6 e. 316 symptômes d appel 1514 pathologies 909 traitements. Avec la collaboration du Pr Jean Cabane
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- Frédéric Bernier
- il y a 10 ans
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1 6 e ÉDITION LA RÉFÉRENCE 316 symptômes d appel 1514 pathologies 909 traitements Avec la collaboration du Pr Jean Cabane
2 Préface Droit au but. Tel pourrait être le résumé de cet ouvrage. Il y a trop de livres bavards, en médecine comme ailleurs, et les médecins n ont pas le temps. Pas le temps d aller en bibliothèque chercher la perle rare, pas le temps de se brancher sur l hypothétique serveur du web, pas le temps de rechercher une lourde et hétérogène bibliographie, pas le temps de dégager l essentiel de l accessoire, l important du gadget, l actuel de l obsolète. Alors, il est heureux qu un ouvrage comme celui-ci vienne clarifier les choses et simplifier la tâche du clinicien. Finalement, de quoi avons-nous besoin? il nous faut, dans le minimum d enrobage littéraire, ce que nous trouverons ici : La liste des items cliniques importants pour chaque diagnostic positif et différentiel. Les clés indispensables au diagnostic étiologique, sans lequel il n y a pas de bon traitement. Des tableaux clairs et concis sur les causes et les conséquences des maladies, et les investigations paracliniques qui apportent vraiment quelque chose. Des directives claires pour rédiger notre plan de traitement. Enfin, des renvois bien faits aux maladies reliées dont la connaissance peut être très importante. Je félicite William Berrebi pour son œuvre de pédagogie médicale dont la pertinence est inspirée des questions d internat : la contrainte de temps, salutaire, a permis d élaguer tout le superflu pour ne garder que l essentiel. Voici donc un livre pour gagner du temps tout en devenant meilleur médecin. Un tour de force! Pr J. Cabane Service de Médecine Interne, CHU Saint-Antoine, Paris.
3 Liste des auteurs Cardiologie Dermatologie Endocrinologie Gastroentérologie et hépatologie Gynécologie Hématologie Maladies infectieuses Médecine Interne Néphrologie Neurologie Obstétrique Ophtalmologie ORL Pédiatrie Pneumologie Psychiatrie Réanimation Rhumatologie Urologie Dr Laurent Sabbah Hôpital Européen Georges Pompidou. Paris Dr Florence Cordoliani Hôpital Saint-Louis. Paris Dr Brigitte Emperauger Hôpital Saint-Antoine. Paris Dr William Berrebi Hôpital Cochin. Paris Dr Brigitte Emperauger Hôpital Saint-Antoine. Paris Pr Olivier Tournilhac Hôpital de Clermont. Clermont-Ferrand Pr Pierre Tattevin Clinique des Maladies Infectieuses CHU Pontchaillou. Rennes Dr William Berrebi Hôpital Cochin. Paris Pr Jean Cabane Hôpital Saint-Antoine. Paris Pr Marie Essig CHU Limoges Dr Astrid Corlobé CHU Gui de Chauliac. Montpellier Dr Marine Driessen Hôpital Tenon. Paris Dr Patrick Simon Hôpital Intercommunal de Créteil. Créteil Dr Xavier Lachiver Hôpital Foch. Suresnes Dr Grégoire Benoist Hôpital Ambroise Paré. Paris Dr Jean-Luc Jagot Hôpital Robert Ballanger. Aulnay-sous-Bois Dr Pierre Lavaud Service de Psychiatrie, CHU de Bicêtre. Le Kremlin-Bicêtre Dr Frantz Hozer Service de Psychiatrie, CHU de Bicêtre. Le Kremlin-Bicêtre Dr Olivier de Pamphilis Hôpital Avicenne. Bobigny Dr Muriel Elhai Hôpital Cochin. Paris Dr Thomas Seisen Hôpital Pitié-Salpêtrière. Paris
4 Présentation de l ouvrage CONCEPT ET STRUCTURE DU LIVRE La métaphore suivante illustre le concept de cet ouvrage : «Une maladie est un puzzle assemblé or un malade arrive chez son médecin avec les pièces du puzzle éparses Le rôle du médecin consiste alors à assembler les différentes pièces du puzzle avec méthode et rationalité.» C est cette démarche qui est proposée dans l ouvrage : partir du symptôme pour aboutir au diagnostic puis au traitement. D une façon logique, la table des matières classe les différents symptômes d appel par ordre alphabétique au sein de chaque spécialité. Au symptôme d appel succède ainsi : la démarche diagnostique rationnelle basée sur : > l interrogatoire ; > l examen physique ; > les examens complémentaires (biologiques, morphologiques, etc.) ; l étape thérapeutique comportant le traitement médicamenteux détaillé : > noms des molécules en dénomination commune ainsi que les noms commerciaux ; > formes galéniques ; > posologies ; > voies d administration Les traitements non médicamenteux (gestes chirurgicaux ou endoscopiques, etc.) sont également précisés. DESCRIPTION DE CETTE NOUVELLE ÉDITION L application et le respect des bonnes pratiques cliniques qui reposent sur des données factuelles (evidence based medecine dans les pays anglo-saxons) apportées par les conférences de consensus, les recommandations HAS et les publications internationales les plus récentes ont guidé la rédaction de ce livre. Pour répondre aux besoins des étudiants en médecine et des médecins les plus exigeants, cette 6 e édition a été étoffée d une façon très importante. Elle comporte : 43 nouvelles questions CARDIOLOGIE Anévrisme de l aorte abdominale Insuffisance veineuse et varices des membres inférieurs Souffle cardiaque de l adulte Transplantation cardiaque DERMATOLOGIE Rosacée ENDOCRINOLOGIE Acromégalie Insuffisance antéhypophysaire HÉPATOLOGIE GASTROENTÉROLOGIE GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE Masse abdominale Transplantation hépatique Herpès génital Ménopause Allaitement Cholestase chez la femme enceinte
5 MALADIES INFECTIEUSES MÉDECINE INTERNE NÉPHROLOGIE OPHTALMOLOGIE PÉDIATRIE PNEUMOLOGIE PSYCHIATRIE RHUMATOLOGIE TOXICOLOGIE- RÉANIMATION Grossesse et toxoplasmose Grossesse et rubéole Herpès génital et grossesse Prévention de la transmission néonatale de l hépatite B Accident d exposition au sang Corticothérapie prolongée : mesures et traitements associés Transplantation rénale Complications ophtalmologiques chez un porteur de lentilles Céphalées de l enfant Constipation de l enfant Dermatite atopique de l enfant Dyspnée aiguë de l enfant Épisodes répétés de fièvre Éruptions avec fièvre Fièvre aiguë de l enfant Obésité de l enfant Otalgies et otites Pleurs du nourrisson Purpura de l enfant Retard psychomoteur Souffle cardiaque Toux chronique de l enfant Hypertension artérielle pulmonaire Transplantation pulmonaire Troubles du comportement alimentaire Troubles du sommeil Douleur du coude Douleur de la main ou du poignet Intoxications médicamenteuses volontaires : de A à Z Prise en charge d un patient suspect d intoxication par des drogues illicites 316 symptômes d appel 84 encadrés «l essentiel à retenir» une partie thérapeutique très complète avec 909 prises en charge thérapeutiques : > données thérapeutiques les plus récentes ; > libellé des médicaments strictement identique au libellé officiel (dénomination commune, noms commerciaux, formes galéniques, posologies, voies d administration) ; > schéma des vaccinations 2013, etc. 36 schémas d illustration : mécanismes des maladies, techniques thérapeutiques (schémas de gestes chirurgicaux, pose de stents) des photos illustrant les principales maladies observées en Dermatologie ou en Médecine interne des références issues de l HAS (Haute Autorité de Santé) ou des conférences de consensus la liste des affections de longue durée (ALD 30) et des 31 maladies à déclaration obligatoire. les valeurs des constantes biologiques les adresses utiles : > centres régionaux de pharmacovigilance ; > centres antidouleur ;
6 > associations de malades ; > centres antipoison ; > centres de vaccination anti-amarile. OBJECTIFS DE L OUVRAGE Les sommaires, tables de recherche et l index en fin d ouvrage permettent au lecteur de trouver rapidement l information recherchée. La présentation du livre simple et logique par symptôme d appel facilite sa lecture. La prescription est facilitée par l accès à la partie «Traitement» (située à la fin de chaque symptôme d appel), ayant une présentation spécifique. Diagnostics et thérapeutique doit ainsi permettre : aux médecins généralistes et aux Internes en médecine d établir leurs diagnostics avec précision et de prescrire les traitements les plus adaptés avec rigueur ; aux étudiants en médecine de préparer avec le maximum de chances de réussite les Épreuves classantes nationales (ECN) ; aux spécialistes, de trouver une donnée dans leur domaine d activité ou dans une autre spécialité que la leur. Dans une médecine en perpétuel renouvellement le lecteur dispose ainsi dans ce livre de poche de 2 ouvrages : l un de diagnostics et l autre de thérapeutique, parfaitement actualisés. Titre question Situations d urgence Fièvre aiguë (moins de 5 jours) Une fièvre aiguë est définie par une température corporelle > 38 C le matin ou 38,3 C le soir, depuis moins de 5 jours. La démarche consiste à : Reconnaître les situations d urgence. Faire le diagnostic étiologique. Traiter la cause. 1. Reconnaître les situations d urgence (tableau I) 2. Diagnostic étiologique Interrogatoire Il précise : Les antécédents : De pathologie infectieuse. De lithiase biliaire ou urinaire. Rhumatologique et orthopédique : infiltration épidurale récente, prothèse totale de hanche, etc. Cardiovasculaires :. valvulopathie, prothèse valvulaire cardiaque ;. pacemaker ou défibrillateur ;. maladie thrombo-embolique. D'infection sexuellement transmissible (IST). De maladie inflammatoire en particulier rhumatologique ou intestinale. De maladie systémique. De diabète. Les traitements en cours : Prises médicamenteuses en particulier ceux responsables d agranulocytose (voir item «Agranulocytose») et les immunosuppresseurs. Dispositif intra-utérin. L état des vaccinations. La notion d un voyage en zone tropicale. Diagnostic étiologique
7 Terrain Syndrome alvéolaire Traitement 4.1. ŒDÈME PULMONAIRE HÉMODYNAMIQUE (Cf. chap. 1 Cardiologie) 4.2. PNEUMONIE BACTÉRIENNE Antibiothérapie probabiliste Le traitement doit être adapté aux données microbiologiques, à l âge du patient et à la présence de facteurs de risque Antibiothérapie probabiliste des pneumopathies aiguës communautaires en ambulatoire Antibiotiques de 1 re ligne Durée du traitement Antibiotiques de 2 e ligne 378 Chapitre 4 : Gastroentérologie Hépatologie MALADIE CŒLIAQUE : L essentiel à retenir La maladie cœliaque est à concevoir Il existe une prédisposition familiale comme un état de réponse immune (la prévalence familiale de la maladie exagérée aux protéines du gluten cœliaque chez les parents au premier chez un sujet génétiquement prédisposé : elle semble être mieux définie l ordre de 10 %). degré de malades cœliaques est de par le terme d entéropathie sensible au gluten puisqu il désigne, aussi bien 2. CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE les formes classiques que les formes Les principales manifestations cliniques de la maladie cœliaque de «silencieuses «(infracliniques, mais histologiquement patentes) et les l adulte sont : formes latentes ou potentielles (sans Diarrhée chronique avec syndrome lésions histologiques caractéristiques) de l affection, qui sont proba- Amaigrissement et asthénie. de malabsorption. blement les plus fréquentes, et qu il Distension abdominale. inclut de surcroît le critère thérapeutique. Nausées, vomissements. Douleurs abdominales. 1. TERRAIN Plus rarement : Maladie rare touchant essentiellement la population de race blanche et Retard de croissance chez l enfant. Œdèmes des membres inférieurs. plus fréquente chez la femme. Biologiquement, il existe des signes de Il existe un pic bimodal de fréquence : 4 e -5 e décennie chez la carence martiale (l anémie ferriprive malabsorption avec en particulier une femme, 5 e - 6 e décennie chez l homme. peut être le seul symptôme de la MCA).
8 Table des symptômes par spécialités Chapitre 1 : Cardiologie Anévrisme de l aorte abdominale 3 Douleurs des membres inférieurs à la marche 8 Douleur thoracique d apparition récente 16 Douleur thoracique ancienne 47 Dyspnée dans un contexte d urgence : le point de vue du cardiologue 56 Dyspnée chronique 65 Crise aiguë hypertensive (CAH) 73 Découverte d une HTA : la première consultation d un hypertendu 79 Deuxième consultation d un hypertendu : instauration d un traitement médicamenteux 84 Suivi d un patient hypertendu traité 91 Insuffisance veineuse et varices 94 Fièvre et souffle cardiaque (endocardite infectieuse) 97 Endocardite infectieuse : antibioprophylaxie 100 Endocardite infectieuse : traitement curatif 102 Palpitations 108 Malaise de l adulte 127 Œdèmes des membres inférieurs 135 Souffle cardiaque de l adulte 142 Thromboses veineuses profondes des membres inférieurs 152 Thromboses veineuses superficielles des membres inférieurs 165 Transplantation cardiaque 167 Chapitre 2 : Dermatologie Acné 173 Alopécie 178 Aphtes 185 Dépigmentation cutanée acquise 188 Éruption bulleuse acquise 191 Éruption vésiculeuse 196 Éruption érythémato-squameuse 203 Érysipèle 210 Érythème noueux 213 Érythème scarlatiniforme, morbilliforme, roséoliforme 215 Escarre 219 Intertrigo 221 Poux (pédiculoses humaines) 226 Prurit généralisé 229 Purpura 235 Rosacée 238 Tumeur noire cutanée 240 Ulcère de jambe 243 Ulcérations ou érosions des muqueuses orogénitales 246 Chapitre 3 : Endocrinologie Acromégalie 253 Aménorrhée et galactorrhée (en dehors de la grossesse) 256 Découverte d une perturbation du bilan lipidique 260 Goitre 268 Hirsutisme 274 Hypercorticisme (syndrome de Cushing) 278 Insuffisance antéhypophysaire 282 Insuffisance surrénale 286 Hyperglycémie, glycosurie, cétonurie découvertes lors d un examen systématique 292 Hypoglycémie et traitement d urgence 305 Hypothyroïdie périphérique de l adulte 310 Nodule thyroïdien (isolé ou prédominant) 314 Syndrome polyuro-polydipsique 321 Surcharge pondérale 325 Surveillance d un diabète au cours de la grossesse 332 Troubles de la conscience chez un diabétique 335 Chapitre 4 : Gastroentérologie-hépatologie Ascite 341 Constipation 354 Diarrhée aiguë de l adulte immunocompétent 362
9 XIV Diagnostics et thérapeutique Diarrhée au retour d un séjour en zone tropicale 370 Diarrhée chronique chez un sujet immunocompétent 374 Douleur épigastrique 394 Douleur abdominale diffuse ou sous ombilicale 410 Douleur anale aiguë 421 Dysphagie (basse) 425 Élévation isolée de la Gamma-Glutamyl Transpeptidase (Gamma-GT) 435 Hématémèse et/ou méléna 441 Hépatomégalie 450 Hyperferritinémies 461 Hypertransaminasémie 468 Ictère à bilirubine conjuguée de l adulte 491 Image nodulaire à l échographie hépatique en l absence de fièvre 498 Image nodulaire à l échographie hépatique chez un patient fébrile 509 Masse abdominale 516 Prescription d un opioïde 520 Prurit anal 526 Rectorragies 532 Reflux gastro-oesophagien 554 Syndrome occlusif 562 Transplantation hépatique 573 Vomissements 581 Chapitre 5 : Gynécologie Algies pelviennes aiguës 591 Algies pelviennes chroniques 595 Aménorrhée 599 Couple stérile 608 Demande de contraception 615 Hémorragies génitales en dehors de la grossesse 623 Kyste ovarien 631 Leucorrhées 636 Ménopause 642 Nodule mammaire 644 Prolapsus pelvien 651 Chapitre 6 : Obstétrique Allaitement 655 Allo-immunisation sanguine fœtomaternelle : dépistage, prévention 658 Brulûres urinaires au cours de la grossesse 661 Cholestase chez la femme enceinte 664 Douleur abdominale aiguë chez une femme enceinte 667 Fièvre au cours de la grossesse 672 Hémorragie du 1 er trimestre de la grossesse 675 Hémorragie du 3 e trimestre de la grossesse 679 Herpès génital et grossesse 684 Hypertension artérielle et grossesse 687 Interruption volontaire de grossesse (IVG) 692 Menace d accouchement prématuré 696 Prévention de la transmission néonatale de l hépatite B 701 Rubéole et grossesse 704 Toxoplasmose et grossesse 706 Chapitre 7 : Hématologie Adénopathie superficielle isolée 711 Polyadénopathies superficielles 724 Anémie hémolytique 737 Anémie macrocytaire 752 Anémie microcytaire 762 Anémie normocytaire 771 Anomalies des gammaglobulines en particulier hypergammaglobulinémie 779 CIVD (coagulation intravasculaire disséminée) 798 Hyperéosinophilie 804 Hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles 820 Hyperlymphocytose 829 Leuconeutropénie 838 Lymphopénie 846 Macrocytose sans anémie 850 Microcytose sans anémie 852 Myélémie, érythroblastémie et blastes circulants 855 Pancytopénie 864 Polyglobulie 873 Splénomégalie 880 Syndrome hémorragique par trouble de l hémostase 891 Syndrome mononucléosique 907 Thrombocytose 911 Thrombopénie 916 Transfusion de sang ou de produits dérivés : accidents 928
10 tiquetable des symptômes par spécialités XV Transfusion de sang ou de produits dérivés : mesures à prendre avant 936 Chapitre 8 : Maladies infectieuses Accidents d Exposition au Sang (AES) 953 Augmentation de la vitesse de sédimentation 959 Demande de vaccinations ou de prophylaxie avant un départ en zone tropicale 962 Éruption zostérienne chez un sujet immunocompétent 972 Fièvre aiguë (moins de 5 jours) 975 Fièvre aiguë au retour d un séjour en pays tropical 980 Fièvre chez un sujet infecté par le VIH 1002 Fièvre persistante (plus de 20 jours) 1014 Hypertrophie parotidienne bilatérale dans un contexte fébrile (oreillons) 1025 Infections nosocomiales 1028 Morsure par un animal 1035 Vaccinations chez l enfant et l adulte 1040 Sarcoïdose 1117 Sclérodermie 1121 Syndrome de Churg et Strauss (granulomatose avec polyangéite et éosinophilie) 1127 Syndrome de Cogan 1130 Syndrome de Gougerot-Sjögren 1131 Syndrome de Shulman (fasciite avec éosinophilie) 1137 Chapitre 10 : Néphrologie Acidose 1141 Alcalose 1148 Atrophie rénale unilatérale à l échographie 1152 Déshydratation 1155 Hématurie 1160 Hyperkaliémie 1163 Hypokaliémie 1166 Hyponatrémie 1169 Insuffisance rénale aiguë 1174 Insuffisance rénale chronique 1180 Protéinurie 1188 Transplantation rénale 1193 Chapitre 9 : Médecine interne SYMPTÔMES D APPEL 1063 Amaigrissement 1064 Asthénie 1068 Hoquet 1073 Mauvaise haleine 1079 Phénomène de Raynaud 1083 MALADIES SYSTÉMIQUES Corticothérapie prolongée : 1089 mesures et traitement associés 1090 Granulomatose de Wegener (granulomatose avec polyangéite) 1091 Histiocytoses 1094 Lupus érythémateux disséminé (systémique). Syndrome des antiphospholipides (SAPL) 1097 Maladie de Behcet 1102 Maladie de Still de l adulte 1105 Mastocytoses 1108 Périartérite noueuse (PAN) 1111 Polychondrite atrophiante 1115 Chapitre 11 : Neurologie Céphalées et algies crânio-faciales 1209 Complications neurologiques de l alcoolisme 1217 Crampes 1221 Déficit moteur et/ou sensitif d un hémicorps 1224 Déficit sensitif des membres inférieurs (d origine périphérique) 1230 Épilepsie 1236 Fatigabilité motrice à l effort 1243 Nystagmus 1250 Syndrome cérébelleux 1252 Syndrome confusionnel 1258 Syndrome d hypertension intracrânienne 1263 Syndrome pyramidal 1267 Syndrome extra-pyramidal 1272 Syndrome méningé 1277 Tremblements 1284 Troubles de la mémoire 1290
11 XVI Diagnostics et thérapeutique Chapitre 12 : Ophtalmologie Anomalie du champ visuel 1303 Baisse brutale de l acuité visuelle 1307 Baisse progressive de l acuité visuelle 1311 Complications ophtalmologiques chez un porteur de lentilles 1316 Diplopie 1320 Douleur uni-ou bilatérale des paupières 1323 Exophtalmie 1325 Médicaments et surveillance oculaire 1328 Œil rouge 1331 Strabisme de l enfant 1337 Traumatisme oculaire 1340 Chapitre 13 : Oto-rhino-laryngologie Acouphènes 1345 Amygdalite chronique 1350 Corps étrangers des voies aériennes 1352 Dysphonie 1356 Écoulement d oreille 1363 Épistaxis 1367 Lithiase salivaire 1373 Obstruction nasale 1375 Odynophagie et dysphagie haute sans fièvre 1380 Odynophagie et dysphagie avec fièvre 1385 Otalgies 1388 Paralysie faciale périphérique 1394 Rhinorrhée purulente 1399 Ronflements 1403 Surdité d apparition brutale 1406 Surdité d apparition progressive 1409 Tuméfaction parotidienne 1410 Vertiges 1414 Chapitre 14 : Pédiatrie Asthme du nourrisson 1421 Boiterie de l enfant 1428 Céphalées de l enfant 1432 Constipation de l enfant 1438 Convulsions et épilepsie 1442 Dermatite atopique de l enfant 1450 Diarrhée aiguë de l enfant 1453 Douleurs abdomino-pelviennes aiguës 1457 Dyspnée aiguë de l enfant 1462 Énurésie 1469 Épisodes répétés de fièvre 1472 Éruptions avec fièvre («éruptions fébriles») 1478 Fièvre aiguë de l enfant 1486 Ictère néonatal 1496 Malaise grave du nourrisson 1501 Maltraitance 1505 Obésité de l enfant 1508 Otalgies et otites 1512 Pleurs du nourrisson 1517 Purpura de l enfant 1521 RGO de l enfant 1527 Retard de croissance pondérale 1530 Retard de croissance staturale 1536 Retard psychomoteur 1540 Souffle cardiaque 1543 Toux chronique de l enfant 1546 Vomissements du nourrisson et de l enfant 1553 Chapitre 15 : Pneumologie Demande de sevrage tabagique 1561 Dyspnée aiguë chez un sujet immunocompétent dans un contexte fébrile 1564 Dyspnée aiguë chez un sujet immunodéprimé par le VIH 1570 Dyspnée ancienne d aggravation récente 1573 Épanchement liquidien de la plèvre 1578 Hémoptysie 1582 Hypertension arterielle pulmonaire (HTAP) 1585 Image pulmonaire de type interstitiel diffus 1588 Opacité médiastinale 1593 Opacité ronde intraparenchymateuse 1596 Pneumothorax 1602 Suspicion de crise d asthme 1605 Syndrome alvéolaire 1611 Syndrome de détresse respiratoire aiguë 1619 Toux 1622
12 tiquetable des symptômes par spécialités XVII Transplantation pulmonaire 1625 Tuberculose pulmonaire maladie 1629 Chapitre 16 : psychiatrie Accès maniaque 1635 Abus et dépendance à l alcool 1641 Attaque de panique 1651 Délires chroniques non dissociatifs 1653 Soins sans consentement 1658 Idées ou conduites suicidaires 1661 Intoxication alcoolique aiguë 1664 Schizophrénie 1667 Sevrage alcoolique aigu 1672 Sevrage aux opiacés 1675 Syndrome dépressif 1680 Troubles névrotiques 1686 Troubles anxieux 1686 Troubles somatoformes, factices et dissociatifs 1691 Troubles psychiatriques de la grossesse et du post-partum 1694 Trouble psychotique aigu et transitoire 1698 Troubles du comportement alimentaire 1703 Troubles du sommeil de l adulte 1708 Chapitre 17 : Rhumatologie Déminéralisation diffuse du squelette 1717 Douleurs cervicales 1731 Douleur du coude 1739 Douleurs dorsales 1744 Douleur de l épaule 1754 Douleur du genou 1764 Douleur de hanche 1772 Douleurs lombaires 1780 Douleur de l orteil 1792 Douleur du poignet et/ou de la main 1801 Hypercalcémie 1811 Polyarthrite récente 1819 Radiculalgies des membres inférieurs 1842 Syndrome du canal carpien 1849 Chapitre 18 : Toxicologie et Réanimation État de choc 1855 Choc anaphylactique 1863 Intoxication aiguë par le monoxyde de carbone (CO) 1866 Intoxication médicamenteuse aiguë volontaire : généralités 1869 Intoxications médicamenteuses volontaires : de A à Z 1874 Prise en charge d un patient suspect d intoxication par des drogues illicites 1902 Utilisation raisonnée de trois antidotes en cas d intoxication aiguë volontaire : flumazénil, N-acétylcystéine et naloxone 1916 Chapitre 19 : Urologie Augmentation de volume de la bourse 1923 Brûlures mictionnelles 1927 Déficit androgénique lié à l âge (DALA) 1934 Douleur lombaire aiguë 1938 Douleur testiculaire aiguë 1944 Écoulement urétral 1946 Hématurie 1949 Dysfonction érectile 1956 Incontinence urinaire de l adulte 1962 Pollakiurie et dysurie 1966 Priapisme 1976 Rétention aiguë d urine 1977
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14 Surcharge pondérale Une fois l obésité affirmée, la démarche consiste à : Évaluer l obésité. Apprécier le comportement alimentaire. Éliminer une cause organique. Dépister les complications et les facteurs de risque vasculaire associés. Traiter. TABLEAU I : DIFFÉRENTS STADES D OBÉSITÉ L obésité est un excès de masse grasse. En pratique, on utilise l IMC pour quantifier l obésité : Indice de masse corporelle = Poids/Taille 2 IMC (kg/m 2 ) > 40 Surpoids Obésité modérée Obésité sévère Obésité morbide 1. Évaluer l obésité Apprécier la répartition des graisses Pour un IMC > 25 kg/m 2 et < 35 kg/m 2 : mesure du tour de taille (à mi-distance entre la dernière côte et le sommet de la crête iliaque) : indicateur de l excès de graisse abdominale. On distingue 2 types d obésité : L obésité androïde qui est caractérisée par : Une prédominance des graisses au niveau de la partie supérieure du tronc et de la paroi abdominale. Un tour de taille > 0,80 chez la femme ou > 0,94 chez l homme. Des complications surtout métaboliques et cardio-vasculaires. L obésité gynoïde caractérisée par : Une prédominance de la graisse au niveau des ceintures pelviennes. Des complications essentiellement mécaniques. Reconstituer l histoire pondérale en précisant notamment : La date de début de la prise de poids et l évolution régulière, évolutive, ou en accordéon. Un changement de mode de vie : familial, professionnel. Un contexte anxieux ou dépressif. Les tentatives de traitement antérieures. Rechercher des antécédents familiaux : Surpoids. Maladie métabolique :. goutte ;. diabète ;. dyslipidémie. Pathologie artérielle (infarctus du myocarde, mort subite, etc.). Rechercher les facteurs favorisants : Sédentarité. Diminution du temps de sommeil. Arrêt du tabac.
15 326 Chapitre 3 : Endocrinologie 2. Apprécier le comportement alimentaire Qualitatif : Rythme des repas. Grignotage. Préférences alimentaires. Consommation d alcool. Quantitatif : Ration calorique moyenne. Relevé hebdomadaire de l alimentation. Évaluer le contexte psychologique : Perception corporelle. Type de personnalité. Obésité source de bénéfices secondaires. Dépression associée. Identifier un trouble du comportement alimentaire. Analyser la demande de réduction pondérale. 3. Éliminer une cause organique Interrogatoire qui recherche une cause iatrogène Antidépresseurs tricycliques, phénothiazines. Lithium. Glucocorticoïdes. Androgènes. Stéroïdes anabolisants. Progestatifs androgéniques. Examen clinique Signes cliniques d hypothyroïdie. Obésité à répartition facio-tronculaire syndrome de Cushing. Syndrome tumoral hypophysaire orientant vers une tumeur hypothalamique pouvant induire des troubles du comportement alimentaire. Malaises lipothymiques voire pertes de connaissance, troubles psychiatriques insulinome. Syndromes congénitaux rares Prader Willi, Bardet-Biedl (retard mental, obésité, syndrome malformatif). 4. Dépister les complications et les facteurs de risque vasculaire associés Cardiovasculaires Interrogatoire : Douleur thoracique évocatrice d insuffisance coronaire. Claudication intermittente (artérite des membres inférieurs). Dyspnée d effort. Examen physique : Hypertension artérielle. Varices, lymphœdème des membres inférieurs. ECG : Ä Signes d ischémie myocardique. Ä Hypertrophie ventriculaire gauche. Autres examens, selon les cas : Échographie cardiaque. Échodoppler artériel des membres inférieurs. Échodoppler veineux des membres inférieurs. Ä Insuffisance veineuse qui est, contrairement aux autres complications cardio- vasculaires, essentiellement observées en cas d obésité gynoïde. Respiratoires Interrogatoire, épreuves fonctionnelles respiratoires, enregistrement phéthysmographique :
16 Surcharge pondérale 327 Ä Syndrome des apnées du sommeil (somnolence diurne). Ä Troubles de la mécanique ventilatoire, syndrome restrictif. Ostéoarticulaires Gonarthrose, coxarthrose. Nécrose ischémique de la tête fémorale. Troubles de la statique vertébrale. Métaboliques Cholestérolémie, triglycérides, HDL cholestérol, apoprotéine B, A1 et Lp : Ä Hypertriglycéridémie. Ä Diminution du HDL cholestérol. Ä Élévation du LDL cholestérol. Glycémie veineuse à jeun et postprandiale, HGPO : Ä Intolérance au glucose. Ä Diabète (insulino ou non insulinodépendant). Uricémie (hyperuricémie). Hépatobiliaire ASAT, ALAT, Gamma-GT : Ä Cytolyse hépatique modérée en rapport avec la stéatose hépatique. Ä Élévation de la gamma-gt dont l obésité constitue en France, la 1 re cause, après la consommation excessive d alcool. Échographie hépato-biliaire : Ä Lithiase vésiculaire. Ä Stéatose hépatique. Conséquences psychosociales, altération de la qualité de vie. 5. Traitement d une surcharge pondérale 5.1. MESURES D HYGIÈNE DIÉTÉTIQUES Répartition équilibrée (tableau II) : Fixer un objectif pondéral Glucides : 50 %. raisonnable Lipides : 30 %. Objectif de perte pondérale de 5 à Protides : 20 %. 15 % du poids initial. Répartition en 3 repas plus collations éventuelles. Établissement d un contrat thérapeutique : perte de 1 à 2 kg par mois. Information nutritionnelle. Un régime est contre-indiqué dans les Activité physique régulière cas suivants : Au moins 2 h 30 d activité physique Syndrome dépressif. d intensité modérée par semaine augmentée progressivement à 2 h 30 d ac- Troubles graves du comportement alimentaire. tivité d intensité soutenue/semaine ou Sujet âgé. 5 h d activité modére. Patient déjà soumis à une restriction Activité d intensité modérée : marche alimentaire importante. rapide (6 km/h), vélo, natation, loisirs, Mesures générales pour aquagym. négativer le bilan énergétique Activité d intensité élevée : jogging, tennis, natation rapide. Restriction calorique avec diminution de 20 à 30 % des apports caloriques par rapport à l alimentation Thérapie comportementale Approche psychologique habituelle.
17 328 Chapitre 3 : Endocrinologie Traitement médicamenteux Orlistat (XENICAL) Agit par inhibition des lipases gastrointestinales. Indications : En association à un régime modérément hypocalorique dans le traitement de l obésité IMC 30 ou du surpoids associés à des facteurs de risque. Le traitement par orlistat doit être entrepris uniquement si un régime seul a précédemment permis une perte de poids d au moins 2,5 kg en 4 semaines. Le traitement doit être arrêté après 12 semaines, si les patients n ont pas perdu au moins 5 % de leur poids de départ. Posologie : 1 gél à 120 mg/jour x 3/jour. À prendre avant ou pendant le repas. Effets indésirables : Les effets secondaires sont essentiellement digestifs : Diarrhée. Suintement anal, selles graisseuses voire stéatorrhée. Douleurs abdominales TRAITEMENT CHIRURGICAL : CHIRURGIE BARIATIQUE Différentes techniques sont possibles : Indications Patient avec IMC 40 kg/m 2 ou 35 kg/m 2 avec au mieux une comorbidité associée susceptible d être améliorée après chirurgie. En deuxième intention après échec d un traitement médical bien conduit pendant 6 à 12 mois ou si perte de poids insuffisante. Après évaluation pluridisciplinaire (psychologue ). Patient comprenant la nécessité d un suivi à long terme. Risque opératoire acceptable Anneau gastrique ajustable Technique : L AGA est placé au voisinage de la jonction œsogastrique, donnant à l estomac la forme d un sablier. Son diamètre intérieur est ajustable après l intervention en fonction des desiderata du patient par injection ou retrait d une solution de contraste dans une chambre souscutanée reliée par un cathéter (placé sous la peau présternal) à l AGA. Complications (moins de 10 % des cas) : Fuites au niveau du tube ou de l anneau. Déconnections entre l anneau et la chambre. Migrations intra-gastriques. Implantation en mauvaise place. Glissement voire plaie peropératoire de l œsophage Gastroplastie verticale calibrée (Mason) Technique : Réalisation d une fenêtre dans l estomac et cravate la petite courbure tubulée jusqu à cette fenêtre. Traitement d une hernie hiatale dans le même temps opératoire Sleeve gastrectomie Complications : Ulcères, rétrécissement au niveau de l estomac restant. Reflux gastro-œsophagien. Dilatation de l estomac.
18 Surcharge pondérale 329 TABLEAU II : TENEUR EN PROTIDES, LIPIDES ET GLUCIDES DE DIFFÉRENTS ALIMENTS Aliment Protides (en g/100 g) Lipides (en g/100 g) Glucides (en g/100g) Viande rouge maigre Charcuterie (saucisson) Poisson maigre 20 (15 à 24) 2 0 Œufs (Jaune : 30, Blanc : 0,2) 0 Lait de vache Entier Demi-écrémé Écrémé 3,5 Pain (biscottes : 75) Pomme de terre 2 0,1 20 Huile Beurre 0 80 (82 à 84) 0 2 % d acide gras polyinsaturés Margarine (15 à 60 % d acides gras polyinsaturés) Pâtes-riz 10 1,5 77 Légumes verts Fruits (pommes) (banane : 20) Confiture à 70 Boisson non alcoolisée à 16 (aux fruits) Fromage 20 à 27 (gruyère 26) 22 à 30 1 à , Court-circuit gastrojéjunal (Bypass gastrique) Technique Réalisation d une poche gastrique séparée du reste de l estomac et sur laquelle on vient appliquer une anse grêle montée en Y supérieure à 70 cm. Possibilité de moduler la largeur d exclusion de l intestin grêle en fonction de l IMC. Complications Ulcère, fuite ou rétrécissement au niveau de la jonction entre l estomac et l intestin. Carences nutritionnelles multiples. Hypoglycémies fonctionnelles postprandiales. Dumping syndrome Dérivations bilio-pancréatiques Elles associent : Une réduction de la taille de l estomac par gastrectomie. Une division de l intestin grêle en deux pour séparer le flux alimentaire du flux bilio-pancréatique. Cela entrave l absorption des calories et de plusieurs nutriments. Plus loin, les 2 segments intestinaux se rejoignent
19 330 Chapitre 3 : Endocrinologie pour permettre une absorption distale contrôlée par la longueur du segment commun. Indications Après échec d une autre technique. IMC 50 kg/m 2. Contre-indications Risque important de carences nutritionnelles. Diarrhée. Ulcère. Fuites ou rétrécissement au niveau de la jonction entre estomac et intestin. Occlusion SURVEILLANCE DU PATIENT OPÉRÉ Les carences nutritionnelles observées après bypass gastrique ou dérivation biliopancréatique exigent :. une alimentation équilibrée ;. une prévention systématique des carences par une supplémentation en multivitamines (Vitamines A, B1, B2, B6, B12, C, D3, E, B5, B8, B9, PP, calcium, fer, cuivre, manganèse, magnésium, phosphore, zinc) et sous formes de supplémentations «ciblées» (tableau III). un suivi médical rigoureux et une collaboration pluridisciplinaire (médecin généraliste, médecin nutritionniste, chirurgien, diététicienne, obstétricien en cas de grossesse) à vie. TABLEAU III : PRÉVENTION DES CARENCES NUTRITIONNELLES APRÈS BY PASS GASTRIQUE OU DÉRIVATION BILIOPANCRÉATIQUE SUPPLÉMENTATION POSOLOGIE Multivitamines par exemple : AZINC OPTIMAL ADULTE 2 gél/jour Ou ELEVIT VITAMINE B9 1 cp/jour Fer Besoins journaliers : mg/jour. > 100 mg/jour chez la femme réglée ELEVIT vitamine B9 contient 60 mg de fer par comprimé et une supplémentation n est donc pas indispensable avec cette multivitamine sauf chez la femme réglée. On prescrit dans ce cas 1 cp à 2 cps/jour le soir de TARDYFERON (80 mg/cp). La prise du fer doit être décalée par rapport à celle des multivitamines, pour ne pas interférer avec l absorption du calcium, du magnésium et du zinc.
20 Surcharge pondérale 331 Calcium Vitamine D Évaluer le statut osseux par ostéodensitométrie avant la chirurgie afin d identifier les patients à risque d aggravation d ostéo pénie qui devront alors bénéficier d une supplémentation renforcée et d un suivi spécialisé (bisphosphonates) Folates Vitamine B12 Zinc (une perte de cheveux importante est fréquente, maximale les 6 premières mois et constamment réversible). Protéines Besoins journaliers : mg/jour 800 UI/jour CALCIPRAT vitamine D mg/800 UI : 1 cp/jour CALCIDOSE VITAMINE D3 500 mg/400 UI : 2 sachets/jour IDEOS : 2 cps/jour La majorité des multivitamines contiennent une quantité de folates suffisante pour en assurer un niveau plasmatique normal. Supplémentation indiquée en cas de femme désireuse de grossesse par 400 μg de B9 (SPECIAFOLDINE 0,4 mg) : 1 à 2 cps/jour Un apport de 1 mg/jour est suffisant pour traiter les carences installées Une supplémentation systématique en vitamine B12 par voie orale ou IM est fréquente, en plus du complément multivitaminique Gluconate de zinc (RUBOZINC) 1 à 2 cps/jour le matin à jeun Les patients doivent en consommer quotidiennement environ 0,8 g/kg/jour Le niveau nutritionnel est évalué par l enquête alimentaire, mais aussi par l évolution des marqueurs biologiques spécifiques (Albumine, Préalbumine, Retinol Binding Protein). En cas d insuffisance d apport, il est possible de prescrire des compléments hyperprotidiques.
21 Reflux gastro-œsophagien Le diagnostic de RGO est posé dans 80 % des cas par un interrogatoire précis qui s attache à faire décrire les symptômes mais aussi leurs facteurs déclenchants. L absence de parallélisme entre la symptomatologie clinique et les lésions œsophagiennes justifie l indication large de la fibroscopie œso-gastro-duodénale. La démarche consiste à : Préciser les différentes manifestations possibles du reflux. Confirmer l existence du reflux gastro-œsophagien. Rechercher d éventuelles complications. Traiter. 1. Préciser les différentes manifestations possibles du reflux 1.1. DIGESTIVES Pyrosis. Régurgitations acides, bilieuses ou alimentaires. Vomissements. Hoquet. Dysphagie fonctionnelle (motrice liée au reflux) ou organique (liée à une sténose peptique) NON DIGESTIVES Manifestations pseudo-angineuses La survenue de précordialgies constrictives conduit, dans un premier temps, à éliminer une pathologie coronaire par les explorations spécialisées avant que le diagnostic de reflux ne soit évoqué. Manifestations bronchopulmonaires Toux quinteuse nocturne ou postprandiale. Asthme à prédominance nocturne ou post-prandiale. Asthme non amélioré par les thérapeutiques usuelles. Bronchites et/ou pneumopathies infectieuses «inexpliquées» et récidivantes. Atélectasies. Hémoptysies. Bronchectasies. Fibrose pulmonaire. Manifestations ORL Après l élimination d une cause locale, en particulier tumorale, par un examen pharyngo-laryngé minutieux, un reflux doit systématiquement être recherché devant les manifestations cliniques suivantes :
22 Reflux gastro-œsophagien 555 Brûlures et paresthésies pharyngées : Signe fonctionnel ORL le plus fréquent. Décrites par le malade comme un «mal de gorge» tenace à type de brûlures avec ou sans irradiations vers l oreille. Un hemmage (tic de raclement pharyngé) peut également être noté. Globus hystericus, impression de corps étranger pharyngé. Rhino-pharyngites traînantes ou à répétition se traduisant par : Une gêne pharyngée pouvant s accompagner d une plénitude d oreille voir d une otalgie et de douleurs cervicales. Une rhinorrhée postérieure avec sensation de brûlure. Halitose, hypersialorrhée. Les «fausses» angines caractérisées par : Une évolution récidivante. L absence de fièvre. L échec des traitements antibiotiques. La normalité fréquente de l examen des amygdales. Manifestations laryngées : Dysphonie récidivante caractérisée par un enrouement généralement matinal qui s estompe dans la journée (laryngite chronique). Apnées obstructives nocturnes, laryngospasme. Parodontopathies Au terme de cette étape clinique, on distingue 2 situations : 1. Il s agit, à priori, d un reflux non compliqué chez un sujet jeune (moins de 50 ans) et un traitement symptomatique est débuté. 2. Il existe : Un alcoolo-tabagisme. Des manifestations extra-digestives. Des signes de complications :. amaigrissement ;. dysphagie ;. anémie ferriprive. et des examens complémentaires sont alors prescrits. 2. Confirmer l existence du reflux par les examens complémentaires 2.1. FIBROSCOPIE ŒSO-GASTRO-DUODÉNALE Examen de 1 re intention : Ä Œsophagite peptique classée en stades : classification de Savary- Miller ou de Los Angeles (tableaux I et II), dont la présence permet d affirmer l existence d un reflux. L œsophagite est associée ou non à l existence d une hernie hiatale (voir schémas). Ä Complication : Sténose peptique. Endobrachyœsophage. Hémorragie digestive. TABLEAU I : CLASSIFICATION DE SAVARY-MILLER Stade I : Lésions érythémateuses, érythémato-exsudatives ou érosives superficielles uniques ou multiples non confluantes. Stade II : Lésions érosives et exsudatives confluantes. Stade III : Lésions exsudatives et érosives circulaires. Stade IV : IV A : Lésions chroniques sans inflammation active (ulcère, sténose, endobrachyœsophage). IV B : lésions accompagnées de lésions inflammatoires actives.
23 556 Chapitre 4 : Gastroentérologie Hépatologie Grade A Grade B Grade C Grade D TABLEAU II : CLASSIFICATION DE LOS ANGELES Une ou plusieurs pertes de substances, étendue(s) sur moins de 5 mm et limitées à la crête des plis muqueux Présence d au moins une perte de substance étendue sur plus de 5 mm mais limitée(s) à la crête des plis muqueux sans extension entre eux Présence d au moins une perte de substance s étendant dans la surface muqueuse entre deux plis mais non circonférentielle Perte de substance circonférentielle Figure 2 : Hernie type II par roulement Figure 1 : Hernie type I par glissement 2.2. ph MÉTRIE SUR 24 H Le résultat est exprimé généralement exprimé sous la forme du Score de De Meester, dont les paramètres les plus discriminants sont : Le % de temps passé sous ph 4. Le nombre d épisodes de reflux > 5 min. Principales indications de la phmétrie : Symptomatologie de reflux sans œsophagite à l endoscopie, mal contrôlée par le traitement médical de 1 re intention bien suivi. Symptomatologie bronchopulmonaire, ORL ou cardiaque évoquant un reflux. 3. Rechercher d éventuelles complications Les complications du reflux gastroœsophagien sont : La sténose peptique. L hémorragie digestive. L endobrachyœsophage (EBO) LA STÉNOSE PEPTIQUE Complication rare, observée chez environ 1 sujet sur 40 ayant une œsophagite. À l endoscopie, on retrouve souvent des ulcères ou des ulcérations au niveau de la sténose. Plus rarement, il s agit uniquement d un aspect cicatriciel. Le diagnostic différentiel avec une tumeur maligne sténosante est parfois
24 Reflux gastro-œsophagien 557 difficile, d où la nécessité de répéter les biopsies sur et en périphérie de la sténose. Le TOGD, la tomodensitométrie thoracique, et l échoendoscopie œsophagienne peuvent, dans cette situation, être utiles L HÉMORRAGIE DIGESTIVE Il s agit généralement de saignements «à bas bruit» responsable d une anémie ferriprive. Ces hémorragies sont généralement en rapport avec des ulcères œsophagiens survenant le plus souvent sur une muqueuse de Barrett (ulcère de Barrett). Parfois, le saignement est provoqué par la prise d AINS ENDOBRACHYŒSOPHAGE (EBO) OU MUQUEUSE DE BARRETT L EBO est, en lui-même, asymptomatique. Dans 10 à 20 % des cas, l EBO est révélé par une complication (sténose, ulcère, cancer) sans que celle-ci ait été précédée d une symptomatologie de reflux. En endoscopie, la muqueuse glandulaire d EBO peut être circulaire (en manchon), en languettes ou sous forme d îlots. La classification de Prague décrit la hauteur de l atteinte circonférentielle (C) et la hauteur maximale de l atteinte (M), ce qui permet d en déduire la hauteur des languettes éventuelles. Par exemple, une atteinte circonférentielle de 2 cm surmontée d une languette de 3 cm sera gradée C2M5 (voir figure 3). L EBO est facile à suspecter lorsqu il existe une ou plusieurs languettes, ou un manchon circulaire remontant sur plusieurs centimètres, mais le diagnostic peut être beaucoup plus difficile en cas d EBO court ou d irrégularités de la ligne Z. Les colorations virtuelles (FICE, NBI) sont utiles. Histologiquement, seule la métaplasie intestinale (type le plus fréquent) permet d affirmer formellement l existence d un EBO. L EBO est un facteur de risque d adénocarcinome de l œsophage. Figure 3 : Classification CM de Prague 8 Distance (cm) depuis le sommet des plis gastriques 6 4 Hauteur maximale de la métaplasie : M = 5 cm Hauteur de la métaplasie 2 circonférentielle : C = 2 cm 0 Jonction œso-gastrique (= sommet des plis gastriques) A.-C.-R.
25 558 Chapitre 4 : Gastroentérologie Hépatologie 4. Traitement du reflux gastro-œsophagien 4.1. TRAITEMENT MÉDICAL Reflux gastro-œsophagien non compliqué d œsophagite Le traitement repose sur les mesures hygiéno-diététiques et des mesures médicamenteuses simples Mesures hygiéno-diététiques (tableau III) TABLEAU III : MESURES HYGIÉNO- DIÉTÉTIQUES AU COURS DU RGO Arrêt du tabac. Éviter une consommation excessive d alcool, de graisses, de chocolat, de café. Normaliser le poids. Éviter de s allonger et l exercice physique après les repas. Éviter les ceintures ou les corsets trop serrés. Supprimer (si possible) les médicaments diminuant la pression du sphincter inférieur de l œsophage :. dérivés nitrés ;. inhibiteurs calciques ;. diazepam ;. anticholinergiques ;. bêta-stimulants ;. alpha-bloquants ;. progestérone et œstro-progestatifs Médicaments Médicaments à base d alginate : Sodium alginate (GAVISCON cps, suspension buvable, GAVISCONELL sans sucre citron ou menthe comprimé) 1 cp, 1 sachet ou 2 cac 1/2 h après chaque repas et éventuellement le soir au coucher (reflux nocturne). Ou Acide alginique, hydroxyde d aluminium (TOPAAL) 2 cps ou 2 cac 1/2 h après chaque repas et éventuellement le soir au coucher (reflux nocturne). Prokinétiques : Dompéridone (MOTILIUM, PERYDIS cps à 10 mg, BIPERIDYS cps à 20 mg) 1 cp à 10 mg ou à 20 mg x 3/jour. 1/4 d heure avant chaque repas. Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Le traitement par IPP à demi-dose est prescrit initialement pour 2 à 4 semaines, mais la prescription peut être renouvelée, en cas de récidive de la symptomatologie à l arrêt du traitement. Si les symptômes persistent sous traitement ou récidivent dès l arrêt, un examen endoscopique est alors souhaitable. Esoméprazole (INEXIUM ou générique) 1 cp à 20 mg/jour. Ou Oméprazole (MOPRAL gél 10 mg, ZOLTUM 10 mg ou générique) 1 gél/jour. Ou Lansoprazole (LANZOR 15 mg ou OGAST 15 mg ou générique) 1 gél/jour. Ou Rabéprazole (PARIET 10) 1 cp/jour. Ou Pantoprazole (INIPOMP, EUPANTOL ou générique) 1 cp à 20 mg/jour.
26 Reflux gastro-œsophagien 559 Anti-H2 (peu utilisés) : Ranitidine (AZANTAC 75) 1 cp en cas de brûlure. Maximum 3 cps/jour. Ou Cimétidine (TAGAMET 200 EFFERVESCENT) 1 cp au moment des brûlures et/ou des régurgitations. Maximum 3 cps/jour Reflux gastro-œsophagien compliqué, œsophagite Œsophagite peptique stade I Un IPP est prescrit à pleine dose pendant 4 semaines (voir tableau IV). Un traitement par un alginate, après chaque repas, peut aider au contrôle de la symptomatologie, dans les premiers jours de traitement. Au terme du traitement d attaque, ni contrôle endoscopique ni traitement d entretien ne sont justifiés en relais du traitement d attaque. Les mesures hygiéno-diététiques associées à un traitement «à la demande» par un alginate, en fonction des épisodes de reflux, sont en règle générale, suffisantes Œsophagite stades II, III et IV Un traitement par IPP à pleine dose pendant 8 semaines est institué. Un contrôle endoscopique est indiqué au terme du traitement d attaque et l on distingue alors 2 cas de figures : L œsophagite n est pas cicatrisée : La posologie doit alors être doublée en 2 prises par jour pendant 4 semaines de plus. L œsophagite est cicatrisée : Un traitement préventif (traitement d entretien) des récidives est nécessaire et repose sur les IPP (cf. tableau IV) Manifestations non digestives Toux quinteuse nocturne, asthme : Le traitement repose sur les mesures hygiéno-diététiques, les prokinétiques et les alginates. TABLEAU IV : POSOLOGIE DES INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS DANS LE TRAITEMENT DE L ŒSOPHAGITE PAR REFLUX Dénomination commune Nom commercial Posologie quotidienne du traitement d attaque Posologie quotidienne du traitement d entretien Oméprazole MOPRAL gélule 20 mg, MOPRAL gélule 10 mg 20 mg 10 ou 20 mg Esoméprazole INEXIUM 40 mg 20 mg Lansoprazole LANZOR 30 mg, 15 mg OGAST 30 mg, 15 mg 30 mg 15 mg Pantoprazole INIPOMP 40 mg, 20 mg comprimé 40 mg 20 mg EUPANTOL 40, 20 mg comprimé Rabéprazole PARIET 20 mg et 10 mg 20 mg 10 ou 20 mg
27 560 Chapitre 4 : Gastroentérologie Hépatologie En cas d échec ou d emblée en cas d œsophagite associée, un traitement par anti-sécrétoires est indiqué. Manifestations ORL : Le traitement est médical et identique à celui du reflux à symptomatologie digestive TRAITEMENT CHIRURGICAL Bilan préopératoire Il comportera : Une fibroscopie œso-gastro-duodénale récente. Une ph-métrie œsophagienne. Une manométrie œsophagienne est indispensable afin d éliminer un trouble moteur œsophagien primitif (achalasie, etc.) ou secondaire (sclérodermie) contre-indiquant formellement une intervention anti-reflux Différentes techniques (voir schémas page suivante) Fundoplicature complète : intervention de Nissen-Rossetti : Enrobement du bas œsophage par une valve constitué à partir de la grosse tubérosité gastrique associée à une myorraphie des piliers du diaphragme. Fundoplicature partielle : hémivalve postérieure (intervention de Toupet) : Fundoplicature postérieure de 180 associée à une myorraphie des piliers du diaphragme. Diversion duodénale totale (DDT) : Principe : Exceptionnellement indiquée en raison de sa morbidité. Vagotomie associée à une antrectomie avec anastomose gastro-jéjunale sur une anse montée en Y de 40 à 70 cm. Troubles de la vidange gastrique relativement fréquents. Dumping syndrome plus rare Indications du traitement chirurgical Reflux gastro-œsophagien non compli qué : RGO non compliqué d œsophagite mais avec volumineuse hernie hiatale, mal contrôlé par le traitement médical, y compris par les inhibiteurs de la pompe à protons. Œsophagites stades II, III ou IV : Si le patient est âgé de moins de 50 ans, l alternative au traitement d entretien par inhibiteur de la pompe à protons peut être la fundoplicature (patient ne pouvant ou ne voulant pas s astreindre à un traitement quotidien). Sténose peptique (cicatricielle) : Le traitement consiste en des dilatations à la bougie de Savary suivie d une intervention anti-reflux (fundoplicature) ou d un traitement d entretien à vie par IPP. Pneumopathies récidivantes et/ou fibrose interstitielle : Un traitement chirurgical anti-reflux est indiqué car il existe un risque vital. De plus, un traitement anti-sécrétoire prolongé peut, par le biais de l hypochlorydrie, provoquer une prolifération bactérienne intra-gastrique et favoriser aussi les infections pulmonaires.
28 Reflux gastro-œsophagien 561 Principales interventions anti-reflux Estomac Cholédoque Duodénum Anse en Y TOUPET (hémivalve postérieure) NISSEN-ROSSETTI (manchonnage complet par fundoplicature de l œsophage) DIVERSION DUODÉNALE TOTALE (DDT) (si complication)
29 Asthénie La démarche consiste à : Quantifier l asthénie. Faire le diagnostic étiologique. Traiter. L asthénie est l impression d épuisement en l absence de tout effort. C est un symptôme totalement aspécifique qui constitue souvent un symptôme de dépression. Elle est à différentier de la fatigue : impression de faiblesse d un muscle ou d un organe parfois douloureuse apparaissant à l effort et réversible après un repos. 1. Quantification de l asthénie Elle est réalisée en pratique courante grâce à : L échelle de Smets : questionnaire d autoévaluation le MFI-20 (Multidimensional fatigue Inventory) constitué de 20 questions qui permettent d évaluer cinq dimensions de la fatigue :. fatigue générale ;. fatigue physique ;. activité réduite ;. motivation réduite ;. fatigue mentale. Une échelle numérique globale allant de 0 à 10 qui permet au patient d évaluer sa fatigue. 2. Faire le diagnostic étiologique On peut classer schématiquement l asthénie dans 3 cadres nosologiques en se basant sur l existence ou non d une altération de l état général et d un syndrome inflammatoire biologique. L asthénie inflammatoire caractérisée par la coexistence d une altération de l état général et d un syndrome inflammatoire. L asthénie métabolique caractérisée par une altération de l état général en l absence de syndrome inflammatoire biologique. L asthénie fonctionnelle survenant chez un sujet présentant une dépression (patente ou masqué) au sein de laquelle l asthénie ne représente qu un des symptômes (asthénie dépressive) ou chez un sujet surmené professionnellement et/ou affectivement (asthénie de surmenage). L anxiété et les troubles du sommeil entrent également dans ce cadre. Interrogatoire Il précise : Le terrain et les antécédents : Antécédents psychiatriques (dépression, troubles obsessionnels compulsifs, anxiété chronique, etc). Antécédents somatiques en particulier :. chirurgie des parathyroïdes hypocalcémie ;. thyroïdectomie totale, radiothérapie à l iode radioactif hypothyroïdie ;. valvulopathie. Traitements psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques). Traitements pouvant être indirectement responsables d asthénie par le biais d une pathologie induite par un médicament :
30 . amiodarone hypothyroïdie ;. supplémentation vitaminocalcique (dépas sant son objectif) hypercalcémie. Antécédents familiaux en particulier de myopathie. Antécédent de transfusion sanguine, toxicomanie infection virale B ou C, VIH. Homosexualité hépatite virale B (aiguë en phase pré-ictérique ou chronique), infection VIH. Immigré en particulier africain tuberculose. Immunodéprimé par le VIH. Le contexte socioprofessionnel et familial : Conditions de travail (journées éprouvantes, transport difficile, conflit professionnel) asthénie de surmenage. Problèmes familiaux (divorce, deuil) asthénie de surmenage. Accouchement récent postpartum blues, hypothyroïdie. Les caractéristiques de l asthénie : Baisse d efficacité au travail, épuisement de fin de journée asthénie de surmenage. Asthénie matinale variable non influencée par le repos ou l effort asthénie psychique. Asthénie vespérale constante se majorant dans la journée et aboutissant à un épuisement de fin de journée asthénie organique. Asthénie survenant au décours d un syndrome infectieux. L interrogatoire recherche également : Des signes généraux en faveur d une pathologie organique en particulier : Anorexie, amaigrissement. Fièvre. Des signes en faveur d une maladie de Gélineau : Endormissements soudains en pleine journée. Asthénie 1069 Épisodes soudains de perte du tonus musculaire pouvant aller d une simple faiblesse au niveau du cou, des genoux, des membres supérieurs, des muscles de la face à une chute complète. Ces attaques de cataplexie sont souvent déclenchées par une émotion soudaine (surprise, peur, rire). Des signes en faveur d un syndrome d apnée du sommeil (SAS) (interrogatoire du patient et de l entourage) : Ronflements. Arrêt de la respiration au cours de la nuit. Sensation d étouffement au réveil. Souvent associé à une hypersomnie diurne (conversation, déjeuner ) évaluée grâce au questionnaire d Epworth. Des signes de dépression : Troubles de l humeur : tristesse, pleurs immotivés, idées suicidaires. Aboulie : désintérêt, démotivation. Ralentissement psychomoteur. Troubles du sommeil avec réveil matinal. Idées d inutilité et de culpabilité Des signes (somatisations) évoquant une dépression masquée : Troubles du transit : diarrhée d allure motrice «rythmée» par les épisodes d angoisse, ou au contraire constipation. Douleurs épigastriques atypiques ou du cadre colique. Douleurs musculaires et tendineuses polymorphes (fibromyalgie) variables dans le temps et l espace. Examen physique Certains signes peuvent d emblée avoir une valeur d orientation (plus ou moins forte) vers une cause infectieuse, endocrinienne ou systémique : Urines foncées, selles décolorées, subictère hépatite aiguë virale en phase pré-ictérique, pathologie pancréatique.
31 1070 Chapitre 9 : Médecine interne Angine érythémateuse ou érythématopultacée à l examen ORL mononucléose infectieuse. Modifications des caractéristiques d un souffle cardiaque connu, manifestations cutanées (pétéchies, nodules oslériens) dans un contexte fébrile endocardite infectieuse. Adénopathies cervicales infection (primoinfection VIH, mononucléose infectieuse, infection à CMV). Éruption cutanée à type d érythème chronique migrant maladie de Lyme. Lésions cutanées et muqueuses disséminées papules ou syphilides papuleuses lenticulaires fermes suintantes rouges sombres ou cuivrées avec une collerette desquamative syphilis secondaire. Palpitations, tachycardie, thermophobie, hypersudation hyperthyroïdie. Prise de poids, frilosité, hypothermie, signes cutanéomuqueux hypothyroïdie. Mélanodermie, hypotension artérielle insuffisance surrénale. Signes cutanés, articulaires, musculaires, oculaires maladie systémique. Céphalées, abolition des pouls temporaux, douleurs des ceintures d horaire inflammatoire maladie de Horton, pseudopolyarthrite rhizomélique. Crampes musculaires, diminution de la force musculaire segmentaire maladie musculaire. Fatigabilité lors de mouvements contrariés, diplopie myasthénie. Splénomégalie, adénopathies lymphome ou pathologie infectieuse. Examens biologiques de première intention En cas d asthénie (prolongée ou chronique) un certain nombre d examens biologiques sont utiles en première intention (tableau I). Autres examens complémentaires Les autres examens complémentaires dépendent, bien sûr, de l orientation étiologique, résultant de l interrogatoire, de l examen physique attentif et TABLEAU I : ASTHÉNIE : EXAMENS BIOLOGIQUES UTILES EN PREMIÈRE INTENTION Numération formule sanguine (avec frottis sanguin) Vitesse de sédimentation, CRP Urée, créatininémie, ionogramme sanguin Anémie Syndrome mononucléosique Syndrome inflammatoire biologique Insuffisance rénale (chronique) Hypokaliémie (paralysie hypokaliémique) Hypercalcémie, hypocalcémie Calcémie, phosphorémie T4, TSHus Hypothyroïdie, hyperthyroïdie ASAT, ALAT CPK (MM), LDH, aldolase Cortisolémie (à jeun à 8 h) Sérologies virales en fonction du contexte clinique : Ag HBs, IgM antihbc, anticorps anti HBs Acs anti VHC en ELISA 3 Sérologie du CMV avec recherche d IgM Sérologie VIH, Ag p24 MNI test Hépatopathies en particulier hépatites virales Maladies musculaires Maladies musculaires Insuffisance surrénale Hépatite virale B Hépatite chronique virale C Infection à cytomégalovirus Primo-infection VIH Mononucléose infectieuse
32 des examens biologiques de première intention. Leur énumération ne présenteraient pas véritablement d intérêt pratique mais ils sont, pour la plupart, évidents à la lumière de la liste des causes dans le tableau II. Asthénie 1071 Examens complémentaires en cas de suspicion de SAS et d hypersomnie Polysomnographie. Test de TILE (test itératif des latences d endormissement). Asthénies inflammatoires Asthénie avec altération de l état général et syndrome inflammatoire Infections Tuberculose Suppurations profondes (abcès vertébraux, pulmonaires, hépatiques, etc.) Hépatites virales Mononucléose infectieuse Infection à cytomégalovirus Toxoplasmose Endocardite infectieuse Syphilis, maladie de Lyme SIDA Maladies inflammatoires et auto-immunes Lupus érythémateux disséminé Syndrome de Gougerot- Sjögren Dermatopolymyosites Sclérodermie Vascularites, maladie de Horton Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique Sarcoïdose Hépatites chroniques autoimmunes Hémochromatose liée au gène HFE. Cancers TABLEAU II : PRINCIPALES CAUSES D ASTHÉNIE Asthénies métaboliques Asthénie avec altération de l état général et sans syndrome inflammatoire biologique Déséquilibre ionique Hypo ou hypercalcémie Hypokaliémie Insuffisance rénale chronique Endocrinopathie Hypo ou hyperthyroïdie Hypogonadisme, hypopitiutarisme Insuffisance surrénale. Asthénies hémodynamiques En rapport avec un bas débit cardiaque en particulier par insuffisance ventriculaire gauche. Asthénies fonctionnelles Asthénie sans altération de l état général ni syndrome inflammatoire Dépression, syndrome de fatigue chronique Névroses Surmenage Troubles du sommeil Syndrome d apnée obstructive du sommeil (SAOS) Gelineau Hypersomnies
33 1072 Chapitre 9 : Médecine interne 3. Traitement de l asthénie 3.1. TRAITEMENT ÉTIOLOGIQUE Le traitement de la cause est, bien sûr, essentiel et permet parfois d apporter une réponse spectaculaire à un problème ancien TRAITEMENT DE L ASTHÉNIE FONCTIONNELLE Lorsque ni cause organique ni dépression n ont pu être mis en évidence, on peut proposer : Supplémentation polyvitaminique (vit B1, B2, B3, B5, B6, B9, vitamine C et E) (VIVAMYNE TONIQUE) 1 cp effervescent/jour le matin de préférence. En cas de carence vitaminique. Traitement antidépresseur d épreuve Toute asthénie fonctionnelle quel que soit le contexte thymique doit bénéficier d un traitement antidépresseur. Les patients souffrant d une asthénie dépressive sont rapidement améliorés en une à deux semaines par le traitement, alors qu en cas d asthénie de surmenage (ou organique), la tolérance est mauvaise et l effet inexistant. Anxiolytiques Ils peuvent aider à la prise en charge thérapeutique en cas de troubles anxieux généralisés à l origine de l asthénie. Il faut les utiliser à posologie modérée et si possible pendant des périodes courtes.
34 Le Berrebi de poche, guide pratique du symptôme à la prescription, a été réalisé par des médecins cliniciens hautement qualifiés (médecins ou professeurs des universités) et coordonné par William Berrebi, un expert de la pédagogie médicale. Il répond avec rigueur aux exigences médicales actuelles des praticiens aguerris ou en formation, dans une médecine en perpétuel renouvellement. Un guide de terrain entièrement réactualisé et parfaitement adapté à la démarche de soins pour : Etablir son diagnostic avec précision en partant du symptôme d appel en utilisant l interrogatoire, l examen clinique et les examens complémentaires adaptés. Déterminer la conduite à tenir. Décider d un traitement adapté grâce à l encadré thérapeutique individualisé à la fin de chaque question. Un ouvrage de référence complet et pédagogique : Qui traite des pathologies rencontrées au quotidien par le médecin généraliste et l interne en médecine,en mettant en avant les données importantes et indispensables. Qui simplifie la démarche du clinicien, lui fait gagner du temps et lui permet de prescrire en toute sécurité. Une «prise en main» rapide et une lecture facilitée par : Les deux tables des matières : l une par symptôme l'autre par prise en charge thérapeutique L index général. Cette nouvelle édition contient : 46 nouvelles questions 909 traitements des schémas et des photos en couleur des références issues de l'has ou des conférences de consensus les plus récentes des données pratiques : liste des ALD 30, constantes biologiques, adresses utiles ISBN : D IAT H EPO C Conception graphique : Primo&Primo
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