Michel Gandilhon Agnès Cadet-Taïrou Stéphane Saïd
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- Maxime Truchon
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1 Baromètre Prix Les prix de détail et la disponibilité des principales substances psychoactives circulant en France en 2012 OFDT/TREND Septembre 2013 Note n à l attention de la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) Michel Gandilhon Agnès Cadet-Taïrou Stéphane Saïd Présentation Cette troisième note 1 présente les résultats de la collecte menée pendant l année 2012 par le dispositif TREND de l OFDT sur les prix de détail des principales substances psychoactives illicites (résine de cannabis, herbe de cannabis, héroïne, cocaïne, MDMA). Celle-ci fait suite aux deux exercices semestriels réalisés en Elle répond au souhait de la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) de pouvoir disposer régulièrement de l évolution des prix de détail des produits susmentionnés. Le dispositif TREND a donc été mobilisé afin de procéder à un recueil périodique. Les prix observés sont systématiquement comparés à ceux constatés par l Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (voir annexe méthodologique p. 6). Ce document vient en complément des résultats des observations du dispositif TREND portant sur les années publiés au mois de juillet Nous tenons à remercier Marc Gény de l OCRTIS, et toutes les personnes ayant participé à l enquête et notamment les responsables des sites TREND : Aurélie Lazès-Charmetant (Bordeaux) ; Sébastien Lose (Lille) ; Etienne Zurbach (Marseille) ; Michel Monzel (Metz) ; Grégory Pfau (Paris) ; Guillaume Girard (Rennes) ; Guillaume Sudérie (Toulouse). 2. Le présent recueil porte sur une année complète et non plus sur deux semestres comme en CADET-TAIROU A. et al, Marchés, substances, usagers : les tendances récentes ( ), Tendances n 86, OFDT, juillet Téléchargeable au : 1
2 Les prix de détail en 2012 Tableau 1 : Prix médians et moyens en euros au gramme (TREND/OFDT) Sites Cannabis Cocaïne Héroïne MDMA TREND (n=87) (n=97) (n=172) (n=60) (n=108) Herbe Résine Urbain Festif Cp Poudre Cristal Bordeaux 9,7 7,9 61,3 78,6 42,1 11,7 53,9 NR Lille 9,9 6,9 62, NR NR 46,7 Marseille 10,4 6,7 58, ,8 NR 52,9 NR Metz 10,9 7,4 98, ,8 NR NR 56 Paris 9,7 7, ,7 43,3 NR 56,7 48,3 Rennes 7,9 5,1 85,7 74,4 50, ,8 57,3 Toulouse 8,8 6,9 68,9 70,6 47, ,3 58,3 Médiane* 9,7 7 76, , Moyenne* 9,6 7,1 70,6 73,7 43,2 11,3 55,8 54,1 * La moyenne et la médiane sont calculées à partir des prix moyens relevés sur chaque site et non de l ensemble des transactions rapportées. Cela permet de donner un poids toujours identique 4 à chaque site et de s affranchir des variations du nombre de collectes sur chaque site. Source : TREND 2012 Les phénomènes marquants en 2012 Héroïne : disponibilité certaine et prix plutôt stable En France, l héroïne la plus disponible sur le marché est l héroïne brune, laquelle provient essentiellement d Afghanistan 5. En 2012, avec un prix de détail moyen tournant autour de 43 euros le gramme, la tendance est plutôt à la stabilité par rapport au second semestre 2011 (42 euros), et 4 Si le poids identique délibérément donné à chaque site ne reflète pas forcément la réalité des marchés, ce parti-pris a le mérite de fournir un indicateur toujours calculé de la même manière et de permettre des comparaisons où seules les variations de prix sont prises en compte. 5 L opium afghan : vingt ans de suprématie mondiale, Pierre-Arnaud Chouvy, Drogues, enjeux internationaux n 5, OFDT, juin Téléchargeable à l adresse suivante : 2
3 aux années précédentes où son prix s était stabilisé autour de 40 euros le gramme. Le recueil des prix de détail des drogues, réalisé par l OCRTIS au quatrième trimestre de l année , en situe le prix médian autour de 35 euros le gramme comme en En dépit de la disparité de ces différentes données, l on peut dire aujourd hui que la valeur du gramme d héroïne au détail tourne autour d un axe situé à 40 euros. En termes de disponibilité, les observateurs TREND, de même que l OCRTIS, notent, dans la continuité des années précédentes, une présence globale de l héroïne qui reste forte dans l espace urbain 7 notamment. Toutefois, la disponibilité n est pas homogène et peut varier selon les régions. Ainsi, celles du nord-est de la France et du sud-ouest de la France situées à proximité des pays de stockage du produit (Pays-Bas, Belgique et Espagne notamment) connaissent une offre dynamique tandis que dans les régions situées dans le centre du pays la disponibilité est plus faible. C est ce qui explique, également, les disparités importantes de prix entre les sites : ceux comme Lille par exemple, situés à proximité de la Belgique et des Pays-Bas, connaissant des prix plus de deux fois plus bas que des sites comme Rennes ou Marseille où le prix de l héroïne semble en augmentation. En matière de taux de pureté, il apparaît que la teneur moyenne du produit qui circule en France ne cesse de se dégrader et s élève à 7 % selon l INPS (Institut national de police scientifique) 8, soit la plus faible observée depuis douze ans. L explication du phénomène tiendrait à des tensions sur le marché de gros consécutives au démantèlement en Europe de gros réseaux importateurs, qui auraient conduit les revendeurs d héroïne à augmenter le coupage du produit. Cocaïne : une hausse du prix de détail confirmée Le prix moyen de détail du gramme de chlorhydrate de cocaïne dans l espace urbain se situe autour de 70 euros, ce qui marque une augmentation par rapport au second semestre Les prix plus élevés recueillis dans l espace festif [74 euros] s expliqueraient en grande partie par la meilleure qualité globale du produit qui y circule. Cette tendance à la hausse du prix de détail du gramme de cocaïne est corroborée par l OCRTIS, qui note au quatrième trimestre 2012, et pour la première fois depuis 2007, une augmentation certaine puisque le gramme atteindrait 65 euros en 2012 contre 60 euros en Cette hausse du prix de détail moyen ne s explique pas par une chute de la disponibilité globale du produit ; celle-ci semble stable, avec, à l instar de ce que l on observe avec l héroïne, des disparités régionales déterminées par la proximité ou non avec les pays qui sont en Europe occidentale les principales portes d entrée du produit (Espagne, Pays-Bas, Belgique). La hausse du prix de détail intervient dans un contexte où la «qualité du produit» tend plutôt à se dégrader : en 2011 et 2012, les analyses toxicologiques font état de taux de pureté des échantillons saisis dans la rue en nette diminution : ils se situent entre 10 % et 20 % contre 30 % en moyenne les années précédentes. Ces deux phénomènes (hausse du prix de détail et baisse de la pureté) pourraient expliquer notamment la dégradation de l image de la cocaïne rapportée par certains sites du dispositif TREND. 6 DCPJ/SDLCODF/OCRTIS, Les prix des stupéfiants en France, la photographie au 4 e trimestre 2012, mars Voir annexe méthodologique 8 INPS, Stupéfiants 2012 : bilan S.T.U.P.S., Ecully,
4 Au prix de gros ou de semi-gros, les prix de la cocaïne en Espagne, en Belgique ou aux Pays-Bas se situent autour de 30 euros le gramme et demeurent stables. MDMA : variabilité des prix selon la forme du produit Le prix moyen du comprimé de MDMA (ecstasy) est en augmentation et se situe autour d une valeur dépassant les 11 euros selon les constats du dispositif TREND. Le constat est identique pour l OCRTIS qui note une forte augmentation du prix du comprimé qui passe de 6 euros en 2011 à 7,5 euros en Cependant, la tendance des usagers à acheter des lots de comprimés peut faire fortement baisser la valeur unitaire du comprimé à 2,5 euros. En matière de disponibilité, après la forte pénurie de 2009, le comprimé d ecstasy, qui avait fait sa réapparition en 2010, est à nouveau présent en En outre, en 2012, cette disponibilité s accompagne d une hausse des teneurs (35 % contre 21 % en 2009). Cependant, le comprimé est concurrencé par des formes comme la poudre dont le prix, sur une longue période, tend à diminuer (valeur tournant autour des 60 euros contre 80 à 90 euros an Cette tendance à la baisse se confirme en 2012 avec un prix moyen du gramme s élevant à 56 euros contre 62 en L OCRTIS note pour sa part une tendance à l augmentation des saisies de poudre de MDMA, même si celles-ci ne sont pas quantifiées, sur le territoire français et des prix oscillant selon les régions de 40 à 70 euros le gramme. Cannabis : de l herbe toujours plus chère que la résine Les prix de la résine et de l herbe de cannabis sont stables par rapport au second semestre 2011, leurs valeurs respectives tournant autour de 7 et 10 euros le gramme. Cependant, la tendance au cours des dernières années est à la hausse. L OCRTIS, dans son relevé, rapporte en 2012 une hausse du prix de détail du gramme d herbe de cannabis puisque celui-ci atteint 8 euros en 2012 contre 7,5 euros en 2011 et 7 euros en Le prix de la résine de cannabis qui était stable depuis 2007 tend lui aussi à augmenter et passe, selon l OCRTIS, de 5 à 6 euros le gramme. Cette hausse du prix moyen accompagne une croissance continue depuis 2005 de la part des résines à forte teneur dans le trafic. En 2012, selon l INPS, le taux de pureté moyen de la résine de cannabis saisie a fortement augmenté passant de 16 % contre 12 %. Ce taux a doublé en dix ans. Selon les observateurs du dispositif TREND, les deux substances sont largement disponibles. 9 BELLO (P.-Y.) et al, Phénomènes émergents liés aux drogues en 2001, rapport TREND, juin 2002, Paris, OFDT,
5 Rappel : Les évolutions des prix Baromètre TREND/ OFDT 2000* ** 2012 TREND Héroïne (esp.urbain) Cocaïne (esp. urbain) MDMA (cp) (esp. festif) MDMA (pdre) Cannabis Résine Cannabis Herbe stable en hausse , ,6 11 en hausse ND stable ND en hausse ND 7 7,5 8 9,7 10 plutôt en hausse Tableau : Evolution depuis 2000 des prix médians en euros au gramme (source : TREND) *( ) : Méthodologie TREND **Synthèse du premier et du second semestre 2011 (Baromètre prix). Recueil OCRTIS Héroïne Cocaïne MDMA (cp) 6, ,5 Résine Herbe 6,5 6,5 7 7,5 8 Tableau : Evolution des prix médians en euros au gramme (source : OCRTIS) 5
6 Annexe méthodologique Le relevé TREND vient en complément de celui mis en place par l OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants) qui, sur la base d un recueil trimestriel réalisé en général au quatrième trimestre d une année donnée, propose une photographie des prix de détail et de gros accompagnée d une évaluation de la disponibilité des différentes substances sur le territoire national. Sites d observation TREND Les deux dispositifs sont complémentaires et présentent chacun des apports spécifiques. L apport majeur de l OCRTIS réside dans l évaluation des prix de gros tandis que le dispositif TREND, présent dans sept grandes agglomérations françaises (Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Paris, Rennes et Toulouse), rassemble des données issues de l espace festif (discothèques, soirées commerciales ou événements alternatifs, festivals) et de l espace désigné comme «urbain» 10 par le dispositif TREND grâce à un réseau d observateurs pérennes et d informateurs relais. En outre, grâce au dispositif SINTES (Système d identification national des toxiques et des substances), et en fonction des enquêtes en cours sur une substance donnée, TREND peut disposer d informations en temps réel sur le prix, la pureté et le niveau de disponibilité des substances illicites. 10 L espace urbain défini par TREND correspond principalement aux lieux où transitent les usagers de drogues dans les centres urbains des grandes agglomérations, lieux de vie, de rassemblement, d accueil, de soins, d activité ou de trafic. Il recouvre essentiellement les CAARUD (Centres d accueil et d accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues) et des lieux plus ou moins ouverts (rue, squat, gares, abord des CAARUD et des centres de soins) 6
7 Par leurs points de vue respectifs, les deux systèmes d information se complètent donc ; celui de l OCRTIS étant plutôt situé en amont de l achat final par le consommateur soit au niveau des structures de trafics ; celui de TREND en aval soit au niveau de la transaction avec le consommateur. À l instar de l OCRTIS, le dispositif TREND est susceptible également de fournir des évaluations rapides (rapid assesment) non seulement des prix de détail mais aussi de l état de la disponibilité des substances. Le recueil effectué par TREND présente aussi un certain nombre de différences par rapport à celui de l OCRTIS. Ainsi, il prodigue des données sur les prix de détail du chlorhydrate de cocaïne circulant dans l espace festif. Compte tenu, de la profonde segmentation du marché de la cocaïne (et du marché des drogues en général) polarisé entre différents types de population et différents types de produits (variables en principe actif) il nous a semblé pertinent pour cette substance de bien séparer les espaces afin d avoir une idée plus juste du prix réel du produit. Autre différence avec le recueil de l OCRTIS, la déclinaison des différentes formes de la MDMA, qui ne saurait se limiter à sa forme «comprimé» de plus en plus délaissée par les usagers. Depuis quelques années, en effet, le dispositif TREND a mis en évidence l apparition d autres formes comme la «poudre» et le «cristal 11» qui modifie profondément le paysage de la consommation de cette substance. Ces quelques différences entre les deux recueils ne remettent pas en cause l intérêt de leur mise en perspective commune. Ces deux études permettent en effet de disposer d un état des lieux à un moment donné des prix de détail des principales drogues illicites circulant en France et d avoir une idée précise des valeurs autour desquelles elles évoluent. En outre, elles permettent d avoir une idée de l évolution du marché ; les prix (de détail ou de gros) constituant un des indicateurs de l état du marché d une substance donnée. Le recueil TREND est effectué à partir d une matrice commune permettant de collecter des informations sur le prix de détail en ayant recours à différentes sources (de préférence usager ou observateur ethnographique mais également professionnel socio sanitaire) évoluant au sein des espaces urbain et festif. En outre, à chaque personne ressource était demandé une évaluation de l état de disponibilité de la substance en question. 11 À ne pas confondre avec le crystal non souvent donné à la méthamphétamine 7
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