Nº13 - Août Newsletter- Août 2012-
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- Joseph Lemelin
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1 Nº13 - Août 2012 Newsletter- Août 2012-
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3 M V E dito rial 1 Août 2012 Le Co nseil d' A dministratio n Liban S. A. R. I. S o c ié té A Respo nsabilité I nex istante P ré sident Dr. Fouad Zmokhol Zimco Printing Press sarl ic e- P ré sident Claude J. Bahsali ITG (Holding) sal [email protected] T ré so rier Patrick Farajian Société Sodetel [email protected] S ec ré taire G é né rale Dr. Ahmad Hage [email protected] embres Michel Asseily Prime Investment SAL [email protected] Nabil Gemayel Gemayel Frères sal [email protected] Jean Hleiss Adir Insurance [email protected] Carine Husni Heliozid Technologies sarl [email protected] Sami Rizk [email protected] Pierre Sayegh Société Librairie du Liban Éditeurs sal [email protected] Jamil Taleb Dar el-handasah, Nazih Taleb & Partners [email protected] Samir Tawilé Intercontinental Bank of Lebanon sal [email protected] Rassemblement de Dirigeants et Chefs D'entreprises Libanais Immeuble Sarraf, 12e étage Avenue de l'indépendance, Achrafieh, Beyrouth Tél : Fax : [email protected] Web: Nous nous sommes sûrement tous un jour ou l autre demandé comment notre pays et notre économie nationale se sont maintenus durant toutes ces longues années de guerre? Comment avons-nous pu survivre dans un environnement instable et incertain alors que le monde qui nous entoure avance à grande vitesse et que nous reculions au même rythme à contre-courant? Comment avons-nous résisté économiquement alors que toutes les données négatives nous poussaient à la dérive? La réponse à ces questions est très claire : notre économie locale s est maintenue durant toutes les années de guerre et a pu survivre jusqu à présent grâce à ses trois piliers centraux et vitaux : la communauté d expatriés dans le monde, le secteur privé et les ressources humaines. Par Dr Fouad ZMOKHOL Il est donc crucial dans ces moments difficiles que nous traversons, tant au niveau local que régional et même encore international, de : maintenir notre économie libanaise, libre et indépendante des tiraillements politiques qui enveniment le monde des affaires, offrir des opportunités à nos ressources humaines qui quittent constamment le pays, maintenir des liens étroits avec nos expatriés qui représentent le vrai «pétrole» libanais, le pétrole que nous devons chercher et maintenir à jamais! Notre pays est désormais connu pour avoir exporté l alphabet, pour constamment exporter ses cerveaux, ses talents, ses jeunes, ses familles, ses entreprises... mais surtout pour importer les problèmes des autres sur notre terre. Notre communauté d expatriés constitue une de nos plus grandes ressources. Leurs transferts de fonds et leurs investissements contribuent positivement à notre croissance économique. Leurs visites périodiques et régulières à leur terre d origine soutiennent clairement notre secteur touristique et les échanges commerciaux qu ils développent, nous incitent à créer de nouveaux marchés. Il est clair que nous pouvons et devons beaucoup mieux exploiter cette mine d or négligée! L homme d affaires libanais est renommé pour ses capacités à s adapter très rapidement aux situations difficiles et à tout changement brusque et inattendu de son environnement. Il a acquis l expérience de substituer certaines crises en opportunités et a surtout appris à transformer les défaites en succès. Son courage l a toujours poussé à continuellement investir malgré les risques et incertitudes qui l entourent. Nous sommes fiers de notre secteur privé libanais et de nos sociétés qui ont réussi, malgré les guerres et les instabilités, à surmonter tous les obstacles et qui se sont étendues dans le monde entier selon des normes internationales et suivant une gouvernance de haute qualité. Notre secteur privé est connu pour être un des plus performants de la région. Ce n est que grâce à son développement et son expansion que nous pouvons espérer bâtir une croissance régulière stable et continue. Nos entreprises, dont la croissance constitue «l oxygène «de notre économie, arrivent à se maintenir et à se développer grâce à leurs dirigeants qui sont continuellement poussés par une volonté farouche de réussir, qui sont motivés à aller de l avant et qui dessinent des stratégies de croissance claires selon des plans prédéfinis. Nous avons des conseils d administration efficaces, des comités exécutifs performants et des comités d audit méticuleux et réguliers : on ne peut s empêcher donc de se demander s il serait possible un jour d appliquer cette «formule magique «à notre secteur public et d essayer de gérer notre pays comme une grande société! Mais il est certes inutile de s aventurer dans cette métaphore vu que les ingrédients de réussite ne sont pas regroupés : il n y a aucune volonté commune, mais, par contre, plusieurs résolutions contradictoires entre les partenaires, il n y a pas une seule vision claire qui regroupe les protagonistes autour d objectifs communs, mais plusieurs concepts qui tournent autour d intérêts personnels. Les stratégies qui sont rarement tracées ne sont maintenues qu à très court terme et changent continuellement avec les permutations fréquentes des décideurs. Nos infrastructures sont quasi inexistantes et il existe très peu de plans viables pour les bâtir avec des moyens utopiques. Quant au recours aux créanciers, il est de plus en plus difficile vu que ces derniers sont méfiants et prêtent difficilement à une «société «rongée par une corruption galopante. Les dépenses sont en augmentation continue et créent un déficit récurrent sans aucun plan clair de restructuration et de réduction de coûts. Nous assistons continuellement à des conflits entre partenaires au lieu de complémentarité qui est indispensable pour la réussite des projets. Nous sommes témoins d une incapacité totale de procéder à des appels d offres basées sur des cahiers des charges clairs et transparents qui pressent à prendre la meilleure décision pour le bien général et non à accepter des solutions de compromis peu productives et efficaces, sans vainqueur et vaincu. Si cette «société» devrait porter un nom, ce serait Liban S.A.R.I. : Société à responsabilité inexistante.
4 Sommaire 2 Août Editorial du Président (Français) Tribune Libre Tables Rondes et Débat Conférence de presse concernant le nouveau projet sur l Assurance Vieillesse présenté par le RDCL Table ronde avec le Président du Conseil d Etat, le juge Chucri Sader Conférence - Débat: «La Crise Economique du Printemps Arabe et en Europe et son Impact sur l Economie Libanaise» Table ronde avec le Président de la CGTL M. Ghassan Ghosn Table ronde: «Budget 2012: Paramètres et propositions» Table ronde avec la Directrice Générale Adjointe du Fonds Monétaire (FMI) Nemat Shafik Table ronde sur les Chèques Commerciaux Réunion du Comité Fiscal du RDCL avec Mr Alain Bifani concernant le financement des sociétés «Holdings» Table ronde sur le «Financement des Entreprises Libanaises» Conférences Participation du RDCL au colloque «Pour une Gestion durable de notre Territoire» Participation du RDCL au «Forum Régional du Français Professionnel» Participation du RDCL aux tables rondes organisées par la Banque Mondiale Participation du RDCL à la conférence «The Lebanese NGO Donor Fair» Participation du RDCL à la Conférence «Introducing Lebanon New Capital Markets Law» Activités Externes et Réception Déjeuner-débat avec le Ministre de l Économie et du Commerce S.E M. Nicolas Nahas Happy Hour des Fêtes - Décembre 2011 Déjeuner-débat avec le Président de Renault-Nissan M. Carlos Ghosn Happy Hour de Pâques - Avril 2012 Visites au RDCL Visite d une délégation d hommes d affaires Soudanais Visite d une délégation du Comité Économique et Social Européen (CESE) Visite d une délégation de l Ambassade Américaine au Liban Visite d une délégation de «LEAD» Rencontre avec des représentants «d'idal» Réunion avec la Chambre de Commerce Franco-Libanaise (CCFL) Visite des représentants de «l'agence Française de développement (AFD)» Visite de l'association pour la protection du Jabal Moussa Visite d'une délégation Américaine du «National Council for US-Arab Relations» (NCUSAR) Réunion avec les représentant du project LEAP «The Lebanon Employment Assistance to people with disabilities» Réunion Externe Réunion avec le responsable du service économique régional français Réunion avec le directeur régional de l UNIDO Réunion avec le Ministre de l Économie et du Commerce S.E M. Nicolas Nahas Visite au Président de la République Libanaise le Général Michel Sleiman Visite au Premier Ministre M. Najib Mikati Visite au Ministre du Travail S.E M. Sélim Jreissati Visite au nouvel Ambassadeur de France S.E M. Patrice Paoli Etudes et Positions Accord avec le CGTL sur la hausse des salaires
5 Sommaire 3 Août Suspension des Prêts Subventionés Projets Divers Participation du RDCL au Forum des métiers à l'esa Participation du RDCL à la proposition «Global Social Venture Competition (GSVC)» Assemblées Générales Assemblées Générales Ordinaire et Extraordinaire Infos des Membres Mr. Zafer Chaoui reçoit le Prix d Excellence de l Industrie Libanaise Mr. Habib Hatem, élu Président du «Swiss Business Council - Lebanon» Mr. Elie Ziadé élu pour la 2ème fois président de la FMBA Mr. Assaad Mirza réélu président de L'ACAL Christine Sfeir, nommée Femme d Affaires de l Année Sodeco Gestion-nouvelle agence à Clémenceau Commercial Insurance Projet Hawa Akkar Le RDCL perd un de ses pilliers, «Hommage à Jean Claude Boulos» Article «Pour un rôle accru de prospective et de leadership des organismes économiques» par SEM Roger Dib «La satisfaction nationale brut, vers un nouveau paradigme économique» par Mr Roger Nasnas «...Lorsqu on vient d en rire, on devrait en pleurer» par Dr Fouad Zmokhol «A propos de table ronde» par Mr Fouad Tabet «Cessez d exporter nos jeunes et nos talents et d importer les problèmes du monde» par Dr Fouad Zmokhol Business in Beirut, «the Economist Magazine» Annexes Compte rendu de la conférence - débat: «La Crise Économique du Printemps Arabe et en Europe et son Impact sur l Economie Libanaise» Compte rendu de la table ronde: «Budget 2012: Paramètres et propositions» Compte rendu de la participation du RDCL au colloque «Pour une gestion durable de notre territoire» Compte rendu de la participation du RDCL au «Forum Régional du Français Professionnel» Compte rendu de la participation du RDCL aux tables rondes organisées par la Banque Mondiale Compte rendu du déjeuner-débat avec le Président de Renault-Nissan M. Carlos Ghosn Compte rendu de la réunion avec le Ministre de l Économie et du Commerce M. Nicolas Nahas Compte rendu du déjeuner-débat avec le Ministre de l Économie et du Commerce M. Nicolas Nahas Compte rendu de la participation du RDCL à la conférence «Introducing Lebanon New Capital Markets Law» Compte rendu de la table ronde sur le financement des Entreprises Libanaises Compte rendu de la table ronde sur les Chèques Commerciaux Compte rendu de la table ronde avec la Directrice Générale Adjointe du Fonds Monétaire (FMI) Mme Nemat Shafik Compte rendu de la Tables ronde avec le Président de la CGTL M. Ghassan Ghosn Compte rendu de la Tables ronde avec le Président du Conseil d Etat, le juge Chucri Sader Compte rendu de la conférence de presse sur le nouveau projet sur l assurance-vieillesse présenté par le RDCL 100 Editorial du Président (Arabe)
6 T ribu ne Libre 4 Août 2012 T ribu ne Libre Par Raphaël Debbané (membre fondateur du RDCL) Juin 2012 Celui qui, comme moi, regarde aujourd hui le RDCL plutôt de dehors que de «dedans» a certains avantages, dont l objectivité. De plus, je profite de l occasion qui m est offerte de parler «librement» dans cette Tribune pour évaluer avec franchise et lucidité les résultats du parcours du RDCL depuis que j ai participé à sa création en Il est vrai que la critique est aisée mais l art est difficile! Quel est «l art» qui est vraiment demandé aux RDCéliens? A la création du RDCL, l objectif était de rendre l environnement des affaires au Liban autrement «meilleur» à tous points de vue de ce qu il était et de ce qu il est Les jeunes du RDCL (et les moins jeunes) étaient enthousiasmés et ils étaient déterminés avec leur dynamisme et leur conviction à réussir ces objectifs. Qu en est-il après 25 ans d existence du RDCL? Avons-nous réussi à être ce levain qui devait, devrait influencer / changer / améliorer la pâte? Je reconnais que les tentatives au cours de toutes ces années ont été laborieuses et nombreuses. Les divers membres des Conseils d administration et les Présidents qui se sont succédé au RDCL n ont pas économisé leurs efforts. Mais, avons-nous été ce facteur de changement réel et profond dans le climat du monde des affaires au Liban? Avons-nous réussi à ne pas être «domestiqués» par les politiciens libanais? Je me rappelle encore le conseil que m a donné un jour un ministre de l Economie (au Liban) : «ne laissez pas les politiciens vous domestiquer vous, jeunes hommes d affaires libanais!» La réalité au Liban, c est que les «moins jeunes» patrons ont montré qu en général, ayant assez roulé leur bosse dans la «chose» publique, ils seraient dans leur fort intérieur bien contents de récolter les fruits de leurs efforts passés à faire du lobbying, par quelque portefeuille ou autre honneur ressemblant!... Vous me direz : c est humain. Peut-être. Mais le RDCL n a pas été créé dans cet esprit et le but de son existence c était de réussir à faire, le changement. La réalité aujourd hui c est que les RDCéliens moins jeunes, comme moi, ont heureusement laissé petit à petit la place aux plus jeunes, et c est certainement un grand atout. Le passé n étant plus entre nos mains, utilisons l expérience acquise pour faire mieux, beaucoup mieux, beaucoup plus! La vérité c est que le président actuel du RDCL nous montre (presque) tous les jours qu il est lui, en droite ligne dans l exécution des souhaits des fondateurs et de tous ceux qui, au fil de toutes ces années, n ont pas pu réussir à réaliser le rêve, la mission du RDCL. On sent clairement que le Président en exercice du RDCL se sent investi, et de l expérience des 25 ans du RDCL, et de la nécessité de réussir la mission du RDCL: rappeler, marteler, insister et animer les autres «instances» économiques de notre pays. La communauté des affaires doit aller plus fort, plus loin, moins timidement, et avec une profonde conviction pour mobiliser nos leaders politiques et les «forcer» à raisonner juste, à réfléchir honnêtement, à oublier leurs intérêts, leur égoïsme politique, pour penser, pays, nation, long terme, avec long souffle et désintéressement! Fouad Zmokhol, tu es sur la bonne voie. Tous mes souhaits pour que le RDCL, grâce à toi, avec toi et après toi réussisse sa mission de changement dans l excellence, pour le plus grand bien du Liban et des entreprises libanaises. Bonne chance. Raphaël Debbané
7 T ables Ro ndes et Dé bats 5 Août 2012 Co nfé renc e de presse c o nc ernant le no u v eau pro j et su r l assu ranc e- v ieillesse pré senté par le RDCL Le RDCL a organisé le Mardi 27 Septembre 2011 une conférence de presse dans le but de présenter son projet sur l Assurance vieillesse, étudié et préparé par le Comité des Affaires Sociales au sein du rassemblement. Ce projet a été communiqué aux différents acteurs concernés, notamment le Ministère du travail, le Comité Parlementaire en charge de la finalisation de la loi sur le régime des retraites ainsi qu aux instances économiques. En annexe : Le projet proposé par le RDCL p 99 T able ro nde av ec le P ré sident du Co nseil d E tat, le j u ge Chu c ri S ader Le RDCL a organisé le Mercredi 2 Novembre 2011 une table ronde avec le Président du Conseil d Etat, le Juge Chucri Sader pour discuter le renvoi du décret gouvernemental relatif aux augmentations salariales (décision du 27 Octobre 2011), ainsi que des solutions alternatives se basant sur les dispositions de la Constitution et du Code de Travail. En annexe : Le communiqué de presse et compte rendu de la réunion p 95
8 T ables Ro ndes et Dé bats 6 Août 2012 Co nfé renc e - Dé bat: «La Crise E c o no miq u e du P rintemps A rabe et en E u ro pe et so n I mpac t su r l E c o no mie Libanaise» Le RDCL a organisé le Jeudi 24 Novembre 2011 une conférence débat en collaboration avec le «MEREF» (Mouvement des Entreprises et Représentations Economiques Françaises au Liban), animée par le Professeur Jean Marc Daniel (Ingénieur Polytechnique, INSEA et Professeur Associé en Économie), à l Ecole Supérieure des Affaires ESA. En annexe : Le compte rendu de la conférence p 60 T able ro nde av ec le P ré sident de la CG T L M. G hassan G ho sn Le RDCL a organisé le Jeudi 25 Janvier une table ronde avec le Président de la CGTL M. Ghassan Ghosn pour discuter l augmentation des salaires et la création d une synergie entre Syndicats et Patronat sur les projets socio-économiques actuels. En annexe : Le communiqué de presse et compte rendu de la réunion p 92
9 T ables Ro ndes et Dé bats 7 Août 2012 T able ro nde: «B u dget : P aramè tres et pro po sitio ns» Le RDCL a organisé dans ses locaux le Jeudi 16 Février 2012 une table ronde sur le thème : «Budget 2012 : Paramètres et Propositions» avec pour invités : - le Professeur Joseph Gemayel - Doyen de la Faculté d Economie à l USJ - Me Karim Daher - Avocat à la cour au Barreau de Beyrouth, Chargé de cours de droit fiscal à l USJ En annexe : Le compte-rendu de la table ronde p 62
10 T ables Ro ndes et Dé bats 8 Août 2012 T able ro nde av ec la Direc tric e G é né rale A dj o inte du Fonds Monétaire International (FMI) Nemat Shafik Le RDCL a organisé une table ronde, le Mercredi 09 Mai 2012, avec la Directrice Générale Adjointe du Fonds Monétaire International (FMI), Nemat Shafik, afin d évaluer «la santé» de l économie libanaise, notamment les conséquences des bouleversements régionaux sur la performance des secteurs productifs libanais. Shafik a insisté, entre autres, sur l urgence de la mise en place d une infrastructure capable de redonner confiance aux investisseurs et de redynamiser la croissance économique. Cette rencontre a eu lieu en présence du Premier Vice Gouverneur de la Banque du Liban, Mr Raëd Charafeddine, du Président de l Agence pour le Développement des Investissements au Liban (IDAL), Dr Nabil Itani, ainsi que des présidents des instances économiques à savoir : Sheikh Fouad El Khazen (Président du Syndicat des Travaux Publics), Jacques Sarraf (Doyen des Industriels), Wajih Bizri (Président de la CCI), Maroun Chammas (Président de l Association des Importateurs de pétrole), Assaad Mirza (Président de ACAL), Antoine Eid (Président de l Association des Commerçants d Achrafieh), Ziad Bekdache (Vice-Président de l Association des Industriels), Edmond Jreissati (Président de la CCIA de Zahlé), Mohamad Saleh (Président de la CCIA de Saida), Mohamad Rahal (Président de l Association des Economistes Libanais) Toufic Dabboussi (Secrétaire Général de la CCIA de Tripoli), Salim Saad (Secrétaire Général du Syndicat des Importateurs de Voitures) et Nabil Fahed (Vice President de la Chambre de Commerce de Beyrouth et Président du Syndicat des Propriétaires de Supermarchés), ainsi que des hauts responsables du secteur économique privé et certains membres du Conseil d Administration du RDCL. Cette rencontre fut clôturée par un vin d honneur. En annexe : Le compte rendu de la table ronde p 87
11 Tables Rondes et Débats 9 Août 2012
12 T ables Ro ndes et Dé bats 10 Août 2012 T able ro nde su r les Chè q u es Co mmerc iau x Le RDCL a organisé une Table Ronde le Jeudi 14 Juin 2012, concernant «Les Chèques Commerciaux : Postdatés, Endossés, Barrés» Cette rencontre a eu lieu en présence de plusieurs spécialistes ainsi que certains experts fiscaux, légaux et financiers, notamment: Me Pierre Kanaan (Chef du département juridique à la Banque Du Liban), le Juge Peter Germanos, Mr Adel Cortas (Ancien Ministre), M. Kamal Samaha (ancien membre de la Commission de Contrôle Bancaire), le Professeur Nasri Diab, Me Rony Araiji, Me Edmond Chammas, ainsi que des hauts responsables du secteur économique privé et certains membres du Conseil d Administration du RDCL. En annexe : Le communiqué de presse p 85
13 T ables Ro ndes et Dé bats 11 Août 2012 Ré u nio n du Co mité F isc al du RDCL av ec M r A lain B ifani concernant le financement des Sociétés «Holding» Les membres du Comité Fiscal du RDCL ont tenu une réunion avec le Directeur Général du Ministère des Finances M. Alain Bifani, le Mardi 26 Juin 2012 au RDCL, concernant la nouvelle loi sur le financement des sociétés «Holding» et ce, en présence de plusieurs spécialistes en matière fiscale, légale et en finance. L application de la dite loi et les décrets y relatifs ont été discutés en détails par les participants notamment leur conséquence sur nos entreprises. M. Bifani a pris note de tous les arguments exposés; il a été convenu d attendre les commentaires du Conseil d Etat et d agir conjointement en fonction. Le résultat des efforts joints et du «lobby» fourni et assidu ont été constructifs, étant donné que le Ministère des Finances a suspendu la décision concernant le financement des sociétés «holding».
14 T ables Ro ndes et Dé bats 12 Août 2012 T able Ro nde su r le «F inanc ement des E ntreprises Libanaises» Le RDCL a organisé une Table Ronde le Mardi 17 Juillet 2012, intitulée «Le Financement des Entreprises Libanaises : Les actions préférentielles (Preffered Shares) sont elles un outil envisageable?». Nous rappelons que depuis plusieurs mois, le Conseil d Administration du RDCL avait mandaté la «BEMO securitisation BESEC» de mener une enquête concernant les besoins du secteur privé en matière de financement sur base d un échantillon représentatif d entreprises libanaises et d investisseurs institutionnel. Au cours de cette réunion les résultats menées ont été présentés et argumentés et des recommandations ont été formulées afin de permettre une meilleure compréhension des enjeux économiques liés aux réformes en cours et une meilleure évaluation des attentes et des besoins de financements des entreprises Libanaises. Cette rencontre fut clôturée par un vin d honneur. Les résultats de cette étude et enquête seront envoyés et suivis de prés avec les instances économiques ainsi qu avec les commissions parlementaires et ministérielles concernées. En annexe : Le communiqué de presse p 83
15 Co nfé renc es 13 Août 2012 P artic ipatio n du RDCL au c o llo q u e «P o u r u ne gestio n du rable de no tre territo ire» o rganisé par le F F A Le RDCL a activement participé au colloque «Pour une Gestion durable de notre Territoire» organisé par le Forum Francophone Français (FFA) à L Ecole Supérieure des Affaires (ESA) les 28 et 29 Novembre Le développement durable est une vraie tendance de fond, amenée à faire évoluer profondément nos entreprises, tout en protégeant notre environnement. Il est donc du devoir du RDCL d en être le principal moteur et défendeur. Les attentes de la société sont considérables et reflètent le changement radical du paysage politique et économique mondial. Le rôle de nos entreprises s est nettement renforcé et nous sommes désormais tenus d obtenir des résultats dans des domaines qui relevaient auparavant des pouvoirs publics à titre exclusif. Voilà le pari que nous nous sommes lancés en pénétrant cette nouvelle phase cruciale du mouvement vers le développement durable! En annexe : Présentation et feuille de route préparée et présentée par le Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol p 68 P F o F P E S A artic ipatio n du RDCL au «ru m Ré gio nal du ranç ais ro fessio nnel» à L' Le RDCL a activement participé au «Forum Régional du Français Professionnel» organisé par l Ecole Supérieure des Affaires (ESA), les 26 et 27 Mars 2012, en partenariat avec l Institut Français de l Ambassade de France au Liban, la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris et l Agence Universitaire de la Francophonie. En annexe : L intervention du Président du RDCL, intitulée «La langue française: Quel avenir?» p 70
16 Co nfé renc es 14 Août 2012 P artic ipatio n du RDCL au x tables ro ndes o rganisé es par la B anq u e M o ndiale Le Président Dr Fouad Zmokhol a participé à deux tables rondes consultatives organisées par la Banque Mondiale sur les thèmes suivants: - «Jobs in the Middle East and North Africa (MENA region): opening up opportunities for all.» - «Workers Protection Systems: the role of wage policy, pension, unemployment benefits and health insurance.» Les principaux points argumentées par le Président Zmokhol sont résumés ci-dessous: La c ré atio n d emplo is: Il est indispensable que notre économie soit en mesure de créer environ emplois par an face à une offre d emplois de 3500 uniquement, représentant 5 fois plus! Le secteur public étant saturé, notre seul recours reste le secteur privé, formé à 80 % de petites et moyennes entreprises (PME). Ainsi, afin d encourager ces PME à croître et à offrir des opportunités d emploi, il faudrait: 1. Leur assurer des moyens de financement facilement accessible et à coût réduit. 2. Faciliter la création des entreprises et leur fermeture en cas d échec. 3. Permettre l emploi / licenciement suivant des contrats d embauche ainsi que l emploi en temps partiel. 4. Proposer des primes ou «incentive taxes «aux nouvelles sociétés (start up) surtout au cours des années de démarrage. L au gmentatio n de salaires: Le Président Zmokhol a réitéré sa position qui stipule que l Etat ne devrait intervenir que sur le salaire minimum tout en rappelant que le problème majeur réside dans la baisse du pouvoir d achat et du niveau de vie des ménages: conséquence de la crise économique mondiale. Il est crucial que les augmentations de salaires soient établies sur base de mérites, d expérience et de réussite et non d une manière unilatérale. Nous sommes partisans d un réajustement du salaire minimum tout en permettant aux salaires des tranches supérieures à s autoréguler par la loi d offre et de demande et par la concurrence de l emploi (au niveau de l entreprise, entre les différentes entreprises et entre les pays limitrophes ). Il faut se mettre d accord d ores et déjà sur un processus/mécanisme régulier suivant les règles internationales, proposant une révision régulière du salaire minimum, se basant sur les taux d inflation annuels (donnés par les organismes internationaux). D autre part, l objectif ultime devrait être de réduire les dépenses superflues des ménages: double facturation d électricité et d eau, dépenses de santé (en l absence d une sécurité sociale efficace), d éducation (en l absence d une éducation publique de niveau acceptable), de transport (en l absence de transport public). Ces objectifs ne pourront être atteints que par la participation du secteur privé et une restructuration complète de la politique sociale et économique, en priorité: l assurance vieillesse, les transports publics, la couverture médicale, la supervision des prix de la double facturation (eau / électricité..) avec des mesures à court, moyen et long terme. Les retraites: Le Président du RDCL a résumé le projet qui a été préparé et présenté par le RDCL en Septembre 2011, qui prend en compte les projets et les recommandations précédemment fournis et qui assure un salaire de fin de service égal à 40% du dernier salaire, divisant les contribuables en trois tranches en corrélations avec le salaire minimum, avec plafonnement. En annexe : La présentation du Président du RDCL p71
17 Co nfé renc es 15 Août 2012 P artic ipatio n du RDCL à la c o nfé renc e «T he Lebanese N G O Do no r F air» Le RDCL a activement participé le 03 Mai dernier, à la conférence «The Lebanese NGO Donor Fair» organisée par Middle East Partnership Initiative (MEPI), The Catholic Relief Service (CRS) et l Ambassade Américaine au Liban. Au nom du RDCL, le Président Fouad Zmokhol a essentiellement insisté sur l importance du secteur privé, «colonne vertébrale» de notre économie locale, ainsi que sur les initiatives privées sociales qui avancent à grande vitesse par rapport au secteur public qui demeure désormais complètement «gelé». Nos sociétés, nos idées, nos ressources humaines et nos talents s exportent dans le monde entier et nous importons par ailleurs les meilleures méthodes de gestion dans nos entreprises. Le concept de responsabilité sociale s est rapidement développé au Liban et les entreprises libanaises soutiennent de plus en plus leurs communautés, dans différents secteurs, à différentes échelles et de différentes façons. Nous sommes fiers des multiples succès qui ont été réalisés ces dernières années dans ce domaine ; le RDCL joue un rôle important sur la scène économique afin de promouvoir ce concept qui pourrait offrir des avantages aux sociétés ainsi qu à notre très cher pays. Les organisations non gouvernementales, présentes à la conférence, exposeront sans tarder leurs initiatives aux entreprises libanaises et le RDCL fera de son mieux pour transmettre les propositions et aider à trouver un financement aux différentes initiatives de la société civile à travers les entreprises privées. Ce n est que par une forte implication du secteur privé et de la société civile que nous pouvons faire évoluer notre pays!
18 Co nfé renc es 16 Août 2012 P artic ipatio n du RDCL à la Co nfé renc e «Introducing Lebanon New Capital Markets Law» Le RDCL a activement participé le Mardi 12 Juin 2012 à la conférence «Introducing Lebanon New Capital Markets Law» organisée par «Data Investment Consult» avec la participation de la Banque Centrale et la bourse de Beyrouth «Beirut Stock Exchange» En annexe : L'intervention du Dr Fouad Zmokhol p 81
19 CARTE BLANCHE 01/ Short Nº: 1332 Call Center:
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21 A c tiv ité s E x ternes et Ré c eptio ns 19 Août 2012 Dé j eu ner- dé bat av ec le M inistre de l É c o no mie et du Co mmerc e S. E M. N ic o las N ahas Le RDCL a organisé le Jeudi 20 Octobre 2011 un déjeuner-débat avec le Ministre de l Economie et du Commerce S.E M. Nicolas Nahas, au restaurant «Le Maillon» à Achrafieh, auquel ont participé une centaine de personnes environ. Au cours du déjeuner, le Président Dr Fouad Zmokhol a remis un trophée au Ministre Nahas au nom du Conseil d'administration, en reconnaissance et amitié du RDCL, dont il a été Vice-Président de 1993 à En annexe : Le communiqué de presse de l'évènement p 79
22 Activités Externes et Réceptions 20 Août 2012
23 A c tiv ité s E x ternes et Ré c eptio ns 21 Août 2012 Happy Hour des Fêtes - Décembre 2011 Pour célébrer les fêtes de fin d année, le Conseil d Administration du RDCL a eu le plaisir d inviter les membres et amis du RDCL au «Happy Hour des Fêtes» le Jeudi 15 Décembre 2011 au Métropolitain club aussi, où se sont retrouvés plus de soixante personnes. Au cours de la rencontre, le Conseil d Administration a remis à Mlle Adla Khlat un plateau en argent en signe de reconnaissance pour ses 18 ans passés au service du RDCL.
24 Activités Externes et Réceptions 22 Août 2012
25 A c tiv ité s E x ternes et Ré c eptio n 23 Août 2012 Dé j eu ner- dé bat av ec le P ré sident de Renau lt- N M. Carlo s G ho sn issan Le RDCL a organisé un déjeunerdébat avec Mr. Carlos Ghosn, Président de l alliance Nissan-Renault, le Vendredi 16 Mars au restaurant le Maillon, en présence de plus de 170 membres et invités. Les membres du Conseil ont remis une plaque commémorative à M. Ghosn avec l inscription «Un modèle de persévérance, d efficacité et de réussite! Merci de lever si haut les couleurs du Liban dans le monde entier» En annexe : Le communiqué de presse. p 74
26 Activités Externes et Réception 24 Août 2012
27 A c tiv ité s E x ternes et Ré c eptio n 25 Août 2012 Happy Hour de Pâques - Avril 2012 Le Conseil d Administration du RDCL a eu le plaisir d inviter les membres et amis du RDCL au «Happy Hour des Fêtes», sponsorisé par la Banque BEMO SAL- le Jeudi 26 Avril 2012 au Métropolitain club. Cette rencontre fut une occasion aux membres de se retrouver et de faire plus ample connaissance, de présenter leurs entreprises et leur domaine d activité, et de discuter les sujets d actualité. Avec la Participation de
28 Activités Externes et Réception 26 Août 2012
29 V V V isites au RDCL 27 Août 2012 isite d u ne dé lé gatio n d ho mmes d affaires S o u danais Une délégation d hommes d affaires Soudanais a rendu visite au Conseil d Administration du RDCL, le Lundi 3 Octobre 2011 en présence du Consul Général du Soudan au Liban, Mr Samir Babatout. La visite avait pour but essentiel l élaboration des relations bilatérales, notamment la possibilité d échanges commerciaux entre le Liban et le Soudan et ont présenté un aperçu sur leurs entreprises, leurs domaines d activités. Selon les statistiques présentées, plus de 140 hommes d affaires Libanais ainsi que quatre grandes banques libanaises seraient actuellement implantées au Soudan. L entretien s ouvrit par un exposé sur le parallélisme entre les deux pays, concernant les obstacles et les difficultés auxquelles font face les chefs d entreprises. Par la suite, les invités ont salué le savoir-faire et la capacité des entrepreneurs libanais ainsi que leur adaptation aux situations complexes et à la conjoncture difficile; ces derniers constituent -selon la délégation- un exemple inégalable pour tous les dirigeants de la région. Enfin, les membres de la délégation ont présenté un aperçu sur leurs entreprises, leurs domaines d activité et ont enfin offert une plaque commémorative au Président Zmokhol. isite d u ne dé lé gatio n du Co mité É c o no miq u e et S o c ial E u ro pé en ( CE S E ) Une délégation du Comité Economique et Social Européen (CESE) a rendu visite aux membres du Conseil d Administration du RDCL le Vendredi 7 Octobre Le CESE est un organe consultatif de l Union européenne (UE). Il assure la représentation des citoyens européens membres d organisations économiques, sociales et civiques dans les 27 Etats membres. Le Président du RDCL, Dr Fouad Zmokhol a présenté aux invités la composition, la vision et les objectifs de notre rassemblement. Il a par la suite argumenté sur les projets en cours insistant sur les obstacles à nos initiatives et les problèmes majeurs auxquels font face les dirigeants d entreprises libanais. Les membres de la délégation ont exposé les objectifs de leur initiative ainsi que l importance de la société civile et des partenaires sociaux pour nouer un dialogue constructif entre tous les organismes économiques locaux et régionaux. Le CESE permet aux représentants des organisations économiques, sociales, socioprofessionnelles et civiques de participer au processus d élaboration des politiques et des décisions de l UE. Il constitue à ce titre un intermédiaire privilégié entre ces organisations et les institutions européennes.
30 V isites au RDCL 28 Août 2012 V A isite d u ne dé lé gatio n de l A mbassade mé ric aine au Liban Une délégation de l Ambassade Américaine au Liban a rendu visite au RDCL le Mardi 25 Octobre 2011 en présence de quelques membres du Conseil d Administration. La discussion a porté sur des généralités économiques locales et régionales notamment les derniers chiffres économiques du pays (inflation, croissance, chômage ), la croissance prévue pour l année 2011, le développement et les opportunités du secteur privé libanais en faisant référence aux pays sous développés ayant réussi et leurs succès accomplis (ie : Afrique du Sud ). Ensuite, les membres de la délégation se sont penchés sur la position du RDCL concernant les derniers événements en cours, à savoir: le projet de la hausse de salaires et leurs effets sur l économie, le projet du budget 2012, le projet de l Assurance Vieillesse, présenté par le RDCL en septembre 2011 ainsi que la crise en Syrie et ses répercussions économiques au Liban. V isite d u ne dé lé gatio n de «LE A D» Les membres du Conseil d Administration du RDCL ont reçu le 20 Mars 2012 les membres du Conseil d Administration de L.E.A.D -(Lebanese for Economy And Development). Mr Roy Badaro, à la tête de la délégation de LEAD et un des membres fondateurs du RDCL, a tout d abord présenté les grandes lignes du projet proposé et les objectifs de leur initiative. Il a ensuite rappelé l historique de la fondation du RDCL, commentant le rôle entrepris concernant les accords de la WTO (World Trade Organisation) et a insisté sur l importance de la liberté économique, de la démocratie et de l économie de marchés comme bases cruciales de notre système économique. Enfin, le «Manifesto» document en attaché, détaillant les motivations, les desseins et le plan d action en cours entrepris par LEAD, fut distribué aux membres présents. Un tour de table a suivi durant lequel les membres présents du conseil du RDCL se sont informés sur les détails du projet puis ont commenté et argumenté la présentation de la délégation. Cette réunion introductive sera suivie dans le but d identifier certains projets communs à entreprendre, en l occurrence la préparation d un «National business agenda» pour l économie libanaise. Nous croyons fermement que c est par une synergie de nos efforts et des forces de la société civile et des associations économiques, que nous pourrons fortifier la pression sur nos décideurs et espérer des changements majeurs au niveau de notre économie et bâtir ensemble un avenir meilleur.
31 V isites au RDCL 29 Août 2012 Renc o ntre av ec des repré sentants «d' I DA L» Le Président du RDCL, Dr Fouad Zmokhol a reçu le Mardi 17 Avril dans les bureaux du RDCL, la visite des représentants de l Autorité pour l Investissement et le Développement au Liban (IDAL). Le but de cette rencontre est de créer une collaboration et une communication régulière avec notre rassemblement, afin de favoriser les investissements privés et offrir aux entreprises libanaises multiples avantages. La discussion a porté sur les projets futurs que le RDCL pourrait entreprendre conjointement aux services de ses entreprises. L objectif de l équipe dirigeante d IDAL d établir un partenariat avec le RDCL est de pouvoir garantir et de faire bénéficier aux membres de notre rassemblement qui contribuent aux différentes industries au Liban, les divers avantages financiers et non-financiers que le gouvernement libanais assure à travers IDAL ainsi que pour jouer un rôle essentiel dans le développement de négociations qui visent à améliorer l environnement aux investissements. C est dans cette optique, que quelques points essentiels pour le succès de cette collaboration, ont été suggérés et établis: Augmenter la visibilité des divers incitations fiscales qu accorde le gouvernement libanais à travers IDAL aux compagnies œuvrant dans les 8 secteurs promus à savoir, le tourisme, l industrie, l agro-industrie, les medias, la télécommunication, l informatique et la technologie, et ceci à travers des ateliers de travails ou des évènements organisés par le RDCL. Faire d IDAL un partenaire essentiel de notre rassemblement durant les rencontres avec les délégations / investisseurs étrangers qui cherchent à s établir au Liban. Etablir des ateliers de travail pour discuter des politiques d investissements dans les différents secteurs économiques. Ré u nio n av ec la Chambre de Co mmerc e F ranc o - Libanaise ( CCF L) Le Président du RDCL, Dr Fouad Zmokhol s est réuni avec le Vice- Président Exécutif de la Chambre de Commerce Franco-Libanaise M. Pierre Rozek en visite au Liban. La Chambre de Commerce Franco- Libanaise a été créée en 1950 à l initiative d hommes d affaires Français et Libanais dont l objectif est le développement des relations industrielles, commerciales et financières entre les opérateurs des deux pays. Elle est présidée depuis 1986 par M. Jaques Saade, Président fondateur du groupe CMA CGM qui a été rejoint par M. Pierre Rozek en Sa mission s articule autour des trois grands axes suivants : - Identifier et communiquer les atouts et opportunités offerts par le Liban dans les domaines de l économie, de l industrie et de la finance. - Mobiliser les acteurs, investisseurs existants et potentiels ainsi que les ressources locales. - Saisir les perspectives de création ou de croissance de business pour la communauté d affaires des deux pays. Au terme de cette réunion, il a été convenu de : - D'identifier et diffuser les possibilités d affaires au Liban, «vitrine» des pays de la région. - Promouvoir le «savoirfaire»libanais et en particulier la qualité de la main d œuvre, la productivité, son adaptabilité pour s implanter à l étranger. - Informer les membres des deux associations sur les événements intéressants de la communauté des affaires de deux pays. - Organiser conjointement des séminaires sur les investissements au Liban dans les secteurs à fort potentiels : infrastructure, transport, eau, énergie, agro-alimentaire, industrie, tourisme - Conduire au Liban des missions notamment de PMI/PME et accueillir des hommes d affaires en France. - Favoriser des réunions périodiques et des synergies entres les membres du RDCL et la CCFL.
32 V isites au RDCL 30 Août 2012 V isite des repré sentants de «l' A genc e F ranç aise de Dé v elo ppement ( A F D)» L objectif de la rencontre était : - D évaluer les besoins du secteur de l enseignement technique et de la formation professionnelle au Liban. - D identifier en concertation avec les entreprises Libanaises et les branches professionnelles les filières de formation répondant à une forte demande sur le marché du travail. - De définir les modalités d une intervention de l AFD dans le secteur de l enseignement technique et de la formation professionnelle. Nous avons reçu le Mardi 12 Juin dans les bureaux du RDCL, la visite des représentants de l Agence Française de Développement (AFD), MM. Bertrand FICINI (Chef de Projets, Division Education et Formation Professionnelle) et Mihoub Mezouaghi. L AFD est présente dans plus de 50 pays et favorise des actions de développement portées sur le terrain par des Etats, des collectivités locales, des entreprises publiques ou privées et des organisations non gouvernementales. Les projets soutenus par l AFD améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, construction d infrastructures, protection de maternelle et infantile, adduction d eau, lutte contre le réchauffement climatique Sa filiale Proparco, dédiée au développement du secteur privé, soutient la création d emplois, la compétitivité des entreprises et l émergence de l entreprenariat. L échange entre le RDCL et l AFD a permis d une part de partager un diagnostic sur les besoins de former une maind œuvre qualifiée de niveau technicien, notamment dans les filières industrielles. D autre part nous avons souligné l intérêt de promouvoir le partenariat public-privé (PPP) dans la rénovation de la formation professionnelle.
33 V isites au RDCL 31 Août 2012 V isite de l' A sso c iatio n po u r la pro tec tio n du J abal M o u ssa Certains membres du Conseil d'administration du RDCL ont reçu le Mardi 12 Juin la visite de Pierre Doumet de l'association pour la Protection du Jabal Moussa et PDG de la Cimenterie Nationale. L Association pour la Protection du Jabal Moussa (APJM) A/D 134 a été fondée en 2007 (Membres fondateurs: Nabil de Freige, Salah Honein, Armand Zouein, César Abi Khalil, Pierre Doumet-Président) dans le souci de préserver l intégrité écologique et culturelle de la montagne du Jabal Moussa située dans le Ftouh Kesrwan entre les rivières de Nahr ed Dahab et Nahr Ibrahim. Le Jabal Moussa ( est un massif de moyenne montagne placé entre le littoral et la chaine du Mont Liban. C est l un des seuls massifs de ce type qui ait conservé un caractère naturel dominant avec des paysages de qualité, présentant une alternance de rochers et de végétation plus ou moins dense. Les autres massifs physiquement proches sont en effet dégradés par un urbanisme mal contrôlé, des routes et surtout des carrières. Les gorges du Nahr Ibrahim, naturellement très protégés, constituent un très beau paysage de rivière encaissée. Depuis 2009 la région englobant le Jabal Moussa et les villages qui l entourent, fait partie du réseau international des réserves de biosphère à travers le programme MAB ou «Man and Biosphere» de l UNESCO qui a pour objectif d améliorer les relations entre l homme et la nature en encourageant le développement durable. Les experts Georges et Henriette Tohmé ont noté l existence, dans la réserve de biosphère du Jabal Moussa, d une sauge qu on croyait disparue depuis plus d un siècle, la Salvia peyronii Boiss. Cette sauge porte le nom du botaniste qui l a découverte pour la première fois au XIXe siècle, l ayant aperçue une seule fois dans des roches karstiques près de Feytroun. Les mêmes experts y ont recensé 715 espèces végétales, précisant que 25 espèces endémiques au Liban ont été répertoriées dans la région de Jabal Moussa-Nahr Ibrahim, et trois espèces endémiques au seul Jabal Moussa : La Rosularia kesrouanensis, le Cyclamen libanoticum, la Pentapera sicula libanotica. La mission de l APJM est la protection du patrimoine naturel et culturel de la région de la Réserve de Biosphère Jabal Moussa. L APJM croit en la participation active des communautés locales pour la réussite de sa mission et organise des activités à but de développement socioéconomique durable. Dans cette optique, l association travaille sur un programme divisé en 3 thématiques : (1) la conservation, (2) le développement durable, (3) l écotourisme à travers des projets financés par des institutions internationales, et des partenariats à l échelle locale et internationale (UICN, UNESCO etc.). L'APJM cherche un appui dans le secteur privé pour des projets spécifiques car les fonds multilatéraux et d'ambassades s'avèrent de plus en plus rares et contraignants. Les projets les plus pressants concernent le développement socio-économique durable dans le domaine forestier et la mobilisation des villages avoisinants pour l'environnement. Vous pouvez contacter directement Mlle Christelle Abou Chabké: christelle. [email protected] pour toute question relative à Jabal Moussa.
34 V isites au RDCL 32 Août 2012 V isite d' u ne dé lé gatio n A mé ric aine du «N atio nal Co u nc il fo r U S - A rab Relatio ns» ( N CU S A R) Une délégation américaine du «National Council for US-Arab Relations» (NCUSAR), de passage au Liban, a rendu visite au Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol, en date du 26 Juin Cette visite fait partie du programme intitulé «The Model Arab League Program» (MAL). Le groupe était composé de 11 étudiants et professeurs de divers universités américaines de grande renommée internationale ( ex : John Hopkins, Harvard..). Rappelons que le Conseil National des relations américano-arabes est une organisation américaine pédagogique à but non lucratif, ayant pour mission l éducation; elle est dédiée à l'amélioration des connaissances et la compréhension du monde arabe. Ce conseil national comprend plus de 2000 étudiants, 200 universités de grandes renommées et des centaines de conseillers du corps professoral Les programmes présentés se basent essentiellement sur l acquisition et le développement des compétences pratiques de leadership, la dynamique de débat, l'écriture et l'édition. La discussion et les questions des présents ont porté essentiellement sur le système économique et social Libanais ainsi que les réformes et les problèmes majeurs en cours. Les invités, impressionnés par notre «petit» pays, ont clôturé la rencontre en promettant de maintenir un contact régulier avec le Liban et en particulier avec le RDCL.
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36 BLOM INVEST AWARDS /24/12 10:11 AM Page 1
37 V P isites au RDCL 35 Août 2012 Ré u nio n av ec les repré sentants du pro j et LE A «The Lebanon Employment Assistance to people with disabilities» Les membres du Conseil d Administration du RDCL ont reçu le Mardi 29 Mai la visite de Marie Melki de l association Arcen-ciel. Arc en ciel mène depuis 2010 un projet pour promouvoir l emploi des personnes handicapées au sein des entreprises libanaises Ce projet intitulé «The Lebanon Employment Assistance to People with disabilities» (LEAP) est financé par USAID et implémenté par Arcenciel en partenariat avec l ONG Catholic Relief Services (CRS). Ce projet permet aux entreprises de bénéficier gratuitement des services suivants: étude d accessibilité des locaux, analyse des besoins de recrutement, sélection de candidats ayant les compétences requises, formation des candidats et mise en adaptation des lieux et postes de travail si nécessaire Ce projet vise également à sensibiliser les entreprises à la loi 220/2000, qui impose à toute entreprise de plus de 30 employés d embaucher un quota de personnes handicapées équivalent à 3%. Roger Zaccar de Commercial Insurance était présent lors de la réunion et nous a fait part de son témoignage ; en effet, et dans le cadre du projet LEAP, Commercial Insurance a recruté avec succès un jeune homme ayant un handicap. En plus du respect de la loi, ce projet offre de nombreux avantages: développer une politique RSE (CSR), sensibiliser son personnel, limiter le turn-over... de plus, Arcenciel propose un accompagnement adapté à chaque entreprise en fonction de ses besoins. Le RDCL soutien activement cette initiative et nous invitons tous les membres à se mobiliser pour une plus grande acceptation et intégration du handicap dans le monde du travail. Vous pouvez contacter directement Marie Melki ou communiquer ses coordonnées à votre responsable des Ressources Humaines: 70/ [email protected]
38 Ré u nio n E x terne 36 Août 2012 Ré u nio n av ec le respo nsable du serv ic e É c o no miq u e Ré gio nal F ranç ais Le Président Fouad Zmokhol s est réuni avec le responsable du service économique régional français M. Frédéric Kaplan avant son départ et lui a présenté les projets du RDCL ainsi que le programme en cours. M. Kaplan, a félicité le Président pour le programme ambitieux et l a informé qu il suivait régulièrement nos actions et événements par la presse et appréciait beaucoup les efforts du Rassemblement dans le domaine économique. Il a aussi exposé les projets en cours de la France au Liban ainsi que leur liste de priorités et objectifs à court et long termes. Les deux parties ont convenu que le RDCL sera informé pour tous les événements économiques de l ambassade de France ainsi que des visites des délégations françaises au Liban pour bâtir des relations entre les hommes d affaires français et libanais. D autre part ils ont conjointement identifié les possibilités d une collaboration : - Conférence jointe sur les transports en commun (sachant que des experts français ont étudié méticuleusement la création d un tramway au Liban!!) - Conférence-débat sur la crise socio-économique au Liban. - Tables rondes sur les problèmes d infrastructure au Liban. Ré u nio n av ec le direc teu r ré gio nal de l U N I DO Le Président Fouad Zmokhol s est réuni avec le directeur régional de l UNIDO, M. Khaled Al Mekwad. Il lui a présenté le RDCL : mission, vision, projets effectués, projets et programme en cours. De son côté M. Al Mekwad a exposé leur priorité étant : - L électricité / courant (power) - L environnement - La capacité commerciale du Liban (trade capacity) Il a insisté sur le fait qu ils sont une entité consultative, qu ils offrent les expertises, know how, le professionnalisme mais que leurs projets sont financés par des ambassades, des donneurs internationaux suivant les propositions spécifiques. Les projets en cours de l UNIDO sont : - SME development (en partenariat avec la chambre de commerce) - Laser : aide aux entreprises directement touchées par la guerre de juillet Création d un centre d études industrielles (en partenariat avec l association des industriels libanais ALI) - Food safety - Libnor - Agriculture et usage des insecticides conformes aux normes internationales. Ils ont aussi conjointement identifié les possibilités d un projet concernant l emploi des jeunes : «youth employement». Ré u nio n av ec le M inistre de l É c o no mie et du Co mmerc e S. E M. N ic o las N ahas Le Conseil d Administration du RDCL a rendu visite le 9 Août 2011 au Ministre de l Économie et du Commerce M. Nicolas Nahas (ancien Vice Président du RDCL) pour un tour d horizon sur la situation économique actuelle du pays. En annexe: le communiqué de la rencontre. p 77
39 Ré u nio n E x terne 37 Août 2012 V isite au P ré sident de la Ré pu bliq u e Libanaise le G é né ral M ic hel S leiman Le Conseil d Administration du RDCL a rendu visite au Président de la République Libanaise, le Général Michel Sleiman, le Samedi 28 Janvier 2012 au palais de Baabda. Le Président du RDCL a tout d abord exposé le bilan de l année 2011 du RDCL et les diverses positions prises par le rassemblement au cours de l année écoulée, en particulier: le support au secteur bancaire (en Mars 2011), la neutralité face aux révolutions du printemps arabe (en Mai 2011) et l importance d une infrastructure solide pour la création d entreprise (en Juillet 2011). Le sujet de l augmentation des salaires fut également évoqué; une copie du compte rendu des tables rondes organisées au cours de l année Finalement, les membres présents du Conseil ont exposé le projet sur l assurance vieillesse préparé par le RDCL en Septembre 2011 et ont remis au Président de la République une copie de la «feuille de route «en insistant sur l importance de la redynamisation du «Conseil Economique et Social «qui pourrait servir de plateforme typique de stratégie socioéconomique globale et vitale pour notre pays. Le Conseil d Administration a également évoqué la nécessité pour l Etat de réaliser la réforme dans les secteurs productifs, en créant la structure réglementaire adéquate, en libéralisant les secteurs concernés et en préparant la privatisation. L Etat Libanais qui a déjà entamé la mise en place de la structure légale de la réforme, devrait procéder urgemment à l étape d implémentation. De son côté, le Président Sleiman a remercié puis félicité les membres du Conseil pour leurs efforts et leur dynamisme au service de l économie nationale, en insistant sur l importance du rôle que doit jouer la société civile au Liban. Il s est ensuite penché sur les tensions régionales, en rassurant que le Liban restera à l abri de ces conflits atypiques. Il a clôturé l entretien en passant en revue les opportunités dont devrait profiter le Liban grâce à la globalisation: selon ses dires, la reprise progressive de confiance des investisseurs, pourrait certainement aider notre pays à reconstruire sa croissance économique. Pour terminer, les membres du Conseil ont exprimé leur support au Président et lui ont présenté leur programme de travail et leur vision pour l année 2012.
40 Ré u nio n E x terne 38 Août 2012 Visite au Premier Ministre S.E M. Najib Mikati Les membres du Conseil d Administration du RDCL ont rendu visite au premier Ministre M. Nagib Mikati le Lundi 31 Octobre 2011, au cours de laquelle le Premier Ministre a salué les grands efforts du RDCL, tant au niveau privé que public et a encouragé les membres présents à continuer sur la même voie et à persévérer pour l application des réformes économiques et sociales. Les membres du Conseil ont exposé les priorités du mandat actuel, les projets déjà accomplis et ceux en cours, ainsi que leurs craintes et leurs attentes pour la période à venir. Par la suite, le Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol, a remis au Premier Ministre une copie du projet de «l assurance retraite» préparé par le RDCL (en Septembre 2011) en y exposant les grandes lignes, puis a évoqué la position du RDCL sur la hausse de salaires et les répercussions éventuelles sur l économie libanaise (inflation galopante, baisse de la croissance, hausse du chômage, baisse de l investissement ). La discussion a ensuite porté sur le budget étatique pour l année 2012, sujet sur lequel, les membres du conseil ont fait part de leurs réserves et craintes. De ce fait, M. Mikati leur a remis une copie complète du projet de budget pour revue, étude et analyse. Des réunions du Comité Economique se sont tenues après les réunions du Conseil dans le but de se pencher sur le projet de budget 2012 de l état libanais. Les réunions du comité de Fiscalité pour discuter du Budget de l Etat 2012 qui ont eu lieu au RDCL ont été très productives et de très haut niveau. Etaient entre autre présents: le nouveau doyen du département économie de l USJ Pr. Joseph Gemayel, Pr. Jean-Marc Daniel de l ESA, Me Karim Daher, M. Gérard Zovighian, Mme Darine Melki et M. Abdel Maoula Chaar de l ESA. Ledit Comité a été en charge d émettre un avis ainsi que des recommandations et la position du RDCL. Le projet final a été envoyé au Premier Ministre et une table ronde a été organisée pour exposer la position du RDCL au public et à la presse.
41 Ré u nio n E x terne 39 Août 2012 V isite au M inistre du T rav ail S. E M. S é lim J reissati Les membres du Comité des Affaires Sociales (CAS) du RDCL ont rendu visite au nouveau Ministre du Travail, S.E M. Sélim Jreissati, le 20 Mars Les membres de la délégation ont présenté au ministre les accomplissements socio-économiques dernièrement entrepris par notre rassemblement, en mettant l accent sur les projets ci-dessous qui ont été exposés et commentés en détail par les présents : - Le projet sur l Assurance Vieillesse préparé et présenté par le RDCL en Septembre Les positions prises au cours des tables rondes avec la Banque Mondiale en Novembre / Décembre Le plan d action proposé lors de la table ronde préparée avec le président de la CGTL M. Ghassan Ghosn en Janvier De son côté, le nouveau ministre a salué les efforts du RDCL sur la scène économique ainsi que son rôle actif lors de la dernière crise de l augmentation des salaires qui fut couronnée par un accord historique avec les syndicats. Concernant ses projets, M. Jreissati s est engagé à être un défenseur de l économie libre et de se lancer dans un grand chantier de reforme pour aider les nouveaux diplômés à trouver un premier emploi (first job seekers). D autre part, il a ouvertement révélé ses priorités, en l occurrence, jouer un rôle d apaisement et être le médiateur «adéquat«entre les parties. Il a ensuite poursuivi que son ministère compte se battre fermement pour une sécurité et une justice sociale, ainsi que pour une transparence absolue au sein de son équipe. Pour terminer, M. Jreissati a conclu que le RDCL sera invité à coopérer de très près avec le ministère du travail dans tous les chantiers sociaux et sera convié à faire partie de toutes les commissions et les comités de travail qui seront formés à cet égard.
42 Ré u nio n E x terne 40 Août 2012 V isite au no u v el A mbassadeu r de F ranc e S. E M. P atric e P ao li Le Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol accompagné de certains membres du Conseil d Administration à savoir : Mlle Carine Husni, MM. Michel Asseily, Patrick Farajian et Jamil Taleb, se sont réunis avec le nouvel Ambassadeur de France SE M. Patrice Paoli en présence du conseiller commercial M. Nicolas Vassitch. Le Président du RDCL a tout d abord présenté les diverses priorités en cours du Rassemblement ainsi que les projets déjà entamés, notamment : le projet sur l assurance vieillesse, la révision du Code de Commerce, le budget étatique pour l année 2012, le projet pour les actions préférentielles du secteur privé, ainsi que les résultats des tables rondes avec la CGTL, la Banque Mondiale, la Banque du Liban, le Fonds Monétaire International (FMI)... Dr Fouad Zmokhol a insisté sur l importance de renforcer les relations commerciales entre les entreprises libanaises et françaises pour créer des partenariats constructifs et efficaces étant donné que l économie libanaise est étroitement liée aux échanges commerciaux internationaux. Les membres du Conseil ont par la suite insisté sur le rôle du RDCL de défendre le secteur privé libanais tout en le gardant loin et indépendant de toutes les tensions politiques qui enveniment l environnement des affaires. Ils ont rappelé l importance et les opportunités de la reconstruction des infrastructures libanaises (électricité, eau, transport public ) avec l aide notamment des entreprises françaises sous forme de Partenariat Public Privé (PPP). Ils ont conclu en présentant les initiatives du Conseil actuel au niveau de la responsabilité sociale des entreprises (CSR) et de l environnement. Pour sa part, l Ambassadeur Français a félicité le Président du RDCL et son Conseil d Administration pour leur dynamisme et les actions concrètes et efficaces au service de l économie libanaise. Il s est réjoui d établir une liste d actions communes entre la mission économique française, l ambassade et le RDCL. Il a conclu que son rôle et objectif était «de parler a tout le monde et offrir son support sur toute les régions libanaises» M. Vassitch a de son côté salué les grands efforts entrepris par le secteur privé, notamment par le RDCL. Il a rappelé les résultats positifs concernant les échanges commerciaux en grande croissance entre la France et le Liban, l implantation de diverses PME françaises au Liban ainsi que de nombreux partenariats de franchise entre des entreprises des deux pays. Cette première réunion productive sera suivie de plusieurs autres démarches, d une communication régulière et d un plan d actions économiques communes entre l Ambassade de France, la mission économique française et le RDCL.
43 A E tu des et P o sitio ns 41 Août 2012 A c c o rd av ec le CG T L su r la hau sse des salaires «Mercredi 21 Décembre, après plusieurs semaines de tractations et de négociations, nous avons réussi à arracher -préalablement au Conseil des Ministres- un accord acceptable par tous les partis; ci-dessous la lettre détaillant l accord signé par les syndicats et les instances économiques. Malheureusement, suite à de nombreux tiraillements politiques, un autre projet a été voté au Conseil des Ministres, ignorant ses retombées négatives et économiques ainsi que les risques qu il pourrait entraîner. Il est inutile de rappeler que ledit projet donnerait le coup de grâce à notre économie, augmenterait le chômage et l inflation à des taux considérables et affaiblirait les entreprises surtout les salariés, leur niveau de vie et leur pouvoir d achat Nous avons par la suite rencontré le Président de la République, le Mardi 27 Décembre puis le Premier Ministre le Jeudi 29 Décembre et nous nous activons pour annuler cette proposition Nous espérons que le Conseil d Etat rendra incessamment ce projet anticonstitutionnel, étant donné: 1. Qu il considère que les indemnités de transport feront partie du salaire de base, sachant que ces frais sont issues d un accord signé en 1995 entre les instance économiques, les syndicats et le gouvernement, valable pour un an uniquement en attendant que l Etat mette sur pied un réseau de transport publique. Il n existe à ce jour aucune loi claire à ce sujet. 2. Qu il a vu le jour après qu un accord ait été signé entre les principaux partis concernés. J espère que nos efforts ne seront pas en vain, que le projet sera rendu les prochains jours et que l accord joint signé par les parties concernées sera appliqué et servira de dénouement à cette crise.» Dr. Fouad Zmokhol - Décembre c c o rd signé entre la CG T L et les instanc es é c o no miq u es Le 21/12/2011
44 E tu des et P o sitio ns 42 Août 2012 Suspension des Prêts Subventionés Le RDCL s'est mobilisé suite aux rumeurs confirmées par la banque centrale dans les coulisses, concernant un projet lancé par le Ministère des Finances envisageant la suspension des prêts subventionnés par l Etat. Il est vrai que cette initiative a dû couter au trésor public un montant de l ordre de 90 millions de dollars en 2010 prévu atteindre 115 millions en Mais, en contre partie, cette subvention a engendré des investissements de l ordre de 1 milliard de dollars environ, lesquels ont contribué à créer des emplois, à augmenter le PNB et à accroître les revenus de l Etat (par une augmentation des taxes perçues) A noter que les subventions sont indexées au taux LIBOR alors à son plus bas niveau (Libor 1 mois: et Libor 3 mois: ) mais qui pourrait augmenter et atteindre un niveau acceptable, une fois la crise économique mondiale passée. Nous réitérons et insistons sur le fait que l économie de notre pays ne pourra survivre que par une forte croissance économique et des investissements permanents dans des domaines diversifiés et dans l ensemble des régions libanaises; moyen qui a pu être à ce jour respecté en toute transparence grâce au programme de subventions de la Banque Centrale. Il est indispensable que les dépenses de l Etat se focalisent sur les domaines fructueux et productifs, tout en maintenant les initiatives des entreprises qui ont à ce jour réussi tant au niveau micro que macro économiques. Le RDCL de son côté à suivi ce dossier de près avec les responsables concernés et les instances économiques et s'est engagé à un débat avec les acteurs principaux qui a mené à la suspension du projet. L Orient le jour le 29/09/2011
45 P ro j ets Div ers 43 Août 2012 P artic ipatio n du RDCL au F o ru m des mé tiers à l' E S A Dans le cadre de ses activités visant une plus vaste collaboration entre le secteur privé et les universités, le RDCL a participé activement au Forum Carrière organisé par l ESA le Vendredi 25 Novembre Ce fut l occasion de rencontrer des étudiants et des diplômés de l ESA afin d explorer les possibilités de recrutement au sein de nos sociétés. Ceci est en phase avec l une des missions les plus importantes du RDCL, en l occurrence l enrichissement de nos entreprises par des personnes qualifiées et la rétention de ces ressources humaines dans notre pays. Des sociétés membres du RDCL ont envoyé leurs demandes, et ont reçu par la suite certaines candidatures intéressantes. P artic ipatio n du RDCL à la pro po sitio n «G lo bal S o c ial V entu re Co mpetitio n ( G S V C)» o rganisé e par l' U S J Suite à une communication établie entre le Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol et Dr Fadi Hindi, responsable du projet, le Conseil a approuvé la proposition de l apport du RDCL pour la «Global Social Venture Competition (GSVC)». Cet apport a consisté d une part en un support au niveau de l expertise et d autre part en une promotion de compétition, ainsi que la participation de représentants du RDCL dans le comité «GSVC», à savoir Mme Carine Husni. C est une compétition créée en 1999 à l initiative d étudiants de la Haas School of business de l université Berkeley en Californie. Par suite, celleci a pris une envergure internationale. Depuis l édition 2009, l ESSEC en partenariat avec la London Business School organise la finale francophone sur la zone Europe, Québec, Afrique et Moyen-Orient. Pour la prochaine édition, l USJ et Berytech collaboreront avec l ESSEC pour recruter et accompagner des projets au niveau du Liban et du Moyen-Orient. L objectif de la GSVC est de diffuser l esprit d entrepreneuriat social particulièrement parmi les jeunes. Les critères de sélection établis par Berkeley sont : 1. La viabilité économique du projet (il est préférable que le projet ait moins de trois ans d existence). 2. L ampleur de l impact social et environnemental. 3. L évaluation rigoureuse de l impact social et environnemental. 4. La réplicabilité du projet (est-ce que le projet pourrait-il servir de modèle à d autres projets dans d autres endroits?).
46 A ssemblé es G é né rales 44 Août 2012 A ssemblé es G é né rales O rdinaire et E x trao rdinaire Les Assemblées Générales Ordinaire et Extraordinaire ont eu lieu le Jeudi 23 Février 2012 au siège du RDCL à 17h et 18h respectivement, avec un grand quorum de 86 % des membres du rassemblement. Le Président Dr Fouad Zmokhol a entamé la séance en remerciant les participants pour leur présence massive et en exposant les grands évènements entrepris par le Conseil durant l année Il a par la suite rappelé les différentes positions prises par le RDCL tout au long de l année en insistant sur les principales batailles menées par le RDCL, notamment: le projet de suspension des prêts subventionnés, lequel -suite à un «lobby» entrepris auprès des responsables- a repris son libre cours ainsi que la crise de l augmentation de salaires qui s est terminée par un accord historique entre les instances économiques et la CGTL. Par la suite, le Vice Président du RDCL, Mr. Claude Bahsali a présenté le plan d action et la vision pour l année 2012 tels que préparés par le Conseil d Administration. Puis au tour du trésorier Mr Patrick Farajian et de l auditeur du RDCL M. Georges Moughanni, d exposer les comptes de l année 2011 ainsi que le budget prévu pour l année Pour terminer, le Secrétaire Général Dr Ahmad Hajj a présenté un résumé complet et exhaustif des différentes activités entreprises par le rassemblement durant l année écoulée, à savoir les visites, réunions, événements, conférences, tables rondes, comités de travail, etc Suite aux présentations du bureau exécutif du RDCL, les membres présents ont voté à l unanimité le quitus du Conseil pour l année 2011.
47 Assemblées Générales 45 Août 2012
48 A ssemblé es G é né rales 46 Août 2012 L Assemblée Générale Extraordinaire fut entamée par le Président du RDCL qui expliqua les détails des changements proposés ainsi que les motivations principales du projet recommandé par le Conseil d Administration. Suite à un débat subtil et judicieux entre les membres, les amendements proposés ont été approuvés par la très grande majorité des présents et ont été officiellement entérinés par l Assemblée et le Conseil d Administration (en pièce jointe le projet voté et approuvé). Dans une ambiance conviviale et chaleureuse, un vin d honneur a clôturé cette rencontre annuelle entre les membres présents du rassemblement. تعديل الذي تم تص ديقه من الهيي ة العامة بعض احكام المادة الرابعة من النظام الداخلي لتجم ع رجال الا عمال اللبنانيين: الفقرة (٢) : ا ض افة عبارة "مع مراعاة الفقرة (٤) ا دناه "الى الجملة الا ولى. الفقرة (٣) : الس طر الا خير : حذف عبارة "مرة واحدة" ليص به كالا تي : "لا يجوز لرءيس الهيي ة الا دارية ا ن يعيد ترش يه نفس ه الى منص ب رءيس ا لا مرتين." الفقرة (٤) : يص به نص الفقرة الرابعة كالا تي : "لا يهق لعض و الهيي ة الا دارية الذي اس تمرت عض ويته لولايتين متتاليتين مدة كل منهما ا ربع س نوات ا عادة ترش يه نفس ه لعض وية ا خرى في الهيي ة الا دارية ا لا بعد ا نقض اء س نتين على الا قل من ا نتهاء عض ويته الشانية". "تطبق هذه الا حكام على جميع ا عض اء اللجنة الا دارية وروءس اء التجمع الذين انتخبوا بموجب ا حكام النظام الداخلي الذي ا قرته الجمعية العمومية غير العادية المنعقدة بتاريخ ٢٠٠١/١/٢٩ بعد ا دخال التعديلات المقترحة من وزارة الداخلية والبلديات (محضر الهيي ة الا دارية للتجمع المنعقدة بتاريخ ٢٠٠٥/١/١٨)".
49 M M I nfo s des M embres 47 Août 2012 r. Z afer Chao u i reç o it le P rix d E x c ellenc e de l I n- du strie Libanaise Mr. Habib Hatem, élu Président du «S w iss B u siness Co u nc il - Lebano n» M. Zafer Chaoui (membre du RDCL) a reçu le Prix d Excellence de l Industrie Libanaise au Palais Présidentiel de Baabda le 15 Février 2012 suite à sa réussite dans le domaine de Ksara et de l avoir mené au sommet de sa gloire. M. Habib Hatem (membre du RDCL) a été élu Président du Conseil d Administration du «Swiss Business Council-Lebanon» au courant de l Assemblée Générale tenue le Samedi 25 Juin 2011 au Grand Hills Hotel Broummana. è me r. E lie Z iadé é lu po u r la 2 fo is P ré sident de la F M B A La Fédération Méditerranéenne des Courtiers d Assurances (FMBA) a renouvelé pour la seconde fois, à l unanimité, la présidence du Libanais Élie Ziadé (membre du RDCL) à la tête de la fédération. Cette nomination a eu lieu au cours de la conférence à Monaco les 7 et 8 juin. La FMBA comprend des sociétés de courtiers d assurances de France, d Espagne, d Italie, de Grèce, de Malte, de Monaco, de Tunisie, du Maroc, d Algérie, d Égypte et du Liban. M. Ziadé a axé son discours d ouverture sur les réalisations de la fédération au cours des deux dernières années pour consolider les relations entre les sociétés d assurances des pays méditerranéens. M r. A ssaad M irz a ré é lu P ré sident de L' A CA L L Association des Compagnies d Assurance au Liban (ACAL) a annoncé la réélection Mercredi 4 Avril 2012 de son président, Assaad Mirza, et Elie Torbey vice-président de l'association. L Association, établie en 1971, regroupe aujourd hui 54 compagnies d assurance.
50 I nfo s des M embres 48 Août 2012 Christine Sfeir, PDG de Semsom & de Dunkin Donuts Liban, no mmé e F emme d A ffaires de l A nné e Mme Christine Sfeir (membre du RDCL), PDG de Semsom et de Dunkin Donuts Liban, a été nommée «Femme d affaires de l Année» au cours du «Arabian Business Awards» qui s est déroulé le 20 Novembre à l Hôtel Armani à Dubai, événement annuel sur le calendrier du monde des affaires, honorant des cadres estimés et appréciés dans leur profession, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, au cours duquel un trophée lui a été remis. Sfeir a été choisie, selon les juges, pour sa capacité à avoir développé la franchise Semsom à travers la région ainsi que pour son esprit d entreprise au sein de Dunkin Donuts. «Les opportunités pour la femme sont en hausse», a déclaré Sfeir. Avec les frontières entre les deux sexes s effaçant lentement dans le monde des affaires, elle a relevé qu hommes et femmes font face désormais aux mêmes difficultés et obstacles. S o dec o G estio n Sodeco Gestion sal confirme sa politique de proximité en ouvrant, u ne no u v elle agenc e à Clemenc eau. Cette nouvelle agence est la traduction d une volonté toujours persistante pour Sodeco Gestion sal: se rapprocher de ses clients afin de mieux répondre à leurs attentes. Une volonté de croissance qui se concrétise par le développement de la densité de son réseau d agences. Sodeco Gestion est déjà présente à Beyrouth, Jounieh et Tripoli. Acheter, vendre, ou gérer un bien immobilier nécessite l aide d un professionnel. La connaissance du marché, le large choix de propriétés et le conseil professionnel sont les maitre-mots d une relation privilégiée entre Sodeco gestion et sa clientèle ; mettant à votre service plus de 40 cadres fortement expérimentés. Rassemblement de Dirigeants et Chefs D entreprises Libanais Ú«fÉæÑ dg ɪYC G ÉLQ ªŒ
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52 Notre peau n oublie pas: Profitez du Soleil - Evitez les Problèmes Testé dermatologiquement pour une tolérance optimale Les propriétés uniques des Ecrans Sebamed : Protection UVA/UVA hautement efficace (98% absorption des UVA) Respect du ph cutané 5.5 Haute tenue : Résiste à l eau et à la sueur Sans alcool, paraffine, parabènes, PEG & PABA, acrylamide.
53 I nfo s des M embres 51 Août 2012 Co mmerc ial I nsu ranc e Commercial Insurance has committed itself to corporate social responsibility firmly believing that what works best for the community will work for us too. In our opinion, corporate social responsibility should start from within and should be reflected through the values and mission of the company. Moreover, this culture should be engraved in each of our employees. In view of that, we encourage them to act without discrimination, to preserve the environment and take green measures and volunteer with various NGOs (even team building activities are organized with NGOs aiming to build/ contribute in their missions). Together, through CRS and LEAP program, we have successfully hired an employee with a physical disability increasing our count to three employees with disabilities. We have engaged him based on his high intellect and capabilities. The key is never to hire on pity but to treat him similarly to other candidates. When recruited, he will be evaluated based on his contribution and should thus feel his value-add. We believe in a society where individuals have equal chances and more specifically have the right and opportunity to prove themselves. Hawa Akkar La société Hawa Akkar a annoncé hier, au cours d une conférence de presse, la mise en œuvre de son projet pour la production de l électricité à partir de l énergie éolienne. Le point de presse a eu lieu en présence notamment du représentant du ministre de l Énergie, Joseph el-assad, et de l ambassadeur du Danemark, Jan Top Christensen. Le directeur de Hawa Akkar, Albert Khoury (membre du RDCL), a souligné l importance de ce projet pour la région du Akkar, «privée de services publics depuis déjà bien longtemps. Le projet viendra satisfaire la demande en énergie à des prix aussi bas que constants». Selon lui, la société fournira l électricité à environ foyers, avec une capacité de production de 60 mégawatts. «Ce projet fera évoluer l économie de la région ainsi que son tourisme puisqu il offrira plusieurs opportunités d emploi», a- t-il ajouté.le secteur de l énergie éolienne progresse mondialement d une année à l autre en raison de ses faibles coûts et de son respect de l environnement. L électricité produite à partir de l énergie éolienne a un prix fixe car elle n est pas liée aux fluctuations des coûts du pétrole. M. Khoury a finalement sollicité les autorités pour compléter les lois et les décrets nécessaires afin de commencer le processus de production. A)
54 I nfo s des M embres 52 Août 2012 Le RDCL perd u n de ses pilliers Hommage à JCB «Mon cher Jean Claude M. Jean Claude Boulos s est éteint le 4 Avril 2012, suite à une longue maladie. M. Boulos a été membre du Conseil d Administration du RDCL et a activement participé à ses activités et a son dévelopement. Tu n as jamais omis de me téléphoner le 4 mars de chaque année pour me dire de penser à des idées de bijoux à l occasion de votre anniversaire de mariage à Bicha et toi, le 5 mars. Ironie du sort l appel de ce 4 mars m annonçait ton décès. Votre couple était un hymne à l amour, à l affection, au respect mutuel ; votre famille, un exemple de solidarité et de soutien. Tu étais admiratif pour tout ce que faisaient Josyane et Myrna. Dernièrement, j ai pensé à toi et à la fierté que tu ressentais quand Naji a été président de l IAA. A chaque Noël, tu te faisais une joie d offrir à Bicha, Josyane, Myrna et Carole les plus belles pièces de la collection, collection que tu nous illustrais dans des catalogues merveilleux de créativité et de goût. Tu maniais par ailleurs l art du calembour comme tu respirais avec un humour qui t était propre : lors d un dîner, une dame te dit qu elle avait le cafard. Tu lui répondis du tac au tac : «Eh bien! prenez un café Najjar.» Malheureusement, Jean Claude, tous les cafés du monde ne nous enlèveront pas le cafard causé par ton absence. Nous nous appelions mutuellement pour nous raconter la «dernière», et à chaque fois je lisais le sigle JCB sur mon portable, mon cœur s illuminait de joie à l idée de t entendre me raconter un bon mot ou une bonne blague. Je n ai pas eu le temps de te dire celle que m a racontée Roméo Lahoud. Un de ses employés, bègue, lui demande : «M. Rom mé méo, je vou voudrais une de m mi-heure de vo vo tre temps p p..parce que je je dois v...vous par parler 5 minutes.»je crois que je te la raconte aujourd hui parce que dans mon subconscient, je veux dédramatiser ton départ, sachant que tu es toujours parmi nous. Je voudrais enfin te faire une confidence : j ai toujours été tranquille à l idée que tu serais là pour écrire quelques mots dans l Orient-Le Jour lors de mon décès, mais tu as été «farceur» jusqu au dernier moment.» A bientôt, JCB. Walid Mouzannar
55 A rtic le 53 Août 2012 P o u r u n rô le ac c ru de pro spec tiv e et de leadership des o rganismes é c o no miq u es Par l'ancien ministre S.E Monsieur Roger Dib (membre du RDCL) La mise en œuvre d une politique économique passe actuellement au Liban par une période extrêmement sensible, la situation s aggravant à travers le pays avec des conséquences négatives pour l'économie. La période de croissance, au cours des années , a eu pour effet d aggraver l incapacité croissante de l'état libanais à assurer, mettre à jour et équiper l'infrastructure nécessaire pour accompagner une telle croissance qui est même devenue un fardeau lourd pour une infrastructure périmée qui, à son tour, freine la croissance jusqu à l étrangler et rend notre vie au quotidien misérable. Pas d'électricité. Certains disent: On l a remplacée par la «privatisation indirecte», chaque bureau ou chaque foyer s assurant sa propre électricité. Cependant, l'impact économique, environnemental et social d'une telle «non-politique» procurant un «courant au détail», est très néfaste. Si nous pouvons alléger le problème de l'électricité, au moins en partie, et plutôt mal, qu'en est-il des problèmes de la circulation, de l'eau et du drainage des eaux usées? Qu'en est-il du développement équitable et durable, du rôle social de l'état et du développement des zones pauvres? (les événements de Tripoli nous ayant mis face à face avec, à la fois, la pauvreté et la violence). Qu'en est-il des moyens légaux et financiers qui doivent être accordés aux municipalités (voire, les libérer de la lourde bureaucratie de la tutelle centralisante) pour qu elles puissent procéder au développement local qui leur incombe? Tout cela résulte d'un seul problème : L inadéquation de la structure du système libanais sur les plans politique, économique et social. Par ailleurs, les palabres et tractations politiques qui accompagnent un tel système, qui en font partie et qui en dérivent, rendent la décision du gouvernement difficile, voire non-existante et au mieux la retardent le cas échéant Pire encore, la plupart des politiciens au Liban tiennent à étendre leur pouvoir sur tous les aspects de la vie publique, en termes de politique, projets, attribution des contrats et même des nominations, faisant de celles-ci la proie d un incessant combat de personnes. Les coupures du courant électrique ciblées et la «révolte des pneus» contre les coupures ne sont, entre autre, qu un aspect de la lutte au pouvoir entre ministres et chefs de Parti ; Walid Joumblatt a bien fait de rappeler récemment que l électricité n est pas un champ de combat politique mais un dossier technique! Il est important de concevoir une nouvelle vision de l'état, pour les raisons citées précédemment et en plus parce que les développements et les nouvelles donnes n'ont jamais atteint ce niveau de vitesse des dix dernières années. La mondialisation est arrivée au Moyen-Orient avec toutes ses conséquences féroces sur certains plans, inhumaines sur d'autres, mais également positives dans plusieurs domaines. Comme tout mouvement important dans l'histoire, le printemps arabe est à la fois une réaction à et un accélérateur de ces changements. En outre, la vision de l'état est en train de changer de par le monde; en effet, à la lumière des coalitions mondiales à l'ère de la mondialisation, les thèmes de la souveraineté, de l'indépendance et de l'identité se sont faits doubler par ceux des libertés publiques et personnelles; il en est de même pour les thèmes ayant trait à l ouverture des marchés, à la coopération économique et à la création des nœuds de communication entre les régions du monde. Sans oublier évidemment le rôle social et sécuritaire de l État, sont passés à l avant aujourd hui, la construction de la position économique, la connexion avec les réseaux de communication globale, l adoption rapide de la technologie ainsi que l'adaptation à l'émergence de nouveaux géants sur la scène économique internationale. La Turquie est un exemple réussi de cette nouvelle conception de l état : ayant pu non seulement s adapter à ces nouveaux développements, mais s en servir pour devenir une plateforme régionale de croissance; la Turquie a bâti récemment sa force économique sur sa profonde compréhension de ces développements et a même changé doucement sa structure politique pour faciliter son émergence économique, commençant par Ozal dans les années 80 pour arriver à Erdogan aujourd hui. Bien sûr, je vis au Moyen-Orient et je connais les problèmes existant dans nombre de pays de la région après le printemps arabe, mais j'essaie de ne pas perdre le nord malgré
56 A rtic le 54 Août 2012 le grand tumulte des démocraties naissantes dans le chaos et même, malheureusement, parfois dans le sang. Oui, nous continuons comme avant, dans cette région, à patauger dans un marécage d obsession à répéter le passé, mais aussi nous essayons depuis peu avec toute la force de l'espoir et le grondement des révolutions de nous en sortir pour nous diriger vers un avenir meilleur. Cependant, on doit regarder où se trouve le monde et vers où est-il en train de se diriger pour pouvoir atteindre notre objectif et surtout pour ne pas prendre le sens contraire à la marche de l histoire. Une autre raison encourageant à activer et moderniser le rôle de l'état est la législation nécessaire pour suivre la cadence de la mondialisation, en particulier en ce qui concerne l'énergie et l'environnement. Le rôle de l'état est absolument nécessaire pour accélérer, sur le plan législatif, la croissance durable afin de préserver écologiquement la Terre et la qualité de la vie sur notre planète. Que serait-ce alors au Liban, qui ne produit encore aucune énergie à cause de l inexistence de la décision au niveau de l état central mais qui est riche d un environnement susceptible d être un trésor national et humain, un trésor que le peuple libanais malmène et violente chaque jour. L'État va être bientôt forcé d édicter de telles législations, mais comment s y préparer? Outre l'environnement et l'énergie, les marchés sont en train de s ouvrir les uns aux autres, le dernier en date étant peut-être la Birmanie, qui a souffert des dictatures les plus fermées; or, nous y avons vu tout récemment des élections démocratiques, et qui sait dans un avenir proche on verra peut-être la levée de l embargo sur cet État? Il en sera de même demain de la Syrie, de la Lybie, de l Egypte, de l Iran, etc.l'ouverture des marchés exige que nous soyons prêts à gravir l échelle de la productivité, à encourager l investissement pour recevoir les capitaux étrangers et à accroître la compétitivité de l'économie. Dans 2 à 3 ans, avec le retour de la stabilité dans notre périphérie, une occasion unique s ouvrirait pour nous, comme celle des années 50 du siècle dernier. Serions-nous prêt pour la saisir? Le secteur privé seul ne peut pas réussir tout cela ; en effet, l'état et les responsables sur le plan politique et économique, doivent prendre conscience des ces tendances et prospectives et, à leur lumière, construire une nouvelle vision de l'état. En d autres termes, nous avons besoin d une nouvelle équipe politique compétente et capable de faire face aux défis du futur qui nous attend. De là, l importance du rôle des organismes économiques dans quatre domaines : 1. Encourager la concrétisation de cette vision du rôle de l état et de l absolue nécessité d être prêt pour l opportunité qui arrive et la diffuser auprès de leurs membres et parmi le peuple libanais dans son ensemble. L avènement du Conseil économique et social sera ici d une utilité majeure. 2. Bâtir une compétence pratique qui traduirait cette vision par la définition plus précise des nouveaux rôles de l État et par conséquent par la préparation des décrets et des législations nécessaires et la proposition de création des institutions requises pour leur mise en œuvre. 3. Changer le rôle des organismes même, qui devraient avoir une part plus importante dans la gestion directe de certains établissements ou domaines publics après la modification des lois existantes ou en proposant leur modification auprès des responsables. Je cite à titre d exemple, la gestion des expositions et foires dans les principales villes du Liban, la gestion du port et des aéroports, la gestion du marketing touristique ; aussi, veiller à établir d autres institutions qui doivent être le phare et les nouveaux symboles du pays dont nous rêvons depuis longtemps et qui n a toujours pas été réalisé depuis l'indépendance : par exemple, le Conseil National de la Compétitivité c'est-à-dire le Conseil du développement des capacités concurrentielles ou l organisme de lutte contre la corruption et tant d autres. 4. Construire une plateforme de mobilisation et d influence qui faciliterait un changement politique radical. Si nous nous ne dotons pas des moyens pour être écoutés eh bien, nous ne le serons pas! Les organismes économiques devraient prendre l'initiative dans ces domaines parce que la classe politique est plongés dans sa politique politicienne au quotidien et dans la recherche,souvent vaine, d une solution aux crises qui la subjuguent; les organismes devraient se mettre à la disposition des décideurs et des représentants du peuple pour montrer le chemin à travers des propositions de projets de lois et de décrets pragmatiques basés sur des études prenant en considération l'intérêt général. Aussi, ces mêmes organismes doivent être conscients de leur rôle de leadership dans l avènement d une nouvelle classe politique, plus technique, plus compétente et plus impartiale pour construire le nouvel Etat dont nous avons tellement «parlé». Notre espoir est grand dans les responsables actuels de ces organismes et nos attentes encore plus grandes; nous constatons déjà un net progrès. Nous sommes tous à leur service dans cette œuvre si importante, qui leur incombe. Roger Dib Ancien ministre
57 A rtic le 55 Août 2012 «La satisfac tio n natio nale bru t, v ers u n no u v eau paradigme é c o no miq u e». Par Mr Roger Nasnas (Président du Conseil Économique et Social, et ancien Président du RDCL) Le président du Conseil Économique et Social Libanais, Roger Nasnas (ancien président du RDCL), a participé à une conférence internationale, à Bangkok, sur «l équilibre entre le développement économique et le bien-être social», à l initiative de l Association internationale des conseils économiques et sociaux et institutions similaires, et du Conseil économique et social thaïlandais. La conférence a été marquée par une intervention d environ une heure de M. Roger Nasnas sur le thème de «La satisfaction nationale brut, vers un nouveau paradigme économique». étaient présents Les ministres thaïlandais de l économie et des finances, des Affaires étrangères, du travail ainsi que le président d honneur et le secrétaire générale de l Association des conseils économiques et sociaux dans le monde, ont participes aussi a la conférence les présidents des conseils économiques et sociaux de Corée du Sud, de Chine, des Indes, de Malaisie, de Singapour, de Russie, d Italie, ainsi que des représentants des organisations gouvernementales et non gouvernementales, et du représentant du Secrétaire général du Conseil économique et social des Nations unies. Monsieur Nasnas a soulevé, lors de son intervention qui a pris la forme d une synthèse du développement, un ensemble de points intéressant la région et surtout le Liban. Il a insisté dans sa discussion avec la salle sur le fait que le Produit national n est plus en accord avec la Satisfaction nationale. Il existe aujourd hui un critère nouveau de la performance économique et du progrès social, qui se rapporte au bien-être de la société, tout en tenant compte de l état de l environnement et du risque que représentent certains comportements irresponsables dans le domaine, ainsi que la recrudescence des catastrophes naturelles. Le soin qu il faut apporter à la conservation du capital naturel n est pas moins importante que la production. Les priorités sociales ne sont plus les mêmes, et les objectifs de développement du millénium ne représentent désormais que le seuil minimum de l action sociale. La situation est plus complexe encore, les pays les plus avancés doivent réduire les avantages sociaux et contenir l expansion de la pauvreté et de la précarité. Dans les pays émergents, la protection sociale est le plus souvent aléatoire et inefficace. C est pourquoi il faut réviser le revenu personnel avec des critères conformes au bienêtre social (Rapport Stiglitz). Il faut se faire une raison, le vieillissement de la population n est pas pour faciliter les choses. Aucun état, quel que soit son avancement, ne peut plus assurer dans les mêmes conditions les avantages sociaux et garder le standard de vie d un nombre croissant de retraités. Dans ces conditions, il faut compter de plus en plus sur la régulation des marchés pour promouvoir l innovation et la productivité, et assurer la libre concurrence. La demande de travail que cette politique génère doit nécessairement se traduire par la majoration des revenus et une amélioration du niveau de vie social. L état se trouve plus à même de soutenir les plus démunis, en coopération avec les organisations de la société civile. Monsieur Nasnas devait conclure en proposant une série de mesures, en insistant sur le rôle des conseils économiques et sociaux, qui donnent voix à la société civile et permet au citoyen de partager les politiques publiques économiques et sociales. D autant plus que la coopération internationale des conseils économiques et sociaux met au service de chacun des conseils et de son pays une longue expérience et des mesures qui ont fait leurs preuves.
58 A rtic le 56 Août 2012 «... Lo rsq u o n v ient d en rire, o n dev rait en pleu rer» Par Dr Fouad ZMOKHOL (Président du RDCL) L Orient le jour le 26/04/2012 «Quelle mâle gaieté si triste et si profonde, que lorsque qu on vient d en rire, on devrait en pleurer!» Cette citation bien connue d Alfred Musset est restée gravée dans ma mémoire depuis mon plus jeune âge et se revivifie infatigablement du moment qu elle s applique désormais parfaitement au quotidien de notre «petit» pays. Qui d entre nous n a pas eu un léger sourire ou un timide éclat de rire ou encore un rictus, en regardant même brièvement le «théâtre/spectacle» qui s est offert à nous durant trois longs et interminables jours, la semaine dernière? Scène humoristique ou acte dramatique? Une chose est certaine, c est qu après nos sourires fugaces et éphémères, la réalité a vite repris le dessus et la vérité, qui nous ronge continuellement, a rapidement repris sa place dans nos esprits, laissant libre cours à une profonde tristesse, une déception, une révolte ou une haine contre ce système politique en faillite. Nous nous sommes rappelés une fois de plus (même si, au fond, nous ne l avons jamais oublié), de quelle façon notre pauvre pays est géré et gouverné et nous avons compris une fois de plus pourquoi notre petit paradis devient un désert aride, alors que les déserts qui nous entourent se transforment en eldorados. Nous nous sommes également rendu compte, une fois de plus, que ni la majorité ni l opposition n étaient vraiment bien organisées, que leurs actions n étaient pas réellement coordonnées, sauf que pour s attaquer les uns les autres, à tort ou à raison, dans une ambiance digne des quartiers les plus malsains... Nous avons essayé de comprendre qu à travers les brouhahas qui planaient au cours des séances journalières, le véritable objectif de ce débat stérile n était que de préparer le terrain aux prochaines élections (si elles ont lieu), au détriment des droits et des revendications des pauvres électeurs qui peinent à survivre et à subvenir à leurs besoins élémentaires. Devrions-nous être surpris d apercevoir ces mêmes protagonistes déjeuner ensemble durant leurs pauses, dans une ambiance conviviale où leurs rires et leurs blagues dominaient la musique ambiante des restaurants du centre-ville? Et une fois devant les caméras, les vestes retournées, chacun reprenait son rôle originel sur la scène éclairée... Cette fausse intimité, cette infidèle amitié nous ont rappelé les tristes souvenirs de la guerre, lorsque les miliciens qui se tiraient dessus en journée, trinquaient ensemble le soir à la santé des pauvres innocents qui payaient le prix le plus lourd d un conflit incompréhensible qui avait été importé! Qui a gagné? La réponse est claire: les élus du peuple, tous bords confondus, ont gagné avec des «10/10» bien mérités. Qui a perdu? La réponse est encore plus évidente: le peuple a perdu, le Liban a perdu... encore et encore et pour la énième fois. C est vrai que nous aurions préféré assister à un vrai débat démocratique, un réel choc d idées, une confrontation ou comparaison de projets productifs au service du peuple, des entreprises, des investisseurs. Mais, malgré notre profonde déception, nous ne leur offrirons pas le luxe de désespérer ni d abandonner. Au contraire, cette médiocrité devrait attiser en nous une volonté de continuer notre lutte pour un avenir meilleur, pour nos enfants, nos entreprises et notre pays. Le succès de la réussite réside dans la persévérance. Non, nous n abandonnerons pas. Quels que soient le prix et le résultat.
59 A rtic le 57 Août 2012 A pro po s de table ro nde Par Mr Fouad Tabet (membre du RDCL) Cette table doit être très soigneusement préparée, et ce après une première et brève réunion au cours de laquelle on en définira. Celle-ci devra avoir pour objet, après réflexions et préparations de tout un chacun: la naissance d un citoyen libanais qui pourra enfin définir sa nationalité. Elle devra se baser sur un système éducatif, accepté de tous, politiques et religieux, pour créer et former ce citoyen, lequel n est aujourd hui qu un citoyen se réclamant de sa religion. L Orient le jour - le 15/6/2012 Il y aurait lieu de fixer des critères d éducation citoyenne, convenue entre tous, pour éduquer et enseigner à tous ceux qui vivent sur nos kilomètres carrés le sens de l appartenance à une citoyenneté, le sens du respect de l autre, le sens de l acceptation des traditions et des règles de vie des autres religions, tout comme le sens de la liberté d expression politique de chaque courant, sans avoir recours aux blasphèmes, injures, insultes. Cette éducation commence par la cellule familiale, pour être proclamée ensuite dans les mosquées et les églises lors des prêches hebdomadaires, puis relayée par l éducation dans le primaire, le secondaire, et l universitaire. Depuis belle lurette certaines forces politiques au Liban, pour répondre aux vœux du président de la République, se réunissent autour d une table ronde pour essayer de trouver un consensus pour «le meilleur vivre». Même les instances religieuses, et à leur tête le patriarche Raï, appellent à une réunion des hauts dignitaires des diverses communautés. Dans l un ou l autre cas, il y a une erreur fondamentale, oui, fondamentale: aucune table ronde ne pourra aboutir à une vie en commun de 18 communautés sans qu elle ne comprenne une présence physique et morale des représentants des différents courants politiques, ainsi que des représentants des principales communautés religieuses du Liban. Ce système éducatif devra être proclamé et contresigné par tous les participants à cette réunion. En effet, toutes les décisions politiques qui sont prises au Liban se heurtent très souvent, pour ne pas dire le plus souvent, aux décisions des courants religieux. La présence du Hezbollah à la table ronde politique n est-elle pas la preuve de l irruption du religieux dans le politique? Le but de cette table ronde mixte doit forcément être d aboutir à une révolution du droit de vivre de tous les Libanais, ce qui constituerait alors le «printemps libanais». Il est triste de constater, au sein des campus universitaires, l apparition de courants politiques divers alors que l étudiant est appelé à apprendre un métier. Cela revient à mettre le ver dans le fruit. Comment, dans un pays aussi diversifié que le Liban, ne s est-il pas trouvé un gouvernement qui interdise au sein du campus universitaire la proclamation de l appartenance politique? C est un crime politique qui va à l encontre du sens d une citoyenneté dont on en est encore à rechercher l identité. Hors campus l étudiant est libre de défendre ses idées et ses idéologies, mais à l intérieur du campus cela doit être catégoriquement interdit. Bref, telles sont les idées qui me travaillent, et je souhaite qu elles soient prises en considération par tous ceux qui ont le souci du bien vivre ensemble au Liban... mots vains en ce moment. Continuons de rêver...
60 A rtic le 58 Août 2012 «Cessez d ex po rter no s j eu nes et no s talents et d impo rter les pro blè mes du mo nde» Par Dr Fouad ZMOKHOL (Président du RDCL) L Orient le jour - le 30/5/2012 Tous les Libanais, ceux vivant sur le territoire national ou encore plus les expatriés, vivent depuis quelques semaines dans une hantise progressive. Leurs nuits sont rongées par un cauchemar journalier, leurs tympans sont assourdis par les sons des tambours qui pourraient annoncer un nouveau conflit qui n est pas le leur, importé une nouvelle fois dans leur pauvre pays. Nous n avons pas encore fini de guérir et de panser les blessures de nos dernières guerres, nous n avons pas encore achevé notre reconstruction, nous n avons toujours pas d infrastructures fiables, et nous voilà pris au piège entre des «feux» qui ont été déclenchés et allumés par des «mains invisibles» de pyromanes. Il n y a pas un foyer au Liban qui n a pas déjà payé sa lourde facture d anciens conflits : en âmes, en sang, en ressources, en séparations, en destruction... Il est impensable et invraisemblable que ces mêmes citoyens retombent dans les mêmes pièges et refassent les mêmes erreurs impardonnables. De grâce, chers concitoyens, réveillez-vous, dépoussiérez votre mémoire, dirigez votre patriotisme vers le sens de la raison, de l apaisement et de la sérénité. Ne vous laissez pas entraîner une fois de plus aveuglément vers l inconnu où le seul résultat connu d avance nous verrait tous perdants pour la énième fois ainsi que notre pays qui ne pourra plus se relever de ses cendres. Messieurs les politiciens de tous bords, vous qui avez pu faire bouger les foules pour défendre vos idées et chanter vos slogans, c est le moment ou jamais de vous rassembler et de joindre vos forces pour la bonne et ultime cause : sauver notre pauvre pays! Ce dessein commun que vous avez continuellement clamé, chacun à sa manière. C est l heure de vérité pour mettre à l épreuve vos vraies intentions, votre amour pour la patrie et vous réunir autour de la fameuse table de dialogue (de sourds?) pour établir une «stratégie de défense... interne» contre un nouveau conflit qui ne nous appartient pas et dont nous ne voulons surtout pas sur notre terre. C est votre responsabilité d appeler à la raison vos partisans, de réduire les tensions, de calmer la rue, d identifier et d empêcher les nouveaux «touristes» du terrorisme international qui viennent détruire ce que nous peinons à construire depuis des années. Nos entreprises se battent vaillamment pour survivre au sein des conflits régionaux et de la récession mondiale. La crise sociale bat son plein, attisée par une inflation galopante et par un chômage en ébullition. Notre dette publique ne cesse de croître. Nous attendions les touristes et les investisseurs internationaux, mais nous voilà en train d accueillir les immigrés étrangers et les terroristes alors que les pays arabes rappellent leurs ressortissants. Non, nous ne pouvons pas ajouter à ces maux un conflit interne qui donnerait le coup de grâce à notre économie. Nous avons toujours clamé haut et fort qu il est crucial de séparer l économie de la politique pour laisser le secteur privé libanais pilier central de notre économie suivre son chemin de réussite, de s autoréguler, d exporter ses connaissances vers le monde, de créer des emplois, de générer une croissance stable et régulière sur tout notre territoire et dans tous les domaines. Nos requêtes sont malheureusement toujours restées «lettre morte». Mais aujourd hui notre demande est encore plus alarmante et vitale: nous demandons notre droit le plus élémentaire, celui de protéger nos enfants, nos familles et nos entreprises d une guerre fratricide qui ne nous appartient pas. Cessez d exporter nos jeunes et nos talents et d importer les problèmes du monde sur notre terre!
61 A rtic le 59 Août 2012 B u siness in B eiru t June 25th 2012, 21:03 by S.B. BEIRUT WHEN May Habib was looking for a Middle Eastern base for her start-up, Qordoba, last year, her first stop was Beirut. For a Lebanese-American citizen with an Arabic-to-English translation business, it should have been the ideal place. But after a few days, she decided to open doors in Dubai. Beirut has so much charm, it could be the next San Francisco but everything else is a downside, she says. Many established companies, as well as start-ups, are making the same choice. In Beirut s heydays in the early 1970s, numerous foreign businesses based their regional headquarters in the Paris of the East. Today, by most business rankings, the city ranks below the likes of Dubai, Abu Dhabi and Doha. In a recent study by the Economist Intelligence Unit, a sister company of The Economist, Lebanon s capital came in 117th of 120 cities and last of nine Arab cities for its ability to attract investment, companies, talent and visitors. Infrastructure is the business community s main complaint. State monopolies make for internet connections that are slower than Iraq s and, like phone lines, expensive to boot. Thanks to electricity shortages, business owners have to buy generators to keep operations running during power cuts that can last several hours. Local economists ponder the number of working days lost to being stuck in the city s heavy traffic. High costs also push manufacturers away from Lebanon to cheaper places. I often think of moving my factory to Cairo, says an executive, citing lower wages and rent. Investors, for their part, are keener on an economy that between 2008 and 2010 enjoyed strong economic growth of around 7% per year. But they mostly go for the Gulf cities higher returns. Not all of this is Beirut s fault. The devastating effects of the country s 15-year civil war can still be seen and felt. Political instability the war with Israel in 2006 and now the uprising in neighboring Syria is also to blame. Government officials talk of attracting international companies, but politicians incessant squabbling holds up reforms. No new budget has been passed since Cumbersome regulations and a culture of wasta, the Arabic term for connections, make business opaque and slow. Beirut and Lebanon as a whole could do much better. With its array of mountains, ruins and beaches, tourism should account for much more than the 10% of GDP it generated in 2011, says Nassib Ghobril, an economic analyst at Byblos Bank, a Lebanese bank. The country also boasts free markets, robust banks, a central geographical location and a decent standard of living. Most important, there is plenty of clever business folk as the high number of successful Lebanese abroad demonstrates. There have been so many obstacles that we ve learned how to be resilient, quips Fouad Zmokhol, an executive who heads the Lebanese Businessmen Association, a lobby group. Well-educated, suave and fluent in Arabic, English and French, Dr Zmokhol is an example of the country s talented workforce. In one area Beirut has stayed ahead of the Dohas and Dubais. The city s edginess beats the sterility of the Gulf creations any time, advertising executives and fashion designers say. Beirut is also the region s nightlife hub; many restaurateurs open a first branch there because it helps them build a brand. And big spenders abound; the Le Gray, a fancy hotel opened by Britain s Campbell Gray chain in 2009, for instance, is often fully booked. Yet for now, the likes of Ms Habib keep going elsewhere.
62 A nnex es 60 Août 2012 Co mpte rendu de la c o nfé renc e - dé bat: «La Crise E c o no miq u e du P rintemps A rabe et en E u ro pe et so n I m- pac t su r l E c o no mie Libanaise» Le président du Rassemblement des Chefs d Entreprises Libanaise (RDCL), Dr. Fouad Zmokhol a entamé la rencontre en exposant les problèmes auxquels la région et le Liban en particulier font face actuellement. Présentation du Président du RDCL Dr Fouad Zmokhol : C est un grand plaisir d être parmi vous aujourd hui dans ce merveilleux campus de grande renommée, qui ne peut que nous rappeler la grande fraternité qui lie notre pays à la France. Lors de mon élection à la présidence du RDCL, un des piliers essentiels du programme électoral du nouveau Conseil d Administration était de bâtir des ponts entre les chefs d entreprises libanais et les universités. Chose promise chose due Nous avons déjà entamé avec les principales universités de la place, de grands projets, des recherches, des études approfondies, aussi bien pour le secteur privé que pour le secteur public (eau, électricité, transport publique, sécurité sociale, budget étatique ) Le «Printemps Arabe» Ce n est évidemment pas une énigme d énoncer que les révolutions arabes vont changer les normes économiques de la région. Il faudra évidemment du temps et un nouvel élan pour reconstruire de nouvelles démocraties et de nouvelles économies... Il est vrai que ces révolutions ont été brusquement lancées, par une volonté populaire sans pareille entrainant de ce fait l écroulement des «régimes de fer» d autrefois comme des châteaux de cartes, qu aucun divin n aurait pu prédire Le remplacement sera difficile et la reconstruction -qui sera truffée de pièges et de changements imprévisibles- nécessitera longue haleine! Quel impact sur le Liban? Il ne faudrait nullement négliger le fait que le Liban, petit pays de 10 mille km2 et 4 millions d habitants, survit en grande partie grâce aux échanges commerciaux avec les pays limitrophes. La croissance de notre économie est étroitement corrélée avec à celle de la région. Il est clair que le «tsunami» qui frappe le voisinage aura un impact négatif sur notre économie, en particulier sur les secteurs touristique, commercial et industriel. Certes, les crises financières des années précédentes n ont pas eu de répercussions directes sur le Liban grâce en grande partie à la notoriété inégalable de la banque centrale et de la stabilité du secteur bancaire, mais cette réalité risque de ne pas perdurer du fait de la récession mondiale prévue qui pourrait avoir des effets sinistres directs et indirects sur notre marché. Comme un problème ne vient jamais seul, le Liban n est pas à envier au niveau interne. Nous avons passé un premier semestre de l année assez irrégulier et instable et le deuxième ne s avère pas plus optimiste à la veille de grandes échéances critiques, d importantes décisions à prendre, à l ombre de tiraillements politiques animés de tout bord. Finalement, l impact de l aggravement de la crise syrienne se fait déjà sentir au niveau de notre économie locale et nos craintes ne font que s accentuer de jour en jour. La crise en Europe Quand à L Europe, on ne peut dire qu elle vit ses meilleurs moments!avec la faillite de la Grèce, le surendettement de l Italie, le marasme économique en Espagne notre réalisme économique nous porte à penser qu il lui faudra de grandes réformes pour rebâtir la confiance des investisseurs ; Le Liban certes ne sera pas épargné de cette crise qui touche son plus grand allié et partenaire économique et financier : l Europe. Pour conclure «Crise» signifie en chinois «danger et opportunité». Nous nous attendons tous à des temps difficiles et à des crises économiques qui pourront secouer notre pays. Mais il est de notre devoir en tant que chefs d entreprise Libanais : 1) de trouver de nouvelles opportunités à l horizon. 2) d être à la hauteur de notre renommée internationale et être les premiers à s adapter aux changements régionaux qui se dessinent. 3) d être les pionniers à reconstruire et renouer les relations économiques avec les régimes en place (nouveaux ou ceux qui ont été maintenus) une fois les tempêtes calmées. Je rappelle haut et fort la position du RDCL à l ombre de ce printemps arabe: il est crucial de jouer le rôle d observateur, neutre, à égale distance de tous les protagonistes et être les premiers à rebâtir nos relations économiques avec les nouveaux élus. Nous ne devons surtout pas manquer l opportunité en or, celle
63 A nnex es 61 Août 2012 d attirer des investissements étrangers (FDI) destinés à la région, ou d autres fuyants les pays à risque pour venir investir au Liban, et ceci, en leur faisant preuve de stabilité, de neutralité et de maturité. Nous avons finalement une nouvelle chance de rapatrier un grand nombre de nos ressources humaines et de nos sociétés implantées à l étranger si nous sommes capables de leur offrir une plateforme économique convenable et une certaine stabilité pour leurs affaires. Présentation du Professeur Jean Marc Daniel : De son côté, Jean-Marc Daniel, spécialiste de la pensée économique, a de son côté contesté les trois principales notions suivantes: 1. Compétitivité aux niveaux des économies nationales. En mettant l accent sur le mercantilisme, le Pr Daniel se demandait pourquoi faudrait-il favoriser les exportations au détriment du marché local? La hausse de la productivité pouvait permettre de stimuler la croissance économique et d assurer un niveau de vie digne aux citoyens. 2.Dévaluation ou réévaluation de la monnaie. Selon le Pr Daniel, ces mesures n apportaient pas nécessairement une solution aux problèmes de finances publiques; ceci est particulièrement vrai pour le cas de la Grèce où un problème de perception des impôts existe, mais pour la zone Euro, relativement sous-endettée (en % du PIB), pourquoi sa dette était érigée en problème? 3. Rôle des agences de notation. Le Pr Daniel a argumenté l abaissement de la note de la dette américaine par les agences de notation alors que cette dette constituait l actif sûr par excellence. Les USA ne feront pas défauts car ils ont une capacité à gérer leur politique économique par le déficit budgétaire. Alors que le taux annuel de croissance est actuellement à 2% (ne permettant pas de résorber le chômage), J-M Daniel estime que les réserves de technologie importantes aux EU permettent d envisager un taux de croissance de 4 à 5% d ici 10 ans après le passage par une période de reconversion. Les conséquences du déficit des USA seront subies par les autres économies en raison de l excès de demande sur le Dollar US qui est repartie un peu partout sur la planète et qui génère une inflation. Un taux élevé d inflation de 10% constituerait une menace pour 95% de la population mondiale. L Inde a déjà réagi en resserrant sa politique monétaire. Quelles répercussions sur l Europe? En Europe, les séquelles ne concernent pas la dette publique mais plutôt le danger de l actif sûr : la banque centrale prête en dernier ressort et empêche l inflation. L Europe qui connaissait donc un risque se retrouve plongée dans l incertitude -en raison de l absence de probabilité du risque et engendre un effondrement de la croissancel empêchant donc de visualiser le futur et de mettre en place de bons plans pour résoudre les problèmes. Alors qu aux USA, la réserve fédérale opère des rachats de la dette publique américaine, la BCE ne remplit pas ce rôle en raison de contradictions politiques existant derrière les discours économiques. sur les pays limitrophes Passant en revue, la Grèce, Chypres, l Egypte et la Turquie, Pr. Daniel a relevé une croissance économique fortement impactée et ralentie. La Turquie fait face à un déficit dans sa balance de paiements courants, la Chypre est dévaluée par les agences de notation, l Egypte est en pleine révolution ce qui signifie qu elle n est pas en position de produire. Parlant de la révolution du monde arabe, il a noté une disparation des régimes dictatoriaux et des séquelles du communisme. Il faudrait s attendre à l avenir à une révolution semblable en Asie. sur le Liban Concernant le Liban, avec un déficit de 11% du PIB, le Liban se trouve en position de force dans la mesure où il ne dépend plus des pays ci-haut mentionnés. En contrepartie, l état Libanais devrait encourager la création entrepreneuriale et le développement du tissu industriel pour fidéliser sa population, en profitant des avantages comparatifs, sans nécessairement se tourner vers les exportations, bien ménager les nouvelles sources d énergies découvertes au sein du pays???? et enfin renforcer le sentiment d appartenance nationale de la population libanaise, pilier majeur de l économie libanaise, pour la fidéliser. Pour épurer les découverts structurels, il va falloir expliquer à la population la nécessité de récupérer des impôts et de réduire les revenus des fonctionnaires. Pour conclure En conclusion, J-M Daniel a exprimé son objection sur la taxe Tobin sur les transactions monétaires internationales, qui constitue un retour à l économie du 14e siècle et 18e siècle et réitéré sa conviction dans le libre échange car la concurrence constitue le meilleur moteur de l économie. Au niveau des investissements, seule une quantification des risques permet une réaction, l incertitude constituant un frein à l investissement. J-M Daniel a finalement mis l accent sur la nécessité d une vision claire à 5 ans et 10 ans en tenant compte des avantages comparatifs.
64 A nnex es 62 Août 2012 B u : P Co mpte rendu de la table ro nde: «dget aramè tres et pro po sitio ns» En date du 16 Février 2012, le RDCL a organisé une Table Ronde sur le thème : «Budget 2012 : Paramètres et Propositions» avec pour invités le Professeur Joseph Gemayel, Doyen de la Faculté d Economie à l USJ et Me Karim Daher -Avocat à la cour au Barreau de Beyrouth Chargé de cours de droit fiscal à l USJ. Le Président Zmokhol a ouvert la séance par le mot d accueil qui suit : C est un grand plaisir et un honneur de se retrouver tous autour de cette table ronde intitulée «Budget 2012 : Paramètres et Propositions». C est un grand plaisir de recevoir parmi nous le Professeur Joseph Gemayel, Doyen de la faculté d économie de l USJ. Je rappelle fièrement qu une des priorités de notre Conseil d Administration est de bâtir des ponts avec les universités et entreprendre des études économiques communes. Chose promise, chose due. Dr. Gemayel fait partie de notre Comité Fiscal au sein du RDCL et a participé à notre étude sur le budget C est aussi une grande joie d accueillir Maitre Karim Daher - Avocat à la cour au Barreau de Beyrouth Chargé de cours de droit fiscal à l USJ Une deuxième priorité de notre équipe dirigeante était de créer des synergies avec des experts de grande renommée, des organismes économiques, autour d objectifs communs. Nous espérons continuellement être à la hauteur de nos objectifs et promesses. Je remercie aussi l ESA qui a participé à notre Comité d Etude et spécifiquement M. Stéphane Attali (Directeur Général) et Professeur Jean Marc Daniel qui a participé à nos réunions de préparation et qui maintient et suit de prêt les développements économiques de notre pays à partir de la France. Avant d entamer la discussion et lancer le débat sur le budget de 2012, je trouve pertinent de poser quelques questions importantes : Est ce que nous croyons vraiment qu il y aura un budget pour cette année 2012? Y a-t-il une vraie volonté d avoir ce budget? Ou est-il pas plus simple de suivre la méthode qui perdure depuis 2005? Est-ce que le projet présenté serait-il vraiment adopté ou simplement un ballon d essai utilisé pour être critiqué et attaqué? Quel est le vrai changement présenté dans ce projet de budget? N a-t-on pas l impression que ce sont les mêmes personnes qui l ont préparé? Ou est-il simplement présenté par d autres protagonistes et «maquillé» par nos politiciens? Est-ce que ce budget présenté est-il vraiment un budget économique ou alors simplement un instrument politique tenu par les ficelles de nos dirigeants? Ce qui est sûr c est que nous connaissons tous les réponses à ces questions de base mais nous nous abstenons de répondre car notre rôle n est pas d attaquer et de critiquer mais plutôt de proposer, commenter et espérer améliorer notre situation économique. Concernant les Dépenses : Les dépenses de fonctionnement proposées sont en augmentation de +13 %. Notre position sur ce sujet est très claire : Le RDCL rappelle haut et fort qu il est impensable de continuer à dépenser plus que nos moyens suivant les mêmes méthodes et critères des années précédentes qui ont creusé notre déficit et dette publique. Le point de départ du budget devrait être en priorité une réduction claire et drastique du poids des dépenses de l Etat (en comparaison avec les mêmes dépenses des années précédentes). Nos dépenses publiques sont démesurées, non contrôlées, très peu productives, essentiellement axées sur le service de la dette (27 %), les salaires (19 %), et les transferts à l EDL (30 %), englouties par le spectre d une corruption galopante. Sous un autre angle macro-économique, les intérêts versés du service de la dette constituent 10% du PIB et la masse salariale est de l ordre de 8 % du PIB, ce qui ampute complètement nos marges de manœuvre et réduit notre capacité d investissement. Pourquoi devrions-nous suivre les exemples des pays qui ont fait faillite comme la Grèce (essentiellement à cause de ses dépenses publiques colossales), ou comme l Italie qui souffre de son surendettement, au lieu de suivre les exemples des pays comme l Allemagne qui est toujours avant-gardiste et maintient son dossier économique et sa croissance comme priorité cruciale de son développement? Concernant les Investissements :
65 A nnex es 63 Août 2012 Lorsque l on entend les argumentations ou commentaires sur le projet proposé, on ne peut que remarquer l importance donnée à l investissement public. Toutefois, une lecture méticuleuse des chiffres, révèle que l investissement prévu pour 2012 est moins de 6 % que celui effectué en 2011! De ce fait, l intention, la méthode et l objectif peuvent paraître valables, mais malheureusement l Etat ne dispose pas de moyens pour investir et redynamiser l économie, en d autres termes: injecter des fonds sur le marché, créer des emplois Nous ne pouvons évidemment pas nous engager dans une nouvelle aventure d augmentation de dettes et créances. La seule et unique solution se trouve alors dans l investissement à travers le secteur privé. Le RDCL insiste qu il est indispensable de nous lancer dans le projet de privatisation et surtout dans la création de partenariats privés publiques (PPP) sur des projets déterminés cruciaux pour notre pays et dans la reconstruction de notre infrastructure (énergie, transport, ). «Messieurs les politiciens, tournez-vous vers le secteur privé tant qu il a les moyens de vous aider et avant qu il ne soit trop tard.» Concernant les Taxes : Il est clair que l'etat a besoin de plus en plus de fonds pour opérer, pour investir mais surtout pour couvrir les trois frais principaux cités ci-haut (service de la dette, EDL, salaires). Mais est-il permis de demander à son peuple qui paie déjà une double facturation (eau, électricité, santé, éducation ) de payer plus de taxes pour financer la mauvaise gestion de l Etat? D'autre part, que reçoivent les contribuables en contrepartie? Avant de penser à augmenter les taxes, l Etat devrait commencer à réduire ses dépenses et rendre des comptes clairs à ces concitoyens. Ensuite viendra notre devoir de participer à la restructuration et à la réorganisation des recettes étatiques. Suivre la politique de «tax and pay» est excessivement dangereux et pourra porter le coup de grâce à notre économie. Propositions et suggestions : Nous devons être tous d accord que notre unique «bouée de secours» est une croissance réelle, régulière et constante qui se repartit sur le territoire libanais et sur tous nos secteurs productifs créateurs de valeur (industrie, commerce, agriculture, tourisme.) Nous sommes partisans d une croissance qui se focalise sur nos pôles d excellence (la santé, l éducation, la mode, la publicité, la création ). Quand l on parle de croissance économique, il faut être vigilant et ne pas tomber dans le piège des années précédentes où notre «output gap» (différence entre ce qui est produit et ce qu on devrait produire) était nul au Liban. En d autres termes, nous étions à capacité maximale mais notre économie n arrivait pas à créer des emplois suffisants. Nous demandons une politique qui favorise et encourage l investissement privé (interne et externe FDI) et non qui fait continuellement fuir notre investisseur! Il ne faut pas oublier que nous sommes en compétition permanente avec les pays voisins qui nous devancent de très loin par leur politique d investissement et de croissance. Nous proposons une politique qui encourage la création de nouvelles sociétés et essentiellement des micro-entreprises et PME en leur offrant des avantages et des allégements fiscaux attractifs pendant les années de démarrage (de 1 à 5 ans). Ce ne sont que ces nouvelles entreprises qui pourront créer une parité de 20,000 emplois recherchés annuellement, générer de la valeur et favoriser la croissance. Nous proposons que l État protège certains produits de première nécessité du fléau de l inflation, qu il maintienne la stabilité et finance toute augmentation brutale des coûts de ces produits. On espère avoir un budget qui améliore la protection sociale en louant des fonds pour la restructuration de l enseignement public et du transport public. Concernant la TVA, on pourrait demander une Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 3 volets : minimale sur les produits de première nécessité, moyenne sur les produits de consommation et élevée sur les produits de luxe. Nous proposons au gouvernement de bâtir de petits objectifs à court terme et qu il soit capable d y parvenir pour offrir quelques «lueurs d espoir» palpables à son public. Nous préférons célébrer et accumuler de petits succès qui mèneront peut-être à de plus grands desseins que de bâtir des plans à long terme qui n aboutiront qu à repousser les échéances d un gouvernement à l autre et de s engouffrer de plus en plus! Présentation du Professeur Joseph Gemayel : Mon intervention s articule autour de trois axes : 1) Dans quelle mesure la politique
66 A nnex es 64 Août 2012 budgétaire joue-t-elle sa fonction de régulation de la conjoncture économique? Il est reconnu que les pouvoirs publics adoptent une politique budgétaire en fonction des phases du cycle économique : elle est expansive en période de récession, restrictive en période d expansion. Cette fonction de régulation de la conjoncture économique a été mise en œuvre durant la 1ère moitié des années 90 pour relancer la croissance économique. Néanmoins, depuis l augmentation rapide de la dette publique, une telle fonction a été reléguée au 2nd plan. En effet, le souci des différents gouvernements, depuis la fin des années 90, s est concentré sur le ratio Dette publique/pib, indépendamment des phases du cycle. En d autres termes, la maîtrise des dépenses publiques est devenue une contrainte, par ailleurs inévitable, pour toute politique budgétaire. Cette maîtrise est encore plus contraignante lorsque le taux de croissance est à la baisse, comme il est prévu pour l année En effet, la politique budgétaire au Liban, dans les conditions actuelles, ne peut pas vraiment être contre-cyclique, c est-à-dire qu elle ne peut contribuer, que marginalement, à la relance de la croissance économique. 2) Dans quelle mesure le projet de budget exprime-t-il les priorités de la politique économique du gouvernement? Si la déclaration ministérielle de tout gouvernement, à sa formation, demeure un énoncé de principes, le projet de budget devrait concrétiser, en termes annuels, la mise en œuvre de ces principes, en matière économique et sociale. Les différentes contraintes, aussi bien d ordre politique qu administratif ou même «technique», semblent constituer autant d obstacles à la mise en place d une politique économique cohérente. A titre d exemple, la réhabilitation des infrastructures énoncée par le Ministre des finances, et qui constitue un objectif absolument indispensable à toute relance économique, ne semble pas se concrétiser pleinement dans les dépenses d investissement prévues par le projet de budget, l arbitrage entre les différents ministères étant davantage soumis à un dosage de nature politique qu à une finalité d efficience économique. Cette tendance est malheureusement une «constante» dans les gouvernements d aprèsguerre (depuis 1991) où la cohésion gouvernementale est rarement de mise. 3) Dans quelle mesure la politique fiscale exprime-t-elle une priorité de redistribution équitable des revenus? La structure fiscale est, depuis longtemps, assez inégalitaire, la part de la fiscalité indirecte étant dominante. L introduction de la TVA a accentué la tendance, d autant plus que son application, à la date de sa mise en place, fut assimilée à une traditionnelle taxe sur la consommation. L application de la TVA s est nettement améliorée ces dernières années, avec les progrès réalisés dans le contrôle des comptes des contribuables. Néanmoins, la détermination du taux de la TVA demeure soumise aux impératifs des besoins de la trésorerie publique, beaucoup plus qu à des critères macroéconomiques ou sociaux. L incidence certainement négative de la majoration du taux de la TVA sur le plan social, telle prévue dans le projet de budget, devrait être compensée fiscalement par d autres mesures ayant des effets positifs sur la redistribution des revenus. Présentation du Maître Karim Daher : Entre le projet de base présenté en conseil des ministres et distribué au public, la contre propositions présentée par le ministre du travail et son bloc, la vision économique promise comme un «New Deal» par le Premier ministre et son équipe et enfin la nouvelle mouture et ses aménagements distillés au compte goûte par le «grand argentier», il y a là quatre propositions divergentes de «convoler» vers un avenir meilleur et un enterrement celui de la cohérence budgétaire pour ne pas dire de la cohésion gouvernementale. Force est donc de constater, au vu de ce qui précède, que nous avons là un véritable «fédéralisme» budgétaire entre les différentes composantes du gouvernement qui retranscrit dans ses grandes lignes la division horizontale qui prévaut actuellement au Liban et qui mélange «sans aucune saveur» le confessionnel, le social, l économique et le politique. Face à cet imbroglio de paramètres nous sommes donc en droit de nous demander: quel Budget pour 2012? Ce qui nous amène à proposer une vision préliminaire des diverses mesures tendant à renforcer l interventionnisme positif de l Etat dans la vie économique et sociale de la nation en l éloignant de cette neutralité source d injustice et de déchéances sociales et économiques. En fait la question majeure que les décideurs devraient se poser aujourd hui est celle de savoir comment améliorer le quotidien et le niveau de vie de leurs administrés et par quel moyen afin de renforcer la confiance et faire participer ceux-ci à l effort de production et de consommation et non pas comment trouver des moyens financiers pour renflouer les caisses de l Etat, combler les déficits et faire face aux charges
67 A nnex es 65 Août 2012 publiques toujours croissantes Deux visions l une optimiste, productive, citoyenne et qui s inscrit dans la durée, l autre défaitiste, terne et sans ambitions. Aujourd hui tout un chacun s accorde à dire que la matrice de tout changement la solution à tous nos maux et le pourvoyeur en fonds et deniers publics c est la croissance ou plutôt la crois-.(النمو املستدام) sance durable Pour renforcer et stimuler cette croissance, il devient nécessaire de modifier la conjoncture actuelle qui prévaut en luttant contre les discriminations sociale et les inégalités, en favorisant l emploi tout en développant les moyens de production nationale et en la rendant plus concurrentielle et attrayante afin de stimuler la consommation. Autant de titres qui sont des têtes de chapitres ou paramètres pour tout projet de reforme réelle et efficiente. l Etat devrait pour cela utiliser le Budget comme un instrument pour agir sur la conjoncture. Il devra notamment agir par le biais d un réaménagement du système d imposition actuel et l introduction de reformes structurelles (à l instar de l introduction de l Impôt général sur le revenu, l application du quotient familial, le réaménagement du critère de territorialité de l impôt, la refonte du régime des exemptions ainsi que celui des plus-values et la ventilation catégorielle des taux et barèmes d imposition pour favoriser les activités productives et créatrices d emploi). Toute réforme fiscale passe aussi et nécessairement par une refonte et un «nettoyage» en profondeur de l appareil de l Etat dans toutes ses composantes. Il faudra pour cela réduire les effectifs et de promouvoir les compétences. Sur les plans organiques et économiques, Il faudra en premier lieu veiller à l application sincère et au strict contrôle de la nouvelle loi sur les procédures fiscales (Loi No 44 du 11/11/2008) afin que les sanctions soient réellement appliquées contre les contrevenants aussi bien administrés qu administrateurs. Il apparait évident aussi que pour stimuler une politique économique privilégiant l investissement et la croissance, il serait nécessaire de promouvoir une véritable politique de l emploi en mettant en place des mécanismes d imposition ciblés (taxation de l épargne et des activités non productrices d emploi) en contre partie d exemptions et de stimulations fiscales et financières bénéficiant aux secteurs de l économie réelle (notamment l industrie, l agriculture et les travaux publics). Ceci aidera aussi à modifier la philosophie qui prévaut depuis quelques années, avec l explosion des prix de l immobilier et le développement des activités dites d intermédiation et de spéculation, qui a fait dire à certains qu il était plus judicieux de travailler moins en gagnant plus. Il faudra aussi stimuler les dépenses d investissement et d infrastructure internes et autres travaux utilitaires et créateurs d emplois qui injecteront de l argent frais dans le circuit économique national. Critiques, commentaires et propositions de la table ronde : - Commentaire du ministre Cortas : «Est-ce que le budget 2012 reflète la situation économique du pays? Comment un pays endetté de 132 % de son PIB se maintient bien? Est-ce que le budget mis en place a des objectifs productifs pour les pays?» - Commentaire du membre de la LTA (Lebanese Transparency Association) M. Dany Haddad : «On se trouve devant un problème plus important que le budget 2012, qui est celui de la transparence et de la réforme. On sait que les dépenses de l Etat sont de l ordre de 20 milliards de dollars, mais estce qu on connaît réellement où elles sont dépensées? Hors Liban, l Etat fait ce qu on appelle "Performance Based Budgeting", où chaque ministère prépare un plan dans lequel il précise ses projets, le nombre de ses employés et le montant nécessaire de ses dépenses, et en se basant sur le plan de chaque ministère, les dépenses et les recettes de l Etat sont fixées => chose qui doit être appliquée au Liban. Au Liban, on ne sait pas comment le Budget est préparé (Open Budget Index) dont 32 % est transparent et le reste n est pas clair. De plus, est ce qu on sait ce que détient l Etat en tant qu actifs? De plus, il faut noter que les statistiques ont montré que 4% à 21% des entreprises au Liban ne payent pas leurs impôts, et que 52 % (Echantillon de 250 entreprises) ne sont pas contrôlées par le ministère des finances et ne payent pas leurs impôts. Une étude faite en 2003 a montré qu un montant de 2,3 milliards de dollars d impôts n a pas été payé pour l Etat et non contrôlé non plus => un montant égal au déficit budgétaire. Afin que l Etat contrôle les entreprises et les oblige à payer l impôt, il doit leur présenter des avantages en contrepartie.» - Commentaire du Trésorier du RDCL M. Farajian : «Il faut être conscient que la crise financière
68 A nnex es 66 Août 2012 mondiale n est pas pour toujours, et donc le Liban doit prendre ses précautions et faire des réformes avant qu il ne soit trop tard. Il faudra mettre des objectifs très agressifs sur les deux années à venir pour diminuer le déficit, et mettre des prévisions pour les quatre années à venir, faire des réformes structurelles (Comme la privatisation afin de créer des emplois) qui pourront augmenter la croissance du PIB et contrôler le déficit )» - Commentaire du Professeur Gemayel : «En 2008, avec la crise financière mondiale, les banques libanaises n ont pas bénéficié de la situation où les dépôts ont augmentés de 18 milliards de dollars en Les banques avaient une politique restrictive et prudentielle (Surtout avec bale I et bale II), et elles ont investi 60% à 65 % des dépôts dans les bons de trésors de l Etat => il y a une sorte de gestion du risque, où chacun veut se prémunir contre le risque et investir dans ce qui a le moindre risque. - Commentaire de M. Obegi : «Les banques font partie de l économie. Et, si les clients des banques pensent qu il ne faut pas prendre de risque, alors les banques doivent suivre ce chemin. Les banques font comme la nation. Le plus important est d avoir une vision nationale, car en allant d une vision claire, on pourra mettre des plans dans le budget 2012 qui va pouvoir améliorer la croissance du pays.» - Commentaire du Président Zmokhol : «Deux principales réformes doivent être effectuées : le 1er Investissement pour les écoles publiques qui a besoin d un budget minimal pour améliorer le niveau de l éducation dans les écoles publiques. Et, le 2nd investissement sera pour les transports publics, or le budget est déjà prêt et cet investissement aurait besoin d un an et demi pour être mis en place, cet investissement va beaucoup diminuer l embouteillage et régler le problème des loyers.» - Commentaire de Maître Daher : «Les libanais sont des entrepreneurs et ont des idées, qui sont lancées à travers des microentreprises, ce qui permet de créer des emplois et pourra être transporté vers l étranger. Donc dans le budget, il faudra avoir des taxes avantageuses pour ce type de compagnie, afin que ces jeunes continuent à travailler sur leurs projets au Liban et non pas à l étranger. Notre mine d or est les micro-compagnies. Le Liban a le potentiel de générer des revenus de dizaines de milliards de dollars mais il faut savoir l exploiter» - Commentaire de M. Fouad Tabet: «Au sujet du budget 2012, il y a lieu de noter : Que le secteur public étant continuellement en faillite par rapport à ses recettes, et ses dépenses, on ne peut pas amalgamer au Liban les secteurs privés, et publics. Alors que le secteur privé compte uniquement sur la dynamique des citoyens, et l'intelligence et le professionnalisme de leur gestion, l'etat est pratiquement absent de la plupart des secteurs économiques, i.e. : MEA, Casino, Secteur Industriel, Secteur Commercial, Secteur Touristique, Secteur Bancaire,.. C'est donc dire, que si l'économie Libanaise se porte tant soit peut bien, cela est du uniquement à la dynamique du service privé, lequel assure la survie financière de l'etat. L'Etat doit donc préserver autant que se peut, et protéger le secteur privé, en d'autres termes, la liberté économique du libre échange. Il a été question au cours de cette table ronde de l'éventualité d'un projet, pour l'installation d'un tramway qui relierait Tripoli et sa banlieue, à Tyr et sa banlieue, jusqu'à Nakoura. Je suggère de remplacer le terme tramway, par un R.E.R. qui longerait les côtes libanaises. D'autre part je suggère qu'il soit créé, des zones franches à établir sur une bonne partie du territoire Libanais, permettant d'y installer des industries, dont la production serait vouée à l'exportation, tout autant qu'à la consommation interne. - Commentaire de M. Georges Abboud: «Le système bancaire en tant que pole d excellence, qui représente si je ne me trompe pas le premier employeur privé et la plus grande participation au GDP du pays Il faut faire attention en ce qui concerne la taxation supplémentaire de l épargne au Liban (capital plus intérêt). Le Liban avec son system bancaire solide est revenu timidement au devant de la scène international suite aux crises financières consécutives en Europe et aux Etat-Unis. Le Liban jouit aujourd hui d une bonne réputation et l on trouve de plus en plus de personnes intéressées au sein de la diaspora libanaise (mais pas seulement) dans nos services de banque privée et de gestion de patrimoine ( Asset Management ). Il faudra faire attention à ne pas casser cet élan en imposant des restrictions supplémentaires qui nous rendront moins compétitifs par rapport à d autres centres financiers tels la Suisse, Singapour etc
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70 A nnex es 68 Août 2012 Co mpte rendu de la partic ipatio n du RDCL au c o llo q u e «P o u r u ne gestio n du rable de no tre territo ire» o rganisé par le F F A «L' integratio n du dev elo ppement du rable dans les entreprises» par Dr Fouad Zmokhol Le Développement durable est le terme de management le plus en vogue du moment. C est un concept qui s'attaque à tous les aspects, ou presque, de la vie de l'entreprise. Au cœur de la problématique : la place même de l'entreprise dans son univers économique et social. Même si de plus en plus de dirigeants d entreprises reconnaissent désormais la nécessité de s engager dans une politique de développement durable, bien peu l ont réellement intégrée au cœur de leur stratégie. Pourtant, il semble désormais avéré que le développement durable est une vraie tendance de fond, amenée à faire évoluer profondément les entreprises. L idée consiste à s inspirer des grandes mutations qu ont connues les entreprises dans le passé, en particulier avec l avènement du management de la qualité (ISO, TQM ), puis de celui de l informatique. Ces deux évolutions majeures sont rapidement devenues des éléments clés pour la réussite à long terme des organisations, tout comme le développement durable est en train de le devenir. La difficulté pour les entreprises réside aujourd hui dans le fait qu elles vont devoir simultanément être capables de définir une nouvelle vision pour leur business, mais aussi d intégrer le développement durable dans leur fonctionnement quotidien. Pour cela, elles passeront par quatre étapes de création de valeur. Pour commencer, les entreprises continueront leurs activités habituelles, mais en se donnant de nouveaux objectifs, qui leur permettront par exemple de réduire leur quantité d énergie consommée et de déchets produits et se pencher sur les énergies renouvelable. Elles réduiront ainsi leurs coûts, mais aussi leur exposition à certains risques, tout en améliorant leur compétitivité. Dans un deuxième temps, elles entameront une évolution plus profonde de leurs activités à travers de nouvelles offres de produits et services et de nouveaux procédés qui modifieront considérablement l ensemble de leur chaîne de valeur. L étape suivante conduira les entreprises à lancer de vraies innovations issues de leurs efforts en matière de responsabilité sociale et environnementale, qui engendreront de nouveaux revenus et contribueront fortement à leur croissance. La dernière étape sera atteinte lorsque les entreprises auront complètement intégré le développement durable dans leur cœur de métier et dans leur business modèle, ce qui se traduira à la fois dans leur offre, leurs marques et leur culture d entreprise, et qui leur procurera un avantage compétitif sur le long terme. Une fois la vision stratégique en place, encore faudra-til être en mesure de l appliquer au quotidien dans tous les services de l entreprise, afin qu elle devienne une réalité. Pour cela, cinq éléments clés entrent en ligne de compte : - le leadership, et notamment celui du responsable du développement durable dans l entreprise, qui devra avoir suffisamment de poids et de moyens pour être en mesure de faire avancer les choses. - la qualité des outils et des méthodes utilisés pour mesurer et manager les avancées de l entreprise en matière de développement durable, qui devront aller bien au-delà des quelques indicateurs les plus couramment employés. - les stratégies de développement durable mises en place au niveau de chaque fonction de l entreprise, qui passeront souvent par des projets impliquant les différentes parties prenantes. - l intégration du développement durable dans le management quotidien à tous les niveaux de l entreprise, depuis les cadres dirigeants jusqu aux ouvriers de l usine, et pour tous les types de tâches et de fonctions. - l existence d un reporting complet et précis des actions mises en œuvre et des résultats obtenus, et leur communication à toutes les parties prenantes, que ce soient les actionnaires, les employés ou les clients de l entreprise. L applications d une gouvernance (CG) transparente, clair et définis. Les entreprises qui auront su combiner une vision stratégique pertinente et une exécution de qualité seront les grandes gagnantes de cette nouvelle donne, car elles auront pu créer de la valeur grâce à un nouveau business modèle réellement «durable». Les perdantes seront celles qui n auront pas su prendre le train en marche, par manque d ambition en matière de développement durable ou à cause d une mauvaise mise en œuvre de leur stratégie. Entre les deux, on trouvera les «défenseurs», qui auront franchi certaines étapes de l évolution vers un développement vraiment durable, mais sans aller jusqu au bout, et aussi les «rêveurs», ceux qui auront voulu aller trop loin et trop vite, sans pour autant réussir à atteindre leurs objectifs Aujourd hui, certaines entreprises ont déjà franchi plusieurs des quatre étapes visant à intégrer le développement du-
71 A nnex es 69 Août 2012 rable au cœur de leur activité, et elles fournissent de plus en plus d exemples de réussites. Ce que certains prenaient pour une simple mode apparaît désormais clairement comme une évolution majeure qui va progressivement toucher toutes les organisations. Et comme toujours, les premiers à avancer avec une vision claire et une vraie stratégie seront les leaders de demain La responsabilité sociale des entreprises (RSE ou CSR) : Pour les entreprises, engager une démarche de développement durable signifie rechercher une performance non seulement financière, mais aussi sociale et environnementale. Elle se traduit par des pratiques fondées sur des valeurs éthiques de respect de toutes les parties prenantes de l'activité de l'entreprise (employés, fournisseurs, clients, actionnaires, concurrents) ; de la communauté (collectivités locales, associations de consommateurs, ONG) ; de l'environnement. La RSE a de nombreux avantages pour les entreprises : - Elle augmente leurs performances commerciales et financières - Elle réduit à terme leurs risques juridiques, industriels et économiques ; - Elle renforce leur compétitivité. Les principaux moteurs d'une démarche de RSE pour une entreprise sont la pression exercée par la société civile et l'anticipation des risques pour cette entreprise, qu'ils soient matériels (risques sanitaires, sociaux, environnementaux) ou immatériels (risques de réputation, d'image). Même si à l'heure actuelle, la pression médiatique sur ces sujets est forte pour les grandes entreprises, les PME seront sans doute elles aussi concernées très rapidement par la pression du marché : les entreprises donneurs d'ordres commencent à avoir des exigences de développement durable envers leurs fournisseurs (exemple : certains secteurs d'activités avec l'iso 14001); Les PME ne peuvent rester à l'écart de cette évolution qui va modifier progressivement leurs pratiques et conditionner leur stratégie de développement a l ombre d une globalisation galopante et crucial aux entreprises. Le Concept d Eco-Efficience : Le concept d éco-efficience, consiste à conjuguer les performances environnementales et économiques pour créer plus de valeur -- au niveau des entreprises mais aussi, et surtout, de toute la collectivité -- en réduisant l impact produit. Beaucoup d entreprises sont déjà bien avancées sur la voie de l éco-efficience. Le concept est aujourd hui largement accepté et il est notamment approuvé par l OCDE et la Commission européenne.bien sûr, davantage d entreprises doivent encore s y rallier, non seulement parmi les multinationales implantées dans les pays industrialisés, mais aussi parmi les petites et moyennes entreprises de tous les secteurs et de tous les pays. L idéal serait de créer un effet de boule de neige ou les grandes sociétés poussent les PME à suivre leurs exemples et critères. En un mot, il leur incombe aux entreprises de «faire plus avec moins». Elles doivent être en mesure de montrer que le développement durable fait marcher les affaires. L Évolution des Rôles et Conclusion : Les attentes de la société sont considérables et reflètent le changement radical du paysage politique et économique mondial. La vision du monde était précédemment bipolaire, avec d un côté les instances gouvernementales, et de l autre les organisations non gouvernementales. Aujourd hui, on s accorde à penser qu il se compose plutôt de trois éléments : l État, les entreprises et la société civile. La question est bien sûr de savoir comment ces trois composantes peuvent interagir de façon constructive pour répondre aux défis du développement durable. Les gouvernements doivent abandonner peu à peu une partie de leurs prérogatives autrefois très nombreuses et le secteur privé devrait être invité à prendre la relève. Nous devons être tous partisans d un affaiblissement du rôle et de l intervention de l État qui doit occuper le rôle de régulateur, médiateur, surveillant et observateur. Le rôle des entreprises s est renforcé et elles sont désormais tenues d obtenir des résultats dans des domaines qui relevaient auparavant exclusivement des pouvoirs publics. La société civile a mûri et les décisions importantes qui concernent la collectivité ne peuvent plus être prises aujourd hui sans consulter les parties intéressées. Le système de gouvernance tripartite ne peut fonctionner que si ses trois composantes -- pouvoirs publics, société civile et entreprises -- abandonnent les vieux antagonismes dépassés, concluent de nouvelles alliances et travaillent en partenariat pour trouver et mettre en œuvre des solutions réalistes et durables. Nous devons réussir ensemble et c est le pari que nous faisons en entrant dans cette nouvelle phase cruciale du mouvement vers le développement durable. Dr Fouad Zmokhol président du RDCL
72 A nnex es 70 Août 2012 Co mpte rendu de la partic ipatio n du RDCL au «F o ru m Ré gio - nal du F ranç ais P ro fessio nnel» à L' E S A La Langu e F ranç aise: Q u el A v enir? Par Dr Fouad ZMOKHOL Président du RDCL Une langue reste vivante car elle évolue et se transforme face aux différentes situations de contacts (violentes ou pacifiques) qui lui sont imposées au cours des siècles. La naissance de la langue française en est un exemple; langue romane, elle a subi des transformations liées aux influences celte, romaine et germanique. A la chute de l empire romain et suite à la présence germanique, le français a évolué du latin vers la langue gallo-romaine». A la fin du 9ème siècle, de nouveaux termes politiques, technologiques et légaux ont été rajoutés à la langue gallo-romaine pour se rapprocher de la structure et la forme de la langue française telle que nous la connaissons. Les premières littératures françaises sont imprimées au 13ème siècle et au 16ème siècle. La langue française évolue et se diversifie pour devenir une langue de littérature et de science. Les premiers dictionnaires sont introduits. L Académie française fondée en 1635 a permis de structurer la langue française qui évolua de surcroît pour s émanciper au rang de langue internationale au 18ème siècle. Selon l Organisation Mondiale de la Francophonie (OMF), nous estimons aujourd hui à 220 millions le nombre de francophones dans le monde (environ 5% de la population mondiale). Ce chiffre devrait atteindre 700 millions en Le français fait partie des dix langues qui comptent plus de 100 millions de locuteurs. Les autres langues sont le mandarin, l espagnol, l anglais, l hindi, l arabe, le portugais, le russe et le bengali. De plus, le français est la seule langue (hormis l anglais) utilisée sur tous les continents (France, Amérique du Nord (Québec), dans les caraïbes (Haïti et les Antilles françaises), au Moyen orient, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne et dans une partie de l Asie (Vietnam). Elle reste par ailleurs une langue officielle dans les organisations internationales telles que l ONU. Forum Régional du Français Professionnel. La langue française dans le monde: En 2010, 66% des personnes apprenant le français ou en français viennent d Afrique subsaharienne et du Moyen orient. Alors pourquoi cette question sur l avenir de la langue française? Malgré les chiffres croissants du nombre de francophones dans le monde, force est de constater que le nombre réel d individus apprenant le français comme langue étrangère (soit 58 millions aujourd hui) progresse peu. Effectivement, le nombre de francophones dans le monde a augmenté d environ 10.8% entre 2007 et 2010, provenant principalement d Afrique subsaharienne. Cette augmentation est sans doute liée à une croissance démographique et une politique de scolarisation plus intense dans une région ou la langue d apprentissage reste le français. Le nombre de personnes apprenant le français en tant que langue étrangère quant à lui, n augmente que de 5.8% sur la même période. Cette augmentation est d autant plus faible en Europe ou le chiffre baisse de 17% sur 3 ans. Selon les données Eurostat en 2009, en Europe 82% des élèves du primaire et 95% du cycle secondaire choisissent l anglais comme langue étrangère. La deuxième langue la plus couramment étudiée au primaire reste le français (16%), suivi de l allemand (9%) et de l espagnol (6%). Cette tendance néanmoins change au cycle secondaire ou le français prend la troisième place (26%) derrière l allemand (27%) suivi de l espagnol (19%). L anglais continue de renforcer sa place en tant que langue étrangère la plus largement utilisée et ce malgré des objectifs fixés par les conclusions du Conseil européen de Barcelone de 2002, qui recommandaient l enseignement généralisé de deux langues étrangères dès le plus jeune âge. Ceci est particulièrement vrai dans les secteurs scientifiques et du commerce. Selon l étude ELVIRE, «63 % des chercheurs interrogés disent utiliser «quotidiennement ou presque» l anglais dans le cadre de leurs travaux». Ce constat commence aussi à prendre sa place au sein des organisations internationales où comme le note Imma Tor Faus, Chef de la Division de la Langue française à l OIF. Cette 'économie de moyens' n'est-elle pas aussi influencée par la perte de la 3ème place de la France sur le marché international. En effet, en 1995, les 3 premiers pays exportateurs du monde étaient Les Etats-Unis,
73 A nnex es 71 Août 2012 l Allemagne et la France. Cette donne a changé en 2010 et place en tête, La Chine, les Etats-Unis et l Allemagne. La langue française au Liban: Première langue étrangère en usage au Liban, le français est à la fois langue de culture et de communication. 45% de la population libanaise est entièrement ou partiellement francophone 55% des libanais ignorent totalement cette langue. Le français a une longueur d avance sur l anglais (le Liban compte 30% d anglophones). Le français est davantage pratiqué dans les classes aisées économiquement. Quand il touche toutes les classes de la population, il est Forum Régional du Français Professionnel Présentation généralement beaucoup plus présent chez les jeunes encore scolarisés et a tendance à décroître au fur et à mesure que l on avance en âge. La connaissance et le niveau de français au Liban ne sont pas homogènes entre les différentes institutions scolaires. L avenir de la langue française au Liban dépend du renforcement de beaucoup de facteurs plus particulièrement dans les domaines de l audiovisuel, d'où il tend à disparaître en accord avec la politique des dirigeants en place depuis la fin de la guerre Il est important de distinguer entre les personnes qui savent s exprimer ou qui comprennent la langue française et ceux qui sont capables de rédiger un rapport ou de communiquer d une manière professionnelle en langue française avec des correspondants étrangers. Malheureusement, les entreprises libanaises peinent à recruter des jeunes diplômés qui sont à la hauteur de cette tâche. D autre part, les sociétés libanaises ont tendance à favoriser la langue utilisée sur le marché international avec leurs correspondants globaux. Etant donné que les exportations et les échanges commerciaux avec les pays du golf sont en expansion et en croissance, donc la langue privilégiée avec ce marché potentiel demeure toutefois l anglais. Il serait intéressant et plus constructif aux entreprises libanaises d utiliser de façon plus efficace les atouts de la langue française et de créer de nouveaux marchés avec des pays francophones en expansion. Le continent Africain, notamment l Afrique subsaharienne reste un vivier non négligeable de francophones dans le monde et peut constituer un grand potentiel et offrir d importantes opportunités d investissements aux chefs et dirigeants d entreprises libanais. Le secret de la réussite est de toujours persévérer et d utiliser à fond toutes nos capacités et nos atouts ainsi que nos avantages compétitifs Dr Fouad Zmokhol Co mpte rendu de la partic ipatio n du RDCL au x tables ro ndes o rganisé es par la B anq u e M o ndiale Presentation of Dr Fouad Zmokhol President of the Lebanese Businessmen Association ( RDCL) Subjects: Jobs in the Middle East and North Africa (MENA region): opening up opportunities for all. Workers Protection Systems: the role of wage policy, pension, unemployment benefits and health insurance. Wage policies: - As a strategy, we should first start by identifying the problems and at least agree altogether on them : Decrease of the purchasing power Decrease of the standards of living - Worldwide problem: - This problem is global not just local - Its causes are mainly the decrease of the value of money, the recession in the global economy, as well as worldwide inflation. - After the huge billion dollars credited to corporations, we were on one hand relaxed about our public debt/ deficit but on the other hand we witnessed a strong deterioration of our purchasing power felt in our day to day activities as well as in our household consumption. - The Arab spring revolutions played a negative role on the regional economy and increased stagnation. - The new formula: We need to work 10 times more to get 10 times less. (This also applies to companies and workers) The Lebanese case:
74 A nnex es 72 Août There is no doubt that our workers are suffering from this same inflation and are struggling to survive. - We were very proud that the financial crisis did not hit our country thanks to the high resilience of our banking sector and of the soundness of our central bank s policies but we are a small country of 10 thousands km2 and a population of 4 million. Furthermore, our economy is based on trade and transfer from the surrounding and expatriate community, so the global recessions affects us indirectly. - Let s now focus on outflows / spending of the workers on one side and the inflows/ wages on the other side: - In the absence of public transportation, workers have to own a car to get to work, be able to move, or go out with their families for leisure or urgency purposes. (transportation accounts for 9 % of their consumption aprox) - In addition, these workers are forced to rent a house in the capital at high prices in order to maintain proximity to their employment grounds. - A large part of their wage is spent towards rent (Tramway project public construction, in the surrounding at low rent / small budgets) - In the absence of an efficient social security coverage and support, workers are spending a big portion of their income on medical and health needs. - In the absence of high level and well managed public schools, workers are spending large portions of their wage to educate their children and provide them with a better future and education, while giving them the ability to be marketable enough for immigration. ( education and health constitute 16 % of their spending) - The last and maybe the most harmful expenditures are the double Bills they are paying: generators (120 $ for 5 A / 50 $ for a water truck) to insure a minimum of acceptable living standard. (Energy and water count for approximately 10 % of their spending.) - A minimum follow up and regulation on their prices by the government would have been of great help for our workers. - Food constitutes 23 % of their spending. It might be too unrealistic to ask for continuous review and protection of all the prices, but it is crucial to indentify a standard basket of main essential products (milk, water, bread.) and control its prices while ensuring its protection from inflation. Inflows: - Wages are the major inflows of the workers but you have to keep in mind that we are in a free economy and democratic market. - The relationship between workers and owners were also in excellent shape and we were all living like families in our institutions overcoming all difficulties, wars, troubles. We barely listened to internal strikes, except some minor individual problems. - Workers and employers should not need an intermediary but should be able to solve their issues (or differences ) together in one unique platform. - Salary increases should be done based on merit, experience, supply and demand. We have employees earning a 20 %, 30 %, or 50% raise. There are many employees moving from one company to the other benefiting from huge increase this is the core of a free market. - Is it logical to move to a culture where employees are bound to wait every 3 to 4 years that the government negotiates a raise for them? - Is it fair that everyone gets the same raise? - Is it logical that we are the only country in the world where the government intervenes on all salary brackets / portions which is in total contradiction with all international economical rules? - We fully agree and were the first to lobby for a yearly inflation rate and yearly adaptation of the minimum wage. - Logically, the rest of the wages will follow taking into consideration individuals achievements - Is it logical to ask for a general increase when we all know that the increase will be absorbed by the inflation or by new taxes in the pipeline? (Knowing that we are expecting an increase of 3 % in inflation rates ) - Is it logical to ask for a general salary increase when we all know that it will increase unemployment by at least 5 %? ( it will jump from 15 % to 20 % ) - is It logical to ask for a general salary increase while knowing
75 A nnex es 73 Août 2012 from world bank and ministry reports that 29% of the work force are formal employees (divided equally by public and private sector) while keeping the rest of the population paying for its inflation results? - The private sector can barely bare any increase but can the public sector handle it? They will definitely have to finance it with new taxes that will be reflected on the households. Private sector view and problems: - It is not a secret to any one that the private sector is witnessing one of its worse years economically (increase in cost, a drop in sales, decrease in exports ) - The Private sector is composed of 80 % of micro companies (< 15 employees). Can they afford a 40 % increase in their wages? - We have to know that government intervention on all wages will increase unemployment, increase inflation, lead to closing of many private companies, and would prevent company creation and entrepreneurship spirit. We should all be aware that the only way to keep our country on its feet is through a continuous growth that can only be done with the private sector welfare. - Abraham Lincoln once said you cannot strengthen the weak by weakening the strong. you cannot help the wage earner by pulling down the wage payer Unemployment issue: - We have approximately job seekers per year and 3500 job created annually. So we don t need 10, 30, 50 % increase we need 600 %!!!!! Let s be realistic. How can we do it? - To create jobs, we have 2 options: public sector and the private sector. - We all know that the public sector is overcrowded and needs complete restructuring There is no way we can hire there for now. - If we focus on the private sector we have to divide it into large companies and micro companies (constituting 80 % of the market). - I doubt large corporations would hire given the economic crisis. They are now waiting, inspecting, watching, and holding their investment looking for new opportunity to come up with the changes... => they will definitely not employ except for specific needs - Micro companies may hire since their growth is much easier and they are not yet at full capacity but for this they need: tax incentives, easing the way in and the way out, access to liquidity, protection of intellectual property. Pension funds & health insurance: - I can state proudly that the RDCL was the pioneer in proposing a draft pension law since 1993 In September 2011 we proposed a new project taking into consideration all the comments and recommendation received from all parties involved: labor syndicate, private sector, ministries, bank association, central bank.. - We proposed a project offering 40 % replacement ration of the last salary. - We divided the workers in to 3 parts: minimum wage (60 % of last salary / 3 to 6 times minimum wage (40 %) / above 0 the limit (40 % of the first part and the rest from private companies. - Cost 16 % ( 10 % private sector / 4 % workers / 2 % public ) - Health insurance project form his Excellency is a very important project and we cannot but support the idea and principle offering health coverage to all the population. - But we cannot go into the adventure before making sure it can be financed in the long run especially since we don t have a very positive and encouraging experience with the social security.
76 A nnex es 74 Août 2012 Co mpte rendu du dé j eu ner- dé bat av ec le P ré sident de Renau lt- N issan M. Carlo s G ho sn Le RDCL a organisé un déjeuner-débat avec le PDG du groupe Renault Nissan M.Carlos Ghosn le Vendredi 16 Mars 2012 au restaurant «Le Maillon» présidé par Dr Fouad Zmokhol et en présence de Ministres, Ambassadeurs, Présidents d Instances Economiques et un grand nombre de membres du RDCL. Le Président Zmokhol a ouvert la séance par le mot d accueil qui suit : Messieurs les Ministres, Messieurs les Ambassadeurs, Messieurs les Présidents des Instances Économiques, chers invités, chers amis, chers membres du RDCL, C est un grand plaisir de se retrouver ensemble, chefs et dirigeants d entreprises libanais, autour de ce déjeuner-débat avec notre invité d honneur de grande renommée internationale Mr Carlos Ghosn. Vous représentez pour nous tous ici présents, un symbole de réussite, un modèle de persévérance, et un message d espérance. Vous évoquez l élite de nos expatriés qui ont levé très haut les couleurs de notre pays dans le monde. Vos méthodes de gestion, vos stratégies, votre vision et votre «leadership» servent de leçon et d exemple à tous les chefs d entreprise du monde. Vous avez réussi la restructuration de grandes sociétés multinationales, qualifiée alors de «mission impossible», vous avez fait preuve d une résilience sans précédent face aux crises financières et à la récession internationale. Vous avez toujours su repérer les opportunités de chaque crise en transformant continuellement les défaites en succès. Vous avez même réussi à démentir le fameux dicton «nul n est prophète dans son pays» car vous avez maintenu des relations étroites avec votre pays d origine le Liban et vous avez même investi dans plusieurs domaines productifs (comme par exemple le vin, l industrie, l immobilier...). Le RDCL a toujours clamé haut et fort que notre économie locale s est maintenue durant toutes les années de guerre et a pu survivre jusqu à présent grâce à ses trois piliers centraux : Le secteur privé, les ressources humaines et la communauté d expatriés dans le monde. Mr Ghosn, vous avez un pied ferme dans chacun de ces piliers cités: vous représentez une des plus grande figure du secteur privé, vous été une de nos plus grande ressource humaine et votre réussite -qui nous rend si fiers- sert de modèle à toute notre communauté d expatriés. Nous insistons qu il est crucial de: maintenir notre économie libanaise libre, indépendante des tiraillements politiques qui enveniment le monde des affaires, offrir des opportunités à nos ressources humaines qui quittent constamment le pays maintenir des liens étroits avec nos expatriés qui représentent le vrai «pétrole» libanais, le pétrole que nous devons chercher et maintenir à jamais! Notre pays est désormais connu pour avoir exporté l alphabet, pour exporter ses cerveaux, ses talents, ses jeunes, ses familles, ses entreprises mais surtout pour continuellement importer les problèmes des autres sur notre terre. Nous sommes fiers de notre secteur privé libanais et de nos sociétés qui ont réussi, malgré les guerres, les incertitudes, les instabilités à gravir tous les obstacles et qui se sont développées dans le monde entier suivant des normes internationales et suivant une gouvernance de haute qualité. L homme d affaires libanais est renommé pour ses capacités à s adapter très rapidement aux situations difficiles et à tout changement brusque et inattendu de son environnement. Nos entreprises dont la croissance constitue «l oxygène» de notre économie, arrivent à se maintenir et à se développer grâce à nos dirigeants qui sont continuellement poussés par une volonté farouche de réussir, qui sont motivés à aller de l avant et qui dessinent des stratégies de croissance claires selon des plans prédéfinis. Nous avons des conseils d administration efficients, des comités exécutifs performants, et des comités d audit méticuleux et réguliers :
77 A nnex es 75 Août 2012 On ne peut s empêcher de se demander s il serait possible un jour d appliquer cette «formule magique» à notre secteur public et d essayer de gérer notre pays comme une grande société! Mais il est certes inutile de s aventurer dans cette métaphore vu que les ingrédients de réussite ne sont pas regroupés: il n y a aucune volonté commune mais par contre, plusieurs volontés contradictoires entre les partenaires. Les stratégies qui sont rarement tracées, ne sont maintenues qu à très court terme et changent continuellement avec les changements fréquents des décideurs. Nos infrastructures sont quasi inexistantes et il existe très peu de plans viables pour la bâtir avec des moyens utopiques et un recours à des créanciers de plus en plus méfiants qui prêteront difficilement à une «société» rongée par une corruption galopante. Si cette «société» devrait porter un nom, ce serait LIBAN SARI (Société à Responsabilité Inexistante). Nous sommes partisans d une synergie réelle entre le secteur privé et le secteur public à l abri de toutes les tensions politiques. Nous sommes prêts à nous donner à fond au service de nos entreprises et de notre pays. Mr Ghosn, une fois de plus, merci d avoir répondu à notre invitation, et de nous honorer de votre présence. Merci a tous! Ensuite le Présidet a remis à M. Carlos Ghosn une plaque commémorative avec le message «Mr Carlos Ghosn, Un modèle de persévérance, d efficacité et de réussite! Merci de lever si haut les couleurs du Liban dans le monde entier» que vous garderez en souvenir de cette rencontre. Après la remise de la plaque, le Président Zmokhol a donné la parole à M. Carlos Ghosn qui a évoqué les points suivants : 2011 : plusieurs crises majeures pour l industrie automobile : tremblement de terre et Tsunami au Japon, inondations en Thaïlande, crise de la dette souveraine en Europe qui a fait chuter les commandes au 4e trimestre. Malgré cela, Renault et Nissan ont battu des records de ventes en Comment manager une entreprise en temps de crise? Comment s assurer qu elle ressorte plus forte de la crise? Les crises peuvent être internes ou externes. Expériences vécues : Une crise interne : Nissan en 1999 A la fin des années 1990, Nissan perdait de l argent et des parts de marché dans toutes ses implantations. 1% de MOP vs. 4% pour les principaux concurrents Retour sur investissement de 1% vs. 10% pour les principaux concurrents Seuls 4 modèles profitables dans une gamme de 43 modèles Une crise économique externe: la «grande récession» la plus violente crise économique depuis la grande dépression de Après la chute de Lehman Brothers (septembre 2008) : La défiance entre les banques gèle la circulation des capitaux : il n y a plus de cash sur le marché 2 ventes de voitures sur 3 étant réalisée à crédit, le marché s effondre. La tendance sur la fin de l année 2008 est une baisse de 15% au Japon, 20% en Europe, 35% aux Etats-Unis. La dernière grave crise en date : le tremblement de terre et le tsunami Environ morts ou disparus Dégâts pour la seule région de Tohoku estimés à 218 milliards de dollars! Usine d Iwaki de Nissan moteurs produits en 2010 proche de Fukushima Tous les fournisseurs japonais touchés Chacune de ces crises aurait pu faire s effondrer nos entreprises. Mais Nissan et Renault en sont sortis renforcés. Comment? 1 Ausculter l entreprise et partager le diagnostic : En 1999, nous avons passé trois mois à analyser Nissan, avant de lancer le Revival Plan. Durant le tremblement de terre, la clé a été la vitesse et la profondeur du diagnostic pour apporter une réponse rapide et adaptée. A peine les secousses étaientelles finies que nous avions déjà monté une équipe pour
78 A nnex es 76 Août 2012 piloter les conséquences de la catastrophe. 2- Construire une vision et la partager : La vision doit transcender la crise comment on prépare l après crise La vision doit donner du sens à ce que vous demandez aux équipes. Elle doit dépasser le cadre d une entité et même celui du Groupe. Pourquoi faisonsnous tout ça? Dans quel but? Exemples : les 3 objectifs du Nissan Revival Plan : Retour immédiat à la profitabilité Marge opérationnelle supérieure à 4,5% sur l année fiscale 2002 Réduction de moitié de la dette, tout en augmentant les investissements Après la crise financière de 2008, Renault et Nissan ont : Réduit leurs coûts fixes et optimisé leurs coûts variables en donnant la priorité absolue au free cash flow accéléré leurs synergies pour réduire la diversité des pièces, optimiser les dépenses de R&D et d achats. Après le Tsunami : D abord vendre ce que l on pouvait encore produire. Refonte du contenu de nos produits pour que les usines tournent avec les pièces disponibles. Renault et Nissan ont battu un record de vente en La réussite de Nissan est un symbole de cette force japonaise : humilité, résilience, centrage sur l essentiel. 3. Motiver! Chacun a une contribution à apporter, individuelle et collective. Déléguer au plus près du terrain, pour des décisions plus rapides. Les fruits de la sortie de crise doivent être partagés avec tous dans l organisation. Reconnaître et récompenser la contribution des collaborateurs. 4. Montrer que le top management est engagé sur l atteinte des résultats. Les équipes donneront le meilleur d elles mêmes si elles savent que le top management est entièrement engagé, avec eux. CONCLUSION : Tirer partie des crises et préparer la prochaine : Il y a deux choses qui sont certaines : Toutes les crises ont une fin. Et d autres crises viendront Autres crises : inondations en Thaïlande (les pires en un demi-siècle), Yen fort (hausse de 50% vs USD en 5 ans), faiblesse du marché européen Tirer parti des crises, c est engager des transformations qu il aurait été impossible de mener dans un contexte de croissance. La crise oblige à ne plus être complaisant vis-à-vis de sa non-performance c est une question de survie. Aujourd hui Renault et Nissan sont plus forts, grâce aux crises qu ils ont traversées : un endettement maîtrisé pilotage par le free cash flow croissance internationale accélération des synergies au sein de l Alliance et élargissement de l Alliance à de nouveaux partenaires leadership sur le véhicule électrique
79 A nnex es 77 Août 2012 Co mpte rendu de la ré u nio n av ec le M et du Co mmerc e M. N ic o las N ahas inistre de l É c o no mie بيروت في ٢٠١١/٨/٩ اس تقبل بعد ظهر اليوم وزير الاقتص اد والتجارة نقولا نهاس وفد تجمع رجال الاعمال برءاس ة الدكتور فوءاد زمكهل الذي هنا ه بتوليه مهام وزارة الاقتص اد والتجارة وكانت مناس بة جرى في خلالها عرض مفص ل للواقع الاقتص ادي الذي تمر به البلاد. واثر اللقاء ادلى رءيس التجمع بالتصريه التالي :«زيارتنا الى معالي الوزير هي اولا للتهني ة ابدينا خلالها فخرالتجمع بوجوده على را س هذه الوزارة علما ان معاليه كان ناءبا لرءيس التجمع وكنا داءما من الداعين لوص ول اش خاص ناجهين في القطاع الخاص وذوي خبرة.» واض اف زمكهل :«وبالمناس بة يذكر التجمع ان الاقتص اد اللبناني ليس له لون ولا دين وعلينا جميعا الفص ل بين الاقتص اد والس ياس ة وواجبنا كتجمع لرجال الاعمال اللبنانيين مد اليد الى كل الوزارات الاقتص ادية والانماءية لتهقيق الاهداف المش تركة وهي : ١- النمو المتوازن والمنتظم في كل القطاعات التجارية والص ناعية والس ياحية وفي المناطق كافة. ٢- تحس ين البنى التهتية الش به معدومة. ٣- دعم القطاع الخاص وخص وص ا الشركات الص غيرة والمتوس طة التي تعتبر اليوم بترول لبنان. ٤- مس اعدة وتحفيز وتش جيع خلق وتا س يس الشركات مع توفير الهماية لهق الملكية الفكرية. ٥- اص لا ه بنوي لبعض القطاعات الانتاجية والخدماتية بوض ع الاطار التنظيمي لها وخص وص ا الخص خص ة. واض اف الدكتور زمكهل :«كما طالب التجمع بالامور المعيش ية والهياتية وابرزها : - متابعة مشروع حماية المس تهلك وفقا للمعايير العالمية. - تش جيع التجارة الالكترونية الذي اص به واجبا تجاه العولمة. - اص دار ارقام وموءشرات اقتص ادية للنمو والتض خم واس عار الاس تهلاك بص ورة دورية.» واعتبر زمكهل ان الطريق امامنا جميعا ص عبة خص وص ا وان الارقام والموءشرات للفص ل الاول من الس نة الهالية غير مش جعة والشورات الهاص لة في المنطقة توءثر س لبا على اقتص ادنا وعلى حركة التبادل التجاري لذا علينا مواجهة هذه الظروف بدقة متناهية لتهقيق مانص بو اليه. ورد الوزير نقولا نهاس بالتا كيد على ضرورة التعاون الوثيق بين القطاعين العام والخاص مش يرا الى انه ليس هناك من نمو دون جذب الاس تشمار من الخارج داعيا الى المش اركة في ورش ة اعادة بناء الاقتص اد الوطني.
80 A nnex es 78 Août 2012 الربه والنمو وتكاليف بلغت عنان الس ماء. نهن نواجه طغيان ا قليمي مس تمر ونجاهد بقوة لتغطية النفقات وتس ديد الا عباء المالية الشقيلة.ص هيه ان بامكان اللبناني ا ن يكون فخورا باختراع الكتابة ولكن لا يمكننا اختراع الاقتص اد!!! نهن بهاجة ا لى الخبرة العالمية لمس اعدتنا على الخروج من هذه الا زمات وتطبيق المعايير الدولية المتعلقة بالهد الا دنى للا جور والتي تس مه لبقية س لس لة الرواتب بتنظيم ذاتها وفق القوانين الا س اس ية الخاص ة بالعرض والطلب.واعلن زمكهل تا ييده س ياس ة اجتماعية من ش ا نها توفير لموظفينا ض مان الش يخوخة/ التقاعد والتعليم العام الجيد والتغطية الطبية الص هيهة ومس اكن للميزانيات الص غيرة وتنظيم الفواتير المزدوجة (الكهرباء والمياه... ( داعيا الى ا عادة احياء المجلس الاقتص ادي والاجتماعي الذي هو القاعدة المشالية للجمع بين ا رباب العمل والنقابات والقييمين الاقتص ادييين الدوليين من اجل بناء اس تراتيجيات مش تركة. وحول الموازنة لعام ٢٠١٢ قال :«نعرف جميعا تماما بان المش اكل تا تي داءما الواحدة تلو الا خرى... وقد ا تيهت لنا الفرص ة الذهبية بقراءة مشروع الموازنة لعام ٢٠١٢.س ا كتفي بتعليقي على اعطاء مشل : هل بامكان موءس س ة مصرفية تمويل شركة واقعة تحت عجز داءم مع فس اد سريع التزايد ونفقات غير واض هة وغير مراقبة بالتا كيد لا حيش س تكون فرص تلك الموءس س ة ض ي يلة لاس ترداد اس تشماراتها الا ولية. قبل رفع الضراءب يجب على الهكومة ا ن تبدا بتخفيض نفاقاتها وا عادة بناء هيكلية ا دارتها العامة. فكيف يمكن للهكومة ا ن تطلب من المكلف دفع المزيد من الضراءب ا زاء ما تقد مه له كخدمات في المقابل ان اس تراتيجية «فرض الضراءب ودفعها «واحدة من ا خطر الا س تراتيجيات. مجر د ا لقاء نظرة على ما يهدش في اليونان كفيل بجعلنا نفهم عواقبها. ودعا الوزير نقولا نهاس لتس ليمه درعا تكريميا من التجمع. ثم تحدش وزير الاقتص اد والتجارة نقولا نهاس ش اكرا التجمع على هذا التكريم مش يرا الى ش عوره انه بين اهله واص دقاءه كونه من موءس س ي التمع في منتص ف الشمانينات من القرن وواكبت العدد الاكبر من المش اريع والنض الات التي ش ارك فيها تجمعنا. واعتبر ان دخوله الوزارة رتب عليه واجبات جديدة اقوم بها وفق قناعاتي باهمية التكامل بين القطاعين العام والخاص وهذا ما ناديت به منذ اكثر من ثلاثين س نة من الانخراط في مختلف النش اطات المهنية العامة التيقمت بها.وقال الوزير نقولا نهاس :«نواجه اليوم ص عوبات متعددة داخلية واقليمية ودولية ادت من جهة الى تعقيد الوض ع الس ياس ي وتوس يع الخلافات الداخلية والى تراجع في النمو الاقتص ادي المفترض مواجهتها باكبر قدر ممكن من العقلانية بعيدا عن المص اله الس ياس ية فهناك تحديات عديدة : التهدي الوطني التهدي الس ياس ي التهدي التنظيمي التهدي الاقتص ادي التهدي الاجتماعي الاقتص ادية وهذه التهديات تنتظرنا علينا ان نش ترك معا كرجال اعمال لمعالجتها توص لا لايجاد الهلول المناس بة والتي لا مخرج لنا منها الا ان نتفق بعقلانية ونبهش عن المخارج لانه اذا اس تمرت على هذا الش كل فلن نهقق النمو الذي نرجوه جميعنا.» واض اف الوزير نقولا نهاس : انه لايجوز ان تزاد الاجور كتص هيه عن س نوات س ابفة لان هناك ص عوبة ان يتقبل ذلك اقتص ادنا الهكومة اتخذت القرار الذي تعرفونه هو لايلبي طموحات العمال بالدرجة الاولى ولايفيد الاقتص اد.لذلك ارى ان النمو يجب ان يا تي من الداخل بارادة داخلية والهكومة تعد دراس ة اقتص ادية حول النمو بارادة داخلية تتض من برنامج نمو مس تدام من قدرات ذاتية عبر تطوير قدراتنا الداخلية وكقطاعات اقتص ادية وعمالية علينا ان نعرف دورنا اين النقاش البناء لايجب ان تكون الهكومة وحدها هي التي ترعى النقاش ادعو الجميع ان ننظر معا خارج نطاق المطالب لنطره الهلول وننظر الى الامام واتمنى ان يكون التمو من قدراتنا الداخلية والهكومة تبهش في برنامج اقتص ادي يهدف الى تحس ين بيي ة الانتاج وبيي ة الاعمال ويعطي الهوافز للموءس س ات ويوءدي الى جلب الاس تشمارات وا هم ش يء هو تفعيل القدرات البشرية خص وص ا وانه لدينا ٨٠ في المي ة يتخرجون من المدارس الى س وق العمل ليس لديهم الموءهلات للانخراط في الاعمال والهكومة تدرس هذا الموض وع وهناك س لس لة مش اريع س تص در قبل نهاية العام الهالي. وختم الوزير نهاس بالقول :«علينا ان نعي ان لنا دورا نلعبه في الهياة الاقتص ادية مع كل الهيي ات وعلينا ايض ا التبصر للايام المقبلة».
81 A nnex es 79 Août 2012 j M c o M. N o N Co mpte rendu du dé eu ner- dé bat av ec le inistre de l É no mie et du Co mmerc e ic las ahas واض اف زمكهل :«معالي الوزير نهن على يقين من ا نكم س وف بيروت ٢٠ تشرين الاول ٢٠١١ تكر س ون نفس كم لمهمتكم الجديدة في وزارة الاقتص اد والتجارة اعلن وزير الاقتص اد والتجارة نقولا نهاس ان الهكومة تعد دراس ة لوض ع برنامج اقتص ادي يوءمن النمو بارادة داخلية يكون نموا مس تداما يس هم في تطوير القدرات الداخلية للاقتص اد الوطني. جاء ذلك خلال حفل التكريم الذي نظمه تجمع رجال الاعمال اللبنانيين للوزير نقولا نهاس بعد ظهر اليوم في مطعم لو مايون Le Maillon الاشرفية بهض ور رءيس التجمع الدكتور فوءاد زمكهل وحش د من روءس اء الهيي ات الاقتص ادية يتقدمهم رءيس ها الوزير الس ابق عدنان القص ار واعض اء الهيي ة الادارية للتجمع والمنتس بين اليه. اس تهل الهفل بكلمة لرءيس التجمع الدكتور فوءاد زمكهل التالية : من دواعي سروري ا ن نجتمع اليوم حول طاولة نقاش ض من حفل غداء ودي تكريما لص ديقنا العزيز معالي الوزير نقولا نهاس. نود ا ن نذكر بفخر كبير با ن الوزير نهاس كان عض وا بارزا في تجم ع رجال الا عمال اللبنانين حيش ترك بص مته بفض ل مواقفه الملاءمة وتقاريره المنطقية والكاملة داءما ومشابرته التي لا حدود لها ونش اطه المشالي.كان في مرحلة ما ناءب رءيس تجم ع رجال الا عمال اللبنانين وها نهن اليوم نرحب به كوزيرا للاقتص اد والتجارة وهي وزارة من ا هم الوزارات بالنس بة لمجتمع الا عمال الخاص بنا ولبلدنا.لطالما كان ا حد ا هدافنا المطلق دفع ا ش خاص تكنوقراطيين مشل حضرتكم نجهوا في عالم الا عمال نهو مناص ب مس وءولية عامة اذ انكم تجيدون لغة اقتص ادنا كما انكم على علم عميق بمش اكلنا وكذلك تدركون مطالبنا تمام الادراك فيمكنكم الدفاع عن قض يتنا ض من الهكومة والعمل معنا يدا واحدة لتهقيق ا هدافنا المش تركة. لذا علينا التعاون من ا جل: - تحريرالاقتص اد من شراك الس ياس ة - بناء بنية تحتية هي ش به معدومة حاليا - الاتاحة للقطاع الخاص بالنمو وتوليد / ا نش اء نمو قوي حاس م لبلادنا. من انكم س تنشرون بانتظام ا رقاما واقعية وواض هة حول اقتص ادنا الوطني من انكم س تش جعون الشركات الص غيرة والمتوس طة التي تش كل الجزء الا كبر من شركاتنا من انكم س وف تس اعدون على ا نش اء شركات تخلق الثروات وفرص العمل في جميع ا نهاء لبنان. من انكم س تقومون بالدفاع عن مص لهة حماية المس تهلك من انكم س تناض لون معنا من ا جل اقتص اد حر وديمقراطي. من انكم س تس اعدون الهكومة على لعب دورها كهكومة تنظيمية وموحدة ودور الوس يط فنهن نقول «لا» للتدخلية من انكم س وف تنش ي ون لجان تجم ع ا ص هاب الش ا ن العام والخاص لمناقش ة كافة المش اريع الاقتص ادية الجديدة والمش اكل والهلول الممكنة. وذكر زمكهل ا ن ركاءز اقتص ادنا الا س اس ية الشلاش هي :القطاع الخاص مواردنا البشرية مجتمع المغتربين اللبنانيين بدلا من الهفاظ على هذه الا جزاء الشلاش الجوهرية بالنس بة لاقتص ادنا من خلال س ياس ات الاس تشمار نلاحظ ا ن القطاع الخاص هو داءما موض ع نقد الس ياس يين ا ذ لا توجد ا ية س ياس ة واض هة ومحددة تحمي ا دمغتنا في حين اننا نس اهم في جعل مجتمع المغتربين اللبنانيين ينس ون بلدهم الا م ونش جعهم بش كل غير مباشر على عدم الرجوع الى لبنان.وحول قض ية الاجور قال زمكهل :«لن ا تطرق مطولا حول هذه النقطة ا ذ س نناقش ها بعد ظهر اليوم خلال اجتماع مع كافة زملاءي في الهيي ات الاقتص ادية حيش ا دعوكم جميعا للمش اركة بكشافة. انما ا ود ا ن ا ذكر با ن لا ا حد يجهل مش اكل الموظفين وانخفاض القوة الشراءية ومس توى معيش تهم...لكن في الوقت نفس ه نمر جميعا بس نة ص عبة للغاية مع انخفاض في رقم المبيعات لدينا والمبيعات وحد
82 A nnex es 80 Août 2012 وارتفاع اس عار النفط (اس تيراد النفط). س وق جديد للمص ارف الا س تشمارية (غير التجارية) يمكن تمويل القطاع الخاص من خلال Equity عن الشركة ا و فته را س المال للمس تشمرين داخليا وخارجيا. كما يمكن تمويله ا يض ا عبر الا س هم المفض لة preferred shares micro credit for micro companies لقد قام تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين بدراس ة معم قة بهذا الا طار وس وف نعلن عن النتاءج قريبا ونطلب رس ميا ا ن ي س مه للشركة الخاص ة با ص دار الا س هم المفض لة (من بعد دراس ة معم قة). ٣٩ من الشركات مهتمة لفته را س المال للمس تشمرين ١٦ مهتمة بالا س هم المفض لة للا حتفاظ بالس يطرة والقرار. اس ا ل ا ين هو قانون تنظيم الا س واق المالية رقم ١٦١. فمن الموءس ف تا خيره من وراء التس ميات والمهاص ص ات ووص ول الس اس ة ودخول زواريب الس ياس ة الض ي قة. نتمنى ان تمر هذه الا زمات وا ن تحص ل الا ص لاحات والتغيرات با سرع وقت ممكن. ا ننا نعرف تماما وواقعيا ا ن هذه الهلقة س تكون طويلة وص عبة. لكن عندنا الشقة التامة بقطاعنا الخاص وسرعة تا قامه وكيف يس تخلص الفرص من الص عوبات. عندنا ا يض ا الشقة تامة بمصرف لبنان وا داءه وا داء المص ارف اللبنانية التي تقف عن قرب الى الدولة والشركات وتمش ل العض و الفقري لاقتص ادنا. فسر النجاه هو المشابرة فلنكمل المس يرة مهما كانت الص عوبات والكلفة والنتيجة.
83 A nnex es 81 Août 2012 Co mpte rendu de la partic ipatio n du RDCL à la c o nfé renc e «Introducing Lebanon New Capital Markets Law» للمهافظة على ش بابنا. كلمة الدكتور فوءاد زمكهل رءيس تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين بمنتدى الا س واق المالية اللبنانية ٢٦ حزيران ٢٠١٢ اتوج ه بالش كر والتهني ة لمنظ مي هذا الموءتمر المهم لشركة Data Investment Consult وبالا خص الس يد معن برازي الذي يتمت ع بالوعي وبنظرة مس تقبلية اقتص ادية وعملية. شرف لي ا ن اش ارك وا ترا س الجلس ة الا ولى الى جانب كبار المصرفيين والخبراء البارزين الذين نفتخر بهم ويفتخر با داءهم لبنان. كل ما د عيت الى موءتمرات دولية ا س ا ل هذا الس وءال : كيف اس تطاع اقتص اد لبنان ا ن واجه ويبقى واقفا بعد الا زمات والهروب والشورات منذ زمن بعيد كيف تمك ن ا ن يواجه الص عوبات وا ن ينمو برا يي : لبنان اس تطاع ونجا بفض ل ٣ ركاءز : القطاع الخاص اللبناني الموارد البشرية الجالية اللبنانية (المغتربين) الموارد البشرية : نهن نفتخر بمواردنا البشرية لكن ا ص به لبنان معروف بتص دير ش بابه الى العالم واس تيراد مش اكل العالم على ا رض ه. الموارد البشرية في لبنان بارعة وبارزة ومعروفة بسرعة تا قلمها وادراك المش اكل لكن مقابل ١٩٧٠٠ طلب عمل س نويا هناك ٣٥٠٠ فرص ة عمل ولا يوجد ا ي خطة اقتص ادية الجالية اللبنانية : نهي كل من رفع اس م لبنان في العالم من المغتربين الذين هم البترول اللبناني الا ص يل الذي نبني عليه. فهم ا خواتنا وزباءننا عوض ا من الا هتمام بهم نهن نذك رهم كل يوم لا نهم اختاروا الطريق الص هيه فنا خذ اليهم مش اكلنا الس ياس ية والا نتخابية. القطاع الخاص : فهو يش مل الشركات والمص ارف ونقول بكل فخر ا نه ا نش ط وا برز قطاع خاص في كل المنطقة. فلبنان الذي ص د ر الهرف والا بجدية الى العالم يص د ر اليوم شركاته ومعرفته وا فكاره. فالقطاع الخاص ينافس الا س واق العالمية وهذا النجاه لن يهص ل بدون رجال الا عمال اللبنانيين وروءيتهم وش جاعتهم. لن نخفي على ا حد ا ن القطاع الخاص الذي يمر بمرحلة ص عبة ودقيقة لن يتا ث ر مباشرة بالا زمة المالي التي تس ود في المنطقة من وراء وعي وروءية حاكم مصرف لبنان وفريقه لكن ا ص ابتنا الا زمة بطريقة غير مباشرة من بعد الركود العالمي وانخفاض الطلب والا س تشمار.. من جهة ا خرى الربيع العربي والشورات في المنطقة والا زمة في س وريا تضرب لبنان واقتص اده يوميا حيش ا ن لبنان مبني على التبادل التجاري بين البلدان. فالقطاع الخاص بهاجة الى تمويل داءم للنمو ) فالنمو هو الس بيل الوحيد لخفض الدين العام وليس لزيادة الفواءد. التمويل من عبر المص ارف الخاص ة في ا قل كلفة ممكنة ) لا نه يدفع كل الفواتير مزدوجة : ماء- كهرباء هاتف..). فنس بة الربه انعدمت ا و ض عف ت من جر اء التض خ م العالمي
84 A nnex es 82 Août 2012 المتطلبات التي هي في تطور مس تمر.لم يعد بامكاننا الاعتماد فقط على ا س اليب التمويل التقليدية مشل القرض المصرفي ا و المس اهمات المالية الش خص ية ولكن على شركاتنا ا ن تبدا بالاس تعداد لفته را س مالها وبناء شراكات اس تراتيجية للتطورض من عالم اقتص ادي متغير وعولمة سريعة.قبل ا ن ا عطي الكلمة لممشلي BSEC لعرض نتاءج الدراس ة والتهقيق ا ود ا ن ا ش كر الفريق با كمله: الس ادة: رياض عبجي رونالد يزبك فريدي ش هاب وكريم عق يس فا ني ا هني هم على احترافهم ولكن ا يض ا على ص برهم ومشابرتهم طوال هذا المشروع الذي تطلب الكشير من الجهد والوقت وعدة ا ش هر من الدراس ات. ا ش كركم مرة ا خرى جميعا على حض وركم ودعمكم المتواص ل وا تمنى التوفيق للجميع. ثم تحد ش مدير عام شركة BSEC رونالد يزبك عن اهمية الا س هم التفض يلية في الس وق اللبنانية التي تس مه للشركات الخاص ة بالهص ول على اس تشمارات من ا طراف ا جنبية ومحلية.وا ش ار الى الى ا ن شركة BSEC ا عد ت دراس ة مفص لة عن الا س هم التفض يلية بناء على قرار لتجم ع رجال الا عمال اللبنانيين لتهديد احتياجات الشركات اللبنانية لهذا النوع من الا س هم وتكوين ص ورة عن الشركات المعنية ا كثر في هذا المنتج. ثم ا عطى الكلام للس يد فريدي ش هاب الذي شره مض مون الدراس ة : عملت اخيرا تعمل اللجنة البرلمانية اللبنانية على تعديل قانون التجارة اللبناني في ما يتعلق با ص دار الا س هم التفض يلية. الهدف الرءيس ي هو جعل هذه الا دوات متوفرة لشركات القطاع الخاص اذ حتى الا ن هي فقط متاحة للبنوك وفقا للقانون اللبناني # ٢٠٠١/٣٠٨.عرض ت BSEC للمفاهيم المتعددة حول الا س هم التفض يلية موض وع الندوة ا ض افة الى نتاءج دراس ة تحديد حاجات الشركات اللبنانية لمشل هذه هذه الا س هم.واس تطاعت BSEC تقس يم الشركات ا لى ثلاش في ات وفقا لرغبتها في فته راس مالها وطبيعة الهقوق والا ولويات المفض لة ا و ما يريده المس تشمرون من ا جل دخول را س مالها. الفي ة الا ولى: الشركات التي هي ليس ت راغبة في فته راس مالها مهما كانت طبيعة الا س هم التفض يلية. فهي تش كل ٣٣ من مجموع الشركات التي ا بدت را يها وهي تمش ل شركات عاءلية كبيرة لديها الا مكانات المادية الكافية. وبالتالي من الس هل على هذه الشركات التوص ل ا لى را س المال (تس هيلات البنوك وقروض المس اهمين / را س المال) على الرغم من ا نها قد تكون لديها مش اريع تمويل مس تقبلية الا ا نها تعتبر ا دوات التمويل المتوفرة لديها في الوقت الراهن كافية لتلبية احتياجاتها. الفي ة الشانية: الشركات التي لا ترغب في فته را س مالها ا لى مس تشمرين جدد. فهي تش كل ١٩ من جميع الشركات التي ش ملها الاس تطلاع. لا ترغب في تقاس م الس يطرة ولكن يهمها فته را س مالها من خلال ا ص دار الا س هم التفض يلية دون حق التص ويت في الجمعيات العمومية. الفي ة الشالشة: الشركات التي هي على اس تعداد لفته را س مالها ا لى مس تشمرين جدد س واء على المدى القص ير ا و في مرحلة لاحقة. فهي تش كل ٤٨ من الشركات التي ش ملتها الدراس ة. انها شركات عاءلية في مرحلة بدء العمل ا و مبكرة من التطور ا و في مرحلة التوس ع.وهذه الشركات ترغب في ا ص دار ا س هم تفض يلية تتميز حقوق س ياس ية ومالية مض اعفة ا ض افة الى الهقوق التي تعطي لا ص هاب الا س هم العادية وذلك لجذب المس شتمرين. ويبقى الس وءال الرءيس ي لتلخيص هذا الموض وع: هل ان الا س هم العادية قادرة على توفير المرونة والراحة لهذه الممارس ة ا و ا ذا ما كان من الضروري وض ع تشريع لفي ة جديدة / لنوع جديد من را س المال كما حدش في العديد من البلدان الا نغلوس كس ونية والا وروبية وبعض البلدان الا قليمية.وا ثير خلالها بعض الا س ي لة بش ا ن قدرات هذه الشركات على ا ص دار ووض ع ا س هم تفض يلية: ا عربت بعض الشركات عن ش كها حول اهتمام المس تشمرين بالا س هم التفض يلية دون حق التص ويت التي من الممكن ا ن تص درها شركات القطاع الخاص اللبنانية ويرجع ذلك ا س اس ا ا لى عدم وجود توحيد /ش فافية في التقارير المالية والهوكمة. انما لم تكن هذه الهال بالنس بة للا س هم التفض يلية التي تم ا ص دارها من قبل المص ارف اللبنانية وفق القانون رقم ٢٠٠١/٣٠٨ ويرجع ذلك ا لى ا نه تم تنظيم هذه الموءس س ات والاشراف عليها من قبل البنك المركزي مما يعزز الش فافية والهد من ا خطار المس تشمر. بعد هذا التصريه تم تقديم اقتراحات عدة (ض من حدودها) وذلك للهد من هذه المش كلة مشل (ا ) تزويد المس تشمرين المهتملين بهق الهص ول على معلومات معززة (ب) الهد من ا مكانية ا ص دار الا س هم التفض يلية للشركات الموجودة على لاءهة بورص ة بيروت فقط و (ج) تص نيف ا ص دار الا س هم التفض يلية.
85 A nnex es 83 Août 2012 Compte rendu de la table ronde sur le financement des E ntreprises Libanaises بيروت في ١٨ تموز ٢٠١٢ نظ م تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين برءاس ة الدكتور فوءاد زمكهل طاولة مس تديرة تحت عنوان :» تمويل الشركات اللبنانية هل ا ن الا س هم التفض يلية هي ا داة مجدية «. ش ارك فيها مدير عام شركة BSEC رونالد يزبك وخبراء من الشركة الين اعدوا دراس ة مفص لة حول الموض وع وحش د من المصرفيين ورجال الا عمال. ا س تهل ت الطاولة بكلمة لرءيس التجم الدكتور فوءاد زمكهل هنا نص ها : ا عزاءي الا عض اء ا يها الا ص دقاء حضرات الض يوف الكرام انه لمن دواعي سروري ا ن ا رحب بكم اليوم في مقر تجمع رجال الا عمال اللبنانيين لمناقش ة مرة ا خرى موض وع بالغ الا همية من ا جل تطوير ا عمالنا وبش كل خاص لللقاء حول هذه الطاولة المس تديرة بعنوان:» تمويل الشركات اللبنانية هل ا ن الا س هم التفض يلية هي ا داة مجدية». ان تمويل ا عمالنا هي واحدة من ا هم ا ولوياتنا. نهن بهاجة ا لى المزيد من الا موال للنمو والتطور وتص دير اعمالنا وتنويع منتجاتنا وخدماتنا ولكن ا يض ا وخص وص ا للابقاء والمهافظة على شركاتنا خلال هذه الفترة الص عبة للغاية نتيجة الركود والتباطوء الاقتص ادي العالمي في ظل الا زمات العربية والشورة الس ورية التي تشقل على اقتص ادنا المهلي وا يض ا في ظل مش اكلنا الس ياس ية التي تقيه بيي تنا التجارية والا قتص ادية. من جهة ا خرى ا ود ا ن ا ذكر ا ن التجمع ممشلا بالس يد جيرار زوفيغيان يش ارك بنش اط في جميع اجتماعات اللجنة الفرعية البرلمانية التي تدرس ا عادة النظر في القانون التجارة (الذي يعود تاريخه الى عام ١٩٦٠ ).تا ججت مبادرتنا عندما قامت اللجنة المذكورة بدرس التعديلات المقترحة لتنظيم الا دوات المالية الجديدة خاص ة الا س هم التفض يلية ا و الا ولوية.فقررالتجمع عندءذ ا جراء مس ه لعي نة تمشل الشركات اللبنانية والموءس س ات الاس تشمارية من ا جل التوص ل الى روءية ا كثر دقة عن الاحتياجات على مس توى التمويل ولا ص دار التوص يات اللازمة والمقترحات التشريعية الملاءمة. ونظرا لخبرتها كلف مجلس ا دارة التجمع شركة BEMO» «(securitization )BSEC لا جراء هذا التهقيق بناء على عي نة تمشيلية من الشركات اللبنانية وتبادل النتاءج والا رقام التي س تجمع وس يتم عرض ها وتوزيعها عليكم هذه الليلة من قبل خبراءنا.ان هذه الا دوات ا ي الا س هم التفض يلية توس ع نطاق الفرص المتاحة لتمويل الشركات مقدمة للمس تشمرين مردود ا هم بينما تس مه الفص ل بين را س المال والس لطة. فهي تس تجيب لطلب لم يتم تلبيته عاءد لشركات غير مدرجة وكذلك لشركات مدرجة. انها تتيه للشركاء فته روءوس ا موالهم دون تقديم حقوق التص ويت ومع الهفاظ على الس يطرة التامة على ا عمالهم. يهق لهذه الا س هم الاس تفادة من توزيع ا رباه ا ولوية يمكن ا ن تكون تراكمية فيما يكون حس ابها محددا س لفا عند اص دارها. يوفرالس هم التفض يلي مزايا وفواءد س ندات الدين بينما يتم تص نيف عملية حس ابه على ا نه را س مال المس اهمين.ان الخلافات في الرا ي حول مدى التنظيم بالنس بة للشركات وفق اذا كانت مدرجة ام لا تش هد لص اله تشريعات ا كثر مرونة من ا جل الشركات غير المدرجة التي هي حال جميع الشركات اللبنانية تقريبا.يجب ا ن نتذكر ا ننا في حالة تنافس داءم مع دول المنطقة التي تقدم المزيد من الفواءد الضريبية والمالية للشركات الخاص ة ولا توفر ا ي جهد لتقديم مزايا تنافس ية عديدة لجذب الاس تشمارات في الخارج اليها (FDI) وتعزيز وتنمية ونمو اقتص ادنا. فمن المهم لا بل من الجوهري ا ن يتبع بلدنا هذا الزخم وان نكون قادرين على تقديم الفواءد نفس ها ا و حتى ا كثر منها بالا ض افة الى س لة حوافز تش جيعية للمس تشمرين.لم يعد بامكاننا تجاهل الا ص لاحات الاقتص ادية التي تحص ل في البلدان المجاورة ا و لدى منافس ينا انما بالعكس علينا متابعتها عن كشب وان نهاول ا ن نقد م ا فض ل منها للهفاظ على اقتص ادنا وخلق نمو ثابت ومس تمر. يجب مراجعة قوانيننا وينبغي ا ن ندرس لاءهة ا ص لاحات مالية ومش اريع قوانين جديدة وان نعتمدها في ا سرع وقت ممكن لتلبية متطلبات الس وق والمس تشمرين ورجال الا عمال تلك
86 A nnex es 84 Août 2012 ا ين نهن من القانون (الجناءي والمدني) والتشريعات والهماية ما هي نقاط الض عف والاقترحات والتغييرات التي يجب علينا المطالبة بها وتفعيلها س يتم تدوين تفاص يل هذا الاجتماع ض من محضر وس يتم تجميع ا راءكم وتوص ياتكم الخاص ة في وثيقة ملخ ص ة. نا مل في متابعة هذه المس ا لة عن كشب لمهاولة تحس ين بيي ة الا عمال لدينا داءما. فقط من خلال التغييرات الص غيرة والانتص ارات الص غيرة يمكن ا ن نا مل في تحقيق تغييرات كبيرة وهيكلية وا س اس ية في بيي تنا الا قتص ادية.. ثم بدا ت المناقش ة الني ش ارك فيها جميع الهاضرين وبنهايتها ص در التالي : «ناقش ت الطاولة المس تديرة موض وع الش يكات التجارية المش طوبة المجير ة الموءخ رة التاريخ (دون تاريخ غير مفق طة) وخص وص ا الش يكات الموء خرة التاريخ والغير مفق طة. كما هو معلوم فا ن الش يكات هي وس يلة دفع لتس هيل عملية التبادل التجاري والوس يلة الا كثراس تعمالا هي الش يكات الموءخ رة مما خلق مش اكل عدة منها : احتمال عدم الملاءة كما الش يكات المجير ة توءد ي الى مخاطر ا كبر في حال فقدان الش يك ا و في حال عدم توف ر الموءونة اللازمة. واعتبر المش اركون في الطاولة المس تديرة من قض اة ومحامين ورجال ا عمال ا ن اس تبدال هذه الش يكات بالس ندات هي الا فض ل وعلى الدولة ا ن تلغي الطوابع المهددة ب ١ ٥ بالمي ة من قيمة الس ند مما يش ج ع الى العودة على اس تعمالها كوس يلة دفع بدلا من الش يكات الموءخ رة وبالتالي فا ن هذه الس ندات يمكن ا دخاها في المهاس بات وا نزالها في ميزانية الشركة. وطره الرءيس جرمانوس حلولا ا خرى بالنس بة للش يكات الموءخ رة بوض ع قانون يلزم بتقديم الش يك خلال مهلة ثمانية ا يام ا و ١٥ يوما كهد ا قص ى وبعد هذا التاريخ لا يكون الش يك ص الها. واقتره بعض الا عض اء ا يض ا ا ن ي هر م من ي ص در ش يكات بلا رص يد من اس تلام دفاتر ش يكات من ا ي مصرف. وبالنهاية خل ص المجتمعون الى الا تي : ١ وقف التداول بالش يك الموءخ ر التاريخ. ٢ ا لغاء الطوابع الا ميرية المفروض ة على الس ندات بنس بة ١ ٥ في المي ة لتس هيل عملية تبادلها بين التج ار وتحفيز اس تعمالها بدلاص من الش يكات الموءخ رة. ٣ ا عتبارالش يك بلا تاريخ كس ند لا يمكن قبوله من المص ارف. ٤ ا علام التج ار بالمخاطر التي تش ك لها الش يكات الموءخ رة التاريخ ا و بدون تاريخ وا بلاغها بالبداءل المناس بة.»
87 A nnex es 85 Août 2012 Co mpte rendu de la table ro nde su r les Chè q u es Co mmerc iau x بيروت في ١٥ حزيران ٢٠١٢ نظ م تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين طاولة مس تديرة تحت عنوان :»الش يكات التجارية» برءاس ة الدكتور فوءاد زمكهل ومش اركة المهامي بيار كنعان مدير الش وءون القانونية في مصرف لبنان والقاض ي بيتر جرمانوس والبروفس ور نصري دياب والوزير الس ابق عادل قرطاس والمهامي روني عريجي والمهامي ا دمون ش م اس وعض و لجنة الرقابة على المص ارف س ابقا كمال س ماحة وا عض اء التجم ع. اس تهل اللقاء بكلمة لرءيس التجم ع الدكتور فوءاد زمكهل التي ش كر فيها المش اركين. واس تهل زمكهل الجلس ة بالتالي : باس م الهيي ة الادارية وباس مي لمن دواعي سروري ا ن ا س تقبلكم حول هذه الطاولة المس تديرة لمناقش ة موض وع بالغ الا همية اليوم ا لا وهو الش يكات التجارية : ا ي الش يكات المس ط رة المظه رة والش يكات الموءخ رة التاريخ... في البداية ا ود ا ن ا توجه بش كر خاص الى الخبراء والض يوف الذين اس تجابوا لدعوتنا بكل رحابة ص در والذين س وف ا طلب منهم ا ن يعرفوا عن ا نفس هم في حين س يلقون كلمتهم بهيش يتمك ن الجمهور من فهم بطريقة ا فض ل مض مون مداخلتهم وا همية مس اهمتهم. كما واني ا ش كرا يض ا الس يد س يريل عريض ة عض و تجمع رجال الا عمال اللبنانيين الذي كان وراء هذه المبادرة والذي س يطره المس ا لة من وجهة نظر القطاع الخاص يليه الس يد فوءاد رحمة الذي س يتهدش عن الروءية المصرفية ازاء الموض وع المذكور. ا ود ا ن ا ذك ر ا ن هناك ا نواعا مختلفة من الش يكات: - ش يكات الدفع : وهي الا كثر ش يوعا - الش يك الموءشر عليه : يض من ا نه تم تموين الهس اب في تاريخ وض ع التا ش يرة - الش يك المص د ق : يتم المهافظة على قيمته داخل الهس اب لمدة ٨ ا يام بعد ص دوره - الش يك المصرفي : وهو ص ادر عن البنك نفس ه ويبقى س اري المفعول لمدة س نة واحدة و ٨ ا يام بعد تاريخ ص دوره. ا ما فيما يتعل ق بالمعاملات التجارية يبقى الش يك الا داة الا كثر اس تخداما. وان اس تخدامه منظ م للغاية اذ ي عتبر الش يك من دون رص يد عمل غير قانوني يعاقب عليه القانون. يمكن ا ن يتم تظهير الش يك عدة مر ات ويعتبرهذا ميزة وضرر في نفس الوقت. بالرغم من ا ن القانون يهظ ره كشيرا ما يكون الش يك موءخ ر التاريخ يس تخدم كا داة اءتمان. ان تس ليم دفتر الش يكات مجاني. ولكن قبل تس ليمه على المصرف ان يتهقق مع مصرف لبنان با ن ص احب الهس اب غير محظ ر مصرفيا ا ي ا نه يهق له ا ص دار الش يكات. نش ير ان الش يك يتض م ن بعد الا ضرار اذ يمكن ا ض اعته مما يزيد من مخاطر الاحتيال والتزوير ومخاطر تحرير ش يك من دون رص يد. الا رقام الا خيرة مهمة جدا : نلاحظ ا ولا زيادة منتظمة في عدد الش يكات المس ددة منذ عام.٢٠٠٥ فقد بلغ مجموع الش يكات المس ددة خلال ش هر ا يار ٢٠١٢ ٥٩٤٢ مليون دولار (٩,٢+ ) : منها ما يعادل ١ ١٩٦ مليون دولار بالليرة اللبنانية (زيادة ا كثر من ٣,٦ ) و ٤٧٤٦ مليون دولار (+ ١٠,٧ ). في حين بلغت قيمة الش يكات المرتجعة ١٣٤ مليون دولار ما يمشل زيادة قدرها ١٤,٥ (على ا س اس ش هري). ما هي المش اكل التي تواجهها شركات القطاع الخاص في لبنان وكذلك المص ارف ومصرف لبنان والمهامين ومدققي الهس ابات وما موري الهس ابات
88 A nnex es 86 Août 2012 تقريبا لا يزال هناك الكشير يجب القيام به لتعزيز خلق فرص العمل وتعزيز دور الش باب. في المدى القص ير ينبغي على ص انعي الس ياس ات تعزيز وتكشيف الاس تشمارات في البنية التهتية للعمالة وتوفير حوافز ضريبية للشركات الص غيرة والمتوس طة الهجم ووض ع برامج تدريبية مص ممة تص ميما جيدا. في المدى المتوس ط والطويل س يكون هناك حاجة ماس ة لوض ع اس تراتيجية قوية من ش ا نها ا ن تعيد توجيه التعليم لتجهيز ا فض ل الخريجين بالمهارات التي يبهش عنها ا ص هاب العمل وتحس ين مناخ الا عمال وتفكيك القيود الص ارمة في ا س واق العمل التي لا تش جع الشركات على التوظيف. ا خيرا يجب على الس لطات اتخاذ تدابير لدعم نش اط القطاع الخاص الذي بامكانه تخفيف ض غوط العمالة على الشركات المهلية. ما وراء النمو لكي يكون النمو مس تدام يجب ا ن يكون ش املا ومتش اركا به على نطاق واس ع في جميع ا نهاء بلدنا وجميع المناطق. يجب علينا الاعتماد على النمو الذي س يس تهدف جميع الركاءز الاقتص ادية لدينا ا ي الص ناعية والتجارية والمالية والتعليمية وا يض ا مجالات البناء والص هة... نهن بهاجة من المجتمع الدولي ا ن يوفر لنا المس اعدة التقنية وا ن يس اعدنا على تلبية الاحتياجات التمويلية لبلداننا لاحتواء تراكم الديون. يلعب ص ندوق النقد الدولي دورا هاما في هذا الص دد من خلال المراقبة ودعم وتعزيز التكيف وجهود الا ص لاه. نهن نتوقع ونا مل من الص ندوق الدولي ا ن يواص ل تقديم المش ورة الملاءمة لنا في الوقت المناس ب وا ن يقدم لنا خيارات عديدة لمواجهة تحديات الاقتص اد الكلي. ثم ا عطى زمكهل الكلام الى ناءب المدير العام لص ندوق النقد الدولي الس يدة نعمت ش فيق التي ا علنت ان الهدف هو تبادل وجهات النظر حول التهديات التي يواجهونها والفرص التي يرونها في لبنان وس تكون ا يض ا فرص ة لتبادل وجهات النظر حول التطورات الاقتص ادية المهلية والا قليمية والعالمية. وا عطت الس يدة ش فيق الهض ورلمهة وجيزة عن التوقعات العالمية مس لطة الض وء على ا فاق منطقة الشرق الا وس ط وش مال ا فريقيا وتوقعات النمو في لبنان وعد دت التهديات الرءيس ية التي تواجه لبنان ومش كلة الدين ا لى الناتج المهلي الا جمالي وارتفاع معدل البطالة وفجوات البنية التهتية الكبيرة وكيفية تمكن لبنان من التغلب على هذه التهديات لتهقيق نمو ا سرع ومس تدام وا كثر ش مولا. فقالت :«ا ن القطاع الخاص في لبنان قوي ومليء لا ن اللبناني خلا ق ومبدع ولكنه يعاني من وض ع البنى التهتية التي ما زالت غير مناس بة. لقد ا عددت تقريرا منذ ١٥ س نة عن البنى التهتية في لبنان واليوم ينطبق الهال كما كان عليه في تلك الفترة. لذلك س ا بهش مع المس وءولين المعنيين في الا س باب.» وا ش ارت الى ان ثمة بوادر ا يجابية في الاقتص اد العالمي فالا س واق الا ميركية تت جه الى التهس ن وا وروبا تعاني من ا زمة اليورو ا ما الا س واق الجديدة الا س يوية فهي ص اعدة كما ا ن البلدان المص د رة للنفط تس ج ل تحس نا ملموس ا في حين ان المش كلة في المنطقة فهي لدى البلدان التي ليس لديها نفط فالمس تشمرون ليس لهم ثقة فيها. واعتبرت ان لبنان ا ظهر خلال الس نوات الا خيرة ص مودا مميزا تجاه كل الا زمات الس ياس ية التي عص فت به فالدين العام تراجع الى ١٣٥ في المي ة من الدخل القومي بعد ا ن وص ل الى ١٦٠ في المي ة وهي مرحلة جيدة. كما ا ن مصرف لبنان ا ص به لديه احتياطي من العملات الا جنبية كافية ونتوق ع ا ن تكون نس بة النمو ٣ في المي ة بدلا من واحد في المي ة وهي نس بة ليس ت كافية ولكنها ا فض ل من العام الس ابق. لكن المش كلة هي في البنى التهتية واس تمرار الدين العام مما يجعل المناخ الاس تشماري غير مش ج ع لذلك فا ن ص ندوق النقد الدولي يعمل على ا عطاء التوجيهات والدعم التقني للقطاع الخاص للا س تشمار في لبنان.
89 A nnex es 87 Août 2012 Co mpte rendu de la table ro nde av ec la Direc tric e G é né rale Adjointe du Fonds Monétaire (FMI) Nemat Shafik وش امل. ا ما التهدي المباشر فهو يكمن في الهفاظ على التماس ك بيروت في ٩ ا يار ٢٠١٢ الاجتماعي واس تقرار الاقتص اد الكلي. بالنس بة لنا من المهم تنمية نهج منتج للتهول الس ياس ي والاجتماعي والاقتص ادي في حين ا ننا نتوقع ونا مل من المجتمع الدولي دعم هذه التغييرات من خلال المس اعدة التقنية والمس اعدات المالية. نظ م تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين برءاس ة الدكتور فوءاد زمكهل طاولة مس تديرة مع الس يدة نعمت ش فيق ناءب المدير العام لص ندوق النقد الدولي( IMF ) وهو ثاني ا على منص ب تنفيذي ض من ص ندوق النقد الدولي في جميع ا نهاء العالم بهض ور روءس اءالهيي ات الاقتص ادية: الش يخ فوءاد الخازن رءيس نقابة مقاولي الا ش غال العامة ا س عد ميرزا رءيس جمعية شركات الض مان في لبنان محمد ص اله رءيس غرفة التجارة في ص يدا والجنوب ا دمون جريص اتي رءيس غرفة التجارة في زحلة والبقاع جاك صر اف عميد الص ناعيين نبيل عيتاني رءيس الموءس س ة اللبنانية لتش جيع الا س تشمار راءد شرف الدين الناءب الا ول لهاكم مصرف لبنان ا نطوان عيد رءيس جمعية تجار الا شرفية وجيه البزري رءيس غرفة التجارة الدولية محمد رح ال رءيس جمعية الا قتص اديين اللبنانيين مارون ش ماس رءيس تجم ع الشركات المس توردة للنفط نبيل فهد رءيس نقابة ا ص هاب الس وبرماركت زياد بكداش ناءب رءيس جمعية الص ناعيين س ليم س عد ا مين سر نقابة مس توردي الس يارات توفيق الدبوس ي ا مين سر غرفة التجارة في طرابلس والش مال وش خص يات بارزة من القطاع الخاص اللبناني وروءس اء تنفيذيين في ص ندوق النقد الدولي. اس تهل اللقاء بكلمة لرءيس التجم ع الدكتور فوءاد زمكهل التي ش كر فيها الهاضرين على مش اركتهم وقال : «يمر لبنان ض من منطقة الشرق الا وس ط وش مال ا فريقيا بفترة تغير لم يس بق لها مشيل تميزت بالاض طرابات الاجتماعية وارتفاع ا س عار الس لع الا س اس ية. وتوءثرهذه الاض طرابات على ثقة المس تشمرين والس ياحة والاس تشمار الا جنبي/المهلي المباشر. وفي الوقت نفس ه يعزز ارتفاع ا س عارالنفط اقتص اد الدول المص درة للنفط في المنطقة ولكن يس بب اض عاف الدول المس توردة للنفط في المنطقة مشل لبنان. نهن مقتنعون با نه يجب على اقتص ادنا المهلي ا ن يكون قادرا على خلق المزيد من فرص العمل وتوليد قوة دفع لنمو منتظم س وف يقود ا يض ا ارتفاع ا س عار الغذاء والوقود وكذلك الاض طرابات الاجتماعية حكومتنا لزيادة الا نفاق ولكن هل بامكننا تحمل ذلك على الرغم من العجز المالي الذي تعاني منه الدولة وكيف يمكننا تمويل ذلك ونهن نعلم جيدا ان لا ا حد يس تطيع تحمل ا ي ضراءب اض افية! ان اس لوب» ا فرض ضريبة ثم ادفع» (الذي تم تطبيقه قبلا في اليونان) هو ا لاس وا في حالتنا. ان انخفاض نس بة الس ياحة (ومعظمه بس بب مش اكل س وريا حيش ٦٠ من الس ياه لدينا يمرون عبر الهدود البرية) وانخفاض الاس تشمار الا جنبي والمهلي والارتياب فيما يتعلق الانتخابات المقبلة والتوترات الس ياس ية كل ذلك يوءثر بش كل كبير على اقتص اد لبنان. ان ارتفاع ا س عار الغذاء والوقود يوءد ي الى تض خم فواتير الواردات وزيادة التض خم وتدهور الموازين المالية. هذا الى جانب ارتفاع ا س عار الفاءدة والمطالب لزيادة الا نفاق الهكومي من ش ا نه ان يض يف ا لى الض غوط المالية والضريبية. على المدى القص ير س تكون الهكومة اللبنانية مع حيز مالي محدود بهاجة الى النظر في تعويض بعض من الا نفاق الا ض افي من خلال تخفيض ات في مكان ا خر. في المدى المتوس ط لا يمكن للعجز ا ن يس تمر بتمويل س ياس ات التخفيف من حدة التوترات الاجتماعية. بدلا من ذلك س نكون بهاجة الى تدابير لزيادة الا يرادات بواس طة نمو منتظم والهد من الهدر في الا نفاق العام. ويمكن تحقيق هذا الهدف فقط من خلال خلق موءس س ات قوية وش فافة تض من المس اءلة والهكم الرش يد. خلق فرص عمل مع معدلات البطالة بين الش باب في لبنان بنس بة ٢١ في المي ة
90 Replace your old machines with these new models. L ID A V R E O F F T IM E D E T I M F O R L I T O S H IB A OFFER E - S t u d i o 223c s + V AT T O S H IB A M o d e 2012 l s E - S t u d i o 18 F o r O ffic e P r in tin g, S c a n n in g & C o p y in g. F o r O ffic e P r in tin g, S c a n n in g & C o p y in g. - C O L O R - B L A C K L A S E R - 4- i n - 1 P R I N T E R, C O P I E R, S C A N N E R 1, U S D N e w & & W H IT E A 4A N D - 3- i n - 1 P R I N T E R, C O P I E R F A X - A D F B U IL T -IN - U S B 2C O N N E C T IO N - 1, 000 F R E E - C O M P A C T F O R - U S B C O P IE S + E th e r n e t F R E E U S D & A 3S IZ E S C A N N E R S M A L L O F F IC E C O P IE S + V AT F o r M o r e In fo r m a tio n - R e p ly to : h e lio z h e lio z id.c o m - C o n t a c t u s : 01/ E X T : A d d r e s s : I.B A S H A B ld g. O P P S T R. T.S a b a K A R A N T IN A B E IR U T - L E B A N O N H O S P IT A L,
91 s g, g. 3 S I Z E S C A N N E R F I C E z i d. c o m 103 a b a P I T A L,
92 A nnex es 90 Août 2012 داءم مع التجم ع في ش تى المجالات الا قتص ادية ولا س يما على ص عيد الض مان الا جتماعي باعتباره ص احب اقتراحات عديدة وخص وص ا في موض وع ض مان الش يخوخة.واعتبر غص ن ان منبر الهوار الاجتماعي الا س اس ي هو المجلس الا قتص ادي الا جتماعي الذي ش ك ل التجم ع ا حد ركاءزه الا س اس ية التي س اهمت في انطلاقته لذلك اليوم علينا ا ن نعيد دور المجلس لاس تكمال مس يرة الهوار الا جتماعي بدل الصراع الطبقي الذي لا نوءمن به بل بالشراكة الا جتماعية. لذلك را ينا ا ن الهوار ا هين للوص ول الى حل بدلا من الصراع الذي يمكن ا ن يهقق ما نص بو اليه ا و لا كما ا ن الصراع في ظل فس يفس اء لبنان لا يمكن ا لا ان يوءد ي الى شرخ نظرا لما يهص ل في المنطقة. ولا اعتقد ان الص ورة واض هة المعالم حتى اليوم ولكننا نطمه الى عدالة اجتماعية. وا ض اف غص ن : علينا ا ن ننطلق من القاعدة التي تفاهمنا عليها في ظل المراجعات والقرارات واذا كان بالا مكان الوص ول الى حل فالمفارقة ا ن الدولة غاءبة عن هذا الهوار الذي دام ٤ ا ش هر ولم يكن س هلا على احد تمك نا من تحقيق خطوة الى الا مام وا ك دنا ا ن الهوار ا وص ل الى نقطة يمكن الا ت فاق عليها. وا علن غص ن: «لقد ات فقنا على الهقوق الاجتماعية وليس الا جر الا جتماعي وعلى الدولة مس وءولية رعاية الهقوق المتعل قة بالتعليم والنقل والس كن كما تناولنا الا جور من ثلاثة نقاط : ١.دورها في الا نتاج ٢.تا ثيرها على الهركة الا قتص ادية ٣.دورها الا جتماعي والقدرة الشراءية للفرد». وا ش ار غص ن الى ا ن الموءشرات ا ظهرت ا ن نس بة الفقراء في لبنان وص لت الى ٨ في المي ة لذلك انطلق الهوار وانتهينا بالا ت فاق. فاجا تنا الهكومة التي اعتبرت ا ن الهوار الا جتماعي بين المواطنين والس لطة هي التي تحكم ولو كانت موجودة لما وص لنا الى الهاوية. وتحد ش غص ن عن دعم المازوت والهدر الذي حص ل يتهم له المواطن والمكل فين بضراءب مباشرة ا و غير مباشرة معتبرا ان التوص ل الى ا ت فاق جماعي وليس رض اءي وهو ميشاق اجتماعي بين الهيي ات الا قتص ادية والا تحاد العمالي العام ووض عناه لا ول مرة لا ننا عملنا على القاعدة الا س اس ية وس ل مناه الى رءيس الهكومة ووزير العمل الذي ش ارك معنا في القصر الجمهوري وعلينا المتابعة معا لنض ع كل الا مور في نص ابها الص هيه.وا ك د غص ن عندما توافقنا على زيادة الا جور ا خذنا بعين الا عتبار حماية اليد العاملة اللبنانية وحاولنا حماية الا قتص اد والمهافظة على الا نتاج وخلق فرص عمل. لذلك نعمل مع الهيي ات الا قتص ادية على ورقة اقتص ادية اجتماعية تتناول الهم الواحد كيف نوءم ن العدالة الا جتماعية وهو عنوان كبير للمجلس الا قتص ادي والا جتماعي. وا وض ه غص ن ا ن الا ت فاق بين الهيي ات الاقتص ادية والا تحاد العمالي العام راعى كل الاتفاقات الدولية والعربية التي تس اهم في حماية الا جور ولواحقها مش د دا على ا ن ات فاق الطاءف ا عطى الص لاحية لمجلس الوزراء مجتمعا في ات خاذ القرارات وعلى الوزير المختص تنفيذها.ودعا غص ن تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين والهيي ات الاقتص ادية الى اس تكمال هذه المس يرة ولا بدال مقولة فرقاء الا نتاج الى شركاء الا نتاج والوص ول الى روءية للهفاظ على وطننا والمهافظة عليه التي تفرض المهافظة على ابناءه والهد من هجرتهم وخلق فرص عمل لهم في وطنهم الا م ثم دارت مناقش ة عامة ش ارك فيها جميع الهاضرين.
93 A nnex es 91 Août 2012 الا جور نرانا مجتمعين بكل ا خو ة وص دق وا لفة لنعلن على ا ن ا تفاقية ١٢/٢٢ ليس ت س وى حجر الا س اس لمس يرة طويلة نريدها مبنية على الوفاق لمواجهة التهديات المس تقبلية وبناء ا س تراتيجية ا قتص ادية وبنى تحتية ا جتماعية توص لنا ا لى لبنان الا خضر لبنان الهرية والتنو ع لبنان منارة الشرق والغرب.ا ذكر ا ن تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين كان الس ب اق في مقاربة المش اكل الا جتماعية والا قتص ادية وكان ا ول من نشر كتابه الا بيض الا قتص ادي عام ١٩٩٣ وا لهقه بكتابه الا بيض الا جتماعي عام ١٩٩٦. لقد ا من ا دوما بهذا الا نص هار وما زلنا نعمل لتقوية بنيانه.من واجبنا من الا ن وص اعدا جميعا مواجهة المش اكل الوجودية التي تحيط بنا ووض ع الهكومات جميعا تحت ض غط مطالبنا المهقة للوص ول ا لى المبتغى. وعليه ا قتره ا ن نض م مطالبنا ونص هرها ض من س لة مطالب نوجزها بما يلي: ا عادة ا حياء المجلس الاقتص ادي والاجتماعي ليكون الا رض ية المشالية ومنص ة لمناقش ة جميع مش اريع التنمية الاجتماعية والاقتص ادية. ا رح ب بالجهود الجبارة والمش اريع الكبرى التي قام بها الرءيس الس ابق لتجمع رجال الا عمال اللبنانيين الس يد روجيه نس ناس. زيادة الض غط من ا جل اعتماد وا قرار قانون ض مان الش يخوخة. مذكرا با ن تجمع رجال الا عمال اللبنانيين كان راءدا بتقديم مشروع قانون منذ عام ١٩٩٣ (بفض ل الس ادة رافي دبانه وانطوان واكيم) الذي دعمناه بمشروع فريق عملنا الجديد المقدم في ا يلول ٢٠١١ والذي جمع جميع الدراس ات وملاحظات جميع الفرقاء حول هذا الموض وع. ا ن هذا المشروع الا س اس ي وحده يض من مس توى معيش ي لاءق لموظفينا حتى نهاية مس يرتهم على الا رض. ا نش اء وس اءل النقل العامة ض من: الخص خص ة PPP مشروع النقل العام (نش ير ا لى ا ن نس بة مص اريف النقل على ا نفاق الا سرة يس اوي ) ٩ علما با ن هناك مشروع الس كك الهديدية الخفيفة التي تربط المدن الرءيس ية : طرابلس / بيروت / ص يدا وص ور : مشل هذا المشروع يس اهم بخفض التكاليف والهد من الازدحام والس ماه للموظف بالس كن بعيدا عن العاص مة با س عار منخفض ة والعمل في العاص مة. تحس ين مس توى التعليم في المدارس العامة لتهقيق مس توى عال منخفض التكلفة في متناول الجميع. مذكرا با ن التعليم هو ١٦ من ا نفاق الا سر. ا نش اء س ل ة من الس لع الا س اس ية با س عار مس تقرة ومحمية من التض خم. الا شراف والرقابة على الا س عار ذات الفواتير المزدوجة : الكهرباء (٥ ا مبير كان $ ١٢٠) -- ص هريج مياه بمبلغ ٥٠ دولار! بالنس بة للميزانية المالية لعام ٢٠١٢: من غير المعقول ا ن يطلب من دافعي الضراءب ضريبة ا ض افية بنس بة ١ قبل ا ن تقوم الدولة بخفض انفاقها بش كل كبير مقارنة بالس نوات الس ابقة. يمكن فرض الضريبة على القيمة المض افة على ٣ مكونات هي : بهد ها الا دنى على الضروريات الا س اس ية بهدها المتوس ط على المواد الا س تهلاكية وبهدها العالي على المنتجات الفاخرة. ا نهي مداخلتي بالا ش ارة ا لى الا قتص ادي الكبير والمش هور Tom In Search of ص احب كتاب «البهش عن التميز» Peters Excellenceالذي يقارب ا داء ا كبر ١٠٠ موءس س ة وشركة في العالم. بعض بض عة ا ش هر من نشر كتابه دعي لتكريمه على راءعته الا قتص ادية وكم كانت دهش ة الهض ور عندما وض ع جاءزته ا رض ا واس لوب مختصر ومباشر واعتذر من الهض ور لا نه كتب عن اول ١٠٠ شركة بالوقت الذي كان يجب ا ن يكتب عن ا ول ١٠٠ ش خص ية التي ا وص لت هذه الموءس س ات ا لى مواقعها الهالية الراءدة. العبرة ا ن الموءس س ة ا و المص نع ا و الشركة تتكامل مع الموظف لبناء النجاه والتا لق. حضرة الس يد غص ن لك الكلام ومن بعد نهن جاهزون لمناقش ات الا راء وس ماع التعليقات والرد على التس اوءلات. ش كرا لهض وركم ونهن وا نتم يدا بيد ا لى الا مام. ثم تحد ش رءيس الا تحاد العمالي العام غس ان غص ن فش كر التجم ع على هذا اللقاء مش يرا الى ا ن دور التجم ع في الهركة الا قتص ادية س اهم عبر رءيس ه الس ابق روجيه نس ناس في قيام المجلس الا قتص ادي الا جتماعي.ورك ز غص ن على ان الهوار
94 A nnex es 92 Août 2012 T P T M. G G Co mpte rendu de la able ro nde av ec le ré sident de la CG L hassan ho sn ا ريد ان ا س ا ل:«هل يوجد من يس تطيع ا ن يعطيني مشلا عن نجاه ا قتص اد دخلت فيه الس ياس ة دون ا ن تدمره برا ي المتواض ع لا يوجد. بيروت في ٢٥ كانون الشاني ٢٠١٢ نظ م تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين برءاس ة الدكتور فوءاد زمكهل لقاء حوار مع رءيس الا تح اد العم الي العام غس ان غص ن حول«مرس وم زيادة الا جور» في ض وء الا ت فاق الموق ع بين الهيي ات الا قتص ادية والا ت هاد. حضر اللقاء ا ض افة الى رءيس جمعية شركات الض مان في لبنان ا س عد ميرزا ورءيس جمعية الا علاميين الا قتص اديين الا س تاذ بهيج ا بو غانم حش د من رجال الا عمال وا عض اء الهيي ة الا دارية للتجم ع.اس تهل اللقاء بكلمة لرءيس التجم ع الدكتور فوءاد زمكهل هنا نص ها : يشر فني ا ن ا س تض يف الس يد غس ان غص ن رءيس الا تحاد العمالي العام وا عض اء هيي ة المكتب الكرام وا قدم على ا ن خص وم الا مس ا ص دقاء وحلفاء وشركاء اليوم وغدا.من المعلوم ا ننا ش اركنا بعدة حوارات من خلال وس اءل الا علام وبعض ا جتماعاتنا ا ت س مت بالتص ادم وبالنقاش ات الهامية ا لا ا ننا لم نكن ولا با ية لهظة مختلفين على جوهر المش كلة بل ا ن المقاربات والهلول ا ختلفت وس عينا لتوحيد الا هداف بغية تحس ين مس توى معيش ة مس تخدمينا وقدرتهم الشراءية. من المهم التذكير ا ننا لم نكن يوما رافض ين لفكرة زيادة الا جور ا نما هدف تحر كنا كان لص د غوغاءية في التعاطي مع هذا الموض وع التي تمت مقاربته من دون دراس ة علمية من دون جدوى ا قتص ادية ومن دون نظرة مس تقبلية كادت ا ن توق ع البلاد في المهظور وتزيد نس بة التض خ م بش كل هاءل وتدم ر الا قتص اد وتزيد معدل البطالة وتدم ر قدرة الص ناعات التنافس ية والتي هي ا ص لا بهاجة لا نعاش وتدمر بالتالي القدرة الشراءية للمواطن بدل تحس ينها. ا ن هذه التجربة مع ما رافقها من تجاذب دام ٤ ا ش هر وكان ليدوم ا كثر لولا وعي بعض المس وءولين وحكمة الهيي ات الا قتص ادية والا تحاد العمالي العام طبعت في ا ذهان مكونات المجتمع ا لى الا بد. فما بدا ناه بمناقش ة ا رقام ووقاءع ا قتص ادية وروءية ا نماءية تحول عاجلا ا لى ا تون من الصراع الس ياس ي بعيد كل البعد عنا كاد ان يطيه بقرون من البناء الا قتص ادي. الا مر الذي ا ن دل على ش يء فعلى خطورة تطويع الا قتص اد ليكون في خدمة الس ياس ة. ا ن هذا الفكر الش مولي فش ل وا ندحر من زمن فلماذا ا عادة ا حياءه الا ن ا ن تجمع رجال الا عمال اللبنانيين يذك ر ويعيد التذكير وبص وت عال با ن فص ل الا قتص اد عن الس ياس ة ضروري ا ذا ا ردنا فعليا بناء وطن ديقراطي حر ومس تقل.ا ما بعد لا بد من التذكير ا نه وبالرغم من خص ومتنا وتباعدنا لم نتوقف عن التلاقي والتنس يق لردم الهوة التي كانت تفص لنا وبناء ا تفاق يرض ي طرفي النزاع دون ا ن يموت الديب ولا يفنى االغنم. وما حص ل في ٢٠١١/١٢/٢٢ من ا تفاق نفتخر ا ن نكون من عر ابيه ووق ع في ا هم رمز س يادي (قصر بعبدا) وا ملنا كان با ن يكون خش بة خلاص للعمال والمس تخدمين لكن تم تا خير قبوله ا علانه رس ميا ا لى ٢٠١٢/٠١/١٨. ا ن العبرة من ما حص ل هي ا ن النقابات وا رباب العمل محكومين بالتفاهم والتعاون بص دق وش فافية. من الطبيعي حص ول بعض التض ارب بالا راء ولكن الهدف يبقى الوص ول ا لى حل يكون ثمرة ا تفاق علمي منطقي ا يجابي يراعي مص لهة العامل ويشب ت ويدعم الا قتص اد. لا يجوز الفرض على اي من فرقاء الا نتاج ا ي ا ت فاق ليس رض اءي.علينا ا ن نكون جميعا مناصري الدولة التي تلعب دورالهاكم القاض ي الراعي وحامي الهقوق وليس رهاءن لروءى ش عبوية تس ل طية همايونية يكون فيها الهاكم طرفا في النزاع وملك ا كثر من الملك. ا ود التنويه ان المقص ود هو المشروع وليس الش خص. في النهاية ا نتصر العمال الذين نهني هم من كل قلبنا ونبارك لهم ا نتصرت معاملنا وشركاتنا التي ا خذت هواجس ها ومص الهها بعين الا عتبار ولكن الرابه الا كبر كان مجلس ش ورى الدولة الذي بش فافيته ومص داقيته وا حترافيته ا عاد للقانون وللهق عنوانه وا كد ا ن واجباتنا وموجباتنا وض عت لهمايتنا دون تمييز ا و تميز. ا ك دت دوما وا عيد التا كيد ان التهدي الا كبر هو بعد تص هيه الا جور لا نه ومن هذه اللهظة نس تطيع ا ن نتكاتف لنبني روءيا ا نماءية ا قتص ادية ا نس انية نبني فيها ليس فقط الهجر بل البشر ونهمي الا نجازات.فها نهن بعد ا ن مرت زوبعة تص هيه
95 A nnex es 93 Août 2012 تا مين خلق فرض عمل لردم الهوة بين ١٩٠٠٠ طلب عمل س نوي مقابل ٣٥٠٠ عرض عمل محلي. دراس ة معمقة وش فافة لمص اريف العاءلات ودراس ات معم قة على كلفتهم ومصروفهم الا س اس ي مراجعة الا س عار وض بط الا حتكار في المواد الا ولية والا س اس ية للمواطنين وموازنة س لة موءشرالا س تهلاك والهد من ض غوط التض خ م عليها.نعيد ونكرر ا ن نس بة نمو ثابتة وقوية بين ٧ و ١٠ س نويا تس مه لنا بس د عجز الدين العام وبتهس ين مدخول المس تخدمين والشركات اللبنانية. فلتكن صرختنا هذه بوجه ا هل الس ياس ة الذين لا يروا من لبنان ا لا منبر للكيدية العالمية ووقود لتص فية مص اله الدول الا خرى على ا رض ه.حضرة الرءيس ش كري ص ادر ا ذ نش كر وجودكم معنا وتشريفنا بقبول دعوتنا لهذا اللقاء التش اوري الش فاف مع ا رباب العمل نود ا ن نا خذ را يكم بالنقاط التالية: را يكم القانوني بما س بق ا ن تكلمت عنه را يكم بالمواض يع والمش اكل الا نفة الذكر الهل الذي ترتا ونه مناس با نص يهتكم لا رباب العمل للمس تخدمين وللدولة «ثم تحد ش رءيس مجلس ش ورى لالدولة القاض ي ش كري ص ادر فا عطى عرض ا قانونيا لما ورد في مشروع مرس وم الا جور الذي حمل في طي اته الكشير من الش واءب التي توءد ي الى قبول الطعن مش يرا الى ا ن الس لطات القض اءية تنظر في الملف ات وفقا للقوانين والدس تور. ما نهن بهاجة اليه اليوم هو الهوار على مس توى عال من المنطق والهض ارة لا نه لا يجوز الا س تمرار بهلول للقض ايا تعيدنا الى الوراء.واعتبر ص ادر:»انني لس ت رجل اقتص اد بل رجل قانون والملف من «ا هون» الملفات قابل للطعن اذا ا خذنا بالا عتبار ا ن على القاض ي ا ن يقرر فالملف هين جدا وغير راكب بنظر القض اة. لقد وص ل الينا المرس وم بكل ش واءبه قلنا هكذا لا تس ير الا مور لا ن مهمتنا ا ن نض ع الا طر الص هيهة للنظام اللبناني الذي يرتكز على «الاقتص اد الهر» وبالتالي على نص وص الدس تور التي ترعى كل المراس يم - وهي الا س اس - كي تا تي القوانين والمراس يم بص يغة لا تقبل الطعن.«وا ض اف :» مرس وم غلاء المعيش ة الذي ورد الينا لم يا خذ بالاعتبار ا مورا ا س اس ية ا ي ا نه يجب ا ن نذكر ا ننا في ظل «اقتص اد حر» ونتهد ش عن حرية التعاقد في القطاع الخاص وحوار بين رب العمل والعامل دون ا ن يكون للدولة ا ي تدخ ل فعلي في فرض حلول معينة على حس اب ا حد الطرفين.»وتابع :» ان المادة الا ولى من مرس وم الا جور تحد ثت عن تعيين زيادة ٢٠٠ ا لف ليرة بمعد ل ٤٠ في المي ة على الا جر لغاية مليون ليرة و ٣٠٠ ا لف ليرة من مليون الى مليون و ٨٠٠ ا لف ليرة متغافلة عن بقية الشراءه الا خرى وهذا ما يتعارض مع مبدا حرية التعاقد بين العمال وا رباب العمل ومبدا المس اواة بين الا جراء. لذلك لا يمكن الموافقة على مرس وم تعد ى الا مرين. كما ا ن الدولة في بعض الا حيان تتعد ى القانون ويمكن القبول به لمرة واحدة وتعود في الس نة الشانية الى اعتبار ذلك حق مكتس ب.»وا ش ار الى ا ن من واجباته وقبل النظر في المرس وم الا ط لاع على الا راء والا جتهادات التي مر ت في مجلس ش ورى الدولة والا راء الا س تش ارية لم تكن بخلاف را ي الهاكم با مره. فهناك ٣٠ طعنا لم يبت بها لا نها قد توءد ي الى ثورة لذلك قلنا يجب التوق ف عند موقف للقول لا وتنظيم ص لاحيات الهكومة وفقا للقوانين ولا س يما قانون العمل ٦٧/٣٦ الذي حدد في مواد ٤٤ و ٤٥ على الهكومة نض ع الهد الا دنى للا جر وتحديد نس بة غلاء المعيش ة بالاس تناد الى معلومات لجنة الموءشر. وا علن ص ادر ا نه التقى الوزيرين نقولا نهاس وشربل نهاس وا طلعهما على الوجهة القانونية كما التقى عددا من الخبراء الاقتص اديين لفهم كيفية تحديد التض خ م والموءشرات لا ن الموض وع مهم جدا وهو مزيج بين كرامة الا نس ان ومعيش ته خص وص ا وا ن المرس وم الذي ورد يخلو من ا ي دراس ة في هذا الص دد والقانون ا ك د على الا س تناد الى دراس ة كما كان لدينا الس وءال «هل المش ترع ا عطى الهكومة التفويض للبهش في بدلات النقل والا س تش فاء والمدارس «وما حد د في العام ١٩٩٥ بالنس بة للنقل كان لمرة واحدة ولس نة واحدة هذا غير قانوني ومشروع المرس وم لا يمكن الموافقة عليه.وختم ص ادر :» ما حاولنا عمله هو توعية الناس والمس وءولين على وجوب مقاربة هذا الموض وع بش كل جدي ونهاءي وفسر ت بش كل جيد عن حقيقة الموض وع لتطبيق القانون. ونلاحظ ا ن الس عي جاد لا يجاد الهل القانوني المناس ب ونهن نرى ا ن الجلوس الى الطاولة مع المس وءولين كي يا تي مرس وم ذات نظرة ش املة يهرص بش كل عام على الاقتص اد اللبناني.» ثم دارت مناقش ة عامة ش ارك فيها جميع الهاضرين.
96 A nnex es 94 Août 2012 السريع الا قليمي والعالمي الزيادة المض طردة في كلفة التص نيع والض عف الملموس في العملات مع ما يتبعه من ا زمة س يولة ناتجة عن الا زمات العالمية الا قتص ادية. بالتالي ا ن دور الجميع مبني على خلق ا س تراتيجية محلية وتوحيد الروءى لمعالجة هذه المش اكل الا س اس ية وتداعياتها الا قتص ادية الهياتية والا جتماعية. ا يض ا وا يض ا لا بد ا ن نعلن على الملء ما يخب ا ه القي مون على ا ن الشركات الخاص ة اللبنانية عص ب هذا المجتمع تواجه وواجهت س نة مالية عص يبة مع ما يعنيه ذلك من تراجع في حجم الا عمال زيادة كلفة الا نتاج والمص اريف التش غيلية وا نعدام الا رباه في ا كثرية هذه الشركات التي ا ص به عدد كبير منها يص ارع للبقاء وذلك س بب الركود الا قتص ادي في دول الجوار بس بب تداعيات الربيع العربي وتراجع الص ادرات والتبادل الا قتص ادي مع هذه الدول.قد يبدو للوهلة الا ولى ا ن مشروع زيادة الا جور قد يكون ا حد الهلول لمواجهة التدني في القدرة الشراءية ولكن للا س ف س يكون لمدة قص يرة ووجيزة وس ينعكس س لبا على جميع في ات المجتمع ا ذ ا نه س يكون كمن يعالج ا حد الا مراض المزمنة بهبة دواء لوجع الرا س وبالتالي على هذه الزيادة ا ن تكون مقرونة بدراس ة معم قة للواقع الا قتص ادي مع تبيان الا ثار الس لبية المباشرة لهكذا قرار والتي س نورد بعض ا منها على س بيل المشال ولا الهصر: زيادة التض خ م ا قله بنس بة+ ٢ ا لى +٣. زيادة العاطلين عن العمل بنهو+ ٥ ا لى+ ٦ للوص ول الى ٢٠ بطالة زيادة هجرة القوة العاملة الكفوءة والش ابة. تقليص نس بة الا س تشمارات الخاص ة الداخلية والخارجية. تراجع نس بة النمو بين ١,٥ و ٢,٥ هذا العام. تراجع حجم الا عمال ا قفال العديد من الشركات الص غيرة التي لن تتمك ن من مواجهة زيادة ٣٩ على مص اريف الرواتب مع العلم ا ن ٨٠ من الموءس س ات والشركات في لبنان هي ص غيرة الهجم ولديها ا قل من ١٠ مس تخدمين.وعليه ا ن دراس ة زيادة الا جور يجب ا ن تكون نتيجة عمل دوءوب وش فاف يجمع وتقبل به كل الا طراف المعنية به من الدولة (ا كبر رب عمل) ا لى ا رباب العمل الا تحاد العمالي العام النقابات والا تحادات الهيي ات والتجم عات الا قتص ادية. مش كلة القرار المفروض بالتهديد والوعيد ا ن نتاءجه س يي ة ومباشرة وس تفاقم الا زمة المعيش ية وس تخلق هوة كبيرة بين ا رباب العمل والموظفين الذين س يفقدون مودة وجو العاءلة داخل موءس س س اتهم وس نتهول من مش كلة واحدة ا لى مش اكل كشيرة خطيرة وهادمة لبنيان المجتمع.قبل ا ن ا نهي هذا العنوان ا ش دد وا عيد ا نه على الدولة ا ن تكون راعية حوار وجسر عبور بين الجميع وا ن لا تكون ولا با ي حال من الا حوال منظومة تمس بالقيم الا قتص ادية الهر ة والديمقراطية.لقد حان الوقت للعودة ا لى المعايير الدولية حيش ا ن الدولة تتدخل فقط على مس توى تحديد الهد الادنى للا جور بناء على نس بة التض خم الس نوية وتترك نس بة الزيادة على الش طور لتقييم العامل على ا س اس الخبرة والنوعية والمشابرة والا بداع والنتيجة والا هم على مقدار ا حترافية المس تخدم.نود ا ن نس مع را ي الرءيس ص ادر على مجمل هذا الموض وع من الجهة القانونية وبالا خص النقاط ٤٤ و ٤٥ من قانون العمل اللبناني الذي ينص صراحة على ا ن الدولة لا يهق لها ا لا تحديد الهد الادنى للا جور.نهن نهب ذ ا يجاد حل ش امل وكامل مع مشروع ا ص لاه للبنية الهياتية والا جتماعية يكون على فترات ص غيرة متوس طة وطويلة الا جل بدل المعالجات الا نية والقص يرة المدى. فالا ولوية يجب ا ن تكون لما يلي: ا قرار قانون ض مان الش يخوخة (مراجعة مشروعة التجمع المقدم في ا يول ٢٠١١ والذي يمول نس بة اس تبدال/معاش تقاعدي عاءد ٤٠ الى من تاريخ ا خر راتب كما ويوءمن تغطية ص هية لما بعد التقاعد) ا عادة تنظيم التعليم الرس مي وا علاء ش ا نه. تنظيم النقل العام بالا ش تراك مع القطاع الخاص PPP (لا نخفي الفواءد البيي ية المرجوة وخاص ة خفض نس بة التلوش). تحس ين التغطية الص هية وتا هيل وتفعيل دور الض مان الا جتماعي. مراقبة وتنظيم ازدواجية الفواتيرالتي يدفعها المواطن (ماء ٥٠$ لكل س يترن وكهرباء $١٠٠ لكل ٥ ا مبير)... تا مين الس كن للا ش خاص ذوو الدخل المهدود.
97 A nnex es 95 Août 2012 ٨- ا دارة النظام نقتره ا ن توكل ا دارة القس مين الا ول والشاني لموءس س ة عامة مس تقلة مع التش ديد على وض ع كافة الا نظمة اللازمة لها لض مان ش فافية الا دارة والاس تشمار والتقرير والتعيينات الا دارية. ومن التدابير المهمة في هذا الا طار نش ير ا لى وجوب تحض ير تقرير س نوي عام وش فاف عن ا عمال الص ندوق وا دارته ونتاءجه ووض عه المالي يتم التدقيق به من قبل شركات عالمية ويتم رفعه ومناقش ته علانية بهض ور اللجان المختص ة من مجلس الوزراء والنواب مع ا مكان الاطلاع عليه من قبل ا ي مواطن. وينبغي وض ع الا طر القانونية اللازمة لتنظيم العمل بموجب القس م الشالش لناحية ترخيص الهيي ات التي س تتمكن من ا نتاج وتوزيع المنتجات الاد خارية التقاعدية وتحديد الض وابط لعمل هذه الهيي ات لا س يما لناحية ا دارة الاس تشمارات الناش ي ة عن الاش تراكات التي س توكل لها. ونرى ا مكان ا س ناد المهام الرقابية الخاص ة بهذا القس م من النظام ا لى لجنة الرقابة على الهيي ات الض امنة والتابعة لوزير الاقتص اد والتجارة. ٩- الخلاص ة ا ود ا ن ا خص بالش كر العميق مرة ا خرى جميع الذين عملوا على هذا المشروع. س نوزع عليكم الس طور العريض ة المعروض ة في هذا الموءتمر الص هفي. س نعرض ه في الا س ابيع الا تية على وزير العمل وا نا متا كد ا ن هذا المشروع س يكون من ا ولوياته. نهن تواقون لمس اعدة الجميع ونا مل ا ن نبدا حوارا ص ادقا مع كل الا طراف المعنية في القطاع الخاص والعام لكي يبصر هذا المشروع النور في ا قرب وقت ممكن. ش كرا. د. فوءاد زمكهل: رءيس تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين س ميه جها : مس تش ار ا كتواري بيار س بعلاني : مس تش ار ا كتواري Co mpte rendu de la T able ro nde av ec le P ré sident du Co nseil d E tat, le j u ge Chu c ri S ader بيروت في ٣ تشرين الشاني ٢٠١١ نظ م تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين برءاس ة رءيس التجم ع الدكتور فوءاد زمكهل لقاء حوار مع رءيس مجلس ش ورى الدولة القاض ي ش كري ص ادر تحد ش فيه عن قرار المجلس برد مشروع مرس وم تص هيه الا جور. ش ارك في اللقاء رءيس جمعية المص ارف الدكتور جوزيف طربيه رءيس غرفة التجارة والص ناعة والزراعة في زحلة والبقاع ا دمون جريص اتي رءيس جمعية شركات الض مان ا س عد ميرزا رءيس نقابة مس توردي الا دوية ا رمان فارس ا مين سر نقابة مس توردي الس يارات س ليم س عد وا عض اء الهيي ة الا دارية في التجم ع وحش د من رجال الا عمال المنتس بين للتجم ع. اس تهل اللقاء بكلمة لرءيس التجم ع الدكتور فوءاد زمكهل قال فيها : «حضرة رءيس مجلس ش ورى الدولة الرءيس ش كري ص ادر المهترم حضرات ا عض اء مجلس ا دارة تجمع رجال الا عمال اللبنانيين المهترمين حضرات المدعويين والا ص دقاء والا عض اء الكرام ا يها الهفل الكريم لما شرفني الرءيس ش كري ص ادر بقبول دعوتنا لهذا اللقاء التش اوري لمناقش ة تداعيات قرار مجلس الوزراء رفع الا جور الغير مبني على دراس ات ا قتص ادية ا و حياتية والذي لم يا خذ في عين الا عتبار دراس ة لجنة الموءشر والذي ا نص اع للتهديد لشقافة الفوض ى والش ارع ورد ه من ق ب ل مجلس ش ورى الدولة للدراس ة قررت ا ن ا قارب الموض وع من ناحية ا قتص ادية وض ع الا ص بع على الجره ا ن با لقاء الض وء مباشرة على المش كلة ا و بتش خيص هذه المش كلة التي هي النواة الا س اس ية للعدالة الا جتماعية والتذكير بالموقف المبدءي لتجم ع رجال الا عمال اللبنانيين منها. من هذا المنطلق لا يختلف عاقلان على ا ن المش كلة الا س اس ية هي ض عف القوة الشراءية للا غلبية الس احقة من اللبنانيين مع ما تتبعه من تدني في المس توى الهياتي العملاني والع م لاتي. ا ن هذا التراجع بالقوة الشراءية متا تي من التض خم الا قتص ادي
98 A nnex es 96 Août 2012 المشال تبين لنا ا ن المبلغ المتراكم في القس مين الا ول والشاني من النظام المقتره لذوي الدخل المنخفض يس اوي ٣٠٠ من مبلغ تعويض نهاية الخدمة في حين ا ن ا ص هاب الدخل المتوس ط س يس تفيدون من ارتفاع يوازي ٢٤٠ بالنس بة للنظام القاءم حاليا. نش ير ا لى الانخفاض في المنفعة التقاعدية لا ص هاب الدخل المرتفع والتي س يتم تغطيتها من قبل القس م الشالش وما س يطبق عليه من حوافز ضريبية. رس م توض يهي ٣: مقارنة المنافع بين النظام الهالي لتعوض نهاية الخدمة والنظام والقس مين الا ول والشاني من النظام المقتره (الا رقام بالليرة اللبنانية) ٦- اكتس اب الهقوق في القس مين الا ول والشاني من النظام ينبغي وض ع معادلة يتم من خلالها احتس اب الهقوق المكتس بة للا جراء وفق س نوات الخدمة والاش تراك. ولو تم اعتماد نس بة ٤٠ من الراتب الخاض ع لس قف بعد ٣٠ س نة من الممكن الاتفاق على اكتس اب ١,٤٠ من الراتب الا خير في كل س نة من الس نوات العشرين الا ولى و ١,٢٠ في الس نوات اللاحقة. عليه يتم احتس اب الراتب التقاعدي لعامل ا كمل ٢٥ س نة من الاش تراك على ا س اس ١,٤٠ لعشرين س نة ا ي ٢٨ يض اف ا ليها ١,٢٠ للس نوات الخمس الا خيرة ا ي ٦ فتكون نس بة الاس تبدال لهذا الا جير ٣٤. ولو ا خذنا مشالا ا خر لا جير ا تم ٣٥ س نة من الاش تراكات تكون نس بة الاس تبدال على ا س اس ١,٤٠ للس نوات العشرين الا ولى ا ي ٢٨ بالا ض افة ا لى ١,٢٠ للس نوات الخمس ة عشر الا خيرة ا ي ٢٨ ما يس اوي ٤٦ من الراتب الا خير قبل التقاعد الخاض ع للس قف المهدد على ا س اس ٣ ا لى ٦ ا ض عاف الهد الا دنى. كما ينبغي وض ع معادلة يتم من خلالها معادلة الهقوق المكتس بة وفق نظام تعويض نهاية الخدمة الهالي مع النظام الجديد لتس هيل انتقال الا فراد. ٧- تمويل الا قس ام يتم تمويل القس م الا ول من خلال مس اهمات الص ندوق والخزينة العامة حيش ا ن الدولة هي الض امنة الا س اس للهد الا دنى من رواتب التقاعد. ا ما القس م الشاني فيتم تمويله من خلال اش تراكات ا رباب العمل والعمال. ا ن تقديرنا لكلفة تمويل القس مين الا ول والشاني تتراوه بين ١٤ و ١٨ من الرواتب الخاض عة لس قف مع متوس ط تقديري يس اوي ١٦. ويمكن تقس يم الاش تراك كالتالي: - ١٠ من قبل ا رباب العمل - ٤ من قبل العمال - ٢ من قبل الدولة مع الا ش ارة ا لى ا نه يمكن اعتماد تقس يم ا خر بعد المناقش ة بين الا طراف المعنية بالنظام التقاعدي. نش ير ا لى ا ن نس بة الاش تراك مرتبطة بعدد من الفرض يات المالية والاقتص ادية والديموغرافية كما وا نها مقترنة بنس بة الاس تبدال الموض وعة ا ي ٤٠ بعد ٣٠ س نة اش تراك. ا ن تعديل الس قف الخاض ع للقس مين الا ول والشاني لا يوءثر س لبا ا و ا يجابا على نس بة الاش تراك التقديرية والتي ينبغي تحديدها على ا س اس الهفاظ ديمومة النظام عبر تخفيض كلفة تا مين الهد الا دنى ونس بة الاس تبدال المرجوة. ا ن هذه التكلفة قد تص ل ا لى ٣ ا و ٤ من الرواتب الخاض عة في حالات الركود المالي المتواص ل ويجب ا ن يهافظ النظام على نس بة ملاءة وفاءض مدروس ين بما يوءمن احتياطا كافيا لمشل هذه الهالات. ا ما تمويل القس م الشالش فس يعتمد على الا فراد وا هدافهم من الاش تراك في هذا القس م حيش يمكن وض ع برنامج ادخاري للتقاعد على ا س اس ٥ من الراتب الش هري وفق الس قف الموض وع لهذا القس م. كما يمكن لا رباب العمل المس اهمة بنس ة ا ض افية قد تتراوه بين ٣ و ٥ من المعاش ما يس اهم في تعزيز علاقة العمل بين ا رباب العمل والا جراء عبر تا مين نوع من الراتب الموءج ل لوقت التقاعد. علما ا ن الاتحاد يرى وجوب ا عفاء اش تراكات هذا القس م من النظام بالكامل من ضريبة الدخل على الا جور من س اءر الاش تراكات الخاص ة بالص ندوق الوطني للض مان الاجتماعي.
99 A nnex es 97 Août 2012 رس م توض يهي ١: توزيع المنافع التقاعدية بين الا قس ام الشلاثة للنظام (الا رقام بالليرة اللبنانية) الا قس ام الشلاثة وتكاملها تا مين ا للهدف المرجو من النظام التقاعدي. فنرى مشلا ا ن ا ص هاب الدخل المنخفض يس تفيدون بش كل ا س اس ي من القس م الا ول في حين يس تفيد ا ص هاب الدخل المرتفع من القس م الشالش. كما يبين الرس م انعكاس تحديد س قف للدخل الخاض ع للقس م الشاني من النظام حيش ا ن المنافع التي س تقع على عاتق هذا القس م لن تتجاوز حدا معينا يبلغ تقديريا في المشل الذي اعتمدناه في تحليلنا ١ ٧٠٠ ٠٠٠ ل.ل. وذلك بغض النظر عن قيمة الراتب الش هري المتوقع قبيل التقاعد. لمزيد من التوض يه يمكن مراجعة الرس م البياني ٢ والذي يبين الاختلاف في نس ب الاس تبدال المتوقعة بين ا ص هاب الدخل المنخفض والمرتفع. رس م توض يهي ٢: نس ب الاس تبدال المتوقعة ا ن التركيبة المقترحة في هذا الا طار توءدي ا لى ميكانيكية تس مه با عادة توزيع محدودة للمداخيل من ا ص هاب المداخيل المرتفعة نهو ا ص هاب المداخيل المنخفض ة وهذه من الخص اءص المنش ودة في ا نظمة ض مان الش يخوخة الاجتماعية. نرى ا يض ا ا ن القس مين الا ول والشاني يس مهان بتا مين ٤٠ من الراتب قبل التقاعد لعدد واف من ا ص هاب الدخل يتمشلون بالنماذج من ١ ا لى ٥ في الرس م البياني ويش كلون وفق تقديراتنا نس بة تص ل ا لى ٩٠ من الا جراء المنتس بين حاليا للص ندق الوطني للض مان الاجتماعي وفق الا جور المصره عنها لهذا الص ندوق. ٥- ا لزامية الاش تراك بالنظام يكون الاش تراك بالقس مين الا ول والشاني ا لزاميا لكافة الا جراء الذين هم ما دون س ن ال ٣٥ واختياريا لمن هم ما بين ال ٣٥ وال ٥٥ من العمر مع الا ش ارة ا لى وجوب ا نش اء فترة س ماه لا تتجاوز ١٢ ش هرا يقوم خلالها الا جير باختيار الانض مام ا لى النظام التقاعدي ا و البقاء في نظام تعويض نهاية الخدمة المعمول به حاليا. ا ما الا جراء الذين يتجاوز س ن هم ال ٥٥ فيبقون خاض عين لنظام تعويض نهاية الخدمة القاءم حاليا. ا ما الاش تراك بالقس م الشالش فيكون اختياريا مع وض ع حوافز ضريبية للا جراء وا رباب العمل على ا س اس ا عفاء الاش تراكات التي تص ب في القس م الشالش من النظام من ضريبة الدخل على الا جور والا رباه بالا ض افة ا لى ا عفاءها من الاش تراكات المطبقة حاليا لفروع الض مان الاجتماعي ا ي تعويض نهاية الخدمة والمرض والا مومة بالا ض افة ا لى ص ندوق المنافع العاءلية. نش ير ا لى ا ن عملية انتقال الا جراء من نظام تعويض نهاية الخدمة ا لى نظام التقاعد الجديد تتم مع المهافظة على كامل الهقوق التي اكتس بت ض من النظام الهالي خاص ة لناحية س نوات الاش تراك والا ص ول المتراكمة. فلو ا خذنا مشلا عاملا عمره ٤٠ س نة وقد ا تم ١٥ س نة من الاش تراكات في نظام تعويض نهاية الخدمة حيش بلغ مجموع الاش تراكات الخاص ة به بالا ض افة ا لى عواءد الاس تشمار التي تم ت ا ض افتها ٥ ٠٠٠ ٠٠٠ ل.ل. س يكون انتقاله ا لى النظام الجديد على ا س اس ١٥ س نة ا قدمية كاملة مع انتقال الا ص ول البالغة ٥ ٠٠٠ ٠٠٠ ل.ل. ا لى النظام الجديد. لقد قمنا بمقارنة المنافع التي يقدمها نظام تعويض نهاية الخدمة الهالي مع القس مين الا ول والشاني من النظام المقتره حيش تبين لنا وفق الرس م البياني ٣ ا دناه ا ن النظام المقتره يتفوق بش كل ملهوظ على جميع النماذج التي قمنا بدراس تها. على س بيل
100 A nnex es 98 Août 2012 ومنس جمة مع الاتفاقية ١٠٢ الص ادرة عن الموءتمر العام لمنظمة العمل الدولية مع الهفاظ على التوازن المالي للنظام - وض ع الا س س التي تس مه برفع نس بة الاس تبدال خاص ة للشراءه المنخفض ة من الا جور. ا ن نس بة الاس تبدال هي قيمة الراتب التقاعدي مقس ومة على الراتب الا خير قبل التقاعد. ا ن الهدف من المشروع هو تا مين ا كبر نس بة اس تبدال ممكنة مع الهفاظ على راتب تقاعدي يس اوي حوالي ال ٤٠ من الراتب الا خير قبل التقاعد بعد ٣٠ س نة من الخدمة وتس ديد الاش تراكات. علما ا ن الهدف النهاءي هو الهفاظ على حقوق الا جراء على المدى الطويل من خلال تا مين اس تمرارية واس تقرار الدخل التقاعدي ا خذين بعين الا عتبار ا مكانيات القطاع الخاص والتوازن المالي للنظام التقاعدي. ا ن الاتفاقية الدولية ١٠٢ الص ادرة عن الموءتمر العام لمنظمة العمل الدولية في ١٩٥٢/٦/٢٨ والمس م اة باتفاقية الض مان الاجتماعي (المعايير الدنيا) تض ع الا طر الا س اس ية لا نظمة ض مان الش يخوخة ومن ا همها: - ا ن تكون المنافع التقاعدية على ش كل دفعات دورية (مادة ٢٨) ما يعني ا ن نظام تعويض نهاية الخدمة المعمول به حاليا لا ينس جم مع هذه الاتفاقية - ا ن تكون الفترة التي تس مه بالتا هل للاس تفادة ٣٠ س نة من الاش تراك ا و الاس تخدام ا و ٢٠ س نة من الا قامة (مادة ٢٩) - ا ن تكون المنفعة مس اوية ل ٤٠ من الدخل الا خير قبل التقاعد للذين ا كملوا ٣٠ س نة من الاش تراك ا و الاس تخدام (الجدول الخاص بالجزء ١١) - ا ن يعاد النظر في مس توى الراتب التقاعدي للهفاظ على القوة الشراءية له نظرا للتض خم الطبيعي للا س عار. مع الا ش ارة ا لى ا ن منظمة العمل الدولية تنض وي تحت لواء منظمة الا مم المتهدة ويتش ارك في تكوينها ممشلون عن الهكومات وا رباب العمل والعمال على حد س واء. وتعتبر اتفاقياتها ممشلة لوجهات نظر الفرقاء المكونة لها ونقطة التقاء لا هدافهم. ٤- الا ركان الشلاثة للنظام للتمكن من الوص ول ا لى الهدف المنش ود نرى ا ن تتم تجزءة النظام التقاعدي ا لى ثلاثة ا قس ام تتكامل مع بعض ها البعض حيش يقوم كل قس م بتا مين جزء من الراتب التقاعدي المرجو. ا - القس م الا ول (ذوي الدخل المهدود مع راتب يقارب الهد الا دنى للا جور) والهدف منه تا مين الهد ا دنى من الراتب التقاعدي على ا س اس ٦٠ من الهد الا دنى للا جور الس اري لدى التقاعد على س بيل المشال. ب - القس م الشاني (ذوي الدخل ما فوق الهد الا دنى حتى الس قف المهد د) والهدف منه تا مين معاش تقاعدي للمش تركين الذين ا تموا ٣٠ س نة من الاش تراكات يس اوي ٤٠ من الراتب الا خير قبل التقاعد مع حد ا قص ى لهذا الراتب على ا س اس يتراوه بين ٣ و ٦ ا ض عاف الهد الا دنى للا جور الس اري لدى التقاعد. لا بد من الا ش ارة ا لى ا ن المش تركين الذين انتس بوا لفترة ا طول س يهص لون على نس بة مي وية ا على بينما س يهص ل المش تركون الذين انتس بوا للنظام لفترة ا قصر على نس بة مي وية ا قل. ج - القس م الشالش (ذوي الدخل المرتفع ما فوق الس قف المهدد في القس م الشاني) والهدف منه تا مين راتب تقاعدي تكميلي يمكن ا ن يكون مشلا على ا س اس ١٥ من الراتب قبل التقاعد مع س قف لهذا الراتب يتراوه ما بين ٣ و ١٠ ا ض عاف الهد الا دنى للا جور. ا ن النظام المقتره هو من نوع الا نظمة المرس ملة وليس نظاما توزيعيا بالمعنى الهصري. وينبغي التمييز ما بين الا نظمة التي توءمن راتبا تقاعديا محددا والمعروفة بكونها من نوع Defined Benefits عن الا نظمة التوزيعية المعروفة بنوع.Pay as you Go ا ن الا نظمة ذات المنافع المهددة هي ا نظمة مرس ملة ا لى حد كبير وموازية فنيا للا نظمة التي تعتمد اش تراكات محددة Defined Contributions والتي تحتوي على ض مانة للهد الا دنى للعاءد الاس تشماري على الاش تراكات. لقد قمنا بدراس ة انعكاس الترتيب المقتره على عدة شراءه من الا جراء وفق خص اءص مختلفة لناحية الراتب الش هري الهالي وذلك وفق الرس م البياني التالي الذي يمشل عدة نماذج من الا جراء ذوي الدخل المنخفض والمتوس ط والمرتفع.
101 A nnex es 99 Août 2012 Co mpte rendu de la c o nfé renc e de presse c o nc ernant le no u v eau pro j et su r l assu ranc e- v ieillesse pré senté par le RDCL موءتمر ص هفي مش روع ض مان الش يخوخة تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين - ا يلول ٢٠١١ حضرات الس ادة حضرات الا علاميين تقف الكلمات مبتس مة» ا مام التقد م الذي ا حرزه تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين الراءد ا بدا ودوما والا مين على تحض ير وتقديم ا فكار وطروحات حول قانون ض مان الش يخوخة وذلك منذ عام ١٩٩٣ لما لهذا المشروع من فواءد جم ة لمختلف شراءه المجتمع. ا ود بداية ا ن ا ش كر الس يدين ا نطوان واكيم وروفايل دبانه الهاض ن ين ض من تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين لمشروع ض مان الش يخوخة منذ ا عوام طويلة وا ننا نتابع هذه المس يرة بكل فخر ومشابرة.كما ا ود ا ن ا ش كر المجلس الا قتص ادي والا جتماعي وعلى را س ه الس يد روجيه نس ناس الذي لاحق هذه الموض وع ا يض ا ا ملا ا ن يعاد ا حياء دور هذا المجلس في ا قرب وقت ممكن وتزويده بالا رض ية المشالية لكي يتمكن من القيام بدوره بجمع كافة الا راء والا طراف الا قتص ادية الفاعلة معا. من جهة ا خرى ا ش كر جميع الوزراء الذين توالوا على وزارة العمل وا ولوا هذا المشروع الا هتمام وحاولوا ا نهاءه من دون النجاه المرجو حتى اليوم بس بب الظروف المعلومة.كما وا ش كر هيي ة الش وءون الا جتماعية في تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين RDCL وا عض اءها الذين طو روا هذا المشروع وا عطوه الا ولوية المطلقة رغم ا نش غالاتهم وجداول ا عمالهم. ا خص بالش كر خبيرينا الس ي دين س ميه جها وبيار س بعلاني واللذين من دونهما ما را ى ا قتراحنا النور نظرا لما قد ماه من خبرتهما واحترافهما القي م. ١- نقطة الا نطلاق قمنا في تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين بمراجع لكافة مش اريع القوانين الخاص ة بض مان الش يخوخة بدءا من الطره الذي تم التداول به س نة ٢٠٠٠ وص ولا ا لى مشروع القانون الهالي المقد م س نة ٢٠٠٨ والذي لا يزال قيد الدرس في البرلمان اللبناني. كما راجعنا وا خذنا بعين الاعتبار كافة الملاحظات التي ق د مت بش ا ن مشروع القانون الهالي لا س يما ملاحظات الا تحاد العمالي العام والهيي ات الاقتص ادية الض مان الاجتماعي وجمعية المص ارف بالا ض افة ا لى الورقة التي تقدم بها معالي وزير العمل الس ابق في ش باط ٢٠١١. ٢- ضرورة الفص ل التام بين مشروع ض مان الش يخوخة والض مان الص هي للمتقاعدين ا يا يكن المشروع المقد م ا و المعتمد يش دد تجم ع رجال الا عمال اللبنانيين على ضرورة الفص ل التام بين مشروعي ض مان الش يخوخة والض مان الص هي للمتقاعدين. ا ن عدم ا س تفادة الا جراء كافة من ض مان ص هي بعد س ن التقاعد (٦٤ س نة) في الوقت الذي هم با مس الهاجة ا ليه هو خطيي ة اجتماعية لا بد من ا يجاد حل مناس ب لها. ا ن ح مل الا جراء على ا نفاق مواردهم الض ي يلة على العناية الطبية وحرمانهم من القدرة على الا هتمام با نفس هم عند الهاجة هو ا مر غير وارد مع العلم ا ن التقديمات الص هية الهكومية ما زالت دون المس توى المطلوب ولا تلب ي حاجات المجتمع وتشقل كاهل الخزينة في بعض جوانبها. لذا يش د د تجم عنا على ضرورة ا يلاء مشروع الض مان الص هي للمتقاعدين ا ولوية كبرى والقيام بالدراس ات التقنية المعمقة الضرورية على حدة وبش كل مس تقل عن موض وع ض مان الش يخوخة (التمويل / ا دارة المنافع / تقدير الكلفة الس نوية (وقف الهدر/ تنظيم الا نفاق...) / توازن النظام التا ميني/...). ٣- الهدف قبل الغوص في تفاص يل التص ور الذي توص لنا ا ليه نش ير ا لى ا ن جميع الا رقام المعروض ة في هذه الدراس ة هي تقريبية وموض وع بهش ومراجعة من قبل جميع المعنيين علما ا ننا نرى با ن هذه الا رقام تش ك ل نقطة انطلاق واض هة وعلمية وعملية للهوار. لقد حاولنا من خلال دراس تنا التوص ل ا لى نظام يتمكن من: - تا مين حد ا دنى للراتب التقاعدي مرتبط بالهد الا دنى للا جور - تا مين نس بة اس تبدال Ratio) (Replacement معقولة
102 E dito rial 100 Août 2012 «لبنان ش.م.م» (ش ركة من دون مس وءولية) كم منا لم يتس اءل يوما«كيف ا س تطاع لبنان وا قتص اد لبنان ا ن يتخطوا س نين الهرب ويتماس كوا خلالها كيف ا س تطعنا معايش ة وض ع مض طرب وغامض في الوقت الذي كانت دول الجوار تتقدم بسرعة كبيرة ونهن نتراجع بالوتيرة نفس ها كيف ا س تطعنا ا ن نقاوم ا قتص اديا» في الوقت الذي كانت كل المعطيات س لبية وتدفعنا نهو الهاوية الجواب على هذه التس اوءولات واض ه ووحيد: ا قتص ادنا الوطني تماس ك وناض ل خلال الهرب وتخطى تلك الا وقات العص يبة وا س تطاع ا ن يتطور ويص ل ا لى ما عليه الا ن بس بب ركاءزه الا س اس ية الشلاش التالية: قطاعه الخاص قوة موارده البشرية ومغتربيه. ا ذا«من الضروري في هذه الا يام الص عبة التي تحيط بنا وبالمنطقة وبالعالم ا ن: نهافظ على ليبارية ا قتص ادنا والنا ي به عن المناحرات الس ياس ية الض يقة الا هداف والمص اله والتي هي وبكل ا س ف ا فيون مجتمعنا. نس اهم في منه الفرص المتوازية والمهقة لمواردنا البشرية التي تهاجر يوميا» نهو مس تقبل ا فض ل. نص ون علاقاتنا بمغتربينا الذين يمشلون نفط لبنان الهقيقي والذي من دونه لا ديمومة لنا. ا ن لبناننا المعروف بتص ديره الا بجدية والعقول المخترعة والمواهب والش باب والعاءلات معروف عنه ا يض ا ا نه يس تورد مش اكل العالم على ا رض ه كما لو ا نه مكتوب عليه الس ير ا لى الوراء وا لى الا مام في نفس الوقت لمنع ا نطلاقته ا لى العلى.ا ن مغتربينا يش كلون ا حد ا هم موارد ا قتص ادنا فبتهويلاتهم المالية المس تمرة وا س تشماراتهم الداءمة يس اهمون ا يجابيا«في نمو الا قتص اد وزياراتهم المس تمرة ا لى ا رض الا جداد تس اهم في نمو القطاع الس ياحي وهم ا يض ا» يس اهمون في دعم التبادل التجاري ويس اعدون على ا يجاد ا س واق جديدة. يجب فعلا» لا قولا» ا س تغلال منجم الذهب هذا المهمل. من جهة ا خرى رجل الا عمال اللبناني معروف بسرعة تا قلمه مع المس تجدات مهما كانت ومن ا ين ا تت. فهو ا س تطاع ا كتس اب الخبرة لا س تخراج الفرص من الا زمات وتعلم خص يص ا» كيفية تحويل الفش ل ا لى نجاه. ا ن ش جاعته دفعته للا س تشمار دوما«بالرغم من كل المش اكل والغموض الذي يهيط به.نهن فخورين بقطاعنا الخاص بشركاتنا التي ا س تطاعت ا ن تتخطى دمار الهرب تس يطر باليقين على الش ك تهيمن بالا س تقرار على عدم الا س تقرار... تتخطى العواءق وتتطور في كل ا قاص ي الا رض وكله بهس ب المعايير الدولية وذلك من خلال ا س لوب «الا دارة المهترفة». ا ن حرفية قطاعنا الخاص معروفة في المنطفة كلها. ا ن نمو لبنان مبني بش كل ا س اس ي علة تطور ونمو بقلم د.فوءاد زمكهل وتوس ع القطاع الخاص.ا ن نمو شركاتنا التي تمشل الرءة الوحيدة لا قتص ادنا تتماس ك وتتطور بس بب تحدي مديريها لذاتهم وبس بب ا رادتهم الطامحة ا بدا» ودوما» للعلى وللتقدم والذين يرس مون ا س تراتيجياتهم بناء» على معطيات علمية عالمية والا هم محلية لتغيير المجهول ا لى معلوم. فلدينا مجالس ا دارة فعالة لجان تنفيذية متمرس ة ولجان تدقيق ا دق من دقيقة ودورية. هنا نقف ونتس اءل ا ن كانت هذه الخلطة العجيبة ا ي نجاه القطاع الخاص يمكن تطبيقها في القطاع العام وا دارة البلد كموءوس س ة كبيرة.عليه العمل يكون على تحويل القطاع العام ا لى قطاعات منتجة وص هية ينتج حلا«للا زمات شرط وجود الا رادة الس ياس ية وخروج الموظف من تحت مظلة الزعيم الذي يهمي فس اده ا لى مظلة الشركة التي تحمي مس تقبله.ا ن الا س تراتيجيات المرس ومة وعلى ندرتها وحتى ولو كانت فعالة هي موس مية تتغير مع تغير المقرر. البنية التهتية معدومة وتحس ينها يص طدم بغياب الخطط البناءة وا ن وجدت فالتكلفة مالية س وف تكون مرتفعة لا ن الممول ا ص به يخاف دخول دهاليز هذه الشركة المهترءة التي ينهش ها ويا كلها الفس اد حتى ولو بمردود عالي. فالنفقات كبيرة وتزداد وتوس ع العجز المالي من دون وجود خطة لا عادة جدولة الدين العام وتخفيض التكلفة. فنهن نعيش حالة الص دام بين الا فرقاء عوض حالة التناغم الضرورية لا نجاه المش اريع. نهن ش هود لغياب الا رادة والقدرة والمقدرة على ا س تدراج عروض حس ب دفاتر شروط واض هة علمية ش فافة تس اهم با تخاذ القرار الا س لم الذي فيه المص لهة العامة بل الا خطر ا ننا ش هود على تس ويات س ياس ية غير منتجة وغير فعالة ولكنها تحفظ ماء وجه المس وءولين.ا ن كان لهذه الشركة ا ن تحمل ا س ما» فلا ا نس ب من شركة «لبنان ش.م.م» ا ي «شركة من دون مس وءولية». د.فوءاد زمكهل رءيس تجمع رجال الا عمال اللبنانيين
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104 ...and still going P.O.Box: Beirut - Lebanon Tel: /5/6 Fax: [email protected] - Website:
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