MODELE ARRETE PORTANT ORGANISATION FINANCIERE ET COMPTABLE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS SOUMIS AU CONTROLE PREALABLE
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- Sophie Bordeleau
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1 Royaume du Maroc Direction des Entreprises Publiques et de la Privatisation ***** N DE/SPC MODELE ARRETE PORTANT ORGANISATION FINANCIERE ET COMPTABLE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS SOUMIS AU CONTROLE PREALABLE Le Ministre des Finances et de la Privatisation, - Vu la loi n organisant le contrôle financier de l Etat sur les entreprises publiques et autres organismes promulguée par le Dahir n du 16 ramadan 1424 (11 novembre 2003), notamment son article 8 ; ARRETE 1 - BUDGETS ET ETATS PREVISIONNELS ARTICLE 1 : Chaque année, avant le 15 octobre, le Directeur soumet à l examen du Conseil d Administration un plan pluriannuel établi pour les trois à cinq années suivantes, qui comporte les documents et états prévisionnels suivants: ARTICLE 2 : - un plan d action ; - un compte de produits et charges ; - un plan d investissement ; - un plan de financement ; - un projet de budget de l année suivante tenant compte des indications des plans sus-mentionnés et des orientations gouvernementales en la matière. Le budget comprend : - un budget d investissement ; - un budget d'exploitation ; - un budget de trésorerie. Page 1 sur 8
2 Le budget de trésorerie doit retracer mensuellement : ARTICLE 3 : - les mouvements prévisionnels des entrées et sorties de fonds ; - l excédent ou le déficit qui en résulte ; - les moyens pour résorber les déficits éventuels. Le budget doit être accompagné d une note de présentation et de tous documents justificatifs. Il doit comporter une situation rappelant les prévisions initiales, les virements opérés et les réalisations de l exercice écoulé, dûment signée par le Directeur. Il doit être établi conformément à la nomenclature budgétaire arrêtée par référence au Code Général de la Normalisation Comptable. ARTICLE 4 : Le budget arrêté par le Conseil d Administration, n est définitif qu après son approbation par le Ministre des Finances et de la Privatisation. En cas de non approbation du budget, les dépenses d investissement non engagées au cours de l exercice précédent ainsi que les recrutements du personnel, ne sont pas autorisés. Les engagements de dépenses d exploitation doivent se limiter aux charges courantes, dans la limite des crédits ouverts au titre de l exercice précédent, à raison d un douzième par mois et par ligne budgétaire. ARTICLE 5 : Des virements de crédits peuvent être effectués, de chapitre à chapitre, à l intérieur du budget d exploitation, par décision du Directeur soumise à l approbation du Ministre des Finances et de la Privatisation, d article à article à l intérieur d un même chapitre du budget d exploitation, après visa du Contrôleur d Etat. Le Directeur est habilité à effectuer les virements, de paragraphe à paragraphe à l intérieur d un même article. Les virements de chapitre à chapitre, à l intérieur du budget d investissement, suivent la même procédure d approbation que le budget initial. Toutefois, les virements à l intérieur d un même chapitre sont effectués par le Directeur après accord du Ministère des Finances et de la Privatisation. Les virements opérés à l'intérieur du budget ne peuvent s'effectuer qu'au cours de l'exercice concerné. ARTICLE 6 : Dans le cadre de l exécution de son budget, l établissement public établit, dans le mois suivant chaque trimestre, un état des réalisations dont il adresse copie aux services concernés du Ministère des Finances et de la Privatisation. Une note expliquant les écarts constatés par rapport aux prévisions, est jointe à l état susvisé. Page 2 sur 8
3 2- COMPTABILITE DE L ORDONNATEUR ARTICLE 7 : La comptabilité de l établissement public comprend : - une comptabilité budgétaire ; - une comptabilité générale ; ARTICLE 8 : La comptabilité budgétaire permet de suivre l exécution du budget aussi bien en dépenses qu en recettes. Elle aboutit à l établissement de situations mensuelles et d une situation annuelle faisant ressortir par ligne budgétaire : en ce qui concerne les dépenses, le montant : des crédits ouverts ; des engagements ; des crédits disponibles ; des ordres de paiement émis ; des paiements effectués ; des restes à payer. en ce qui concerne les recettes, le montant : des prévisions de l exercice ; des ordres de recettes émis ; des recouvrements réalisés ; des restes à recouvrer. Les situations mensuelles de la comptabilité budgétaire, signées par le Directeur, sont adressées au Contrôleur d Etat et au Trésorier Payeur dans les quinze jours suivant le mois considéré. ARTICLE 9 : Toute dépense est engagée, liquidée et ordonnancée par le Directeur ou par ses délégataires. L engagement de la dépense ne peut s effectuer en l absence de crédits disponibles sur la rubrique budgétaire sur laquelle il s impute. Les ordres de paiements sont datés et portent un numéro d ordre unique et ininterrompu par exercice budgétaire. Ils doivent comporter les indications suivantes : - la désignation de l ordonnateur ou son délégataire ; - l imputation budgétaire ; - l exercice budgétaire ; - l année d origine de la créance ; - la désignation précise du créancier ; Page 3 sur 8
4 ARTICLE 10 : - la mention de certification et de liquidation de la dépense par le service concerné ; - le montant en chiffres et en lettres ; - l objet de la dépense ; - les références des documents justifiant l engagement. Les engagements de dépenses sont comptabilisés au vu des marchés, des bons de commande, des actes d acquisition, des contrats ou conventions, des actes de recrutement ou tous autres documents justifiant l engagement. ARTICLE 11 : La liquidation des dépenses et des recettes est constatée au vu du «bon à payer» ou du «bon à recouvrer», apposée par les services liquidateurs sur les factures reçues ou émises ou sur les pièces en tenant lieu. ARTICLE 12 : Sous réserve des dispositions de l article 19 ci-après, aucun ordre de recette ou de paiement ne peut être émis sans engagement et liquidation préalables. ARTICLE 13 : Les rectifications de toute nature portées sur les ordres de paiement ou aux pièces justificatives établis par les services de l établissement public sont décidées par le Directeur. En cas de perte de l'ordre de paiement ou de l ordre de recette, le Directeur en délivre duplicata, appuyé d une note explicative, au vu duquel le Trésorier Payeur atteste que l'ordre de paiement ou de recette original n'a pas été exécuté. ARTICLE 14 : La détention des chéquiers, la réception et la remise des chèques ou tout autre moyen de paiement, relèvent du Directeur. Tout chèque ou autre moyen de paiement portant la signature du Trésorier Payeur doit être transmis, par ce dernier, au Directeur contre décharge inscrite sur un registre daté et numéroté, tenu et conservé par le Trésorier Payeur. ARTICLE 15 : Il est fait recette du montant intégral des produits sans contraction entre les recettes et les dépenses. Toute créance liquidée doit faire l objet d un ordre de recette établi par le Directeur. Pour les recettes encaissées par versements au comptant, l ordre de recette est établi a posteriori. Page 4 sur 8
5 ARTICLE 16 : Aucune opération ne peut être décrite en comptabilité sans qu il soit, préalablement, établi un document de base (ordre d imputation, ordre de paiement ou ordre de recette) signé par le Directeur ou la personne déléguée par lui à cet effet. ARTICLE 17 : Les règles applicables à la comptabilité générale doivent être conformes au Code Général de la Normalisation Comptable (CGNC), tel qu annexé au décret n du 10/11/1989. ARTICLE 18 : Chaque trimestre, le Directeur établit la balance générale des comptes et une situation de trésorerie. Un exemplaire de chaque document est adressé au Contrôleur d Etat et au Trésorier Payeur. ARTICLE 19 : Pour l exécution de certaines dépenses ainsi que pour la réalisation de certaines recettes particulières, le Directeur peut décider la création des régies de dépenses ou de recettes. La régie de dépenses permet au moyen de fonds mis à la disposition des régisseurs le règlement des dépenses qui, en raison de leur nature, de leur faible importance, de leur caractère imprévisible ou des usages commerciaux locaux, ne peuvent, sans inconvénient, être soumises aux formalités d'engagement, de liquidation, d'ordonnancement et de paiement. La décision de création de la régie fixe la nature des dépenses, leur imputation budgétaire ainsi que les montants du plafond de l encaisse et de la créance. ARTICLE 20 : Les décisions de création des régies de dépenses et de recettes ainsi que celles de nomination des régisseurs sont soumises au visa préalable du Contrôleur d Etat. ARTICLE 21 : La fonction de régisseur ne doit être confiée qu'à des agents titulaires présentant la compétence, la probité et les garanties nécessaires. ARTICLE 22 : Les régisseurs de dépenses et de recettes sont personnellement et pécuniairement responsables des fonds qu ils détiennent ou dont ils ordonnent les mouvements. Page 5 sur 8
6 ARTICLE 23 : Aucune dépense ne peut être opérée sur les régies de recettes. ARTICLE 24 : L établissement public doit établir et mettre à jour un système d information de gestion comportant : des règles assurant : - l exhaustivité et l intangibilité des enregistrements comptables ; - la réalité des opérations ; - le rattachement des enregistrements à l exercice concerné ; - l imputation et la centralisation correctes des opérations. un manuel des procédures comptables, prévoyant, notamment : ARTICLE 25 : - la définition des tâches de chacun des intervenants ; - les procédures de saisie de l information ; - les modalités du contrôle comptable ; - les documents utilisés ; - la description des procédures d inventaire ; - les règles d évaluation et les options comptables retenues ; - le classement et l archivage des pièces ; - les règles de sécurité. L établissement public doit prendre les dispositions nécessaires pour assurer l archivage et la conservation des documents conformément à la réglementation en vigueur. Les procédures d archivage doivent être définies et respectées. ARTICLE 26 : En cas d audit externe de l établissement, l auditeur devra formuler une opinion sur la qualité du contrôle interne. Il s assure, également, que les états de synthèse comptables donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats. Les termes de référence relatifs à l audit comptable et financier sont soumis à l approbation préalable du Ministère des Finances et de la Privatisation. Les rapports d audit sont adressés au Ministère des Finances et de la Privatisation et aux membres du Conseil d Administration. Le Ministre des Finances et de la Privatisation recevra, également, copies des audits autres que comptables et financiers concernant l établissement public. Page 6 sur 8
7 3 - DILIGENCES DU CONTROLEUR D ETAT ARTICLE 27 : Le Contrôleur d Etat exerce ses attributions conformément aux dispositions prévues par la loi n relative au contrôle financier de l Etat sur les entreprises publiques et autres organismes. Il est tenu d accomplir sa mission selon les normes et diligences édictées par le Ministère des Finances et de la Privatisation. ARTICLE 28 : Le Contrôleur d Etat rend compte de sa mission dans un rapport annuel qu il adresse au Ministre des Finances et de la Privatisation et qui est soumis au Conseil d Administration. 4- REGISTRES TENUS PAR LE TRESORIER PAYEUR ARTICLE 29 : Le Trésorier Payeur tient un registre qui retrace d une manière régulière l exécution du budget de l établissement public. Il tient un registre qui retrace, chronologiquement, par compte de trésorerie, les ordres et les moyens de paiement utilisés ainsi que les ordres de recettes et leurs moyens de recouvrement. Il établit, au vu des avis de débit et de crédit émanant des banques et qui lui sont adressés par le Directeur, une situation mensuelle de trésorerie et les états de rapprochement bancaire des dépenses au plus tard quinze jours (15) suivant le mois considéré. Une copie de cette situation est adressée au Directeur et au Contrôleur d Etat. ARTICLE 30 : Le Trésorier Payeur a qualité pour vérifier ou faire vérifier les comptabilités des régisseurs. Chaque vérification donne lieu à l'établissement d un procès-verbal qui est communiqué au Directeur et au Contrôleur d Etat. A cet effet, le Trésorier Payeur tient un registre par régisseur sur lequel sont portées les vérifications effectuées par ses soins ainsi que les anomalies qu'il a relevées au cours de l'exercice de ces contrôles. ARTICLE 31 : Le Trésorier Payeur a qualité pour vérifier ou faire vérifier les comptabilités des Fondés de Pouvoirs. Chaque vérification donne lieu à l'établissement d'un procès-verbal qui est communiqué au Ministère des Finances et de la Privatisation. ARTICLE 32 : Le Trésorier Payeur exerce ses attributions conformément à la législation et à la réglementation en vigueur et aux circulaires et notes entrant dans ses attributions. * Page 7 sur 8
8 ARTICLE 33 : * * * Le présent arrêté prend effet à compter de la date de sa signature. Page 8 sur 8
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