ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot Septembre 2010

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010"

Transcription

1 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot Septembre 2010

2 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne

3 Les ménages comme agents économiques - 1 Agents caractérisés par trois fonctions économiques Consommer des biens et services Epargner Travailler

4 Les ménages comme agents économiques - 1 Agents caractérisés par trois fonctions économiques Consommer des biens et services Epargner Travailler

5 Les ménages comme agents économiques - 1 Agents caractérisés par trois fonctions économiques Consommer des biens et services Epargner Travailler

6 Les ménages comme agents économiques - 2 Les ménages sont confrontés à deux types de choix (arbitrages) essentiels Consommation/loisir offre de travail des ménages Consommation/épargne choix intertemporel de consommation

7 Les ménages comme agents économiques - 2 Les ménages sont confrontés à deux types de choix (arbitrages) essentiels Consommation/loisir offre de travail des ménages Consommation/épargne choix intertemporel de consommation

8 Quelques faits stylisés - démographie Population française (en 2010) : environ 65 millions Espérance de vie (en 2009) : 77,8 pour les hommes, 84,5 pour les femmes Indicateur conjoncturel de fécondité : 2 en 2009 (1,9 en 2000 et 1,8 en 1990) Proportion des plus de 60 ans : 23% en 2010, contre 17% en 1980 (ou 14% en 1930)

9 Quelques faits stylisés - démographie Population française (en 2010) : environ 65 millions Espérance de vie (en 2009) : 77,8 pour les hommes, 84,5 pour les femmes Indicateur conjoncturel de fécondité : 2 en 2009 (1,9 en 2000 et 1,8 en 1990) Proportion des plus de 60 ans : 23% en 2010, contre 17% en 1980 (ou 14% en 1930)

10 Quelques faits stylisés - démographie Population française (en 2010) : environ 65 millions Espérance de vie (en 2009) : 77,8 pour les hommes, 84,5 pour les femmes Indicateur conjoncturel de fécondité : 2 en 2009 (1,9 en 2000 et 1,8 en 1990) Proportion des plus de 60 ans : 23% en 2010, contre 17% en 1980 (ou 14% en 1930)

11 Quelques faits stylisés - démographie Population française (en 2010) : environ 65 millions Espérance de vie (en 2009) : 77,8 pour les hommes, 84,5 pour les femmes Indicateur conjoncturel de fécondité : 2 en 2009 (1,9 en 2000 et 1,8 en 1990) Proportion des plus de 60 ans : 23% en 2010, contre 17% en 1980 (ou 14% en 1930)

12 Quelques faits stylisés - emploi Taux d activité (1er trimestre 2010) : 75,0% pour les hommes contre 66,2% pour les femmes Taux de chômage (1er trimestre 2010) : 9,5%, contre 8% en 2007 CDI, CDD et intérim (1er trimestre 2010) : 77% des emplois sont en CDI et 10% sont en CDD ou intérim Temps partiel (1er trimestre 2010) : 6% des hommes en emploi sont à temps partiel, contre 30% des femmes Part de l emploi dans les services : 77% en 2007 (contre 67,4 % en 1990) (agriculture : 3,3 %)

13 Quelques faits stylisés - emploi Taux d activité (1er trimestre 2010) : 75,0% pour les hommes contre 66,2% pour les femmes Taux de chômage (1er trimestre 2010) : 9,5%, contre 8% en 2007 CDI, CDD et intérim (1er trimestre 2010) : 77% des emplois sont en CDI et 10% sont en CDD ou intérim Temps partiel (1er trimestre 2010) : 6% des hommes en emploi sont à temps partiel, contre 30% des femmes Part de l emploi dans les services : 77% en 2007 (contre 67,4 % en 1990) (agriculture : 3,3 %)

14 Quelques faits stylisés - emploi Taux d activité (1er trimestre 2010) : 75,0% pour les hommes contre 66,2% pour les femmes Taux de chômage (1er trimestre 2010) : 9,5%, contre 8% en 2007 CDI, CDD et intérim (1er trimestre 2010) : 77% des emplois sont en CDI et 10% sont en CDD ou intérim Temps partiel (1er trimestre 2010) : 6% des hommes en emploi sont à temps partiel, contre 30% des femmes Part de l emploi dans les services : 77% en 2007 (contre 67,4 % en 1990) (agriculture : 3,3 %)

15 Quelques faits stylisés - emploi Taux d activité (1er trimestre 2010) : 75,0% pour les hommes contre 66,2% pour les femmes Taux de chômage (1er trimestre 2010) : 9,5%, contre 8% en 2007 CDI, CDD et intérim (1er trimestre 2010) : 77% des emplois sont en CDI et 10% sont en CDD ou intérim Temps partiel (1er trimestre 2010) : 6% des hommes en emploi sont à temps partiel, contre 30% des femmes Part de l emploi dans les services : 77% en 2007 (contre 67,4 % en 1990) (agriculture : 3,3 %)

16 Quelques faits stylisés - emploi Taux d activité (1er trimestre 2010) : 75,0% pour les hommes contre 66,2% pour les femmes Taux de chômage (1er trimestre 2010) : 9,5%, contre 8% en 2007 CDI, CDD et intérim (1er trimestre 2010) : 77% des emplois sont en CDI et 10% sont en CDD ou intérim Temps partiel (1er trimestre 2010) : 6% des hommes en emploi sont à temps partiel, contre 30% des femmes Part de l emploi dans les services : 77% en 2007 (contre 67,4 % en 1990) (agriculture : 3,3 %)

17 Les ressources des ménages Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne

18 Les ressources des ménages La rémunération des ménages Deux sources principales de revenu Offre de travail Rémunération du patrimoine

19 Les ressources des ménages La rémunération des ménages Deux sources principales de revenu Offre de travail Rémunération du patrimoine

20 Les ressources des ménages L offre de travail Offre de travail aux entreprises, à l Etat et aux autres ménages (services à la personne) Rémunération associée : salaire Attention : en économie, on parle d offre de travail pour les ménages et de demande de travail pour les entreprises ( demandeur d emploi...)

21 Les ressources des ménages L offre de travail Offre de travail aux entreprises, à l Etat et aux autres ménages (services à la personne) Rémunération associée : salaire Attention : en économie, on parle d offre de travail pour les ménages et de demande de travail pour les entreprises ( demandeur d emploi...)

22 Les ressources des ménages Les revenus du travail en France : quelques faits stylisés Distribution du revenu salarial annuel sur l ensemble des salariés (en 2007, source : Insee) 1er décile : euros Médiane : euros 9e décile : euros Comment expliquer cette disparité? SMIC (taux horaire brut, en euros) en 2010 : 8,86

23 Les ressources des ménages Les revenus du travail en France : quelques faits stylisés Distribution du revenu salarial annuel sur l ensemble des salariés (en 2007, source : Insee) 1er décile : euros Médiane : euros 9e décile : euros Comment expliquer cette disparité? SMIC (taux horaire brut, en euros) en 2010 : 8,86

24 Les ressources des ménages La rémunération du patrimoine - 1 Patrimoine professionnel (agriculteur, commerçant, profession libérale...), utilisé par les entrepreneurs individuels sous la forme de moyens de production. Ces agents perçoivent un revenu mixte (revenu du travail et du capital investi). Patrimoine immobilier, mis à la disposition d autres ménages. Rémunération via les loyers versés par les locataires.

25 Les ressources des ménages La rémunération du patrimoine - 1 Patrimoine professionnel (agriculteur, commerçant, profession libérale...), utilisé par les entrepreneurs individuels sous la forme de moyens de production. Ces agents perçoivent un revenu mixte (revenu du travail et du capital investi). Patrimoine immobilier, mis à la disposition d autres ménages. Rémunération via les loyers versés par les locataires.

26 Les ressources des ménages La rémunération du patrimoine - 2 Obligations : titres de dette, correspondent à un prêt des ménages aux entreprises ou à l Etat. Titres de durée de vie finie rémunérés par un intérêt fixe. Actions : titres de propriété détenus par les ménages sur les entreprises, mise à disposition de moyens financiers. Titres de durée de vie infinie rémunérés par des dividendes variables avec les résultats de l entreprise. Prêts aux banques : dépôt sur un compte rémunéré...

27 Les ressources des ménages La rémunération du patrimoine - 2 Obligations : titres de dette, correspondent à un prêt des ménages aux entreprises ou à l Etat. Titres de durée de vie finie rémunérés par un intérêt fixe. Actions : titres de propriété détenus par les ménages sur les entreprises, mise à disposition de moyens financiers. Titres de durée de vie infinie rémunérés par des dividendes variables avec les résultats de l entreprise. Prêts aux banques : dépôt sur un compte rémunéré...

28 Les ressources des ménages La rémunération du patrimoine - 2 Obligations : titres de dette, correspondent à un prêt des ménages aux entreprises ou à l Etat. Titres de durée de vie finie rémunérés par un intérêt fixe. Actions : titres de propriété détenus par les ménages sur les entreprises, mise à disposition de moyens financiers. Titres de durée de vie infinie rémunérés par des dividendes variables avec les résultats de l entreprise. Prêts aux banques : dépôt sur un compte rémunéré...

29 Les ressources des ménages Le revenu disponible des ménages Il s agit du revenu des ménages (du travail et du patrimoine) net des transferts (sécurité sociale, assurance chômage, retraite...) impôts et paiement des intérêts Notion pertinente pour les choix de consommation des ménages : revenu dont ils disposent réellement pour consommer

30 Les ressources des ménages Le revenu disponible des ménages Il s agit du revenu des ménages (du travail et du patrimoine) net des transferts (sécurité sociale, assurance chômage, retraite...) impôts et paiement des intérêts Notion pertinente pour les choix de consommation des ménages : revenu dont ils disposent réellement pour consommer

31 La consommation Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne

32 La consommation La consommation dans l économie Rôle fondamental dans l économie, contribution essentielle à la croissance En France (2009), dépenses de consommation : 57% du produit intérieur brut

33 La consommation La consommation dans l économie Rôle fondamental dans l économie, contribution essentielle à la croissance En France (2009), dépenses de consommation : 57% du produit intérieur brut

34 La consommation La consommation dans l économie : comparaison internationale (en 2009) Dépenses de conso. PIB Rapport France (mds d euros) % Zone euro (mds d euros) % Etats-Unis (mds d euros) % Source : Eurostat.

35 La consommation Les biens de consommation - 1 On distingue trois catégories de biens de consommation Biens de consommation finale : totalement détruits pour satisfaire les besoins au cours d une période (concerne les ménages, l Etat et le reste du monde) Biens de consommation intermédiaire : utilisés au cours du processus de production pour produire des biens de consommation finale (concerne les entreprises) Biens de consommation semi-durables et durables : biens utilisés sur plusieurs périodes (ex : voiture, ordinateur...)

36 La consommation Les biens de consommation - 1 On distingue trois catégories de biens de consommation Biens de consommation finale : totalement détruits pour satisfaire les besoins au cours d une période (concerne les ménages, l Etat et le reste du monde) Biens de consommation intermédiaire : utilisés au cours du processus de production pour produire des biens de consommation finale (concerne les entreprises) Biens de consommation semi-durables et durables : biens utilisés sur plusieurs périodes (ex : voiture, ordinateur...)

37 La consommation Les biens de consommation - 1 On distingue trois catégories de biens de consommation Biens de consommation finale : totalement détruits pour satisfaire les besoins au cours d une période (concerne les ménages, l Etat et le reste du monde) Biens de consommation intermédiaire : utilisés au cours du processus de production pour produire des biens de consommation finale (concerne les entreprises) Biens de consommation semi-durables et durables : biens utilisés sur plusieurs périodes (ex : voiture, ordinateur...)

38 La consommation Les biens de consommation - 1 On distingue trois catégories de biens de consommation Biens de consommation finale : totalement détruits pour satisfaire les besoins au cours d une période (concerne les ménages, l Etat et le reste du monde) Biens de consommation intermédiaire : utilisés au cours du processus de production pour produire des biens de consommation finale (concerne les entreprises) Biens de consommation semi-durables et durables : biens utilisés sur plusieurs périodes (ex : voiture, ordinateur...)

39 La consommation Les biens de consommation - 2 Par convention, on considère que l ensemble des biens achetés par les ménages, à l exception des logements, sont des biens de consommation finale

40 La consommation La répartition de la consommation finale des ménages (2008) Valeur (en milliards d euros) % dans la consommation Agriculture et IAA Produits manufacturés Energie 85 8 BTP 10 1 Services marchands Services non marchands 50 5 Total Source : Comptabilité nationale, Insee.

41 La consommation Comment mesurer la consommation finale? On distingue deux notions Dépenses de consommation finale des ménages (1100 milliards d euros en 2009) Consommation finale effective = dépenses de conso. finale + consommation à la charge des administrations publiques (éducation, santé... : 300 milliards en 2009)

42 La consommation Comment mesurer la consommation finale? On distingue deux notions Dépenses de consommation finale des ménages (1100 milliards d euros en 2009) Consommation finale effective = dépenses de conso. finale + consommation à la charge des administrations publiques (éducation, santé... : 300 milliards en 2009)

43 La consommation Compte des ménages : tableaux emplois-ressources Tableau emplois-ressources (TE/R) définissant le revenu disponible des ménages (RD) Tableau emplois-ressources définissant l épargne des ménages (S), part du revenu disponible non consommé Tableau emplois-ressources agrégé

44 La consommation Arbitrage intertemporel consommation/épargne Choix de consommation présente vs. consommation future, fonction des dépenses et revenus futurs anticipés par les ménages. Désynchronisation des recettes et dépenses, épargne ou désépargne (emprunt) selon les périodes. Constitution d une épargne de précaution si incertitude sur les revenus et dépenses futurs. Agent isolé (Robinson Crusoé) : transfert de revenu uniquement par l épargne (si ressources stockables...) Partenaires à objectifs complémentaires : l arbitrage peut jouer dans les deux sens (épargne et emprunt)

45 La consommation Arbitrage intertemporel consommation/épargne Choix de consommation présente vs. consommation future, fonction des dépenses et revenus futurs anticipés par les ménages. Désynchronisation des recettes et dépenses, épargne ou désépargne (emprunt) selon les périodes. Constitution d une épargne de précaution si incertitude sur les revenus et dépenses futurs. Agent isolé (Robinson Crusoé) : transfert de revenu uniquement par l épargne (si ressources stockables...) Partenaires à objectifs complémentaires : l arbitrage peut jouer dans les deux sens (épargne et emprunt)

46 La consommation Arbitrage intertemporel consommation/épargne Choix de consommation présente vs. consommation future, fonction des dépenses et revenus futurs anticipés par les ménages. Désynchronisation des recettes et dépenses, épargne ou désépargne (emprunt) selon les périodes. Constitution d une épargne de précaution si incertitude sur les revenus et dépenses futurs. Agent isolé (Robinson Crusoé) : transfert de revenu uniquement par l épargne (si ressources stockables...) Partenaires à objectifs complémentaires : l arbitrage peut jouer dans les deux sens (épargne et emprunt)

47 L épargne Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne

48 L épargne Comment épargner? Troisième type d arbitrage, entre les différents types de placements disponibles pour les ménages Actifs réels Actifs financiers (obligations, actions) Actifs monétaires Actifs étrangers et or Créances des contrats d assurance

49 L épargne Actifs réels (placements en nature) Biens immobiliers, terrains Oeuvres d art, objets de valeur mobilière...

50 L épargne Actifs réels (placements en nature) Biens immobiliers, terrains Oeuvres d art, objets de valeur mobilière...

51 L épargne Actifs financiers Obligations Actions

52 L épargne Actifs financiers Obligations Actions

53 L épargne Actifs monétaires Moyens de paiement émis par le système bancaire et circulant entre les agents économiques (monnaie, ex : pièces, billets...) Monnaie : actif liquide (immédiatement disponible pour régler des transactions contrairement aux autres actifs)... Non rémunéré! D où le coût d opportunité de détention de la monnaie = rendement moyen des actifs non monétaires

54 L épargne Actifs monétaires Moyens de paiement émis par le système bancaire et circulant entre les agents économiques (monnaie, ex : pièces, billets...) Monnaie : actif liquide (immédiatement disponible pour régler des transactions contrairement aux autres actifs)... Non rémunéré! D où le coût d opportunité de détention de la monnaie = rendement moyen des actifs non monétaires

55 L épargne Actifs monétaires Moyens de paiement émis par le système bancaire et circulant entre les agents économiques (monnaie, ex : pièces, billets...) Monnaie : actif liquide (immédiatement disponible pour régler des transactions contrairement aux autres actifs)... Non rémunéré! D où le coût d opportunité de détention de la monnaie = rendement moyen des actifs non monétaires

56 L épargne Actifs étrangers et or Titres étrangers : autre unité de compte que les titres domestiques Monnaie étrangère : moins liquide que la monnaie domestique, pouvoir d achat futur plus incertain (dépend du taux de change lors de la conversion)... Détention justifiée par ex. si dépréciation de la monnaie domestique (idem pour or)

57 L épargne Actifs étrangers et or Titres étrangers : autre unité de compte que les titres domestiques Monnaie étrangère : moins liquide que la monnaie domestique, pouvoir d achat futur plus incertain (dépend du taux de change lors de la conversion)... Détention justifiée par ex. si dépréciation de la monnaie domestique (idem pour or)

58 L épargne Actifs étrangers et or Titres étrangers : autre unité de compte que les titres domestiques Monnaie étrangère : moins liquide que la monnaie domestique, pouvoir d achat futur plus incertain (dépend du taux de change lors de la conversion)... Détention justifiée par ex. si dépréciation de la monnaie domestique (idem pour or)

59 L épargne Créances des contrats d assurance Créance contingente, contrat donnant lieu à un versement en fonction de l occurence de certains évènements (retraite, maladie, décès...), contre le paiement initial d une prime

60 L épargne Evolution du patrimoine des ménages français En 2007 : milliards d euros, dont en logements. Le patrimoine des ménages représente aujourd hui plus de 6 fois le revenu disponible brut des ménages... contre le triple en Aux Etats-Unis, ce ratio est passé de 5 à plus de 6,5 sur la même période. Déterminants de l accroissement du patrimoine (ou encours) des ménages? Comportement d épargne des ménages (flux de placements) et appréciation des actifs détenus (hausse de leur valeur : plus-value).

61 L épargne Evolution du patrimoine des ménages français En 2007 : milliards d euros, dont en logements. Le patrimoine des ménages représente aujourd hui plus de 6 fois le revenu disponible brut des ménages... contre le triple en Aux Etats-Unis, ce ratio est passé de 5 à plus de 6,5 sur la même période. Déterminants de l accroissement du patrimoine (ou encours) des ménages? Comportement d épargne des ménages (flux de placements) et appréciation des actifs détenus (hausse de leur valeur : plus-value).

62 L épargne Evolution du patrimoine des ménages français En 2007 : milliards d euros, dont en logements. Le patrimoine des ménages représente aujourd hui plus de 6 fois le revenu disponible brut des ménages... contre le triple en Aux Etats-Unis, ce ratio est passé de 5 à plus de 6,5 sur la même période. Déterminants de l accroissement du patrimoine (ou encours) des ménages? Comportement d épargne des ménages (flux de placements) et appréciation des actifs détenus (hausse de leur valeur : plus-value).

63 L épargne Décomposition des variations du patrimoine Trois composantes : flux d épargne, plus-value et dépréciation Flux d épargne des ménages : augmentation régulière au cours de la période Plus-value des actifs : comportement beaucoup plus volatile (traduit les variations des prix des actifs)...

64 L épargne Décomposition des variations du patrimoine Trois composantes : flux d épargne, plus-value et dépréciation Flux d épargne des ménages : augmentation régulière au cours de la période Plus-value des actifs : comportement beaucoup plus volatile (traduit les variations des prix des actifs)...

65 L épargne Décomposition des variations du patrimoine Trois composantes : flux d épargne, plus-value et dépréciation Flux d épargne des ménages : augmentation régulière au cours de la période Plus-value des actifs : comportement beaucoup plus volatile (traduit les variations des prix des actifs)...

66 L épargne Structure du patrimoine des ménages A partir de la fin des années 80, déformation en faveur des actifs financiers (de 43% en 1978 à près de 60% en 2000). Aujourd hui de l ordre de 50%. Sur la même période, baisse de la part du patrimoine immobilier puis augmentation depuis les années 2000 (45% fin 2001)...en lien avec l évolution de la valeur de ces actifs Sur la période , la valeur moyenne des actifs immobiliers a été multipliée par 2,8, contre plus de 25 pour les actifs boursiers!

67 L épargne Structure du patrimoine des ménages A partir de la fin des années 80, déformation en faveur des actifs financiers (de 43% en 1978 à près de 60% en 2000). Aujourd hui de l ordre de 50%. Sur la même période, baisse de la part du patrimoine immobilier puis augmentation depuis les années 2000 (45% fin 2001)...en lien avec l évolution de la valeur de ces actifs Sur la période , la valeur moyenne des actifs immobiliers a été multipliée par 2,8, contre plus de 25 pour les actifs boursiers!

ESSEC Cours Wealth management

ESSEC Cours Wealth management ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

THÈME 1. Ménages et consommation

THÈME 1. Ménages et consommation THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail

Plus en détail

TD n 1 : la Balance des Paiements

TD n 1 : la Balance des Paiements TD n 1 : la Balance des Paiements 1 - Principes d enregistrement L objet de la Balance des Paiements est de comptabiliser les différentes transactions entre résidents et non-résidents au cours d une année.

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Ménages et consommation 1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? question 1: comment le revenu des ménages est-il réparti? question 2: quelle est l influence

Plus en détail

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER Chapitre 25 Mankiw 08/02/2015 B. Poirine 1 I. Le système financier A. Les marchés financiers B. Les intermédiaires financiers 08/02/2015 B. Poirine 2 Le système

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

Les actifs financiers les plus couramment

Les actifs financiers les plus couramment 2.1 Performance des placements à rendements réglementés Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne dont les revenus sont exonérés d impôt et

Plus en détail

SCPI Fructipierre EN BREF

SCPI Fructipierre EN BREF SCPI Fructipierre Investissez indirectement dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine EN BREF FRUCTIPIERRE est une SCPI de taille importante détenant des actifs immobiliers représentant

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU 1. Le compte de production... 129 2. Le compte d exploitation... 129 3. Le compte de revenu d entreprise... 130 4. Les indicateurs de revenu

Plus en détail

Observation et Conjoncture Économique. Économie Nationale approche par les revenus

Observation et Conjoncture Économique. Économie Nationale approche par les revenus Observation et Conjoncture Économique Économie Nationale approche par les revenus qu est ce que le Revenu? La rémunération des facteurs de production? Le capital Le travail La consommation intermédiaire

Plus en détail

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 08 juillet 2015 à 9 h 30 «Le patrimoine des retraités et l épargne retraite» Document N 2 bis Document de travail, n engage pas le Conseil Le patrimoine

Plus en détail

Les chiffres essentiels des retraites Mis en ligne en mars 2011

Les chiffres essentiels des retraites Mis en ligne en mars 2011 Les chiffres essentiels des retraites Mis en ligne en mars 2011 Les bénéficiaires de retraites Nombre de retraités, selon les différents régimes (COR janvier 2010) : 16 millions dont : 11,3 millions :

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances L année 2002 est de nouveau marquée par une forte baisse des marchés financiers. Celle-ci entraîne une diminution des plus-values latentes et des produits

Plus en détail

Livret d epargne SaLariaLe

Livret d epargne SaLariaLe Livret d Epargne Salariale Chère collaboratrice, Cher collaborateur, En tant que salarié(e) de PAGE PERSONNEL, vous bénéficiez de l accord de participation en vigueur dans l entreprise. En complément de

Plus en détail

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants IStock - FredFroese Source de croissance de d opportunités, le vieillissement de la population française constitue cependant un défi pour notre pays.

Plus en détail

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale L anticipation des nouvelles normes environnementales Lors de la constitution d un patrimoine immobilier à travers la création d une nouvelle SCPI, PERIAL Asset Management s efforcera de prendre en compte

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010 75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-21 L économie canadienne depuis la fondation de la Banque du Canada Première édition : le 11 mars 21 Mise à jour : le 16 decembre 21 1 La Banque du Canada, fondée en

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

Gestion & Actualité. La note d information du CGL SOMMAIRE. Plus-values immobilières 2012 Une déclaration unique Un timbre de 35 euros

Gestion & Actualité. La note d information du CGL SOMMAIRE. Plus-values immobilières 2012 Une déclaration unique Un timbre de 35 euros EXTRAITS DU N 47 NOVEMBRE 2011 Gestion & Actualité La note d information du CGL SOMMAIRE Page 2 Page 3 Page 4 A apprécier Plus-values immobilières 2012 Une déclaration unique Un timbre de 35 euros Vers

Plus en détail

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS Fabrice LENGLART INSEE Comptes nationaux Bruno LONGET - Banque de France - SESOF CNIS 22 juin 2009 Plan I Place des activités

Plus en détail

LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE. N 3 juillet 2014

LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE. N 3 juillet 2014 LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE N 3 juillet 2014 L Edito de Philippe Crevel L épargnant des temps nouveaux frappe à la porte En 2017, les «digital natives» auront pris le

Plus en détail

Durée d investissement recommandée de 8 ans. SCPI à capital variable.

Durée d investissement recommandée de 8 ans. SCPI à capital variable. SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise, avec la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Durée d investissement recommandée de 8 ans.

Plus en détail

3 ) Les limites de la création monétaire

3 ) Les limites de la création monétaire 3 ) Les limites de la création monétaire Si un banquier n a besoin que de son stylo pour créer de la monnaie, on peut se demander ce qui empêche une création infinie de monnaie. En fait, la création monétaire

Plus en détail

L endettement privé des ménages début 2010

L endettement privé des ménages début 2010 Dossier L endettement privé des ménages début 2010 Pierre Lamarche, Laurianne Salembier* Début 2010, 46 % des ménages sont endettés pour un motif privé, c est-à-dire sans lien avec l activité professionnelle,

Plus en détail

La séquence des comptes

La séquence des comptes La séquence des comptes Comptes des institutions sans but lucratif au service des ménages I: Compte de production P.2 Consommation intermédiaire B.1b Valeur ajoutée brute P.51c Consommation de capital

Plus en détail

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012 Communiqué de presse RESULTATS ANNUELS 2011 Solides résultats 2011 et accroissement du patrimoine Paris, le 15 février 2012 Résultats 2011 o Progression de +14% du cash-flow courant par action à 2,14 o

Plus en détail

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale?

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 18 décembre 2014 à 14:22 Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? Ce chapitre ne fait plus partie du programme, mais il est conseillé de

Plus en détail

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible?

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 32 LES FACTEURS ECONOMIQUES DE LA CONSOMMATION A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 1 De la production aux revenus primaires 1. Une fois la richesse produite dans les entreprises

Plus en détail

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007 Présentation des résultats 2006 15 mars 2007 Préambule Le intègre dans son périmètre la création de Natixis intervenue le 17 novembre. Les données financières présentées sont issues des comptes pro forma

Plus en détail

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997 LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE Selon les données communiquées par les établissements participant à l enquête-titres de la Banque de France, l encours des capitaux placés

Plus en détail

DEVOIR N 1 économie générale

DEVOIR N 1 économie générale PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le

Plus en détail

PARTIE 2 : LES POLITIQUES ÉCONOMIQUES CONJONCTURELLES

PARTIE 2 : LES POLITIQUES ÉCONOMIQUES CONJONCTURELLES SO00BM24 Introduction aux politiques économiques PARTIE 2 : LES POLITIQUES ÉCONOMIQUES CONJONCTURELLES CHAPITRE 2 : LA POLITIQUE MONETAIRE I. Préambules sur la Monnaie II. 1. La création monétaire A. Comment

Plus en détail

RELEVÉ DES TRANSACTIONS ÉCONOMIQUES AVEC DES NON-RÉSIDENTS RTE

RELEVÉ DES TRANSACTIONS ÉCONOMIQUES AVEC DES NON-RÉSIDENTS RTE RELEVÉ DES S ÉCONOMIQUES AVEC DES NON-RÉSIDENTS RTE Nomenclature générale des codes de transactions à produire par les Déclarants Directs Généraux Pour application à compter du 1 er juillet 2012 15 décembre

Plus en détail

SCPI Amundi DEFI Foncier

SCPI Amundi DEFI Foncier SCPI Amundi DEFI Foncier SCPI de Déficit Foncier à capital fixe Souscription ouverte jusqu au 16 décembre 2015 - Pour bénéficier du dispositif fiscal de déficit foncier en 2014, souscription jusqu au 16

Plus en détail

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux 21 novembre 2014 Gilbert Cette 1. Définitions et sources Valeur ajoutée aux coûts des

Plus en détail

SOMMAIRE. Introduction : le contexte. Le système de retraite. Les produits financiers. La gestion du patrimoine. SAS, SCI les nouveautés fiscales

SOMMAIRE. Introduction : le contexte. Le système de retraite. Les produits financiers. La gestion du patrimoine. SAS, SCI les nouveautés fiscales Mot d accueil SOMMAIRE Introduction : le contexte Le système de retraite Les produits financiers La gestion du patrimoine SAS, SCI les nouveautés fiscales Questions Réponses LA RETRAITE EN 2011 : QUELQUES

Plus en détail

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE 2015-1 - 1 Cette liste n'est pas exhaustive. L'Administration se réserve le droit de demander tout document complémentaire qui lui apparaîtrait nécessaire lors de l'instruction du dossier. Aucun document

Plus en détail

PREAMBULE. Les 3 statuts possibles de l entrepreneur :

PREAMBULE. Les 3 statuts possibles de l entrepreneur : 1 PREAMBULE Les 3 statuts possibles de l entrepreneur : 1. Le «quasi salarié» : Le dirigeant de SA et de SAS ou le gérant minoritaire de SARL. Sa rémunération relève des traitements et salaires. Il peut

Plus en détail

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR Documents à fournir quelle que soit votre situation : Formulaire de demande de bourse dûment complété et signé Livret de famille Carte d inscription au registre des Français

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

CAMPAGNE BOURSIERE 2015/2016 PREMIERE COMMISSION LOCALE. DOSSIERS COMPLETS A DEPOSER AU PLUS TARD LE 25 SEPTEMBRE à 12H

CAMPAGNE BOURSIERE 2015/2016 PREMIERE COMMISSION LOCALE. DOSSIERS COMPLETS A DEPOSER AU PLUS TARD LE 25 SEPTEMBRE à 12H 1 CAMPAGNE BOURSIERE 2015/2016 PREMIERE COMMISSION LOCALE DOSSIERS COMPLETS A DEPOSER AU PLUS TARD LE 25 SEPTEMBRE à 12H CONDITIONS L obtention d une bourse scolaire est subordonnée aux conditions suivantes

Plus en détail

«J L ÉPARGNE SALARIALE du Groupe La Poste» Le Plan d Épargne Groupe (PEG)

«J L ÉPARGNE SALARIALE du Groupe La Poste» Le Plan d Épargne Groupe (PEG) «J L ÉPARGNE SALARIALE du Groupe La Poste» Le Plan d Épargne Groupe (PEG) SOMMAIRE INFORMER / P-5 Qu est-ce que le PEG? BÉNÉFICIER / P-7 Les règles de l abondement du PEG ADHÉRER / P-8 Les modalités d

Plus en détail

Les opérations et autres flux

Les opérations et autres flux Les opérations et autres flux Les nomenclatures présentées ici sont celles du Système européen des comptes 2010 (SEC 2010). Nomenclature des opérations Opérations sur produits (biens et services) (P) P.1

Plus en détail

Dépenses nationales totales 3.0 3.4 2.3

Dépenses nationales totales 3.0 3.4 2.3 Chiffres clés pour l'économie belge Pourcentages de variation en volume - sauf indications contraires Dépenses de consommation finale des particuliers 2.0 2.6 1.4 Dépenses de consommation finale des pouvoirs

Plus en détail

Comptes Consolidés 30/06/2014

Comptes Consolidés 30/06/2014 Comptes Consolidés 30/06/2014 Table des matières BILAN... 2 COMPTE DE RESULTAT... 3 NOTE ANNEXE AUX COMPTES CONSOLIDES... 4 Note 1 - Faits marquants de la période et évènements post clôture... 4 Note 2

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances Les marchés boursiers ont repris au cours de l année 2003. Par conséquent, les plus-values latentes sur actifs des sociétés d assurances augmentent. Les

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 1 Macroéconomie : croissance à

Plus en détail

SCPI Rivoli Avenir Patrimoine

SCPI Rivoli Avenir Patrimoine SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise, avec la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Durée d investissement recommandée de 8 ans.

Plus en détail

Baisse de l autofinancement et des investissements : un défi pour l action publique locale

Baisse de l autofinancement et des investissements : un défi pour l action publique locale Serge Bayard Président du conseil d administration La Banque Postale Collectivités Locales Jean-Pierre Balligand Président du Comité d orientation des finances locales La Banque Postale Thomas Rougier

Plus en détail

LA PROTECTION SOCIALE DU DIRIGEANT

LA PROTECTION SOCIALE DU DIRIGEANT LA PROTECTION SOCIALE DU DIRIGEANT Christian RIEUTORT Didier TEXIER Conseils en Protection Sociale et Financière des Dirigeants 5-7, ave des Frères Lumière 93370 Montfermeil Protection sociale du Dirigeant

Plus en détail

Saint-Vallier-de-Thiey Bar-sur-Loup. Grasse. Grasse-sud

Saint-Vallier-de-Thiey Bar-sur-Loup. Grasse. Grasse-sud PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR 17 rue Menpenti 13387 MARSEILLE CEDEX 1 Tél. : 4 91 17 57 57 Fax : 4 91 17 59 59 http://www.insee.fr TERRITOIRE CA POLE AZUR PROVENCE 5 communes, 2 chefs lieux de cantons, unité

Plus en détail

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 O:\Ifw-daten\IFW-FF\14 FinMaerkte_FinPlatzPolitik\143.2 FM CH Statistik\Publ Kennzahlen\Kennzahlen_Dezember08\Internet\Kennzahlen_CD-

Plus en détail

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE

Plus en détail

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014 Rapport financier du premier trimestre de -2014 Pour la période terminée le Financement agricole Canada Financement agricole Canada (FAC), dont le siège social se trouve à Regina, en Saskatchewan, est

Plus en détail

Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009?

Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009? Note expresse N 61 juin 2009 Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009? Moteur essentiel du dynamisme économique réunionnais, la commande publique a contribué

Plus en détail

LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2012

LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2012 LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2012 CONSEIL La loi 2012-958 du 16 août 2012 consistant en la deuxième loi de finances rectificative pour 2012 a été publiée au JO du 17 août 2012. C est la première

Plus en détail

mais on suppose maintenant que ses préférences sont représentées par la fonction

mais on suppose maintenant que ses préférences sont représentées par la fonction Ecole Nationale de la Statistique et de l Administration Economique 2ème année, 1er semestre, 2007/2008 Examen de Macroéconomie Stéphane Gauthier 2 heures, sans document ni calculatrice 1. Questions de

Plus en détail

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE

Plus en détail

Les SCPI dans l univers des placements

Les SCPI dans l univers des placements Les SCPI dans l univers des placements La performance des SCPI Les SCPI ont pour vocation de restituer au porteur de parts la performance de l immobilier d entreprise. Par rapport à l acquisition directe

Plus en détail

Chapitre 1 : La consommation et l épargne

Chapitre 1 : La consommation et l épargne Chapitre 1 : La consommation et l épargne - 7 - Dans ce chapitre vous allez : - Distinguer les différents types de consommation. - Découvrir de quels facteurs dépend la consommation. - Étudier ce qu est

Plus en détail

Description des variables de la base de données. a. Attractivité démographique pour les différents types de population

Description des variables de la base de données. a. Attractivité démographique pour les différents types de population Description des variables de la base de données a. Attractivité démographique pour les différents types de population Sources : Recensements de 1962 à 2006 et Clap 2007 - a01_popmoy62, a01_popmoy68, a01_popmoy75,

Plus en détail

Observatoire du financement des entreprises

Observatoire du financement des entreprises Observatoire du financement des entreprises Rapport sur la situation économique et financière des PME Janvier 2014 1 Synthèse L Observatoire du financement des entreprises mis en place en 2010 regroupe

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 17/06/2014 Angoulême 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national: la reprise économique se dessine, mais le chômage frappe encore trop fort notre pays.

Plus en détail

Les comptes nationaux et le SEC 2010

Les comptes nationaux et le SEC 2010 Les comptes nationaux et le SEC 2010 7 ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO Plan de l exposé Introduction

Plus en détail

Taux d épargne, le paradoxe franco- britannique

Taux d épargne, le paradoxe franco- britannique OFCE le 10 novembre 2003 Taux d épargne, le paradoxe franco- britannique Valérie Chauvin, Catherine Mathieu, Henri Sterdyniak. Version provisoire En ce qui concerne l organisation de leur système de retraite,

Plus en détail

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales)

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales) b ) La Banque Centrale Notre système bancaire se complexifie puisqu il se trouve maintenant composer d une multitude de banques commerciales et d une Banque Centrale. La Banque Centrale est au cœur de

Plus en détail

Comment évaluer une banque?

Comment évaluer une banque? Comment évaluer une banque? L évaluation d une banque est basée sur les mêmes principes généraux que n importe quelle autre entreprise : une banque vaut les flux qu elle est susceptible de rapporter dans

Plus en détail

Les dépenses et la dette des ménages

Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses des ménages représentent près de 65 % 1 du total des dépenses au Canada et elles jouent donc un rôle moteur très important dans l économie. Les ménages

Plus en détail

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 COMMUNIQUÉ PREMIER TRIMESTRE 2014 La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 L information financière contenue dans le présent document est basée sur les états financiers

Plus en détail

Enquête de 2004 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit

Enquête de 2004 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit Enquête unifiée auprès des entreprises - annuelle Enquête de 2004 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit Guide

Plus en détail

ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1

ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1 ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1 2000-2001 MÉRÉ Aurélien AMC Economie - Page 1 INTRODUCTION GENERALE 3 NATURE DE L ACTIVITE ECONOMIQUE 3 L OBJET DE LA SCIENCE ECONOMIQUE 4 LES GRANDS COURANTS DE LA PENSEE ECONOMIQUE

Plus en détail

CONSOMMATION FINALE. Matérialité de l usage. Productivité de l usage. Effet de l usage. Satisfaction. Usage d un bien SANS effet productif ultérieur

CONSOMMATION FINALE. Matérialité de l usage. Productivité de l usage. Effet de l usage. Satisfaction. Usage d un bien SANS effet productif ultérieur CONSOMMATION FINALE Matérialité de l usage Productivité de l usage Effet de l usage Usure d un bien Usage d un bien SANS effet productif ultérieur Satisfaction Gaspillage Champagne School of Management

Plus en détail

Dares Analyses. Les bas salaires en France entre 1995 et 2011

Dares Analyses. Les bas salaires en France entre 1995 et 2011 Dares Analyses OCTObre 2012 N 068 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques Les bas salaires en France entre 1995 et 2011 En 2011, sur 22,3 millions de

Plus en détail

Faut-il encourager les ménages à épargner?

Faut-il encourager les ménages à épargner? Faut-il encourager les ménages à épargner? Analyse du sujet : Nature du sujet : Sujet de type «discussion». Problématique explicite. Mots-clés : Ménages ; épargner épargne des ménages Encourager Epargne

Plus en détail

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Direction Épargne et Clientèle Patrimoniale Date de diffusion : 26 janvier 2015 N 422 CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Dans une démarche d accompagnement auprès de vos clients, plusieurs communications

Plus en détail

Nature et risques des instruments financiers

Nature et risques des instruments financiers 1) Les risques Nature et risques des instruments financiers Définition 1. Risque d insolvabilité : le risque d insolvabilité du débiteur est la probabilité, dans le chef de l émetteur de la valeur mobilière,

Plus en détail

INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur

INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur Université Montesquieu Bordeaux IV 1 ère année Licence AES Année universitaire 2012-2013 INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur Questions préliminaires

Plus en détail

LES RETRAITES. Dossier d information. Avril 2010

LES RETRAITES. Dossier d information. Avril 2010 LES RETRAITES en france Dossier d information Avril 2010 LES RETRAITES en france Dossier d information Avril 2010 Contact presse Éva Quickert-Menzel 01 44 38 22 03 Sommaire Chiffres-clés des retraites...

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT.

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT. ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT. -=-=-=- L étude porte sur la situation à la clôture de l exercice 2 (se reporter au compte administratif de 2). Il n est pas tenu compte du budget annexe du

Plus en détail

BASE DE DONNEES - MONDE

BASE DE DONNEES - MONDE BASE DE DONNEES - MONDE SOMMAIRE Partie I Monnaies Partie II Epargne/Finances Partie III Démographie Partie IV Finances publiques Partie V Matières premières Partie I - Monnaies Cours de change euro/dollar

Plus en détail

Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014

Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014 Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 communications@snb.ch Zurich, le 6 mars 2015 Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014 La Banque nationale suisse (BNS) a

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 20 avril 2015 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX FONDS D INVESTISSEMENT DE LA ZONE EURO FÉVRIER 2015 En février 2015, l encours de parts émises par les

Plus en détail

A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5)

A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5) A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5) METTRE DANS CETTE POCHETTE LES PHOTOCOPIES DES DOCUMENTS SUIVANTS (et cocher à droite si vous avez bien fourni le document) DOCUMENTS À FOURNIR (photocopies)

Plus en détail

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES Enquête complémentaire mentaire de mars 2009 LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES présentée par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mercredi 22 juillet 2009 -

Plus en détail

Epargner à long terme et maîtriser les risques financiers

Epargner à long terme et maîtriser les risques financiers Epargner à long terme et maîtriser les risques financiers Olivier GARNIER David THESMAR 2 juin 2009 Le champ du rapport Point de vue des ménages-épargnants, plutôt que celui du financement de l économie

Plus en détail

RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415

RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 CCE 2014-2415 Rapport technique 2014 22 décembre 2014 2 CCE 2014-2415 3 CCE 2014-2415 Le tableau 1 présente les principaux indicateurs du contexte macro-économique belge

Plus en détail

UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM

UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM COMMUNIQUE de Presse PARIS, LE 13 JANVIER 2015 UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM UFF Oblicontext 2021 est un

Plus en détail

les derniers salaires qui comptent

les derniers salaires qui comptent 1Ce sont les derniers salaires qui comptent Le montant de l allocation d aide au retour à l emploi est calculé sur la base du «salaire journalier de référence» établi à partir des rémunérations perçues

Plus en détail

BTS BANQUE. L épargne solidaire. 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 :

BTS BANQUE. L épargne solidaire. 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 : BTS BANQUE L épargne solidaire 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 : Fondée sur un principe de responsabilité et de fraternité, l épargne solidaire se caractérise par le choix de l épargnant

Plus en détail

En 2010, le ménage guadeloupéen recourt moins au. Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat

En 2010, le ménage guadeloupéen recourt moins au. Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat Pages économiques et sociales des Antilles-Guyane N 36 - mai 2013 Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat En Guadeloupe, en 2010, un ménage sur trois est endetté

Plus en détail

Questions générales sur le Pacte

Questions générales sur le Pacte QUESTIONS-RÉPONSES Questions/réponses sur le pacte de responsabilité et de solidarité Questions générales sur le Pacte QUAND CES MESURES SERONT-ELLES TRADUITES DANS LA LOI? Certaines mesures entrent en

Plus en détail

La Banque de France. 1- Les activités de la Banque de France p. 3. 2- Le système européen de banques centrales (SEBC) p. 4

La Banque de France. 1- Les activités de la Banque de France p. 3. 2- Le système européen de banques centrales (SEBC) p. 4 La Banque de France Sommaire 1- Les activités de la Banque de France p. 3 2- Le système européen de banques centrales (SEBC) p. 4 3- Les activités de la Banque et son organisation territoriale p. 5 4-

Plus en détail