mid Market Communiqué de Lancement Rapprochement Bancaire 1000 Produit : Rapprochement Bancaire 1000 Bases de Données : Oracle - MS/SQL Server Microsoft
SOMMAIRE. AVRIL 2013 TECHNOLOGIE ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES
AVRIL 2013 TECHNOLOGIE ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Contexte et méthode de sondage 3 Profil des répondants 3 Investissements
Fondation Québec Philanthrope (antérieurement Fondation communautaire du grand Québec)
Fondation Québec Philanthrope (antérieurement Fondation communautaire du grand Québec) États financiers Au 31 décembre 2014 Accompagnés du rapport de l'auditeur indépendant Certification Fiscalité Services-conseils
FONDATION QUÉBÉCOISE POUR LE PROGRÈS DE LA MÉDECINE INTERNE
FONDATION QUÉBÉCOISE POUR LE PROGRÈS DE LA MÉDECINE INTERNE ÉTATS FINANCIERS 2 RAPPORT DE L'AUDITEUR INDÉPENDANT À l'attention des membres de Fondation Québécoise pour le progrès de la médecine interne
TRIBUNE BRAINWAVE GOUVERNANCE ET SéCURITé. Shadow IT, la menace fantôme. Une tendance irréversible mais pas dénuée de risques.
TRIBUNE BRAINWAVE GOUVERNANCE ET SéCURITé Shadow IT, la menace fantôme Une tendance irréversible mais pas dénuée de risques. Par Sébastien Faivre Chief Marketing Officer de Brainwave Shadow IT, la menace
2 Programme de formations ERP... 7
DOP-Gestion SA Rue du Château 43 CP 431 2520 La Neuveville CH Tél. +41 32 341 89 31 Fax: +41 32 345 15 01 [email protected] http://www.dop-gestion.ch 1 Prestations de service ERP... 3 1.1 Conditions
Nouveautés produits i7
Nouveautés produits i7 1 - Nouveautés transverses A-Ergonomie B - La dimension Etendue C- Les éditions pilotées XL 2 - Gestion des Clients A - Sage 30 et Sage 100 Gestion Commerciale i7 1-1 La Gestion
OpenScribe L ECM Sagem. Pour maîtriser simplement tous les flux d informations
OpenScribe L ECM Sagem. Pour maîtriser simplement tous les flux d informations Solution complète clé en main pour la gestion des flux d informations Gestion du cycle de vie du document actif Partage et
DevHopons plus que des relations
DevHopons plus que des relations CONGO BRAZZA : LES NOUVELLES OFFRES D EMPLOI 04/04/2013 Assistant Contrôleur Interne Lieu d affectation Objet du poste : Sous la supervision du Responsable du Contrôle
CRM Service. Exemples de secteurs concernés. Fonctionnalités clés. Gestion de l activité quotidienne. Gestion complète de la force de vente
CRM Service Exemples de secteurs concernés Société de commerce et de négoce Société de services informatiques Cabinet de formation Cabinet de recrutement Société de sécurité et de nettoyage Société de
BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE
BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME... PAGE 2 I a. Référentiel des activités professionnelles...page 3 I b. Référentiel de certification... page 21 I c. Lexique....
THEORIE ET CAS PRATIQUES
THEORIE ET CAS PRATIQUES A DEFINIR 8/28/2012 Option AUDIT 1 INTRODUCTION L informatique : omniprésente et indispensable Développement des S.I. accroissement des risques Le SI = Système Nerveux de l entreprise
Présentation des nouveautés Sage i7
Présentation des nouveautés Sage i7 1 - Nouveautés transverses A. Ergonomie B. La dimension Etendue C. Les éditions pilotées XL 2 - Gestion des Clients A - Sage 30 et Sage 100 Gestion Commerciale i7 1-1
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie
Olivier Terrettaz, Expert diplômé en finance et controlling 1
Olivier Terrettaz Expert diplômé en finance et controlling Economiste d'entreprise HES Olivier Terrettaz, Expert diplômé en finance et controlling 1 Gouvernement d'entreprise Définition Le gouvernement
Principales dispositions du projet de règlement
Principales dispositions du projet de règlement (TEXTE VOTÉ PAR LA COMMISSION JURI LE 21 JANVIER 2014) Février 2014 1 Honoraires d audit (article 9) (1/3) Limitation des services non audit Si un contrôleur
Quels outils pour prévoir?
modeledition SA Quels outils pour prévoir? Les modèles de prévisions sont des outils irremplaçables pour la prise de décision. Pour cela les entreprises ont le choix entre Excel et les outils classiques
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des
Charte d audit du groupe Dexia
Janvier 2013 Charte d audit du groupe Dexia La présente charte énonce les principes fondamentaux qui gouvernent la fonction d Audit interne dans le groupe Dexia en décrivant ses missions, sa place dans
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur Indications
En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille moyenne
Présentation du produit SAP s SAP pour les PME SAP BusinessObjects Business Intelligence, édition Edge Objectifs En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille
Le Conseil canadien des consultants en immigration du Canada États financiers Pour la période du 18 février 2011 (date de création) au 30 juin 2011
Le Conseil canadien des consultants États financiers Pour la période du 18 février 2011 (date de création) au 30 juin 2011 Contenu Rapport d un vérificateur indépendant 2 États financiers Bilan 3 État
COMPTABILITÉ. Cap vers une gestion simplifiée. www.mercator.eu POUR LES UTILISATEURS COMPTABLES ET LES PROFESSIONNELS DE LA COMPTABILITÉ
COMPTABILITÉ Cap vers une gestion simplifiée POUR LES UTILISATEURS COMPTABLES ET LES PROFESSIONNELS DE LA COMPTABILITÉ www.mercator.eu EDITO «Et si vous voyiez la comptabilité de votre entreprise comme
Risques liés aux systèmes informatiques et de télécommunications
Risques liés aux systèmes informatiques et de télécommunications (Juillet 1989) La vitesse de l innovation technologique liée aux ordinateurs et aux télécommunications, ces dernières années, et l intégration
Sage 100. pour les PME. Faites de votre gestion un levier de performance
Sage 100 pour les PME Faites de votre gestion un levier de performance À propos de Sage Leader des éditeurs de logiciels de gestion sur le marché des PME dans le monde* Plus de 6 millions d entreprises
L AUDIT INTERNE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. TRANSVERS CONSULTING L'audit des compagnies d'assurances 2005 1
L AUDIT INTERNE DES COMPAGNIES D ASSURANCES 2005 1 Séminaire - Atelier L audit interne dans l assurance 1 ère communication : Généralités sur l audit interne 2 ème communication : L audit interne des compagnies
Amenez votre analyse d audit au niveau supérieur! Passeport formation 2013 26 avril 2013
Amenez votre analyse d audit au niveau supérieur! Passeport formation 2013 26 avril 2013 Amenez votre analyse d audit au niveau supérieur! Introduction Le groupe ACL de Montréal Résultats de recherche
Sigma Consulting est un cabinet conseil spécialisé en management des organisations. Le Management en mode projet..2
Sigma Consulting est un cabinet conseil spécialisé en management des organisations. Sa mission est d'aider les entreprises à développer la qualité de service dont ont besoin leurs clients internes ou externes.
L audit Informatique et la Qualité
L audit Informatique et la Qualité Bennani Samir Ecole Mohammadia d Ingénieurs [email protected] emi.ac.ma Qu'est-ce que l'audit informatique? Pour Directeur général : voir plus clair dans l'activité
Questionnaire d évaluation de la Fonction Comptable des sociétés d assurance
GT012 Rev octobre 2002 Questionnaire d évaluation de la Fonction Comptable des sociétés d assurance Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
DSCG : UE5 - Management des Systèmes d'information
Table des matières CARTE HEURISTIQUE... 1 GÉNÉRALITÉS... 1 LES MISSIONS D'AUDIT... 1 Les contextes d'audit...2 L'audit des systèmes d'information...2 Les différents types de missions d'audit...2 La démarche
CNAC. Appel à commentaires. Missions d examen. préparé par le Conseil des normes d audit et de certification
Appel à commentaires Missions d examen préparé par le Conseil des normes d audit et de certification Date limite de réception des commentaires : le 11 avril 2011 CNAC APPEL À COMMENTAIRES MISSIONS D EXAMEN
Septembre 2003. Cédric ANDRIEU. DESS Audit des systèmes d information comptable et financier IAE de Toulouse Université des Sciences Sociales Toulouse
Audit légal en milieu informatisé : Présentation d un logiciel d audit AuditCAC Septembre 2003 DESS Audit des systèmes d information comptable et financier IAE de Toulouse Université des Sciences Sociales
SOCIETE FRANCAISE EXXONMOBIL CHEMICAL S.C.A. Rapport du Président du Conseil de Surveillance
SOCIETE FRANCAISE EXXONMOBIL CHEMICAL S.C.A. Rapport du Président du Conseil de Surveillance Procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière
LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES
LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES Direction du développement des entreprises Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications : janvier 1995 Réédité
République Islamique de Mauritanie
MAURITANIE - Projet d'appui à la profession d'expertise comptable et d'audit République Islamique de Mauritanie Projet Banque Mondiale IDF N TF 053981 MANUEL DE REFERENCE DES NORMES D AUDIT ET DE MISSIONS
Norme comptable relative au contrôle interne et l organisation comptable dans les établissements bancaires NC22
Norme comptable relative au contrôle interne et l organisation comptable dans les établissements bancaires NC22 OBJECTIF 01. La Norme Comptable NC 01 - Norme Comptable Générale définit les règles relatives
Les ressources numériques
Les ressources numériques Les ressources numériques sont diverses et regroupent entre autres, les applications, les bases de données et les infrastructures informatiques. C est un ensemble de ressources
curité des TI : Comment accroître votre niveau de curité
La sécurits curité des TI : Comment accroître votre niveau de maturité en sécurits curité Atelier 315 Par : Sylvain Viau Luc Boudrias Plan de la présentation Qui sommes-nous? Pourquoi la sécurité de vos
RECOMMANDATIONS COMMISSION
L 120/20 Journal officiel de l Union européenne 7.5.2008 RECOMMANDATIONS COMMISSION RECOMMANDATION DE LA COMMISSION du 6 mai 2008 relative à l assurance qualité externe des contrôleurs légaux des comptes
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans
TABLE DES MATIÈRES. I. La comptabilité : une invention ancienne toujours en évolution... 17
TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE 1 Histoire, définition et rôle de la comptabilité... 17 I. La comptabilité : une invention ancienne toujours en évolution... 17 A. Les origines antiques de la comptabilité...
«Audit Informatique»
U N I V E R S I T É P A R I S 1 P A N T H É O N - S O R B O N N E Formation «Audit Informatique» 2014 Formation «Audit Informatique» Du 20 mars au 14 juin 2014 DIRECTION DE PROGRAMME : Christine TRIOMPHE,
Maintenir son cap en maîtrisant sa rentabilité. www.clipindustrie.com
Maintenir son cap en maîtrisant sa rentabilité www.clipindustrie.com La GPAO, véritable outil de production La GPAO est un ensemble d outils de gestion et de planification intégrant toutes les informations
Chapitre IV. La certification des comptes
Chapitre IV La certification des comptes Aux termes de la Constitution, «les comptes des administrations publiques sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle de leur gestion, de leur patrimoine
PROFESSIONNEL AUPRES DE L ENTITE
AVANT-PROPOS MISSION D EXAMEN LIMITE : UNE MISSION QUI CONSOLIDE LE ROLE DU PROFESSIONNEL AUPRES DE L ENTITE La mission d examen limité des comptes est une mission d assurance de niveau modéré, sur la
États financiers de INSTITUT CANADIEN POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS
États financiers de INSTITUT CANADIEN POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS Au 31 mars 2014 Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l. 2000 Manulife Place 10180 101 Street Edmonton (Alberta) T5J 4E4 Canada Tél. : 780-421-3611
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4 Rapport Load Balancing et migration Printemps 2001 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 SYNTHESE CONCERNANT LE LOAD BALANCING ET LA MIGRATION... 4 POURQUOI FAIRE DU LOAD BALANCING?...
Transposition de l article 8 de la directive européenne 2012/27 relative à l efficacité énergétique
Pollutec 2013 Atelier ATEE AUDIT ENERGETIQUE EN ENTREPRISE Transposition de l article 8 de la directive européenne 2012/27 relative à l efficacité énergétique Laurent Cadiou DGEC/SCEE Bureau Économies
LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING
LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F. Adm.A., CMC Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications
Université du Sud-Toulon Var IUT Toulon Var PROGRAMME DE LA FORMATION. Licence Professionnelle Management des Organisations
Université du Sud-Toulon Var IUT Toulon Var PROGRAMME DE LA FORMATION Licence Professionnelle Management des Organisations Spécialité Ressources Humaines et Conduite de Projets Formation initiale/ Contrat
Le projet Chorus a été conçu pour doter. Chorus : résultats et perspectives
Danièle LAJOUMARD Inspecteur Général des Finances Chorus : résultats et perspectives Le projet Chorus destiné à permettre la mise en œuvre intégrale de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF)
Est-il possible de réduire les coûts des logiciels pour mainframe en limitant les risques?
DOSSIER SOLUTION Programme de rationalisation des logiciels pour mainframe (MSRP) Est-il possible de réduire les coûts des logiciels pour mainframe en limitant les risques? agility made possible Le programme
