Exemplarité. Solidarité. Satisfaction client. Les valeurs d utb. sommaire. Volonté de progresser et de faire progresser

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1 > rapport rse 2013

2 Les valeurs d utb Forgées au fil du temps, elles ont été reconnues par l ensemble des responsables d utb comme étant l expression collective de l ambition de notre entreprise. Elles définissent la vision de notre métier et des relations que nous souhaitons avec l ensemble des collaborateurs, clients et partenaires. En 2014, transmettons les ensemble! Volonté de progresser et de faire progresser Faire bien dès la première fois Respect de la parole donnée Satisfaction client Exemplarité Responsabilité Solidarité Co-entrepreneur Travail sommaire Les parties prenantes P 04 P 05 P 06 P 07 P 08 P 09 P 10 Interview Gérard Liberos Fédération des SCOP du BTP Interview Jacques Bourtoire BTP Banque Interview Catherine SAUDECERRE, AFORTECH Interview Rodrigues DOS SANTOS, LRI Interview Michel basmadjian Association Henri Rollet Interview Lucie fourcin Fédération île-de-france, Centre, Haute-Normandie des SCOP du BTP Interview Arnaud hiltzer Fondation GoodPlanet Présentation d utb P 12 Ce que nous retiendrons de 2013 P / 80 ans d histoire... P 16 P 17 P 18 P 19 P 20 Focus Matthieu LAURENT, Sébastien MARQUAND, Aimeric RELLAND Focus Tony AREAL, Stéphane DIVE Focus François GONCALVES, Philippe BOULANGER Focus José Pinto-TEIXEIRA & Paul GOFFêTRE Analyse du marché Jean-Marc VAILLANT, Franck VESCO, Bertrand BATT Organisation RSE P 22 Politique RSE P 23 P 24 P 25 Objectifs RSE, Organisation RSE interne Rapport RSE, évaluation par un tiers Engagement externe Gouvernance utb P 28 P 30 P 32 P 33 P 34 Interview Charles-Henri MONTAUT Conseil d administration Statut SCOP, Atouts du sociétariat chez utb Système de management écoute et satisfaction clients La performance sociale, sécurité, sociétale et environnementale P 38 P 40 P 41 P 42 Interview Claire BROUSSART Focus Dominique LEMOINE Focus N. LOPEZ & J.-F. GUILLEMINOT Interview Patrick COLLAVIZZA Focus Sylvie geremia Interview Nicole BORDIER Focus Claude defecques Interview Cécile MOUROT Focus Jean-Noël croisié Implications territoriales P 44 Nos relations avec les parties prenantes Nos indicateurs P 46 P 47 Périmètre et référentiels Les indicateurs RSE Rapport RSE utb

3 > rapport rse 2013 édito Rapport RSE 2013 Chaque année, notre entreprise intervient sur plus de 800 chantiers différents et réalise près de interventions dans le cadre de dépannages et de marchés d entretien. Pour ce faire, les 1083 salariés d utb sollicitent des centaines de fournisseurs et de sous-traitants afin de satisfaire les exigences de nos 600 clients. Avec 23 qualifications Qualibat, nous avons une activité significative dans une bonne quinzaine de métiers différents, ce qui nous amène chaque année à consacrer davantage de moyens à la formation, dont l école utb et la centaine d apprentis incarnent pleinement l engagement. La progression des individus est un axe central de la stratégie de l entreprise. Source de dynamisme, cela permet à bon nombre de salariés d avoir des parcours professionnels très évolutifs au sein d utb et c est l assurance pour tous d avoir toujours une excellente «employabilité». Ces dernières années, l entreprise a étendu sa zone d influence géographique et dispose aujourd hui de douze implantations solides (dont six en pleine propriété) couvrant une très grande partie des régions Île-de-France, Picardie, Nord-Pas-de-Calais, Haute-Normandie, Centre et Bourgogne. à côté de cela, nous participons à la gouvernance d une vingtaine d organisations liées à notre environnement (chambres syndicales, organismes de formation, organismes de certification ou de qualification, organismes territoriaux ) et nous avons été impliqués pleinement dans le projet de loi portant sur l économie sociale et solidaire dont le statut SCOP est un élément important. Enfin, depuis plusieurs années, l entreprise fait vivre une fondation au profit de malades jeunes atteints de la maladie d Alzheimer ; fondation dont tous les salariés sont très fiers. Tous ces éléments, et d autres encore, participent au rayonnement de l entreprise. Ils ne sont pas forcément visibles, ils ne sont pas forcément comptabilisés dans le compte de résultat de l entreprise, mais ils confèrent à utb une influence allant au-delà de sa dimension économique. Dans les années à venir, nous comptons bien évidemment améliorer nos performances mais également continuer à renforcer notre rayonnement, car c est la combinaison des deux qui fabriquera notre prospérité de demain. Charles-Henri Montaut, p-dg Les parties prenantes P 04 à 10 2 Rapport RSE utb

4 > Les parties prenantes L entreprise ne vit pas en vase clos. Elle dépend d une multitude de liens avec ses clients et ses consommateurs, ses salariés, ses fournisseurs, son environnement territorial, ses partenaires sociaux, ses fédérations et organisations professionnelles, ses concurrents autrement dit les parties prenantes. Fédération des SCOP du BTP Gérard Liberos / 1 er vice-président et référent RSE Partie prenante : Fédération Pouvez-vous nous présenter l histoire de la Fédération à travers la RSE? Dès 2004, sous la présidence de M. Jacques Petey, la notion de développement durable est apparue au sein de la feuille de route de la Fédération. Cela a abouti au lancement d un plan d actions en 2006 et à l intégration de cette notion comme axe stratégique de développement des coopératives du BTP lors du congrès national de En 2010, la Fédération a rédigé l engagement et la stratégie nationale dans sa charte RSE. Différentes étapes ont depuis vu le jour : sensibilisation des adhérents, soutien dans la mise en place de la démarche RSE au sein de SCOP pilotes, participation de la Fédération au comité stratégique du plan bâtiment du grenelle en qualité de membre et réunion des parties prenantes pour expliquer la démarche RSE des SCOP du BTP à la Maison de la chimie en février Et si nous parlions de demain? Notre avenir se trace dans la continuité et la durabilité par la validation des processus d amélioration dans les SCOP et par la création d un label RSE SCOP BTP validé par l état au travers de la plateforme nationale RSE. utb, de par son implication et sa compétence, est une des parties prenantes exemplaires par son engagement qui aide la Fédération à la création de ce label. Quels rôles joue utb au sein de la Fédération des SCOP BTP et plus particulièrement dans la démarche RSE? Son rôle est concret! Il y a tout d abord une grande implication et sans faille de la part la direction de l entreprise. Le p-dg Charles-Henri MONTAUT, actuellement trésorier de notre Fédération, a amené utb à faire preuve d engagement en inscrivant la RSE dans sa ligne politique. C est surtout un exemple de démarche RSE réussie avec une notation par AFNOR Certification en Pour vous, quelles sont les valeurs d utb? C est une véritable ETI, pérenne et visionnaire, qui témoigne parfaitement de tous les atouts du modèle SCOP. La direction a su lier l expérience acquise par le passé avec un dynamisme porté vers le développement et l avenir. Je suis témoin d une réelle cohérence entre la vision affirmée des dirigeants et les valeurs affichées dans l entreprise. L entreprenariat durable prend tout son sens lorsqu on regarde cette SCOP. BTP Banque Jacques Bourtoire / responsable d agence Partie prenante : Banque Pouvez-vous nous présenter BTP Banque? Créée en 1919 par les chambres syndicales de la construction, BTP Banque est le partenaire bancaire des PME du BTP. Nous inscrivons notre relation avec nos clients dans la durée grâce à notre connaissance et notre compréhension des enjeux du secteur. Nous répondons à tous les besoins du cycle d exploitation, de financements, de gestion des flux et de placements. Notre réseau de 41 agences, dont 6 en île-de-france, nous permet d être proche de nos clients. Votre entreprise est-elle sensible à la démarche RSE d utb? Il est important que chaque entreprise prenne conscience de son impact sur l environnement, ses salariés et ses parties prenantes et agisse au quotidien pour le réduire. En tant que filiale d une entreprise coopérative (appartenance au groupe Crédit coopératif depuis 1996), BTP Banque se retrouve dans la démarche RSE d utb. Nous lons avec l entreprise utb depuis 1989 et apprécions les rapports homme à homme qui nous lient. Pour vous, quelles sont les valeurs d utb? L aspect humain est privilégié par utb, que cela soit dans ses relations avec ses parties prenantes ou avec ses salariés. Sa gouvernance coopérative lui permet de comprendre les préoccupations de ses salariés. Je suis témoin d une réelle considération de la part de la direction vis-à-vis de ses collaborateurs. Par ailleurs, il y a une très forte volonté de créer une culture et des valeurs utb au sein de l entreprise. Avez-vous été témoin d un exemple d action RSE de la part d utb? Alors que la loi de 2011 sur la parité homme/femme imposant 40 % de représentation féminine dans les conseils d administration n entrera en vigueur qu au 1 er janvier 2017, le conseil d administration d utb est déjà composé à 30 % de femmes. De plus, utb essaie d augmenter la parité homme/femme dans l entreprise, notamment dans l encadrement et les services fonctionnels. Par ailleurs, utb attache beaucoup d importance à la transparence. Cela se traduit par une transparence envers la communauté bancaire, puisqu elle organise chaque année avec l ensemble de ses partenaires financiers, une présentation de sa situation économique. La communication de sa démarche RSE et de sa stratégie d entreprise démontre là aussi le souhait de transparence d utb envers ses salariés et ses parties prenantes. Jacques BOURTOIRE Gérard LIBEROS 4 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

5 > Les parties prenantes Catherine SAUDECERRE, directrice d AFORTECH Partie prenante : Fournisseur AFORTECH Organisme de formation continue référent de la filière génie climatique couverture plomberie depuis 40 ans, l Afortech apporte des réponses concrètes et immédiates aux besoins des entreprises. Nos formations concernent les techniques métiers, la prévention sécurité, le management des affaires ou encore l environnement. Nous tâchons d être au plus près des évolutions du marché métier, et à l écoute des attentes et des besoins des entreprises. Pour cela nous proposons, en plus de nos offres catalogue, des formations sur mesure, pour les attentes plus spécifiques de certaines entreprises. N ayant pas de formateurs en soi, l AFORTECH va chercher des experts pour chaque sujet de formation. Notre force est notre réactivité à la demande. Que proposez-vous comme formations sur le plan environnemental? Nous proposons plusieurs formations sur le plan environnemental : la protection de l environnement et les réseaux d eaux sanitaires, les énergies renouvelables (solaire, photovoltaïque, pompe à chaleur), l efficacité énergétique Mais aujourd hui, s il n y a pas d obligation légale et donc d échéance imposée, les entreprises ne sont que très peu en demande de ce genre de formations. Les principales demandes se concentrent pour le moment sur l éco-conditionnalité (Reconnu Grenelle de l Environnement), puisque l échéance est en juillet Lorsque les formations permettent d ouvrir des marchés, lorsqu elles répondent à des obligations, les demandes sont là, sinon il est encore difficile d attirer des volontaires. Par exemple, 13 % seulement des effectifs sont actuellement formés dans le domaine de l environnement, des ENR ou de la performance énergétique. Pour tenter de débloquer cette situation, l AFORTECH reste force de proposition, en faisant évoluer son offre de formations environnementales. Il faut apprendre à toucher des métiers qui n ont pas encore développé cette culture de la formation continue, comme la couverture-plomberie notamment. Autant la voie de l apprentissage et du compagnonnage est traditionnellement privilégiée pour intégrer les métiers «terrain», autant la formation professionnelle continue est peu mobilisée. Notre but est de donner les moyens aux entreprises d évoluer en valorisant leur capital métier. Notre souhait est d inciter les dirigeants à utiliser le levier formation pour développer l efficacité des hommes et des femmes qui constituent les forces vives des entreprises, d apporter plus de résultats et ainsi de se donner les moyens de les pérenniser. Si aujourd hui les formations environnementales sont encore trop peu sollicitées, certaines entreprises sont heureusement demandeuses de formations pour leur permettre de proposer à leurs clients une meilleure performance énergétique. Pour vous, quelles sont les valeurs d utb? utb est une entreprise exemplaire engagée dans le développement des hommes. Elle développe l intelligence collective, en responsabilisant ses salariés. utb et Afortech lent ensemble depuis longtemps et utb est une véritable force de proposition. Nous construisons des projets ensemble, nous mettons en place un véritable partenariat. utb nous a soutenus pour faire intervenir des professionnels dans les formations de l AFORTECH, et l AFORTECH est intervenu dans certains modules de l école utb, école unique dans une entreprise indépendante. Les dirigeants d utb, Charles-Henri Montaut, administrateur et membre du Bureau du GCCP, ou Claire Broussart, présidente de l AFORTECH, sont très écoutés au sein du groupe GCCP. Rodrigues DOS SANTOS, directeur commercial de LRI Partie prenante : Fournisseur La Robinetterie industrielle Implantée en France depuis 1947, la Robinetterie industrielle est spécialisée en robinetterie technique, pompe, mesure et régulation et sert les marchés du génie climatique et de l industrie. Elle compte 250 salariés et 22 agences en France. Catherine SAUDECERRE Quelle est votre démarche RSE? La démarche RSE est sous la coupe du directeur technique. Tous les fournisseurs doivent euxmêmes être dans une démarche RSE pour ler pour LRI. Le respect du est primordial, et notre cahier des charges, dans le cadre du développement durable, est très spécial pour tous les nouveaux fournisseurs, même pour nos partenaires européens. Avez-vous ressenti des contraintes depuis qu utb est rentrée dans une démarche RSE? Non, absolument pas. Notre partenariat avec utb a toujours été sain et clair, et sa démarche RSE ne nous a imposé aucune contrainte supplémentaire. utb respecte et partage notre cahier des charges dans le cadre du développement durable. Pour vous, quelles sont les valeurs d utb? Notre relation avec utb se fait essentiellement avec les services travaux et les hommes de terrain. Nos échanges sont clairs. Nous pouvons nous dire les choses en toute transparence. Nous ne sommes pas en relation avec une seule entreprise, mais avec des hommes avec lesquels nous pouvons dialoguer. C est un véritable partenariat, dans lequel l humain a une réelle importance. Rodrigues DOS SANTOS 6 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

6 > Les parties prenantes Michel Basmadjian, directeur adjoint des Météores, association Henri Rollet Partie prenante : Clients - consommateur Pouvez-vous nous parler de votre association? Cette année, l association aura 100 ans. En effet, c est en 1914 qu Henri Rollet, précurseur de la justice des mineurs, créa cette association. Elle sera reconnue d utilité publique en Henri Rollet a toujours œuvré pour la protection des enfants maltraités ou délinquants et sera à l origine de nombreuses dispositions juridiques et de l apparition des tribunaux pour enfants. En 1914, il devient le 1 er juge des enfants nommé par la République française. Aujourd hui l association gère 2 établissements à Issy-les-Moulineaux et à Boulogne, qui accueillent des enfants et adolescents suite à une décision judiciaire ou de l aide sociale à l enfance. L objectif des professionnels, après avoir renoué le contact avec ces jeunes, est de les aider à construire un projet scolaire et professionnel leur permettant de s épanouir dans leur vie de citoyen de la meilleure manière, tout en maintenant et en essayant de restaurer les liens familiaux. Le financement de notre établissement est assuré par le conseil général du 92. Il faut savoir que la plus grande partie de notre budget est consacré à l encadrement des personnels éducatifs qui est important, car c est pratiquement 1 éducateur pour 2 mineurs accueillis. 4 mots résument pour moi les valeurs d utb. Proximité, Sérieux Professionnalisme, Confiance Et l historique des relations avec utb et maintenant nidhoo? Nos relations datent de 5/6 ans avec un premier chantier pour la création de douches individuelles dans les chambres au foyer. Avant, nous lions avec de petits prestataires qui manquaient de réactivité et de disponibilité. La période du mois d août est la période pour les travaux dans nos établissements du fait des congés et de l absence des jeunes qui sont inscrits dans des séjours de vacances. utb/nidhoo a toujours été capable de faire les gros travaux dans cette période. Depuis ce premier chantier, un climat de confiance s est instauré et nous savons que le personnel utb/nidhoo peut aussi ler dans un milieu occupé par des mineurs en situation délicate. Leur discrétion, respect et sympathie en sont la preuve. Depuis cette période nous faisons régulièrement appel à utb/nidhoo. Le dernier gros chantier en date fut au dernier semestre 2013, le réaménagement des combles du grenier en espace détente pour les jeunes. Lucie fourcin, secrétaire générale de la Fédération île-de-france, Haute-Normandie, Centre SCOP BTP Partie prenante : Fédération Quel est l objectif de la Fédération des SCOP du BTP? La Fédération Île-de-France, Haute-Normandie, Centre des SCOP du BTP regroupe toutes les SCOP du BTP de son territoire, anime ce réseau et les représente dans les différentes instances régionales de la branche : BTP CFA, OPPBTP, Constructys, Pro BTP. Elle offre également un soutien à ses adhérents en les accompagnant dans leur développement et en favorisant les relations et les échanges inter-scop. La promotion collective des SCOP est assurée grâce à l organisation annuelle d un stand commun au Salon de la ville nouvelle (11 SCOP participeront à l édition 2014). Pour animer le réseau des adhérents, des groupes de ont été mis en place. Chaque groupe est piloté par un référent qui est par ailleurs membre du conseil d administration. Ces groupes de sont au nombre de 4 : les 3 premiers existent depuis avril 2013 : QSE, Formation et Insertion. Le dernier à avoir été créé est le groupe RSE. Notre objectif : créer un dialogue, une dynamique et un climat de confiance pour accroître le nombre de SCOP qui participe aux actions de la Fédération et développer la RSE dans les meilleures conditions. Quelle est la place d utb au sein de la Fédération? utb a un statut un peu à part du fait de son importance en termes de salariés et de structure. Elle participe activement à tous les groupes de, et à l organisation du stand commun au Salon de la ville nouvelle. En tant que plus grosse SCOP du BTP en île-de-france, elle joue un rôle d entraînement par rapport aux plus petites structures : mise à disposition de documents (règlement intérieur, bilan d accueil, guide des formations obligatoires), partage d expériences Mais utb bénéficie aussi de ces échanges d idées et de bonnes pratiques, valorisant ainsi son implication dans le réseau. Concernant la démarche RSE, utb a été précurseur et a été évaluée AFAQ dès avril Elle a donc un rôle de leadership par rapport aux SCOP qui, accompagnées par la Fédération, s engagent aujourd hui dans cette démarche. Si utb n a pas les mêmes problématiques que les autres SCOP, du fait notamment de sa taille, de réels échanges, voire des complicités professionnelles se sont créés au fil du temps avec les autres SCOP. Au-delà de ces différences, utb a su par son écoute et son sens du partage se faire apprécier et joue un rôle important au sein de la Fédération. Lucie fourcin Michel basmadjian 8 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

7 > Les parties prenantes Arnaud Hiltzer, responsable du développement de la Fondation GoodPlanet Partie prenante : Communauté Quel est l objectif de GoodPlanet? La Fondation GoodPlanet a été créée en 2005 par Yann Arthus- Bertrand dans le prolongement de son artistique et de son engagement pour l environnement. Composée d environ vingt salariés, et riche de deux antennes internationales, en Suisse et en Belgique, GoodPlanet invite à un mode de vie plus respectueux de la terre et de ses habitants, et propose des solutions réalistes à travers des programmes fédérateurs qui s adressent à tous les publics. Elle a pour objectif de mettre l écologie au cœur des consciences, de sensibiliser sur les enjeux environnementaux et de susciter l envie d agir. Comment utb s implique auprès de votre Fondation? utb est partenaire de GoodPlanet dans la restauration du domaine de Longchamp, concession de 30 ans allouée par la mairie de Paris. L ambition : faire de ce château et de son parc de 3 hectares, situés dans le bois de Boulogne, un site ouvert au public, lieu d échange, de partage et de rencontre autour du développement durable et du mieux vivre ensemble. utb offre à ce projet un véritable mécénat de compétences, en entretenant la couverture et les chéneaux du château, au cours de l hiver 2013, puis Son expertise reconnue dans les monuments historiques permet également à utb d être conseil dans la maîtrise d ouvrage et soutien dans l aménagement du domaine. Quelles valeurs unissent utb et GoodPlanet? Nous partageons la même philosophie de ler avec bon sens. Il s agit d apporter des solutions écologiques en utilisant ce qui est déjà existant dans le bâtiment. Il n est en effet pas nécessaire de tout changer pour tout reconstruire. utb nous aide dans cette démarche : optimiser l espace de manière écologique, pour mieux vivre ensemble. Arnaud hiltzer présentation d utb L entreprise ne vit pas en vase clos. Elle dépend d une multitude de liens avec ses clients et ses consommateurs, ses salariés, ses fournisseurs, son environnement territorial, ses partenaires sociaux, ses fédérations et organisations professionnelles, ses concurrents autrement dit les parties prenantes. P 12 à Rapport RSE utb

8 > présentation d utb Ce que nous retiendrons de 2013 JANVIER La couverture de la cathédrale d Arras va se refaire une beauté avec le service 18 pendant 24 mois. Nouvelle obligation de vigilance et de diligence des donneurs d ordre au niveau du dissimulé. MARS Le premier BSI (bilan social individuel) est remis à tous les salariés. Les services 20, 24 et 32 démarrent le chantier de la Maison de la petite enfance à Neuilly-sur-Marne. Exemple parfait de coopération entre la charpente, la couverture, l étanchéité et le bardage. Mise en place d une enquête sur les pratiques d achats d utb auprès de nos fournisseurs et sous-traitants. Enquête anonyme avec un taux de retour de 31%. MAI Initiative notable du service 33 en TCE, qui désormais demande à ses responsables sur place de vivre aussi leur chantier de l extérieur afin d encore mieux comprendre l impact sur les riverains en matière de nuisance visuelle, sonore ou encore d encombrement. à Athis-Mons, avec Eiffage, ce sont 230 logements sur 6 bâtiments que démarre le service 25 en plomberie-chauffage. La chaufferie principale dessert les sous-stations de 5 bâtiments. De plus, l un des bâtiments est équipé d une VMC double flux. Le service 15 a décroché le marché d entretien plomberie du Palais de l élysée pour 4 ans avec des contraintes de sécurité drastiques. 80 ans pour utb le 27 mai. JUILLET Le service 26 effectue à la gendarmerie de Bayeux son premier chantier de chauffage. à Sainte-Geneviève-des-bois, pour Terralia, le service 20 met en œuvre un nouveau zinc coloré sur une couverture arrondie. Le service 25 logements neufs démarre à Nanterre l un de ses plus gros chantiers pour Eiffage Construction avec 530 logements. L agence de Villejuif a terminé, à Choisy-le-roi, la rénovation d une couverture zinc de 150 mètres de long pour Valophis. SEPTEMBRE Le service 17 démarre la restructuration lourde de la toiture d un immeuble de bureaux boulevard des Capucines pour le compte de Axa Reim m² d ardoises (couverture impériale) et 500 m² de zinc qui nécessitent une équipe moyenne de 14 personnes pour 6 mois sur le chantier. Face à la mer, le gymnase de Deauville restaure sa toiture (service 26). Rénovation de la chaufferie gaz du Fort Neuf de Vincennes dans le château de Vincennes pour l armée par le service 12. NOVEMBRE Le magasin et la zone de stockage s agrandissent, permettant ainsi une extension des horaires d ouverture pour nos compagnons ainsi qu une augmentation de 50 % du volume géré. FéVRIER Ce sont des ardoises violines de 9 mm du Pays de Galles qui vont recouvrir les toitures de l ancien collège des jésuites wallons de Saint-Omer (service 26). La cuisine centrale de la ville d Antony, qui livre repas par jour sur la municipalité, a vu se terminer les travaux de rénovation de la distribution EF/EC et air comprimé par l agence de Villejuif. Désormais le chantier de plomberie (service 16) de l hôpital de Gonesse voit le volume des emballages baisser significativement. En effet, la livraison du matériel commandé auprès de notre principal fournisseur Brossette est faite sans emballage dès le départ entrepôt. AVRIL Le service 18 entame le chantier de rénovation de la couverture de la caserne de la cité de la préfecture de police de Paris côté Notre-Dame. Renouvellement de la certification du système QSE et notation de la démarche RSE. Le service 19 démarre le contrat d entretien chauffage des bâtiments publics gérés pour la ville de Paris par le STEGC. utb absorbe sa filiale GTB qui devient l agence Seine-et-Marne sud et regroupe les activités de serrurerie métallerie avec la création du service travaux 10 et le regroupement des services de plomberie 11 et 14. JUIN Le service 21 démarre le marché d entretien de couverture de 80 bureaux de La Poste sur une partie de la Bourgogne et de la Franche-Comté. En partenariat avec le fabricant AKW, le service 12 a installé 40 douches pour personnes à mobilité réduite (PMR). Le 28 juin, utb fête ses 80 ans autour d une réception de tous ses collaborateurs dans les locaux de Romainville. 2 nouveaux administrateurs rejoignent le conseil d administration suite à l assemblée générale des sociétaires. Il s agit de Marie Claire Morisson, responsable de la sous-traitance et de la gestion administrative des chantiers et de Christian Marchiori, directeur des services travaux 10, 14 et 29, responsable par là même de l agence Seine-et-Marne sud. 12 Rapport RSE utb Rapport RSE utb AOûT utb fait un don de matériaux (blocs de béton) à un jeune entrepreneur qui démarre une activité de «laser quest». Sur les logements livrables fin 2019 pour le réaménagement des docks de Saint-Ouen, le service 25 logements neufs démarre la construction de 307 logements en 5 bâtiments. Le service 25 participe en plomberie-chauffage à la construction pour Nexity Féréal de 200 logements. La particularité de ce chantier réside dans une répartition des logements entre une résidence de tourisme, une résidence étudiante et des logements en accession. OCTOBRE Les activités chauffage et plomberie démarrent en Bourgogne au travers des chantiers de la mairie d Athée et de la préfecture de Dijon. Parution du 1 er rapport RSE d utb. Création du service SAV afin d épauler les services opérationnels dans la gestion des réparations en garantie dès la livraison des opérations en apportant de la réactivité. utb a reçu M. Benoît HAMON, ministre délégué auprès du ministre de l Économie et des Finances, chargé de l Économie sociale et solidaire et de la Consommation, dans le cadre de son projet de loi sur l économie sociale et solidaire. DéCEMBRE Le service 33 a livré rue Saint- Maur à Paris un immeuble de 25 logements pour la RIVP. Architecture notable en plein Paris avec un jardin intérieur et un ascenseur panoramique. Le service 12 s est vu attribuer l entretien plomberie de logements par la RIVP, et dans le même temps, le service 19 rénove en milieu occupé les sanitaires et les salles de bain d un autre secteur. à fin décembre, les services travaux de logements neufs ont participé à la construction d environ logements.

9 > présentation d utb / 80 ans d histoire... à fin décembre 2013, sur un total de salariés, utb compte 103 femmes soit près de 10 % des salariés. Répartition du nombre d emplois féminins Les 8 identités visuelles d utb 25 Agents de maîtrise Apprenties...8 Cadres C est d abord une histoire d Hommes quand, en mai 1933, une poignée d hommes décide de la création de l Union Technique Ouvrière avec un fonds de commerce en coopérative. Union Technique Ouvrière, UTO, n est-ce pas les premières lettres de «UTOPIE»? Ne fallait-il pas être fou au moment où l Europe s échauffait et où l Allemagne brûlait les livres pour se regrouper et envisager un avenir coopératif. 80 ans plus tard, utb c est toujours une histoire d hommes et de femmes qui partagent les mêmes valeurs au travers de leurs métiers. évolution du chiffre d affaires (millions d euros) au 31 décembre 2013 évolution des effectifs Une histoire de clients qui nous font confiance depuis très longtemps au travers de travaux neufs ou de rénovation, mais aussi de services avec de l entretien, du dépannage et de la maintenance. Des clients issus de toutes les strates économiques du public ou du privé. De la grande entreprise au particulier. Du particulier à la grande collectivité locale ou territoriale Une histoire de métiers qui ont évolué pendant 80 ans pour aujourd hui se définir à travers le second œuvre. utb c est de la plomberie, du chauffage, de la ventilation, de la climatisation, de la couverture, de l étanchéité, de la charpente, de la rénovation tous corps d état et depuis peu de la serrurerie-métallerie. Une histoire de décennies qui fait du chiffre 8 le symbole de cette année 2013, avec 8 décennies d Histoire, 8 identités visuelles qui ont évolué avec le temps, 8 adresses de sièges sociaux qui ont suivi l évolution de l entreprise et 8 présidents qui ont façonné utb. 80 ans plus tard, utb, c est 143 millions de chiffre d affaires. 14 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

10 > présentation d utb Témoignage de nos nouveaux responsables de service travaux En direct des chantiers Matthieu LAURENT, RST service travaux 34, chauffage, climatisation Vous êtes passé de chargé d affaires à responsable de service travaux en 2013, pouvez-vous nous parler de ce changement? Ce changement s est fait dans la continuité avec Jean- Luc Pantenier qui était amené à prendre d autres fonctions. Un an après, nous échangeons toujours beaucoup. On ne peut pas dire qu il y ait eu de grandes modifications car j étais déjà chargé d affaires dans ce même service. Aujourd hui, il est vrai que je pars un peu de «zéro», mais avec des chargés d affaires que j ai moi-même formés. Pour moi, il y a 2 vrais changements. J ai désormais une vision à moyen et à long terme de mon service et bien sûr de l entreprise. Une vision à moyen terme signifie pour moi d avoir une nouvelle réflexion managériale, administrative, technique et commerciale plus anticipative. Je dois avoir une vision globale. De plus, je me dois de développer mon commerce afin de trouver de nouvelles affaires pour alimenter mon service en nouveaux chantiers. «Si c était à refaire, je le referai» Sébastien Marquand, RST agence de Nanterre Quels défis faut-il relever lorsque l on passe du rôle de chargé d affaires à celui de responsable de service travaux? Tout d abord, il faut intégrer rapidement la notion de management. Le chargé d affaires répond aux aléas techniques, alors que le responsable de service gère les individus. Pour être performant, il faut rapidement comprendre les enjeux de chacun des postes du service pour répondre aux sollicitations avec empathie et justesse. Un autre point frappant : la notion de temps n est plus la même. En tant que chargé d affaires, notre activité est cadencée par les réunions hebdomadaires de chantier. Aujourd hui, je suis dans une gestion annuelle afin de respecter mes engagements d objectifs pour l activité de l agence. Enfin, mon poste me demande de développer d une façon substantielle mes relations commerciales. Je dois connaître les clients, cibler les bons prospects et avoir une vision à moyen et long termes de l avenir de l agence. Aimeric RELLAND, RST service travaux 20, couverture Vous êtes passé de chargé d affaires à responsable de service travaux en 2013, pouvez-vous nous parler de ce changement? Le vrai changement, c est le commerce. Désormais, je dois anticiper les variations d activité et alimenter le service en chantiers. Je réponds aux appels d offres, j assure les réunions de négociations avec nos clients et participe au montage des opérations. Je m appuie sur une belle équipe bureau pour préparer et suivre les chantiers, ainsi que tout ce qui va autour en termes de suivi administratif, financier et managérial. J étais le seul chargé d affaires du service 20 ; à ce titre, je connaissais toutes les équipes et tous les chantiers donc mon intégration s est faite naturellement au moment de ma prise de fonction préparée avec Nicolas Picron, directeur du service. «C est un challenge passionnant.» Tony AREAL, conducteur de travaux, service travaux 20, couverture Tony, vous venez, il y a quelques temps, d être élu membre du CHSCT, quelles étaient vos motivations pour cette mission? 33 ans d utb, une belle évolution de carrière quand on pense que je suis rentré à 17 ans avec un CAP de menuisier! J ai appris la couverture «sur le tas», plus particulièrement avec Franck Vesco et Paul Gournay qui m ont beaucoup fait progresser. Ils ont parié sur moi. En tant que chef de chantier, j ai toujours été sensible et sensibilisé à l hygiène et à la sécurité. Cela fait partie de mon quotidien et c est mon rôle sur un chantier. à la réception des demandes de candidatures, j ai voulu partager avec les autres et apporter mon expérience à utb. Nouvellement élu, et suite à la première réunion, je pense qu il faut que je dissocie ma fonction de mon rôle au CHSCT. Aurai-je suffisamment de disponibilité? Vous êtes depuis très récemment sur un nouveau chantier après avoir passé 2 ans à Laennec. Oui, nous débutons pour 6 mois la rénovation de l hôtel de Soyencourt, un bâtiment des xviii e et xix e siècles. C est un chantier avec de nombreux corps d état, mais en multi-lots et non en entreprise générale. Cela permet un bon dialogue avec les autres corps d état et avec le pilote du chantier. Et l ancien hôpital Laennec? 2 ans à Laennec, cela marque une carrière. Gérer une trentaine de personnes utb et intérimaires assez «éparpillés» sur ce grand chantier est difficile. Mais j étais parfaitement épaulé par Daniel Trieste (chef de chantier) et Pascal Hanus (à l époque chef d équipe). C est un chantier complexe de par sa taille, sa technicité mais aussi par les relations avec l entreprise générale. Des chantiers comme l ancien hôpital Laennec nous font grandir, car on apprend énormément et toute l équipe qui a participé à ce beau projet éprouve de la satisfaction et de la fierté en le regardant à se dire : «J y étais.» Stéphane DIVE, chargé d affaires, service travaux 12, plomberie Parlez-nous du marché d entretien de Valophis? Nous lons depuis quelques années avec Valophis, groupement d organismes Hlm, intervenant sur tous les métiers du logement social. Nous effectuons pour eux environ interventions par an dans des logements en milieu occupé pour des prestations de plomberie et de chauffage individuel. Depuis 2013, nous développons avec eux le réaménagement des salles de bain pour les PMR (personnes à mobilité réduite). Désormais, en partenariat avec leurs ergothérapeutes, nous trouvons les solutions les plus adaptées pour le résident (handicapé ou personne âgée) dans la mesure des contraintes techniques du logement à réaménager. Pour ce faire, une équipe spécialisée de plombier-maçon carreleur a été mise en place et c est essentiellement Oswaldo Dias Perreira et Dario Correia qui interviennent pour les travaux de PMR. Devant le vieillissement de la population et le souhait de rester le plus longtemps possible indépendant, ce marché PMR est un marché à potentiel que nous nous devons de développer chez utb. Vous êtes depuis un an chez utb, quel est votre ressenti? Je connaissais la réputation d utb depuis bien longtemps. J avais déjà eu des informations positives sur le service entretien d utb. Le management du service me convient parfaitement. Notre responsable, Jorge Santos, nous met face à nos responsabilités et le dialogue est constructif. Tout en nous laissant de l autonomie, il nous épaule si nécessaire. Il y a une véritable solidarité entre collègues au sein de ce service, que je n avais jamais vue ailleurs. On se prête nos équipes et on se soutient en cas de difficultés. Envisagez-vous de devenir sociétaire? Oui, j envisage de proposer ma candidature pour devenir sociétaire. Le côté SCOP, je trouve cela très intéressant et même intelligent. J ai 42 ans, et pour la première fois je me projette un avenir dans une entreprise. 16 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

11 > présentation d utb François Goncalves, conducteur de travaux, service travaux 11, plomberie-chauffage à 38 ans, vous avez déjà une belle carrière chez utb? Oui, c est vrai! En 1991, j ai été recruté en tant qu apprenti plombier. Dès le départ, j avais déjà l ambition d être un jour responsable de chantiers : j aime le contact humain. Les responsables de l entreprise m ont accordé leur confiance et m ont épaulé pour atteindre cet objectif. Qu est-ce qui vous plaît dans le fait de gérer une équipe? L art du management est complexe, mais tellement gratifiant. Tout au long de ces années, j ai appris notamment qu il faut savoir écouter avant de parler! Au quotidien, chaque personne de l équipe m apporte des idées qui permettent d obtenir les meilleurs résultats sur les chantiers. L union fait vraiment la force, j en ai la preuve tous les jours. Depuis 2 ans, vous lez sur un très beau chantier. Nous sommes sur le chantier du musée de l Homme. Nous gérons les lots CVC (chauffage, ventilation, climatisation), désenfumage, plomberie et TCE (tous corps d état), quand c est nécessaire. Il y a deux particularités sur ce chantier : tout d abord, nous devons réhabiliter m² sans que rien ne soit apparent de l extérieur ; le musée est juste en face de la tour Eiffel et il faut conserver l aspect architectural des monuments historiques. Ensuite, les études des structures de cette époque ont montré qu il était nécessaire d adapter nos fixations avec soin et beaucoup plus de vigilance que d habitude. Ce collaboratif ne peut se faire qu avec l assistance d un partenaire tel qu HILTI, pour réaliser les études de résistance des matériaux adéquates pour nos supportages. Le sociétariat, c était une évidence pour vous? J ai le mental d un sociétaire : je n aime pas dépenser de l argent inutilement. J apprécie aussi beaucoup de pouvoir être écouté par les dirigeants et d avoir en retour des informations importantes sur mon entreprise. Philippe Boulanger, conducteur de travaux, service travaux 25, logements neufs José Pinto-Teixeira et Paul Goffêtre, conducteurs de travaux, service travaux 33, TCE Depuis combien de temps lez-vous chez utb? José Pinto-Teixeira : Au préalable artisan, cela fait maintenant 7 ans que je suis conducteur de travaux chez utb. J ai dû m adapter aux règles et aux procédures de l entreprise, car évidemment je n étais pas habitué à ler de cette manière. Passée cette phase d apprentissage, j apprécie aujourd hui d être performant et de satisfaire nos clients. Paul Goffêtre : J ai signé mon contrat de professionnalisation avec utb en septembre J ai alors intégré le bureau d études d appels d offres TCE pendant 1 an et demi, puis en tant qu assistant conducteur de travaux pour une durée similaire tout en préparant mes études d ingénieur économiste de la construction. à l obtention de mon diplôme, j ai été embauché en tant que conducteur de travaux. Durant ces deux dernières années, j ai appris mon avec M. Pinto sur un chantier de réhabilitation lourde. Parlez-nous de ce chantier? J. P-T : Cet immeuble est situé rue Saint-Maur à Paris. Il est destiné à être une résidence sociale de 25 logements. Géré par l association Vivre, cet établissement permettra d accueillir des personnes sans domicile et nécessitant un accompagnement médico-social. Le maître d ouvrage a ciblé deux certifications pour cette opération : la certification HQE, haute qualité environnementale, ainsi que la certification Patrimoine Habitat et Environnement. P. G. : Pour obtenir ces certifications, nous avons mis en place des règles strictes, notamment au niveau du tri des déchets, de la gestion des nuisances sonores et des nuisances visuelles. Ce chantier est voisin d une école maternelle et nous n avons déploré aucune insatisfaction de la part de la direction de l établissement. Côté technique, nous avons posé des panneaux ainsi que des chauffe-eau solaires. Nous avons notamment fait partie des chantiers audités pour obtenir le renouvellement de la certification du système QSE d utb. Comment vivez-vous le fait de ler dans une SCOP? J. P-T : Chez utb, il n est pas obligatoire d être sociétaire. Chacun donne sa candidature en sachant les droits et les devoirs afférents à ce rôle. Paul et moi, nous nous sommes inscrits en même temps l année dernière. Cela faisait déjà plusieurs années que je souhaitais le faire. P. G. : Pour moi, cela allait de soi. J ai l impression d être encore davantage une partie prenante de l entreprise. Votre histoire chez utb a commencé quand? Cela fait 34 ans que je le dans le bâtiment et 8 ans en tant que chef de chantier chez utb. Je suis sociétaire depuis 2 ans, ce qui me permet d investir dans mon entreprise. Antoine Cheron (apprenti) Sur quel chantier lez-vous en ce moment? utb est aujourd hui le leader dans l activité PGC pour les logements neufs en île-de-france. Actuellement, je gère un chantier de 55 logements neufs dans la commune de Montrouge pour notre client le Groupe Arc. Nous avons obtenu le lot plomberie-chauffage-ventilation. C est un chantier dit HQE, c est-à-dire de haute qualité environnementale. Cela amène un meilleur confort dans la construction et dans l usage du bâti par les futurs propriétaires ou locataires. Côté innovation, nous avons mis en place le système d aspiration centralisé. Vous lez avec qui sur ce chantier? Je le avec Armelle Villain, qui est chargée d affaires. Quand elle est arrivée chez utb, je dois l avouer, j ai tiqué! Je n étais pas habitué à ler avec une femme. Tout cela s est vite passé, car c est une pro. J ai aussi un apprenti : Antoine Chéron. Il est en deuxième année de CAP installateur sanitaire. être maître d apprentissage prend du temps, mais à mon âge c est gratifiant d apprendre aux jeunes. Il souhaite continuer ses études et on sera là pour la suite. Et puis il y a le personnel des entreprises sous-traitantes. Je suis content du qu ils font sur ce chantier. C est important d être vigilant, pour toujours continuer à ler avec des personnes compétentes. 18 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

12 > présentation d utb Analyse du marché Jean-Marc Vaillant, directeur général adjoint Quelle est votre vision à moyen terme du marché tous corps d état et plomberie? 2015 sera une année décisive à tous les niveaux et tout particulièrement pour le monde du bâtiment. Nous sommes entrés dans la crise avec un décalage par rapport à bien d autres secteurs d activité. Le marché reste stagnant et nous devons continuer notre stratégie sur les opérations de plus petite taille qui intéressent moins les grands opérateurs de la rénovation tous corps d état et leurs politiques de prix agressives. Ces opérations, dans un environnement économique compliqué, restent économiquement rentables, mais la concurrence est de plus en plus nombreuse. La plomberie sur les marchés de rénovation se tend désormais mais reste toujours un marché ouvert du fait d un parc immobilier et bureau vieillissant. Il y aura toujours des travaux de rénovation. La province reste très sinistrée, le Nord jusque-là préservé ressent les prémices de la crise. Les opérateurs provinciaux sont de plus en plus présents en Île-de-France, avec des prix très bas. Les investisseurs n ont pas encore retrouvé la confiance espérée et restent méfiants. Dans les années à venir, il est indispensable que les grands indicateurs économiques se retournent afin de restaurer cette confiance qui est primordiale. Franck Vesco, directeur général adjoint Quelle est votre vision à moyen terme du marché de la couverture? Nous sommes, fin 2013, réellement rentrés dans la crise que beaucoup d autres secteurs économiques connaissent depuis un certain nombre d années déjà. Les marchés de la «sphère publique», collectivités territoriales, marchés de l état ou organismes publics vont subir les efforts de réduction du déficit public décidés par l état. Le volume de la commande publique devrait donc baisser de manière assez sensible dans les années 2014 et Pour la sphère privée : - le logement marque le pas, les nouvelles mesures réglementaires ayant renchéri le coût de la construction et réduit le nombre d acquéreurs ; - les investisseurs et industriels restent attentistes des mesures gouvernementales et de la reprise de la croissance ; - la rénovation thermique des bâtiments a du mal a réellement démarrer, restant dans l attente de règles claires et pérennes. Devant le resserrement du courant d affaires, la pression concurrentielle sur les prix va encore prendre de l ampleur et le risque de mauvaises affaires va augmenter significativement. Nous devons donc rester très attentifs à nos prises de commandes. Une bonne compétitivité, du conseil et de la présence auprès de nos clients sont plus que jamais nécessaires. «Seuls les plus performants en termes de coût, de réactivité et de qualité passeront cette période» Bertrand BATT, directeur opérationnel des services de logements neufs Quelle est votre vision à moyen terme du marché du logement neuf? En île-de-france, on peut considérer que le marché est resté constant en Même si nos carnets d activité sont bien remplis, le premier semestre 2014 semble commencer à s essouffler en matière de projets à venir. L offre de logements est toujours inférieure à la demande et les perspectives gouvernementales à moyen ou à long terme sont favorables, notamment avec le Grand Paris. Parallèlement, une nouvelle concurrence apparaît peu à peu sur ce marché qui est toujours l un des plus porteurs dans le bâtiment. Le marché de province reste lui toujours très difficile. P 22 à 26 Organisation RSE 20 Rapport RSE utb

13 > Organisation RSE Politique RSE Les valeurs de solidarité, de responsabilité et d exemplarité sont naturellement ancrées dans nos gènes et répondent parfaitement aux défis du XXI e siècle. Aujourd hui, utb doit aller encore plus loin en s appuyant sur une démarche conforme aux principes de la responsabilité sociétale des entreprises. L ambition de notre entreprise est la suivante : être un partenaire exemplaire pour toutes ses parties prenantes (ses employés, ses clients, ses fournisseurs, ses sous-traitants, etc.). La démarche RSE consiste pour utb à assumer l impact de ses activités et de ses décisions sur l environnement et la société. Mettre son savoir-faire et son savoir-être à la disposition d un engagement collectif et durable. Aller vers la performance encore et toujours. Notre ambition : «Permettre à chacun de s engager dans l atteinte de ces enjeux majeurs.» L analyse des axes clés et la définition du plan d actions RSE ont été approuvées par le conseil d administration. Chaque collaborateur et chaque administrateur participent activement au déploiement de cette démarche. utb se donne les moyens de respecter ce présent engagement : Faire progresser notre gouvernance en s appuyant sur nos parties prenantes. Garantir la santé et la sécurité des salariés, des clients et des consommateurs. Inciter nos collaborateurs et nos parties prenantes à s impliquer auprès des communautés au niveau social, économique et environnemental. Cet engagement RSE est aussi le vôtre. Charles-Henri Montaut Objectifs RSE Notre politique et nos objectifs RSE Faire progresser notre gouvernance en s appuyant sur nos parties prenantes : Communiquer avec nos salariés afin qu ils s approprient la démarche RSE. Veiller au respect des règles d éthique utb auprès de nos parties prenantes. Vérifier la cohérence de la gouvernance et l adhésion des valeurs en organisant une enquête auprès des sociétaires. élaborer et diffuser chaque année le rapport RSE auprès de nos parties prenantes. Garantir la santé et la sécurité des salariés, des clients et des consommateurs : élaborer et négocier en collaboration avec le comité d entreprise un accord concernant la qualité de vie au. Transmettre nos connaissances HSE (hygiène, santé et environnement) aux salariés, aux syndicats professionnels et aux fédérations. Sensibiliser les consommateurs aux risques domestiques et les informer des risques liés à nos activités. Inciter nos collaborateurs et nos parties prenantes à s impliquer auprès des communautés au niveau social, économique et environnemental : Soutenir la Fondation utb. S impliquer auprès de la communauté de communes EST ENSEMBLE. Organisation RSE interne Le groupe de RSE est composé de : Nicole Bordier, administratrice et présidente de la Fondation utb Claire Broussart, administratrice et DRH Cécile Mourot, responsable QSE RSE Nathalie Tixier-Rebollo, responsable administration des ventes et communication externe. Le conseil d administration, ainsi que les processus sont sollicités tout au long de l année pour d un côté diriger la démarche, et de l autre mettre en place les meilleures pratiques. 22 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

14 > Organisation RSE Rapport RSE Rapport RSE 2012 Afin d aller dans le sens de la transparence, rapports ont été envoyés à nos différentes parties prenantes : salariés, clients, fournisseurs, sous-traitants, syndicats et organisations professionnelles, communes, plateforme RSE du gouvernement, banquiers. Le rapport reste disponible pour tous sur notre site Internet : Rapport RSE 2013 Le présent rapport est un atout d aide à la vente qui permet aux responsables de services de présenter l entreprise et sa démarche RSE. Cela leur permet d expliquer notre engagement dans le développement durable et de susciter l intérêt des parties prenantes. Concours interne rapport RSE 2012 En octobre 2013, chaque salarié d utb a reçu à son domicile le rapport RSE accompagné d un jeu-concours. La mise sous pli a été réalisée par des salariés d un ESAT (établissement et services d aide par le ). 13 questions relatives au contenu du rapport étaient posées. 122 salariés ont participé et 10 d entre eux ont gagné un lot d un montant de 150. La remise des prix a été suivie d un déjeuner convivial en présence du p-dg Charles-Henri Montaut. évaluation par un tiers En avril 2013, le conseil d administration a souhaité faire évaluer la démarche RSE de l entreprise par l AFNOR. L intérêt est de faire valider les pratiques et les résultats obtenus par utb par un tiers. Cela permet d apporter une preuve de totale transparence aux parties prenantes. Pour cette première évaluation, utb a obtenu le niveau très honorable de «PROGRESSION» et devient ainsi l une des premières entreprises de son secteur à faire évaluer sa démarche RSE. La prochaine étape prévue est l audit de suivi 1 qui se déroulera en octobre Engagement externe Soutien à la Fondation utb La Fondation utb aide les personnes atteintes jeunes de la maladie d Alzheimer encore en capacité de suivre des activités. Elle soutient de plus les aidants de ces malades. La Fondation est placée sous l égide de la Fondation des petits frères des Pauvres, reconnue d utilité publique depuis L aide financière apportée par utb et les dons extérieurs financent nos activités dont la première est les séjours. Depuis 2009, nous avons organisé 14 séjours, au cours desquels nous avons accueilli plus de 80 couples, en partenariat avec les petits frères des Pauvres sur l un de leurs domaines en Sologne. Ces séjours de détente de 4 jours permettent d offrir des moments agréables en organisant des promenades à pied, des visites de musées, de châteaux du Val-de-Loire, de balnéothérapie avec des moments consacrés à l accompagnement du patient et de son aidant face à la progression de la maladie, sous la conduite de spécialistes de la maladie. Ces liens créés par les séjours, nous les maintenons par des déjeuners qui les favorisent. Une fois par mois, en association avec Culture et hôpital, nous proposons la découverte au sein d un musée parisien soit d une exposition temporaire, soit d une partie de ses chefs d œuvre. Ces visites sont toujours suivies d un déjeuner propice à maintenir le lien créé par les séjours. Depuis 2011, en partenariat avec la Fondation Caisses d épargne, l accueil de jour de la rue des Francs-Bourgeois dans le Marais réserve ses locaux à l accueil de patients jeunes et ce, deux fois par semaine, en proposant une approche thérapeutique individualisée en fonction des besoins et des attentes du patient. En 2013, une nouvelle forme de rencontre a été initialisée. Une journée complète pour visiter un lieu d exception d île-de-france, avec une prise en charge totale des participants aidants et patients transport sur le lieu, visite et déjeuner. Notre première expérience a été la visite de la maison de Monet à Giverny. Fondation utb 24 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

15 > Organisation RSE engagement pour le pacte mondial des Nations unies Le pacte mondial a été créé en 2000 par les Nations unies afin de rassembler les entreprises, les organismes des Nations unies, le monde du et la société civile. Actions mises en place par utb et résultats obtenus en 2013 : DOMAINE N 2 de 1 er action utb : pratique de la subrogation pour les femmes, de plus d un an d ancienneté, partant en congé maternité. La mise en place de la subrogation pour les femmes qui partent en congé maternité signifie qu elles touchent la totalité de leur salaire comme si elles avaient lé, tandis qu utb perçoit directement les indemnités journalières qui sont dûes par la caisse d assurance maladie pour la période de l arrêt en congé maternité. Le maintien signifie que si la salariée a une rémunération au-dessus du plafond de la sécurité sociale, utb verse le complément de salaire. Avantage pour les salariées : continuité de versement de leur salaire, aucune préoccupation administrative auprès de la sécurité sociale et pas de perte de revenu. - indicateur sélectionné : taux de femmes en congé maternité ayant bénéficié de la pratique de la subrogation. - Résultats : 100 %. DOMAINE N 3 Lutte contre la corruption Action utb : signature des «Règles d éthique utb» et des «Valeurs utb» par tout nouvel embauché. - indicateur sélectionné : taux de nouveaux embauchés ayant signé les «Règles d éthiques utb» et les «Valeurs utb». - Résultats : mise en place à 100 % depuis novembre Rapport RSE utb e action utb : création d un bilan social individuel rappelant l évolution de la rémunération globale ainsi que les avantages sociaux pour l année. Ce document a pour vocation d être pédagogique et de montrer tout ce qui constitue notre rémunération et avantages de manière concrète et explicite. Il permet aussi de mettre en avant des encarts d informations sur des sujets tels que la prime vacances, les conséquences des absences sur les primes ou l âge de départ à la retraite, par exemple. Il contient aussi des informations sur tout ce que l entreprise supporte au niveau des charges. - indicateur sélectionné : taux de bilan social individuel envoyé aux salariés. - Résultats : 100 %. DOMAINE N 4 Environnement Action utb : affranchissement en «lettre verte» du courrier utb. Lancée en octobre 2011, la «lettre verte» (à 0,58 euro), s intercale entre les tarifs lents (Ecopli, 0,56 euro) et rapides (Lettre rouge, 0,63 euro). Elle permet de délivrer sous 48 heures toute lettre de 20 grammes en France, en garantissant une baisse de 30 % des émissions de carbone par rapport à une lettre délivrée en 24 heures. - indicateur sélectionné : quantité d émissions de C02 économisées. - Résultats : lettres envoyées en affranchissement «lettre verte», soit une économie de 17,6 kilogrammes équivalent C02. Gouvernance utb P 28 à 36

16 > gouvernance utb Charles-Henri Montaut, p-dg Quel est notre environnement économique pour les deux à trois années à venir? On ne peut pas répondre à cette question sans revenir sur ce qui s est passé ces dernières années. La décennie allant de 2000 à 2010 a été favorable au secteur du bâtiment. Pendant cette période, notre entreprise s est largement développée. Nous avons quasiment quadruplé notre activité et multiplié par trois les effectifs d utb. Par ailleurs, nous sommes passés d une entreprise monosite (basée uniquement sur le site de Pantin) à une entreprise multi-sites (aujourd hui près d une quinzaine), couvrant un espace géographique beaucoup plus important. Malheureusement, l environnement économique a été fortement ébranlé à deux reprises : fin 2008 par la crise américaine des «subprimes» et fin 2011-début 2012 par la crise de l euro. Ces deux crises financières ont un impact important car elles contraignent les pouvoirs publics à réduire leur endettement et les banques à observer davantage de règles de prudence pour accorder des prêts. Or, le bâtiment se nourrit de l endettement public (pour construire des hôpitaux, des écoles, des bâtiments administratifs ) et des prêts accordés par les banques aux agents économiques du privé (nécessaires à la construction de logements, de bureaux, de bâtiments industriels ). Grâce à un effet d inertie, notre secteur n a pas immédiatement souffert et n a constaté une dégradation qu à partir de la fin Depuis début 2013, nous constatons une dégradation plus prononcée et nous pensons que cette dégradation se poursuivra en 2014 et en Nous avons cependant le sentiment que fin 2015-début 2016 le secteur du bâtiment sera en mesure de retrouver des couleurs. Peut-être auronsnous alors la chance de connaître une belle décennie similaire à celle de Après plusieurs années de crise et d efforts, nous l aurons bien méritée. «Ne pas perdre d argent» signifie conserver la confiance de notre environnement (clients, fournisseurs, partenaires financiers ). Même si notre entreprise est suffisamment solide pour assumer un exercice déficitaire, ne pas perdre d argent est le meilleur moyen de maintenir intacte la confiance nécessaire pour traiter tous les nouveaux chantiers dont nous aurons besoin. «Maintenir nos projets» signifie préparer l avenir pour assurer la pérennité d utb. Dans ce cadre, il est important de maintenir tous les projets qui vont dans le sens de la modernisation et de l amélioration du fonctionnement de l entreprise. Il est également nécessaire d assurer un bon maillage géographique de l île-de-france et de compléter, le mieux possible, nos offres métiers. Ces projets seront bien évidemment menés à terme en fonction de la dureté de l environnement économique. En préservant l emploi, en ne perdant pas d argent et en maintenant nos projets, nous serons prêts à profiter au mieux d une période plus prospère qui, espérons-le, commencera dès Nous devons, en attendant, maintenir le cap. Charles-Henri MONTAUT Quelle est notre ligne de conduite dans cet environnement économique instable? Dans cet environnement difficile, nous conservons depuis plusieurs années la même ligne de conduite, à savoir : «Préserver l emploi, ne pas perdre d argent et maintenir nos projets.» Dans notre esprit : «Préserver l emploi» signifie préserver le potentiel de l entreprise. En effet, dans une entreprise de bâtiment, la collectivité des salariés représente l ensemble des savoir-faire et de son potentiel. Il est important pour nous de maintenir intact le potentiel car c est sur cette base que l entreprise bâtira son développement futur. 28 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

17 > gouvernance utb Conseil d administration Le conseil d administration est composé de dix membres tous élus par les sociétaires. Il se réunit une dizaine de fois par an et décide des orientations globales nécessaires à la croissance pérenne de l entreprise. Tous les quatre ans, les membres du conseil sont amenés à élire le président d utb. Charles-Henri Montaut, président du conseil d administration, est élu depuis 1996 et a été renouvelé dans son mandat tous les quatre ans depuis cette date. focus Témoignage de Christian Marchiori, nouvel administrateur, directeur de services travaux De gauche à droite : Charles-Henri MONTAUT, Jacques MARCUZZI, Jean-Marc VAILLANT, Claire BROUSSART, Franck VESCO, Nicole BORDIER, Marie-Claire MORISSON, Bertrand BATT, Alain PINEAU, Christian MARCHIORI focus Témoignage de Marie-Claire Morisson, nouvelle administratrice, responsable sous-traitance et administratif chantier Quelle a été votre réaction lorsque le conseil vous a demandé de vous présenter comme administratrice? Cette nomination a été une surprise totale. Pour moi, ce ne sont pas les titres qui font la collaboratrice que je suis aujourd hui mais bel et bien cette relation gagnante-gagnante qui me lie à utb depuis tant d années. Je me suis demandée pourquoi le conseil me proposait ce poste. Le fait d être une femme, de ler régulièrement avec les gestionnaires de services travaux et ma discrétion tout au long de mes 25 ans de carrière sont certainement des éléments qui ont amené les membres à prendre cette décision. Pour cette nouvelle responsabilité, je me suis laissée le temps de la réflexion. Quel type d apport je pouvais amener par rapport aux autres membres? J ai compris rapidement que mon rôle ne serait pas de donner mon avis personnel, mais de représenter la vision des salariés et des sociétaires que je rencontre chaque jour. En réunion de conseil, mon regard candide en tant que nouvelle administratrice et mon savoir-faire permettent d apporter un regard différent. Cela fait près de 13 ans que je le au sein d utb. Tout au long de ces années, mon implication m a permis de bénéficier pleinement de la politique de promotion interne déployée par l entreprise. Mon parcours le résume bien : tout d abord technicien d études pour travaux à l export, je suis devenu chargé d affaires puis responsable de service travaux pour arriver aujourd hui au poste de directeur de services travaux. La proposition qui m a été faite par le conseil d administration de présenter ma candidature au poste d administrateur était pour moi très inattendue. La promotion en interne est une chose, devenir membre du conseil en est une autre! J ai été très sensible à cette proposition que je considère comme une grande reconnaissance de la part de l entreprise. Lors de l entretien avec notre p-dg, il m a expliqué le rôle du conseil d administration dans la gestion de l entreprise, ainsi que les devoirs et responsabilités d un administrateur. Puis j ai rencontré, sur ses recommandations, l ensemble des membres du conseil d administration afin de partager avec eux leurs retours d expériences à ce poste et comprendre toute l ampleur de ce nouveau rôle. J ai décidé d accepter cette proposition et j ai eu la satisfaction d être élu par les associés lors de la dernière assemblée générale. Ma connaissance de l entreprise, de ses hommes et de ses métiers, facilitée également par mon investissement dans l école utb et les processus seront pour moi des atouts pour assumer les responsabilités de cette fonction. 30 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

18 > gouvernance utb Statut SCOP utb est une société coopérative et participative qui fonctionne comme une société anonyme classique à conseil d administration. Son originalité réside dans le fait que son actionnariat est constitué de salariés associés qui détiennent l intégralité du capital social. L entreprise cherche ainsi à unir à son destin et à sa création de valeur le plus grand nombre de salariés, tout en assumant pleinement les contraintes liées aux enjeux commerciaux et financiers de l économie de marché. Bien évidemment, ce statut est un élément très positif en matière de cohésion sociale, et nombre de collaborateurs y trouvent un facteur supplémentaire de motivation, qui se traduit par une très forte implication de l ensemble des salariés. Pour les clients d utb, c est l assurance de s adresser à des interlocuteurs pleinement responsables et soucieux de la pérennité de leur entreprise. Atouts du sociétariat chez utb Système de management En février 2013, l entreprise a mis en place un nouveau système de prise de décisions. Cinq comités de développement opérationnel (CDO) et trois comités de développement fonctionnel (CDF) ont été créés. Ces nouveaux groupes de réflexions sont rattachés au comité de direction (CODIR). focus Témoignage de Nabil Labid, responsable du bureau d études d appels d offres plomberie génie climatique et membre du CDO PGC travaux neufs. Quels sont les avantages de cette nouvelle organisation? Cette vision transversale de l entreprise permet de prendre les bonnes décisions plus rapidement tout en privilégiant l écoute et le consensus. Concrètement, chaque mois tous les acteurs nécessaires au pilotage des chantiers se retrouvent autour d une table. Chacun écoute les obligations de l autre, ce qui permet de mieux se comprendre et d avancer dans le sens de la satisfaction du client. Le conseil d administration d utb est élu par les sociétaires pour un mandat de quatre ans renouvelable. utb fonctionne avec le vote démocratique, c est-à-dire l égalité des voix des membres sociétaires. Le principe est 1 personne = 1 voix. Tout salarié présent depuis plus d un an au sein d utb peut présenter sa candidature en tant que sociétaire. Les résultats financiers d utb sont partagés selon la règle suivante : 1/3 réserves utb, 1/3 participation et 1/3 dividendes bloqués pour les sociétaires. focus Comité de développement opérationnel et processus (CDO) Les missions générales des CDO sont : Améliorer la partie métiers Développer la démarche commerciale Animer la démarche QSE Développer les compétences nécessaires PGC services PGC travaux neufs Couverture étanchéité charpente Témoignage d Agnès Miguet-Lévy, directrice comptable et animatrice de la formation «Sociétariat» L école utb propose depuis 2 ans une formation dédiée au renforcement des connaissances du sociétariat. 123 sociétaires y ont déjà participé. La mixité au sein de chaque groupe de participants permet un débat dynamique et transversal. L objectif est d insuffler une culture générale concernant les droits et devoirs du sociétaire et de la SCOP. C est l occasion aussi de rappeler les valeurs d utb et la politique RSE en cours. Pour les sociétaires, c est l occasion de proposer des axes d amélioration au niveau de l organisation du sociétariat. Réponse aux besoins clients Préparation des chantiers Tous corps d état Les CDO ont en charge l amélioration des quatre processus de réalisation d utb : Suivi des chantiers PGC thermique rénovation Livraison des chantiers 32 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

19 > gouvernance utb focus Comité de développement fonctionnel et les processus (CDF) Les missions générales des CDF sont : Adapter les différentes fonctions à la stratégie d utb Définir les projets prioritaires Donner une bonne visibilité des enjeux être des acteurs du système QSE RSE Gestion Ressources humaines Témoignage de Nathalie Tixier-Rebollo, responsable de l administration des ventes Qu est-ce qu un mémoire technique? Dans les pièces d appels d offres, l acheteur fait part de demandes particulières qu il veut voir apparaître dans les mémoires techniques. Lors du choix du prestataire, l appréciation sera jugée sur deux critères : tarifaire (prix de la prestation) et technique (mémoire technique). Le poids de ces deux critères est connu d avance et peut atteindre jusqu à 60 % pour le mémoire technique. Ainsi aujourd hui, ce n est pas la prestation la moins disante qui est systématiquement choisie. Systèmes d information Satisfaction clients partie travaux Dans le mot satisfaction, il y a les six lettres du mot action! En complément, deux groupes de ont été créés, «Actions commerciales» et «Matériel». Avec les CDF, ils ont en charge l amélioration des cinq processus de support d utb. La direction QSE envoie une enquête de satisfaction auprès de chaque client. Les thèmes à évaluer sont : La qualité et les délais des études Le conseil et le suivi du chargé d affaires Le respect des règles de sécurité Le respect des règles environnementales La qualité de réalisation des ouvrages Le respect des délais d exécution La qualité de réception des ouvrages Les délais de levée des réserves Actions commerciales Ressources humaines Matériel Gestion Systèmes d information La direction commerciale relance les clients qui n ont pas répondu à l enquête trois mois après son envoi. Le taux de retour moyen est de 50 %, ce qui permet d avoir un échantillon significatif de réponses. focus Témoignage de Jean-Pierre Rolendi, chargé d affaires SAV écoute et satisfaction clients Refus des offres utb Une attention particulière est apportée aux avis de refus des offres utb de la part des clients lors des appels d offres. Généralement, deux informations distinctes sont présentées : la note attribuée au prix de la prestation et la note attribuée au mémoire technique. Si la note technique attribuée par les clients est très inférieure à celle des concurrents, un suivi par la direction QSE est effectué auprès des services travaux afin de connaître les raisons du dysfonctionnement. Quel exemple d amélioration a été mis en place suite aux avis des clients? Les clients le souhaitaient, utb l a fait! Depuis octobre 2013, notre service s occupe exclusivement de gérer les travaux au titre de la GPA (garantie de parfait achèvement) pour les services travaux neufs d utb. Notre objectif principal est donc d épauler ces services dans la gestion des réparations en garantie dès la livraison des opérations en apportant de la réactivité. Nous lons ainsi à satisfaire encore plus vite nos clients au travers des règlements des GPA en plomberie et en chauffage. La spécificité de cette mission est de satisfaire notre client maître d ouvrage en intervenant chez son propre client qui est le «consommateur final» du bien. Notre équipe, sous la responsabilité de Yohan Guillot, est composée de Richard Girard (assistant SAV), de Philibert Robin, d éric Cinna et d Antoine Ibanez (techniciens). 34 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

20 > gouvernance utb Satisfaction clients partie consommateurs Une enquête de satisfaction est jointe à chaque facture envoyée. Le taux de retour atteint 15 % et 99 % des consommateurs de la marque nidhoo sont satisfaits. En cas d insatisfaction, le directeur du service travaux rentre en contact avec le consommateur afin de mettre en place une action corrective. L ensemble des actions est enregistré. La stratégie d utb est d implanter un service nidhoo dans chaque agence. Répartition du taux de satisfaction clients par thème 2012 et % 96% 92% 91% 88% 91% 90% 98% 99% 95% 92% 92% 89% 90% 86% La performance sociale, sécurité, environnementale et sociétale 77% P 38 à focus Témoignage d Helder Badana, directeur du service nidhoo Quelles sont les préoccupations d un consommateur? Le chantier le plus important du monde c est celui que l on fait chez soi. Quand on le chez un particulier, on rentre dans son intimité. Il est extrêmement important que nous soyons pour lui presque invisibles. Chez nidhoo, la qualité de nos prestations passe par la satisfaction de nos clients. Avons-nous respecté les délais? étions-nous à l heure aux rendez-vous? Avonsnous laissé un intérieur propre? Nous sommes-nous bien comportés? Ce sont ces questions que nos compagnons ont en tête dès qu ils rentrent chez vous. En tant que directeur de service travaux, c est ma préoccupation de tous les jours. Je suis fier aujourd hui du taux de réponse des enquêtes que nous envoyons aux particuliers mais surtout du taux de satisfaction qui en ressort qui atteint 99 %. Sachez que je contacte personnellement le 1 % qui a fait part de son insatisfaction. 36 Rapport RSE utb

21 > La performance sociale, sécurité, environnementale et sociétale Performance sociale Claire broussart, DRH utb Les revues du personnel, les entretiens de développement professionnel menés par les managers avec les salariés sont l occasion de faire le bilan sur leurs performances, de recueillir leurs attentes et de discuter d éventuelles perspectives de progression, de formation ou de changement. Tout ce système passe par la communication et savoir dire les choses. Cela permet aussi de mieux ler ensemble. focus Témoignage de Dominique Lemoine, animateur sécurité La politique des vêtements de Lors du renouvellement des dotations en vêtements de, nous avons pris en compte les remarques des salariés. Le CHSCT a pris l initiative de rechercher un nouveau fournisseur. Durant deux mois, des salariés volontaires représentant l ensemble des métiers d utb ont testé les différents vêtements. Les retours d expérience positifs des salariés «testeurs» ainsi que la politique de recyclage des anciens vêtements proposée par le prestataire ont été plus significatifs aux yeux du CHSCT et de la direction que le coût financier. Ainsi en 2013, tous les compagnons d utb ont reçu, pour leur entière satisfaction, leurs nouveaux vêtements et notre image de marque n en est que meilleure! Bon à savoir, nos anciens vêtements ont été offerts à l association de l un de nos collaborateurs. Les accords d entreprise : qu est-ce que le dialogue social chez utb? Notre dialogue social se fait à différents niveaux chez utb, aussi bien avec les partenaires sociaux, qu avec les sociétaires ou directement avec les collaborateurs. Le dialogue social que mène la direction est sincère et transparent. Chaque trimestre les résultats de gestion sont présentés par le p-dg à tous les responsables ainsi qu au comité d entreprise, une des instances représentatives du personnel (IRP) d utb. La transmission de toutes ces informations clefs auprès d eux permet des échanges sur des sujets très larges comme les conditions de, les investissements faits par l entreprise, la création de nouvelles activités, les choix stratégiques à moyen terme, le climat social Par ailleurs, il est dans la mission des responsables de transmettre à tous leurs collaborateurs toutes ces informations par le biais de réunions de service. Le dialogue social avec nos instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d entreprise, CHSCT et délégués syndicaux) permet de déboucher sur la négociation d accords d entreprise après différentes analyses et de nombreuses discussions. En 2013, ont été signés les accords sur la pénibilité et les accords sur les contrats de génération. Chaque année, des NAO (négociations annuelles obligatoires) sont organisées lors desquelles sont abordés les thèmes sur les salaires, le temps de, l évolution de l emploi, la parité hommes-femmes, le maintien dans l emploi des leurs handicapés. Chaque salarié doit avoir accès à l information et connaître la réalité de l entreprise. Nous sommes une Scop et notre culture insiste sur cette volonté de transparence et de transmission d informations. Quel est le moteur de la politique sociale? Une dynamique de progression, d évolution Se poser les bonnes questions pour avancer! La dynamique de progression des salariés Un des moteurs de l entreprise est la progression de ses salariés. Notre société n évolue que si ses hommes et ses femmes évoluent. Ces évolutions passent par de la mobilité interne, des changements de poste, des promotions ou l attribution de nouvelles missions. Jusqu en 2013, 10 % des effectifs par an sont concernés par des promotions et des changements de qualification. La trajectoire du compagnon qui devient chef d équipe, puis chef de chantier, puis assistant chargé d affaires, puis chargé d affaires, puis responsable service travaux et enfin directeur service travaux est possible et existe chez utb. La dynamique de progression par l apprentissage L apprentissage a une place essentielle chez utb, qui compte aujourd hui plus de 10 % de jeunes en apprentissage. Ces apprentis entrent chez utb pour acquérir un savoir-faire, un métier, mais aussi pour devenir des adultes professionnels. C est un véritable contrat d entreprise passé entre le jeune, le maître d apprentissage, l école et les parents. Nous incitons d ailleurs ces derniers à suivre avec attention l apprentissage de leur enfant. Nous avons un rôle éducatif, qui va audelà du contexte du. Former des apprentis est également une richesse (et des efforts!) pour les maîtres d apprentissage, qui apprennent à transmettre leur savoir. Rien n est jamais acquis. Et l entreprise doit être dans une perpétuelle progression pour rester performante et dynamique. Les apprentis sont nos collaborateurs de demain. Un apprenti sur deux reste dans l entreprise après son contrat d apprentissage. Ce qui fait de nous une entreprise citoyenne, car nous formons pour la profession, et il faut l accepter. Le maintien dans l emploi, le reclassement et le handicap La pénibilité de notre métier et les accidents de la vie font que certains collaborateurs ne peuvent plus occuper leur poste. Nous nous efforçons alors de déterminer, avant tout, si un reclassement est envisageable. Il est important de réfléchir pour trouver des solutions, en investissant dans des formations, des équipements et des aménagements adaptés aux handicaps. Et, en cas d impossibilité de reclassement, nous tentons de définir avec le salarié quelles sont ses attentes et quelle formation serait susceptible de lui convenir pour avancer dans sa vie professionnelle, même si c est en dehors d utb. Notre priorité actuelle est de faire de la prévention, en prenant les problèmes plus en amont afin de préserver les hommes dans leur poste et de les accompagner si un reclassement s avérait nécessaire plus tard. La dynamique des relations Depuis qu utb est entrée dans sa démarche RSE, nous avons pris conscience de l importance de tisser des liens avec nos parties prenantes. Nous avons développé plus de contacts avec le médecin du et ses équipes, différents syndicats professionnels, la Cramif et des sociétés de notre métier ou de notre secteur géographique pour échanger sur nos pratiques. Notre démarche RSE nous a permis de développer et de consolider ces relations. focus Témoignage de Nicolas LOPEZ, ingénieur d affaires et de Jean-François GUILLEMINOT, agent technique Claire broussart Le handicap sur les chantiers Depuis 7 ans, je le en étroite collaboration avec Jean-François qui est sourd et muet. à son arrivée, il nous a fallu un temps d adaptation pour trouver un mode de communication facile et efficace. Au départ, je lui présentais par écrit l ensemble des tâches qu il devait accomplir. Au fil du temps, nous avons réussi à créer notre propre langage des signes pour davantage de convivialité et de réactivité. Au niveau de l organisation, je dois prévoir bien à l avance les tâches de Jean-François afin de ne pas me déplacer sur les chantiers chaque jour. Inséparables, nous sommes une équipe atypique! 38 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

22 > La performance sociale, sécurité, environnementale et sociétale Performance sécurité Patrick collavizza, responsable prévention et sécurité Performance sociétale Nicole bordier, présidente de la Fondation utb et membre du conseil d administration focus Témoignage de Sylvie Geremia, chargée administration des ventes et coach du groupe vocal «Voix Si Voix La utb». L implication des salariés d utb au sein de la fondation «En 2011, nous avons eu l idée, avec d autres salariés, de créer un groupe vocal, afin de nous engager différemment aux côtés de la Fondation utb, c est-àdire en donnant de notre temps. Aujourd hui, le groupe compte 20 personnes, toutes très engagées. En 2013, nous avons présenté notre spectacle lors d un séjour à Mont-évray, riche en moments d échanges et d instants privilégiés. Quel plaisir de voir malades et aidants fredonner, chanter et même se lever pour danser!» Des instants trop rares de répit et de bonheur partagés, notamment grâce à une formidable cohésion d équipe entre les choristes, issue des valeurs d utb et dont seul «Voix Si Voix La utb» a le secret. Le dialogue avec les CSPS La maîtrise de la sécurité est un enjeu majeur sur les chantiers. Le dernier audit QSE a fait remonter un dysfonctionnement en interne : nous manquons d informations venant des chantiers. Nous savons être réactifs suite à un problème qui survient, mais pas «proactifs». Une meilleure prévention est nécessaire. C est la raison pour laquelle utb a décidé de se tourner vers les coordonnateurs sécurité et protection de la santé (CSPS). Ce sont des professionnels extérieurs à l entreprise. Ils interviennent à la demande du maître d ouvrage sur les chantiers de bâtiment, généralement en phases de conception et de réalisation, et définissent l ensemble des mesures communes visant à prévenir les risques. Ce partenariat avec les CSPS est un outil qui doit nous aider à mieux déceler les situations dangereuses ou les comportements à risques, et ainsi nous permettre d améliorer l efficacité de nos actions en matière de prévention sécurité. Cette démarche, qui se veut constructive, est réellement novatrice. L investissement dans la formation La formation hygiène, sécurité et environnement est une obligation réglementaire qui s adresse à tous les nouveaux salariés de l entreprise, y compris les apprentis. Pour le personnel d exécution, cette formation durait initialement une demi-journée. Nous avons souhaité la passer à 1 journée complète, afin de faciliter l assimilation des nombreuses informations et d y ajouter une mise en pratique. Notre objectif pour le 2 e semestre 2014 est d y intégrer du personnel intérimaire. Animée par les 2 animateurs sécurité (Claude Defecques et Dominique Lemoine) et le chargé QSE (Farid Nezzar), elle offre aux salariés, venant d horizons différents, de réels échanges. C est vraiment un bel investissement de la part de l entreprise qui croit en ses nouvelles recrues, et qui a su transformer une obligation réglementaire en une journée interactive de qualité. La communication avec les chantiers Chaque mois, un SMS est envoyé à tous les responsables sur place pour communiquer soit sur une information générale, soit sur un événement particulier (dysfonctionnement, accident, visite d un organisme comme la CRAM, l inspection du, etc.). Le but : informer simultanément les 180 responsables sur place, en Île-de-France et en province. La difficulté : savoir rester positif pour traiter d un sujet parfois déplaisant. Le challenge : 160 caractères seulement! Il faut donc être précis, concis et clair. L impératif : ce SMS est exclusivement réservé à l information sur la prévention sécurité. [email protected] Que s est-il passé en 2013 à la Fondation utb? Au cours de l année 2013, nous nous sommes concentrés à améliorer le déficit de notoriété dont souffre notre Fondation. Notre principale action est de proposer, en collaboration avec les équipes médicales de la Pitié-Salpêtrière et du Centre des rencontres et des générations de Mont-Évray des petits frères des Pauvres en Sologne, des séjours atypiques dans un cadre exceptionnel. Accueillis pendant quatre jours, patients et aidants bénéficient d activités et de loisirs, de détente et d échanges avec des professionnels de la maladie. Deux séjours, dits «séjours de suite», sont proposés à des patients ayant déjà participé, deux autres sont réservés à l accueil de nouveaux couples. Ce sont ces nouveaux couples qu il est très difficile de toucher. Dispersés sur toute la France, ces jeunes malades représentent environ patients ; il faut trouver le moyen de les contacter, et les faire s intéresser à notre Fondation. C est une procédure longue et difficile. Pour cela, nous avons commencé par moderniser notre site Internet. Nous avons également réalisé, en octobre 2013, un film pour nous permettre de présenter nos séjours d accueil et ainsi les faire connaître et les rendre plus accessibles. Le 31 mai 2013, «Le magazine de la santé», sur France 5, a diffusé un reportage sur les malades d Alzheimer de moins de 65 ans. Les caméras du magazine ont suivi une journée lors d un séjour en Sologne organisé par notre Fondation. Parallèlement, nous avons présenté notre Fondation, nos séjours dans toutes les structures existantes en Île-de-France pour accompagner les patients Alzheimer. Où en sont les projets mis en place en 2012? Nous avons lé en 2013 sur deux grands projets, qui se poursuivront sur Tout d abord, nous avons contacté des aidants ayant déjà traversé l épreuve difficile du placement quand le patient doit être placé dans une maison de retraite spécialisée (EHPAD) pour leur faire partager leur expérience avec d autres aidants. Écoute et présence sont les maîtres-mots de ce. Ensuite, le projet d habitat, mis en place en 2012, se concrétise en Nous y avons apporté de notables modifications. Désormais, nous allons ler en complète association avec les petits frères des Pauvres. Cette association possède un accueil dans le XIX e arrondissement de Paris pour les personnes isolées en difficulté. Elles peuvent avoir accès à un service de restauration, à des soins médicaux et à diverses activités encadrées. En plus de cet accueil, Les petits frères des Pauvres possèdent un immeuble d habitations mis à disposition de ces personnes. Nous nous sommes associés à l Association pour redéfinir notre projet d habitat à destination des patients et des aidants de notre Fondation. La Fondation Bersabée, abritée par les petits frères des Pauvres, achèterait des appartements proches du centre d accueil. Le but est de proposer aux malades et à leurs aidants d y vivre et de bénéficier de l accès à ce lieu d accueil, de ses activités, du cabinet médical et de toute sa structure de soutien. Une équipe de bénévoles serait également constituée pour soutenir ces couples et permettre aux aidants de prendre du temps pour eux, en prenant charge le patient, de quelques heures à plusieurs jours. Témoignage de Claude Defecques, animateur sécurité La solidarité autour de l emploi focus Nicole bordier Cela fait 32 ans que je le chez utb. Longtemps chef de chantier en couverture, je suis aujourd hui animateur sécurité. Je me suis posé la question de partager mon savoir. Grâce à l entreprise, je peux consacrer 60 heures de mon temps de à former des personnes en recherche d emploi en POEC (préparation opérationnelle à l emploi collective). Ainsi je forme des demandeurs d emplois et des intérimaires à la pratique de la couverture afin qu ils puissent trouver un Patrick collavizza emploi en tant qu aide-couvreurs. Je transmets mon savoir, je les aide et je leur 40 Rapport RSE utb souhaite de trouver un métier grâce à moi. Rapport RSE utb

23 > La performance sociale, sécurité, environnementale et sociétale Performance environnementale Cécile mourot, responsable QSE-RSE La diminution de notre impact environnemental Nous avons mis en place trois actions concrètes nous permettant de diminuer notre impact sur l environnement. La première concerne notre méthode d affranchissement du courrier. Dorénavant, nous utilisons uniquement le tarif «lettre verte». Cela équivaut à 30 % d émission de carbone de moins par rapport à un affranchissement en tarif normal. Ce n est pas rien lorsqu on envoie lettres par an! Notre deuxième action est la diminution du grammage de l ensemble de nos papiers. Pour exemple, notre papier A4 est passé de 80 à 75 grammes. Là aussi, ce n est pas neutre lorsque l entreprise utilise à l année plus feuilles. Enfin, nous avons investi dans la formation des services travaux afin qu ils transmettent leurs offres commerciales de manière dématérialisée. Cela nous permet de limiter l utilisation de ressources du type papier ou coursier. L expérience des chantiers à faible impact Chaque année, nous augmentons nos références en chantiers certifiés haute qualité environnementale. Ils sont plus respectueux de l environnement et les maîtres d ouvrage sont plus attentifs à diminuer les nuisances dues aux travaux. Les logements neufs livrés sont sains et confortables, et garantissent des impacts énergétiques sur l environnement les plus maîtrisés possibles. La promotion des équipements économes en énergie et les CEE Depuis plusieurs années, nous formons nos chargés d affaires à proposer des solutions techniques économes en énergie. Dorénavant, nous soutenons nos clients en les conseillant sur la possibilité de bénéficier de certificats d économies d énergie. En collaboration avec notre prestataire CertiNergy, nous leur offrons une simulation des primes potentielles suivant les travaux effectués. à ce jour, 30 % de nos services travaux ont été formés en ce sens. focus Cécile mourot P 44 Témoignage de Jean-Noël Croisié, directeur commercial à quoi servent les certificats d économies d énergie dits CEE? La France va être confrontée dans les années à venir à de grands enjeux énergétique. Une loi qui fixe les orientations de la politique énergétiques impose de réduire de 2,5 % par an, d ici 2030, l intensité énergétique finale. Concrètement, une obligation de réalisation d économie d énergie est imposée par les pouvoirs publics aux vendeurs d énergie. Pour atteindre ce résultat, les vendeurs d énergies doivent inciter les consommateurs à investir dans des équipements plus performants ou à réaliser des travaux d isolation. Les certificats d économies d énergie sont un outil permettant d atteindre cet objectif. Ils sont obtenus en contrepartie d investissements ou d actions ayant entrainé une réduction de la consommation d énergie (isolation, chauffages performants, éclairage, logistique, etc.) et peuvent être valorisés auprès des fournisseurs d énergie pour leur permettre de satisfaire leur obligation. Implications territoriales 42 Rapport RSE utb

24 > implications territoriales Nos relations avec les parties prenantes Charles-Henri Montaut, p-dg Président de l URSCOP, île-de-france, Centre, Orléanais, Haute-Normandie (Union régionale des SCOP) Vice-président et trésorier de la Fédération des SCOP du BTP Administrateur de la Fédération des SCOP du BTP, île-de-france, Haute-Normandie, Centre Président d une SICAV monétaire au crédit coopératif Conseiller de la Banque de France de Seine-Saint-Denis Administrateur au GCCP (Syndicat professionnel du génie climatique, de la couverture et de la plomberie) Administrateur de la caisse des congés payés du bâtiment Administrateur de la Fédération Française du Bâtiment Franck Vesco, DGA Membre de la commission nationale QUALIBAT monuments historiques Membre de l AEERPA (Association européenne des entreprises de restauration du patrimoine architectural) Membre du conseil de développement au sein de la communauté de communes EST ENSEMBLE Claire Broussart, DRH Présidente de l IFBTP Région Île-de-France (Institut de formation du bâtiment des travaux publics) Présidente de l Afortech Suppléante au bureau de l URSCOP de l île-de-france, Centre, Orléanais, Haute-Normandie Membre de la commission sociale du GCCP Membre de la commission de la qualité de vie au de l URSCOP Membre représentant le collège employeur de la commission technique régionale de la CRAMIF Administrateur CFA BTP île-de-france Vacataire à l université Paris-Dauphine Jean-Noël Croisié, directeur commercial Vice-président de la commission nationale de qualification QUALIBAT échafaudages et travaux sur cordes Marcel Mallet, directeur commercial Membre de la commission nationale de qualification QUALIBAT climatisation chauffage Rapporteur à la commission nationale de qualification QUALIBAT énergies renouvelables Vice-président de la commission régionale de qualification QUALIBAT plomberie-chauffage couverture Fernando Calderero, directeur services travaux Membre de la commission couverture au GCCP Christian Marchiori, directeur services travaux Vice-président de la commission travaux au GCCP Georges Oberlin, directeur services travaux Membre de la commission chauffage au GCCP Cécile Mourot, responsable QSE RSE Expert certification et membre de la commission construction de l AFNOR Membre du groupe de dédié à la création du label RSE SCOP BTP de la Fédération des SCOP du BTP Membre du groupe de dédié à la RSE de la Fédération île-de-france, Haute-Normandie, Centre des SCOP du BTP Nathalie Tixier-Rebollo, responsable ADV Membre du groupe de dédié à la RSE, à la QSE et à l insertion sociale de la Fédération île-de-france, Haute-Normandie, Centre, des SCOP du BTP Claude Defecques, animateur sécurité Professeur de couverture pour l AFORTECH Nos indicateurs P 46 à 52 Cartographie des parties prenantes Clients Consommateurs Salariés Sociétaires Fournisseurs Sous-traitants Intérimaires Apprentis et écoles Banques Filiales Syndicats et partenaires sociaux Concurrents Communauté Organisations et fédérations professionnelles Sociétaires Politique publique Riverains Rapport RSE utb

25 > nos indicateurs Périmètre et référentiels Périmètre et enjeux des indicateurs Ces chiffres présentent les données économiques, sociales, sociétales et environnementales de l ensemble de nos sites et de nos agences. L ambition d utb, au travers de ces indicateurs, est de proposer une vision réelle et transparente de ses impacts sur les communautés et l environnement. Les indicateurs RSE GRI 3.1 Loi Grenelle 2 Conseil d administration ISO INDICATEURS profil et gouvernance Pacte mondial Indicateurs Unité Effectif total du conseil d administration Nb Nombre de réunions du conseil d administration Nb Conformité par rapport aux référentiels internationaux et réglementaires Afin d aider à comparer les informations, utb a utilisé la liste des indicateurs présents dans la Global Reporting Initiative (GRI 3.1), dès lors que l indicateur représente un enjeu pour utb. Les données présentées correspondent d une façon majoritaire aux indications rendues obligatoires par le décret n relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale. utb souhaite démontrer ainsi son aptitude à anticiper l évolution de la réglementation Conseil exécutif / comité de direction opérationnelle Taux de participation aux réunions du conseil d administration Part de femmes au sein du conseil d administration % % Effectif total du comité de direction Nb Nombre de réunions du comité de direction Nb Taux de participation aux réunions du comité de direction % Part de femmes au sein du comité de direction % Dialogue avec les parties prenantes Nombre d envois de rapport RSE aux parties prenantes Nb NA NA 2500 Informations concernant les indicateurs présentés Ce tableau d indicateurs mentionne l absence de données suivant les légendes ci-dessous : NA = Non Applicable. Données peu significatives des impacts et des enjeux d utb ou qui ne s appliquent pas. ND = Non Disponible. Données non mesurées pour la période, qui n étaient pas assez fiables pour être rapportées ou qui ne peuvent pas être consolidées. L ensemble des données a pour vocation d être un outil de pilotage du conseil d administration. L objectif d utb est d intégrer au fur et à mesure de nouveaux indicateurs permettant ainsi d afficher encore plus sa détermination dans l amélioration de sa démarche RSE. Sociétariat Taux de participation au concours de lecture du rapport RSE par les salariés % NA NA Nombre de sociétaires Nb Nombre de sociétaires salariés Nb Part des salariés sociétaires au sein des effectifs (hors apprentis et contrat de professionnalisation) Part des sociétaires hommes au sein des effectifs hommes (hors apprentis et contrat de professionnalisation) Part des sociétaires femmes au sein des effectifs femmes (hors apprentis et contrat de professionnalisation) % % % Répartition du sociétariat : part de cadres % Répartition du sociétariat : part d ETAM % Répartition du sociétariat : part d ouvriers % Répartition du sociétariat : part des non salariés % Audits et contrôles financiers Taux de participation à l assemblée générale (sociétaires présents ou représentés) % Notation de la banque de France Note C3+ C3+ C4+ Implantations 2.3 I. 3.a. Nombre de sites hors filiales Nb I. 3.a. Nombre de sites en île-de-france hors filiales Nb I. 3.a. Nombre de sites en province hors filiales Nb I. 3.a. Nombre total de sites et de filiales Nb Informations financières 2.8 Valeur totale des actifs Immobilisations corporelles Chiffre d affaires utb Chiffre d affaires consolidé du groupe Montant des investissements engagés par utb Management et certifications 4.8 & 4.10 I.2.a. 7.6 Nombre de sites certifiés ou notés ISO 9001 / ISO / OHSAS / AFAQ Nb Rapport RSE utb Rapport RSE utb

26 > nos indicateurs INDICATEURS économie INDICATEURS environnement GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO Pacte mondial Indicateurs Unité GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO Pacte mondial Indicateurs Unité Performances économiques et redistribution auprès des salariés EC Résultat à répartir (avant IS et répartition sociale) EC Montant de l intéressement distribué EC Montant de l abondement distribué EC Montant du résultat net EC Montant de la participation distribué énergies EN3 I.2.c Environnement Consommation en gaz naturel Kw EN3 I.2.c Environnement Consommation en gaz naturel rapportée au CA Kw/K 3,69 3,12 3,36 EN4 I.2.c Environnement Consommation en électricité Kw EN4 I.2.c Environnement Consommation en énergie renouvelable Kw EN4 I.2.c Environnement Consommation en électricité rapportée au CA Kw/K 8,64 8,92 7,72 EC EC Part du montant de l intéressement par rapport au résultat à répartir Part du montant de l abondement par rapport au résultat à répartir % 39% 39% NA % 10% 16% NA Eau EN8 I.2.c Environnement Consommation en eau M EN8 I.2.c Environnement Consommation en eau rapportée au CA M3/K 0,015 0,008 0,012 EC EC Part du montant de la participation par rapport au résultat net Montant des aides et des subventions publiques obtenues % 33% 33% NA Biodiversité EN10 I.2.c Environnement Consommation en eau recyclée et réutilisée M EN14 I.2.e + I.3.b Environnement Budget dédié à la protection de la biodiversité par le biais de la Fondation GoodPlanet NA NA 4000 émissions, effluents et déchets EN16 I.2.d Environnement EN16 I.2.d Environnement EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement Quantité d émissions de gaz à effet de serre (scope 1/2/3) émissions de gaz à effet de serre rapportées au CA Quantité de déchets générés : papier carton d emballage Quantité de déchets valorisés : papier carton d emballage Quantité de déchets générés : déchets de chantier DIB/déchets inertes Quantité de déchets valorisés : déchets de chantier DIB/déchets inertes Tonne Tonne 19, ,1 Tonne Tonne Tonne Tonne GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO étiquetages des produits et des services INDICATEURS produit Pacte mondial Indicateurs Unité PR5 6.7 Taux de satisfaction des clients % PR5 6.7 Taux de satisfaction des consommateurs nidhoo % NA PR6 Communication et marketing PR7 Respect de la vie privée PR8 Respect des textes Nombre de non-conformité aux réglementations et aux codes volontaires concernant l information sur les produits et services Nombre d incidents de non-conformité aux réglementations relatifs à la communication marketing, publicité, promotion et parrainage Nombre de plaintes fondées pour atteinte à la vie privée et perte de données relatives aux clients Nb Nb Nb PR9 Montant des règlements sinistres EN22 I.2.b Environnement Quantité de déchets générés : vieux métaux Tonne EN22 I.2.b Environnement Quantité de déchets valorisés : vieux métaux Tonne EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement EN22 I.2.b Environnement Quantité de déchets générés : DEEE (Déchets d équipements électriques et électroniques) Quantité de déchets valorisés : DEEE (Déchets d équipements électriques et électroniques) Quantité de déchets générés : déchets de chantier DID/emballages vides souillés Quantité de déchets valorisés : déchets de chantier DID/emballages vides souillés Tonne NA 4,6 NA Tonne NA 3,6 NA Tonne 3,2 3,2 3,3 Tonne 3,2 3,2 3,3 EN22 I.2.b Environnement Quantité de déchets générés totales rapportées au CA Kg/K 20,70 19,78 17,88 Respect des textes EN28 Transports et Environnement Montant des amendes liées au non respect de la réglementation environnementale EN Environnement Consommation en carburant Litre EN Environnement Consommation en carburant rapportée au CA Litre/K 5,04 4,55 5,38 EN Environnement EN Environnement Emission de gaz à effet de serre rapportée par véhicule Coût du transport des coursiers (diminution suite à la mise en place de la dématérialisation des offres) Tonne 5,25 5,23 5, EN Environnement EN Environnement EN Environnement Généralités Transport interne de marchandises : distances parcourues pour livrer les chantiers Transport interne de marchandises : distances parcourues pour livrer les chantiers rapportées au CA Taux de salariés prenant les transports en commun Km Litre/K 0,59 0,51 0,63 % EN I.2.a et Environnement Nombre d heures de formation relatives à la protection de l environnement Heure EN I.2.a et Environnement Nombre de références chantiers HQE /BBC / propres (date de signature du marché) Nb Rapport RSE utb I.2.a 6.7 Environnement Taux de satisfaction des clients concernant les pratiques environnementales sur chantier du personnel utb % 96% 99% 95%

27 > nos indicateurs INDICATEURS emplois LA7 II.1.d Taux de gravité des accidents du du siège de Pantin Indice 3,8 2,6* 1,4* GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO Pacte mondial Indicateurs Unité LA7 II.1.d LA7 II.1.d Taux de gravité des accidents du de l agence de Romainville Taux de gravité des accidents du de l agence de Villejuif Indice 3,5 2,7* 1,7* Indice 2,7 0* 0,94* Emploi LA LA LA LA LA Effectif total Nb Part de cadres au sein des effectifs % 14, ,8 Part d ETAM au sein des effectifs % ,7 Part des ouvriers au sein des effectifs % 48 47,5 47,6 Part d apprentis et de salariés en contrat de professionnalisation au sein des effectifs % 9,5 10,5 11,9 LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA8 II.1.d Taux moyen de gravité des accidents du de la profession Nombre de reconnaissances de maladies professionnelles Nombre de plans de reclassement et d adaptation au poste de, en cas de restrictions ou d incapacité partielle ou permanente Nombre de coodinateurs SPS sollicités pour améliorer les pratiques d utb Nombre de courriers de réclamation des instances publiques concernant le système d hygiène de santé et de sécurité d utb Indice 3,7 3,6 ND Nb Nb Nb NA NA 30 Nb Ancienneté moyenne des effectifs Année 6 6 6, Nombre d injonctions ou arrêt de travaux par les instances publiques Nb II.1.b âge moyen des effectifs (Apprentis et contrat de professionalisation inclus) Année Taux d absentéisme % 6,97% 6,74% 7,34% Formations et éducation Taux de satisfaction des clients concernant les pratiques liées à la sécurité sur chantier du personnel d utb % 96% 98% 92% * calcul estimatif effectué par utb II.1.b Nombre de journées de perdues Jour LA10 I.1.e Nombre total de jours de formation Jour LA2 Turn-over % LA10 I.1.e Nombre total d heures de formation Heure Nombre de licenciements Nb LA10 I.1.e Nombre total de salariés en formation Nbr Nombre d embauches Nb LA10 I.1.e Taux de répartition des jours de formation pour les cadres % ,2 Nombre de départs en retraite Nb LA10 I.1.e Taux de répartition des jours de formation pour les ETAM % ,30 Part de CDI par rapport aux autres types de contrat % LA10 I.1.e Taux de répartition des jours de formation pour les ouvriers % ,50 Taux de fin de CDD transformés en CDI % Taux de suivi du circuit d intégration des nouveaux embauchés (personnel de chantier) % Taux de fin de CDD alternant transformés en CDI % Taux de suivi du circuit d intégration des nouveaux embauchés (personnel de bureau) % ND Taux de rupture de période d essai % LA12 Nombre de promotions internes Nb Relations entre la direction et les salariés Diversité et égalité des chances I.1.c Nombre d accords collectifs en vigueur Nb LA13 Part des femmes au sein des effectifs % I.1.d Nombre d accords collectifs en vigueur en matière de santé/sécurité Nb LA13 Part des hommes au sein des effectifs % I.1.c Nombre d accords négociés dans l année Nb LA13 I.3.a Part de salariés domicililés dans le département du siège d utb (Seine-Saint-Denis) % Santé et sécurité I.1.c I.1.c I.1.c LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d LA7 II.1.d Nombre de membres au sein du CHSCT Nb Nombre de représentants du personnel au sein des effectifs Nombre de délégués syndicaux au sein des effectifs Taux de fréquence des accidents du pour l agence de Lagny Taux de fréquence des accidents du pour l agence de Nanterre Taux de fréquence des accidents du pour le siège de Pantin Taux de fréquence des accidents du pour l agence de Romainville Taux de fréquence des accidents du pour l agence de Villejuif Taux moyen de fréquence des accidents du de la profession Taux de gravité des accidents du de l agence de Lagny Taux de gravité des accidents du de l agence de Nanterre Nb Nb Indice 155,3 146,9* 156,2* Indice 69 53,7* 63,1* Indice 91,4 56,1* 32,9* Indice 63,6 85,8* 61,9* Indice 73,1 0* 24,7* Indice 72 71,1 ND Indice 2,8 12,4* 18,9* Indice 4.7 3* 1,2* LA13 LA13 LA13 LA13 LA13 LA13 I.1.f I.1.f I.1.f I.3.b Part de salariés en situation d handicap (hors apprentis et contrat de professionnalisation) % Part de salariés de moins de 30 ans % Part de salariés de 30 ans à 49 ans % Part de salariés de plus de 50 ans % Part de salariés en CDI au sein des effectifs % Part de salariés en CDD au sein des effectifs % 2 2,5 2 Part de contrats d apprentissage et de contrats de professionnalisation au sein des effectifs Nombre de nationalités représentées au sein des effectifs % 9 10,5 11,9 Nb Part de salariés étrangers au sein des effectifs % Montant des dépenses en insertion sociale et professionnelle Rapport entre la moyenne des 10 % des rémunérations les plus élevées et la moyenne des 10 % des rémunérations les moins élevées (hors apprentis et contrat de professionnalisation) Ratio 6,29 6,32 6,36 50 Rapport RSE utb Rapport RSE utb

28 > nos indicateurs INDICATEURS droits de l homme GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO Pacte mondial Indicateurs Unité Pratiques d investissements et d achats HR1 6.3 Droits de l homme Nombre d accords d investissement incluant des clauses relatives aux droits de l homme Nb Non-discrimination HR4 II.1.g Droits de l homme Nombre total d incidents critiques relationnels Nb ND , rue Jean Lolive PANTIN Cedex Tél. : Fax : GRI 3.1 Loi Grenelle 2 ISO Impact et implication sur la société et les territoires SO SO I.3.b INDICATEURS société Pacte mondial Indicateurs Unité Part de salariés formés au risque pénal au sein des effectifs Nombre de maîtres d apprentissage ou de tuteurs au sein des effectifs % Nb Contact RSE Cécile MOUROT [email protected] Tél. : Port. : SO Tonnage des bouchons d amour collectés Kg SO SO I.3.b Part de salariés formés à la conduite routière en sécurité au sein des effectifs Montant des dépenses auprès d ESAT (établissements et services d aide par le ) % SO I.3.b Budget dédié aux associations et aux fondations SO I.3.b Pratiques d achats 4.16 I.3.c 6.6 Lutte corruption Nombre d événements proposés par la communauté de communes EST ENSEMBLE où utb s est impliqué Taux de signature des documents «Règles d éthique utb» et «Valeurs utb» par les nouveaux embauchés Nb NA NA 6 % NA NA 100 Contact PRESSE Nathalie TIXIER-REBOLLO [email protected] Tél. : Port. : I.3.c 6.6 Lutte corruption Nombre de plaintes des fournisseurs / soustraitant / BET concernant le non-respect des règles d éthiques par le personnel utb Nb I.3.c 6.6 Lutte corruption Taux de satisfaction des sous-traitants concernant les pratiques d achat d utb % NA I.3.c 6.6 Lutte corruption Taux de satisfaction des fournisseurs concernant les pratiques d achats d utb % NA I.3.c 6.6 Lutte corruption Taux de satisfaction des bureaux d études concernant les pratiques d achats d utb % NA Comportement anti-concurrentiel SO7 II.3.d Lutte corruption Nombre d actions en justice pour comportement anti-concurrentiel Nb Respect des textes SO8 II.3.d Lutte corruption Montant des amendes significatives pour non respect des lois et des réglementations Ce document est imprimé sur un papier PEFC, issu des forêts gérées durablement. 52 Rapport RSE utb

29 «Les deux choses les plus importantes n apparaissent pas au bilan de l entreprise : sa réputation et ses hommes.» Henry FORD

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