edito Chaque patron sait que le climat social dans son entreprise, c est important
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- Christine Lheureux
- il y a 10 ans
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1 edito Chaque patron sait que le climat social dans son entreprise, c est important Chaque patron le sait mieux que quiconque, l ambiance et le climat social sont des éléments de première importance dans la bonne marche d une entreprise. Comment sur un chantier ou dans un atelier, atteindre l efficacité si le cœur n y est pas, si la motivation est mise à mal par des questions humaines non posées, en suspens ou incomprises? Dans les PME, c est d ailleurs le patron lui-même, qui, au quotidien, va motiver, expliquer, apaiser. Dans la très grande majorité des cas, cette relation directe, souvent empreinte de simplicité, se déroule très bien. Chacun, dans son rôle, assumant sa part de responsabilités et remplissant son contrat. En cette matière, comme dans toutes les autres, il est bien entendu toujours possible de faire mieux et de s améliorer. Nul n en doute et la volonté est là. Qui souhaiterait ne pas accroître l efficacité de son organisation? Par contre, les priorités se bousculent et chaque jour apporte son lot de défis. Aujourd hui le personnel, demain le banquier, après-demain le client Aucune solution n est parfaite, mais dans les PME, le dialogue, libre, basé sur la volonté des parties, a globalement montré son efficacité. Les situations problématiques sont marginales et la réglementation sociale permet de les traiter. Une initiative à prendre, en vue de peaufiner la gestion de cette première ressource de l entreprise qu est son personnel, serait d inciter les dirigeants des PME à investir davantage dans la formation «gestion des ressources humaines», pour eux-mêmes et leurs proches collaborateurs. Dans ce sens, des campagnes de sensibilisation régulières, des formations simples et concrètes, à la conception desquelles pourraient être associés les syndicats, produiraient, sans aucun doute, plus de résultats que la présence obligatoire des organisations syndicales dans les PME. Le dialogue «en prise» entre le patron et ses collaborateurs sera toujours préférable, dans une petite entreprise, à celui transitant par une pièce rapportée et contraint par une réglementation. Eric Charlier Président 3
2 sommaire P6 > 22 espace entreprises Entreprendre aujourd'hui P6-7 : P9-17 : P18-22 : RENCONTRE AVEC GÉRALD CLAESSENS ET JEAN-FRANÇOIS EPPE, Sur le Net, Publicityweb «soigne» vos références Les échos LA SA HODY PARLE D ELLE-MÊME... «Sans fausses notes...» Entreprendre aujourd hui rejoint plus de lecteurs chaque mois. Publié par la Chambre de commerce et d'industrie du Luxembourg belge Grand rue, Libramont tél fax [email protected] Président : Eric Charlier Administrateur délégué : Fabrice Coulon RÉDACTION Rédacteur en chef : Christophe Hay Ont collaboré à ce numéro : Pierre Adam, Anne-Michèle Barbette, Vinciane Born, James Desmecht, Agnès Dion, Anne Georges, Viviane Hoscheit, Françoise Janssens, Aude Lamory, Benoît Lespagnard, Charles-Henri Ganshof, Françoise Minguet, Timéa Nagy, Bernadette Thény, Olivier Weyrich. Photos/Illustrations : Jean-Louis Brocart Corrections : Stéphanie Wanlin, Agnès Dion Publicité : Bernadette Thény PRODUCTION Conception graphique & Mise en page : Logotype SA Impression : Imprimerie Schmitz & Gofflot SA, Bastogne Diffusion & Promotion : Bernadette Thény Distribution : Entreprise de routage Barbier, Gembloux POUR S ABONNER 9 numéros par an Distribution : Bernadette Thény Tarif : 45 euros Abonnement par internet : De 8h30 à 17h00 tél Administration, abonnements & changement d adresse : Stéphanie Wanlin ([email protected]) Publicité : Bernadette Thény ([email protected]) Entreprendre aujourd hui est le magazine de la Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge. La Région wallonne, la Commission européenne et la Province de Luxembourg sont les partenaires de notre développement. P24 > 41 à la chambre P24 : P26-27 : P27-31 : P33-34 : P34-35 : P36 : P38 : P40 : P40-41 : P41 : EURO INFO CENTRE - L élargissement... Profitez-en! TRANSMISSION Financer la reprise, un aspect capital GROUPE DE TRAVAIL Travailleurs frontaliers en province de Luxembourg ÉCOLE INTERNATIONALE DES ENTREPRENEURS Préparer concrètement la relève dans l entreprise TRANSFRONTALIER Projet Transaérospace TÉLÉCOMS Systèmes de Management de Contenus CRÉATION Succès du «Business Plan Booster» INTERNATIONAL Pays baltes : les tigres de l Est DROIT ET INNOVATION La médiation commerciale est une alternative L agenda P42 > 43 d ici & d ailleurs P44 > 49 bon à savoir P51 > 54 utile & agréable w w w. c c i l b. b e 5
3 espace E N T R E P R I S E S SUR LE NET, PUBLICITYWEB «SOIGNE» VOS RÉFÉRENCES Rencontre avec deux jeunes patrons dynamiques : Gérald Claessens et Jean-François Eppe Souvent dans l ombre, perdus dans les méandres de la «ligne», à la seule lumière du scintillement de l écran magique, ils n ont d yeux que pour la toile. Consciencieux et méthodiques, ils jonglent avec la sémantique et batifolent quasi avec la technique. On pourrait presque penser qu ils jouent, souris à la main, fenêtres ouvertes, le regard en perpétuel éveil Et pourtant, quoi qu en pensent encore certains, les clients qui se bousculent, le marché qui se développe et les perspectives qui s ouvrent, sont autant de preuves que le «Search Engine Marketing» et l «E-marketing» - les deux métiers principaux de Publicityweb - sont désormais des professions à part entière. À Neufchâteau, loin du cliché associant frénésie, globalité et mondialisme au fameux vecteur internet, ils oeuvrent dans le calme pour que les noms de leurs clients brillent en premier au sortir des moteurs de recherche. Simplement, ils appellent cela le référencement Entreprendre: Votre activité se situe donc à mi-chemin entre la technique et le marketing? Gérald Claessens : Exactement, c est d ailleurs pour cela que la complémentarité entre Jean-François et moi-même semble évidente. Pour ma part, m appuyant sur un bagage scolaire en communication (ndlr: un diplôme en communication et marketing obtenu à l IHECS) et une expérience professionnelle certaine au sein d une entreprise spécialisée dans le marketing internet, je me charge plutôt de l aspect marketing de notre business. Jean-François Eppe : Quant à moi, davantage axé sur le développement proprement dit, je suis plutôt attentif à toute l approche technique du métier. Entreprendre: Mais votre activité, c est bien le référencement? Gérald Claessens : Oui, mais ce n est pas aussi restrictif que cela En effet, outre cet aspect non négligeable de notre activité, le positionnement à la performance et l e-marketing constituent d autres facettes importantes de notre vie professionnelle. Entreprendre: Ne résume-t-on pas souvent tout cela en parlant de marketing internet? Jean-François Eppe : Si, absolument. En fait, il s agit de toutes les actions de prospection et de fidélisation liées au monde en ligne qui s inscrivent plus globalement dans le vaste domaine du marketing internet. Lorsque c est appliqué spécifiquement aux moteurs de recherche, on appelle cela le «Search Engine Marketing» (SEM). En d autres termes, on pourrait parler de marketing via les moteurs de recherche. Entreprendre: Et le référencement en fait partie? Gérald Claessens : Notamment, car l intérêt évident du SEM est d améliorer la visibilité d un site web en le positionnant dans les principaux moteurs de recherche à partir de mots-clés pertinents. Or justement, le référencement en est un outil. Ici, le travail consiste à façonner la structure du site dont la promotion nous a été confiée. Nous soignons donc à la fois la formulation sémantique du site et sa «charpente» architecturale. Entreprendre: Afin d en faire le principal résultat des sélections opérées par les internautes? Gérald Claessens : Si possible. C est en tout cas notre souci le plus évident... Entreprendre : Et c est aussi l exigence naturelle de vos clients? Jean-François Eppe : Sans nul doute, mais si le «Search Engine Marketing» concerne avant tout le référencement classique, il recouvre aussi toute la dimension liée au positionnement payant - le fameux «pay per click». En effet, pour qu un client bénéficie 6
4 espace E N T R E P R I S E S de la visibilité et de la notoriété maximale sur son site, il convient de générer le trafic le plus dense possible sur les deux supports. Entreprendre: Sachant que l un est gratuit et que l autre est facturé à la visite? Gérald Claessens : Tout à fait. Sur Google, par exemple, le référencement classique se trouve dans la large fenêtre située en partie gauche d écran, alors que le positionnement payant apparaît en bandeau supérieur et en fenêtre sur la partie droite. Ainsi, pour un même produit, sachant que notre travail est quasi identique, le coût du référencement sera différent selon que l internaute aura choisi l un ou l autre des accès au même site. Entreprendre: Certains prétendent pourtant que le référencement n a pas une utilité réelle Gérald Claessens : Ils se trompent! Et j ajoute que s il est indéniable que l intérêt du site est primordial puisque c est l endroit où le produit que l on cherche à vendre s expose, il convient de ne pas ignorer le SEM car la majorité des internautes avoue utiliser un moteur de recherche lors de leurs pérégrinations en ligne. Et si les Européens ne consacrent encore aujourd hui que 20 % de leur budget internet à la promotion du site - notre métier, les Américains en sont déjà à un rapport Entreprendre: Et vos clients sont conscients des enjeux générés par les flux du trafic internet? Jean-François Eppe : De plus en plus, certains spécialistes osent même prétendre que le référencement payant est la publicité en ligne la moins chère et la plus réussie. Non seulement parce qu elle est bien présente, mais surtout parce qu elle ne coûte que si le client choisit de la visionner. Entreprendre: Parlant de produits et de clients, où sont les vôtres? Gérald Claessens : Etrangement, ils sont assez loin d ici pour la plupart. C est d ailleurs ce qui nous a poussé à ouvrir un bureau commercial à Bruxelles et à engager un consultant itinérant chargé de notre clientèle installée là-bas. Nous travaillons aussi pour des clients néerlandophones, pour des entreprises françaises, des sociétés américaines. Air France, Visa, Fortis, l AWT, la Région wallonne, la Province ou Electrabel, par exemple, sont aussi nos clients. Tantôt, nous gérons la visibilité du site de PME, puis nous sommes amenés à suivre la ligne de grandes compagnies. Parfois, nous travaillons de concert avec des régies publicitaires internet. Cela dépend Entreprendre: Mais les perspectives sont larges? Jean-François Eppe : On peut le dire. Certes, nous comptons Entreprendre: Pour être vu? Jean-François Eppe : Mais bien sûr, comme le nombre de sites web ne cesse d augmenter, l essentiel est bien là. Sinon, je ne vois pas l intérêt de développer un site d exception qui ne serait vu par personne. Entreprendre: Vous intervenez donc à ce moment-là? Jean-François Eppe : Oui, lorsqu il convient de différencier un site d un autre et de le positionner aux meilleures places des outils de recherche internationaux ou d assurer la publicité d un site donné en générant le trafic le plus large grâce à son positionnement, sur base d une rémunération au clic par mot-clé sélectionné. Mais ce n est pas une règle immuable car nous pouvons aussi concevoir et développer le site avant d en assurer la promotion. Entreprendre: Les mots-clés sont importants? Gérald Claessens : Capitaux, je dirais. C est la fameuse recherche sémantique qui s appuie sur la pertinence de ces motsclés par rapport au contenu du site et à la recherche potentielle des internautes. L idéal étant, évidemment, de trouver le mot-clé le plus souvent employé par le public et générant le moins de résultats. Généralement, en référencement classique, nous en définissons une trentaine en accord avec le client et nous travaillons pour assurer à son produit une présence dans le top des recherches. Lorsque l on aborde le positionnement payant, on peut même élargir le ciblage et surfer sur le haut de la vague peu de concurrents directs travaillant, comme nous, exclusivement dans ce domaine, mais l essentiel est ailleurs Entreprendre: C est à dire? Jean-François Eppe : Sachant que le nombre de sites croît de manière invraisemblable, le créneau qui est le nôtre est promis à un bel avenir. Car les habitudes du support en ligne sont sans appel et, dans près de 80 % des cas, seules les trois premières pages sont visitées par les utilisateurs traditionnels. Dès lors, admettant encore que les bases de données et les algorithmes des moteurs de recherche changent tous les jours, il ne fait aucun doute que notre travail s impose comme le seul remède efficace pour contrer les efforts de la concurrence. Entreprendre: Et ce défi ne vous fait pas peur? Gérald Claessens : Non, cela nous conforte même dans notre approche de notre métier. Et puis, tant que le référencement ne sera pas, à tort, systématiquement considéré comme un aspect stratégique du marketing, nous aurons une longueur d avance sur tous les autres Propos recueillis par Christophe Hay Photos Jean-Louis Brocart PUBLICITYWEB SPRL Avenue de la victoire, 29/1 B-6840 Neufchâteau Tél: 32 (0) Avenue Brugmann, Bruxelles Tél: 32 (0)
5 espace E N T R E P R I S E S Présentation officielle en présence de Sabine Laruelle, ministre des Classes Moyennes et de l Agriculture LIBRAMONT ❿ Enfin un cadastre du commerce en Province de Luxembourg! Le 20 avril dernier, en présence de la ministre des Classes moyennes et de l Agriculture, Sabine Laruelle, le premier «cadastre» du commerce de la province de Luxembourg a officiellement été présenté au grand public. Assorti de l étude «Etat des lieux et perspectives», cet ouvrage dresse un aperçu plus qu exhaustif du pôle commercial dans notre province. Et c est une première Secteur attractif Le secteur du commerce relève d une importance capitale en province de Luxembourg, nul ne le conteste. A lui seul, il occupe près de onze mille personnes, soit pratiquement 14 % de l emploi total entre Athus, Marche-en-Famenne et Vielsalm. De plus, dans une région aussi rurale, chacun s accorde à reconnaître le rôle essentiel en termes de service à la population et d animation locale joué par une telle activité de proximité. Ainsi, lorsque l idée de doter le secteur d un outil performant d aide à la décision a été lancée, l ensemble des forces vives sensibles aux commerces sous toutes ses formes a reconnu la pertinence de la démarche. Voilà donc ce qui a poussé la Chambre de commerce à réaliser un recensement aussi vaste que difficile de tous les commerces installés dans la province. L enquête a eu lieu courant de l été dernier. Et les résultats, complétés des rares bases de données déjà existantes, ont permis d établir le répertoire complet - appelé «cadastre» - dans lequel sont inventoriés plus de quatre mille cent quarante commerces, soit plus de 80 % de tous ceux en activité sur le sol luxembourgeois. Données utiles Accessible à l adresse ce «cadastre» a donc pour double objectif de guider les commerçants et futurs commerçants dans le choix de leur implantation d une part, puis d apporter aux pouvoirs publics locaux un outil d aide à la décision en matière d aménagement du territoire de l autre. Sans compter qu il devrait également permettre à tous les commerçants de mieux connaître leur environnement concurrentiel ou éventuellement de s en référer à ses pages LIBRAMONT Club des jeunes entrepreneurs Dernière du cycle Pour rappel, le Club des jeunes entrepreneurs a vu le jour en Petit frère de Plato, il rassemble des dirigeants d entreprises actifs depuis moins de trois ans au sein de leur propre structure. Le but est de les soutenir à développer un professionnalisme constant dans leur gestion et dans la stratégie de leur développement. Par des rencontres mensuelles auxquelles ils assistent, l occasion leur est offerte de briser «l isolement» et de profiter de l expérience quotidienne d autres jeunes patrons. Parmi les partenaires, notons aussi la présence de parrains qui apportent leur point de vue d entrepreneurs confirmés, sortes de «pairs entrepreneuriaux». Au cours de chaque réunion, un thème spécialement choisi par les participants est animé par un expert dont la mission consiste à introduire le sujet et à susciter le débat. Pour la dernière soirée du cycle , «l organisation de l entreprise selon un système de processus suivis avec tableaux de bord» a été brillamment abordée par Patrick Demeester, conseiller général chez Varodem. Cette session s est donc clôturée sur une note encourageante, d autres rendezvous devraient susciter pareil intérêt dès le mois de septembre. Une réunion pour ce prochain Club est prévue le mercredi 16 juin, elle préparera la session du mois de septembre. Pour tous renseignements sur le futur programme, ou pour obtenir les coordonnées des participants à la première session afin d échanger des points de vue, vous pouvez contacter Timea Nagy, ou [email protected] 9
6 espace E N T R E P R I S E S ROCHEHAUT «Pom de pain», une boulangerie jeune... Depuis Pâques, Isabelle Celli et Pascal Ulweling, vingt-trois et vingt-six ans, vous accueillent dans une boulangerie artisanale aux senteurs d antan. Pâtisseries, glaces et pain quotidien vous seront servis avec le sourire en prime. «Pom de pain» Place Marie Howet, 6 à Rochehaut NEUFCHÂTEAU MESSANCY Lux Green n a pas attendu le 1er mai pour se lancer à l est! En effet, depuis deux ans déjà, Lux Green a investi dans le capital d'une société estonienne active dans la production de sapins de Noël. Ainsi devenue propriétaire de quelque six cents hectares à plus de trois mille kilomètres de la province de Luxembourg qui l a vu naître, cette société chestrolaise prouve que l Union européenne n est certainement pas un vain mot dans la bouche de ses gestionnaires. Avec huit personnes occupées, un chiffre d'affaires avoisinant les huit cent mille euros et deux sites d'exploitations en province, à Neufchâteau et Messancy, Lux Green se porte bien. Active sur trois secteurs, en pépinière, sapins de Noël et parcs et jardins, le vert sied incontestablement à cette Luxembourgeoise bon teint. D ailleurs, dernière preuve du dynamisme de cette jeune société ne comptant manifestement pas s'arrêter en si bon chemin, notons qu elle compte mettre en place une toute nouvelle infrastructure de production et d'arrosage et engager rapidement du personnel supplémentaire, nous vous en reparlerons. Lux Green, Au poteau de fer, 13 Hamipré pour nouer de nouvelles alliances commerciales. Dans le détail Par ailleurs, ajoutons qu une analyse détaillée dudit «cadastre» - complété par d autres sources d informations - a encore permis de dresser un état des lieux complet de la fonction commerciale en province de Luxembourg. Les résultats de cette étude sont publiés sous le titre «Le commerce en province de Luxembourg: Etat des lieux et perspectives». On y découvre, par exemple, que les salons de coiffure et les cafés, totalisant 11,1 % de l activité commerciale totale, sont les surfaces les mieux représentées sur le territoire luxembourgeois. En outre, des comparaisons entre les arrondissements montrent, par exemple, que l arrondissement de Marche-en-Famenne impose un caractère extrêmement commercial alors que celui de Virton révèle étonnement des faiblesses dans ce domaine. Parlant de l évolution de la fonction commerciale, l étude assène certaines vérités qui fâchent comme une lente diminution du nombre de commerces dans la province au fil des dernières années contrebalancée par une augmentation de la surface de vente totale tendant à conforter la diminution inéluctable des petits commerces au profit des grandes enseignes. Enfin, d autres MARCHE-EN-FAMENNE ❿ Conseillers en prévention Ils ont réussi! Fin avril dernier, la société Lamcol (Marche-en-Famenne) a accueilli la séance de clôture de la formation de «conseillers en prévention, niveau de base» mise sur pied par l Euro Info Centre de la Chambre de commerce. Cette formation, organisée entre janvier et mars 2004, a permis à une série de participants issus d entreprises de la province d acquérir les connaissances de base en matière de santé et de sécurité au travail. En tout, analyses sur l emploi dans le secteur ou les relations commerce-tourisme sont également à découvrir dans cette étude particulièrement peu commune. Outil réactif Réalisé par la Chambre de commerce, sous l œil expert de Bruno Bianchet, en collaboration avec des membres du RIEAL et de l ASBL Vitrines du Luxembourg, ce travail d envergure s inscrit dans le cadre d un projet de coopération transfrontalière du programme Interreg III dont l objectif est d établir un atlas commercial de la Grande Région. Et s il s agit assurément d un pas important vers une meilleure connaissance du secteur commercial luxembourgeois, gageons que cette démarche de fond signe le début d une véritable collaboration entre les commerçants, les associations de commerçants, les pouvoirs publics, les agences de développement local et la Chambre de commerce. Ensemble, continuons à faire de un véritable outil au service de chacun. Pour tout renseignement complémentaire ou pour obtenir la brochure Vinciane Born Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge Grand rue Libramont [email protected] durant sept journées de cours dispensés par des experts et des praticiens confirmés, l ensemble des thèmes relatifs à la prévention au travail ont été balayés pour parfaire les connaissances des conseillers inscrits, notamment la synthèse de la réglementation, l analyses de risques, les enquêtes en cas d accidents, les premiers secours, la lutte contre l incendie Ce programme particulièrement adapté aux besoins d une PME n existait pas jusqu ici 10
7 espace E N T R E P R I S E S WELLIN «Les Carrières du Fond des Vaulx», modèle en Europe Depuis le 1er janvier dernier, la société «Carrières du Fond des Vaulx» à Wellin répond aux normes européennes pour l ensemble de ses produits concassés. En effet, répondant aux exigences européennes en la matière, lesquelles sont obligatoires à dater du 1er juin pour tous les matériaux destinés au secteur de la construction, la majorité des granulats produits dans la carrière luxembourgeoise sont désormais commercialisés sous le marquage CE. L entreprise «Carrières du Fond des Vaulx» étant la première carrière belge a avoir satisfait à cette récente disposition, elle prouve qu en se conformant aux exigences européennes, on peut aussi avoir «une ardeur d avance» «Les Carrières du Fond des Vaulx», route de Rochefort 6920 Wellin MARCHE- EN-FAMENNE Médaille du mérite d Arenberg dans la région, le manque est donc comblé à la grande satisfaction des participants estimant ce type de problématique capital. Au terme de la formation, un test de connaissances était proposé aux participants qui le souhaitaient. Huit d entre eux l ont réussi avec succès, nous en profitons pour féliciter : Luc Bernard (Enrobage Stockem - Arlon), Ariane Chanson (ASD Lux Coordination - Arlon), Jean-Louis Cremer, (L Oréal - Libramont), Eric Denis (Garage Arnould - Libramont), Vincent Duchêne (Ets G. Crémer - Libramont), Michel Gérard (Ravago Plastics - Virton), Clémence LIBRAMONT ❿ Les entreprises s expriment avant le scrutin régional Minet (Lamcol - Marche) et Daniel Ska (Sacotralux - Nadrin). Rappelons encore que la formation «conseillers en prévention, niveau de base» est une des actions du Projet Interrégional d Amélioration à la Sécurité au Travail dans les Entreprises (projet Interreg soutenu par le Feder et la Région wallonne). Des diagnostics sécurité dans les entreprises peuvent être réalisés à votre demande. Si ces actions vous intéressent, prenez contact avec Anne-Michèle Barbette , [email protected] À la veille des élections régionales du 13 juin prochain, la Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge a entrepris de rencontrer les quatre partis politiques présents sur la scène luxembourgeoise afin de leur faire part de la situation économique propre à notre province et ses principales particularités, compte tenu notamment de sa proximité avec le grand-duché de Luxembourg et la France. Ce vendredi 7 mai 2004, en la salle du Conseil communal de Marcheen-Famenne, le Docteur Yvan Lebrun, Professeur émérite, auteur du livre, «Les Ducs d'arenberg et Champlon-Famenne», a reçu des Le développement économique est capital Les deux premières des quatre rencontres prévues se sont tenues les 30 avril et 11 mai derniers, votre Chambre de commerce y a tout d abord reçu le Cdh dont la délégation était emmenée par le député Josy Arens, puis Ecolo avec à sa tête le Secrétaire fédéral Jean-Michel Javaux. Porte-parole des entreprises, la chambre a choisi d aborder successivement trois thèmes capitaux touchant plus particulièrement au devenir économique de toute une région. Il y a ainsi été question de l avenir de l enseignement supérieur en province de Luxembourg au moment où les accords européens de Bologne commencent à produire leurs premiers effets. Dans un second temps, le débat s est ouvert à la promotion de l esprit d entreprise dès l école, et notamment l introduction de cette notion dans les programmes scolaires du secondaire et du supérieur (disposition particulièrement utile en milieu rural où l emploi salarié est plus rare que dans les centres industriels). Enfin, la lourdeur des charges sociales belges comparées à celles, beaucoup plus raisonnables, du grand-duché de Luxembourg a aussi été évoquée parce qu elle influe considérablement sur le tissu économique local. En province de Luxembourg, une telle situation provoque, on le sait, une véritable fuite des cerveaux doublée d une faiblesse des activités d innovation, de recherche et de développement. Le personnel - souvent très qualifié - en 12
8 espace E N T R E P R I S E S mains de son A.R. le Prince Léopold d'arenberg, la médaille du mérite d'arenberg en argent. À travers l histoire de Champlon-Famenne, l auteur retrace l évolution des relations entre la famille d Arenberg et le village. Celles-ci, d abord ténues et indirectes, se firent plus étroites à partir de 1834, lorsque les Arenberg devinrent les principaux propriétaires fonciers de la localité. La vie de la communauté villageoise depuis le Moyen-âge et le développement de la Forêt de Champlon, actuelle propriété de la famille d Arenberg, constituent les deux pôles de la description. Les avatars de la seigneurie de Champlon, de son château et de ses forges sont relatés et le caractère du village et de ses habitants est dépeint. Le récit est soutenu par de nombreuses illustrations et par des cartes. En librairies : 336 pages, 25 euros LAROCHE- EN-ARDENNE Logis de Belgique charge de ses matières, préférant des rémunérations plus attractives ailleurs. Ruralité d abord Le Cdh s est montré particulièrement réceptif aux constats dressés et aux propositions formulées par les entreprises au travers de la Chambre de commerce. Il s est engagé à les faire intégrer au programme dans la mesure où les visions respectives sont fort proches. Plus globalement, le Cdh, par l intermédiaire de Comme les autres partis, le Cdh et Ecolo ont répondu à l invitation de la Chambre de commerce. Josy Arens et Jean-Michel Javaux ont confirmé qu en cas de victoire le 13 juin, la ruralité serait l affaire du Cdh alors que l énergie et la mobilité seraient celles d Ecolo. Josy Arens, s est montré très attaché aux questions spécifiques des zones rurales. La faible densité de population induit ici un mode de vie différent de celui des centres urbains. L enseignement, les soins de santé, la mobilité ou l économie, par exemple, doivent y être organisés de manière adaptée. Il ne peut y avoir un modèle unique applicable à l ensemble du territoire wallon. Pour Josy Arens, c est clair; en cas de victoire, la ruralité, c est l affaire du Cdh. Mobilité et énergie Pour les dirigeants d entreprises présents à la rencontre du groupe Ecolo, vouloir être le premier élève de la classe européenne dans les domaines de la réglementation énergétique et de l environnement, c est encore réduire la compétitivité des entreprises belges déjà fortement handicapée par un coût du travail prohibitif dans notre pays. Ecolo s est dit conscient de ces enjeux et estime, aujourd hui, qu un certain pragmatisme doit nécessairement accompagner les choix politiques. Ainsi donc, en cas de présence au prochain Gouvernement wallon, Ecolo revendiquera le ministère de la mobilité et de l énergie, tant ces deux matières conditionnent le quotidien des gens et des entreprises. D autres voix D autres réunions ont eu lieu à la Chambre de commerce, les 26 mai et 1er juin, à la rencontre du MR et du PS, mais les impératifs de production de votre magazine ne nous permettent pas d en relater les propos. MARCHE-EN-FAMENNE ❿ Construis avec moi Le guide des «Logis de Belgique et grand-duché de Luxembourg», version 2004, est sorti tout récemment de presse. C est l occasion de (re)découvrir une nouvelle approche du tourisme basée essentiellement sur ce que ses tenants appellent «une hôtellerie à visage humain» Et le label bien connu, symbolisé par une, deux ou trois cheminées, offre des garanties quant à l accueil, l hébergement, le charme, le prix et les valeurs véhiculés par des membres soucieux La deuxième édition du concours «Construis avec moi. Plus tard... j exercerai le plus beau métier du monde!» s est clôturée récemment à Marche-en-Famenne signant, s il le fallait encore, une merveilleuse fresque de l approche que de jeunes élèves des classes de cinquième et sixième primaires peuvent avoir des métiers manuels. Et plutôt que de citer les lauréats, certes méritants mais ne l étaient-ils pas tous?, arrêtonsnous quelques instants sur les propos du directeur général de la Confédération de la Construction wallonne, lequel n a pas manqué de stimuler les jeunes à se laisser tenter par les métiers de la construction. Bien sûr, il est important d opter pour une profession qui plaît, mais les «métiers du bâtiment» doivent surtout retrouver la merveilleuse image qu ils avaient naguère. Et les perspectives d emplois assurés et de salaires corrects doivent en faire des professions choisies plutôt que subies. Les mentalités doivent changer, tous les partenaires présents en sont convaincus, en témoignent des initiatives comme celle-ci ou des accueils en «classes construction», sorte de classes vertes à thème précis, organisées dans le secret espoir de créer des synergies susceptibles de faire évoluer les mentalités. 14
9 espace E N T R E P R I S E S d une philosophie toute particulière de leur métier. Créée en 1995, l ASBL Logis de Belgique, rejointe en 1999 par sa consoeur luxembourgeoise, est aujourd hui en plein essor. Le guide qu elle publie à exemplaires ne manque pas d intéresser un public toujours plus ouvert et l équipe fourmille de projets plus intéressants les uns que les autres, parlons notamment de «La route des saveurs», des chèques-cadeaux, des «Logis à thèmes», des «Etapes d affaires», du «Nœud papillon» Enfin, signalons encore que l année 2004, en Wallonie et à Bruxelles, sera celle des «Logis en Musique». Plus d infos aux «Logis de Belgique et du grand-duché de Luxembourg», rue de l Eglise, 15 à La Roche-en-Ardenne Tél: (0) ou BARVAUX SUR-OURTHE Bois & Travaux débarque en Normandie... À l heure où les yeux du monde entier sont tournés vers les plages normandes à l'occasion du soixantième anniversaire du débarquement allié, il n est peut-être pas inopportun de signaler que certaines entreprises de la province de Luxembourg ont décroché quelques contrats importants liés à cette manifestation d envergure mondiale. Des Ardennais sur les plages Parmi elles, épinglons particulièrement la société Bois & Travaux, installée à Barvaux-sur-Ourthe, qui a signé là-bas un magnifique FLORENVILLE ❿ Traçabilité de vos chargements Optrace s engage avec vous Optrace est un logiciel censé permettre aux entreprises de gérer la traçabilité des chargements de bois ou de résidus de bois. Développé par Pierard SCS, une société installée en province de Luxembourg, le but de ce logiciel est avant tout de créer une base de données commune à tous les intervenants de la filière bois, limitant ainsi la paperasse et stimulant l efficacité des activités communes de chaque maillon d une même chaîne. En effet, Optrace est un logiciel qui permet de consulter des données après que l utilisateur se soit identifié via un portail internet, il est doublé d un ordinateur de poche placé dans les camions et chargé d effectuer le suivi et le guidage à distance. Il permet donc à la fois de centraliser toutes les actions d un même processus, de vérifier les détails de contrats, de suivre «en temps réel» la manutention et le transport d un chargement La réactivité est un maîtremot... En fait, ce logiciel garantit le contrôle des tâches relatives à l acquisition et au transport des produits du bois. «Avec cet outil simple d utilisation, le négociant peut guider son transporteur jusqu au tas de bois devant être chargé et vérifier en temps réel ce qui a été livré» explique Robert Pierard, «mais nous proposons bien plus que de la simple navigation de camions, nous suggérons de créer l interface entre l usine, le fournisseur et le transporteur en mettant à la disposition de chacun une base de données commune. Notre appareil est tout à la fois GPS, téléphone portable et boîte SMS.» D'expériences en découvertes Déjà pionnier dans le développement de logiciels spécialisés dans la coupe de bois debout, la gestion des coupes de bois abattus, la gestion des transports et l établissement des bordereaux ainsi que l inventaire des bois sciés et le calcul des rentabilités, Robert Pierard s est aussi lancé dans le développement d un logiciel pour la gestion des coupes de bois en scierie. Et puis, ayant lui-même travaillé plusieurs années dans des services d achat en secteur bois, il a perçu les potentialités d un outil plus performant susceptible d améliorer un suivi régulier des chargements de bois et de faciliter la communication entre intervenants tout en limitant le risque d erreurs. Optrace, système de traçabilité était donc né, encore fallait-il lui donner vie! Ce qui est aujourd hui devenu réalité concrète, 16
10 espace E N T R E P R I S E S notamment grâce à un partenariat avec Exact Modus, société canadienne spécialisée dans la conception et la mise en place de solutions technologiques pour l industrie du bois. En choisissant Optrace, les gestionnaires actifs dans le secteur du bois pourront définir des ententes, préparer des horaires précis de chargement et/ou de livraison, localiser géographiquement les lieux de manutention, identifier les produits à véhiculer, préparer des calendriers de transport, communiquer, suivre, vérifier Et demain, parce que cet outil révolutionnaire évolue constamment, il sera certainement possible d approcher d autres secteurs soucieux de priorités identiques Optrace, Robert Pierard SCS Tél: (0) FLORENVILLE ❿ Nos cinéastes accueillis en Turquie Avec le Prince Philippe... Dans le cadre d une mission économique présidée par S.A.R. le Prince Philippe, en Turquie, du 2 au 6 mai dernier, les sociétés Axell Communication et Axellcom Technology ont eu l occasion de présenter un éventail de leurs travaux devant une large assistance composée d Autorités turques et de professionnels réunis dans le cadre d un séminaire «Visions of the past, technology of the future» présenté successivement à Istanbul et Ankara. «Sagalassos, la cité oubliée» Claire Debaugnies et Robert Pierard Il faut dire que le film que la société ardennaise a réalisé sur l aventure scientifique du site de Sagalassos a de quoi faire rêver. Pendant douze ans, une équipe de cent vingt scientifiques, dirigée par l archéologue belge Marc Waelkaens, a mis à jour les vestiges d une extraordinaire cité dont la prospérité et le déclin remontent aux époques grecques, romaines et byzantines, deux siècles avant notre ère. «Sagalassos, la cité oubliée», c est le récit en trois dimensions d un travail archéologique peu commun, sous le regard de cinéastes talentueux épris d une perfection d images à couper le souffle. D ailleurs, auréolés de multiples distinctions pour ce film-documentaire exceptionnel réalisé en 2003, nos cinéastes se sont vu offrir une diffusion de leur travail en prime-time tout dernièrement sur Arte. Axell Communication rue du centre, 81 Resteigne, Tél : contrat de sous-traitance dans un domaine tout à fait particulier. Et pour cause, ledit contrat - le plus gros jamais signé par la société ardennaise - implique le déplacement de la quasi totalité de son staff pour une période de quatre à cinq semaines. Sur place, il s'agit notamment de déployer m2 de bâche au sol afin d éviter aux véhicules prévus pour les différentes parades de s'embourber sur les célèbres bancs de sable normands. Mais il convient aussi de monter des alcôves pour les 1400 soldats présents aux commémorations. Enfin, la société luxembourgeoise sera encore chargée d'assurer le nettoyage des sanitaires et des logements durant les trois semaines que dureront les festivités. Certes, la petite société ardennaise ne fera pas les grands titres de ces retrouvailles, mais au moment où les chefs d Etats étrangers fouleront les plages du débarquement, celle-ci aura clairement eu son rôle à jouer... Ah, cette ardeur luxembourgeoise! Bois & Travaux Route de Hottemme, 17 Barvaux-sur-Ourthe ARLON «Titres-services» chez Randstad Depuis le 1er avril dernier, l agence Randstad d Arlon est officiellement agréée pour les nouveaux «titres-services». Parmi les premières en Belgique à offrir ces nouvelles possibilités d emploi, elle se démarque donc une fois encore par un dynamisme qui n est pas sans retombées sur l emploi Signalons encore que Manpower, Vedior, La Lorraine, Randstad Libramont... ont depuis lors reçu l agréation en question et que toutes les informations utiles en la matière peuvent être obtenues sur Philippe Axell et Els Meyns, Axell Communication, lors de la réception officielle de la mission économique en Turquie 17
11 espace E N T R E P R I S E S Pierre Renard, Administrateur-délégué La SA Hody parle d elle-même... «Sans fausses notes...» Aussi pertinente pour qualifier le parcours réussi par l entreprise marchoise que pour illustrer le service que cette dernière offre quotidiennement à une clientèle large de menuisiers installés aux quatre coins de la Wallonie, l approche «sans fausses notes» de la SA Hody n est pas sans intriguer la concurrence. Et pourtant, cette manière de résumer vingt-cinq années qui auront vu l entreprise grandir et se développer plaît manifestement à Pierre Renard, le patron. En un quart de siècle, s appuyant sur un schéma organisationnel voulu sans failles et un attrait renouvelé pour les technologies censées simplifier les relations commerciales, la société marchoise s est hissée dans le peloton de tête des grandes quincailleries belges, voire européennes. Dix mille clients, vingt mille articles disponibles, vingt millions d euros de chiffre d affaires Ici, les chiffres parlent d eux-mêmes! Quant aux projets, ils témoignent de la volonté d asseoir encore une position déjà incontournable en Wallonie. 18
12 espace E N T R E P R I S E S «Etre présent auprès des professionnels avec une multitude d articles sans grande valeur et parvenir à se faire oublier grâce à une commercialisation sans fausses notes, voilà notre vœu le plus cher» Entreprendre : Hody occupe une position de leader? Pierre Renard : Non, je serais prétentieux de l affirmer Cependant, notre portefeuille compte effectivement une multitude de clients avec lesquels nous entretenons des liens privilégiés. Gagner la confiance de plus de dix mille clients et s efforcer de ne jamais les décevoir sont des défis qui requièrent d énormes efforts. Pourtant, depuis le début, notre credo demeure. Et prétendre que le client oublie le prix si le service rendu en vaut la peine est une leçon que nous ne nous lassons pas d apprendre! Entreprendre : Vous en avez fait votre devise? Pierre Renard : Presque D autant que, dans le même temps, les concurrents n y ont pas trouvé d intérêt majeur. Vous savez, en 1979, lorsque nous avons racheté la société Hody, alors installée à Ciney, outre l incroyable potentiel visible au premier coup d oeil, j ai aussi immédiatement perçu les carences d une organisation interne moins rompue que je ne l étais aux exigences «industrielles». Pointilleux en ces matières, je n ai donc eu de cesse que de changer certaines mentalités en m entourant de gens compétents auxquels j ai accepté de déléguer des parcelles de pouvoir. Ensemble, nous avons pu contrer les habitudes désastreuses qui prévalaient jusque-là. Entreprendre : Parce que la satisfaction de votre clientèle passe par une rigueur indéfectible? Pierre Renard : Oui, car ne produisant rien ou très peu de choses, notre sérieux se vérifie d abord et avant tout dans la notion de service irréprochable. Nos clients sont eux-mêmes fournisseurs d autres clients. Or, la satisfaction des uns sous-tend souvent celle des autres. Nos clients ne peuvent donc se permettre de rater un dépannage suite à une défection de notre part, c est aussi limpide que cela! Entreprendre : Mais cela vous oblige à gérer un stock énorme? Pierre Renard : En effet, nous présentons près de vingt mille articles consultables sur le web, ce qui représente en permanence six millions d euros d actifs immobilisés en stocks divers. Entreprendre : Cela ne vous paraît pas démesuré? Pierre Renard : Je ne pense pas car une fois encore notre clientèle étant principalement constituée de professionnels (98 % du chiffre d affaires est facturé à des entreprises), le flux tendu est une donnée récurrente qui nous préoccupe au premier chef. Elle engage même notre crédibilité dans la mesure où chaque client sait que nous sommes en mesure de le servir en temps et en heure, quelles que soient ses exigences. Entreprendre : Parlez-nous de cette organisation sans failles? Pierre Renard : Tout d abord, vous devez savoir que ceci est un vœu pieux que nous formulons au quotidien, mais qu un grain de sable peut à tout moment gripper la machine, comme c est le cas dans l industrie! Ensuite, je dirais que le développe- 19
13 espace E N T R E P R I S E S ment de notre structure s est imposé de lui-même, au fil du temps, au gré des extensions, des achats et des investissements. De plus, chaque région ayant ses particularités, nous avons appris à composer avec nos clients bien que, dès le départ, nous ayons choisi de nous développer essentiellement vers le marché du bâtiment. Et si 80 % des produits que nous vendons ne sont pas connus du grand public, croyez bien que les professionnels connaissent, eux, l étendue de notre gamme. Entreprendre : Qui touche essentiellement à la menuiserie extérieure? Pierre Renard : Plus seulement, loin de là! Certes, c était le cas lorsque nous avons - mon frère et moi-même - acheté la société Hody, mais les choses ont bien changé depuis. Aujourd hui, nos grands secteurs d activité s articulent autour de sept grandes familles de produits, ce sont les fixations (vis, chevilles, boulons ), l outillage traditionnel (ciseaux à bois, clés ) ou électrique (visseuses, foreuses, défonceuses ), la quincaillerie générale et décorative (clenches, coulissants, ferrures ) ou d ameublement (coulisses, charnières ), la sécurité (cylindres, serrures ) et la menuiserie intérieure (quincaillerie pour cuisines et salles de bain ). Entreprendre : Et vos clients trouvent toujours ce qu ils cherchent? Pierre Renard : Bien sûr, et si cela ne devait pas être le cas, ce ne serait pas faute de l attention particulière que leur accorde notre personnel. Car non seulement nos huit représentants visitent régulièrement nos mille clients les plus importants, mais, en outre, notre service commercial interne traite aussi quotidiennement avec tous les autres qui le demandent. Par ailleurs, nous sommes occupés à répertorier l essentiel de nos articles, par secteurs d activité, dans des catalogues à usage professionnel. Et, cerise sur le gâteau, nous éditons encore à l attention de nos quarante-cinq principaux acheteurs, des catalogues exclusifs reprenant les pièces de notre stock qu ils souhaitent proposer à leur propre clientèle. Entreprendre : Et les livraisons suivent? Pierre Renard : Evidemment, sinon à quoi bon mettre en place une organisation intégrée, Iso de surcroît. Nous livrons nos clients une à deux fois par semaine, parfois plus A nos débuts, les livraisons se résumaient à deux visites par mois; vous comprendrez donc que, notre chiffre d affaires étant passé de trente-cinq à huit cent millions d anciens francs, nous ayons dû déployer des moyens supplémentaires. Pour schématiser, je «Notre système logistique et notre approche communicationnelle permettent au menuisier moyen d éviter de gros soucis» 20
14 espace E N T R E P R I S E S «Aujourd hui, acheter une poignée de porte ou de fenêtre coûte quatre fois moins cher qu il y a vingt-cinq ans!» pourrais même avouer que le chiffre comptabilisé chaque soir est souvent supérieur à celui que nous faisions vingt-cinq ans plus tôt, mais en un mois Entreprendre : D où les achats et les extensions? Pierre Renard : Oui et non, car si la volonté d extension dans la majeure partie de la Wallonie n était pas étrangère à notre parcours idéal, l évolution de la société s est aussi jouée sur une série d opportunités qui se sont présentées (voir les momentsclés). Et puis, pour que notre approche du service à la clientèle soit parfaite, il fallait aussi que nous puissions disposer de comptoirs en régions. En quelques années, nous avons donc successivement racheté une quincaillerie à Liège, déplacé notre siège central à Marche-en-Famenne et investi la capitale namuroise. En tout, cela représente de nombreux investissements et un personnel occupé en constante évolution, passant de vingt-deux à septante personnes entre 1979 et Entreprendre : Seuls? Pierre Renard : Oui! Bien sûr, comme d autres, nous avons scellé des alliances d achat, mais notre entreprise reste familiale, tant dans sa structure que dans son actionnariat. Et puis, pour en revenir à notre gestion des achats, l appartenance à un groupement fort nous permet d être à la fois compétitifs en termes de prix, de qualité et de service. Depuis huit ans, nous sommes intégrés à un groupement d achat allemand. Entreprendre : Allemand? Comme vos fournisseurs principaux? Pierre Renard : Oui, encore qu aujourd hui, comme dans de nombreux secteurs d ailleurs, ces fournisseurs allemands soient obligés d acheter plus à l est, voire même en Chine, en Inde, au Pakistan ou en Thaïlande. L avantage, grâce au groupement, c est que nous sommes en mesure de remplir un train au lieu d occuper une partie d un wagon! Entreprendre : Comment entrevoyez-vous votre avenir? Pierre Renard : Par des développements Par la construction, ici à Marche, d un nouveau bâtiment destiné aux achats, rendant le département logistique totalement autonome 21
15 espace E N T R E P R I S E S Par une présence toujours plus soutenue sur le web Par des catalogues permettant d acheter en ligne, à tous moments du jour et de la nuit Entreprendre : Jamais de repos? Pierre Renard : Si, parfois! Une ligne en main, en taquinant le poisson ou bottes aux pieds, en bêchant mon jardin. Et puis, je songe aussi à un retour sur le «green» Entreprendre : Rien d exceptionnel en quelque sorte? Pierre Renard : Non, c est vrai, mais avec l avantage que de telles activités n empêchent pas de penser à d autres jardins Propos recueillis par Christophe Hay Photos Jean-Louis Brocart M OMENTS CLÉS Fondation de la maison Hody, à Ciney, magasin spécialisé dans la vente au détail d articles de ménage, de jardinage et d outillage Rachat de la SA Hody par Pierre et Jean-Louis Renard Extension des activités en province de Liège par le rachat de la Quincaillerie Centrale active dans le domaine de la quincaillerie de bâtiment Construction du siège central de la SA Hody, dans la zone industrielle de Marche-en-Famenne. Centralisation des services administratifs et des achats Intégration d un grossiste en serrurerie à Bruxellesville. Extension des activités dans les provinces de Hainaut et du Brabant Rachat d un bâtiment au cœur de la zone industrielle de Naninne, en périphérie namuroise, sur l axe Namur-Luxembourg. Transfert des activités du siège initial (Ciney) afin de renforcer la présence active du groupe en province de Namur Hody SA occupe 60 personnes. L entreprise réalise un chiffre d affaires de 600 millions de FB (15 millions d euros) et entre de plein pied dans l ère de l information et du commerce modernes en créant son propre catalogue électronique La société s engage dans un processus de qualité et obtient l agréation ISO Hody SA sort son premier catalogue papier: le catalogue outillage Hody SA inaugure ses nouvelles installations en province de Liège (coût des travaux +/- 1 million d euros) et planifie la construction d un centre logistique, à Marcheen-Famenne, pour la fin 2004 ou le début 2005 (coût envisagé +/- 1 million d euros). L entreprise occupe 70 personnes réparties sur les trois sièges d exploitation actuels à Marche-en-Famenne, Liège (Grivegnée) et Namur (Naninne) C HIFFRES CLÉS (en milliers d euros) Chiffre d affaires Valeur ajoutée htva Frais de personnel Résultat net d'exploitation Cash flow net Source : Banque nationale de Belgique HODY SA Parc Industriel, 14 B-6900 Marche-en-Famenne Tél: (0) Avenue Albert Ier, 123 b B-4030 Grivegnée Tél: (0) Chaussée de Marche, 850 b B-5100 Naninne Tél: (0) Mail: [email protected] Site: 22
16 à la Chambre L élargissement... Profitez-en! À l heure où vous lisez ces lignes, vous le savez, l Europe compte dix nouveaux membres... Nous n allons pas ici vous resservir les profils de chaque pays adhérent ou tenter de vous démontrer que cette «étape historique» est heureuse ou non... Pour nous, elle constitue «tout simplement» une phase capitale dans la marche européenne, un fait assorti de ses avantages et de ses inconvénients. Pour un Euro Info Centre, c est-à-dire un relais de la Commission européenne auprès des entreprises, il était néanmoins impensable de ne pas revenir sur cet événement et surtout, il paraît utile de vous rappeler ce que l outil «EIC» peut vous apporter en rapport avec l élargissement... et le reste! À l est Cela fait longtemps que les Euro Info Centres sont présents à l est. Longtemps que les responsables ont des contacts et des échanges. Parce que l élargissement, c est sûr, il fallait le préparer, l anticiper. Et ça, la Direction générale entreprises de la Commission européenne en était parfaitement consciente en créant, dès 1993, les premiers EIC, plus à l est, à Prague notamment. Outil européen Mais concrètement, quels sont les bénéfices qu en retirent réellement les entreprises de notre région? La question a le mérite d être posée. Y répondre, c est parcourir le corps de nos centres dans leurs métiers. D aucuns y découvriront des contacts. D autres s appuieront sur ses services pour parcourir les normes en vigueur chez ces nouveaux voisins de l Union. Bref, il s agit là de faciliter vos démarches vers d autres pays de la Communauté aujourd hui élargie. Vous avez besoin d un fournisseur de tel produit, vous cherchez à investir ailleurs, vous souhaitez vendre ou trouver du matériel d occasion, vous aimeriez développer un partenariat technique ou commercial avec des entreprises tchèques, hongroises ou slovènes? Sollicitez-nous! Les EIC, outre leurs contacts informels, bénéficient aujourd hui d une base de données professionnelle dans laquelle les profils de coopération des sociétés peuvent être encodés, que ce soit en offre ou en demande. Un moteur de recherche permet de faire le tri dans cette base et donc, de faire apparaître les profils de partenariat susceptibles de vous intéresser. Possibilités à foison Cette base de données «business cooperation» - c est son nom - est gérée par les seuls EIC. Elle offre un gage de sérieux incontestable car les propositions et les demandes formulées ne sont pas ici le fait de sociétés bidons ou d arnaqueurs en tous genres. Vous êtes sceptiques quant aux potentialités de notre «banque» pour votre business, voici de petits exemples de ce que l on peut notamment collecter comme partenariat: - «Entreprise britannique, spécialisée en machines de découpe bois/plastique, cherche à vendre ses produits dans le Bénélux» - «Producteur tchèque de confiseries recherche investisseur» - «Entreprise polonaise spécialisée dans le bois semi-transformé recherche coopération commerciale ou en production» Nous vous invitons donc vivement à profiter de cet outil gratuit pour développer votre réseau de contacts et d opportunités. Appelez-nous! Contact: Anne-Michèle Barbette, , [email protected] >>> Besoin d infos sur l élargissement? De manière générale, le site de la Direction générale Elargissement de la Commission européenne: Tout savoir sur les mesures douanières transitoires : (cliquez sur «publications») Politique commerciale : les incidences de l élargissement pour les producteurs, les importateurs et exportateurs de l UE (instruments de défense commerciale) : >>> Futurallia 2004 «Il serait trop bête de passer à côté du bon partenaire» Outre les bases de données comme celle présentée plus haut, nous avons d autres outils pour vous aider à trouver de bons partenaires Futurallia, le plus grand forum international du partenariat d entreprises, a lieu du 2 au 5 juin à Poitiers, en France. Les Euro Info Centres y emmènent une délégation importante d entreprises wallonnes avec le soutien de l AWEX. Vous cherchez des contacts (partenariats techniques, commerciaux ) en France ou ailleurs? Bénéficiez d un planning de douze rendez-vous d affaires avec les bons interlocuteurs, entourés de toutes les facilités (interprétariat, hébergement, repas ). Départ le mercredi 2 juin, en TGV de Lille, retour le samedi 5 juin, avec sur place la participation au salon, aux repas et l hébergement inclus dans un package global. Inscrivez-vous vite: Françoise Minguet ou Anne-Michèle Barbette,
17 à la Chambre TRANSMISSION FINANCER LA REPRISE UN ASPECT CAPITAL Faut-il le dire, mais parlant de transmission, il paraît évident de souligner qu il n y a jamais de règle définitive. Non seulement chaque transaction offre un caractère particulier, mais chaque financement d acquisition peut aussi être très différent. Sachant cela, les différents chiffres ou pourcentages mentionnés dans les lignes qui suivent doivent être considérés comme le résultat d une moyenne par rapport à l ensemble des transactions relatives à l acquisition de PME dans une fourchette d un million et demi à cinq millions d euros. En outre, cadrant nos propos, il nous a paru pertinent de limiter notre analyse à quelques pistes de réflexion relatives au financement d acquisition d actions d une société cible, par opposition au financement d acquisition d actifs. Toutefois, remarquons encore, dans le processus qui nous occupe, que des généralités existent, notamment dans la structure de financement d une acquisition, laquelle se définit principalement en fonction de trois éléments: la capacité de remboursement de la société cible, déterminée sur base des cash flow libres; la capacité de prendre des sûretés; la disponibilité et le coût des capitaux. Timing du paiement de la totalité du prix de cession Dans un certain nombre de transactions, il n est pas rare de constater que la totalité du prix fixé ne soit pas toujours payée simultanément au transfert des actions. Ainsi, de façon à s assurer de la continuité des résultats futurs de l entreprise cédée, la négociation se conclut parfois sur un transfert de la totalité des actions en échange d un paiement immédiat d une part, et d un paiement différé d autre part. On appelle cela «learn-out». Ce paiement différé se base sur une formule qui prend généralement en considération certains éléments du résultat de l exercice en cours, et parfois des exercices ultérieurs. En fonction de la négociation, un montant minimum et/ou un montant maximum pour les paiements futurs pourra être stipulé, mais l intérêt d un paiement différé pour l acquéreur repose surtout sur le bénéfice d un crédit de la part du vendeur et sur l assurance qu une partie du prix ne se basera que sur la réalité des résultats futurs. Les fonds propres de l acquéreur Le premier élément à prendre en considération avant d envisager toute acquisition est de connaître le montant des fonds propres que l on peut mettre sur la table en vue de finaliser l achat. Cette somme doit être disponible et l acquéreur doit accepter de l investir en connaissance de cause, eu égard à l ensemble de son patrimoine, sans trop compter sur les relations. Car s il ne fait aucun doute que la majorité des gens puisse s entourer d «amis» prêts à investir, l expérience montre aussi que ces derniers sont nettement plus réticents à s engager formellement une fois qu un projet vient à prendre forme. Les sujets de discussion sont en effet nombreux, pensons à la différence d appréciation et de valorisation par rapport à la société cible, au rôle passif ou actif de chaque actionnaire, à la mission de contrôle, à la rémunération de l apport, au pacte d actionnaires De toute évidence, bien qu aucune formule stricte ne puisse être invoquée pour appuyer nos dires, nous considérons de manière générale comme raisonnable le fait qu au minimum un tiers du prix soit payé sur base des fonds propres de l acquéreur. Endettement bancaire classique Au niveau bancaire, la dette financière classique, appelée aussi «dette senior», est généralement garantie par des actifs. Il s agit d un endettement d une durée maximale de sept ans, avec des remboursements en capital et en intérêts, et une éventuelle période de carence pendant laquelle aucun remboursement de capital ne sera demandé. 26
18 à la Chambre L acceptation ou non du dossier par le partenaire banquier sera principalement fonction, d une part, des résultats passés de la société cible et, dès lors, de la capacité de remboursement de cette dernière, puis, d autre part, de la possibilité pour le partenaire banquier de prendre des sûretés. Les deux ratios développés ci-dessous ne garantissent certes pas une acceptation automatique des crédits, mais ils permettent malgré tout de se faire une première impression de ce qui semble raisonnable sur base de la capacité de remboursement de la société cible : Ratio dette nette / Ebitda* proche de 3 (ou inférieur); Ratio Ebit** / Charges financières proche de 2,5 (ou supérieur) L article 629 de lois coordonnées sur les sociétés commerciales réglemente cette possibilité pour le partenaire financier de prendre des sûretés dans le cadre du financement d une acquisition. L article est ainsi libellé: «Une société anonyme ne peut avancer des fonds, ni accorder des prêts, ni donner des sûretés en vue de l'acquisition de ses actions ou de ses parts bénéficiaires par un tiers, ni en vue de l'acquisition ou de la souscription par un tiers de certificats se rapportant aux actions ou aux parts bénéficiaires.» Il ressort de ce paragraphe premier que, sauf dans les quelques cas prévus au paragraphe 2, les sûretés que l acquéreur pourra conférer au partenaire financier seront des sûretés extérieures au patrimoine de la société cible. On constate également que de nombreuses sociétés sont détenues par une société patrimoniale ou holding. Le fait d acquérir cette société faîtière, qui détient la participation dans la société d exploitation, permet dans certaines conditions de contourner les prescrits de l article 629 et, dès lors, de donner des sûretés sur certains actifs de la société d exploitation. Participation des Invests Les Invests ont pour mission d investir financièrement, à long terme, dans des entreprises, prioritairement au niveau du haut du bilan. La Sowalfin exerce la coordination des Invests (Coupole des PME). Les interventions sont de trois types, elles *EBITDA: ou Cash Flow (Earning Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) **EBIT: ou Résultat avant Taxes et résultats financiers (Earning Before Interest and Taxes) s échelonnent généralement sur une durée maximale de huit ans: prise de participation minoritaire avec engagement de rachat à un prix déterminé; prêts obligataires convertibles en actions; prêts subordonnés ou ordinaires à long terme. Toutefois, et c est bien regrettable, sur base de nos différents contacts avec des acquéreurs potentiels, la piste des Invests ne nous semble pas suffisamment exploitée Et cela, alors que leur objectif principal reste le support à la création et au développement des PME dans une zone géographique donnée, et non le taux de rentabilité de l opération. Participation des fonds privés de private equity Enfin, notons encore qu il existe différents fonds privés de private equity actifs sur le marché des PME belges. Ils interviennent principalement via une prise de participation minoritaire dans le capital. De par leur présence au Conseil d administration, ces fonds apportent une valeur ajoutée dans l élaboration de la stratégie de la société. Quant aux objectifs premiers des fonds en question, ils touchent tant à la croissance qu à la rentabilité de l entreprise. Importance d un «business plan» De façon à éviter de perdre son temps (et celui du candidat vendeur), le repreneur potentiel doit connaître ses limites personnelles quant à ses fonds propres et aux sûretés qu exigera le partenaire financier. Un dossier complet, argumenté de prévisions relatives à l année en cours et de projections d avenir, permet également de gagner du temps et d optimiser les chances de succès. Enfin, regrettons encore que la possibilité pour des tiers minoritaires d entrer dans le capital reste une piste relativement peu exploitée, surtout dans le cadre de dossiers de qualité pour lesquels la mise de fonds propres de l acquéreur serait insuffisante. Charles-Henri Ganshof ING Belgique M&A Middle Market - Manager TRAVAILLEURS FRONTALIERS EN PROVINCE DE LUXEMBOURG DOIT-ON REVOIR LA CONVENTION FISCALE BELGO-FRANÇAISE CAPITAL Dernièrement, alerté par l inquiétude de nombreux chefs d entreprise installés en province de Luxembourg sur la possible révision de la convention préventive de double imposition belgo-française, un groupe de travail composé de représentants politiques locaux, de grandes entreprises et d organes interprofessionnels s est réuni à la Chambre de commerce pour débattre de cette épineuse question avec Edouard Trzcinski, porte-parole du ministre Reynders en la matière. Question délicate Actuellement, la convention prévoit l imposition en France des résidents frontaliers français travaillant dans la zone frontalière belge. L impôt français étant moindre que l impôt belge, l inversion prévue du système suscite évidemment des réactions chez les travailleurs et, par voie de conséquence, dans les entreprises. Rappelant tout d abord la spécificité de la province de Luxembourg du fait de sa localisation géographique, et par là, l importance évidente d une telle révision pour bon nombre d entreprises installées dans une zone dite frontière (résultat d une enquête réalisée, fin 2003, auprès de 45 entreprises), la Chambre de commerce s est immédiatement arrêtée au problème sous-jacent faisant sans nul doute naître la polémique: le coût salarial belge trop élevé et, en rapport, le salaire net trop faible perçu par le travailleur. 27
19 à la Chambre Fond du problème De son côté, le porte-parole du ministre Reynders, conscient du problème salarial belge, n a pas manqué de rappeler l intention politique à cet égard, parlant de la volonté d en réduire le coût; mais il a aussi rappelé les réponses de Didier Reynders aux questions ministérielles relatives à cette problématique liée à la fiscalité des résidents frontaliers français. Quoi qu il arrive, il est évident que le régime fiscal des frontaliers ne pourrait être revu qu au terme d une longue période transitoire (les Français demandent quinze années), mais le mécontentement des communes frontalières belges privées d additionnels sur les revenus des résidents frontaliers français, doublé de questions réelles de fraude à la domiciliation ne pouvaient plus être ignorés. Pauvreté de l offre Les entreprises en province de Luxembourg offrent une grande diversité d emplois, des moins qualifiés aux fonctions de haut niveau. En ce qui concerne plus particulièrement les salariés résidents frontaliers français, l enquête de la Chambre de commerce a mis en évidence une répartition approximative de 74,93 % d ouvriers et de 19,39 % d employés pour seulement 5,68 % de cadres. Toutefois, soucieuses d expliquer la forte représentation du personnel français en leurs murs, ces mêmes entreprises soulignent ne pas trouver, sur le marché de l emploi belge, de travailleurs dotés de niveaux de qualification et de compétence nécessaires. Hélas, il se fait effectivement que la province de Luxembourg se trouve au centre de la Grande Région transfrontalière, laquelle concentre 40 % des «frontaliers» de l Europe des Quinze. En outre, elle se trouve aussi tout à côté du pays qui occupe, dans cette région, le plus de frontaliers (plus de en juin 2002). Tout le monde le sait, le grand-duché de Luxembourg, en raison de la fiscalité particulièrement attirante qu il déploie, attire un grand nombre de Luxembourgeois de la province. Notons, au 30 juin 2002, que l on répertoriait frontaliers résidents en province de Luxembourg et salariés de l autre côté de la frontière grand-ducale! Situation géographique difficile D où nécessairement, une fuite des travailleurs compétents et qualifiés vers ce pays et par voie de conséquence, une «pénurie» de main d œuvre en province de Luxembourg. Cela, bien que le taux des demandeurs d emploi soit ici nettement inférieur à ce qu il est ailleurs en Région wallonne (11,1 % contre 18,2 % - chiffres de janvier 2004). D autre part, la position excentrée de la province l empêche, en raison des problèmes de mobilité, d espérer «pouvoir importer» du chômage des autres provinces. Les entreprises insistent donc sur le fait qu elles ne cherchent pas à engager des travailleurs frontaliers français en lieu et place des travailleurs résidant en Belgique mais que, toutefois, elles y sont presque «contraintes» au vu de la pauvreté de l offre qui leur est faite (une situation encore accentuée en cas de besoin d un grand nombre de travailleurs pendant une durée saisonnière limitée). Système satisfaisant Pour attirer à elles les profils qualifiés qu elles sont en droit d attendre, le régime fiscal des résidents frontaliers français s avère donc être un atout indispensable pour nombre d entreprises présentes sur le sol provincial. Quant aux conditions salariales qui en découlent, elles deviennent forcément un facteur favorable à leur développement aux confins de notre province. C est d ailleurs là, sans doute, la raison pour laquelle les plus grandes entreprises concentrent un pourcentage important de travailleurs résidents frontaliers français (l enquête de la Chambre de commerce qui concerne 45 entreprises a mis à jour un taux de 47 % de travailleurs frontaliers résidents français occupés dans ces entreprises). Et si l objectif politique de créer emplois supplémentaires en Belgique reste d actualité, l éventuelle contribution de la province de Luxembourg à ce développement fédéral apparaît fortement compromis sans y maintenir le régime fiscal particulier touchant aux résidents français. D autant que, l enquête le prouve, ce régime fiscal particulier stimule incontestablement cette volonté de création d emploi. En cas de développement de l entreprise, pour un travailleur rési- Edouard Trzcinski, cabinet du ministre Didier Reynders, entouré de représentants politiques, de patrons et d organes interprofessionnels 30
20 à la Chambre dent belge, il y a un travailleur résident français. Enfin, autre contrainte latente qui n est pas sans inquiéter les patrons, toute modification du régime fiscal, à charge des travailleurs qui font tourner l outil, risque de provoquer une pression salariale vers le haut (le contraire de l effet recherché par le ministre) et/ou une incitation à une migration supplémentaire vers le grand-duché de Luxembourg voisin, avec pour conséquence, une pénurie de main-d œuvre qualifiée chez nous. L enquête réalisée par la Chambre de commerce met à jour un salaire moyen imposable de 1950 euros. Pour un tel salaire, et selon la situation de famille du salarié concerné, une simulation d impôt réalisée fait état de différences qui varient de 9 à 28 %. Position communale En province de Luxembourg, vingt-trois communes sur quarante-quatre se trouvent en zone frontalière. Comment comprendre que leur équilibre financier puisse être mis en balance avec le développement économique. Certes, nul ne nie l importance évidente de l institution communale, mais la suppression du régime fiscal frontalier pourrait-il en régler, même partiellement, les déficits. Pour le groupe de travail en tout cas, les importants problèmes de mobilité existants en province de Luxembourg, soustendent que la création d emplois locaux, et donc d entreprises locales, doit être privilégiée. De plus, insistons sur le fait que les entreprises qui ont leur siège d exploitation dans les communes rapportent à celles-ci, de manière directe et indirecte, et que leur développement est essentiel à la survie financière de ces dernières Or, justement, la survie en question pourrait être mise à mal, si comme l évoquent certains, la délocalisation s imposait «in fine» comme la solution à opposer à la révision de ladite convention. Groupe de travail Trzcinski Edouard, Cabinet du Ministre Didier Reynders Tilmans Dominique, Députée De Meester Fabien, Belovo / Philippin Sylvie, Belovo Nizet Jean-Louis, ExxonMobil Chemical Films Europe Schivo Rino, Ferrero Ardennes Baeten Jean, Fédération des entreprises de Belgique Charlier Eric, Président de la Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge Coulon Fabrice, Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge De Lame Jean, Union wallonne des entreprises Dion Agnès, Chambre de commerce et d industrie du Luxembourg belge Frognet Jean-Paul, Union professionnelle des experts comptables et conseillers fiscaux de la Province de Luxembourg Herve Luc, Elegis Hannequart & Rasir, Avocat Hoscheit Viviane, Avocat Situation tendancieuse Comme tient à le rappeler M. Trzcinski, le régime fiscal particulier concerne les travailleurs résidant et travaillant effectivement en zone frontalière. Dès lors, si ce dernier travaille (même une journée) en dehors de la zone frontalière, la règle veut qu il ne soit plus considéré comme un travailleur frontalier au sens fiscal du terme et qu il soit imposé dans le pays d emploi, en l occurrence la Belgique. Des cas de fausses domiciliations ou de nonrespect de la réglementation existent Les intervenants présents ne soutiennent bien évidemment pas les cas évoqués mais insistent, à l heure européenne, sur la libre circulation des travailleurs. Cela relève, en sus, du strict choix personnel de la voie la moins imposée. Sachant surtout que les entreprises pourraient, par ailleurs, informer les membres de leur personnel et attirer leur attention sur le fait que le régime ne doit bénéficier qu aux travailleurs concernés. Pas d empressement En conclusion, il apparaît comme essentiel à tous les intervenants que préalablement à toute modification de la convention, des mesures soient prises pour diminuer le coût salarial en Belgique. D ailleurs, certaines pistes allant en ce sens ont été proposées (précompte professionnel fictif, régime fiscal pour cadres étrangers étendus, réduction de charges patronales pour le personnel recherche et développement ). Mais, en tout état de cause, en cas de modification du régime fiscal des résidents frontaliers dans le cadre de la convention belgo-française, une longue période transitoire est indispensable afin de garantir le maintien et le développement des entreprises concernées. Tous estiment que cette période transitoire ne devra pas être liée au contrat. En effet, lier les dispositions transitoires à la poursuite d un contrat en cours au moment de l entrée en vigueur de la modification, mettrait en péril les entreprises qui engagent, par période, en raison de leur activité saisonnière, un grand nombre de travailleurs dans le cadre de contrats de travail à durée déterminée. Enfin, plusieurs intervenants présents sont disposés à «commander» une véritable étude afin de définir avec précision les besoins en matière d emploi en province de Luxembourg. Et la plupart d admettre que l objectif premier reste bien de stabiliser et de sécuriser le régime actuel et d engager une réflexion de fond sur les mesures adéquates à prendre en vue de maintenir une activité économique créatrice de richesse et d emploi en province de Luxembourg, en Wallonie et en Belgique. PETITE ANNONCE OFFRE D EMPLOI Garage automobile du centre de la province de Luxembourg cherche ouvrier-technicien en mécanique et carrosserie pour entrée immédiate, en vue d une reprise potentielle des activités à court ou moyen terme. Aptitudes techniques et administratives souhaitées. Plus d infos au
21 ÉCOLE INTERNATIONALE DES ENTREPRENEURS PME familiales Préparer concrètement la relève dans l entreprise En Belgique, nombreux sont les patrons d entreprises qui se posent des questions quant à l avenir de leur «bébé». Et pour cause, moment crucial qu il convient de ne pas prendre à la légère, la cession ponctue souvent le travail de toute une vie. Car après avoir créé son entreprise, s y être donné corps et âme, l avoir fait grandir en en diversifiant les activités, le patron cherche à tout prix à ne pas rater le dernier virage Aussi, quand l heure de la retraire sonne, il est important de s être projeté en avant et d avoir identifié son successeur. Là, souvent, le patron se tourne vers ses enfants ou, à défaut, vers un membre de son personnel. Mais si la fibre entrepreneuriale se mue généralement en passion familiale ou si le dévouement d un collaborateur ne doit pas être ignoré, cette «filiation», naturelle ou improvisée, ne garantit pas nécessairement le succès de l aventure. Finalement, pour diriger correctement une entreprise et lui permettre d évoluer, reprendre le flambeau ne suffit pas! Encore faut-il prouver... La décision définitive devra donc se prendre en âme et conscience sachant qu elle peut être lourde en conséquences émotionnelles et financières. C est notamment pour pallier le scénario chaotique le plus redouté, qu en 1997, à l initiative des Chambres de commerce wallonnes et de l Université de Liège, l Ecole Internationale des Entrepreneurs (EIE) a été créée. Concrètement, elle se donne pour mission d aider les entrepreneurs à la création, la reprise et le développement d affaires. Le 4 octobre prochain, pour sa septième session, l Ecole ouvrira encore son cursus à des candidats sélectionnés, sur des bases sélectives identiques, dans un souci de qualité et de performance. à la Chambre Une école pas comme les autres L originalité de l Ecole Internationale des Entrepreneurs réside dans le type de public ciblé. Elle s adresse d ailleurs tant à des repreneurs, qu à des créateurs ou à des dirigeants souhaitant développer des affaires familiales. Dans les faits, ce ne sont même pas des candidats individuels qui s inscrivent, mais plutôt leur entreprise. Et un niveau d études avancé n est jamais un pré-requis. Pour autant que les candidats entrepreneurs fassent preuve d une détermination et d une motivation sans limite et qu ils soient prêts à s investir dans une formation exigeante, les conditions minimales sont déjà remplies. Sans compter que, déjà occupés professionnellement en entreprise, les participants s engagent sur plusieurs fronts. Toutefois, notons qu ils ont de larges possibilités pour se composer un programme sur mesure, en fonction de leurs besoins spécifiques et de leurs disponibilités. Ainsi, en général, il est courant de noter que les «étudiants» ne consacrent que 25 % de leur temps à la formation. Un programme sur mesure En constante évolution pour en parfaire les éventuelles lacunes relevées au fil des sessions, le programme s appuie aujourd hui sur une double approche liée aux savoir-faire et savoir-être managériaux. Et les matières chères à toute gestion quotidienne de l entreprise devront nécessairement être abordées, qu il s agisse du marketing, de la logistique, de la comptabilité générale, des finances, des gestions en ressources humaines, de la gestion environnementale, de la qualité, de l e-business Il s agit donc d une formation et d un accompagnement des dirigeants et des futurs patrons de PME dans les différentes matières relevant du management financier, humain et commercial qui est le leur. Un subtil mélange entre la théorie et la pratique. Visite d entreprise en France Rencontres, visites d entreprises et études de cas individuels ne sont que quelques-uns des éléments de l aspect concret de la formation. A cela s ajoutent encore stages en entreprises et missions à l étranger organisés dans le but de préparer ces entrepreneurs wallons à l exportation potentielle de leurs produits. C est aussi une occasion unique de visiter des entreprises ressemblant aux leurs en Allemagne, en Espagne, en France, en Grande- 33
22 à la Chambre Bretagne, en Irlande, en Italie ou au Portugal et de confronter expériences et savoir-faire. Un titre Et puis, à l issue de l ensemble du programme, les participants se voient décerner un certificat délivré par l Université de Liège et les Chambres de commerce et d industrie wallonnes. Attestant de leurs capacités managériales, ce titre leur confère la qualité de membre de l EIE et leur offre un accès permanent au réseau de l Ecole et aux journées d affaires organisées, chaque année, pour les anciens et nouveaux diplômés. Ce qu ils en disent En six sessions, l Ecole Internationale des Entrepreneurs a accueilli près de 90 participants. Tous sont inscrits, à vie, pour une formation continuée, à la carte, de façon à affiner leurs connaissances et à pérenniser leur entreprise. Et donc de développer aussi l emploi... Actuellement, la plupart de ces nonante diplômés installés en provinces de Luxembourg, de Namur et de Liège occupent une fonction de direction au sein de l entreprise familiale. Un succès. Et Nicolas Cheniaux, de dire: «L EIE, c est une prise de conscience de toutes les tâches auxquelles est confronté un dirigeant d entreprise. C est aussi une très bonne approche des outils et des techniques qui permettront de gérer ces différentes tâches». Stéphane Rademercker, de la SA du même nom, à Battice, nous confie cinq années après son passage à l EIE, «qu il s agit d un lieu où, entouré de spécialistes, on forge soi-même son armure pour l avenir. Dans le cadre de mon cursus, j ai fait un premier stage chez WRM Logistics, à Glasgow, en Ecosse et un deuxième, à TRANSFRONTALIER : Projet Transaérospace Coopération aérospatiale transfrontalière et transfert de technologies... Module de formation sur les aspects juridiques de l entreprise privée Dublin, chez Palmers Limited qui assurait la logistique des fûts de Guinness vides. Je me suis rendu compte que Guiness sous-traitait tout. Plus tard, ça m a donné l idée d offrir un service complet de logistique et de gestion de stocks à mes clients...» L Ecole Internationale des Entrepreneurs est là pour vous! La prochaine session débutera le 4 octobre Le droit d inscription s élève à euros, hors frais de stage. Le nombre d inscrits est limité à 20. Les dossiers de candidatures peuvent être déposés, dès à présent, à l EIE, Grand Rue, 1 à Libramont. Informations et inscriptions : Françoise Janssens Ecole Internationale des Entrepreneurs Grand rue, 1 B-6800 Libramont - Tél : [email protected] ou [email protected] Site: Admettons-le d emblée, trop peu de PME actives dans le secteur spatial sont aujourd hui capables de déployer leurs innovations technologiques vers d autres secteurs industriels. C est bien regrettable, d autant qu un tel déploiement pourrait les aider à assurer leur rentabilité et leur pérennité financière... Pourtant, nous le savons, la recherche spatiale est source de multiples avancées technologiques. Les connaissances et le savoir-faire des spécialistes qui s y distinguent peuvent même offrir d importantes opportunités de développement à des secteurs industriels les plus inattendus. Epinglons à ce sujet le transfert de technologies spatiales vers l automobile ou le médical. Mais d autres champs d application sont aussi possibles, comme ce fut le cas, par exemple, lorsqu une technologie d absorption des vibrations des satellites fut ensuite transposée dans la construction navale, les roues des trains à grande vitesse, pour les hélicoptères ou les rétroviseurs des Formule 1. Un projet transfrontalier, plusieurs partenaires Le transfert technologique entre secteurs industriels coûte cher, c est une évidence! Surtout pour des PME n ayant pas toujours en main les éléments utiles - en management ou en marketing - pour pénétrer d autres marchés avec la compétitivité nécessaire. Par conséquent, il leur est aussi malaisé d oser imaginer que de tels transferts puissent être possibles. Qu à cela ne tienne, il existe des programmes publics et privés pour les y aider. Le projet transfrontalier Interreg III-A Wallonie-Lorraine- Luxembourg en est un exemple concret, il porte sur la «Coopération aérospatiale transfrontalière - Valorisation intra et hors secteur». Transaérospace Le projet en question a pour objectif d aider les PME des régions de Wallonie, de Lorraine et du grand-duché de Luxem- 34
23 à la Chambre bourg à faire l acquisition de technologies des secteurs aéronautique et spatial. Porté par la Chambre de commerce du Luxembourg belge, il rassemble plusieurs partenaires, dont Créaction Int. (Saint- Léger), le Centre spatial de Liège (Université de Liège), les Entreprises wallonnes de l Aéronautique (EWA, à Wavre), l association Armée, Recherche, Economie et Science (A.R.E.S Lorraine, France) et Luxinnovation (Luxembourg). Découverte et échange Les entreprises sont demandeuses de ce genre d initiative car les partenaires des secteurs aéronautiques et spatiaux sont dispersés. En sus, ils connaissent peu ou prou les opportunités et atouts de leurs complémentarités. Quant aux partenaires potentiels, notamment dans l industrie traditionnelle, leurs besoins technologiques sont si forts qu ils restent d éternels demandeurs en technologies de pointe. D où l intérêt de susciter des rencontres propices à l échange d idées. En effet, l expérience démontre qu il existe un potentiel de valorisation des centres industriels et des pôles de recherche et développement aéronautique et aérospatial présents dans le tissu industriel des trois pays et/ou régions. Il est sous-exploité, mais cela doit changer. Sur le terrain Sur les territoires wallon, lorrain et luxembourgeois donc, une étude de segmentation croisée a permis de dresser le constat transfrontalier des potentiels et compétences, mais aussi de définir les cibles prioritaires de valorisation du tissu industriel. Cette étude permet d avoir, à l heure actuelle, une vue bien précise des forces industrielles en présence, de leur complémentarité et des points d appui pour concrétiser un développement commun. Sans nul doute, un des atouts de l arborescence est la mise en évidence de «gaps», c est-à-dire de techniques, de secteurs voire de services inexploités ou manquants. Comme le positionnement, ceci donne à réfléchir sur les synergies, les ententes industrielles, les complémentarités d entreprises, les alliances stratégiques possibles ainsi que les transferts de technologies à créer intra et hors zones transfrontalières. Transferts possibles Autre approche concrète du projet Transaérospace, l opération de transfert de technologies spatiales et aéronautiques vers des TPE/PME révèle tout l intérêt de ce type de coopération tant en amont qu en aval. Pour s en convaincre, évoquons le projet SIDC (Solar Influences Data Center), dans le domaine de la météo spatiale. Ici, les participants réunis sont l Institut d Aéronomie Spatiale de Belgique, le Royal Observatory of Belgium, l Institut royal météorologique, Créaction Int. (Wallonie) et la Société Européenne des Satellites (Luxembourg). Ce projet s inscrit dans le cadre d un appel d offres de l Agence spatiale européenne, plus précisément le Space Weather Program visant à créer, à terme, une météo spatiale. Les partenaires ont proposé la faisabilité d un centre de monitoring solaire, ouvert 7 jours sur 7, en temps réel et donnant des prévisions trois jours à l avance. Collaborations à venir Enfin, une étude prospective des applications spatiales vers d autres secteurs industriels tous azimuts sera réalisée grâce à la mise sur pied de trois ateliers en quête de nouvelles coopérations. Une première rencontre, sorte de «workshop transfrontalier», à l Euro Space Center de Redu, a rassemblé une septantaine de chefs d entreprises intéressés par des échanges potentiels. Une première en coopération Journée de rencontres, d échanges et de découvertes, la date du 26 avril a ouvert une brèche dans le monde fermé des technologies. Eric Charlier, président de la Chambre de commerce, y a notamment rappelé la nécessité d innovation pour des PME voulant encore être compétitives demain face aux pays d Europe de l Est et du bloc asiatique. Ensuite, Paola Chiarini, de l Association européenne des industries de l aéronautique, a commenté la manière de participer aux appels à projet du 6e programme-cadre de la Commission européenne, histoire de bénéficier d un financement de 50 % en projet de recherche et développement. Enfin, pour clôturer la matinée, Jacques Nijskens, conseiller aux Affaires scientifiques à la Politique scientifique fédérale, a poursuivi l inventaire des programmes de recherche belges dans le secteur spatial accessibles aux PME. Contacts informels L après-midi s est articulée en tablesrondes à thèmes variés. Chacune était animée par des experts dans la technologie présentée et regroupait une dizaine de chefs d entreprises. Il y fut question de mécanique avec Jean-Luc Reis de Collot technologies, d électronique avec Henri Declercq d Alcatel, de lasers, optique et optronique avec le docteur Philippe Lemaire du Centre spatial de Liège, de télécommunication avec Marc Serres de Hitec Luxembourg et de matériaux composites avec Paul Closset du CRIF. Enfin, l Institut de soudure, via Jean-Claude Goussain, gérait la table ronde sur les techniques d assemblage. On notera que le Friction Stir Welding (FSW), une nouvelle technique de soudure, a été largement abordé et fera sans doute, à l avenir, l objet de nombreux transferts technologiques. Tout reste à faire À présent, l objectif poursuivi par les partenaires du projet est d aider les chefs d entreprises à faire l acquisition de ces diverses technologies dans leurs TPE et PME. Ce qui n est pas, non plus, une mince affaire Contact: Anne Georges [email protected] Tél.:
24 à la Chambre Depuis son avènement, l e-business a contribué à redéfinir la notion de gestion de contenus. Celle-ci couvre aujourd hui la collecte, l'administration et la distribution électroniques d'informations en tous genres se rapportant à une entreprise ou une organisation, qu il s agisse de documents, de courriers électroniques, de fichiers audio ou vidéo Mieux encore, sachant que nul n hésite désormais à publier ou à accéder à des contenus nettement plus personnalisés, il est impérieux de faciliter l échange d information et, si possible, de le structurer. Grâce à un système de management de contenus bien étudié, l administration de l actualité, le développement de contenus de fond, la création de nouvelles rubriques ou la coordination d un groupe d utilisateurs peuvent maintenant être pilotés au départ d une plate-forme unique. Et, toujours plus fort, sans mise à jour fastidieuse, l organe de gestion présenté pourrait même évoluer sous les conseils des différents contributeurs, histoire de prouver sa réelle pertinence. TÉLÉCOMS Systèmes de Management de Contenus (CMS) Vrais responsables de la gestion de votre site Web La bonne info pour la bonne personne Mais avant toute chose, il convient de déterminer les profils d utilisateurs potentiels, groupes ou individus. Ceux-ci ne sont pas réducteurs, ils permettent simplement de caractériser des figures susceptibles de publier, d accéder à une information personnalisée ou de protéger l accès à certaines ressources réservées. Chaque utilisateur contribue donc au contenu du site et l accent peut être mis sur la validation de l information. Ainsi, de nombreuses tâches d administration et de mise en ligne disparaissent. Autonomie Le contenu est publié par chaque utilisateur, selon ses droits et permissions. Cette opération se réalise en quelques clics. Les plates-formes sont généralement dotées d un éditeur de texte convivial permettant à l internaute débutant comme à l expert de rédiger aisément son article. Évolution modulaire Autour d un noyau, les systèmes de management de contenus agrégent selon vos besoins des fonctionnalités d information, d échange et de collaboration. Notons, par exemple, le suivi d actualités, de dossiers et publications, de «mailing lists», d annuaire de membres, les liens web, le partage de documents, la bibliographie, les forums, l agenda partagé, le moteur de recherche Progressivement, le but est d intégrer les fonctionnalités dont vous Les systèmes de gestion de contenus: réduction de coûts 100 % utiles Si les fonctionnalités choisies sont pertinentes, les bons systèmes offrent des potentialités maximales puisqu ils sont faits pour évoluer et intégrer très facilement de nouveaux services et qu ils s'appuient toujours sur les standards censés assurer la pérennité de votre application. 100 % objectifs En déterminant aisément les profils d utilisateurs, groupes ou individus, et en s assurant de l accès à une information personnalisée et la protection quant au viol des ressources réservées, il est permis à chaque utilisateur de contribuer au contenu du site, ne réservant la validation de l information qu à quelques-uns. De la sorte, d autres se voient libérés de nombreuses tâches d administration et de mise en ligne. 100 % business L accès «client unique» permet à chacun de limiter ses interfaces de travail, comme ses besoins de formation. Et l intégration de nouveaux membres ou de nouveaux services d information se vit sans contrainte. avez réellement besoin. Au fur et à mesure, par l apport de nouveaux modules fonctionnels, les plates-formes d information vont même en s élargissant. Et il est prouvé qu en développant de tels outils au sein d une structure organisationnelle quelconque, les résultats escomptés ne tardent pas à surgir. Reste donc à impliquer les collaborateurs et à sécuriser cette approche au seul profit du réseau. Ainsi, lorsque le souhait s en fera sentir, tout ou partie de l information et des services proposés sera disponible à usage public, sachant que la plate-forme d information distribuée est tout autant adaptée au contexte intranet qu au web. Participation Un bon système de management de contenus répond en fait pleinement à la logique de réseau. La dynamique de celui-ci ne peut être traitée de manière satisfaisante par un site statique. L organisation a donc un impérieux besoin de réactivité dans l actualisation des contenus et dans la relation entre ses clients Capitaliser une information collective Les outils de collaboration simples et intégrés facilitent les échanges au sein du réseau. Les échanges centralisés ne nécessitent pas l utilisation systématique de la messagerie personnelle, ce qui permet d'améliorer sensiblement l'accès partagé à la connaissance. Contact : [email protected] Tél. :
25 à la Chambre CRÉATION 1,2,3 GO - SUCCÈS DU «BUSINESS PLAN BOOSTER» DERNIÈRE LIGNE DROITE Dans le cadre de l édition 2004 du parcours interrégional de plans d affaires, le réseau d aide à la création d entreprise 1,2,3 GO a récemment organisé son troisième «Business Plan Booster» consécutif. En fait, il s agissait d une manifestation interrégionale destinée aux porteurs d un projet de création d entreprise. Son but : la finalisation de «leurs plans d affaires» au cours d entretiens individuels avec des coaches spécialisés. Deux événements similaires avaient déjà été organisés, en 2002 et 2003, lors des deux précédentes éditions en Grande Région, poussant 1,2,3 GO à réitérer le projet cette année. Des coaches pour parrains La finalisation d un plan d affaires est une étape difficile dans le long parcours qui mène à la création d une entreprise. Toutefois, c est un passage obligé En effet, le business plan constitue, entre autres, la base de décision pour de potentiels investisseurs. Professionnellement, il s articule en différents volets comprenant: un résumé de synthèse, une idée à la base du produit, une équipe d'entrepreneurs, le marketing, le système commercial et organisationnel, le calendrier de réalisation, les risques et le financement Soutien professionnel Organisé cette année avec le support logistique de la Chambre de commerce et d'industrie du Luxembourg belge, le «Business Plan Booster 2004» s est tenu début mai à Libramont. Là, en un même lieu, une vingtaine de coaches aux compétences spécifiques et autant de futurs créateurs d entreprises se sont réunis autour de projets plus intéressants les uns que les autres. Inscrits au parcours 1,2,3 GO après acceptation de leur esquisse, lesdits porteurs ont eu le loisir de travailler de manière intensive pendant une demi-journée en collaboration directe avec plusieurs coaches afin de résoudre les derniers aspects du plan d affaires de chacun. Créativité Le «Business Plan Booster» est donc bien une manifestation interrégionale vivante et enrichissante! Elle offre aux porteurs de projets une occasion supplémentaire de bénéficier du soutien gratuit de professionnels de haut niveau qui s'investissent dans le parcours 1,2,3 GO. Quant aux coaches, la collaboration avec de jeunes entrepreneurs et la présentation d idées commerciales réellement créatives garantissent l intérêt renouvelé pour une telle manifestation. Une conférence organisée en collaboration avec le concours national de Business Plans «Enterprize» sur le sujet des alternatives de financement a complété le programme de cette après-midi de travail. Examen final À ce stade du parcours, les porteurs de projets ont donc déjà pu bénéficier des conseils avisés de plusieurs coaches. Restait encore à finaliser leur démarche avant la date fatidique de remise de leurs plans d affaires définitifs aux jurés, le 31 mai minuit! Désormais, advienne que pourra Mais le 28 juin prochain, seuls les meilleurs plans d affaires de la quatrième édition du parcours 1, 2, 3 GO seront sélectionnés pour être récompensés lors de la remise de prix annuelle. Cette manifestation interrégionale, clôture de l édition 2004 du programme 1, 2, 3 Go, aura lieu en Lorraine. Un jury indépendant désignera les lauréats en évaluant «les plans d affaires» selon une liste de critères établie par le consultant McKinsey. Les projets innovants ou à fort potentiel économique sélectionnés pourront gagner des prix en espèces, en matériel et en services pour un montant total avoisinant les euros. Enfin, les porteurs de projets les plus prometteurs auront aussi la possibilité de présenter leur plan d affaires auprès d une plate-forme de financement qui sera organisée à l issue du parcours pour favoriser l émergence de projets innovants en Grande Région. En soumettant votre projet à 1,2,3 GO ou auprès de la Chambre de commerce et d'industrie de votre région : vous bénéficiez de coaching et de précieux conseils tout au long de la maturation de votre projet et dans les domaines qui vous intéressent; vous vous constituez un carnet d'adresses interrégional; vous risquez de gagner des prix et de susciter des contacts avec des investisseurs potentiels. Cela vous tente, prochaine session en septembre : Contacts : Timea Nagy [email protected] 38
26 à la Chambre MISSION ÉCONOMIQUE MULTISECTORIELLE DU 23 AU 29 OCTOBRE PAYS BALTES: LES TIGRES DE L EST Depuis le 1er mai dernier, la Lettonie, la Lituanie et l Estonie ont officiellement franchi le seuil de l Union européenne. Ces trois pays, dotés d un extraordinaire dynamisme économique, frappent par la vitesse à laquelle ils sont passés de l ère communiste à celle de l Union, leur premier partenaire. Et, preuve de ce dynamisme, les économistes prévoient que les trois «Tigres» baltes en question seront les leaders incontestés de la croissance européenne en Petits pays remplis d atouts, ils sont sûrs et ne nécessitent pas d énormes efforts de prospection (la concentration géographique des pôles économiques y est d ailleurs remarquable). Cependant, ils nécessitent une approche spécifique car chacun d eux dispose de sa propre langue et de sa propre culture. En résumé, ils conviennent bien aux PME, et notamment à celles qui ne disposent pas d une structure lourde de gestion des exports. Estonie, une inflation maîtrisée Petit pays comptant environ habitants, l Estonie figurait incontestablement parmi les nouveaux membres les mieux préparés à entrer dans l Union européenne. Avec un taux de croissance de 4,7 %, une inflation de 1,3 %, un excédent budgétaire de 2 % du PIB et des taux d intérêt historiquement faibles, l Estonie présente une situation économique favorable, affichant en 2003 un respect total des critères de Maastricht. Lettonie, de bons scores A quelques variantes près, cette situation se retrouve en Lettonie et en Lituanie qui mènent des politiques de modernisation extensive. En effet, la Lettonie, par exemple, a enregistré durant les quatre dernières années une croissance moyenne de 7 % (7,5 % en 2003), son taux de chômage s améliore (10,6 % en 2003 contre 12 % 2002), seule l inflation grimpe encore légèrement - 2,9 % en 2003 (contre 1,9 % en 2002). La population de ce pays s élève à quelque habitants. Lituanie, une croissance forte Avec ses habitants, la Lituanie est le plus peuplé des trois états baltes. Ses résultats dépassent les prévisions. La croissance du PIB s est élevée à 8,9 % en 2003, ce qui représente la plus forte croissance enregistrée en Europe et l une des plus fortes Vilnius au monde alors que son inflation flirte avec un 0 %! Depuis le 1er mai, le gouvernement lituanien a annulé les lois nationales anti-dumping, les droits de douane compensatoires et autres mesures de protection du marché national. Le pays applique, dès lors, la réglementation européenne en matière d échanges commerciaux. Secteurs forts Dans ces trois pays, certains secteurs sont à privilégier, parlons des biens de consommation y compris moyens et hauts de gamme, l agroalimentaire, les nouvelles technologies (logiciels, programmes de contrôle de gestion), la pharmacie, la mécanique et la gestion industrielle, les transports, la logistique, l environnement et traitement des déchets, la construction Compte tenu des nombreuses opportunités qu offrent ces trois pays, le club des exportateurs du Luxembourg belge vous propose de participer à une mission multisectorielle à destination de ses trois pays qui se déroulera du 23 au 29 octobre Au programme de cette mission qui sera coordonnée par l AWEX : Vilnius et Kaunas en Lituanie, Riga, capitale de la Lituanie et Tallinn, capitale de l Estonie. Intéressé par cette mission, ne tardez pas à vous manifester auprès de Françoise Minguet [email protected] Tallinn DROIT ET INNOVATION LA MÉDIATION COMMERCIALE EST UNE ALTERNATIVE Comme toute relation qui naît, se noue et se développe, au fil du temps, la relation commerciale évolue et génère des trajectoires tantôt idylliques, tantôt plus conflictuelles. Et si la première approche nous paraît la plus agréable et la plus enrichissante pour chacune des parties, ce n est malheureusement pas la seule qui prévaut à une activité professionnelle quelle qu elle soit. Or, dans cette seconde hypothèse, il est à noter que le recours au juge n est pas systématiquement la voie «idéale» de résolution des conflits entre partenaires industriels et commerciaux ou, au sein d une même entreprise, entre employeurs et salariés, voire entre administrateurs eux-mêmes. Tout au contraire, les problèmes d ordre économique bien compréhensibles ainsi que la particularité de certains rapports commerciaux exigent que les conflits en question soient traités avec davantage de rapidité, d efficacité, de discrétion, de souplesse et d économie. À moindres coûts Qu ils soient humains ou financiers, les coûts liés aux litiges commerciaux doivent nécessairement être faibles parce qu ils gangrènent structures établies et moyens de financement des entreprises visées. Pour contrer ce recours à un règlement trop rigide des problèmes soulevés, un mouvement irrésistible se développe actuellement en Europe, aux Etats-Unis et au Canada, on parle alors de médiation. Désormais, celleci tend d ailleurs à être reconnue comme un outil précieux de résolution des litiges tous secteurs confondus. Même en Belgique, sur le terrain, il n est plus utopique d affirmer que les choses bougent. Evidemment, les milieux professionnels concernés ne ménagent aucunement leurs efforts. Et qu ils s agissent des avocats, des notaires, des experts, des chambres de commerce - porteparole des entreprises - ou de toutes les autres parties touchant de près ou de loin au domaine, elles se démènent tant et plus pour développer la médiation commerciale en tant qu outil performant de résolution de conflits. 40
27 à la Chambre Dynamisme Et l'espoir est permis puisque, lors d'un colloque au Parlement, en décembre 2003, puis en commission de la Justice de la Chambre, en janvier dernier, la ministre de la Justice elle-même a annoncé que la médiation constituait bien l une de ses priorités. Peut-être parce que celle-ci s inscrit dans un processus dynamique Peut-être parce que c est un mode consensuel par lequel un médiateur tente, en organisant un véritable échange entre les parties en litige, de leur permettre de confronter leurs points de vue et de rechercher - avec son aide et en toute confidentialité - une solution acceptable. «Observateur» neutre Le médiateur est donc une personne neutre. Sa fonction consiste à rechercher une solution «amiable» à un différend entre des parties forcément opposées et souvent peu enclines à entamer une discussion. Mais il ne juge ni les parties, ni leur comportement; il ne tranche pas le différend lui-même; il n émet pas d avis quant aux questions de droit ou de fait qui se posent. Par contre, s appuyant sur sa connaissance du domaine, il veille à créer les conditions optimales d émergence d une solution commune. Non pas la solution ultime et définitive, mais celle qui convient le mieux dans le cas précis. Et plutôt que de se limiter à des positions juridiques, le médiateur s attachera à «composer» en fonction des intérêts de chaque partie en présence. Mission large Les objectifs de la médiation sont donc nombreux. Ils consistent à dégager une solution positive pour chacun des intervenants en évitant toute frustration consécutive à l imposition d une solution, bonne ou mauvaise, dictée par un juge. Ils touchent au maintien des relations sociales et contractuelles existantes. Ils s attachent à la mise à jour de solutions abordables non limitées par ce qui est strictement juridique. Enfin, sans que l on puisse parler ici d exhaustivité, ils permettent de privilégier le caractère généralement privé d un conflit Conseil Insérer une clause de médiation dans tous les contrats liés à la moindre parcelle de son activité commerciale devrait, dès lors, être une démarche d anticipation à ne jamais négliger. En effet, bien plus tard, celle-ci pourrait permettre, qui sait, d éviter qu un conflit ne dégénère et n entraîne les parties dans une procédure judiciaire nécessairement lourde. Le risque de conflit étant envisagé dans la convention et le recours à un médiateur étant contractuellement prévu, les difficultés d interprétation quant à l application ou à l exécution de cette dernière ne devraient poser aucun problème. Ainsi donc, la preuve est bien là: la médiation prévient et évite la naissance d un conflit définitif. Viviane HOSCHEIT, Avocat, Médiateur Pour plus de renseignements : Service juridique de la Chambre de commerce Date Activité Lieu Heure Info J U I N 01/06/04 Permanence : Créateur d entreprise Maison de l Emploi 9h30 à 12h Agnès Dion à Libramont 02/06/04 Permanence prime à l investissement et à l emploi Centre d information 9h à 12h Agnès Dion et d accueil de R.W. - Arlon 02/06/04 Permanence prime à l investissement et à l emploi Chambre de commerce 13h à 17h Agnès Dion 03/06/04 Excel de base 2e journée Chambre de commerce 9h à 13h Benoît Lespagnard 03/06/04 Management commercial : management Chambre de commerce 9h à 17h Benoît Lespagnard d une équipe de vente - 1ère journée 04/06/04 Management commercial : management Chambre de commerce 9h à 17h Benoît Lespagnard d une équipe de vente - 2e journée 09/06/04 Séance d information Chambre de commerce 18h30 à 21h30 Timea Nagy «Comment démarrer mon entreprise» 10/06/04 Excel de base - 3e journée Chambre de commerce 9h à 13h Benoît Lespagnard 10/06/04 Assemblée générale Centre culturel Libramont 18h30 15/06/04 Permanence : Créateur d entreprise Forem, Arlon 9h à 12h Agnès Dion 15/06/04 Le management visuel Chambre de commerce 8h30 à 10h30 Benoît Lespagnard 07/06/04 Le coaching Chambre de commerce 9h à 17h Benoît Lespagnard 17/06/04 Excel de base - 4e journée Chambre de commerce 9h à 13h Benoît Lespagnard 22/06/04 Délégation et autonomie Chambre de commerce 9h à 17h Benoît Lespagnard 23/06/04 La transmission d entreprise : Chambre de commerce 9h à 13h Benoît Lespagnard «Aspects juridiques, fiscaux, sociaux d une cession/reprise à titre onéreux» PLUS D INFOS : 41
28 d ici & D AILLEURS ❿Le PIB 2003 livre ses verdicts En Belgique, la croissance frôle les 1,1 % L Institut des comptes nationaux (ICN) l annonçait récemment, en 2003, la croissance belge a atteint 1,1 % du Produit Intérieur Brut. Cette croissance ne doit cependant pas voiler la réalité car l économie n évolue certainement pas uniformément du nord au sud et dans les différents secteurs! Il n empêche, les chiffres sont là et ils offrent certaines satisfactions ❿La nouvelle génération de back-up est arrivée Idéal pour les PME Avec un taille inférieure à celle d un jeu de carte, la cartouche amovible Iomega REV semble avoir tous les atouts pour répondre aux ❿Mariez-vous qu ils disaient besoins de stockage, de sauvegarde ou de transfert d informations. Jugez plutôt, sachant qu elle permet le stockage de 35 Go et offre - comme tous les disques durs - une vitesse de transfert importante de 25 Mo/s. Le transfert d information s effectue par la technique du glisser-déposer admettant plus d un million de réécritures. Autre originalité, cette nouvelle cartouche est munie d un système de nettoyage automatique des têtes et d un système de filtration d air créant un environnement de «salle blanche» à l intérieur du disque. Pour être complet, sachez encore que le REV bénéficie d une réduction du taux de défaillance trois fois supérieure à celle des disques durs actuels et qu il table sur une durée de vie estimée à trente ans. À découvrir donc, très vite! Alors que le nombre de mariages enregistrés en en hausse timide par rapport aux années précédentes - offre un peu d espoir aux amoureux de tous poils, le chiffre des divorces comptabilisés ces dernières années ne cesse, par contre, d exploser Ainsi, alors qu en 2000, d aucuns s effrayaient déjà à la lecture du ratio de trois pour cinq émaillant le sort réservé aux unions consacrées en Belgique, il semble aujourd hui que trois alliances sur quatre soient carrément vouées à l échec sous nos latitudes. Appuyés par l Institut national de statistique (INS) qui les cautionnent, les chiffres en question en feraient réfléchir plus d un à l heure de prononcer le traditionnel «oui» engageant pour une vie, de plus en plus courte ❿Nouveau laboratoire pour pneus de camions Au Luxembourg, Goodyear est à la pointe en R&D Goodyear, le deuxième employeur industriel du grand-duché de Luxembourg (3500 employés) est à la pointe en recherche & développement. Avec ses 900 scientifiques, l entreprise peut même se vanter d être le plus grand centre de recherche du groupe en Europe et le deuxième au monde. Fort de cette position dominante, le géant en pneumatique vient encore d investir, dans un nouveau laboratoire pour pneus de camions. Désormais, la durabilité des pneumatiques pour poids lourds pourra ainsi être testée dans des conditions similaires à celles de la route. L indéniable avantage de ce nouvel outil sera de permettre le contrôle de paramètres d essais supplémentaires tels que les angles de braquage et de carrossage. Un mieux ❿Recyclage des emballages ménagers 92 % des Belges trient régulièrement leurs déchets! Il y a seulement dix ans, le tri des emballages était quasi inexistant en Belgique. Et puis, en 1994, Fost Plus lançait un premier projet de collecte sélective. Depuis, chaque année, de nombreux partenariats ont été mis en place avec les communes et les intercommunales des trois régions du pays permettant d offrir un service optimal à un nombre croissant de citoyens. Aujourd hui, la plupart des Belges participent à l effort intensif de tri, en respectant les règles strictes. En dix ans, les tendances ont été revues entre les quantités d emballages éliminées et recyclées, le recyclage en question passant de 28 % en 1995 à plus de 80 % en À l inverse, l élimination est passée de 46 % à moins de 9 % aujourd hui. Quant aux défis pour demain, ils passent par l optimalisation des collectes sélectives, par le développement de l industrie du recyclage et par le «prevent pack» ou prévention à l intention des producteurs. ❿Un Belge sur deux voudrait un autre boulot! À en croire les résultats d une enquête menée dernièrement par Securex ZebraZone, l indice de satisfaction des salariés belges est au plus bas! Pire, cette enquête révèle - allez d ailleurs savoir comment ils s y sont pris pour collecter de telles informations! - que près d un salarié sur deux serait tenté par un changement de boulot. Et les raisons invoquées pour justifier ce mécontentement profond sont multiples. Elles touchent au salaire, aux conditions de travail jugées trop stressantes, à l oppression entretenue par la hiérarchie... Petite touche d espoir toutefois, la présence de collègues sympathiques faisant régner une ambiance de travail acceptable empêche les indécis de franchir le pas et d aller voir si l air est plus respirable sous d autres néons... Ceci n est qu une enquête, mais les spécialistes estiment que la rentabilité au 42
29 & D AILLEURS d ici travail est invariablement liée aux conditions dans lesquelles évolue le personnel. À bon entendeur Et puis, de bons patrons cela existe. ❿Énergie verte Le vent commence à tourner... Alors que des parcs à éoliennes commencent doucement «à fleurir» aux quatre coins du pays, et notamment aussi en province de Luxembourg, une récente étude montre que la Belgique est encore très loin des records établis en la matière par l Allemagne, l Espagne, le Danemark voire l Italie. Avec moins de quatre watts en énergie verte produits par habitant contre plus de cent septante chez nos voisins germaniques, la Belgique reste même à la traîne en Europe ❿Evasion fiscale Les Etats-Unis sont «champion» À l heure où vous allez probablement vous plonger sur votre déclaration de revenus, il vous plaira peut être de savoir que cette obligation civique n est pas perçue de la même manière en tout endroit de ce bas monde. Aux Etats-Unis, par exemple, le citoyen lambda, tellement déçu par l affreux gaspillage de deniers publics engagés pour des causes souvent discutables, en vient à considérer la fraude fiscale comme totalement banale! Entre 1996 et 2000, le General Accounting Office (GAO) estime à plus de 60 % le nombre d entreprises installées sur le sol américain ayant tenté d éluder l impôt fédéral. Quant aux Américains eux-mêmes, le Conseil de surveillance du fisc évalue leur fraude à l impôt à quelques 311 milliards de dollars (1/4 de l impôt total sur le revenu). Allez, n oubliez pas à la DLU... ❿De bons conseils? Voyez votre expert-comptable... En publiant les résultats d une étude commandée par l Institut des experts-comptables et conseils fiscaux (IEC) auprès de l Inra, les experts comptables belges espéraient bien montrer l entière satisfaction si souvent exprimées par leurs clients. De fait, le sondage montre non seulement que la satisfaction est de mise quant aux services offerts par ces derniers, mais en outre - et c est rassurant pour eux - que les relations qui les unissent à ❿Saviez-vous qu en Belgique : les hommes actifs avouent disposer d au moins 208 minutes de temps libre par jour, alors que les femmes actives ne s en octroient pas plus de 159! ; on ne produit «que» 484 kg de déchets par an et par personne contre 749 kg aux Etats-Unis, 555 en Allemagne, 531 en France et seulement 316 en Pologne. l entreprise sont généralement envisageables à long terme. Notons encore que 80 % des entreprises font appel aux services d un expertcomptable ou d un conseil fiscal, mais que les titres et compétences exacts des uns et des autres, auxquels on ajoutera le comptable, le conseil ou le réviseur, semblent ne pas être évidents pour tous les chefs d entreprises du Royaume. ❿Musique en ligne L industrie du disque soigne sa ligne Hier engagée contre le support Internet censé spolier, par l entremise de copieurs peu scrupuleux, «majors», artistes, auteurs et autres compositeurs, l industrie du disque semble aujourd hui avoir réglé une partie du différend l opposant à ces voleurs en ligne. En vendant, via le même support, des enregistrements choisis à un prix raisonnable, l heure paraît proche où le pillage réglementé devrait être banni au profit de l achat sélectif de compositions rares, de morceaux choisis ou de sessions rapidement disponibles. Ajoutant à cela une éducation nouvelle quant à l utilisation «honnête» du support en ligne, l industrie du disque entend bien relever la tête ❿Le Belge aime les marques Griffé Invité à sélectionner les dix marques les plus chères à son cœur parmi un panel large composé d une quarantaine de produits et services particulièrement présents chez nous, le tout en répondant à un questionnaire sur le site MSN, l internaute belge affiche un intérêt certain pour les grandes marques représentant les parts de marché les plus imposantes qui soient Dans l ordre, vous ne serez pas surpris d apprendre que l internaute belge roule en BMW, communique Nokia sur l oreille, se détend à Disneyland Paris, boit du Coca-Cola, se meuble chez IKEA et s habille chez H&M ou chez Esprit... Comme dans la pub, en somme! ❿Harcèlement moral : comment s en sortir? Les solutions qui marchent! Vous avez l impression d être dans le «collimateur» de votre chef ou d un collègue, est-ce du harcèlement moral? Vous vous sentez harcelé(e). Quels sont les moyens qui vous permettront de prévenir ce processus et de résister à l enfer psychologique qui se dessine peu à peu? Vous décidez d engager une action en justice pour harcèlement, comment vous y prendre? Contrairement à une idée reçue, le harcèlement moral ne concerne pas que les «faibles» ou les «mauvais». Non, il vise principalement les individus très attachés à leur travail et à leur entreprise, qu ils soient managers ou subordonnés Mais ce n est pas une fatalité. Et il n y aucune gloire à tenir bon ou à rester docile! Avant de sombrer, réagissez Ce petit livre pratique vous offre d aborder ce sujet complexe de la manière la plus douce qui soit. EDITIONS PRAT, COLLECTION DÉVELOPPE- MENT PERSONNEL, PAR MARIE-JOSÉE GAVA, 11 EUROS ❿Élargissement Les disparités entre les vingt-cinq nouveaux alliés de l Union semblent donner des sueurs froides à plus d un observateur. Ainsi, entre autres, faut-il rappeler que le coût horaire du travail varie de un à cinq entre la moyenne des Dix et celle des Quinze! Pour votre information, ajoutons encore que parmi les plus appréciés de nos nouveaux voisins, Malte, l Estonie, la République tchèque, Chypre ou la Slovaquie vous regardent avec des yeux doux. 43
30 bon À SAVOIR REPRISE DES VÉHICULES HORS D USAGE La convention environnementale est là... Le projet de convention environnementale relative à l obligation de reprise des véhicules hors d usage (VHU) a été définitivement approuvé par le Gouvernement wallon au mois d avril, ladite convention doit entrer en vigueur avant le 1er juillet. Démantèlement agréé Cette fois, ça y est, les carcasses rouillées vont petit à petit disparaître de notre décor. Enfin! Les autorités publiques et les responsables du secteur automobile se sont donc entendus pour assurer une gestion environnementale des véhicules de leur conception à leur destruction. Et plutôt que de finir à la casse ou sur un terrain vague, les véhicules hors d usage aboutiront désormais dans un centre de démantèlement agréé où leurs composants - selon leur nature et leur état - seront réutilisés, recyclés ou valorisés. Ainsi, l Arrêté du 25 avril 2002 instaurant une obligation de reprise de certains déchets en vue de leur valorisation ou de leur gestion (MB 18/06/2002) s étoffe aujourd hui de la convention environnementale pour organiser la reprise desdits véhicules et fixer précisément les objectifs de collecte, de traitement et de valorisation. En accord avec le reste de l Europe En fait, ces deux textes assurent la transposition de la Directive 2000/53/CE du Parlement européen et du Conseil (18/09/2000) relative aux véhicules hors d usage, laquelle comporte des échéances importantes pour A cette date, en effet, l obligation de reprise séparée de tous les VHU mis sur le marché (sans critère d âge, de stockage et de dépollution) ainsi que leur démantèlement et leur valorisation seront obligatoires aux quatre coins de l Union. Les objectifs à atteindre sont donc clairs. Calendrier Et le cadre wallon est explicite. Arrêté définitivement aujourd hui pour permettre à toutes les parties d intégrer les différentes obligations qui leur incombent, le dispositif wallon impose: l obligation de reprise immédiate des VHU pour les véhicules mis sur le marché depuis le 1er juillet (Notons que l obligation de reprise est fixée au 1er janvier 2006 pour tous les autres); l interdiction d élimination des VHU sans traitement préalable; la dépollution des VHU de manière à en retirer, à isoler et à traiter sélectivement les composants dangereux et l ensemble des fluides; le démantèlement, après dépollution, des VHU de manière à retirer et isoler sélectivement les composants valorisables, en ce compris les pièces de rechange; le retrait au minimum des catalyseurs, des composants métalliques contenant du cuivre, de l aluminium et du magnésium si ces métaux ne sont pas séparés au cours du broyage, retrait des pneus, du verre, des pièces plastiques volumineuses et facilement démontables, si ces matériaux ne sont pas séparés lors du broyage, de manière à pouvoir recycler ces matériaux; le traitement des piles, des pneus et des huiles usagées conformément aux objectifs de collecte, de recyclage et de traitement spécifiques à ces flux; le broyage final de ce qui reste (recycler, valoriser et éliminer les matériaux restants); l objectif est d atteindre, pour le 1er janvier 2006, un taux de réutilisation/valorisation de 85 % (95 % au 1er janvier 2015); la délivrance d un certificat de destruction à toute personne qui aura remis son VHU dans un centre autorisé; le dépôt d un plan de gestion progressive pour les véhicules mis sur le marché avant le 1er juillet 2002, pour lesquels l obligation de reprise entre en vigueur le 1er janvier Accord large Commun aux trois Régions, ce projet de convention environnementale actualise un accord antérieur volontaire et l ajuste aux obligations européennes. Il concerne douze fédérations ou groupements actifs, de près ou de loin, dans le secteur automobile, dont la FEBIAC, AGORIA et FEBELTEX. La convention initiale est conclue pour cinq ans, avec un renouvellement programmé en vue d atteindre les objectifs fixés au 1er janvier Quant au texte proprement dit, notons encore qu il contient la définition du VHU (les véhicules de collection, les véhicules de chantiers, les véhicules réservés à des activités didactiques, d exposition ou de commémoration sont exclus pour des raisons évidentes), des dispositions définissant les rôles et responsabilités de chacun dans l organisation et le financement des collectes sélectives et des filières de gestion (notamment les tâches de FEBE- LAUTO, l organisme de gestion chargé de la reprise des VHU), les conditions de reprise sans frais des véhicules ramenés par les particuliers et les modes de financement de l obligation de reprise. L évidence du système Grâce à cette obligation de reprise, tout véhicule hors d usage devra être remis par son détenteur final, sans frais, à quatre conditions : qu il contienne tous les composants essentiels à son fonctionnement et pas de déchets «étrangers» (sacs poubelles); qu il ait été immatriculé au moins six mois en Belgique par son dernier détenteur; qu il soit accompagné de ses documents officiels; qu il soit déposé dans un des points de réception reconnus. Et si le VHU ne remplit pas ces conditions, une contribution pourra être demandée au détenteur afin de couvrir les frais engendrés. Points de réception Enfin, les producteurs et importateurs devront mettre en place un nombre suffisant de points de réception de ces véhicules et assurer une couverture suffisante du territoire wallon. Les points de réception seront de préférence un point de vente de véhicule ou un centre autorisé par les autorités et «agréé» par le secteur. En clair, ce réseau devra permettre à 90 % des détenteurs de se défaire de leur véhicule dans un rayon inférieur à 40 km de leur domicile. Source: communiqué du cabinet du Ministre Foret 44
31 À SAVOIR bon CHANTIERS TEMPORAIRES EN FRANCE Formalités utiles Il y a peu, dans les pages de votre magazine, nous vous proposions une fiche récapitulative des formalités à effectuer pour réaliser des prestations au grandduché de Luxembourg. Comme vous êtes également très nombreux à vous rendre en France pour y travailler, nous vous proposons aujourd hui une synthèse des formalités liées aux prestations chez nos voisins français. Notons, toutefois, qu il est plus malaisé de donner ici un aperçu exhaustif des exigences requises par les autorités françaises car il existe trop de différences entre les départements ou entre les régions. Cependant, au vu de notre recherche, il semble que les formalités soient plus légères pour les chantiers en France que ce n est le cas lorsqu il s agit d entreprendre des travaux au grand-duché de Luxembourg. Enfin, gardez le réflexe qui sauve : en cas de doute, un bon conseil, validez vos informations auprès de l administration concernée ou appelez-nous. Ouverture de chantier Notion préalable indispensable à tout type d activité, l avis d ouverture de chantier doit toujours précéder les autres démarches mises en oeuvre. Ainsi, lorsque l on prévoit des prestations en France, il est toujours préférable d en avertir l Inspecteur du travail du département où l on souhaite se rendre. On le fera, par fax ou par courrier, en indiquant l objet et la durée des prestations, le nombre et le nom des personnes qui vont être détachées sur place (avec leur horaire de travail), la localité où auront lieu les travaux ainsi que tout autre renseignement utile. En cas de besoin, l Inspection départementale vous contactera ou vous enverra un formulaire plus précis. Documents et attestations obligatoires Lorsque vos travailleurs salariés se rendront effectivement en France pour y effectuer des prestations, ils devront toujours être munis d un formulaire E101 attestant qu ils sont en ordre de sécurité sociale en Belgique. Il peut également s avérer utile que le personnel ait en sa possession une copie du bon de commande ou d un ordre de mission relatif aux prestations demandées par le client français. Formalités spécifiques Outre les documents indispensables dont nous venons de parler, d autres formalités éventuelles sont encore prévues en fonction de l activité exercée. Pour les modalités pratiques liées à ces démarches, votre client français est certainement la personne qui pourra le mieux vous aider. Il est notamment utile de savoir que : si les travaux projetés sont localisés à proximité d ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution, l entreprise est tenue d adresser une demande de renseignements et une déclaration de commencement des travaux à chaque exploitant desdits ouvrages concernés par les travaux (services de voirie, de distribution d eau ); toute occupation de la voie publique (échafaudage, stationnement de containers, grue ) nécessite une autorisation des services de police et de voirie de la municipalité où ont lieu les travaux; si le chantier consiste en des travaux ayant donné lieu à la délivrance d un permis de construire, le nom de l entrepreneur doit être affiché sur un panneau durant toute la durée de l affichage du permis. Démarches en matière de TVA Les informations ici collectées concernent uniquement les entreprises de l Union européenne qui réalisent, sur le territoire français, des opérations imposables à la TVA et qui n exploitent pas un établissement stable en France. Pour rappel, l entreprise est considérée comme «non établie» en France pour l assujettissement à la TVA à la condition que le chantier ait une durée supposée inférieure à 12 mois. Par contre, si la durée du chantier est supérieure à 12 mois, l Administration française considère que l entreprise exploite un établissement stable sur son territoire. Dans cette hypothèse, l entreprise étrangère doit donc déclarer et payer, notamment la TVA, selon les mêmes modalités que celles fixées pour les entreprises françaises. Elle doit se faire enregistrer auprès du Centre des Impôts dont dépend le lieu de son établissement (chantier) en France. Cependant, un régime particulier s applique si vous n exploitez pas d établissement stable en France, mais que vous y effectuez des prestations temporaires. Les entreprises étrangères qui réalisent des opérations imposables à la TVA en France (comme les prestations de services inférieures à 12 mois se rattachant à un immeuble) doivent adresser une demande d immatriculation - gratuite et sans versement de dépôt de garantie - auprès du Centre des impôts des non-résidents (CINR). Celui-ci enverra à l entreprise le formulaire IMP d'immatriculation devant être rempli, le tout accompagné d une notice explicative. Ces documents sont également disponibles sur le site Internet de la Direction des résidents à l'étranger et des services généraux ( Vous y trouverez également une liste des réponses aux questions les plus fréquentes. La formalité d immatriculation en question consiste en l établissement d une déclaration d existence précisant notamment la nature et les conditions de l activité ainsi que le régime d imposition. A la suite de cette démarche, il sera attribué à l entreprise étrangère, un numéro SIRET lui permettant d être prise en compte par la Direction générale des impôts. Il lui sera également attribué un numéro de TVA intracommunautaire qu elle devra communiquer à ses clients, ledit numéro lui permettra de déclarer les opérations effectuées. Enfin, les informations et documents nécessaires à l immatriculation et à la communication des coordonnées administratives en France (numéro de dossier, SIRET et numéro de TVA intracommunautaire) ainsi d ailleurs que le régime d imposition à la TVA qui est applicable à l entreprise, lui seront communiqués par le service cinr-inspection TVA. Pour déclarer et payer la TVA Après s être immatriculées, les entreprises assujetties souscriront leurs déclarations de TVA et de taxes assimilées accompagnées de leur paiement auprès de la Recette des impôts des non-résidents. Et pour cause, celle-ci est compétente 45
32 bon À SAVOIR pour recevoir les déclarations de TVA et de taxes assimilées. Il entre aussi dans ses attributions d encaisser la TVA ainsi liquidée. En principe, les imprimés de déclaration (modèle 3310-CA3) vous seront envoyés par l administration. Adresses utiles Directions départementales du travail Voici les coordonnées de quelques Directions départementales du travail (DDTEFP) de l est de la France : Meurthe-et-Moselle Centre d'affaires des Nations 23, boulevard de l Europe BP Vandœuvre-lès-Nancy Cedex Tél. : Fax : Meuse 28, avenue Gambetta BP Bar-le-Duc Cedex Tél. : Fax : Pour rappel, le paiement de la TVA doit s effectuer en même temps que l envoi de la déclaration à la Recette des non résidents. Par ailleurs, l entreprise est invitée à entrer en contact avec ce service en cas de problème relatif au paiement. Moselle 32, avenue André Malraux Metz Cedex 01 Tél. : Fax : Ardennes 18, avenue F. Mitterand B.P Charleville Mézières Cedex Tél. : Fax : Vosges 16, quai André Barbier Epinal Cedex Tél. : Fax : Centre des impôts des non résidents Centre des Impôts des nonrésidents (CINR) Inspection TVA 9 rue d Uzès TSA PARIS CEDEX 02 FRANCE Tél.: (ou 08 ou 09) Fax : [email protected] Pour toute info, vous pouvez contacter l Euro Info Centre : Jonathan Michel ([email protected]) ou Anne-Michèle Barbette ([email protected]), Recette des non résidents Recette des non résidents 9, rue d Uzès TSA Paris CEDEX 02 France Tél. : (ou 19 34) Fax : PRÉVENTION ET GESTION DES DÉCHETS Des subventions accordées aux communes et intercommunales Le 1er avril dernier, en deuxième lecture, le Gouvernement wallon a adopté l avant-projet d arrêté modifiant l arrêté du 30 avril 1998 relatif à l octroi de subventions aux pouvoirs subordonnés en matière de prévention et de gestion des déchets. Stratégie régionale des déchets Pour rappel, le 17 juillet 2003, le Gouvernement avait notamment décidé que, pour atteindre les objectifs de prévention fixés dans le cadre de la stratégie régionale des déchets , il devenait indispensable de réformer le mécanisme de subvention créé par l arrêté de 1998, véritable saupoudrage de moyens peu efficaces. Désormais, il s agit donc de créer un service régional au sein de l Office wallon des Déchets (OWD) définissant, pour et avec le Ministre de l Environnement, une stratégie régionale pluriannuelle de prévention et de sensibilisation ciblée sur des objectifs précis à mettre en œuvre au travers d un partenariat entre la Région et les communes. Nouveau texte L avant-projet d arrêté: limite les nouvelles promesses fermes de subsides pouvant être décidées à partir du 1er février 2003 en matière d installations de gestion des déchets aux seules installations retenues dans le cadre de la note du 17 juillet 2003; inscrit les nouveaux taux de subvention retenus dans la décision du 17 juillet 2003; prévoit que les actions de prévention et de sensibilisation à la gestion des déchets menées par les communes et intercommunales sont subsidiées dans les limites des crédits disponibles à raison de 75 %, pour autant que ces actions soient reprises dans la stratégie pluriannuelle de prévention régionale arrêtée par le ministre de l Environnement sur base des propositions des communes et des intercommunales; adapte les subventions aux collectes sélectives des déchets organiques à la décision du 17 juillet 2003 qui impose des subventions de «lancement». Il est dès lors proposé une dégressivité de ces subsides d ici à 2015; simplifie les conventions à conclure entre les communes, intercommunales et le ministre, tout en maintenant l objectif poursuivi; met en vigueur les articles du décretprogramme relatifs au financement «CRAC» pour les installations de gestion des déchets, en même temps que le présent arrêté en projet. En ce qui concerne les subventions aux collectes sélectives des toutes-boîtes publicitaires, le texte de l arrêté reste inchangé dans l attente de l issue à la concertation en cours entre l Union des Villes et des Communes et les acteurs concernés. Source: communiqué de presse du cabinet Foret 46
33 À SAVOIR bon CODE DE L ENVIRONNEMENT ET DE L EAU Il est en voie d adoption En dernière lecture, le 1er avril dernier, les projets de décrets relatifs au Livre I (Dispositions générales et communes) et au Livre II (Code de l eau) du Code de l environnement - instrument de cohérence et de simplification du droit wallon de l environnement - ont été adoptés par le Gouvernement wallon. L étape suivante, juste avant que le nouvel outil ne vienne faire référence, passera par le dépôt des textes en question devant le Parlement wallon. Livre Premier Dispositions générales et communes Enumération et description des grands principes de la gestion de l environnement, ce Livre assure la transposition de la Directive européenne sur l évaluation des incidences des plans et programmes. Car la législation environnementale wallonne, jusqu à ce jour, n indiquait pas explicitement quels étaient ses objectifs et ses grands principes. L environnement est un droit Inspirée de la Charte française de l environnement, déposée, en juin 2003, par le Gouvernement français à l Assemblée nationale, il s agit donc d une réelle innovation en droit wallon, sorte de compilation des principes généraux du droit de l environnement. En un seul volume, l ensemble des normes générales de la politique régionale d environnement sera donc désormais accessible et aisé à manipuler. On y retrouvera, entre autres, les principes de prévention, d intégration, de précaution, de pollueur-payeur, de correction des atteintes à l environnement, de droit d accès à l information en matière d environnement, de vigilance, de patrimoine commun, de rôle de l éducation et de la formation en environnement, de rôle de la recherche scientifique et du développement des connaissances en matière d environnement. Clarté L autre grand mérite du texte est d assurer la transposition de la Directive européenne 2001/42 relative à l évaluation des incidences sur l environnement des plans et programmes, qui doit être transposée pour juin Désormais, l auteur d un plan ou d un programme devra fournir une évaluation des incidences, sans obligatoirement faire appel à un auteur agréé. Livre Second - Le code de l eau Ce texte intègre l ensemble de la législation wallonne portant sur l eau, notamment toutes les dispositions récemment adoptées telles que le fond social ou le décret tarification. Il comporte cinq avancées fondamentales, abordons-les en détails. Transposition européenne Le projet de décret qui assure, rappelons-le, la transposition de la Directive-Cadre européenne sur l eau (DCE) de 2000, devrait avoir pour effet de réorganiser la gestion de l eau en Région wallonne sur base du concept des bassins hydrographiques internationaux. Celle-ci, coordonnée via les commissions internationales de la Meuse (CIM) et de l Escaut (CIE), devient donc internationale. Pour rappel, trois obligations sont imposées: décrire l état des masses d eau; les amener toutes à un état qualifié de «bon» pour le 22 décembre 2015; établir les programmes d action et de surveillance pour décembre Cours d eau Le projet de décret réorganise aussi fondamentalement la gestion des cours d eau. Désormais tous placés sous la tutelle directe de la Région, ceux-ci seront gérés pour toutes les fonctions qu ils remplissent : économique, sociale et environnementale. D une part, la Direction générale des voies hydrauliques du MET sera gestionnaire des grands barrages ainsi que des cours d eau et autres canaux navigables assurant, notamment, le transport de marchandises. D autre part, la Division de l Eau sera, quant à elle, gestionnaire de tous les autres cours d eau wallons. Elle reçoit ainsi, ce qui est nouveau, la gestion de la totalité du cours de la Semois, de la Lesse, de l Amblève et de l Ourthe. Crédibilité des contrats rivière Le texte le stipule clairement, les contrats de rivière reçoivent enfin une base décrétale qui consacre leur nature volontaire et associative. Les invitant à se réorganiser selon le principe «un contrat de rivière par sous-bassin hydrographique», ceux-ci deviennent par excellence des lieux d information et de dialogue sur la gestion intégrée des bassins-versants. Dessèchement et drainage Les wateringues feront, dans les deux ans, l objet d une évaluation sur leur gestion administrative et financière. Sur cette base, ils seront insérés dans le cadre global de la gestion du cycle de l eau. Leur plan de gestion, établi sur un terme de cinq ans, fera l objet d une évaluation d incidences sur l environnement et les travaux à effectuer seront dirigés par les services extérieurs de la Division de l Eau. Enfin, les wateringues seront également chargés de la gestion des niveaux d eau des sites Natura 2000 de leurs circonscriptions, de telle sorte que l intégration des objectifs de gestion agricole et environnementale soit assurée. Particularités hennuyères et liégeoises Enfin, le décret transfère à la Société publique de Gestion de l Eau (SPGE) la compétence du démergement, nécessaire au maintien hors eau des anciens bassins miniers du Hainaut et de la région liégeoise. Aude Lamory Source : communiqué du cabinet du Ministre Foret 47
34 bon À SAVOIR PRIME À L INVESTISSEMENT MODIFICATIONS Depuis plusieurs mois, la Région wallonne nous promet des modifications en matière de prime à l investissement. Le MB du 08/04/2004 a publié quelques décrets du 11/03/2004 décrivant les incitants; nous attendons toujours les arrêtés d exécution et la date de mise en application. Il se peut que, lors de la parution de ce numéro, la publication des arrêtés soit fixée. Nous vous tiendrons au courant sur le site internet ( et dans le prochain numéro d Entreprendre aujourd hui Incitants en faveur des PME Définitions 1. La PME : personne physique ayant la qualité de commerçant ou exerçant une profession indépendante ou une association formée de ces personnes; une société commerciale dotée de la personnalité juridique, y compris le groupement d intérêt économique ou un groupement européen d intérêt économique; un cluster répondant aux critères suivants : - développement de complémentarités et de synergies entre les membres, - promotion de l intérêt commun des membres, - mise en œuvre d un programme de développement industriel et d exploitation d un produit, procédé ou service nouveau pour les partenaires membres du cluster, - la recherche d une valeur ajoutée supplémentaire pour le cluster ou les partenaires membres du cluster. Le clustering est un mode d organisation du système productif qui se caractérise par l établissement, à l initiative d entreprises, avec la participation éventuelle d institutions universitaires ou de centres de recherches, d un cadre de coopération portant sur des activités liées et par le développement volontaire entre les entreprises de relations complémentaires, verticales ou horizontales, marchandes et non marchandes, ainsi que par la promotion d une vision de développement commune. une spin off, c est-à-dire une petite ou moyenne entreprise créée par des chercheurs, qu ils soient universitaires ou industriels, au départ de leurs recherches. 2. La moyenne entreprise L entreprise qui répond aux critères suivants: - l effectif d emploi compte au moins 50 travailleurs et moins de 250 travailleurs; - soit le chiffre d affaires annuel est compris entre 7 et 40 millions d euros, soit le total de bilan est compris entre 5 et 27 millions d euros; - le respect de l indépendance financière, c est-à-dire quelle n est pas détenue à 25 % ou plus du capital ou des droits de vote par une ou plusieurs entreprises ne répondant pas à la définition de la moyenne, petite ou très petite entreprise. Ce seuil peut être dépassé si la PME est détenue par des sociétés publiques de participation, des sociétés de capital à risque ou des investisseurs institutionnels, y compris des fonds de développement régional ou des institutions universitaires et à condition qu ils n exercent aucun contrôle ni à titre individuel ni conjointement. De même, s il résulte de la dispersion du capital qu il est impossible de savoir qui le détient et que la PME déclare qu elle peut présumer ne pas être détenue à 25 % ou plus par une ou plusieurs entreprises ne répondant pas à la définition précisée ci-dessus. 3. La petite entreprise L entreprise qui répond aux critères suivants: - l effectif d emploi compte au moins 10 travailleurs et moins de 50 travailleurs; - soit le chiffre d affaires annuel n excède pas 7 millions d euros, soit le total de bilan n excède pas 5 millions d euros; - le respect de l indépendance financière (voir ci-dessus). 4. La très petite entreprise La petite entreprise qui occupe moins de 10 travailleurs. Le calcul des seuils d effectifs et financiers s opère par l addition des données de la PME et de toutes les entreprises dont elle détient directement ou indirectement 25 % ou plus du capital ou des droits de vote. Exclusions Les secteurs d activités suivants sont exclus du bénéfice des incitants décrits cidessous: - les banques et autres institutions financières, les assurances et l immobilier; - la production et la distribution d énergie ou d eau; - l enseignement, l éducation et la formation; - la santé et les soins de santé; - les activités sportives, de loisirs et de distribution de produits culturels; - les professions libérales. Des exceptions à ces exclusions peuvent être prévues pour la prime d emploi. Incitants 1. Prime à l investissement Une prime peut être accordée à la PME qui réalise un programme d investissements : concourant à : - la création ou le développement de la PME, - l augmentation de la valeur ajoutée de la production, - la création d emplois, - l environnement, mettant en œuvre une des politiques d intérêt particulier de la Région wallonne, notamment : - le développement du transport combiné, c est-à-dire le transport de marchandises pour lequel le camion, la remorque, la semi remorque, avec ou sans tracteur, la caisse mobile ou le conteneur de 20 pieds et plus utilise la route, le chemin de fer, la voie navigable ou la voie aérienne pour une partie du trajet et au moins un autre de ces moyens de transport pour l autre partie, - la participation à une démarche de clustering (voir définition), - la création d une entreprise par l association de plusieurs personnes physiques qui y exercent toutes leur activité principale et en tirent leurs principaux revenus professionnels et qui partagent les risques et les profits résultant de l activité (entreprise associative), - la transformation d une très petite en- 48
35 À SAVOIR bon treprise en entreprise associative en raison de sa croissance, - la valorisation de l utilisation rationnelle des ressources naturelles, - la création d une spin off (voir définition), - la mise en œuvre de toutes formes de collaboration durable, de nature verticale ou horizontale, entre les PME, ayant pour objet la mise en commun de moyens et de structures permettant aux PME de développer leur activité économique et d améliorer le résultat de leurs activités que ces formes de collaboration aient la personnalité juridique ou non. Les investissements admis, les taux de la prime ainsi que les modalités de chaque critière seront définis dans les arrêtés d exécution 2. Prime à l emploi Une prime de euros peut être accordée à la très petite entreprise pour chaque emploi créé. Ce montant peut être porté à 5000 euros pour le premier travailleur. Les détails seront fixés dans les arrêtés d exécution. 3. Prime à la qualité Une prime fixée à 25 % du coût admissible et plafonnée à euros peut être accordée pour la mise en place d un système qualité. Les détails seront fixés dans les arrêtés d exécution. 4. Prime à la consultance Une prime destinée à financer les services de conseil peut être accordée à la PME. Cette prime est fixée à 50 % du coût admissible et ne peut dépasser euros. Les conseillers doivent être agréés par la Région wallonne. Les détails seront fixés dans les arrêtés d exécution. 5. Calamités naturelles Une aide peut être accordée à la PME confrontée à une calamité naturelle ou à d autres évènements extraordinaires Les détails seront fixés dans les arrêtés d exécution. 6. Exonération fiscale En cas d investissement immobilier, la PME peut bénéficier d une exonération de précompte immobilier durant 5 ans pour la très petite entreprise ou 3 à 5 ans pour la petite ou moyenne entreprise. L exonération du précompte immobilier pour le matériel et l outillage en cas de création d une petite ou moyenne entreprise peut être octroyée pendant 7 ans. Les détails seront fixés dans les arrêtés d exécution. 7. Incitant pour les clusters Des incitants particuliers sont accordés aux clusters suivant des modalités à définir. Le cluster est selon le cas considéré comme une moyenne, petite ou très petite entreprise. Toutefois le critère d indépendance financière ne s applique pas pour autant qu aucune entreprise ne correspondant pas à la définition de la PME ne participe pas à plus de 50 % du capital du cluster et que soient prises les mesures nécessaires pour que le cluster conserve une autonomie réelle de gestion. Conditions: Les incitants sont octroyés aux entreprises qui respectent les dispositions légales qui régissent l exercice de leurs activités, les législations et réglementations fiscales, sociales et environnementales ou qui s engagent à se mettre en règle dans les délais fixés par l administration compétente. Les investissements doivent être maintenus dans l entreprise pendant un délai de 5 ans à partir de la fin de la réalisation de ceux-ci, ils doivent être utilisés aux fins et conditions prévues, ne pas être cédés et être maintenus dans la destination prévue. Des incitants spéciaux sont prévus pour les grandes entreprises et également en matière d environnement et d énergie renouvelable. Nous ne manquerons pas d y revenir en détail dans le prochain numéro d Entreprendre aujourd hui. Plus d infos : Agnès Dion [email protected] E-business et bourse de préactivité Modifications depuis le 1er janvier 2004 Le MB du 5 avril dernier a publié plusieurs arrêtés du Gouvernement wallon modifiant légèrement les modalités des aides à l e-business et au rentic ainsi que la bourse de préactivité. Pour rappel, jusqu au 31 décembre dernier, les demandes étaient traitées par la DGTRE (Direction générale des technologies, de la recherche et de l énergie). Mais, depuis le 1er janvier 2004, bien que les critères n aient pas été modifiés, ces dossiers sont désormais traités par la DGEE (Direction générale de l économie et de l emploi). A noter Cette liste reprend les faillites et sursis publiés au Moniteur belge entre le 31 mars et le 10 mai Les informations sont classées par registre de commerce. Nous vous signalons le nom de la société ou de la personne (indépendant), son statut juridique et la commune d implantation de l activité. Faillites RC Marche > Cleynen transports, SPRL, Soy > Gourmand (le), SCRIS, Marche > Lambert Vanessa, Grandhan (génération coiffure) > Switchback, SPRL, Erezée RC Neufchâteau > Fontaine Morette, SPRL, Bertrix > Gillard Costa B. (entreprises générales de construction), SA, Saint Hubert > New Midi (le), SPRL, Bastogne Sursis définitif RC Neufchâteau > Picard Anne Marie, Libin Clôtures de faillites RC Arlon > 29 Faubourg, SPRL, Virton > Arel Forum, SPRL, Arlon > Jacoby Francis, Limes > Snouwaert Guy, Martelange RC Marche > Abass, SPRL, Aye > Lardot Vincent, Izier > Ringlet (anc.ets), SPRL, Marche > Sud est bois, SA, Marche > Traditions Lemaire, SPRL, Marche 49
36 & AGRÉABLE utile «La province de Luxembourg, une merveilleuse terre de vacances». La formule a connu son succès Mais voilà, depuis son lancement, les années ont passé. Et aujourd hui, les évidences d hier sont dépassées. Il faut donc bien plus que des mots pour gagner l intérêt des «consommateurs» de tourisme. Avec le développement des médias, et plus particulièrement d Internet, ce formidable outil pour le secteur qui nous occupe, le tourisme est entré dans une nouvelle ère: celle de l image. Les représentations photographiques de notre province abondent. Les catalogues touristiques s empilent les uns sur les autres: hébergements, hôtels, campings, attractions, animations, spectacles... Il y en a pour tous les goûts! Plus chics les uns que les autres, ils sont une formidable carte de visite de notre belle province, riche de mille coins paradisiaques. En tête de peloton, Durbuy, Orval, Bouillon, La Roche, Bastogne illustrent fièrement les campagnes de communication. Qu évoque la province de Luxembourg en matière touristique? «Un CAPITAL VERT toujours plus accueillant...» Orientation judicieuse Si le tourisme se voit considéré comme un secteur clé de notre économie provinciale, un grand nombre de communes assimilent trop prudemment cette activité comme vrai vecteur de développement. Beaucoup adhèrent donc par principe, mais restent à la traîne en dépit des impulsions volontaristes de la Province. L implantation des Maisons du tourisme en est sans doute la meilleure illustration. Il a fallu beaucoup d énergie au député permanent Jean-Luc Henry pour imposer le concept. Toutefois, la croissance de ce secteur dans notre province semble plus forte que ce n est le cas partout ailleurs chez nos voisins européens. Les perspectives d une croissance moins soutenue renforcent donc la nécessité de bien orienter les actions de promotion. "Pour que notre province, à l avenir, reste compétitive, écrit Jean-Luc Henry en préambule des conclusions présentées par l Observatoire du tourisme de la province de Luxembourg, chacun des acteurs touristiques, tant privés que publics, doit tenter sans relâche, de prendre les meilleures décisions en termes d orientation et d investissement. Or, il ne pourra le faire que s il investit d abord en lui-même, se donnant du temps pour une réflexion stratégique quant à la place qu il occupe aujourd hui, mais aussi qu il occupera demain sur le marché. Cette démarche prospective est fondamentale afin de préparer au mieux l avenir". Le défi est donc celui-là, il convient d adapter sans cesse notre offre aux nouveaux besoins touristiques. Mais pour anticiper l avenir, il faut encore connaître le profil et les désirs de nos visiteurs. En fait, qui sont «nos» touristes? Au cours de l été 2002, chiffres à la clé, le francophone - avec 46 % de la masse touristique en villégiature - s impose comme le premier fournisseur de clientèle d un jour en province de Luxembourg. Derrière lui, l inévitable voisin néerlandophone représente 30 % des visiteurs, suivis plus loin par le Néerlandais (12 %) et le Français (8 %). A l inverse, soulignons que les touristes en séjour sont pour leur part majoritairement néerlandophones : 42 % de Flamands et 20 % de Hollandais. Et ces tendances diverses se vérifient aussi lorsqu il s agit d analyser la clientèle de l une ou l autre approche de notre région. En tourisme d un jour, les plus de cinquante ans sont davantage représentés, tandis 51
37 utile & AGRÉABLE que 75 % des touristes dits «de séjour» sont plus jeunes. Par contre, le profil socioprofessionnel de la population touristique s arrêtant aux confins de notre territoire s avère plus délicat à cerner. Un tiers d entre eux serait composé d employés alors que les cadres ou les professions libérales ne représenteraient que 16 % du total, pour 10 % de chefs d entreprise, 13 % de retraités, 10 % d enseignants, 8 % d ouvriers et, seulement 4 % d étudiants. Pas de surprise quant à la clientèle d été, elle est principalement familiale (45 %), contre un tiers de couples sans enfants et seulement 6 % pour les couples pensionnés. Autre information importante, les visiteurs rencontrés sont en grande majorité des habitués. Parmi eux, 85 % sont déjà venus chez nous et la moitié visite plusieurs fois par an les hauts lieux de notre quotidien! Autre regard, il convient de ne pas négliger la part des visiteurs qui découvrent notre province pour la première fois car ceux-ci représentent 18 % du tourisme de séjour. Retenons l origine de ces nouveaux visiteurs: 30 % de Hollandais, 24% de concitoyens néerlandophones, 18 % de Français et, soulignons encore que 9 % des touristes venus ici pour une première sont Nord- Américains! Cette réalité démontre toute l importance de mener une réflexion stratégique quant à une offre décente, une communication ciblée et une qualité d accueil minimale. À ce propos, les chiffres évoqués démontrent, si besoin est, la nécessité d insister sur la question du trilinguisme du personnel accueillant - néerlandais, anglais, français. Les guides en parlent Selon la dernière étude de la Fédération touristique du Luxembourg belge (FTLB), la famille est de loin le meilleur vecteur de notoriété pour notre province (30 %). Viennent ensuite l école et le bouche-àoreille pour attirer «l étranger» sous nos latitudes. Mais, par ailleurs, tant les brochures touristiques (8 %) que les guides (7 %) conservent aussi une place de choix parmi les vecteurs de connaissance, au même titre que certains médias. La presse écrite et les émissions à caractère touristique sont visiblement porteuses. Enfin, étonnamment, de l aveu des touristes sondés, Internet n est pas encore un vecteur aussi puissant qu on pourrait l imaginer. Peu de personnes interrogées affirment avoir fait leur choix en surfant sur la toile. Non, après le vécu de chacun, l impact des médias classiques est donc incontestable lorsqu il s agit de vanter les mérites d une province comme la nôtre. Les journaux, les magazines et la télévision y jouent un rôle essentiel. Leurs suggestions et leurs idées de découvertes sont très suivies. Ils participent donc à renforcer la notoriété de la province de Luxembourg dans notre pays, mais aussi au-delà. Et l impact dans les pays limitrophes est bien réel. Quiétude et sapins L Ardenne reste l image la plus vendeuse. A la question: «Vous avez choisi notre région pour être en», la réponse ne s est pas fait attendre! 76 % des touristes interrogés ont répondu «en Ardenne», contre 15 % «en province de Luxembourg», 3 % «en Wallonie» et 2 % «en Belgique». L Ardenne conserve donc un pouvoir d attraction incomparable. Les responsables de l OPT (Office de Promotion du Tourisme) l avaient bien compris quand ils ont décidé, il y a quelques années, de concentrer toutes leurs forces de communication sur l image ardennaise pour vendre un tourisme «Wallonie-Bruxelles» dans le reste du monde. Hélas, tout le monde n a pas apprécié Car la Wallonie, ce n est pas que l Ardenne. Aujourd hui, elle vend d ailleurs son propre concept : «La chaleur de vivre», un coq volant dessiné par Folon. Inimitable. Par ailleurs, il sera intéressant d analyser les vecteurs de notoriété au regard de la campagne «Wallonie, terre d accueil», initié par le ministre Serge Kubla et l impact qu elle aura eu dans des pays tels que les Pays-Bas et la France. Un jour ou plus Pour bien vendre, il faut bien connaître le marché et cerner la demande. Cela semble évident, mais la mise en pratique de ceci s avère être une autre histoire bien compliquée. Par exemple, parlant de la question de la durée moyenne de séjour. Les résultats de l enquête menée par l Observatoire du tourisme révèlent qu elle est d au moins six nuits. Il est donc clair que les touristes, en séjour durant l été, s attardent relativement longtemps dans notre province. Il s agit là d une information importante qui implique aussi une nouvelle réflexion, peut-être même de nouvelles actions visant à mieux répondre aux besoins et aux attentes des touristes de villégiature. En effet, selon une analyse des professionnels du tourisme français, le court séjour - deux à quatre jours - deviendra, d ici à dix ans, le premier type de séjour touristique unanimement apprécié. La flexibilité, la réduction du temps de travail, le morcellement des vacances, expliqueraient ce nouveau comportement. Il ne fait donc aucun doute que le tourisme d été en province de Luxembourg repose sur deux types de demandes: celle du tourisme d un jour d une part, et celle d une formule de courts séjours de l autre. Les deux formules sont évidemment complémentaires. Les opérateurs touristiques les plus avertis ont d ailleurs bien compris qu il fallait proposer une offre complète et des produits de qualité, type «forfait», regroupant activités et logement pour satisfaire les demandes de séjour. À chacun son style A la lecture des supports promotionnels et à l analyse de l offre au-delà de nos frontières vantant la province de Luxembourg, nous retrouvons forcément cette distinction capitale. Quoi de plus normal d ailleurs, tant les clientèles ciblées sont différentes. Ainsi, le tourisme d un jour s adresse davantage aux touristes de proximité qui désirent vivre une belle journée ou partir à la découverte d un site sans exprimer d autres besoins. À l inverse, le tourisme de séjour exige, quant à lui, une offre plus complète et plus variée, riche en activités et nécessitant un encadrement ou un service. Allant plus loin, nous pourrions ajouter que la notion de «produit» entre ici en ligne de compte. Et la seule attractivité d un site ne suffit plus. Il faut davantage. La démarche commerciale est alors bien différente en fonction de la clientèle ciblée. La vente de séjour avec une formule «forfait à la clé» impose une communication optimale et active. Elle impose une présence dans les brochures, sur le Web, des partenariats avec des agences étrangères, un rapport qualité-prix acceptable Le dynamisme du secteur privé contribue donc largement à la promotion de notre belle province. Et c est souvent lui qui transforme l image en réalité. Quant à connaître les tendances de la consommation touristique d ici à 2010, c est bien autre chose En conclusion, adapter l offre touristique est loin d être simple. Il s agit même d un processus complexe que nos responsables provinciaux semblent avoir bien compris puisqu ils insistent sur l impérative nécessité de mener une réflexion stratégique, anticipative et non réactive. Quelle excellente nouvelle! Olivier Weyrich 52
38 & AGRÉABLE utile Le vélotourisme L autre façon de voyager en Sarre Pour les adeptes de la petite reine, habitués ou pas aux longs circuits du Ravel, découvrir régions et pays - guidon en mains - relève désormais de l évidence! Signe d un dépaysement forcément réussi, cette «nouvelle» approche touristique offre, on le sait, tous les ingrédients nécessaires à des vacances à la fois sportives et naturelles. Un plaisir À chacun son rythme Et à nos portes, en Sarre, l Allemagne revêt couleurs et décors pour ceux qui en découvrent tous les détours sur les centaines de kilomètres accessibles aux vélos. Vaste et étoffé, le réseau «SaarRadland» propose, en effet, un éventail de circuits permettant aux cyclistes de se mouvoir en toute liberté, à leurs rythmes... Six itinéraires sont balisés, permettant de suivre les circuits tels qu ils sont décrits dans le guide ou d opter plutôt pour d autres tracés. Au cœur du réseau, des nœuds de raccordement stratégiques permettent d ailleurs de suivre le trajet individuel choisi au départ ou de se laisser tenter par d autres itinéraires tels le «Naheradweg», le «Moselradweg» ou encore l itinéraire cyclable européen appelé «Mühlenradweg». Faire du vélo sur le fameux «SaarRadland» permet donc de découvrir des pistes cyclables à différents degrés de difficultés qui répondent aux goûts de tous les amoureux des deux-roues. Cartes et guides Pour sillonner les routes et chemins, les cartes spécifiques du SaarRadland sont disponibles à la Tourismus Zentrale Saarland (TZS). En librairie, au prix de 6,80 euros, vous trouverez aussi le guide cyclotouristique ADFC - Regionalkarte Saarland. Spécialement conçu pour répondre aux besoins de ceux qui souhaitent passer tout un week-end à vélo ou pour les randonnées d une journée, le guide en question brosse l essentiel de ce qu il faut savoir avant d enfourcher sa bicyclette et épingle de nombreuses propositions de routes thématiques. Enfin, si vous souhaitez découvrir le «Saarland-Radweg» ou le «Saar-Radweg», sur votre vélo, sachez qu il existe trois guides-vélo édités par la Tourismus Zentrale Saarland (TZS): le guide Spiralo Saarland - Radweg, BVA (9,95 euros), les deux livres sur les pistes cyclables Bikeline - Saarland-Radweg (8,90 euros) et Saar-Radweg Esterbauer (9,90 euros). Ces guides-vélo donnent des informations détaillées sur les points touristiques, les ateliers de réparation ainsi que les hôtels et les chambres d hôtes situés le long de la route. Pour plus d informations, sur le réseau «SaarRadland» et sur les chambres d hôtels, adressez-vous à la Tourismus Zentrale Saarland par téléphone: , par fax ou par ([email protected]). Un joyau à nos portes En route pour le château de Vianden Le château de Vianden fut construit pendant la période allant du onzième au quatorzième siècles sur les assises d'un castel romain et d'un refuge carolingien. En Europe, il est l une des plus grandes et des plus belles résidences féodales des époques romane et gothique. Jusqu'au début du quinzième siècle, il fut surtout la demeure des puissants Comtes de Vianden qui se vantaient de leurs relations avec la cour impériale. En 1417, le Comté et le château furent légués par héritage à la branche cadette de la maison allemande de Nassau qui a orienté la construction de «l édifice de Nassau» dans le style de la Renaissance. Propriété grand-ducale En 1820, le château et ses dépendances furent vendus par Guillaume 1er des Pays-Bas à un bourgeois. S ensuivit la vente aux enchères du mobilier, des portes et des fenêtres. Dès lors, peu à peu, le château tomba en ruine, jusqu en 1890, lorsqu il échut au Grand-Duc Adolphe - branche aînée des Nassau. Ensuite, il resta propriété de la famille grand-ducale jusqu'en A cette époque, enfin, il devint domaine de l'etat luxembourgeois. Monument reconnu Restauré depuis cette année-là dans le respect des formes historiques, le château est aujourd'hui un monument de rang européen. Parmi les nombreux visiteurs qui l ont découvert, on compte des personnages tels que Willy Brandt, Jacques Delors et de nombreuses têtes couronnées d Europe, du Népal ou du Japon. L empereur japonais lui-même, tellement épris par le château, l a visité à deux reprises. À voir Pour la visite du château, vous devez prévoir une heure. Pour la découverte en groupe, nous vous recommandons une visite guidée qui peut s effectuer à l heure souhaitée, sur simple demande, auprès des «Amis du Château» (B.P. 26, L-9401 Vianden) 53
39 Utile & AGRÉABLE LIVRES Le Category Management Comment optimiser sa stratégie commerciale en gérant des catégories de produits Généralement méconnu, voire inconnu, le concept de «category management» a permis de mettre en lumière une nouvelle façon de gérer les points de vente: implanter des produits complémentaires (les catégories) dans une logique de destination et d usage pour le consommateur. De prime abord, cette nouvelle forme de management pourrait paraître simple: il n en est rien! Elle implique, en effet, une révision en profondeur des organisations, missions et fonctions en entreprise et modifie fondamentalement les rapports entre fournisseurs et distributeurs. Quelles opportunités offre le «category management»? Comment gérer une catégorie, tant du point de vue du distributeur que de celui du fournisseur? Comment mettre en œuvre une organisation favorable à l intégration de cette pratique nouvelle? S appuyant sur de nombreux cas d entreprises et des avis d experts, cet ouvrage propose des outils et une méthode détaillée afin de piloter des catégories en mesurant clairement les conséquences des orientations prises. Il indique également comment préparer l entreprise et accompagner les hommes à son intégration. Destiné aux dirigeants, aux spécialistes de la relation achat/vente/marketing et aux étudiants, cet ouvrage permet d envisager les nouveaux enjeux du secteur de la distribution à travers le fameux «category management». ÉDITIONS DUNOD, 240 PAGES, 29,59 EUROS Ingénierie de formation pour l entreprise Analyser, concevoir, réaliser, évaluer La notion d ingénierie s est peu à peu imposée dans le domaine de la formation et des ressources humaines. L ingénierie de formation est une démarche structurée qui intègre la formation dans un ensemble politique et stratégique, avec une volonté éducative forte. Elle permet ainsi d accompagner efficacement les individus et d anticiper les changements dans les organisations. Cet ouvrage clarifie le concept et caractérise l ingénierie de formation dans les organisations, en combinant réflexion conceptuelle et méthodologie pratique. L auteur détaille successivement les quatre étapes nécessaires au déploiement de la démarche d ingénierie de formation : analyser, concevoir, réaliser et évaluer. Des encadrés - fiches guides et documents modèles - exploitables en situation, fournissent aux praticiens un appui méthodologique solide. Véritable guide professionnel, ce livre s adresse autant aux professionnels du domaine (formateurs, consultants, responsables de formation, RH) qu aux étudiants en ressources humaines et formations. ÉDITIONS DUNOD, 272 PAGES, 29,59 EUROS Guide du management stratégique À travers l analyse de 99 concepts clés, ce livre-guide offre un panorama historique et thématique complet de l ensemble des pratiques et logiques relatives à la stratégie d entreprise. Comportant une perspective critique, il permet de revisiter des concepts souvent mal compris. Il respecte en outre le champ de la stratégie dans sa diversité, en abordant les théories et thèmes issus de l environnement, des décisions, des organisations et du management. Qu il s agisse de termes classiques (économies d échelle, barrières à l entrée, performance ou chaîne de valeur), de décisions stratégiques (franchiser, benchmarker ) ou de nouveaux termes (capacité d absorption, ressources relationnelles, gouvernance ), chaque concept donne lieu à une définition, des exemples et des commentaires. Un système élaboré de renvois permet une navigation optimale dans le guide. Conçu pour la formation initiale et permanente en gestion, ce livre s avérera une référence indispensable pour tous les acteurs de l entreprise, consultants, étudiants et chercheurs en gestion. ÉDITIONS DUNOD De quelle vie voulez-vous être le héros? Votre vie ne vous paraît pas très satisfaisante et vous vous dites quelque fois que vous aimeriez être le héros d une autre histoire Saviez-vous qu il existe des techniques pour infléchir sa vie vers ce que l on désire? C est justement ce que vous propose cet ouvrage: un parcours guidé pour reprendre votre vie en main et transformer votre existence. L auteur, lui-même, décida un jour de ne plus continuer à faire semblant d être heureux mais de le devenir réellement! Coach, formateur, il vous montre dans ces pages comment faire le bilan, envisager le futur, vous retourner vers le passé et se construire un scénario de vie satisfaisant. Enrichi de nombreux exercices, cet ouvrage vous permettra de distinguer ce qui est constructif et porteur de sens. Il vous indiquera comment vivre des relations chaleureuses et enrichissantes. Grâce à lui, vous pourrez mettre en œuvre un avenir dont vous aurez vous-même choisi le scénario Reste à en trouver le titre. JEAN-PIERRE DE JONGHE INTERÉDITIONS - COLLECTION DÉVELOPPEMENT PERSONNEL 280 PAGES, 26,18 EUROS SNCB: la faillite du politique La SNCB, une autre Sabena? La Société nationale des chemins de fer belges, avec plus de cheminots, est le premier employeur public belge et le deuxième employeur du pays. Elle est aussi en faillite virtuelle et il n est pas sûr que le projet de reprise partielle de la dette par l Etat y change grand-chose. Si les trains de la SNCB ne remplissaient pas, en réseau intérieur, une mission de service public, il y a longtemps que tout trafic aurait été arrêté. Tout comme les avions de la Sabena ont été cloués au sol. Depuis le début des années quatre-vingt, telle une épée de Damoclès suspendue au-dessus de chaque coalition gouvernementale, notre compagnie nationale se morfond dans une situation inextricable parce que sa situation financière est catastrophique et que son offre s est réduite au fil des ans. Marc Vandermeir, journaliste indépendant, s est penché sur le sort de la SNCB pour savoir si elle est, ou non, réformable ÉDITIONS LABOR 186 PAGES, 16 EUROS 54
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