Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi»

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi»"

Transcription

1 Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi» 46, rue de la Tour Paris tél. (33) fax (33)

2 Sommaire 1. SYNTHESE : CE QU IL FAUT SAVOIR 1 2. PRESENTATION GENERALE ET ENJEUX 2 3. DESCRIPTION DES MODELES DE SCORE GENERIQUES3 3.1 Principe de fonctionnement Liste des modèles Soft Computing disponibles Modèles de score d octroi pour les particuliers Modèles de score de comportement (=surveillance récurrente pour les dossiers ouverts disposant d un historique) pour les particuliers Modèles de score d octroi et de comportement pour les TPE/PME 5 4. LE MARCHE Les utilisations MISE EN ŒUVRE OPERATIONNELLE : PROCESSUS, COUTS, LIMITES ET BENEFICES POUR L ENTREPRISE Processus Cadrage du contexte de mise en œuvre du modèle de score : Adaptation du modèle au contexte identifié : Aide à la définition des éléments de la politique de crédit impactés par le score : Aide à la définition des rapports et des procédures de suivi du score : Limites essentielles FICHE D IDENTITE 10 30/04/2004 Mémo Scoring.doc I

3 1. Synthèse : ce qu il faut savoir 1. Les modèles génériques de score de crédit sont des grilles de score de crédit «toutes prêtes» qui n ont pas été développées spécifiquement pour un organisme de crédit particulier. Tout organisme de crédit peut alors les contracter, sans avoir recours à une modélisation statistique du risque de crédit sur son portefeuille de clients ou de prospects. 2. Chaque modèle générique est adapté à un contexte précis de risque de crédit, à savoir : a. Un produit ou un groupe de produits particulier (prêt à la consommation, carte de crédit, compte courant bancaire, crédit immobilier, prêts et crédits aux TPE/PME, etc.), b. Une clientèle définie (particuliers ou TPE/PME), c. Une utilisation particulière (octroi ou surveillance) 3. Les modèles génériques sont élaborés en s inspirant de différents modèles développés statistiquement pour le contexte de risque de crédit identifié. Chaque modèle générique constitue une sorte de généralisation des éléments communs observés au travers de différents modèles élaborés pour des organismes de crédit différents, mais toujours pour le même contexte de risque de crédit. L évaluation et l assemblage des tendances et orientations communes aux différents modèles collectés (caractéristiques, modalités, pondérations, ) requièrent une importante expérience du développement de modèles de score de crédit. 4. Les modèles génériques de score de crédit sont généralement utilisés par des organismes : a. Ne disposant pas des données historisées nécessaires au développement statistique d un score (implantation sur un nouveau marché, nouveau produit de crédit, etc.) b. Ne disposant pas du volume ou de la qualité de données requises pour le développement statistique d un score (portefeuille limité, niche, faible qualité/diversité/représentativité des données disponibles, données inaccessibles, etc.) c. Ne disposant pas du temps nécessaire au développement statistique d un score 5. Les modèles génériques de score de crédit comportent certaines limitations significatives, comparativement aux modèles développés statistiquement et spécifiquement pour le portefeuille de l organisme utilisateur, spécialement en terme de pilotage dans la politique de crédit. 6. Les modèles génériques de score de crédit proposés par Soft Computing sont rarement livrés en l état au client. Ils servent de base de travail et sont ajustés pour tenir compte des contraintes opérationnelles du client (extraction ou ajout 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 1 Synthèse : ce qu il faut savoir

4 de variables ou de modalités, changement des bornes des modalités, ajustement des pondérations, ). 7. La mise en œuvre opérationnelle de modèles de score de crédit est extrêmement sensible. Elle doit se faire de façon incrémentielle et demande un suivi très rigoureux et des ajustements réguliers. 8. L utilisation de modèles génériques de score de crédit est souvent une étape transitoire, dans l attente de la constitution d un historique de dossiers dont le volume et la qualité permettent le développement de modèles statistiques, qui viendront remplacer les modèles génériques. 2. Présentation générale et enjeux L utilisation de modèles de score de crédit est devenue incontournable pour la quasi-totalité des organismes de crédit, compte tenu de leur apport en terme de productivité, d efficacité et d objectivité, ainsi que de pilotage et de contrôle de la politique de crédit. Mais les portefeuilles de chaque organisme de crédit sont sensiblement différents, en terme de profil de population, de données disponibles ou de risque à estimer. Le développement statistique des scores de crédit, à partir de l analyse des données spécifiques à chaque portefeuille, permet de disposer de modèles optimisés pour le contexte opérationnel spécifique de l organisme de crédit utilisateur. Cependant, les exigences sur les données d étude requises pour le développement d un score statistique sont relativement élevées et ne peuvent être satisfaites sur tous les portefeuilles. Dans de tels cas de figure, l organisme de crédit désireux d implémenter des scores de crédit sera alors amené à contracter, auprès d un prestataire spécialisé, un modèle «clé en main» qui, même si il n a pas été développé spécifiquement sur ses données, est adapté à son portefeuille et à son risque de crédit. Un tel modèle de score est dit générique, par opposition à un modèle spécifique, puisqu il est «généralisable» à différents portefeuilles de crédit. Seul un prestataire spécialisé, disposant de sources variées et représentatives des différents contextes de crédit, ainsi que d une importante expérience dans le développement et la mise en œuvre de modèles de score de crédit, pourra justifier de sa capacité à produire des scores génériques. Les enjeux d un modèle de score génériques sont de retrouver au mieux les capacités et la puissance d un modèle de score statistique spécifique : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 2 Présentation générale et enjeux

5 1. Capacité à fournir une note qui discrimine fortement entre les «Bons» et les «Mauvais» dossiers, conformément à la définition de «Bons» et de «Mauvais» dossiers établie par l organisme créditeur, 2. Stabilité à travers le temps, 3. Utilisation exclusivement des données disponibles opérationnellement dans le processus décisionnel de l organisme de crédit, Capacité à simuler et anticiper l impact du score sur la population traitée, en terme de distributions, d exceptions, de seuils, de taux de défaut et d acceptation associés, etc. 3. Description des modèles de score génériques 3.1 Principe de fonctionnement Chaque modèle de score est constitué de 10 à 15 caractéristiques telles que «Age de l emprunteur», «CSP de l emprunteur», etc. Chacune de ces caractéristiques est décomposée en différentes modalités, chaque modalité identifiant un ensemble de valeurs pouvant être prises par la caractéristique en question. En face de chacune de ces modalités se trouve une pondération en nombre entier positif. Ainsi pour une caractéristique telle que «Age de l emprunteur» les modalités et les pondérations peuvent prendre la forme suivante :! < 24 ans 0! 24 ans -< 33 ans 31! 33 ans -< 45 ans 41! 45 ans -< 60 ans 51! 60 ans et plus 60! NON DONNE 0! NON INFORMATION 33 Le score de chaque dossier traité se calcule en additionnant les pondérations attribuées à ce dossier compte tenu des valeurs qu il présente pour chacune des caractéristiques du modèle de score. Plus le score obtenu est élevé, plus il est estimé que le risque de devenir «Mauvais» est faible, relativement à la définition «Bon»/«Mauvais» retenue pour le modèle. Exemple : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 3 Description des modèles de score génériques

6 Le modèle de score générique utilisé pour le calcul du score ci-dessous est destiné à évaluer le risque de d impayés graves (3 mensualités cumulées impayées ou plus) sur des demandes de crédit revolving, de la part de particuliers. Caractéristiques du modèle Sujet 8 Age de l emprunteur 52 ans 51 Situation maritale Concubinage ou PACS 19 Statut résidentiel Locataire 24 Lieu de résidence Provence-Alpes-Côte d'azur 20 Ancienneté à l'adresse actuelle 9 ans 17 Nature du contrat de travail ET Ancienneté à CDI ET 25 ans 56 l emploi actuel de l emprunteur CSP de l emprunteur Agent de Service 31 CSP du conjoint Agent de Sécurité et de 11 Surveillance Nature du contrat de travail ET Ancienneté à CDD ET 5 mois 0 l emploi actuel du conjoint Revenu du ménage ET Nombre de personnes 2200 ET 2 personnes 67 du ménage Pourcentage actuel des remboursements 0% 89 mensuels du ménage SCORE FINAL Liste des modèles Soft Computing disponibles Soft Computing propose onze modèles génériques de score de crédit, respectivement pour les contextes de risque de crédit suivant : Modèles de score d octroi pour les particuliers # Score d octroi de prêt immobilier pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 4 ans qui suivent l ouverture du prêt) # Score d octroi de crédit revolving pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) # Score d octroi de prêt amortissable affecté ou non affecté pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) # Score d octroi de prêt automobile pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 4 Description des modèles de score génériques

7 3.2.2 Modèles de score de comportement (=surveillance récurrente pour les dossiers ouverts disposant d un historique) pour les particuliers # Scores de comportement pour compte courant (estimation du risque de découvert non autorisé dans les 6 mois qui suivent l évaluation)! Clients ayant eu au moins un «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation! Clients ne possédant pas de prêt dans l établissement, et n ayant pas eu de «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation! Clients possédant au moins un prêt dans l établissement, et n ayant pas eu de «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation # Scores de comportement pour compte revolving (estimation du risque d impayés graves dans les 6 mois qui suivent l évaluation)! Clients avec un impayé en cours mais toujours en gestion courante! Clients sans impayé en cours Modèles de score d octroi et de comportement pour les TPE/PME # Score d octroi de crédit court terme (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l évaluation) # Score de comportement sur court terme (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l évaluation) 4. Le marché 4.1 Les utilisations Les modèles de score génériques sont généralement utilisés comme des solutions aux problématiques suivantes : # Développement d une offre de crédit sur un nouveau marché (nouveau pays, nouvelle population, etc.). Les caractéristiques d un dossier ou d un compte qui sont prédictives de son risque de crédit peuvent grandement varier d un pays à l autre, et plus généralement d une clientèle à une autre. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 5 Le marché

8 Si un organisme de crédit lance une offre de crédit sur une nouvelle clientèle, il ne dispose alors pas, par définition, de données historisées sur cette clientèle, et donc de la capacité à développer un score statistique spécifique pour cette population. Plutôt que d utiliser sur cette nouvelle clientèle un modèle de score développé statistiquement sur une autre population, il peut s avérer plus adapté, plus sûr et plus efficace d utiliser un score générique élaboré pour la clientèle en question. Les modèles de score génériques dont dispose Soft Computing sont adaptés au marché français. Ils permettent donc à des organismes de crédit étranger de monter en France une offre de crédit gérée par des modèles de score # Développement d une nouvelle offre de crédit. Les caractéristiques d un dossier ou d un compte qui sont prédictives de son risque de défaut varient aussi grandement suivant le produit de crédit concerné. Si un organisme de crédit lance un nouveau produit de crédit, il ne dispose alors pas de données historisées sur ce produit, et donc de la capacité à développer un score statistique spécifique pour ce produit. Pour mettre en œuvre sur cette nouvelle offre une politique de crédit basée sur des scores, il devra donc avoir recours à des modèles de score génériques, élaborés spécialement pour ce produit. Les modèles de score génériques dont dispose Soft Computing couvrent une gamme importante de produit de crédit. # Volume de données historisées trop faible pour constituer un fichier de développement d un modèle de score statistique. Le développement statistique d un score requiert de disposer d au moins 400 ou 500 dossiers «Mauvais» et 400 ou 500 dossiers «Bons», dont le profil historique est disponible un certain nombre de mois avant cette classification récente en «Bons» et «Mauvais». Il peut arriver assez fréquemment que ces quotas ne soient pas atteints pour les dossiers mauvais, spécialement pour certains produits de crédit (leasing, prêts au TPE/PME, etc.) et/ou des organismes de crédit de petite taille. Le développement de score statistique risque alors de fournir des modèles peu fiables et peu stables. L utilisation de modèles de score génériques s offre alors comme une alternative pour les organismes de crédit concernés. # Diversité des données historisées trop limitée comparativement aux données disponibles opérationnellement. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 6 Le marché

9 Certains organismes de crédit ne sauvegardent et/ou n archivent qu une partie limitée des données disponibles sur un dossier à un instant donné. Si ils souhaitent développer un score statistique, ces organismes devront alors limiter les caractéristiques candidates à l entrée dans le modèle de score aux variables régulièrement archivées et historisées. Cette limitation amènera alors à se priver d un nombre significatif de caractéristiques disponibles dans le processus décisionnel, et prédictives du risque. L efficacité et la puissance prédictive du modèle de score obtenu s en trouveront alors grandement réduites. Dés lors, un modèle de score générique peut s avérer plus efficace et plus discriminant qu un tel modèle statistique, même si il n a pas été développé spécifiquement pour le portefeuille et la population sur lesquels il sera appliqué. # Qualité et fiabilité des données historisées trop limitée pour qu elles servent de source au développement statistique d un modèle de score. Un des principes bien connus du développement statistique d un score est «garbage in, garbage out», qui traduit le fait que la qualité, la fiabilité et la stabilité d un modèle de score développé statistiquement sont directement liées à la qualité des données analysées. Pour des organismes disposant de données d étude fortement dégradées (mal codées, peu renseignées, largement frauduleuses, ), l utilisation de modèles de score génériques fournira alors des modèles plus efficace qu un modèle développé statistiquement sur ces données d étude. # Mise en œuvre extrêmement urgente d un modèle de score de crédit. Un modèle de score générique peut être implémenté extrêmement rapidement dans la mesure où il ne requiert aucune extraction de données, aucune préparation d une matrice de travail, et aucune analyse statistique de données, à l opposé du développement d un modèle de score statistique. Le cadrage du contexte opérationnel et métier du client et l adaptation du modèle de score générique à ses besoins peut être effectué très rapidement. Ceci peut parfois être un critère d orientation vers l utilisation temporaire d un modèle de score générique. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 7 Le marché

10 5. Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise 5.1 Processus Cadrage du contexte de mise en œuvre du modèle de score : # Description des objectifs économiques et opérationnels de la mise en œuvre du modèle de score, # Identification du produit et de la population sur lesquels le modèle de score sera appliqué, # Définition du risque de crédit («Bon»/«Mauvais») à estimer par le modèle, # Recensement des caractéristiques et des agrégats disponibles au sein du processus décisionnel pour être utilisé par le modèle de score, # Investigation de la qualité, de la fiabilité, du taux de remplissage et du degré de disponibilité de ces caractéristiques et agrégats, # Détermination de la capacité du système décisionnel à utiliser opérationnellement le modèle de score dans le cadre des objectifs à atteindre (décision en temps réel, ), # Détermination des capacités à produire régulièrement les rapports pertinents de suivis des scores, # Préparation éventuelle d un échantillon de dossier, même limité et récent (sans recul d observation), pouvant être scoré par le modèle en vue d effectuer des simulations Adaptation du modèle au contexte identifié : # Ajout, suppression ou modification des :! Caractéristiques! Modalités! Pondérations du modèle générique retenu comme base de travail pour le contexte de risque de crédit identifié, sur la base des conclusions élaborées suite aux investigations de la phase précédente, # Echange des nouvelles versions du modèle proposé avec le client, pour un regard et une validation opérationnelle et métier, jusqu à obtention d un modèle jugé équilibré par les deux parties (efficace, fiable, stable, lisible et intuitif, implémentable, ), 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 8 Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise

11 # Approbation par le client de la version définitive du modèle de score qui sera livrée Aide à la définition des éléments de la politique de crédit impactés par le score : # Application éventuelle du modèle sur l échantillon de simulation préparé lors de la phase 1, # Etude de la distribution de score obtenue et des taux d acceptation obtenus suivant la note de score retenue comme seuil d acceptation, # Etude de cette distribution de score et d autres tests effectués sur l échantillon de simulation pour recommander des orientations et certains éléments des règles de décisions et de traitements exceptionnels devant encadrer le score, # A défaut de disponibilité d un échantillon de validation, exposition d une méthodologie progressive et incrémentielle d identification et de contrôle du score seuil et des règles de décisions, permettant de satisfaire à terme les objectifs économiques du client Aide à la définition des rapports et des procédures de suivi du score : # Présentation de la liste des rapports à générer et à implémenter pour effectuer un suivi pertinent de l efficacité du modèle de score ou de ces composants à travers le temps, # Exposition des procédures (fréquence, sources, ) de mise en œuvre de ces rapports, de la façon de les interpréter et des différentes types d actions et d ajustements qu ils peuvent susciter en fonction des résultats obtenus. 5.2 Limites essentielles Comme exposé en 5.2, l absence dans la plupart des cas de données sur les dossiers du portefeuille qui sera traité par le modèle de score livré ne permet pas de simuler l impact futur du score dans le processus décisionnel. Il s avère alors impossible de déterminer de façon précise des éléments importants tels que des scores seuils ou des modalités de traitement exceptionnel, permettant d optimiser les objectifs économiques de l organisme utilisateur, dés la mise en œuvre du système de score. L identification de ces éléments devra alors se faire de façon expérimentale et progressive, suivant une méthodologie rigoureuse, qui sera détaillée à chaque fois par Soft Computing et permettra de fiabiliser et optimiser ces éléments de la politique de crédit au plus vite. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 9 Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise

12 6. Fiche d identité Raison sociale : Soft Computing Forme juridique : SA au K de ,20 (RCS : B : NAF : 721 Z, Conseil en systèmes informatiques) Société cotée au nouveau marché de la bourse de Paris depuis le 26 avril 2000 (Code ISIN FR ) (Reuters : SFTC.LN, Bloomberg : SOFT NM) Date de création : 1984 Effectif : 280 personnes (prévision de recrutements pour 2004 : 50 personnes) Activité : Conseil et solutions pour transformer l information en performance notamment appliqués à la Gestion de la Relation Client et du Risque. Dirigeants : Président directeur général : Eric FISCHMEISTER Directeur Général : Gilles VENTURI Secrétaire Général : Arnaud MALLAT DESMORTIERS Directeur Général Adjoint : René LEFEBURE Directeur d activité Conseil : Fabrice OTANO Directeur d activité Datamining : Didier RICHAUDEAU Directeur d activité Ingénierie : Jean-François KLEINFINGER Contact presse : Adresse : Soft Computing Valérie Parent 46, rue de la Tour Paris Téléphone : Site Web : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 10 Fiche d identité

13 Ouvrages de références : Titre : «Gestion de la relation Client» «Le datamining» Panorama des produits et conduite de projets Auteurs : Gilles Venturi et René Lefébure Gilles Venturi et René Lefébure Collection : EYROLLES réédition en 2004 EYROLLES /04/2004 Mémo Scoring.doc 11 Fiche d identité

«Credit scoring» : une approche objective dans l'octroi de crédit?

«Credit scoring» : une approche objective dans l'octroi de crédit? «Credit scoring» : une approche objective dans l'octroi de crédit? Le credit scoring, ou encore scoring d'octroi, est un des outils mis en oeuvre lors de l'analyse risque d'une demande de crédit par les

Plus en détail

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING SÉLECTION DES RISQUES PRÉVISION DES DÉFAUTS SUIVI ET CONTRÔLE Pierre-Louis GONZALEZ Différents types de

Plus en détail

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT Banque & Marchés Cécile Kharoubi Professeur de Finance ESCP Europe Philippe Thomas Professeur de Finance ESCP Europe TABLE DES MATIÈRES Introduction... 15 Chapitre 1 Le risque

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring Les méthodes d évaluation du risque de crédit pour les PME et les ménages Caractéristiques Comme les montants des crédits et des

Plus en détail

Mémo technique. LE CRM (Customer Relationship Management) Gestion de la Relation Client

Mémo technique. LE CRM (Customer Relationship Management) Gestion de la Relation Client Mémo technique LE CRM (Customer Relationship Management) ou Gestion de la Relation Client 46, rue de la Tour 75116 Paris France Tél : 00 33 (0)1 73 00 55 00 Fax : 00 33 (0)1 73 00 55 01 http://www.softcomputing.com

Plus en détail

LA CONDUITE DE L ACTION COMMERCIALE

LA CONDUITE DE L ACTION COMMERCIALE LA CONDUITE DE L ACTION COMMERCIALE Une fois les objectifs fixés pour son équipe, le manageur doit définir une stratégie et mettre en place un plan d actions. Outil de prévision et de planification, ce

Plus en détail

Chapitre 1 : contexte et environnement des crédits bancaires aux particuliers

Chapitre 1 : contexte et environnement des crédits bancaires aux particuliers GESTION DE CREDIT Chapitre 1 : contexte et environnement des crédits bancaires aux particuliers Quand les dépenses projetés par les particuliers dépassent les ressources envisagées, autrement dit quand

Plus en détail

Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée?

Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée? Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée? Contexte Empruntis intervient sur le crédit depuis 15 ans 370 000 ménages nous sollicitent chaque année pour leur besoin en crédit à la consommation

Plus en détail

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP DOSSIER N :. PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP Emprunteur Co-emprunteur Mr Mme Mr Mme Nom d usage (en majuscules) :..... Nom de famille (nom de jeune fille) :.. Prénoms :.. Nom d usage (en majuscules)

Plus en détail

Journées d études IARD

Journées d études IARD Journées d études IARD Gestion des risques liés à la refonte tarifaire d un portefeuille automobile Niort, le 20 mars 2014 Marie Foucher mfoucher@galea-associes.eu Pierre Thérond ptherond@galea-associes.eu

Plus en détail

UDSG CLASSIFICATION DOSSIER DOCUMENTAIRE

UDSG CLASSIFICATION DOSSIER DOCUMENTAIRE UDSG CLASSIFICATION DOSSIER DOCUMENTAIRE 2 SOMMAIRE I. LES FAMILLES PROFESSIONNELLES... 5 II. LES FONCTIONS GENERIQUES... 12 FAMILLE ETUDES ET CONCEPTION......... 15 ASSISTANT D ETUDES ET CONCEPTION...16

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ 3. Les crédits 3.1 Les crédits en cours 3.1.1 Les ménages ayant au moins un crédit en cours Un peu plus du quart, 31%, des ménages en situation de déclarent avoir au moins un crédit en cours. Il s agit

Plus en détail

Conseil de Surveillance du 23 février 2012

Conseil de Surveillance du 23 février 2012 AIDES AUX MENAGES EN DIFFICULTE ARTICLE R. 313-19-3 V DU CCH ---- En application de l article R. 313-12 du code de la construction et de l habitation, l UESL peut déterminer par recommandation les modalités

Plus en détail

à rebondir le mini-prêt qui vous aide Paris Ile-de-France LE MICROCRÉDIT PERSONNEL, Nom et prénom du demandeur : Cachet de la structure instructrice :

à rebondir le mini-prêt qui vous aide Paris Ile-de-France LE MICROCRÉDIT PERSONNEL, Nom et prénom du demandeur : Cachet de la structure instructrice : Nom et prénom du demandeur : Paris Ile-de-France LE MICROCRÉDIT PERSONNEL, le mini-prêt qui vous aide à rebondir Cachet de la structure instructrice : Nom et prénom de l instructeur : Coordonnées de l

Plus en détail

Règlement pour l obtention d une bourse de Youth For Understanding (YFU) Suisse

Règlement pour l obtention d une bourse de Youth For Understanding (YFU) Suisse Règlement pour l obtention d une bourse de Youth For Understanding (YFU) Suisse 1 Idée générale Avec son fonds de bourse, Youth For Understanding (YFU) Suisse souhaite donner la possibilité à des jeunes

Plus en détail

Fonds de prêts à l économie réelle

Fonds de prêts à l économie réelle Septembre 2014 Fonds de prêts à l économie réelle Chiffres clés du «prêt entre particuliers» au niveau mondial 10 8 6 4 2 0 Production annuelle de crédits pour les 5 premières plateformes de prêts (en

Plus en détail

LE DEVENIR DES DIPLOMÉS

LE DEVENIR DES DIPLOMÉS LE DEVENIR DES DIPLOMÉS Master Ressources humaines et communication Finalité : Professionnelle Situation professionnelle deux ans après l obtention d un master 2 Les enquêtes sur le devenir des diplômés

Plus en détail

Références. Les contacts Opti-Décision en relation avec cette présentation sont: Johann Grennepois Gérant

Références. Les contacts Opti-Décision en relation avec cette présentation sont: Johann Grennepois Gérant Les contacts Opti-Décision en relation avec cette présentation sont: Références Johann Grennepois Gérant johann.grennepois@opti-decision.fr Tél: +33 (0)2 40 79 59 45 Port: +33 (0)6 83 78 74 70 Opti-Décision

Plus en détail

DEMANDE DE PRÊT. 969 Avenue de la République 59700 MARCQ EN BAROEUL

DEMANDE DE PRÊT. 969 Avenue de la République 59700 MARCQ EN BAROEUL 969 Avenue de la République 59700 MARCQ EN BAROEUL DEMANDE DE PRÊT N de dossier : Nom du client : Montant du prêt envisagé : Durée souhaitée (en mois) : Date de dernière modification : 1 Paraphes : Votre

Plus en détail

M_CONTRAN Contrats nouveaux

M_CONTRAN Contrats nouveaux M_CONTRAN Contrats nouveaux Présentation Le document M_CONTRAN recense, de manière exhaustive, les nouveaux contrats de crédit libellés en euros, conclus avec les particuliers, les sociétés non financières,

Plus en détail

Direction des Ressources Humaines 14/10/04 CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF

Direction des Ressources Humaines 14/10/04 CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF SOMMAIRE PREAMBULE P. 4 DISPOSITIONS GENERALES : I. Généralités P. 05 I.1. Définition de la classification P. 05 I.2. Relation classification emploi P. 05 I.3.

Plus en détail

Evolution des risques sur les crédits à l habitat

Evolution des risques sur les crédits à l habitat Evolution des risques sur les crédits à l habitat n 5 février 2012 1/17 SOMMAIRE 1. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE LA PRODUCTION... 4 2. ANALYSE DÉTAILLÉE DES INDICATEURS DE RISQUE... 8 2.1 Montant moyen

Plus en détail

LA NOTATION STATISTIQUE DES EMPRUNTEURS OU «SCORING»

LA NOTATION STATISTIQUE DES EMPRUNTEURS OU «SCORING» LA NOTATION STATISTIQUE DES EMPRUNTEURS OU «SCORING» Gilbert Saporta Professeur de Statistique Appliquée Conservatoire National des Arts et Métiers Dans leur quasi totalité, les banques et organismes financiers

Plus en détail

DAUCHEZ PATRIMONIAL Votre gestion locative avec ALUR...

DAUCHEZ PATRIMONIAL Votre gestion locative avec ALUR... DAUCHEZ PATRIMONIAL Votre gestion locative avec ALUR... Gérer Durablement Cibler votre locataire Gérer votre actif Maintenir votre patrimoine Investir dans la pierre, pour se constituer un portefeuille

Plus en détail

Méthodologie de conceptualisation BI

Méthodologie de conceptualisation BI Méthodologie de conceptualisation BI Business Intelligence (BI) La Business intelligence est un outil décisionnel incontournable à la gestion stratégique et quotidienne des entités. Il fournit de l information

Plus en détail

Satisfaction des stagiaires de BRUXELLES FORMATION Résultats 2013

Satisfaction des stagiaires de BRUXELLES FORMATION Résultats 2013 Satisfaction des stagiaires de BRUXELLES FORMATION Résultats 2013 Cahier méthodologique, tableau récapitulatif 2009-2013 et Matrices importance/performance Mars 2014 Service Études et Statistiques Table

Plus en détail

Gestion commerciale. Une réponse fonctionnelle quel que soit votre secteur d activité

Gestion commerciale. Une réponse fonctionnelle quel que soit votre secteur d activité Gestion commerciale La rentabilité d une entreprise passe par l augmentation du chiffre d affaires et la maîtrise des coûts de gestion. Avec Sage 100 Gestion Commerciale, vous contrôlez votre activité

Plus en détail

Accélérer l agilité de votre site de e-commerce. Cas client

Accélérer l agilité de votre site de e-commerce. Cas client Accélérer l agilité de votre site de e-commerce Cas client L agilité «outillée» devient nécessaire au delà d un certain facteur de complexité (clients x produits) Elevé Nombre de produits vendus Faible

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE DECISIONNEL?

QU EST-CE QUE LE DECISIONNEL? La plupart des entreprises disposent d une masse considérable d informations sur leurs clients, leurs produits, leurs ventes Toutefois ces données sont cloisonnées par les applications utilisées ou parce

Plus en détail

Mémo technique LE DATAMINING

Mémo technique LE DATAMINING Mémo technique LE DATAMINING 46, rue de la Tour 75116 Paris France Tél : 00 33 (0)1 73 00 55 00 Fax : 00 33 (0)1 73 00 55 01 http://www.softcomputing.com Février 01 SOMMAIRE 1 SYNTHESE : CE QU IL FAUT

Plus en détail

LE FINANCEMENT DE VOS PROJETS IMMOBILIERS AU LUXEMBOURG ET À L ÉTRANGER. Nos services de banque privée

LE FINANCEMENT DE VOS PROJETS IMMOBILIERS AU LUXEMBOURG ET À L ÉTRANGER. Nos services de banque privée fr LE FINANCEMENT DE VOS PROJETS IMMOBILIERS AU LUXEMBOURG ET À L ÉTRANGER Nos services de banque privée Résidence principale ou secondaire, ou immeuble de rapport, l immobilier est une composante majeure

Plus en détail

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007.

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. Edition 2008 LE PASS-TRAVAUX Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. A la demande de l ANPEEC, MV2 Conseil a réalisé, en 2007,

Plus en détail

INDICES DE PRIX EXPÉRIMENTAUX DES SERVICES FINANCIERS

INDICES DE PRIX EXPÉRIMENTAUX DES SERVICES FINANCIERS Distr. GÉNÉRALE CES/AC.49/2003/9 29 septembre 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE (CEE-ONU) ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL (OIT) CONFÉRENCE

Plus en détail

AIDE MOBILI-PASS Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

AIDE MOBILI-PASS Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. AIDE MOBILI-PASS Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. N de Demande :... Cadre réservé au CILSO Nom :........................................................

Plus en détail

Prêts hypothécaires INFORMATIONS GÉNÉRALES RÉSUMÉ MÉTHODOLOGIQUE

Prêts hypothécaires INFORMATIONS GÉNÉRALES RÉSUMÉ MÉTHODOLOGIQUE Prêts hypothécaires INFORMATIONS GÉNÉRALES Statistiques voisines Périodicité Ponctualité Propriété Ce fichier reprend les informations concernant les prêts hypothécaires accordés par la SWCS aux personnes

Plus en détail

Formation «Le crédit à la consommation»

Formation «Le crédit à la consommation» Formation «Le crédit à la consommation» REFERENCE : 125 1. Objectif général Connaître les principaux aspects juridiques, techniques et commerciaux liés aux crédits à la Familiariser les personnels avec

Plus en détail

Production des Services d Assurance non-vie selon le SCN 2008

Production des Services d Assurance non-vie selon le SCN 2008 REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix - Travail Patrie ---------- INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ---------- REPUBLIC OF CAMEROON Peace - Work Fatherland ---------- NATIONAL INSTITUTE OF STATISTICS ----------

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise.

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Solutions PME VIPDev Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Cette offre est basée sur la mise à disposition de l ensemble de nos compétences techniques et créatives au service

Plus en détail

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Extraits sur la prévention du surendettement des clients texte original en espagnol La philosophie «Vivre la solidarité» peut s appliquer à toute notre vie.

Plus en détail

Demande de création d un Diplôme Universitaire CESAM - MDD. Certificat d Etudes Supérieures Après Master en Marketing Direct et Digital

Demande de création d un Diplôme Universitaire CESAM - MDD. Certificat d Etudes Supérieures Après Master en Marketing Direct et Digital IAE Ecole Universitaire de Management Demande de création d un Diplôme Universitaire CESAM - MDD Certificat d Etudes Supérieures Après Master en Marketing Direct et Digital OBJET Le CESAM MDD est de niveau

Plus en détail

DEMANDE DE PRÊT IMMOBILIER RÉSIDENCE PRINCIPALE

DEMANDE DE PRÊT IMMOBILIER RÉSIDENCE PRINCIPALE Cachet Partenaire Id Prescripteur Collaborateur : DEMANDE DE PRÊT IMMOBILIER RÉSIDENCE PRINCIPALE Cadre réservé au Crédit Foncier Nom du client: N de dossier : B20030-07/14 - imphelde Point de vente :

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

monabanq. invente le 1 er Compte courant tout compris et en illimité pour 6 /mois (1)

monabanq. invente le 1 er Compte courant tout compris et en illimité pour 6 /mois (1) - 1 - Envie d essayer une banque différente et innovante? monabanq. invente le 1 er Compte courant tout compris et en illimité pour 6 /mois (1) Découvrez notre offre dans son intégralité : 0810 002 001

Plus en détail

Le géomarketing - Page 1 sur 7

Le géomarketing - Page 1 sur 7 Le géomarketing - Page 1 sur 7 LES DOSSIERS MADWATCH.net méthodes Le Géomarketing Novembre 2003 Nb de pages : 7 Le géomarketing - Page 2 sur 7 Créé dans les années 80, la plupart des applications du géomarketing

Plus en détail

ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT. Les différents crédits à la consommation

ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT. Les différents crédits à la consommation ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT Les différents crédits à la consommation Aujourd hui, un tiers des ménages - soit 9 millions - ont un crédit à la consommation. Ce

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire)

RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire) Votre Partenaire Financier RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire) Etat Civil : Emprunteur : AGE : ADRESSE (N, rue): Né(e) à : Le : Co-Emprunteur : AGE : ADRESSE (N, rue): Né(e) à :

Plus en détail

Note d application du mécanisme d écrêtement des surprimes médicales

Note d application du mécanisme d écrêtement des surprimes médicales Commission de médiation de la convention AERAS 18 décembre 2012 Note d application du mécanisme d écrêtement des surprimes médicales A Conditions d éligibilité 1) Condition de ressources Cette condition

Plus en détail

La fonction Conformité dans l assurance

La fonction Conformité dans l assurance La fonction Conformité dans l assurance L approche par les risques L exemple de la lutte contre le blanchiment Présentation pour : Faculté d Orléans Intervenant(s) : Laurent GUEREL AG2R LA MONDIALE 1/19

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

Le plan d action marketing et commercial : De la réflexion marketing à l action commerciale

Le plan d action marketing et commercial : De la réflexion marketing à l action commerciale Le plan d action marketing et : De la réflexion marketing à l action e Un document qui oblige à réfléchir et à prendre du recul sur l activité, en mêlant l analyse marketing à l action e 1 L analyse marketing

Plus en détail

Décision du Défenseur des droits MLD-2014-090

Décision du Défenseur des droits MLD-2014-090 Décision du Défenseur des droits MLD-2014-090 RESUME ANONYMISE DE LA DECISION Décision relative à un refus de carte de paiement adossée à un crédit renouvelable en considération du congé maternité de la

Plus en détail

Spécificités, Applications et Outils

Spécificités, Applications et Outils Spécificités, Applications et Outils Ricco Rakotomalala Université Lumière Lyon 2 Laboratoire ERIC Laboratoire ERIC 1 Ricco Rakotomalala ricco.rakotomalala@univ-lyon2.fr http://chirouble.univ-lyon2.fr/~ricco/data-mining

Plus en détail

FRONTeO Plateforme digitale pour les banques. Dossier de presse

FRONTeO Plateforme digitale pour les banques. Dossier de presse FRONTeO Plateforme digitale pour les banques Dossier de presse 2015 Sommaire Page 3 Editorial «La banque se digitalise, l informatique évolue, MAINSYS anticipe...» Page 4 Une gamme complète de solutions

Plus en détail

Chèque avantage 50/50

Chèque avantage 50/50 Le crédit MutueL est partenaire de Mon association. et Ça, Ça change tout. grâce au partenariat entre Le crédit MutueL et Mon association, Je BénéFIcIe d offres exclusives. Chèque avantage 50/50 Le Crédit

Plus en détail

1. Référence : Pièce B-4, HQD-2, document 1, page 9, tableau R-2.1.

1. Référence : Pièce B-4, HQD-2, document 1, page 9, tableau R-2.1. Page 1 de 8 DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS N O 2 DE LA RÉGIE DE L ÉNERGIE (LA RÉGIE) RELATIVE À LA GESTION DU RISQUE DE CRÉDIT DE LA CLIENTÈLE GRANDE PUISSANCE 1. Référence : Pièce B-4, HQD-2, document 1, page

Plus en détail

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014 Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 214 Gwenaëlle FEGAR Direction des Statistiques monétaires et financières Service d Analyse des financements nationaux Après une forte progression

Plus en détail

Demande de Prêt «Aide au Logement Remboursable (ALR) - Acquisition / Construction»

Demande de Prêt «Aide au Logement Remboursable (ALR) - Acquisition / Construction» Demande de Prêt «Aide au Logement Remboursable (ALR) - Acquisition / Construction» Partenariat entre la Mutuelle de l Armée de l Air et la Banque Française Mutualiste BANQUE FRANCAISE MUTUALISTE Profession

Plus en détail

Ici, le titre de la. Tableaux de bords de conférence

Ici, le titre de la. Tableaux de bords de conférence Ici, le titre de la Tableaux de bords de conférence pilotage d entreprise, indicateurs de performance reporting et BI quels outils seront incontournables à l horizon 2010? Les intervenants Editeur/Intégrateur

Plus en détail

L outillage du Plan de Continuité d Activité, de sa conception à sa mise en œuvre en situation de crise

L outillage du Plan de Continuité d Activité, de sa conception à sa mise en œuvre en situation de crise Auteur : Robert BERGERON Consultant en Sécurité des Systèmes d Information et Management de la Continuité d Activité Quel outil pour le PCA? de sa conception à sa mise en œuvre en situation de crise Introduction

Plus en détail

VÉRIFICATION DES PRÊTS À L AFFECTATION. 31 janvier 2001. Direction de la vérification (SIV)

VÉRIFICATION DES PRÊTS À L AFFECTATION. 31 janvier 2001. Direction de la vérification (SIV) Contenu archivé L'information archivée sur le Web est disponible à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de dossiers seulement. Elle n a été ni modifiée ni mise à jour depuis sa date d archivage.

Plus en détail

FIP ODYSSEE PME CROISSANCE 2

FIP ODYSSEE PME CROISSANCE 2 STRATEGIE DE GESTION DU FONDS STRATEGIE DE GESTION DU FONDS Privilégier les secteurs en fort développement tels que : CLOUD COMPUTING E-LEARNINGAUDIOPROTHESE REALITE AUGMENTEE BIG DATA MATERIAUX DE CONSTRUCTION

Plus en détail

APPEL A PROJET HEBERGEMENT ET ACCOMPAGNEMENT AGNEMENT EDUCATIF MINEURS ISOLES ETRANGERS ET JEUNES MAJEURS ISOLES ETRANGERS

APPEL A PROJET HEBERGEMENT ET ACCOMPAGNEMENT AGNEMENT EDUCATIF MINEURS ISOLES ETRANGERS ET JEUNES MAJEURS ISOLES ETRANGERS APPEL A PROJET HEBERGEMENT ET ACCOMPAGNEMENT AGNEMENT EDUCATIF MINEURS ISOLES ETRANGERS ET JEUNES MAJEURS ISOLES ETRANGERS Appel à projet hébergement et accompagnement éducatif MIE JMIE octobre 2014 1

Plus en détail

Mesures évaluées 46 68 % 35 324 %

Mesures évaluées 46 68 % 35 324 % Niches fiscales et sociales Un inventaire à la Prévert Il a fallu un an au comité d évaluation (une douzaine de hauts fonctionnaires), au ministère du budget, pour sortir un très gros rapport qui inventorie

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L INDUSTRIE Arrêté du 4 avril 2012 portant approbation des programmes de formation des intermédiaires en opérations

Plus en détail

Brock. Rapport supérieur

Brock. Rapport supérieur Simplification du processus de demande d aide financière dans les établissementss : Étude de cas à l Université Brock Rapport préparé par Higher Education Strategy Associates et Canadian Education Project

Plus en détail

Le Data Mining au service du Scoring ou notation statistique des emprunteurs!

Le Data Mining au service du Scoring ou notation statistique des emprunteurs! France Le Data Mining au service du Scoring ou notation statistique des emprunteurs! Comme le rappelle la CNIL dans sa délibération n 88-083 du 5 Juillet 1988 portant adoption d une recommandation relative

Plus en détail

DOSSIER DE PRESENTATION

DOSSIER DE PRESENTATION DOSSIER DE PRESENTATION Ce dossier est destiné à vous présenter à la fois l activité du cabinet de courtage A2C GROUPE, les services mis à la disposition de ses partenaires. Ce dossier se présente sous

Plus en détail

Agenda de la présentation

Agenda de la présentation Le Data Mining Techniques pour exploiter l information Dan Noël 1 Agenda de la présentation Concept de Data Mining ou qu est-ce que le Data Mining Déroulement d un projet de Data Mining Place du Data Mining

Plus en détail

7. LA VIE DU CONTRAT, LE TRAITEMENT DES INCIDENTS ET LE SURENDETTEMENT

7. LA VIE DU CONTRAT, LE TRAITEMENT DES INCIDENTS ET LE SURENDETTEMENT 7. LA VIE DU CONTRAT, LE TRAITEMENT DES INCIDENTS ET LE SURENDETTEMENT 7.1. La gestion des plafonds 7.1.1. Le suivi des utilisations Les banques déclarent ne pas avoir de suivi spécifique en dehors de

Plus en détail

L encadrement du crédit par la loi Française

L encadrement du crédit par la loi Française L encadrement du crédit par la loi Française Le législateur a, depuis les années 70, mis en place des dispositions visant à mieux protéger les emprunteurs et les personnes en situation de fragilité financière,

Plus en détail

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE Guide méthodologique à usage des CPNE Guide validé par le CPNFP du 16 mars 2012 1 PLAN De quoi parle-t-on? Synthèse du processus d élaboration

Plus en détail

Comment emprunter. L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt

Comment emprunter. L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt emprunter L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt emprunter? A savoir avant à la adapter les 2 A SAVOIR AVANT D EMPRUNTER 3 S endetter de manière raisonnable Pour éviter l excès de crédit, avant

Plus en détail

Dépenses garanties en Assurance prospection

Dépenses garanties en Assurance prospection NOTICE EXPLICATIVE Dépenses garanties en Assurance prospection Les dépenses garanties en Assurance prospection sont des frais spécifiques et doivent correspondre à des dépenses nouvelles (par opposition

Plus en détail

Situation financière des ménages au Québec et en Ontario

Situation financière des ménages au Québec et en Ontario avril Situation financière des ménages au et en Au cours des cinq dernières années, les Études économiques ont publié quelques analyses approfondies sur l endettement des ménages au. Un diagnostic sur

Plus en détail

LE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL

LE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère du Développement Industriel et de la Promotion de l Investissement LE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL PROGRAMME NATIONAL DE MISE A NIVEAU DES PME Édition

Plus en détail

L évaluation des résultats

L évaluation des résultats L évaluation des résultats Process 14 «Aide-toi, le tableau de bord t aidera!» Chapitre 23 Analyse et réactivité P. 227 Certains dirigeants suivent la marche de leurs affaires avec un simple tableur. Les

Plus en détail

Acogepi. de la famille, fiscalité. assurance vie, particulier et entreprise. Données chiffrées si disponible Condition d admission des membres

Acogepi. de la famille, fiscalité. assurance vie, particulier et entreprise. Données chiffrées si disponible Condition d admission des membres Acogepi Date de création 1981 Forme juridique du groupement Association loi 1901 à but non lucratif. Chaque cabinet est indépendant. Nombre de cabinets adhérents à fin juin 12 2012 Rémunération de la structure

Plus en détail

L ADIL Vous Informe. Le prêt relais

L ADIL Vous Informe. Le prêt relais ADIL des Hauts de Seine L ADIL Vous Informe Le prêt relais Sur un marché immobilier qui tend à se réguler, faire coïncider la date de vente avec celle de l achat d un bien devient difficile. De nombreux

Plus en détail

Protection du budget. Prévoyance

Protection du budget. Prévoyance L offre CACI Forte de son expertise acquise sur son cœur de métier historique, l assurance, Caci a développé une gamme complète de produits d assurance à tination de ses partenaires et de leurs clients

Plus en détail

Salon du crédit et de l assurance. Braine-l Alleud 23 février 2015

Salon du crédit et de l assurance. Braine-l Alleud 23 février 2015 Salon du crédit et de l assurance Braine-l Alleud 23 février 2015 Programme Elantis - Votre partenaire pour les années à venir - Financement des crédits hypothécaires - New business model Règles d acceptation

Plus en détail

Intérim Bancaire Banque, de l Assurance, des Mutuelles et du Secteur Financier connaissance approfondie du secteur pertinence efficacité

Intérim Bancaire Banque, de l Assurance, des Mutuelles et du Secteur Financier connaissance approfondie du secteur pertinence efficacité L Intérim BancAire, une mission d Experts Filiale du groupe Carrières Bancaires, Intérim Bancaire a été créée pour répondre aux besoins spécifiques en travail temporaire du secteur de la Banque, de l Assurance,

Plus en détail

Construction de bases biométriques pour l assurance dépendance. SCOR inform - Novembre 2012

Construction de bases biométriques pour l assurance dépendance. SCOR inform - Novembre 2012 Construction de bases biométriques pour l assurance dépendance SCOR inform - Novembre 2012 Construction de bases biométriques pour l assurance dépendance Auteur Laure de Montesquieu Responsable Centre

Plus en détail

FIP ODYSSEE PME CROISSANCE

FIP ODYSSEE PME CROISSANCE STRATEGIE DE GESTION DU FONDS STRATEGIE DE GESTION DU FONDS Privilégier les secteurs en fort développement tels que : CLOUD COMPUTING DEMANTELEMENT NUCLEAIRE E-LEARNINGAUDIOPROTHESE REALITE AUGMENTEE BIG

Plus en détail

Les Français et la banque en ligne

Les Français et la banque en ligne Les Français et la banque en ligne Rapport d étude réalisé pour monabanq. Décembre 2010 CREDOC / 17 mai 2011 1 Synthèse 1 Internet a modifié la relation des Français avec leurs banques en s imposant comme

Plus en détail

Projet SINF2275 «Data mining and decision making» Projet classification et credit scoring

Projet SINF2275 «Data mining and decision making» Projet classification et credit scoring Projet SINF2275 «Data mining and decision making» Projet classification et credit scoring Année académique 2006-2007 Professeurs : Marco Saerens Adresse : Université catholique de Louvain Information Systems

Plus en détail

Royaume du Maroc. Direction des Etudes et des Prévisions Financières

Royaume du Maroc. Direction des Etudes et des Prévisions Financières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions Financières Le crédit à la consommation en pleine mutat i o n Mars 2008 http://www.finances.gov.ma/depf/depf.htm Boulevard Mohamed V. Quartier Administratif,

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

Les tarifs. bnpparibas-personalinvestors.lu. A new way to invest. Expatriés Applicable à partir du 01.07.2011 (Les tarifs affichés sont TTC)

Les tarifs. bnpparibas-personalinvestors.lu. A new way to invest. Expatriés Applicable à partir du 01.07.2011 (Les tarifs affichés sont TTC) Les tarifs Expatriés Applicable à partir du 01.07.2011 (Les tarifs affichés sont TTC) A new way to invest bnpparibas-personalinvestors.lu Ce document est destiné à informer sur les tarifs des opérations

Plus en détail

le système universitaire québécois : données et indicateurs

le système universitaire québécois : données et indicateurs le système universitaire québécois : données et indicateurs No de publication : 2006.04 Dépôt légal 3 e trimestre 2006 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque et Archives Canada ISBN

Plus en détail

MÉTHODOLOGIE PROJET SYSTÈME D INFORMATION DÉCISIONNEL BI - BUSINESS INTELLIGENCE. En résumé :

MÉTHODOLOGIE PROJET SYSTÈME D INFORMATION DÉCISIONNEL BI - BUSINESS INTELLIGENCE. En résumé : En résumé : Phase I : collecte des besoins I - Expression des besoins II - Étude de faisabilité III - Définition des priorités IV - Rédaction puis validation du cahier des charges Phase II : implémentation

Plus en détail

Intermédiaire bancaire, métier d avenir

Intermédiaire bancaire, métier d avenir Plus de 500 courtiers IOBSP formés Intermédiaire bancaire, métier d avenir Le déficit actuel du nombre des IOBSP ne permet pas de satisfaire à la demande des emprunteurs. Selon les évolutions constatées,

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE

LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE Michel MOUILLART Directeur Scientifique de l Observatoire de l Endettement des Ménages

Plus en détail

DÉMATÉRIALISATION DES DOCUMENTS ET AUTOMATISATION DES PROCESSUS UN PREMIER PAS VERS LA BANQUE SANS PAPIER

DÉMATÉRIALISATION DES DOCUMENTS ET AUTOMATISATION DES PROCESSUS UN PREMIER PAS VERS LA BANQUE SANS PAPIER DÉMATÉRIALISATION DES DOCUMENTS ET AUTOMATISATION DES PROCESSUS UN PREMIER PAS VERS LA BANQUE SANS PAPIER Pour les banques, le papier devrait servir à imprimer des billets ; pas à en garder la trace dans

Plus en détail

COMPTE EPARGNE LOGEMENT. Une épargne constructive. Conditions Générales

COMPTE EPARGNE LOGEMENT. Une épargne constructive. Conditions Générales COMPTE EPARGNE LOGEMENT Une épargne constructive Conditions Générales CONDITIONS GENERALES 1. Conditions d ouverture et de détention Toute personne physique peut être titulaire d un compte d épargnelogement

Plus en détail

ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL. Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring. Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013

ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL. Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring. Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013 ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013 CONTEXTE Une bonne insertion professionnelle des étudiants passe par

Plus en détail

Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités. UFC-Que Choisir de Redon

Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités. UFC-Que Choisir de Redon Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités UFC-Que Choisir de Redon 1 Introduction Rappel : notre enquête de début 2009 73 associations locales de l UFC-Que Choisir

Plus en détail

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 «Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 INTRODUCTION : RAPPELS SUR LE REGROUPEMENT DE CREDITS 1 LE REGROUPEMENT DE CRÉDITS, QUAND?

Plus en détail

ACCORD DISTRIBUTION CASINO FRANCE RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

ACCORD DISTRIBUTION CASINO FRANCE RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ACCORD DISTRIBUTION CASINO FRANCE RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES La Direction de Distribution Casino France, représentée par M. Gérard MASSUS, Directeur des Ressources

Plus en détail