LE RAISONNEMENT MATHÉMATIQUE SOUS TOUTES SES FORMES
|
|
|
- Jules Jean
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LE RAISONNEMENT MATHÉMATIQUE SOUS TOUTES SES FORMES Colloque International des IREM du 2 au 4 Juin 2016 STRASBOURG Denise GRENIER Université Grenoble Alpes (France) Judith NJOMGANG NGANSOP Université de Yaoundé 1/École Normale Supérieure de Yaoundé (Cameroun)
2 Les travaux du groupe «Logique» de la CII Lycée (Irem de Brest, Grenoble, Marseille, Montpellier, Paris 7) Ateliers aux journées de l'apmep (Metz 2012, Marseille 2013, Toulouse 2014) Communications aux séminaires ADIREM (2013) aux journées des CII (Bordeaux 2013, Clermont-Ferrand 2015) au colloque «La réforme des programmes du lycée, et alors?» (Lyon 2013) Publications diverses (articles, brochures, actes de colloques) En relation étroite avec des travaux de chercheurs en didactique (Thèses, HDR)
3 Remarques et questions Il n'y a pas de «savoir de référence» (écrit, officiel) pour l'enseignement de la logique et du raisonnement mathématiques dans l'enseignement secondaire. Très peu de manuels scolaires en fournissent un, souvent très partiel, et les quelques éléments donnés ne sont pas très utilisables (mal définis voire même présentés de manière fausse). Alors que : Argumentations, raisonnements et preuves en mathématiques doivent respecter des règles spécifiques. Un énoncé, une conjecture, une hypothèse, une proposition, ont un statut et des écritures précises, contiennent souvent des variables et des quantificateurs.
4 Que serait un «savoir de référence» pour l'enseignement de la logique au Secondaire? Les notions de proposition, variable (muette ou parlante) Les connecteurs : ET, OU, NON,,, OU-exclusif Les quantificateurs : «Pour tout», «Quel que soit», «Il existe tel que» Le Vrai et le Faux À partir de propositions élémentaires, les connecteurs permettent de construire de nouvelles propositions. Tous sont utilisés dans les raisonnements dès le collège, trop souvent sans les désigner et sans les avoir «définis». Et, au lycée, ils restent implicites, contextualisés (dans des chapitres).
5 Jusqu'où la logique naturelle permet-elle de bien raisonner en mathématique? Les contextes de la «vie courante» sont-ils adaptés pour construire les notions et règles du raisonnement mathématique? L'enseignement du raisonnement et de la logique ne doit pas se faire en même temps que l'apprentissage d'une notion nouvelle. Il est nécessaire de définir les notions à la base du raisonnement, et le langage associé. Quels problèmes sont pertinents?
6 Exemples de questions Les phrases suivantes sont-elles des propositions? Si non, peut-on les compléter (ou les ré-écrire) pour avoir des propositions? 2 est pair 3 est pair n est pair Il fera beau demain 2 est pair ET 3 est pair 2 est pair OU 3 est impair n est pair OU n+1 est pair n est pair ET n+1 est impair
7 Que peut-on faire en classe de mathématiques avec ce type de phrases (qui ne sont pas des propositions)? Un père dit à son enfant : «Si tu manges ta soupe, alors tu auras un dessert». Quel sens le père veut-il donner à cette phrase? Quel sens l'enfant donne t-il à cette phrase? Interprétation floue du «si alors» Confusions avec la réciproque, ou avec l'équivalence Causalité et temporalité «gênantes»
8 L implication, une notion polysémique Introduction 1) La polysémie de l implication 2) Deux traitements de l implication 2.1. L implication ouverte 2.2. Implication et règles d inférences
9 Introduction L implication : notion centrale en mathématique et particulièrement au cœur du raisonnement déductif. Le terme implication recouvre une multiplicité de notions: conditionnel, syllogisme, inférence, implication matérielle, implication ouverte, implication formelle.
10 Quelques opérations requises dans le raisonnement mathématiques et qui relèvent d une bonne maîtrise du concept d implication: - évaluer une implication matérielle, - démontrer qu une implication formelle est vraie, - faire la distinction entre une implication ouverte et une implication formelle dont la quantification est implicite, - reconnaitre des inférences valides.
11 1) La polysémie de l implication 1) Le conditionnel qui est de la forme «si, alors». Dans le langage courant, un énoncé de cette forme est appelé le conditionnel courant (Quine, 1950) 2) L inférence: Modus Ponens, Tollens, 3) Implication ouverte: P(x) Q(x) où P et Q sont des lettres de prédicat 4) Implication formelle: clôture universelle de l implication ouverte 5) La règle de transitivité d antécédent à conséquent
12 Implication formelle et théorème Forme générale des théorèmes:, ( ) ( ) Démontrer un théorème sous cette forme n est pas démontrer la vérité de l implication formelle, ( ) ( ) Montrer que, ( ) ( ) est vrai revient à montrer que pour chaque élément de l univers du discours, ( ) ( ) est vrai
13 2) Deux traitements de l implication Effectif des étudiants: 68 Implication ouverte Donner l ensemble des entiers naturels inférieurs ou égaux à 20 qui vérifient la propriété (P) : «Si x est pair, alors son successeur est premier.» Formalisation: ( ) ( ), implication ouverte. Éléments cherchés: tels que l implication matérielle ( ) ( ) soit vraie
14 Les résultats Mise en œuvre de l implication matérielle: 10, soit 16% de bonnes réponses (T1) Mise en œuvre de l implication courante: 29, soit 48% des étudiants (T2) Autres réponses: 22 (T3)
15 Commentaires: Les réponses (T1) proviennent de la maîtrise des règles de vérité de l implication; Les réponses (T2) se justifient en général par l interprétation de Q par «On prend les nombres qui sont tels que, lorsque ce nombre est pair, son successeur doit être premier»; «On doit prendre les nombres dont les successeurs sont premiers.»
16 Cet exercice pourrait permettre : de travailler sur les règles de vérité de l implication ; de mettre en valeur l utilisation des tables de vérité ; de mettre en défaut la règle-en-acte qui consiste, pour évaluer une implication, à évaluer d abord l antécédent de cette implication, et de ce fait, faire un traitement de l implication comme une conjonction ou une disjonction ; de préciser, du point de vue du langage, la différence entre les deux énonciations suivantes qu on retrouve dans les débats des étudiants : «si alors», et «lorsque, alors».
17 2.2. Implication et règles d inférence Des exemples: - Le Modus Ponens: (si P alors Q) est vrai et P est vrai donc Q est vrai - La règle de transitivité d antécédent à conséquent: (si P, alors Q) est vrai (si Q, alors R) est vrai donc (P alors R) est vrai
18 - Le Modus Tollens: (si P, alors Q) est vrai (non Q) est vrai donc (non P) est vrai
19 Dans ce qui suit, désigne une suite définie par récurrence sous la forme «= ( )», où est une fonction continue sur R. On a alors le résultat suivant : (P) «Si la suite est convergente, alors sa limite est solution de l équation f(x)=x» Que peut-on dire au sujet de la convergence de la suite si : L équation «f(x)=x» n a pas de solution L équation «f(x)=x» a au moins une solution. Que peut-on dire au sujet des solutions éventuelles de l équation «f(x)=x» si : La suite est convergente La suite n est pas convergente
20 Résultats et commentaires: Taux moyen de réponses 68%. Question 1: Taux de réussite de 83%. Mais les débats montrent l indisponibilité de la règle du Modus Tollens Question 2: Taux de réussite de 16%. 48% donnent la réponse «la suite converge». Débats fructueux et très intéressants entre les étudiants. Deux camps: - La suite converge - On ne peut rien dire
21 Indisponibilité de la règle du Modus Tollens dans les groupes de discussion et recours aux connaissances mathématiques. Dans l un des groupes: Trouver une suite récurrente dont la fonction associée admet un point fixe et qui ne converge pas Ils trouvent = 2 et =
22 3 modes de raisonnement: - Trouver un contre-exemple à l énoncé quantifié universellement, dont la quantification est implicite; - Utiliser les exemples du cours pour répondre; - Utiliser un argument logique
23 Conclusions de cet exercice - Importance de lever les implicites de la langue dans les énoncés (6.1) - L utilisation de certaines abréviations en mathématiques peut modifier la structure d une phrase et modifier le problème posé: «= n a pas de solution» et «( )» n ont pas le même statut.
24 - les inférences établies se font en acte, indisponibilité des connaissances prédicatives en logique qui leur permettraient de soutenir leur raisonnement. - conduites inférentielles qui renvoient à celles de l équivalence (6.2) Importance de prendre en compte la théorie de la logique dans le raisonnement mathématique; elle fournit des moyens de contrôle de la validité du raisonnement
25 Quelques problèmes qui permettent de travailler le raisonnement logique (Groupe «logique» de la CII Lycée)
26 Le «problème de Wason» On présente quatre cartes sur lesquelles sont écrits respectivement A, B, 4 et 7. On sait que sur chaque carte, il y a une lettre sur une des faces et un nombre sur l'autre face. On ne peut pas voir l'autre face. A B 4 7 Quelle(s) carte(s) faut-il retourner pour déterminer si l'affirmation suivante est vraie ou fausse : «Si une carte a une voyelle écrite sur une face, alors il y a un nombre pair écrit sur l'autre face»?
27 L'implication avec prémisse fausse On dispose de trois jetons de trois formes différentes (Carré, Rond et Triangle) et de trois couleurs différentes (Rouge, Vert et Bleu). On suppose que les trois affirmations suivantes sont vraies : A1. Si le jeton rond est bleu, alors le jeton carré est vert. A2. Si le jeton rond est vert, alors le jeton carré est rouge. A3. Si le jeton carré n'est pas bleu, alors le jeton triangulaire est vert. Solution(s)
28 Pavages de polyminos (une situation fondamentale Trois problèmes P1. Rectangle avec un trou quelconque dominos P2. Carré avec un trou quelconque triminos en L P3. Trapèze sans trou / dominos
29 Chasse à la bête On veut protéger un champ quadrillé (ici, un polymino carré 5x5) d'un nuage de bêtes. On dispose pour cela de pièges que l'on va placer dans le champ de manière à ce qu'aucune bête ne puisse se poser sans toucher un piège. Trois types de bête :domino, trimino long, trimino en L. pièges bêtes Question : pour chacun des 3 types de bêtes, trouver le plus petit nombre de pièges (et leurs dispositions) qui assure la protection du champ
30
Chapitre 2. Eléments pour comprendre un énoncé
Chapitre 2 Eléments pour comprendre un énoncé Ce chapitre est consacré à la compréhension d un énoncé. Pour démontrer un énoncé donné, il faut se reporter au chapitre suivant. Les tables de vérité données
Nombre de marches Nombre de facons de les monter 3 3 11 144 4 5 12 233 5 8 13 377 6 13 14 610 7 21 15 987 8 34 16 1597 9 55 17 2584 10 89
Soit un escalier à n marches. On note u_n le nombre de façons de monter ces n marches. Par exemple d'après l'énoncé, u_3=3. Pour monter n marches, il faut d'abord monter la première. Soit on la monte seule,
Logique. Plan du chapitre
Logique Ce chapitre est assez abstrait en première lecture, mais est (avec le chapitre suivant «Ensembles») probablement le plus important de l année car il est à la base de tous les raisonnements usuels
Limites finies en un point
8 Limites finies en un point Pour ce chapitre, sauf précision contraire, I désigne une partie non vide de R et f une fonction définie sur I et à valeurs réelles ou complees. Là encore, les fonctions usuelles,
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des
Suites numériques 3. 1 Convergence et limite d une suite
Suites numériques 3 1 Convergence et limite d une suite Nous savons que les termes de certaines suites s approchent de plus en plus d une certaine valeur quand n augmente : par exemple, les nombres u n
Manuel d utilisation 26 juin 2011. 1 Tâche à effectuer : écrire un algorithme 2
éducalgo Manuel d utilisation 26 juin 2011 Table des matières 1 Tâche à effectuer : écrire un algorithme 2 2 Comment écrire un algorithme? 3 2.1 Avec quoi écrit-on? Avec les boutons d écriture........
Synthèse «Le Plus Grand Produit»
Introduction et Objectifs Synthèse «Le Plus Grand Produit» Le document suivant est extrait d un ensemble de ressources plus vastes construites par un groupe de recherche INRP-IREM-IUFM-LEPS. La problématique
Tâche complexe produite par l académie de Clermont-Ferrand. Mai 2012 LE TIR A L ARC. (d après une idée du collège des Portes du Midi de Maurs)
(d après une idée du collège des Portes du Midi de Maurs) Table des matières Fiche professeur... 2 Fiche élève... 5 1 Fiche professeur Niveaux et objectifs pédagogiques 5 e : introduction ou utilisation
Plus petit, plus grand, ranger et comparer
Unité 11 Plus petit, plus grand, ranger et comparer Combien y a-t-il de boules sur la tige A? Sur la tige B? A B Le nombre de boules sur la tige A est plus grand que sur la tige B. On écrit : > 2 On lit
I. Polynômes de Tchebychev
Première épreuve CCP filière MP I. Polynômes de Tchebychev ( ) 1.a) Tout réel θ vérifie cos(nθ) = Re ((cos θ + i sin θ) n ) = Re Cn k (cos θ) n k i k (sin θ) k Or i k est réel quand k est pair et imaginaire
STAGE IREM 0- Premiers pas en Python
Université de Bordeaux 16-18 Février 2014/2015 STAGE IREM 0- Premiers pas en Python IREM de Bordeaux Affectation et expressions Le langage python permet tout d abord de faire des calculs. On peut évaluer
IUT de Laval Année Universitaire 2008/2009. Fiche 1. - Logique -
IUT de Laval Année Universitaire 2008/2009 Département Informatique, 1ère année Mathématiques Discrètes Fiche 1 - Logique - 1 Logique Propositionnelle 1.1 Introduction Exercice 1 : Le professeur Leblond
O b s e r v a t o i r e E V A P M. Taxonomie R. Gras - développée
O b s e r v a t o i r e E V A P M É q u i p e d e R e c h e r c h e a s s o c i é e à l ' I N R P Taxonomie R. Gras - développée Grille d'analyse des objectifs du domaine mathématique et de leurs relations
Date : 18.11.2013 Tangram en carré page
Date : 18.11.2013 Tangram en carré page Titre : Tangram en carré Numéro de la dernière page : 14 Degrés : 1 e 4 e du Collège Durée : 90 minutes Résumé : Le jeu de Tangram (appelé en chinois les sept planches
Enoncé et corrigé du brevet des collèges dans les académies d Aix- Marseille, Montpellier, Nice Corse et Toulouse en 2000. Énoncé.
Enoncé et corrigé du brevet des collèges dans les académies d Aix- Marseille, Montpellier, Nice Corse et Toulouse en 2000. Énoncé. I- ACTIVITES NUMERIQUES (12 points) Exercice 1 (3 points) On considère
Raisonnement par récurrence Suites numériques
Chapitre 1 Raisonnement par récurrence Suites numériques Terminale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Raisonnement par récurrence. Limite finie ou infinie d une suite.
6. Les différents types de démonstrations
LES DIFFÉRENTS TYPES DE DÉMONSTRATIONS 33 6. Les différents types de démonstrations 6.1. Un peu de logique En mathématiques, une démonstration est un raisonnement qui permet, à partir de certains axiomes,
Développement décimal d un réel
4 Développement décimal d un réel On rappelle que le corps R des nombres réels est archimédien, ce qui permet d y définir la fonction partie entière. En utilisant cette partie entière on verra dans ce
Chapitre 1 : Évolution COURS
Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir
Qu est-ce qu une probabilité?
Chapitre 1 Qu est-ce qu une probabilité? 1 Modéliser une expérience dont on ne peut prédire le résultat 1.1 Ensemble fondamental d une expérience aléatoire Une expérience aléatoire est une expérience dont
III- Raisonnement par récurrence
III- Raisonnement par récurrence Les raisonnements en mathématiques se font en général par une suite de déductions, du style : si alors, ou mieux encore si c est possible, par une suite d équivalences,
Continuité en un point
DOCUMENT 4 Continuité en un point En général, D f désigne l ensemble de définition de la fonction f et on supposera toujours que cet ensemble est inclus dans R. Toutes les fonctions considérées sont à
AC AB. A B C x 1. x + 1. d où. Avec un calcul vu au lycée, on démontre que cette solution admet deux solutions dont une seule nous intéresse : x =
LE NOMBRE D OR Présentation et calcul du nombre d or Euclide avait trouvé un moyen de partager en deu un segment selon en «etrême et moyenne raison» Soit un segment [AB]. Le partage d Euclide consiste
Calculabilité Cours 3 : Problèmes non-calculables. http://www.irisa.fr/lande/pichardie/l3/log/
Calculabilité Cours 3 : Problèmes non-calculables http://www.irisa.fr/lande/pichardie/l3/log/ Problèmes et classes de décidabilité Problèmes et classes de décidabilité Nous nous intéressons aux problèmes
La persistance des nombres
regards logique & calcul La persistance des nombres Quand on multiplie les chiffres d un nombre entier, on trouve un autre nombre entier, et l on peut recommencer. Combien de fois? Onze fois au plus...
Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire
Date d envoi : Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Ce document doit être complété par le titulaire de classe et/ou par l orthopédagogue
Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale
Chapitre 7 Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale Dans ce chapitre et le suivant, on montre deux applications importantes de la notion de différentiabilité : le théorème de l inversion
Calcul matriciel. Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes.
1 Définitions, notations Calcul matriciel Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes. On utilise aussi la notation m n pour le
Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles
Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Filière : scientifique Voie : Biologie, chimie, physique et sciences de la Terre (BCPST) Discipline : Mathématiques Seconde année Préambule Programme
SÉJOURS LINGUISTIQUES
s s n ne 1 a u Je 0 à 2 de FÉVRIER PRINTEMPS 1 Vivons les langues SÉJOURS LINGUISTIQUES TARIFS SPÉCIAUX RÉSERVÉS AUX COMITÉS D ENTREPRISE FÉVRIER 2015 PRINTEMPS 2015 MALTE ALLEMAGNE ESPAGNE 1 01 42 67
Continuité et dérivabilité d une fonction
DERNIÈRE IMPRESSIN LE 7 novembre 014 à 10:3 Continuité et dérivabilité d une fonction Table des matières 1 Continuité d une fonction 1.1 Limite finie en un point.......................... 1. Continuité
Probabilité. Table des matières. 1 Loi de probabilité 2 1.1 Conditions préalables... 2 1.2 Définitions... 2 1.3 Loi équirépartie...
1 Probabilité Table des matières 1 Loi de probabilité 2 1.1 Conditions préalables........................... 2 1.2 Définitions................................. 2 1.3 Loi équirépartie..............................
Les nombres entiers. Durée suggérée: 3 semaines
Les nombres entiers Durée suggérée: 3 semaines Aperçu du module Orientation et contexte Pourquoi est-ce important? Dans le présent module, les élèves multiplieront et diviseront des nombres entiers concrètement,
EXERCICES DE REVISIONS MATHEMATIQUES CM2
EXERCICES DE REVISIONS MATHEMATIQUES CM2 NOMBRES ET CALCUL Exercices FRACTIONS Nommer les fractions simples et décimales en utilisant le vocabulaire : 3 R1 demi, tiers, quart, dixième, centième. Utiliser
Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES
Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES n 3 p528 Le signal a est numérique : il n y a que deux valeurs possibles pour la tension. Le signal b n est pas numérique : il y a alternance entre des signaux divers
Image d un intervalle par une fonction continue
DOCUMENT 27 Image d un intervalle par une fonction continue La continuité d une fonction en un point est une propriété locale : une fonction est continue en un point x 0 si et seulement si sa restriction
Bien lire l énoncé 2 fois avant de continuer - Méthodes et/ou Explications Réponses. Antécédents d un nombre par une fonction
Antécédents d un nombre par une fonction 1) Par lecture graphique Méthode / Explications : Pour déterminer le ou les antécédents d un nombre a donné, on trace la droite (d) d équation. On lit les abscisses
Compter à Babylone. L écriture des nombres
Compter à Babylone d après l article de Christine Proust «Le calcul sexagésimal en Mésopotamie : enseignement dans les écoles de scribes» disponible sur http://www.dma.ens.fr/culturemath/ Les mathématiciens
Probabilités. Une urne contient 3 billes vertes et 5 billes rouges toutes indiscernables au toucher.
Lycée Jean Bart PCSI Année 2013-2014 17 février 2014 Probabilités Probabilités basiques Exercice 1. Vous savez bien qu un octet est une suite de huit chiffres pris dans l ensemble {0; 1}. Par exemple 01001110
BANQUES DE DONNÉES PÉDAGOGIQUES
223 Daniel BURET, Jean-Claude BLANCHARD. HISTORIQUE L'EPI a entrepris en 1989 de créer des bases d'énoncés mathématiques destinées aux enseignants pour la production de documents et accompagnées d'un outil
NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2
NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 Résultats aux évaluations nationales CM2 Annexe 1 Résultats de l élève Compétence validée Lire / Ecrire / Vocabulaire / Grammaire / Orthographe /
Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année
Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année PALIER 2 CM2 La maîtrise de la langue française DIRE S'exprimer à l'oral comme à l'écrit dans un vocabulaire approprié
Logistique, Transports
Baccalauréat Professionnel Logistique, Transports 1. France, juin 2006 1 2. Transport, France, juin 2005 2 3. Transport, France, juin 2004 4 4. Transport eploitation, France, juin 2003 6 5. Transport,
Sur certaines séries entières particulières
ACTA ARITHMETICA XCII. 2) Sur certaines séries entières particulières par Hubert Delange Orsay). Introduction. Dans un exposé à la Conférence Internationale de Théorie des Nombres organisée à Zakopane
Une proposition de séquence relative à l étude des sons /an/, /on/ et de leurs graphies. Cadre général
Une proposition de séquence relative à l étude des sons /an/, /on/ et de leurs graphies Cadre général Analyse des difficultés : Ces phonèmes présentent une double difficulté : - au niveau de leur discrimination
Continuité d une fonction de plusieurs variables
Chapitre 2 Continuité d une fonction de plusieurs variables Maintenant qu on a défini la notion de limite pour des suites dans R n, la notion de continuité s étend sans problème à des fonctions de plusieurs
Baccalauréat S Antilles-Guyane 11 septembre 2014 Corrigé
Baccalauréat S ntilles-guyane 11 septembre 14 Corrigé EXERCICE 1 6 points Commun à tous les candidats Une entreprise de jouets en peluche souhaite commercialiser un nouveau produit et à cette fin, effectue
Résolution d équations non linéaires
Analyse Numérique Résolution d équations non linéaires Said EL HAJJI et Touria GHEMIRES Université Mohammed V - Agdal. Faculté des Sciences Département de Mathématiques. Laboratoire de Mathématiques, Informatique
Comparaison de fonctions Développements limités. Chapitre 10
PCSI - 4/5 www.ericreynaud.fr Chapitre Points importants 3 Questions de cours 6 Eercices corrigés Plan du cours 4 Eercices types 7 Devoir maison 5 Eercices Chap Et s il ne fallait retenir que si points?
Items étudiés dans le CHAPITRE N5. 7 et 9 p 129 D14 Déterminer par le calcul l'antécédent d'un nombre par une fonction linéaire
CHAPITRE N5 FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION Code item D0 D2 N30[S] Items étudiés dans le CHAPITRE N5 Déterminer l'image
Exercices - Polynômes : corrigé. Opérations sur les polynômes
Opérations sur les polynômes Exercice 1 - Carré - L1/Math Sup - Si P = Q est le carré d un polynôme, alors Q est nécessairement de degré, et son coefficient dominant est égal à 1. On peut donc écrire Q(X)
Document d aide au suivi scolaire
Document d aide au suivi scolaire Ecoles Famille Le lien Enfant D une école à l autre «Enfants du voyage et de familles non sédentaires» Nom :... Prénom(s) :... Date de naissance :... Ce document garde
L auto-archivage en maths, quoi de neuf?
L auto-archivage en maths, quoi de neuf? Anna Wojciechowska Rencontres RNBM : 1-5 Octobre 2007 Questionnaires 1er questionnaire : novembre 2005 : 128 réponses Participants : Besançon, Bordeaux, Clermont
"#$%&!'#$'$&%(%$)&!*$++,)(-,&!.,!/0! 123456768!'$9#!/,&!&9:,(&!;!.,!/<-'#,9=,!.,!+0(>-+0(%?9,&!.9!1536!&,&&%$)!@;AB!
!!! "#$%&!'#$'$&%(%$)&!*$++,)(-,&!.,!/0! 123456768!'$9#!/,&!&9:,(&!;!.,!/
Diapo 1. Objet de l atelier. Classe visée. Travail en co-disciplinarité (identité et origine académique des IEN)
COMMENTAIRE Séminaire national Réforme de la série Gestion-administration Lyon 10 et 11 mai 2012 Vendredi matin Martine DECONINCK (IEN EG), Michèle SENDRE (IEN L), Isabelle VALLOT (IEN EG) Diapo 1. Objet
La protection sociale obligatoire du chef d entreprise indépendant
La protection sociale obligatoire du chef d entreprise indépendant www.rsi.fr Le RSI a pour mission d assurer la protection sociale obligatoire de 6,1 millions de chefs d entreprise indépendants actifs
315 et 495 sont dans la table de 5. 5 est un diviseur commun. Leur PGCD n est pas 1. Il ne sont pas premiers entre eux
Exercice 1 : (3 points) Un sac contient 10 boules rouges, 6 boules noires et 4 boules jaunes. Chacune des boules a la même probabilité d'être tirée. On tire une boule au hasard. 1. Calculer la probabilité
Cours Fonctions de deux variables
Cours Fonctions de deux variables par Pierre Veuillez 1 Support théorique 1.1 Représentation Plan et espace : Grâce à un repère cartésien ( ) O, i, j du plan, les couples (x, y) de R 2 peuvent être représenté
Amphi 3: Espaces complets - Applications linéaires continues
Amphi 3: Espaces complets - Applications linéaires continues Département de Mathématiques École polytechnique Remise en forme mathématique 2013 Suite de Cauchy Soit (X, d) un espace métrique. Une suite
TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR POUR LE BREVET
TOUT E QU IL FUT SVOIR POUR LE REVET NUMERIQUE / FONTIONS eci n est qu un rappel de tout ce qu il faut savoir en maths pour le brevet. I- Opérations sur les nombres et les fractions : Les priorités par
Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions
Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mathématiques année 2011-2012 Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Ce que nous verrons dans ce chapitre : un exemple d équation différentielle y = f(y)
observatoire des emplois d avenir
observatoire des emplois d avenir 4 ème vague Emplois d avenir et zones urbaines sensibles (ZUS) L Association des Maires de Grandes Villes de France a activement participé à la montée en puissance des
MAT2027 Activités sur Geogebra
MAT2027 Activités sur Geogebra NOTE: Il n est pas interdit d utiliser du papier et un crayon!! En particulier, quand vous demandez des informations sur les différentes mesures dans une construction, il
Le classement des villes les plus gay-friendly de France
Le classement des villes les plus gay-friendly de France TÊTU publie le classement de 23 grandes agglomérations françaises, de la plus gay-friendly à la plus froide à l égard de ses habitants homos. 6.000
Cours (7) de statistiques à distance, élaboré par Zarrouk Fayçal, ISSEP Ksar-Said, 2011-2012 LES STATISTIQUES INFERENTIELLES
LES STATISTIQUES INFERENTIELLES (test de Student) L inférence statistique est la partie des statistiques qui, contrairement à la statistique descriptive, ne se contente pas de décrire des observations,
Soit la fonction affine qui, pour représentant le nombre de mois écoulés, renvoie la somme économisée.
ANALYSE 5 points Exercice 1 : Léonie souhaite acheter un lecteur MP3. Le prix affiché (49 ) dépasse largement la somme dont elle dispose. Elle décide donc d économiser régulièrement. Elle a relevé qu elle
CORRIGE LES NOMBRES DECIMAUX RELATIFS. «Réfléchir avant d agir!»
Corrigé Cours de Mr JULES v3.3 Classe de Quatrième Contrat 1 Page 1 sur 13 CORRIGE LES NOMBRES DECIMAUX RELATIFS. «Réfléchir avant d agir!» «Correction en rouge et italique.» I. Les nombres décimaux relatifs.
Le système d évaluation par contrat de confiance (EPCC) *
André ANTIBI Le système d évaluation par contrat de confiance (EPCC) * * extrait du livre «LES NOTES : LA FIN DU CAUCHEMAR» ou «Comment supprimer la constante macabre» 1 Nous proposons un système d évaluation
Exercices sur le chapitre «Probabilités»
Arnaud de Saint Julien - MPSI Lycée La Merci 2014-2015 1 Pour démarrer Exercices sur le chapitre «Probabilités» Exercice 1 (Modélisation d un dé non cubique) On considère un parallélépipède rectangle de
Correction du baccalauréat S Liban juin 2007
Correction du baccalauréat S Liban juin 07 Exercice. a. Signe de lnx lnx) : on fait un tableau de signes : x 0 e + ln x 0 + + lnx + + 0 lnx lnx) 0 + 0 b. On afx) gx) lnx lnx) lnx lnx). On déduit du tableau
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures)
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures) Eercice 1 (5 points) pour les candidats n ayant pas choisi la spécialité MATH Le tableau suivant donne l évolution du chiffre
C U R R I C U L U M V I T A E
Mme Anne Pélissier Faculté de Droit Centre du Droit de l Entreprise 39, rue de l Université 34060 MONTPELLIER cedex 2 e-mail : [email protected] C U R R I C U L U M V I T A E FONCTIONS Professeur
Polynômes à plusieurs variables. Résultant
Polynômes à plusieurs variables. Résultant Christophe Ritzenthaler 1 Relations coefficients-racines. Polynômes symétriques Issu de [MS] et de [Goz]. Soit A un anneau intègre. Définition 1.1. Soit a A \
CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE
MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES
Texte Agrégation limitée par diffusion interne
Page n 1. Texte Agrégation limitée par diffusion interne 1 Le phénomène observé Un fût de déchets radioactifs est enterré secrètement dans le Cantal. Au bout de quelques années, il devient poreux et laisse
PARTIE NUMERIQUE (18 points)
4 ème DEVOIR COMMUN N 1 DE MATHÉMATIQUES 14/12/09 L'échange de matériel entre élèves et l'usage de la calculatrice sont interdits. Il sera tenu compte du soin et de la présentation ( 4 points ). Le barème
Votre quotidien à Blanche
Votre quotidien à Blanche Les locaux de la CPGE (Bat B et CDI) vous sont accessibles tous les soirs jusqu à 20h, et le vendredi jusqu à 18h Vincent Frotier est présent au CDI de 15h à 20h pour vous encadrer
Notion de fonction. Série 1 : Tableaux de données. Série 2 : Graphiques. Série 3 : Formules. Série 4 : Synthèse
N7 Notion de fonction Série : Tableaux de données Série 2 : Graphiques Série 3 : Formules Série 4 : Synthèse 57 SÉRIE : TABLEAUX DE DONNÉES Le cours avec les aides animées Q. Si f désigne une fonction,
Baccalauréat ES Polynésie (spécialité) 10 septembre 2014 Corrigé
Baccalauréat ES Polynésie (spécialité) 10 septembre 2014 Corrigé A. P. M. E. P. Exercice 1 5 points 1. Réponse d. : 1 e Le coefficient directeur de la tangente est négatif et n est manifestement pas 2e
LA BATTERIE DU PORTABLE
LA BATTERIE DU PORTABLE Table des matières Fiche professeur... 2 Fiche élève... 4 Narration de séance et productions d élèves... 5 1 Fiche professeur LA BATTERIE DU PORTABLE Niveaux et objectifs pédagogiques
LES MASTERS 2 DANS LE DOMAINE DES STAPS EN FRANCE 2012/2013 NORD-PAS-DE-CALAIS. Université Lille 2
LES MASTERS 2 DANS LE DOMAINE DES STAPS EN FRANCE 2012/2013 NORD-PAS-DE-CALAIS Université Lille 2 Master STAPS «Grand Nord» - Entraînement et Optimisation de la Performance Sportive _ option Préparations
PROBLEME(12) Première partie : Peinture des murs et du plafond.
PROBLEME(12) Une entreprise doit rénover un local. Ce local a la forme d'un parallélépipède rectangle. La longueur est 6,40m, la largeur est 5,20m et la hauteur est 2,80m. Il comporte une porte de 2m de
LES NOMBRES DECIMAUX. I. Les programmes
LES NOMBRES DECIMAUX I. Les programmes Au cycle des approfondissements (Cours Moyen), une toute première approche des fractions est entreprise, dans le but d aider à la compréhension des nombres décimaux.
IREM de RENNES Code Rn. Campus Beaulieu Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES CEDEX. Tel : 02.99.28.63.42 Télécopie : 02.99.28.16.
IREM de RENNES Code Rn Campus Beaulieu Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES CEDEX Tel : 02.99.28.63.42 Télécopie : 02.99.28.16.38 dirirem @ univ-rennes1.fr L IREM publie un Bulletin d Information, un
COURS CAPITOLE CONCOURS TREMPLIN 2 :
COURS CAPITOLE CONCOURS TREMPLIN 2 : Les admissions parallèles sont un moyen d intégrer une école supérieure de commerce, sans avoir à effectuer les classes préparatoires. Les étudiants issus d un 1er
Calcul différentiel sur R n Première partie
Calcul différentiel sur R n Première partie Université De Metz 2006-2007 1 Définitions générales On note L(R n, R m ) l espace vectoriel des applications linéaires de R n dans R m. Définition 1.1 (différentiabilité
La construction du nombre en petite section
La construction du nombre en petite section Éléments d analyse d Pistes pédagogiquesp 1 La résolution de problèmes, premier domaine de difficultés des élèves. Le calcul mental, deuxième domaine des difficultés
Développer, factoriser pour résoudre
Développer, factoriser pour résoudre Avec le vocabulaire Associer à chaque epression un terme A B A différence produit A+ B A B inverse quotient A B A opposé somme Écrire la somme de et du carré de + Écrire
Ressources pour la classe de seconde
Mathématiques Lycée Ressources pour la classe de seconde - Fonctions - Ce document peut être utilisé librement dans le cadre des enseignements et de la formation des enseignants. Toute reproduction, même
Systèmes décisionnels et programmation avancée
Systèmes décisionnels et programmation avancée M1 SIR Philippe Muller et Mustapha Mojahid, Matthieu Serrurier, Marie-Christine Scheix 2014-2015 Introduction structure du cours intervenants introduction
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 2007
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 7 EXERCICE points. Le plan (P) a une pour équation cartésienne : x+y z+ =. Les coordonnées de H vérifient cette équation donc H appartient à (P) et A n
Quelques algorithmes simples dont l analyse n est pas si simple
Quelques algorithmes simples dont l analyse n est pas si simple Michel Habib [email protected] http://www.liafa.jussieu.fr/~habib Algorithmique Avancée M1 Bioinformatique, Octobre 2008 Plan Histoire
Cours de mathématiques
DEUG MIAS premier niveau Cours de mathématiques année 2003/2004 Guillaume Legendre (version révisée du 3 avril 2015) Table des matières 1 Éléments de logique 1 1.1 Assertions...............................................
L ENTREPRISE FACE A SA RESPONSABILITE FORMATIVE APRES LA REFORME DE LA FORMATION :
CHRONIQUE 88. L ENTREPRISE FACE A SA RESPONSABILITE FORMATIVE APRES LA REFORME DE LA FORMATION : Bonne foi contractuelle, Co-investissement, fin de la logique fiscale «d imputabilité», pilotage stratégique,
Devenez expert en éducation. Une formation d excellence avec le master Métiers de l Enseignement, de l Education et de la Formation
Institut Universitaire de Formation des Maîtres Université de Provence - Aix-Marseille Université 20 ans d expérience dans la formation des professionnels dans les métiers de l enseignement, de l éducation
Fonctions homographiques
Seconde-Fonctions homographiques-cours Mai 0 Fonctions homographiques Introduction Voir le TP Géogébra. La fonction inverse. Définition Considérons la fonction f définie par f() =. Alors :. f est définie
3 Approximation de solutions d équations
3 Approximation de solutions d équations Une équation scalaire a la forme générale f(x) =0où f est une fonction de IR dans IR. Un système de n équations à n inconnues peut aussi se mettre sous une telle
ADRESSES PHYSIQUES DES BUREAUX MARINE CENTRES D INFORMATION ET DE RECRUTEMENT DES FORCES ARMEES (CIRFA)
MAJ 05/11/14 ADRESSES PHYSIQUES DES BUREAUX MARINE CENTRES D INFORMATION ET DE RECRUTEMENT DES FORCES ARMEES (CIRFA) AU CIRFA AJACCIO 18 avenue Colonel Colonna d Ornano 20000 AJACCIO Tel : 04.20.00.70.86
Culture scientifique et technologique
Socle commun de connaissances et de compétences Collège Culture scientifique et technologique - Banque de situations d apprentissage et d évaluation - Ce document peut être utilisé librement dans le cadre
