APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas)
|
|
|
- Agathe Richard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) D DAKOUANE, M EL MOULATTAF, H KAMRANI, I EL IDRISSI, N IDRISSI EL GUANNOUNI, M OUALI IDRISSI, H JALAL, O ESSADKI, A OSSEHAL CHU MOHAMED VI- MARRAKECH - MAROC
2 INTRODUCTION Infection du disque et des corps vertébraux adjacents URGENCE DIAGNOSTIQUE et THERAPEUTIQUE 30% des infections ostéo-articulaires Examen de choix : IRM+++ Diagnostic précoce, très sensible, et spécifique. Objectifs : Illustrer la sémiologie IRM dans Le diagnostic positif des infections disco-vertébrales Le bilan d extension locorégional La surveillance post- thérapeutique
3 MATERIEL ET METHODES Analyse rétrospective : 27 observations Durée : 26 mois (janvier 2008 Février 2010) Techniques d examen : IRM vertébro-médullaire Séquences sagittales T1, T2 Séquences axiales T1, T2 Séquences T1 avec injection de gadolinium et saturation de graisse
4 RESULTATS I/Données épidémiologiques Âge moyen : 39 ans (10 75) Sex-ratio : 66 % hommes / 34 % femmes II/ Clinique Syndromes rachidiens et radiculaires : 65 % des cas Tableau de compression médullaire : 30 % des cas
5 III/Imagerie Niveau de l atteinte : L atteinte rachidienne a intéressé : L étage cervical : 11 % des cas L étage dorso-lombaire : 89 % des cas L atteinte était : Uniétagée : 50 % Bi-étagée : 32 % 3 étages : 10 % + de 3 étages : 8 %
6 Types de l atteinte: I/Atteinte osseuse Effacement des corticales des plateaux vertébraux : 90% des cas Anomalie de signal des corps vertébraux adjacents au plateaux (hyposignal T1/hypersignal T2) : 96 % des cas Irrégularités avec érosions des plateaux vertébraux : 88% des cas Rehaussement après injection de gadolinium: 100% des cas Tassement : 85 % des cas II/ Atteinte discale Pincement : 82 % Modification du signal(hypersignal T2 franc) : 85 % des cas Rehaussement après injection de gadolinium : 74 % des cas Collection : 25 %
7 III/ Atteinte épidurale : 54 % des cas Epidurite : 63 % des cas Collection épidurale : 37 % des cas IV/ PM péri vertébrales : 72 % des cas Épaississement prévertébral : 35 % des cas Collections prévertébrales : 50 % Abcès du muscle psoas : 32 % des cas V/Compression avec souffrance médullaire 25 % des cas
8 SPT1 SPT1 SPT2 SPT2 Infiltration osseuse extensive en hyposignal T1 (a) en miroir de part et d autre du disque D9-D10 avec perte de la différentiation ostéo-discale, T2 : Hypersignal des corps vertébraux + hypersignal discal franc avec collections prévertébrales, discales et épidurales antérieures et postérieures comprimant la moelle en regard
9 T1+C T1+C SpT1 après injection de gadolinium: rehaussement discosomatique, avec prise de contraste périphérique des collections prévertébrales et épidurales SPT1 SPT2 T1+C
10 SPT2 SPT1+G SPT1 T1+G H/24ans/lombalgies mixtes : Atteinte disco-vertébrale D12-L1 en hypersignal hétérogène T2 avec érosions des plateaux vertébraux, tassement de D12 et délimitation de collections prévertébrales, intrasomatiques et épidurale antérieure après injection de gadolinium
11 SPT1 SPT2 T1+G Pincement discal L3-L4, avec perte du liseré cortical des corps vertébraux en hyposignal T1 et T2 et irrégularité des plateaux vertébraux T1+G : Rehaussement discosomatique après avec collections épidurales et des muscles psoas
12 SPT1 SPT2 T1+G SPT1 T1+C Infiltration discovertébrale D10-D11 en hyposignal T1, hypersignal T2 hétérogène rehaussée après injection de gadolinium avec collections discales, péri vertébrales, et épidurales responsable d une compression avec souffrance médullaire en regard
13 SPT1 SPT2 T1+G T1+G Atteinte disco-vertébrale D11-D12, avec gibbosité, collection épidurale antérieure bombant en intracanalaire responsable d une compression avec souffrance médullaire en hypersignal T2/à signaler la présence d un bloc vertébral D12-L1 séquellaire d une ancienne atteinte
14 SPT1 T2 T1+G T1+G SPT1 T1+G Spondylodiscite L3-L4 avec collections prévertébrales épidurales et du muscle psoas iliaque droit
15 Spondylodiscite D1-D2 avec tassement des corps vertébraux, abcès prévertébral associée à une épidurite (E) abcédée responsable d une compression avec souffrance médullaire. E
16 T1 T2 T1+G Spondylodiscite D11-D12: Infiltration osseuse en miroir de part et d autre du disque en hyposignal T1 rehaussée après injection de gadolinium avec prise de contraste phlegmoneuse épidurale antérieure + infiltration et rehaussement sous ligamentaire antérieure
17 DISCUSSION La spondylodiscite infectieuse représente 4 à 7 % des ostéomyélites Recrudescence dans les pays occidentaux vieillissement de la population, thérapeutiques et affections immunosuppressives, toxicomanies, gestes interventionnels Prédominance masculine (3/2), pic de fréquence bimodal adolescence et au-delà de 50 ans Siège fréquent rachis lombaire (plus de 50 % des cas), puis dorsal (30 %) et cervical (20 %)
18 Mode de contamination 1/Voie hématogène  partir d un foyer infectieux à distance Atteinte de la région sous chondrale antérieure du corps vertébral (spondylite) Disque intervertébral par contiguïté Vertèbre sus ou sous jacente (spondylodiscite) Extension fréquente Espace épidural (épidurite ou véritable abcès) Parties molles prévertébrales Rq : Disque vascularisé chez l enfant : atteinte directe du disque corps vertébraux
19 Rare 2/ Contamination par contiguïté: Risque augmenté dans les régions cervicale et pelvienne à partir de foyers infectieux adjacents 3/ Inoculation directe Inoculation directe au niveau du disque au cours d une chirurgie discale, ponction Germes en cause les plus fréquents Mycobactérium tuberculosis Staphylocoque doré ++++
20 Etude clinico-biologique Clinique souvent non spécifique Rachialgie non calmée par le repos Perte de la mobilité segmentaire Signes neurologiques radiculomédullaires Fièvre et altération de l état général sont inconstantes hyperleucocytose (35 % des cas) VS augmentée (75 % des cas)
21 IMAGERIE: IRM+++ Rôle primordial Diagnostic précoce éviter les complications neurologiques Topographie lésionnelle : Atteinte unique ou multiple Extension osseuse,vertébrale, discale, épidurale, paravertébrale Déceler des complications éventuelles : Abcès épidural Indication neurochirurgicale Identification du germe: prélèvement guidé par imagerie Traitement antibiotique adapté Surveillance post thérapeutique
22 Sémiologie IRM Phase précoce Aspect en hyposignal T1, hyper T2 de la région sous chondrale antérieure du corps vertébral (spondylite) Signal inflammatoire épidural ou des parties molles para vertébrales Hypersignal T2 focal du disque intervertébral, sans rehaussement
23 Sémiologie IRM Phase d état Interruption de l hyposignal T1, T2 de la corticale des plateaux vertébraux «SPT1+gadolinium» Réaction inflammatoire en bande des plateaux vertébraux, homogène «Séquence STIR ou Fat-Sat T2» Anomalies de signal du disque : Disparition de la ligne centrodiscale hypointense en T2 Affaissement discal Hypersignal T2 de type liquidien Rehaussement discal après injection de gadolinium
24 Sémiologie IRM Phase d état Infiltration des tissus mous paravertébraux, foraminaux et épiduraux : Phlegmon: Signal intermédiaire homogène T1/ hypersignal T2/rehaussement homogène après injection. Abcès : Signal faible ou intermédiairet1/ hypersignal T2/ rehaussement périphérique après injection Epidurite et abcès épidural: Compression+/- souffrance médullaire (hypersignal T2)
25 Diagnostic différentiel I/DISCOPATHIE DÉGÉNÉRATIVE Signal anormal des plateaux vertébraux (Modic I) Diminution en pondération T2 du signal discal+++ Rehaussement discal T1 par le produit de contraste (inflammation active) Absence d infiltration paravertébrale ou épidurale+++ II/SPONDYLARTHROPATHIES INFLAMMATOIRES Enthésopathie inflammatoire = spondylite antérieure Absence de destruction osseuse Hyperostose réactionnelle habituelle Contexte clinique
26 III/LÉSIONS TUMORALES En faveur de l atteinte tumorale : Le respect du disque l atteinte de l arc postérieur La biopsie reste dans certains cas nécessaire IV/ SPONDYLARTHROPATHIE DESTRUCTRICE DES HÉMODYALISÉS Atteinte multiétagée + atteinte interapophysaire postérieure, voire spondylolisthésis L hypersignal T2 est rare dans le corps vertébral et absent dans le disque
27 Surveillance radiologique des spondylodiscites traitées Dissociation radioclinique avec normalisation lente de l imagerie Les signes de réponse favorable au traitement: Diminution de l inflammation et des collections des parties molles Diminution de la prise de contraste ostéodiscale Normalisation progressive de L hypersignal discal en T2 Fréquente aggravation des images pendant les premières semaines de traitement.
28 CONCLUSION L IRM est un examen très sensible et spécifique, qui permet un diagnostic positif précoce, un bilan d extension locorégional précis ainsi qu une évaluation des répercussions méningées et radiculomédullaires des spondylodiscites infectieuses.
29 IRM rachis dorsolombaire ou cervical T1, T2 (+ suppression graisse), injection Gadolinium Signes évocateurs de spondylodiscite : Corps vertébral - effacement des plateaux vertébraux - Hyposignal T1 / Hypersignal T2 - Prise de contraste après gadolinium Disque intervertébral : - Hyposignal T1 - Disparition de la cleft centrale/ Hypersignal T2 liquidien - Prise de contraste hétérogène après gadolinium Epidurite Epaississement des parties molles ou abcès paravertébrale
LES DOULEURS LOMBAIRES D R D U F A U R E T - L O M B A R D C A R I N E S E R V I C E R H U M A T O L O G I E, C H U L I M O G E S
LES DOULEURS LOMBAIRES D R D U F A U R E T - L O M B A R D C A R I N E S E R V I C E R H U M A T O L O G I E, C H U L I M O G E S INTRODUCTION La lombalgie est un symptôme fréquent avec une prévalence
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique Caroline Karras-Guillibert Rhumatologue, Hôpital Saint Joseph, Marseille La lombalgie chronique : le «mal du siècle»?
Diagnostic différentiel des infections ostéoarticulaires
Diagnostic différentiel des infections ostéoarticulaires Emmanuelle Vignot Hôpital Edouard Herriot, Lyon Unité Inserm UMR1033 Lyon [email protected] Arthrite septique (1) 1/ Monoarthrite :
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan
OSSIFICATION DU LIGAMENT VERTEBRAL COMMUN POSTERIEUR ET DU LIGT JAUNE: MYELOPATHIE CERVICALE SUBAIGUE
OSSIFICATION DU LIGAMENT VERTEBRAL COMMUN POSTERIEUR ET DU LIGT JAUNE: MYELOPATHIE CERVICALE SUBAIGUE Jurgita Bruzaite,, Monique Boukobza,, Guillaume Lot* Services de Neuroradiologie et de Neurochirurgie
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil Le Diagnostic Objectif de la démarche diagnostique Diagnostic de SPONDYLARTHROPATHIE
Vignette clinique 1. Femme, 26 ans; caissière. RC : Dorsalgie depuis 18 mois. ATCD : Tabagisme 20 paquets/année; pas de maladies chroniques HMA :
Vignette clinique 1 Femme, 26 ans; caissière RC : Dorsalgie depuis 18 mois. ATCD : Tabagisme 20 paquets/année; pas de maladies chroniques HMA : Depuis 6 mois, douleurs dorsales à caractère inflammatoire
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES. Spondylarthrites. Décembre 2008
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Spondylarthrites Décembre 2008 OBJECTIFS - Mieux identifier les patients atteints de spondylarthrite afin de raccourcir le délai entre l apparition des symptômes
LE RACHIS : UNE ENTITE COMPLEXE IMPORTANTE A PRESERVER
LE RACHIS : UNE ENTITE COMPLEXE IMPORTANTE A PRESERVER I : INTRODUCTION Dans le cadre de la Semaine Européenne de la Construction il est utile de se remémorer ou de prendre simplement conscience que notre
Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2
Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2 (1) Service de NeuroImagerie Diagnostique et Thérapeutique, CHU Bordeaux, Université de Bordeaux (2) Neurocentre Magendie, INSERM U 862, Université de Bordeaux
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers Les spondylarthopathies 0.2% de la population en France Arthrites Réactionnelles rares S. Ankylosante
Apport de l IRM dans la
Apport de l IRM dans la caractérisation tissulaire préopératoire des tumeurs rectales Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction
IRM du Cancer du Rectum
IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Lombalgie inflammatoire. François Couture Rhumatologue Hôpital Maisonneuve Rosemont Avril 2010
Lombalgie inflammatoire François Couture Rhumatologue Hôpital Maisonneuve Rosemont Avril 2010 Pronostic d une lombalgie aigue 1mois: 66 à 75% encore symptomatiques quelques limitations fonctionnelles 82
Lombosciatalgie aigue et chronique Quelle prise en charge? Dr Azizi Fatima Rabat
Lombosciatalgie aigue et chronique Quelle prise en charge? Dr Azizi Fatima Rabat rappeler l examen clinique du rachis Reconnaître les signes d alertes(red flags) Distinguer la lombalgie commune d une lombalgie
IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir
CHU Henri Mondor IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir P.Zerbib, A.Luciani, F.Pigneur, R.Raymond, A.Rahmouni CHU Henri Mondor Créteil Service Imagerie Médicale Pr.A.RAHMOUNI Objectifs Comprendre
HERNIE DISCALE LOMBAIRE
Service de Chirurgie orthopédique et Traumatologique Hôpital Beaujon 100, boulevard du général Leclerc 92110 CLICHY Accueil : 01 40 87 52 53 Consultation : 01 40 87 59 22 Feuillet d information complémentaire
Pathologie Lombaire Mécanique
Pathologie Lombaire Mécanique 10 fiches pour Authentifier Éliminer Classer Connaître Évaluer Traiter Présentation de Christian Mansat BIOMÉCANIQUE VERTÉBRALE - FICHE 1 BIOMÉCANIQUE VERTÉBRALE La compréhension
HERNIE DISCALE LOMBAIRE
Feuillet d'information complémentaire à l'attention du patient HERNIE DISCALE LOMBAIRE Madame, Monsieur, Suite aux examens, une hernie discale au niveau du rachis lombaire a été diagnostiquée ; il faudrait
Item 215 : Rachialgies
Item 215 : Rachialgies COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...5 SPECIFIQUE :...5 I Cervicalgies... 6 I.1 Quand faut-il
LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE
Feuillet d'information complémentaire à l attention du patient LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE Madame, Monsieur, Suite aux examens, une hernie discale au niveau du rachis lombaire a été diagnostiquée, il faudrait
La colonne vertébrale (organisation générale et bases biomécaniques)
FICHE 1 La colonne vertébrale (organisation générale et bases biomécaniques) La colonne vertébrale est un axe souple, composé de vertèbres étagées les unes au dessus des autres, articulées entre elles
Imagerie TDM et IRM des obstacles du bas cholédoque
Imagerie TDM et IRM des obstacles du bas cholédoque O Bruot, V Laurent, P.A Ganne, C Barbary, S Corby, E Kermarrec, S Béot, D Régent Service de Radiologie Brabois Adultes JFR Octobre 2006 CHU NANCY Préface
neurogénétique Structures sensibles du crâne 11/02/10 Classification internationale des céphalées:2004
11/02/10 Structures sensibles du crâne neurogénétique Cheveux Cuir chevelu Tissu sous cutané Périoste Os Dure mère Méninges molles Cerveau vaisseaux MIGRAINE:PHYSIOPATHOLOGIE MIGRAINE:PHYSIOPATHOLOGIE
Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil
Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil Liens d intérêt Intérêts financiers : aucun Liens durables ou permanents : aucun Interventions
LES ORTHESES DE COMPRESSION CONTENTION
LES ORTHESES DE COMPRESSION CONTENTION Parfois sous estimées, les orthèses de compression contention augmentent le niveau de vigilance par leur mécanisme de «rappel à l ordre», préviennent les récidives
Item 123 : Psoriasis
Item 123 : Psoriasis COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Définition...3 II Épidémiologie du rhumatisme
Les Spondylarthrites
Les Spondylarthrites Le concept de spondylarthrite Ensemble de rhumatisme inflammatoires chroniques qui partagent certaines de leurs manifestations cliniques ainsi qu un terrain génétique commun. Le concept
Images en «franc» hypersignal T2 du pelvis féminin Atlas iconographique
Images en «franc» hypersignal du pelvis féminin Atlas iconographique Cavet M, Soyer P, Malzy P, Bendavid S, Merlin A, Martin-Grivaud S, Rymer R RADIOLOGIE VISCERALE ET VASCULAIRE, HOPITAL LARIBOISIERE
Item 123. Psoriasis. Insérer les T1. Objectifs pédagogiques
20 Item 123 Psoriasis Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un psoriasis. Argumenter l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. COFER Connaître les particularités cliniques,
Accidents des anticoagulants
30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER
Item 182 : Accidents des anticoagulants
Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome
Spondylarthrite juvénile. Dr Sandrine Lacassagne Hôpital Necker 25 Novembre 2010
Spondylarthrite juvénile Dr Sandrine Lacassagne Hôpital Necker 25 Novembre 2010 Formes de spondylarthrite de l adulte (1) Spondylarthrite ankylosante: critères de New York modifiés Sacroiliite radiologique
Sommaire de ce numéro :
Sport, Santé et Préparation Physique N 59 Lettre électronique des entraîneurs du Val-de-Marne AVRIL 2008 Université Paris 12 Conseil général du Val-de-Marne Sommaire de ce numéro : 1) SCIATIQUE ET CRURALGIE
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR).
Hypertension intracrânienne idiopathique Pseudotumor cerebri Votre médecin pense que vous pouvez souffrir d hypertension intracrânienne idiopathique connue aussi sous le nom de «pseudotumeur cérébrale».
Intérêt de l IRM dans le diagnostic précoce des atteintes psoriasiques des doigts et des orteils
Intérêt de l IRM dans le diagnostic précoce des atteintes psoriasiques des doigts et des orteils LAPEGUE Franck (1-2), LOUSTAU Olivier (2), DENIS Aymeric (2), BOUSCATEL Elodie (1), PONSY Sylvie (1), SANS
PROGRAMME DU CONCOURS D ACCES AU RESIDANAT DE CHIRURGIE DENTAIRE
MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE D ALGER DEPARTEMENT DE 1- SPECIALITE : PROTHESE 1 Anatomie dentaire 2 Les matériaux à empreinte 3 Les traitements pré-prothetiques
La sciatique par hernie discale Description médicale :
La sciatique par hernie discale Description médicale : Le terme hernie est utilisé pour décrire la saillie d un disque intervertébral le plus souvent au contact d une racine nerveuse. Entre chacune des
Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Les formes cliniques. Maxime Breban
Reconnaître la Spondylarthrite en 2011 Les formes cliniques Maxime Breban [email protected] Qu'est-ce que les rhumatismes inflammatoires? Inflammation chronique des articulations Maladies complexes
Respiration abdominale d effort encore appelée respiration abdominale inversée
Respiration abdominale d effort encore appelée respiration abdominale inversée Intérêt dans la prévention et le traitement des LOMBALGIES, SCIATIQUES et RACHIALGIES et dans les MANUTENTIONS DE CHARGES
dmt Lombalgies et travail : Pour une stratégie consensuelle La lombalgie en chiffres Paris, 18 janvier 2002 notes de congrès La fréquence
dmt 90 notes de congrès TD 118 Lombalgies et travail : Pour une stratégie consensuelle Paris, 18 janvier 2002 Cette journée, organisée conjointement par la Société française de médecine du travail et la
Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.
Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se
Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin 2005
Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin 2005 1. Définition Les angiomes sont des tumeurs très fréquentes. La définition de TOURAINE rend parfaitement compte de la complexité
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
Lombalgies inflammatoires de l homme jeune
Lombalgies inflammatoires de l homme jeune Auteur : Dr Éric TOUSSIROT, Besançon Comité éditorial : Dr Laure GOSSEC, Paris Dr Henri NATAF, Mantes-La-Jolie Relecteurs CFMR : Pr Bernard DUQUESNOY, Lille Pr
Radiculalgie et syndrome canalaire
38 Item 279 Radiculalgie et syndrome canalaire Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Savoir diagnostiquer une radiculalgie et un syndrome canalaire. Identifier les situations d urgence et planifier
Risques liés à l'activité physique au travail Hyper sollicitation articulaire
Risques liés à l'activité physique au travail Hyper sollicitation articulaire Mireille Loizeau Cours DIUST Paris Descartes-20 janvier 2015 1 Définition et facteurs de risque 2 Définition Contraintes bio-mécaniques,
La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)
La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire
Rachialgies aux urgences Docteur Carole PAQUIER Juillet 2003
Rachialgies aux urgences Docteur Carole PAQUIER Juillet 2003 Pré-Requis : Les différents syndromes rhumatologiques. Résumé : Objectifs du cours sur la prise en charge des rachialgies aux urgences : 1/
Spondylarthrite ankylosante (Pelvispondylite rhumatismale) Etiologie, diagnostic, évolution, surveillance, principes de traitement
Spondylarthrite ankylosante (Pelvispondylite rhumatismale) Etiologie, diagnostic, évolution, surveillance, principes de traitement Pathologie de l'appareil locomoteur - rhumatologie DCEM3 Internat n 297
Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée
Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée Etude rétrospective de 45 cas Didier MAINARD, Jérôme DILIGENT Service de Chirurgie Orthopédique,
Item 279 : Radiculalgie et syndrome canalaire
Item 279 : Radiculalgie et syndrome canalaire Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Atteintes radiculaires des membres inférieurs... 1 1. 1 Lomboradiculalgies communes...1 1. 1. 1
CHAPITRE 9 LES LOMBALGIES STRATEGIE D EVALUATION ET PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE. Bénédicte Jamard Arnaud Constantin et Yolande Esquirol
CHAPITRE 9 LES LOMBALGIES STRATEGIE D EVALUATION ET PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE Bénédicte Jamard Arnaud Constantin et Yolande Esquirol Plan du Chapitre A Stratégie d évaluation et prise en charge thérapeutique
Item 154 : Tumeurs des os primitives et secondaires (Évaluations)
Item 154 : Tumeurs des os primitives et secondaires (Évaluations) Date de création du document 2008-2009 CAS CLINIQUE : CAS CLINIQUE N 1 Scénario : Monsieur A., vingt-cinq ans, étudiant vétérinaire, vient
Docteur Isabelle SUTTER.
Docteur Isabelle SUTTER. EXAMEN CLINIQUE DU LOMBALGIQUE REUNION DU 12 FEVRIER 2003 I MODALITES DE L'EXAMEN CLINIQUE Interrogatoire Les six points clés Le siège de la douleur Le rythme de la douleur : mécanique,
Collection Soins infirmiers
Collection Soins infirmiers Une production du Université de Caen Basse-Normandie Traumatologie : traitements des fractures Dr. J-P de ROSA CH. AVRANCHES-GRANVILLE Fractures diagnostic 2 Fractures-diagnostic
Imagerie interventionnelle en pathologie ostéo-articulaire
Imagerie interventionnelle en pathologie ostéo-articulaire B. Daenen CHC Liège Préalables Prise en charge protocolée Information au patient Interrogatoire du patient Indication du geste Absence de contre-indication
Spondylarthrite ankylosante
39 Item 282 Spondylarthrite ankylosante Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer une spondylarthrite ankylosante. Argumenter l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. COFER
Table des matières. Remerciements...v. Préface... vii. Avant-propos... xi. Mode d utilisation du manuel et du DVD... xv
Remerciements...v Préface... vii Avant-propos... xi Mode d utilisation du manuel et du DVD... xv Nomenclature française traditionnelle et terminologie anatomique officielle...xvii Table des matières...
Dr Pascale Vergne-Salle Service de Rhumatologie, CHU de Limoges. Membre enseignant chercheur EA 4021
Dr Pascale Vergne-Salle Service de Rhumatologie, CHU de Limoges Membre enseignant chercheur EA 4021 Rhumatisme inflammatoire chronique Prévalence des SA ies en Europe = 1 à 2% Age moy : 26 ans, ratio homme/femme:
LES ONYCHOPATHIES. Mohamed Denguezli Service de Dermatologie C.H.U SOUSSE
LES ONYCHOPATHIES Mohamed Denguezli Service de Dermatologie C.H.U SOUSSE Ä Examen clinique des ongles : DIAGNOSTIC POSITIF Ä analyse par le dermatologue des lésions élémentaires unguéales ; Ä iconographie
ROLE IADE EN NEUROANESTHESIE. (C.Muller 2005)
ROLE IADE EN NEUROANESTHESIE. (C.Muller 2005) PLAN : - Lieux d exercice. - Rappel des notions essentielles à connaître en NeuroAnesthésie. - Rôle IADE. - Cas particulier de l enfant. LIEUX D EXERCICE.
Aspects réglementaires du don et de la transplantation des organes. Mohamed Arrayhani - Tarik Sqalli Service de Néphrologie CHU Hassan II - Fès
Aspects réglementaires du don et de la transplantation des organes Mohamed Arrayhani - Tarik Sqalli Service de Néphrologie CHU Hassan II - Fès Cadre législatif au Maroc Loi 16/98 relative au don, au prélèvement
Maladies et Grands Syndromes Radiculalgies et syndromes canalaires (279) Professeurs P. Lafforgue, J.C. Peragut et R.
Maladies et Grands Syndromes Radiculalgies et syndromes canalaires (279) Professeurs P. Lafforgue, J.C. Peragut et R. Legré Juin 2005 1. Introduction Les nerfs périphériques peuvent être atteints en un
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève décrète ce qui suit :
Secrétariat du Grand Conseil PL 10267 Projet présenté par le Conseil d Etat Date de dépôt: 22 mai 2008 Projet de loi ouvrant un crédit au titre d'indemnité cantonale d'investissement de 3 000 000 F, pour
I Identification du bénéficiaire (nom, prénom, N d affiliation à l O.A.) : II Eléments à attester par un médecin spécialiste en rhumatologie :
ANNEXE A : Formulaire de première demande Formulaire de première demande de remboursement de la spécialité HUMIRA pour une spondylarthrite axiale sévère sans signes radiographiques de spondylarthrite ankylosante
Sport et traumatisme crânien
Sport et traumatisme crânien Sylma M Pamara DIABIRA Neurochirurgie, CHU Rennes Commotion cérébrale «Perturbation physiologique, en général transitoire, de la fonction cérébrale à la suite d'un traumatisme
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. Comité technique des infections nosocomiales et des infections liées aux soins
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. DIRECTION GENERALE DE LA SANTE DIRECTION DE L HOSPITALISATION ET DE L ORGANISATION DES SOINS Comité technique des infections nosocomiales et des infections
De quoi s agit-il? Hernie discale lombaire. Hernie discale lombaire
Remis à M r, me..................................................... le.................................................................. par le D r............................................................
Cure de Hernie discale lombaire
Cure de Hernie discale lombaire QU EST CE QUE LA HERNIE DISCALE ET LA SCIATIQUE Les vertèbres lombaires (L1 à L5) et le sacrum (S1) sont séparées par les disques intervertébraux qui jouent un rôle d'amortisseur.
Item 288 : Troubles des phanères : Onyxis
Item 288 : Troubles des phanères : Onyxis Collège National des Enseignants de Dermatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières OBJECTIFS... 2 I Atteinte matricielle avec modification
LOMBO-RADICULALGIES SCIATIQUE D ORIGINE DISCALE
LOMBO-RADICULALGIES SCIATIQUE D ORIGINE DISCALE Il s agit d une pathologie fréquente et qui correspond à la compression par une hernie discale, des racines L3 ou L4 (cruralgie) L5 ou S1 (sciatalgie) responsable
BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE
BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE Le prélèvement de moelle osseuse? La moelle osseuse, tissu hématopoïétique situé dans la cavité centrale des os, peut être prélevée de deux façons : -par ponction sternale -par
SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN, EPICONDYLITE ET TRAVAIL : POINT DE VUE DU RHUMATOLOGUE
SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN, EPICONDYLITE ET TRAVAIL : POINT DE VUE DU RHUMATOLOGUE D. VAN LINTHOUDT La Chaux-de-Fonds Lausanne, le 19.11.2004 SYNDROMES DOULOUREUX PAR SURCHARGE DU MEMBRE SUPERIEUR épaule
LA SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE
LA SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE Pr. Abdellah EL MAGHRAOUI Centre de Rhumatologie et Rééducation Fonctionnelle Hôpital Militaire d Instruction Mohammed V Rabat www.rhumato.info SOMMAIRE Définition 3 Epidémiologie
Rééducation Posturale Globale
Rééducation Posturale Globale R.P.G. Créateur de la méthode : Philippe E. SOUCHARD France Petit guide à l attention de nos patients La Rééducation Posturale Globale est apparue en 1980 à la suite de plus
Les fractures de l extrémité inférieure du radius (238) Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003
Les fractures de l extrémité inférieure du radius (238) Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003 Pré-Requis : Anatomie descriptive et fonctionnelle de l extrémité inférieure du radius Résumé : Les fractures
Le mal de dos est décrit par de nombreux auteurs
Carrière et mal de dos, la nécessaire prévention Les professionnels des métiers de la petite enfance sont particulièrement confrontés au fléau social qu est le mal de dos. Touchant près de 80 % de la population
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR C Andreux et F L Huillier H Guerini, A Feydy, X Poittevin, F Thevenin, R Campagna, JL Drapé, A Chevrot Hôpital COCHIN, Paris, France OBJECTIF Proposer
Bulletin n 10 2014. Cher adhérent, cher donateur,
Bulletin n 10 2014 Cher adhérent, cher donateur, La maladie crée souvent une situation de stress aussi il nous a semblé nécessaire de préciser les différentes étapes du parcours de soins afin de faciliter
Cervicalgie, brachialgie et symptômes associés : troubles du disque cervical
Cervicalgie, brachialgie et symptômes associés : troubles du disque cervical Document de travail à l intention du Tribunal d appel de la sécurité professionnelle et de l assurance contre les accidents
Le syndrome SAPHO Ostéomyélite multifocale chronique récidivante Spondylarthrite hyperostosante pustulo-psoriasique
Ostéomyélite multifocale chronique récidivante Spondylarthrite hyperostosante pustulo-psoriasique La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre
LE SYNDROME DE BUDD CHIARI
CENTRE DE REFERENCE DES MALADIES VASCULAIRES DU FOIE (C.R.M.V.F.) Hôpital Beaujon 100 bd du Général Leclerc 92110 Clichy Service d Hépatologie Pavillon Abrami (consultation) Pavillon Sergent (hospitalisation)
Les sciences de l ingénieur appliquées à la prise en charge du
Les sciences de l ingénieur appliquées à la prise en charge du cancer : enjeux et opportunités Début de cartographie des enjeux cliniques et technologiques gq Jean-François MENUDET, Cluster I-Care Cartographie
o Anxiété o Dépression o Trouble de stress post-traumatique (TSPT) o Autre
Page 1 Garantie Responsabilité civile - Lésions corporelles de l assurance automobile - Étude des dossiers de demande d indemnisation fermés en Ontario Descriptions des blessures Élaborées à partir des
LES COURBURES DE LA COLONNE VERTEBRALE
LES COURBURES DE LA COLONNE VERTEBRALE La colonne vertébrale présente des courbures normales (physiologiques) : lordoses et cyphoses qu'il convient de différencier de courbures pathologiques (cyphose accentuée,
SOMMAIRE. Numéro Spécial : Médecine Orthopédique. Revue interne de la S.I.R.E.R. 2005-2006 N spécial. Siège social : Clinique du Parc
EUROPEAN SPINAL RESONANCES Revue interne de la S.I.R.E.R. 2005-2006 N spécial SOMMAIRE 1. Spondylolisthésis. Traitement Orthopédique Conservateur Jean Claude de Mauroy....... 2 2. Scoliose lombaire dégénérative
Résonance magnétique (IRM)
(IRM) Le médecin a prescrit une résonance magnétique (IRM) et vous vous demandez en quoi consiste cet examen. Afin de répondre à vos questions, voici quelques informations. But de l examen Les examens
Trucs du métier. L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis. [email protected]. Avez-vous un truc? Son épidémiologie et son expression
L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis Trucs du métier Son épidémiologie et son expression Le psoriasis est une maladie cutanée inflammatoire chronique qui touche de 1 % à 3 % de la population
DEFINITION OBJECTIFS PRINCIPES
Cette fiche d'information est un document remis aux patients avant une intervention chirurgicale. Les chirurgiens sont aujourd'hui tenus à fournir une information objective et compréhensible sur les risques
Algodystrophie du bras
Algodystrophie du bras L algodystrophie est une maladie longue et pénible, bien que finissant souvent par guérir quasiment sans séquelles. Sa cause est encore sujet de discussions. L explication classique,
Item 127 : Transplantation d'organes
Item 127 : Transplantation d'organes Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Allogreffe de moelle ou de cellules souches...1 2 Transplantation d'organes... 2 3 Diagnostic...3
Études. Coût de la chirurgie d une hernie discale
Études Coût de la chirurgie d une hernie discale 1 Table des matières 03 Objectif 04 Introduction 05 Données et méthodologie 06 Caractéristiques des hospitalisations 09 Profil de la population hospitalisée
TUMEURS ET PSEUDO-TUMEURS DES PARTIES MOLLES : QUEL CRÉDIT PEUT-ON ACCORDER À L ÉCHOGRAPHIE?
TUMEURS ET PSEUDO-TUMEURS DES PARTIES MOLLES : QUEL CRÉDIT PEUT-ON ACCORDER À L ÉCHOGRAPHIE? R.CAMPAGNA, F.THEVENIN, D.RICHARME, H.GUERINI, A.FEYDY, F.LAROUSSERIE, JL.DRAPÉ Service de Radiologie B CHU
