Linguistique, terminologie, ontologie: quelques repères
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- Francis Chartier
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1 Linguistique, terminologie, ontologie: quelques repères res Loïc Depecker Université de Paris Sorbonne Société française aise de terminologie loic.depecker paris3.fr 23/06/2008 1
2 La Société française aise de terminologie (Société savante à but non lucratif) Société savante qui travaille à réunir les principaux acteurs de la terminologie en France Plus de 200 membres, dont de : grandes entreprises (CEA, EDF R&D, ) grands groupements (Afnor, CIGREF ) syndicats professionnels (Comité des constructeurs français ais d automobile). d Relations en France et à l international dans les milieux de l université,, de la recherche et de l entreprisel Met en place actions et rencontres pour sensibiliser aux grandes problématiques portant sur la terminologie et les disciplines associées /06/2008 2
3 Linguistique et terminologie Linguistique et terminologie : deux sciences sépars parées? Le terme ou unité terminologique : à la jointure du linguistique et du conceptuel L exemple du pompier : fireman, firefighter ; feuerwehrman ; bombero ; bombeiro. Terme, concept, objet : vers l ontologiel 23/06/2008 3
4 La terminologie concerne et implique : Toutes les sciences et techniques La linguistique, la logique, la philosophie du langage Il faut y intégrer : La dimension sociale La dimension culturelle Acteurs sociaux et «parlers métiersm» 23/06/2008 4
5 Comment s y s y retrouver? Trait, caractère, re, caractéristique, ristique, propriété,, objet, terme,, etc. Notion/concept Concept : «unité de pensée e constituée e par abstraction à partir des propriétés s communes à un ensemble d objetsd» (ISO 1087, 1990). Concept/caractère re Caractère re : «représentation mentale d une d propriété d un objet» (ibidem) Objet/propriété Signe/sème 23/06/2008 5
6 La terminologie traite des : Unités s linguistiques Concepts exprimés s par ces unités linguistiques : - synonymes - formulations discursives - reformulations Libellule et dragonfly L abstraction nomenclaturale : Libellula 23/06/2008 6
7 La terminologie traite des Objets : au moins 3 sens : - objet du monde - objet au sens de la terminologie: toutes sortes d objetsd - objet au sens des ontologies 23/06/2008 7
8 L ontologie : Description de tout objet de connaissance Approche pluridisciplinaire Définition : situation dans un système de concepts Bistouri froid et bistouri électrique 23/06/2008 8
9 Thésaurus : comment rechercher une information ou comment y accéder? Thésaurus documentaire (indexation et recherche de documents) Thésaurus terminologique (classement en domaines et repérage rage des vides lexicaux) Arborescence terminologique et conceptuelle (EDF R&D) Thésaurus informationnel 23/06/2008 9
10 Conclusion Comment s orienter s dans la pensée e et la langue? Principes : concept, objet, signe Principes logiques : relations entre les concepts Relations entre les concepts : - relations partitives - relations génériquesg - relations associatives 23/06/
11 Merci d avoir d écouté! Éléments bibliographiques : - Depecker (Loïc), Entre signe et concept éléments de terminologie généraleg rale, Presses de la Sorbonne nouvelle, Paris 2003, 200 p. - Depecker (Loïc), Dubois (Violette) et Roche (Christophe) (dir.), Terminologie et ontologie : descriptions du réel, r col. Le savoir des mots, actes du colloque tenu à l École normale supérieure de la rue d Ulm d le 1 er décembre 2006, sous le patronage du professeur Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel de physique, Société française aise de terminologie, Paris 2007, 148 p. - EDF, Thesaurus français ais-anglais,, I-I Liste alphabétique permutée e ; II- Liste par cchamp sémantique/schémas mas fléch chés, Clamart, ISO 704, Travaux terminologiques-principes et méthodes m de la terminologie,, 1 ère édition, juillet 1987, 16 p. - ISO 704, Travaux terminologiques-principes et méthodesm thodes,, 2 e édition, avril 2001, 41 p. - ISO 860, Travaux terminologiques-harmonisation des notions et des termes, novembre 1997, 7 p. - ISO 860, Travaux terminologiques-harmonisation des concepts et des termes,, mars 2008, 16 p. - ISO 1087, Terminologie-Vocabulaire Vocabulaire,, 1 ère édition, mai 1990, 17 p. - ISO 1087, Terminologie-Vocabulaire Vocabulaire,, 2 e édition, février f 2001, 42 p. 23/06/
12 Institut Porphyre Savoir & Connaissance Un réseau de savoirs L «Institut Porphyre : Savoir & Connaissance» a pour objectif de rassembler industriels, chercheurs et, de façon plus générale, tous ceux dont les préoccupations relèvent de la connaissance. Il se veut une structure d accueil de projets liés à la gestion des savoirs : conférences, formation, recherche et développement, réalisation d applications, etc.
13 Institut Porphyre Savoir & Connaissance Gestion des Connaissances Pr. Christophe ROCHE Equipe Condillac «Ingénierie des Connaissances» Université de Savoie Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche
14 Nouvelle ère économique & sociétale «Economie de la connaissance, du savoir» «Capitalisme cognitif» «Société de la connaissance» Résultat d une évolution : - économique : mondialisation, réactivité, innovation - technique : complexité des produits fabriqués, TIC Caractéristiques : - immatériel : place croissante de l immatériel dans la production des richesses - technique : innovante, apprenante, partage et échange d informations connaissances «La principale richesse d une entreprise réside aujourd hui davantage dans ses savoirs et savoir-faire que dans ses moyens de production» Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
15 Besoins Capital humain - gestion des collaborateurs : -- départs à la retraite -- plan de formation - gestion des compétences : -- criticité -- capitalisation Design Capital intellectuel - Pérenniser les connaissances et les compétences de l entreprise : -- identifier -- représenter -- transmettre, réutiliser, partager -- mettre à jour Engineering Optimization Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
16 Connaissance Information ? Connaissance? Compétence Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche
17 Connaissance Dictionnaire (Le Petit Robert) Connaissance : fait, manière de connaître. Connaître : avoir présent à l esprit (un objet réel ou vrai, concret ou abstrait ; physique ou mental) ; être capable de former l idée, le concept, l image de. Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
18 Connaissance Philosophie (Dictionnaire de Philosophie, Armand Colin) Connaissance : du latin cognitio : action d apprendre à connaître, examen étude, de cognoscere : chercher à savoir, à connaître. Acte par lequel l esprit saisit quelque chose, selon des degrés divers d exactitude. Fonction de représentation et d intellection de l esprit humain. Distinguée de l affectivité, de la croyance et de l imagination. Résultat de cet acte et de cette fonction. Souvent employé au pluriel et synonyme de Savoir : «acquérir des connaissances». Connaître : Saisir un objet directement par la pensée. Se former une représentation adéquate d un objet, comprendre sa nature et ses propriétés. Théorie de la connaissance : partie de la philosophie qui étudie les rapports entre sujet connaissant et objet connu : le processus de connaissance (son origine, les rôles respectifs de l expérience et de la raison), sa valeur et ses limites. Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
19 Connaissance Philosophie (Encyclopædia Universalis) Concept : Les théories de la connaissance s accordent généralement à reconnaître qu il y a essentiellement, dans l être humain, deux modes de connaissances de la réalité, l un qui porte directement sur le concret, saisi dans sa singularité, l autre qui n atteint le réel qu à travers des déterminations de caractère abstrait (séparées des individus concrets en lesquels elles peuvent éventuellement se trouver réalisées).. Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
20 Typologie des connaissances Il existe un consensus sur les différents types de connaissances Logique épistémologique Logique moderne Contrôle Heuristique Méta règles Choisir la 1 ère règle activable Logique du Raisonnement Inférences Si Cube (?C) et Table (?T) et Robot (?R) et Sur (?C,?T) et Libre (?R) et Libre (?C) Alors Prendre (?R,?C) et non Sur (?C,?T) et non Libre (?R) et non Libre (?C) Logique des Jugements Propositions, Enoncés Sur (C1, Ta) Sur (C2, Ta) Libre (R2) Décrit l état courant du monde Logique des Termes Logique Ontologique Description des objets du monde réel Robot (R2), Cube (C1), Cube (C2), Table (Ta) Connaissance toujours vraies Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
21 Typologie des connaissances Ingénierie des connaissances Connaissances descriptives informations conceptuelles et factuelles un fraisage est une sorte d usinage, un satellite est constitué d un module antennes, d un module propulsion le satellite TDF-1 a une hauteur de 2,3 m... connaissances déductives raisonnement, inférences règles de production : P(x) Q(y) R(x,y) contrôle heuristiques, méta-règles Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
22 Représentation des connaissances Intention Sujet Objet Langage Théorie Quel «Langage Théorie» choisir? Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche
23 Représentation des connaissances Exemple : Description du Réel Données IA Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
24 Représentation des connaissances Ontologie Attributs : - diamètre de la roue, - Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
25 Représentation des connaissances Exemple : Modélisation du savoir-faire Ordonnancement de tâches «il est préférable, avec un importance de 5 (/10) d ordonner en premier les tâches dont la date au plus tôt est la plus petite» De même : «il est préférable, avec un importance de 7 (/10) d ordonner en premier les tâches dont la marge est la plus petite» Programmes IA Règle R14 : CIR 5 Si (dtot?s1) < (dtot?s2) Alors Il est préférable de mettre?s1 avant?s2 ; Règle R23 : CIR 7 Si (marge?s1) < (marge?s2) Alors Il est préférable de mettre?s1 avant?s2 ; Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
26 Subjectivité des représentations Nous ne connaissons pas le monde «réel», mais uniquement les représentations que nous nous en faisons. «Soit que nous nous élevions, pour parler métaphoriquement, jusque dans les cieux, soit que nous nous descendions dans les abîmes, nous ne sortons point de nous mêmes, et ce n est jamais que notre propre pensée que nous apercevons.» (Chap.1, 1). Etienne Bonnot de CONDILLAC ( ) Essai sur l origine des connaissances humaines. Solipsisme de Descartes ( ) les faits scientifiques «objectifs» n existent pas (Gaston Bachelard) Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
27 Cycle de vie la connaissance Tâches Repérer les connaissances critiques Préserver (modéliser, formaliser) Valoriser (accessibles, partageables, réutilisables) Actualiser Modélisation Transférer Cycle Rôle de l ingénieur cogniticien Eliciter Explicite Assimiler implicite Acquérir Appliquer Diffusion Institut Porphyre Savoir et Connaissance C. Roche [email protected]
28 Le «sens métier» Langage d Enterprise C. Roche [email protected]
29 Se réapproprier, formaliser et transmettre les connaissances de conception Tricastin 1 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
30 Plan 1) Le contrôle commande REP 900 MW et le relayage électromagnétique 2) La transmission des connaissances 3) Les problèmes rencontrés pour retrouver les concepts d origine 4) La terminologie du relayage 900 MW 5) Evolution vers une cartographie sémantique 2 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
31 1 Le contrôle commande REP 900 MW et le relayage électromagnétique 3 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
32 Les centrales françaises REP 900 MW 34 REP (Réacteurs à Eau Pressurisée) 900 MW en fonctionnement. Couplés au réseau de 1977 à 1987.?? 4 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
33 Le contrôle commande des centrales REP 900 MW Blayais 5 Ensemble de matériels : -Surveillance -Régulation -Démarrage/arrêt -Protection Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune Civaux
34 Les relais électromagnétiques Technologie ancienne Fiabilité excellente contacts bobine 6 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune Sorties Entrée
35 Différentes sortes de relais électromagnétiques Relais monofonction Relais d automatisme Relais de tension etc 7 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
36 Des relais bien cachés Locaux «électriques» 8 Fessenheim Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
37 Les opérations sur les relais Centre de formation de Gurcy-Le-Châtel Maintenance Formation 9 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune Qualification
38 2 La transmission des connaissances 10 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
39 La transmission des connaissances (1) : la lecture des plans 11 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
40 La transmission des connaissances (2) : la lecture des documents de conception, de qualification 12 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
41 La normalisation 13 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
42 L inflation des termes conception relais tout-ou-rien relais à seuil fonction relais d automatisme relais de protection normalisation usage relais monofonction relais multifunction relais de mesure relais à temps spécifié t Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
43 3 Les problèmes rencontrés pour retrouver les concepts d origine 15 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
44 1) La fonction assurée par le relais a remplacé le concept d origine C est le concept (qui fait référence) (document de l exploitation)... Les relais d automatisme.. C est la fonction que ces relais assurent à EDF 16 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
45 2) Il n y a plus correspondance univoque entre les mots d usage et les concepts d origine Relais TOR Relais TOR monostable Relais TOR bistable Relais TOR monostable instantané Relais TOR monostable temporisé Relais TOR monostable temporisé monofonction Relais TOR monostable temporisé multifonction 17 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
46 Les mots d usage recouvrent plusieurs concepts (ce sont des ensembles) Relais TOR Relais TOR monostable Relais TOR bistable Relais TOR monostable instantané Relais TOR monostable temporisé Relais TOR monostable temporisé à l ouverture Relais TOR monostable temporisé à la fermeture Relais TOR monostable temporisé à l ouverture et à la fermeture 18 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune monofonction multifonction
47 L arbre de Porphyre des relais TOR Prédicats Temporisé à l excitation (électrique) n est pas la négation de Temporisé à la désexcitation Les familles de relais 19 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
48 Logique des prédicats Relais TOR monostable temporisé à l ouverture : à la désexcitation (pas à l excitation (Relais TOR monostable temporisé)) 20 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
49 3) Les noms ne révèlent pas la définition (document de l exploitation)... Les relais de tension.. Ce sont des relais à seuil dont la valeur seuillée est la tension 21 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
50 La classification des relais à seuil Relais Relais TOR Relais à seuil Relais (à seuil) de tension Relais (à seuil) de puissance Relais (à seuil) d intensité Relais (à seuil) de fréquence 22 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
51 L arbre de Porphyre des relais à seuil de tension Prédicats À minimum (de tension) n est pas la négation de à maximum (de tension) 23 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
52 4 La terminologie du relayage 900 MW 24 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
53 L ontologie des relais du contrôle commande 900 MW Association des synonymes : -Relais monofonction -Relais temporisé à l excitation -Relais temporisé à l action -Relais temporisé à la mise sous tension 25 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
54 Le service «web» 26 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
55 La représentation arborescente 27 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
56 4 Evolution vers une cartographie sémantique 28 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
57 Les métiers concernés Conception/Reconception Qualité/Qualification R&D Fournisseurs Support/Exploitation Formation Achats Ingénierie/ Maintenance 29 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
58 Conclusion Pour les connaissances à longue durée de vie, il est nécessaire de lever les ambiguïtés et de définir les concepts de façon formelle. Cycle de vie de vie spécifique. Chaque métier continue à utiliser son propre vocabulaire tout en s accordant sur les concepts communs. Stabilité Réduction de la complexité d un facteur 5 environ Un travail effectué en partenariat avec Ontologos et en coopération avec la société française de terminologie. 30 Club Automation 2008 A. Dourgnon-Hanoune
59 Knowledge Network KNOWLEDGE MANAGEMENT EUREKA Degrémont Internal Know How Experience Presentation Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 1
60 SUMMARY Knowledge Network I - Origin II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow, III - Knowledge Management IV - Synthesis: Knowledge Network V - Statistics Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 2
61 I - ORIGIN Knowledge Network Retour d Expérience négatif => nécessité de formaliser la connaissance. Origine: - Mise à disposition d informations non analysées, - Pas de moyen pour gérer l ensemble, - Pas de liens entre les documents, - Sources d informations mixtes: papier & réseau, - Pas de politique de mise à jour. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 3
62 Knowledge Network I - ORIGIN Analyse de la situation => Formalisation de la connaissance nécessaire - Projet de KM suivi par le Top Management (& suivi des indicateurs de consultation), - Création d une task force pour le projet, - Budget spécifique alloué. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 4
63 I - ORIGIN Knowledge Network Protection du savoir faire, utilisation du retour d expérience positif du Groupe (Transfaire) + multibases: gain de temps et d argent. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 5
64 Knowledge Network II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow Savoir faire en matière de Traitement d Eau. Outils de partage de connaissance au travers de l Intranet Watoo (Stratégique & Qualité): indispensable à la réalisation des projets et l exécution des affaires + audit. Inscription à l application Eureka par un correspondant local (sécurité + gain de temps). Support des Services Informatiques. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 6
65 Knowledge Network II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow Application Eureka (= source information validée + porte d entrée vers autres documentations): 7 Domaines Techniques: (EP, RO,ERU, Boues, ERI, Sécurité, Ingénierie Générale avec: Hydraulique, Réactifs, Traitement de l air, Compresseurs, Electricité et Energie, Instrumentation, Tuyauterie, Génie-Civil, Corrosion, Pilotes), Produits Degrémont, Supports de Formations. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 7
66 Knowledge Network II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 8
67 Knowledge Network II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow Eureka Then periodic review: Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 9
68 Knowledge Network II - Knowledge organization, Structure, Formalization & workflow Access level: Level 1: Access to general document of the application: Administrative & external user, Level 2: Application general document & Product Files : Compagny Technical user, Level 3: Access to Experts only. Document Eureka: symboles utilisés: Document validé: Document en révision: Document attaché: Lien vers un autre document: Document Expert: Liens entre les documents (information unique). Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 10
69 Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 11 Knowledge Network
70 Knowledge Network III - KNOWLEDGE MANAGEMENT By a specific team: Allow more time to the Expert to focus on particular urgent point. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 12
71 Knowledge Manager job: Knowledge Network III - KNOWLEDGE MANAGEMENT Synthetise & organise the data from Experts, Focus on useful data and some technical knowledge is useful: keep it simple & practicle, Take care of the presentation, Translation checking, Portal news: periodic illustrated information. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 13
72 Knowledge Network III - KNOWLEDGE MANAGEMENT Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 14
73 Knowledge Network III - KNOWLEDGE MANAGEMENT Evolutions: Mise à jour des documents (Historique): Compléments, mises à jour, corrections, traductions, Circuit de validation, Intégration de REX, Mise à jour des Pages Produits: Traductions, nouveaux liens, Evolution du statut du Produit, Information sur les Risques, Ajout bases en 2008 : Montage/Mise en route & Exploitation. Interactivité des utilisateurs: Votre avis: pour envoyer un à l Equipe gestionnaire de l application. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 15
74 Knowledge Network III - KNOWLEDGE MANAGEMENT Mise en place d un Moteur de Recherche & différentes options, Prise en compte de son existence dans la réalisation des documents (keyword), Utilisation de liens vers sites Internet pertinents. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 16
75 Knowledge Network IV - SYNTHESIS : KNOWLEDGE NETWORK Formalization result: Knowledge Network & specific KM Team makes it works - Communitee of the users & experts, - Application on the Intranet, - Managed : follow up & control of the application consultation, - Local correspondants (Safety & save time), - In the personnal objectives of the experts, - Indicators followed by the Top Management => User Interest. AND: content Quality, adapted to user needs: no bookish data, french & english, easy to use, IT support. Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 17
76 Knowledge Network IV - SYNTHESIS : KNOWLEDGE NETWORK Françoise Alexiade-Dubois 10/06/08 18
77 Gestion des Compétences dans l industrie : les apports de la formation continue Journée du Club Automation Renouvellement des générations et transfert de connaissances : un enjeu pour la pérennité des entreprises Mardi 10 juin 2008 Jacques RICHALET & Alain CHAIX
78 «Les adultes ne peuvent offrir à la jeune génération que des modèles auxquels ils ne croient plus eux-mêmes. La mission de nos maîtres s exprime en un paradoxe : faire les enfants autres qu ils ne sont eux-mêmes. Il n y a pour cela qu une méthode : c est que les maîtres se transforment eux-mêmes.» Alain Peyrefitte Journée du Club Automation : mardi 10 juin
79 Loi de 1971 Explosion de la formation professionnelle & continue Journée du Club Automation : mardi 10 juin
80 Années 80 Fortes évolutions technologiques dans l industrie avec la généralisation des API et des SNCC Mutation des métiers Changement des méthodes de travail Structuration de l offre de formation Journée du Club Automation : mardi 10 juin
81 Années 90 Dans le même temps que la Démarche qualité se met en place, la réglementation et les normes qui s appliquent à l industrie se multiplient. Apparaît alors l ingénierie de Formation avec le passage d une logique de formation catalogue (Inter) à une logique de formation sur mesure (Intra) Journée du Club Automation : mardi 10 juin
82 Années 2000 Alors que l industrie fait face à la perte de savoir-faire et d expertise liée à sa politique de sous-traitance La gestion du capital humain et le pilotage des Ressources Humaines (ISO 9001version 2000) deviennent une priorité dans tous les secteurs pour préparer le Papy-Boom Journée du Club Automation : mardi 10 juin
83 Aujourd hui Formation tout au long de la vie Passage d une logique de formation à une logique de compétences Individualisation des parcours de formation Validation des acquis de l expérience Journée du Club Automation : mardi 10 juin
84 Référentiels emplois et compétences Évaluation des compétences : Savoir mesurer pour pouvoir contrôler Organisation Formation Recrutement Compagnonnage Entreprise industrielle - Outil de Production - Études & Travaux Neufs - Maintenance, Productivité Qualité Efficacité énergétique & environnementale Sûreté de fonctionnement Résultats des évaluations Évaluation des compétences
85 Demain Certification des Homme & Certification de leurs compétences Adaptation en continue et développement de nouvelles compétences Validation des Acquis de l Expérience VAE Journée du Club Automation : mardi 10 juin
86 Conclusions A tout âge, nous sommes amenés à repasser par la phase d apprentissage pour acquérir de nouvelles connaissances, par la phase de mise en application pour comprendre, réaliser et acquérir de l expérience et enfin par la phase de transmission pour enseigner à d autres ce que nous avons appris. A chaque phase, l approche du savoir est différentes et l enrichissement personnel est croissant. Les allers retours entre le statut d élève (d étudiant ou stagiaire) et le statut d enseignant (de Tuteur ou de Formateur) conduisent à l émancipation de l homme qui se sent responsable des enseignements qu il a reçus. L accès au savoir et à la connaissance est un droit pour tous et le devoir de chacun est de les transmettre à son tour.
87 Merci de votre attention Journée du Club Automation : mardi 10 juin
88 Journée «Club automation» du 10 juin 2008 Renouvellement des générations et transfert des connaissances : un enjeu pour la pérennité des entreprises "Thales confidential. All rights reserved" Evolution des techniques de partage des connaissances en entreprise Département stratégie, prospective & communication technique [email protected] Research & Technology
89 Plan de la présentation Introduction les connaissances dans la recherche et l ingénierie 1 er axe d évolution : le collaboratif du «serveur lexical» au «poste sémantique ouvert» 2 ème axe d évolution : le richmedia du «powerpoint handout» au «meeting podcast» Conclusion connaissances et sciences humaines 2
90 Les connaissances dans la recherche et l ingénierie Un large spectre de connaissances Domaines applicatifs (aerospace, défense, sécurité) Domaines technologiques (key technology domains ou KTD) Maturité des technologies (technology readiness levels ou TRL) Des moyens de partage des connaissances adaptés Les réseaux humains Des techniques en constante évolution Des usages à préserver et à faire évoluer 3
91 2 axes d évolution examinés Collaboratif Elaboration collaborative de contenus Expérimentations Locales (pour la recherche logiciel) Transverses (pour l ingénierie) Travaux de recherche Le bureau sémantique (projet européen Nepomuk) L atelier de développement sémantique (projet européen Team) Richmedia Quelle pénétration dans l entreprise? Plusieurs media synchronisés et indexés 4
92 1 er axe d évolution : le collaboratif Du «serveur lexical» au «poste sémantique ouvert»
93 KM History Overview based on 4 steps Intelligence Documents Sharing Social networks & individuals Details for each step Community type Organisation of the information Tools Usage pattern Success evaluation 6
94 KM & Intelligence First trend in the 80 s: Knowledge engineering Context : Scientific development of Artificial Intelligence Goal : to mimic human intelligence with computers Two approaches Scientific dev. of KNOWLEDGE ENGINEERING Symbolic approaches Modelling Knowledge bases Semantic networks Treatment Inference engines Non-symbolic approaches Modelling Neuronal networks Treatment Dynamic learning 7
95 KM & Documents Second trend in the 90 s: Knowledge Management Context: growth of personal computers, data and entropy Goal: a pragmatic approach to answer mass media need to manage the growth of information Stake for the enterprise: store and re-use the employees data Evolution: 1998 : Electronic Data Management 2000 : Web of documents 2002 : KM platforms & Quickplaces Some facts: Static / dynamic calculation of the pages Manual / automatic approach Topological metaphore Readers communities 8
96 KM & Documents Electronic Data Management Web of documents KM & Quickplaces Community type Enterprise (Ex: PCE project : 500 pers.) Open Source Software communities (Ex1 : SW community Intranet: 8000 pers. Ex2 : e-cots) Enterprise (Ex : KM Platform : 6000 pers.) Organisation of the information Pre-defined categories Meta-data (pre-defined fields, keywords ) Topological metaphore: Drawers Link based navigation No meta-data Information is accessed through html links Pre-defined categories + dynamic calculation of views on the data Strong pre-defined organisation is back in order to serve the automatic calculation of the views Tools Data base Client or browser Mainly static pages DB + Web server Html editor Static pages DB + Quick place + Portal Browser Dynamic calculation of pages Static requests and meta-data Usage pattern Education pre-requisite on classification of categories Only a restricted group of publishers Every body can publish with basic html competence Users need to conform to a predefined map of the information Success Evaluation Search: Not user friendly Publish: Only a few autors User friendly Strong contribution of the users Every user use them to upload deliverables in the «plan». User friendliness can be inproved 9
97 KM & Sharing 10 Third trend (2005): Collaboration and Wikis Context: Web 2.0 and semantics Two heterogeneous goals Make the information «understandable» by machines Meet a sufficient dynamic on collaboration to instrument human interaction with computers (collective intelligence) Organisation of the information: Information becomes atomic. It is not only related to the «document». Link-based navigation. Topologic metaphore is replaced by synapse metaphore. Some facts: Authors communities Normative versus broad and heterogeneous communities Pre-defined ontologies versus «tags»
98 KM & Sharing Illustration of two projects with two technologies Tiki Wiki based Confluence based Community type Collaborative intranet Knowledge and practice sharing center for software systems design Organisation of the information Semantic links Pre-defined categories Meta-data (tags ) Semantic links Pre-defined hierarchical organisation of the information spaces is possible. Tools OSS Language : php COTS non OSS Language : Java Usage pattern Light education investment needed to get the knowhow for editing New usages to be defined on the flow Serves enterprise organisation by projects and tasks. Used as a collaborative information repository. Easy to use by every body Clearly identified usages Success Evaluation Open to creative collaboration Needs a critical mass for the community to emerge and stay alive Relatively low contribution Directed schema and contribution habits 11
99 KM & Individual Knowledge work comprises Collecting, structuring, connecting information Articulation of new ideas, observations, insights, thus generating information Sharing, exchange, and communication according to individual goals, perspectives, and processes The personal computer is a work environment which closely reflects the individual way of working in its internal structures Files, folders, bookmarks Modern work requirements ask for flexibility and collaboration within networks across traditional boundaries The personal workspace supports and reflects the individual way of information processing, thought articulation, and knowledge sharing 12
100 The social semantic desktop Social: Semantic: Desktop: Enable exchange across individual boundaries Make content available to automated processing Help individuals in managing information on their PC Person Topic Event friend WebSite Image Document Person colleague acquaintance Personal Semantic Web: a semantically enlarged intimate supplement to memory Social protocols and distributed search NEPOMUK enabled peers 13
101 NEPOMUKs goal: Realize the Social Semantic Desktop The first society-scale semantic web application Driven Inspiredby bytoday's sociological needs, in the spirit perspectives of seminal visions on group forming Viral Communication (Reed) Memex (Vannevar Bush) A memex is "a device in which an individual stores all his books, records, and communications []. on innovative IT-based interaction & feedback Social translucent systems Open Hypertext System (Doug (Erickson Engelbart) & Kellogg) The open hyperdocument system (OHS) is a standards-based, open source framework for developing collaborative, knowledge management applications. Smart Mobs (Rheingold) on network modeling & algorithms Social network research; Small world property; Power law distribution WWW (Tim Berners-Lee) There was a second part of the (Barabasi, Huberman) dream[ ] we could then use computers to help us analyse it, make sense of what we re doing, where we individually fit in, and how we can better work together. Link based authority algorithms, recommender algorithms (Perugini) Today necessary technologies & communities exist: Standardized metadata: Semantic Web Scalable distributed infrastructure: P2P Computing Knowledge articulation and interaction: Desktop Technology Human centric information exchange: Online Social Networks Challenge: Extension & merging of research streams Phase 1 Phase 2 Phase 3 Desktop/ Wiki Semantic Web P2P networks Semantic Desktop Semantic P2P Ontology driven distributed Social Networking Social Semantic Desktop 14 Social Networking Ontology driven Social Networking
102 15 Nepomuk big picture
103 16 Market context
104 Synthetic historical table Capability Participation Web of documents Semantic wikis Open Source wikis Social Semantic desktops Organisation Electronic Data Management KM & Quickplace Commercial wikis Artificial intelligence Documents Sharing Individuals Technology 17
105 2 ème axe d évolution : le richmedia Du «powerpoint handout» au «meeting podcast»
106 Richmedia : exemple Average workshop s figures (1 day): 6 to 7 hours of video 5 to 15 speakers 100 to 500 slides Richmedia delivery: Off-line: multi-platform CD (PC, Mac, Linux), 1 CD/day, zero install On-line: just to copy the CD content on a web server, standard flash plugin on the client, IE and Firefox compatible 100 to 400 indexes / day for user friendly navigation 19 Synchronized Indexes (hypermedia links), Video & Transparencies
107 Des producteurs qui s ignorent Avant Pendant Après Evénementiel Audiovisuel Préparation et organisation Déroulement (Diffusion en direct) (Diffusion en direct) Diffusion et archivage des transparents (Re-diffusions du direct) (Re-diffusions du direct) (Réalisation) Edition Enregistrement Diffusions éditées Distribution Gradient de coûts 20
108 Richmedia contents production: rationale Knowledge sharing also based on human interaction Scientific and technical events and meetings Transition from text and graphics to digital video and richmedia TRT Video Series & Richmedia contents production workbench Richmedia = video + audio + transparents + detailed indexes. It makes it possible to «participate» to workshops and tutorials on-line or off-line, with a self-paced approach (added value: navigation within the video contents). Top efficiency achieved on-site through optimisation of the production chain, with dedicated auditorium (150 seats) specifically equiped and full digital production (captation, recording,processing and delivery). Leading-edge workbench for simultaneous edition of video, transparencies and indexes. Production equipment also available off-site, but with higher production costs. Available for European Projects and other partnerships. 21
109 Richmedia contents production: TRT video series Catalogue approximately 350 hours of scientific & technical richmedia contents available both on CDs and on the intranet already selected by several EC projects for dissemination: Evisa, Brighter, Modelware, Nepomuk, Team, recommended by TRT for any new EC project Demonstration 22
110 Ingénierie de production Approches extrêmes Cinéma d entreprise Artisanat Approche tempérée Captation Réalisation multi-caméras Enregistrement numérique Post-production spécifique Environnement «run time» / Environnement de développement Run time : flash (canevas swf, video flv, transparents swf) XML (indexation) Développement «à la main» vs. avec l atelier développé en interne 23
111 Chaîne de production numérique de TRT Moyens techniques Auditorium de captation 3 caméras 3-CCD robotisées Couplage au réseau de signalisation dynamique du site Régie de réalisation Unité mixte permettant également la captation à l extérieur Chaîne 100% numérique Atelier de post-production Basé sur l extension au richmedia de la notion de proxy du format MXF Processus Rôle central de l organisateur de l événement 24
112 Conclusion Acceleration des évolutions technologiques Evolution des processus d appropriation des nouveaux usages Contribution des sciences humaines «connaissance» et «connaissances» «sémantique» et «ontologies» liens et réseaux «sociaux» 25
113 e-learning Un nouvel outil de formation interactif
114 e-learning Qu est-ce que l e-learning? «l e-learning est l utilisation des nouvelles technologies multimédia de l Internet pour améliorer la qualité de l apprentissage en facilitant d une part l accès à des ressources et à des services, d autre part les échanges et la collaboration à distance» Définition de l'apprentissage en ligne (e-learning) donnée par l'union Européenne
115 e-learning Points clés Nouvelles technologies multimédia de l Internet Qualité de l apprentissage Accès à des ressources et à des services Echanges et collaboration à distance
116 e-learning A qui est-il destiné? La vocation pédagogique de cet outil concerne aussi bien l enseignement que l entreprise. Tout salarié peut y prétendre dans la mesure ou il a accès à un ordinateur. Néanmoins, les différents sondages montrent que les cadres, techniciens ou agents de maîtrise sont les plus concernés (80 à 85% des utilisateurs) La souplesse de l outil permet de toucher un grand nombre de salariés ainsi que de s affranchir des contraintes géographiques (principe : «Où je veux et quand je veux»)
117 e-learning Quelles sont les solutions utilisées? Deux approches pour le contenu : - Standardisé : Packs formation langues étrangères, bureautique, - Sur mesure : modules développés spécifiquement par des prestataires Deux approches pour l hébergement : - Hébergement en interne : solution intranet avec plateforme de gestion des modules de formation ou LMS (Learning management system) - Externalisation chez le prestataire : ASP (Application service provider) via internet
118 e-learning Savoir accompagner son projet Une bonne communication - Vaincre la résistance au changement - Impliquer les futurs utilisateurs Accompagner le changement - Motiver le salarié dans sa démarche personnelle - Considérer un vrai projet d entreprise avec les implications organisationnelles
119 e-learning Utilisation d e-learning dans le déploiement de processus Objectif : Former les collaborateurs à l utilisation des processus et procédures qualité Contexte : Mise en place d un outil de management par les processus pour l Ingénierie afin de fiabiliser et d'optimiser la qualité des études d'exécution et la maîtrise des risques. Collaborateurs formés : 300 personnes comprenant 20% techniciens et 80% de cadres répartis sur les filiales et siège en Europe Solution choisie : Développement de modules sur mesure avec hébergement du site chez un prestataire et accès internet
120 e-learning Qu'est-ce qu'un PROCESSUS - Normes / Réglements - Outils : OEI, KM, - Consultations + contraintes Fournisseurs DONNEES D ENTREE (autres que déclencheur) Fournisseur Déclencheur - lancement affaire - commande interne Produit ou Prestation de Client service - Dossier d exécution à réaliser Récolement - Réquisitions - Tableaux de bord -REX DONNEES DE SORTIE (autres que le produit du Processus)
121 e-learning Processus et Sous-processus - Normes / Réglements - Outils : OEI, KM, - Consultations + contraintes Fournisseurs DONNEES D ENTREE (autres que déclencheur) Sous Processus Fournisseur Déclencheur - lancement affaire - commande interne Produit ou Prestation de Client service - Dossier d exécution à réaliser Récolement - Réquisitions - Tableaux de bord -REX DONNEES DE SORTIE (autres que le produit du Processus)
122 e-learning
123 e-learning Une formation en deux étapes : Présentielle : Permet de montrer l implication du management Permet de vérifier le niveau d appropriation (libre échange) Coût élevé e-learning : Homogénéité du discours Mesure objective de la formation Accompagné d une présentation générale présentielle du sujet
124 e-learning Organisation des formations Présentielle : Invitation individuelle lancée par la hiérarchie invitant le collaborateur à participer à une formation en groupe Présence nécessaire du responsable de l entité pour l introduction et la conclusion Présence de l homme clé en séance pour appuyer le propos des formateurs Chaque homme clé doit veiller à la réservation de la salle et à la présence d un barco
125 e-learning Organisation des formations e-learning : Invitation individuelle lancée par la hiérarchie invitant le collaborateur à réaliser sa formation pour une date butoir définie dans le mois qui suit la formation présentielle Formation à réaliser en deux parties : 10 séquences nécessitant beaucoup d attention Des exercices en fin de session pour vérifier la réception par le collaborateur Omega
126 e-learning Feedback sur l utilisation d un outil e-learning Utilisation de l outil : 60% des collaborateurs ont utilisé l outil en totalité Temps moyen nécessaire pour consulter l ensemble des séquences : 2h30 Besoin de postes informatiques isolés pour permettre une meilleure écoute et une meilleure concentration Convivialité de l outil : Ergonomie dans la navigation satisfaisante Certains exercices ont été mal compris Les messages ont globalement été assimilés
127 e-learning Feedback sur l organisation nécessaire à l utilisation d e-learning Organisation des formations : Formation présentielle indispensable Besoin d accompagner les collaborateurs Problématique du temps individuel de formation Importance de l organisation personnelle du collaborateur Nouvelle approche dans la formation : Utilisation d un outils informatique multimédia Exercices et notations parfois mal acceptés Accent sur la formation individualisée et personnalisée
128 EXERA Association des Exploitants d Equipements de Mesure, de Régulation et d Automatisme Présentation au Club Automation le 10 juin 2008 par C.Dosset
129 Un club d utilisateurs créé en Commissions techniques -Mesures -Automatismes -Analyse -Instrumentation Évaluations d appareils industriels
130 EXERA au service de l industrie Clubs utilisateurs Journées techniques International -Antenne italienne CLUI -EWE Accord avec deux associations (UK,NL) -Programme européen TESTNET
131 Journée Archivage des données Demande de EADS Comment conserver des quantités importantes de données pendant de longues durées Retours d expériences Echanges
132 Organisation 5 juin Gare du nord 8 exposés 51 personnes présentes
133 Exposés (matin) EDF (D.Riu): Archivage des données de process des centrales nucléaires Renault (JM.Jousselin): Projet d archivage des données de choc CEA/DAM (D.Courtaud): Pérennisation de la documentation scientifique et technique au CEA/DAM: le projet XediX Club PIN (D.Courtaud): présentation
134 Exposés (après-midi) LNE (J.Perdereau): L archivage des données sur CD-R et DVD-R INA (F.Berahou): Sauvegarde et pérennité des données numériques à long terme Hi-Store Technologies (FC Jean): Comment les technologies du stockage et de l archivage actif peuvent-elles contribuer au-delà de la conceptualisation et de la gestion des métadonnées, à pérenniser et à garantir l intégrité à long terme des données archivées Atos Origin ( C.Fabre et L.Sollier) et BnF (T.Ledoux): Pérenniser l information numérique à la BnF: le projet SPAR
135 Didier.Riu EDF Archivage des données de process des centrales nucléaires Rappel du fonctionnement d un réacteur Données de process - aide à l exploitation Mesures analogiques ou booléennes, date, contexte etc. Pourquoi rénover? Obsolescence des matériels Accès difficile aux données (robots chargeurs de cassettes Avoir accès «au fil de l eau» Accès possible pour tout utilisateur d EDF Passer du centralisé au décentralisé
136 EDF Client Client Client SERVEUR DONNEES D'ARCHIVE ACQUISITION DE DONNEES TAMPON Périphérie Industrielle
137 Jean-Marc Jousselin Renault Projet d archivage des données d essais de choc Garder les données des essais de choc pendant 30 ans à raison de 200 Go/an Importance d adopter des normes tout en ayant la possibilité d évoluer Définir une politique d archivage Application DiskXtender
138 Reset NetServer LH SureStoreOptical Seul, le contenu du fichier est déplacé, tandis que l entrée du fichier dans le volume NTFS est maintenue sur le disque dur, laissant ainsi croire à l utilisateur et aux applications que le fichier est toujours présent. Serveur autonome DiskExtender 2000 Périphérique de stockage Datamanager Media Service (Mediastor) Migration Dé-m igration Disque Tampon Poste Client
139 Renault Réels besoins d administration au quotidien du serveur d archivage. Capacité limitée, pas de compatibilité avec les actuelles solutions UDO. Coût élevé des supports. Nécessite beaucoup de rigueur dans la manipulation des DON hors de la librairie. Complexité de mise en oeuvre
140 Didier Courtaud CEA/DAM Documentation scientifique et technique au CEA/DAM Arrêt des expérimentations et départ en retraite de nombreux experts Mettre en place un système pour gérer les connaissances multimédias fonds hétérogène et pérenniser ces connaissances Proscrire les formats propriétaires et adopter les nouvelles technologies S appuyer sur les normes W3C Choix: Index XML - Accès à la granulométrie la plus fine avec temps de réponse rapide et constant Réalisation de Euroclid start-up de INRIA Démonstration d un accès en salle
141 Didier Courtaud Club PIN PIN: Préservation des Informations numériques Fondé en 1988 par CEA, EDF, INRIA et CNES Regroupe aujourd hui des institutions variées Etudes, formations, colloques
142 Jacques Perdereau LNE Archivage des données sur CD-R et DVD-R Augmentation exponentielle des volumes d informations pétaoctets Comparaison de la durée de vie des différents supports Bandes magnétiques Disques durs DON CD-R Données Fabricant 100/300 Etudes 1 à > 15 Durée de vie des DON 50 à 300 ans? DVD-R 50 1 à > 5 Etudes de vieillissement accéléré Importance du stockage BM 10 à 30 1 à > 5 GISDON Groupement d Intérêt Scientifique sur les Disques Optiques Numériques Disques durs 5 à 100 0,25 à 7
143 Foued Berahou INA Sauvegarde et pérennité des données numériques à long terme Dépôt légal Radio télévision Reprise de fonds antérieur Par an plus de CD pour heures de programme Etude sur la fiabilité du stockage à partis d un échantillon de 1500 CD Conclusion: Facteurs: - origine - gravure - stockage
144 François Christophe Jean Hi Store Technologies Technologies du stockage et de l archivage actif Rappel des définitions archivage stockage sécurisé sauvegarde pérennisée Norme OAIS et archivage actif Importance des formats Rôle des méta données Différents profils d archivage en fonction des critères de conservation Présentation explicitant les concepts avec des tableaux clairs
145 Charlotte Fabre Laurent Sollier Atos Origin Thomas Ledoux BnF Projet SPAR Pérenniser l information numérique à la BnF Patrimoine important en constant enrichissement (dépôt légal) Diversité des supports SPAR: Préserver le patrimoine numérique archiver et répartir l accès aux données Mise en œuvre en deux temps: Marché infrastructure (fin2005): serveurs, espaces disques, librairies de bandes Marché réalisation (début 2008): versement, gestion des données, administration et exploitation Application modulaire
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