CRP Henri Tudor imprimé sur papier 100% recyclé
|
|
|
- Augustin Cloutier
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Centre de Recherche Public Henri tudor 29, avenue John F. Kennedy L-1855 Luxembourg-Kirchberg Phone: Fax: CRP Henri Tudor imprimé sur papier 100% recyclé
2 Rapport annuel 2010
3 Edito Une entreprise qui change C est avec plaisir que nous vous invitons à parcourir le rapport d activités de 2010, année qui s est achevée avec un bilan global positif pour le Centre. Les produits sont passés de 38,71 millions d euros à plus de 40 millions d'euros. Les comptes annuels sont équilibrés et le budget pour 2011 s élève à près de 43 millions d euros. Par rapport au 1 er Contrat de Performance , nous pouvons annoncer d excellents résultats scientifiques puisque les indicateurs en matière de publications référencées, d intensité de publication par chercheur et d encadrement doctoral, ont tous été atteints, voire largement dépassés. Ceci montre qu un centre de recherche tourné vers la recherche appliquée (RTO) comme Tudor peut en même temps être proche des besoins des entreprises et bénéficier d une reconnaissance scientifique internationale. Ce succès est cependant à relativiser puisque les recettes provenant de la recherche compétitive sont restées au-dessous des objectifs fixés. Une des raisons est notamment le lancement différé des programmes CORE en Les objectifs de recherche compétitive devraient donc être sereinement rattrapés en D ailleurs, une progression de la recherche compétitive s observe déjà pour 2009 et Le volet de valorisation économique du Contrat de Performance, quant à lui, est bien sûr marqué par le lancement dans le domaine du monitoring médical de la spin-off Monitor-it SA. Même si nous n avons pas atteint tous les indicateurs que nous nous étions fixés en 2007 en termes de création de spin-offs et de dépôt de brevets, nous sommes très fiers de la création de cette start-up très prometteuse. Début 2010, cette dernière a d ailleurs bénéficié d une capitalisation du CRP Henri Tudor sous forme de seed-funding, ce qui lui permettra de mettre en œuvre son plan d affaires. Pour ce qui concerne l impact socio-économique de nos projets RDI, l enquête de satisfaction clients menée début 2011 sur les projets qui se sont clôturés en 2010 indique que nos partenaires sont de plus en plus satisfaits de l utilité et de l exploitabilité des résultats de nos projets, même s il est encore assez difficile de quantifier exactement cet impact. L essentiel est que les entreprises soient gagnantes à travailler avec nous! Quant à la loi RDI du 5 juin 2009, comme il a fallu un peu de temps pour que les instituts de recherche publique, les ministères concernés et les entreprises s approprient ce nouvel instrument, qui sera d ailleurs un élément essentiel du développement économique du Luxembourg, il est encore trop tôt pour observer un réel impact sur nos activités. Par contre, il faut dire que nous avons, dès l entrée en application de la loi, multiplié nos efforts pour renforcer nos relations avec les entreprises luxembourgeoises en vue de soumettre des propositions de projets RDI conjointes. Nous pouvons d ores et déjà nous prévaloir de plusieurs dossiers acceptés. C est donc avec d autant plus de confiance que nous envisageons notre métier de RTO. Et c est justement sur notre positionnement en tant que RTO (Research and Technology Organisation) que nous avons mené en 2010 un important travail de réflexion, qui nous a permis de préciser notre mission et nos objectifs stratégiques, d identifier nos valeurs ainsi que les principes conducteurs qui régissent nos relations avec le marché, la communauté scientifique, la société en général et nos collaborateurs. Ce travail de réflexion s inscrit dans une démarche d amélioration de notre organisation interne afin de la rendre plus agile et orientée sur les compétences interdisciplinaires du Centre, vers l excellence scientifique et vers les besoins d innovation des secteurs socio-économiques. Une structure interne dédiée au Business Development a ainsi été créée. Parmi ses missions, il y a bien sûr celle de relever le défi lié à la valorisation de nos résultats de recherche, mais aussi d augmenter notre impact auprès des marchés. Pour ce faire, nous avons introduit en 2010 un nouveau mode de gouvernance de nos activités de recherche. Il s agit de programmes d innovation regroupant les compétences et les projets RDI visant les marchés que nous considérons comme prioritaires : «Industrie manufacturière», «Construction», «Ecotechnologies», «Mobilité», «Santé», «Public Management and e-infrastructures», «InnoFinance», «Capital humain» et «Transport et logistique». Enfin, mentionnons aussi que nous avons regroupé nos compétences en technologies de l information et de la communication, en organisation et gestion des entreprises et en capital humain, pour créer un département de recherche dédié à la science des services. Avec ses 150 chercheurs, le département «Service Science & Innovation» (SSI) relève les défis d'innovation rencontrés par l'économie des services du Luxembourg. Tous ces changements, nous avons souhaité les marquer en nous donnant, après plus de vingt ans, une nouvelle identité visuelle : plus incisive comme nous souhaitons l être auprès des marchés que nous ciblons, en anglais, car nous suivons de plus en plus nos clients et partenaires sur leurs marchés internationaux, mettant en exergue le nom TUDOR pour exprimer l unité de notre organisation, dans un bleu plus vif, témoin de notre dynamisme, avec une meilleure lisibilité pour être plus percutants quand nous nous affichons à côté de nos partenaires. En bref, notre nouveau logo reflète ce que nous sommes. La signature «Innovating together» rappelle, quant à elle, l ambition première du Centre : faire de l innovation avec vous et pour vous. Georges Bourscheid Président du Conseil d Administration Dr Marc Lemmer Directeur Général 3
4 Contrat de Performance UN INVESTISSEMENT PAYANT Fin 2010, le 1 er Contrat de Performance s est clôturé remarquablement pour le CRP Henri Tudor. Marc Lemmer, directeur général du CRP Henri Tudor, explique. être avons-nous été trop ambitieux Sûr est que nous n étions en 2007 pas suffisamment outillés pour les atteindre et qu aujourd hui encore nous sommes dans un processus d apprentissage collectif en matière de valorisation économique des résultats de nos recherches, comme d ailleurs beaucoup de centres de recherche publics en Europe. Chaque projet de valorisation est une nouvelle expérience que nous tentons de capitaliser au mieux afin d être, avec le temps, plus effectifs. Le cas de notre spin-off Monitor-it dans laquelle le Centre a investi financièrement en 2010 pour qu'elle puisse prendre son envol économique, est à ce titre un bel exemple. Cependant, je tiens à préciser que le fait que nous n ayons pas complètement atteint les objectifs de valorisation économique d'un point de vue indicateurs un centre comme Tudor orienté avant tout recherche appliquée et marchés peut avoir également une forte reconnaissance scientifique. Quel bilan tirez-vous du premier Contrat de Performance qui vient de se clôturer? Comme en 2007, lorsque nous avons défini avec le Ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche le 1 er Contrat de Performance portant sur la période de 2008 à 2010, nous restons convaincus de l importance de cet outil pour la gouvernance de la recherche publique luxembourgeoise que ce soit en termes de transparence, d autonomie, de responsabilités par rapport à une mission d utilité publique ou de positionnement stratégique. Concernant les résultats eux-mêmes, nous pouvons dire que nous avons réalisé de belles performances au niveau des indicateurs scientifiques que nous nous étions fixés en A l époque nous pensions avoir été extrêmement ambitieux avec ces indicateurs et nous doutions de les atteindre. Or, les objectifs fixés dans le Contrat de Performance en matière de nombre de publications scientifiques avec comité de relecture, d intensité de publication par chercheur et d encadrement de doctorants avec des universités étrangères ont été largement dépassés! Signe qu un centre comme Tudor orienté avant tout recherche appliquée et marchés peut avoir également une forte reconnaissance scientifique. Concernant la valorisation économique, nous avons, par contre, été peu performants puisque les indicateurs fixés pour le dépôt de brevet, la création de spin-offs et les licences n'ont pas été atteints. Peut- 4
5 ne signifie pas que nos activités n ont eu aucun impact sur l économie et la société luxembourgeoises. Cet impact ne peut pas se mesurer en nombre de brevets déposés, de licences signées ou de spin-offs créées. Pour le mesurer, il faut d autres indicateurs dont, par exemple, le nombre de participants aux activités de nos plates-formes d échanges, de formations et de conférences, mais aussi le transfert de compétences via la mobilité des chercheurs qui vient d être intégré dans le 2 ème Contrat de Performance. Le chantier sur les indicateurs d impact de la recherche et de l innovation est encore vaste. C est un sujet de recherche en soi auquel s intéressent beaucoup d organisations au niveau international. Cela vaut également pour notre mission de support aux politiques qui, elle aussi, ne peut pas être mesurée par les indicateurs de valorisation standards. Quels ont été les effets de la crise? Elle a bien sûr eu des répercussions sur l activité du Centre, même si nos résultats restent bons. Nous avons remarqué, en 2009 et 2010, un certain retrait des entreprises par rapport à notre offre. Beaucoup d entreprises, occupées à gérer l immédiat, étaient difficilement mobilisables pour des projets de recherche. Par exemple, nous avons constaté un recul du nombre d inscrits à nos formations qui nous a amené à réajuster notre offre en La nouvelle loi RDI, quant à elle, est entrée en application en juin Comme il a d abord fallu mettre en pratique cette loi et commencer à communiquer sur le terrain, ses effets positifs ne pourront se faire ressentir qu à partir de Quels engagements le Centre a-t-il pris dans le deuxième contrat? Côté performance scientifique, nous souhaitons garder le cap. Nous n avons pas l ambition de faire encore mieux quantitativement, mais plutôt de nous outiller pour mieux encadrer les chercheurs dans leurs activités scientifiques et académiques. Cet objectif de consolidation en termes d indicateurs scientifiques nous permettra de nous concentrer entièrement sur les efforts à faire en matière de valorisation économique. Et il y en a à faire puisque nous nous sommes engagés à créer 4 spinoffs, à déposer 8 brevets et à signer 50 accords de licences. La réorganisation du Centre que nous avons entreprise depuis fin 2009 pour être encore plus percutants en termes de marchés, ainsi que le nouveau mode de gouvernance des activités du Centre par programmes d innovation, y contribueront certainement. Dans le 2 ème Contrat de Performance nous nous sommes également engagés à continuer à développer notre politique de gestion des ressources humaines construite sur le concept de la responsabilité et sur les quatre dimensions «attirer», «recruter», «développer» et «fidéliser». Dans une entreprise à haute intensité de connaissances, que les Anglo-saxons qualifient de «Knowledge Intensive Firms» et comme l est un centre de recherche comme le nôtre, les défis en termes de gestion du capital humain sont cruciaux, encore plus que dans d autres secteurs d activités. C est pourquoi nous accordons à ces éléments une attention de tout premier ordre. Un autre point est le renforcement continu de la concertation avec les autres acteurs de la recherche publique luxembourgeoise. En 2010 déjà, différentes initiatives de rapprochement ont été lancées. Nous avons ainsi signé une convention de collaboration avec Luxinnovation dans laquelle nos deux institutions se sont engagées à renforcer la collaboration dans le cadre des clusters, des programmes nationaux et européens de financement de la recherche, de la valorisation des résultats de la recherche et de la promotion de la recherche et de l innovation. Des synergies ont également été identifiées avec le CRP Gabriel Lippmann au niveau de la science des matériaux. Nous avons ainsi élaboré une présentation commune qui n est pas nous restons convaincus de l importance de cet outil pour la gouvernance de la recherche publique luxembourgeoise centrée sur les institutions, mais sur les thématiques et les compétences, et dans laquelle seront prochainement intégrées les compétences de l Université du Luxembourg. Cette présentation commune a déjà été testée à différentes occasions, notamment lors de missions économiques et lors de la semaine luxembourgeoise à l exposition universelle de Shanghai. Nous avons également engagé beaucoup d efforts en vue d une collaboration plus structurée avec l Université du Luxembourg et en particulier avec le «Interdisciplinary Centre for Security Reliability and Trust» (SnT) dans le domaine des technologies de l information et de la communication et de la science des services. Cette concertation se fait particulièrement sous l impulsion du comité 4C&U qui regroupe les trois centres de recherche publics, le CEPS et l Université du Luxembourg et qui a été redynamisé en En dehors des thématiques scientifiques, ont été traitées des questions au niveau de la gestion des ressources humaines, le projet Belval, la collaboration avec Luxinnovation et surtout avec le Fonds National de la Recheche (FNR), le consortium Luxembourg avec la Bibliothèque Nationale du Luxembourg et les contrats de performances. Les sujets étant nombreux et nécessitant un suivi, cette concertation sera renforcée en 2011 par la mise en place d un secrétariat commun. 5
6 Business Development VERS DES PARTENARIATS DURABLES En 2010, le Centre a mis en place une structure dédiée au Business Development. Sa direction a été confiée à Joëlle Welfring et à Jean-Pol Michel. Quelle est la mission de cette nouvelle structure? C est très clairement d amplifier de façon systématique le potentiel de collaboration avec nos partenaires et l impact de nos activités sur nos marchés cibles prioritaires, ce tant au niveau national qu international. Pour ce faire, nous avons mobilisé toutes nos compétences en la matière dans une approche corporate. Celle-ci nous permettra aussi de renforcer la professionnalisation de nos métiers liés à la valorisation au sens large. Défis? Comment le business development s est-il traduit en 2010? Il faut dire que l année 2010 a été une année de transition, d abord parce qu il a fallu mettre en place l organisation, renforcer les compétences qui existaient déjà et en créer de nouvelles. D ailleurs certaines briques du dispositif ne seront en place qu à partir de fin 2011 comme, par exemple, le product management. Ensuite aussi parce que nous avons fait un travail sur le repositionnement du Centre, notamment en vue du 2 ème Contrat de Performance. Le Centre a ainsi précisé sa mission Joëlle Welfring : Il sera essentiel d organiser et de présenter notre offre de manière à ce qu elle soit plus compréhensible pour les marchés que nous ciblons. Il s agit aussi de fidéliser nos partenaires et d envisager avec eux des collaborations à plus long terme. Jean-Pol Michel : Pour moi, qui suis en charge de la valorisation, le défi est celui d être présent au sein des opérations, avec les départements dans leurs projets RDI afin que la valorisation des résultats de recherche soit comprise par tous nos chercheurs comme une partie essentielle de leur mission même s il faudra professionnaliser une partie d entre nous sur des fonctions spécifiques. et ses objectifs stratégiques, fixé les valeurs qui l animent et élaboré son «Leitbild», téléchargeable sur Celuici définit les principes qui régissent ses relations avec le marché, la communauté scientifique, la société et ses propres collaborateurs. C était essentiel de faire ce travail qu il faudra maintenant répercuter en interne et en externe, notamment à travers des actions de communication. Malgré cette année de transition, le Centre n a pas chômé en matière de business development. Ainsi, des contacts stratégiques ont été établis ou renforcés avec de nombreuses entreprises dont notamment l Entreprise des Postes et Télécommunications, ebrc, PSA Peugeot-Citroën, Paul Wurth, ArcelorMittal, Goodyear, Airtech, Metlux, SES, le Groupement Luxembourgeois de l Aéronautique et de l Espace (GLAE), Enovos. Des conventions de partenariat académique ont été signées avec l Université de Wuhan en Chine (échange de chercheurs dans le domaine de la modélisation de structures) et la Fachhochschule de Trèves (technologies de la santé). Deux autres conventions signées en 2010 ont un intérêt pour le transfert pratique des résultats de recherches du Centre : celle avec le groupement professionnel Personnel Officers Group (POG) qui vise l innovation dans la gestion des ressources humaines au Luxembourg et celle avec la société néerlandaise ITPreneur pour commercialiser les acquis du Centre issus du projet TIPA (Tudor s ITSM Process Assessment) et s intéressant à l évaluation du IT service management. Notons également que le partenariat initié avec Enovos s est traduit par la mise en place de la plate-forme La participation aux missions économiques en Israël, au Portugal et à Shanghai, a permis au Centre de renforcer des partenariats scientifiques internationaux existants, tout comme le projet de transfert du «modèle Tudor» vers le Maroc, mené en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères. L initiative Exchange 2 Innovate ( lancée en collaboration avec BGL BNP Paribas, Ernst & Young et ProCompany, vise, quant à elle, l échange entre entreprises des meilleures pratiques innovantes en stratégie, processus et technologies via des ateliers en entreprises dans la Grande Région. 6
7 Enfin, nous avons également réalisé un important effort en interne pour apporter une réponse interdisciplinaire aux principaux défis d innovation du Luxembourg. Le Centre a ainsi préparé en 2010 l introduction d un nouveau mode de gouvernance basé sur la gestion par programmes. Neuf programmes d innovation regroupant les compétences et projets existants ont été identifiés pour des marchés considérés comme prioritaires pour le Centre : «Industrie manufacturière», «Construction», «Ecotechnologies», «Sustainable Mobility», «Santé», «Public Management & e-infrastructures», «InnoFinance», «Capital humain» et «Transport & logistique». Comment le Centre envisage-t-il d être plus actif à l international? Notre volonté est de mieux structurer nos collaborations internationales et de les valoriser au profit des entreprises partenaires que nous rencontrons dans nos projets de recherche et d innovation à un niveau plus local et dans la Grande Région. Pour amplifier notre présence dans les programmes compétitifs européens, comme par exemple, le 7 ème Programme-cadre européen, nous avons investi dans des compétences internes dédiées à préparer et supporter nos équipes de recherche, en collaboration avec Luxinnovation et d autres partenaires spécialisés, à intégrer des consortiums internationaux. Une étape importante dans cette stratégie de formation de partenariats restent les projets de réseaux du programme INTERREG. Actuellement, nous sommes présents dans de nombreux réseaux internationaux et comités européens. Nous sommes, par exemple, membre de l Association européenne des RTO (Research and Technology Organisations) EARTO, de l Association Internationale des Parcs Scientifiques (IASP), d EURAMET (European Association of National Metrology Institutes), d EuMat (European Technology Platform on Advanced Engineering Materials and Technologies), du European BIC Network (EBN) et participons activement au European Research Consortium in Informatics and Mathematics (ERCIM) et à différents comités COST (European Cooperation in Science and Technology) dans le domaine des matériaux, des technologies de l information et de l environnement. Une autre voie que nous poursuivons également est une plus grande implication dans la préparation et la réalisation de missions économiques organisées par «Luxembourg for Business». La présentation des compétences de la RDI publique luxembourgeoise et ses liens au niveau international est certainement un atout qui permettrait de rendre le Luxembourg encore plus attractif en tant que lieu d investissement pour les entreprises et groupes étrangers. Comment le Centre entend-il valoriser les résultats de recherche? Il y a, d abord, la valorisation scientifique habituelle - les publications - qui montre la spécificité et la performance dans notre mode de production scientifique ancré sur les terrains où nos partenaires innovent. Il y a aussi la valorisation socio-économique par l appropriation de nos travaux sur nos marchés cibles au travers de formules diverses telles que la recherche collaborative ou commanditée, les prestations de service ou la formation basées sur nos résultats de recherche, la diffusion d ouvrages ou de «white papers» ainsi que toutes les activités de conférences, de réseaux professionnels et de plates-formes d innovation. Il y a enfin la valorisation économique par le transfert de droits de propriété intellectuelle acquis par un partenaire économique sur base d un contrat de licence lié à nos droits de propriété intellectuelle qui auront été protégés par un dépôt de brevet ou par d autres moyens. Si ce transfert se fait à l occasion de la création d une nouvelle entité juridique, on parlera alors de spin-off. Ce dernier mode de transfert, pour réussir, nécessitera un effort particulier pour le Centre, que nous traduisons par le terme de «maturation». Cette phase, qui n est pas complètement déconnectée du projet de recherche, permet de rendre le résultat de recherche «attractif» pour l investisseur économique par la démonstration de qualités remarquables en termes de marché, de technologie, de compétences, d alignement normatif et réglementaire. Ces projets de maturation requièrent souvent une expertise externe très spécialisée et nécessitent toujours un accompagnement particulier au niveau du business planning, de l ingénierie contractuelle et légale, pour un positionnement optimal sur le marché. Nous avons reconnu tout comme les autres acteurs à Luxembourg, que des outils de financement spécifiques doivent être mis en place pour supporter et 356 partenaires contractuels sur projets en 2010 par type 27% Universités et centres de recherche 32% Autres institutions publiques par origine 40 % partenaires nationaux 41% Entreprises et groupements d entreprises 60 % partenaires internationaux permettre la réalisation de cette étape fondamentale du processus de valorisation. Actuellement, quels sont les projets en maturation? Certains projets du Centre ont déjà passé le cap des projets de maturation et ont fait l objet de transfert de technologie via une licence et/ou la création d une spin-off. Par exemple, il y a déjà trois ans, quelques chercheurs du Centre ont créé la spin-off Monitor-it SA dans le domaine du monitoring médical. Monitor-it a bénéficié en 2010 d une injection de capital par le CRP Henri Tudor. Cette capitalisation du type «seed-funding» lui permet de commencer à implémenter son business plan, de l adapter et de faire ses premiers recrutements. En termes de transfert de licence, on citera la plate-forme de collaboration électronique de chantiers de construction, CRTI-weB, ainsi que la méthode d évaluation de la qualité des services informatiques suivant le référentiel ITIL et la norme ISO 20000, TIPA. Actuellement, en phase de maturation, nous pouvons annoncer la plate-forme de testing assisté par ordinateur TAO, développée en partenariat avec l Université du Luxembourg. Cet outil sera notamment utilisé par l OCDE pour les enquêtes PISA (Programme for International Student Assessment) et PIIAC (Programme of International Assessment of Adult Competencies) de Avec un expert externe nous identifions actuellement les scénarii et modèles business adaptés pour la valorisation de ce projet. D autres projets prometteurs ont été identifiés en particulier dans les domaines de l imagerie médicale, de la simulation numérique et de la sécurité informatique. A ce stade, il convient évidemment de rester très prudent tant le parcours reste critique avant toute conclusion éventuelle. 7
8 Formation Priorité au transfert de connaissances Près de participants aux formations et conférences en % 23% 2% Participants aux formations qualifiantes 91 Participants aux formations diplômantes Participants aux conférences Total : participants Près de heures de formations et de conférences en Participants aux formations qualifiantes 862 Participants aux formations diplômantes 399 Participants aux conférences Total : heures En 2010, le Centre a accueilli de nombreuses conférences scientifiques internationales et organisé plusieurs conférences professionnelles de grande envergure : TAO Days (10-11 mars 2010), World Metrology Day (20 mai 2010), conférence internationale de management stratégique AIMS 2010 (2-4 juin 2010), 22 ème conférence francophone d Interaction Homme-Machine (IHM 10, septembre 2010), conférence ImageJ (27-29 octobre 2010), 5 ème édition du Congrès sur la Gestion de Projet (18 novembre 2010), 12 ème Meeting du European Group for Lean Construction (24-26 novembre 2010), «Vers de nouvelles perspectives pour l économie solidaire Incubation Le Technoport prêt pour l envol 20% 44% 36% au Luxembourg» (24 novembre 2010), 4 ème édition du colloque «En route vers Lisbonne» (7-9 décembre 2010) et bien d autres. L offre de formation diplômante a été complétée par l ajout d un 5 ème Master dont la première promotion débutera en avril 2011, le «Executive Master in Innovative Service Systems» (EMISS). Enfin, deux nouveaux cycles de formation qualifiante inter-entreprises ont été élaborés : «Métrologie» et, en collaboration avec la International Space University (ISU) et le Groupement Luxembourgeois de Aéronautique et de l Espace (GLAE), «Introduction to Space Business». Notons également le lancement en collaboration avec BGL BNP Paribas, Ernst & Young et ProCompany, de l initiative Exchange 2 Innovate. Celle-ci vise l échange des meilleures pratiques innovantes en stratégie, processus et technologies via des ateliers en entreprises dans la Grande Région. Pour en savoir plus : En 2010, les échanges commencés en 2007 avec les ministères de l Economie et de la Recherche en vue du transfert des activités du Technoport dans une nouvelle structure à caractère national ont repris et devront aboutir courant Une des grandes fiertés du CRP Henri Tudor est la réussite de son incubateur créé en Le Technoport se sent prêt pour cet envol. En 2010, trois nouvelles entreprises l ont rejoint : Clariance Sarl ( SeeZam ( et Intelli+ ( portant à 15 le nombre de start-ups hébergées et à 52 celles accueillies depuis sa création. Codasystem SA ( et Xintec SA ( quant à elles, ont quitté en 2010 l incubateur en tant que «success stories». En juin 2010, le Technoport a été élu au sein du Executive Board du European Business Network ( signe de la reconnaissance dont il jouit au niveau européen. L expertise du Technoport a d ailleurs été largement sollicitée en Le Technoport a coaché des entreprises dans le cadre du programme Fast Track Funding de la région Rhénanie du Nord Westphalie, participé en tant que membre de jury à différents événements du Eurecan European Venture Contest et donné des formations à des entrepreneurs jordaniens dans le cadre d un projet EuropeAid. Enfin, pour son développement international, le Technoport a adhéré en 2010 au réseau d incubateurs américains NBIA et participé à une mission économique du Ministère de l Economie en vue de démarrer des discussions de collaboration avec des incubateurs de la région de San Francisco. Pour en savoir plus : "Success stories" ayant quitté l'incubateur entreprises hébergées au Technoport (par ordre alphabétique) sortie en 2000 sortie en 2002 sortie en 2003 sortie en 2004 sortie en 2004 sortie en 2005 sortie en 2006 sortie en 2006 sortie en 2007 sortie en 2007 sortie en 2008 sortie en sortie en 2009 sortie en 2009 sortie en 2010 sortie en 2010 situation au
9 Satisfaction clients des partenaires de plus en plus satisfaits de l utilité et de l'exploitabilité des résultats de nos projets Satisfaction vis-à-vis des projets et prestations Réalisée par un organisme externe pour en garantir la neutralité, la mesure de la satisfaction clients est effectuée au travers d'une enquête quantitative par téléphone. 236 clients et partenaires ont été contactés, 158 ont répondu à l enquête, ce qui représente un taux de retour de 67%. Entre parenthèses, les taux de satisfaction de l enquête réalisée début 2010 pour les activités réalisées en Satisfaction vis-à-vis des projets et prestations du Centre Exploration et compréhension des besoins 4.82 [4.85] Réactivité et délai de réponse 4,65 [4,80] Clarté de l offre 4,74 [4,85] Pertinence de l offre 4,81 [4,68] Suivi opérationnel 4,81 [4,74] Gestion administrative 4,62 [4,74] Flexibilité et capacité à s adapter 4,78 [n.e.] Retour sur investissement 4,36 [4,51] Respect des délais 4,72 [4,90] Qualité et flux d informations 4,86 [4,84] Utilité et exploitabilité des résultats 4,84 [4,64] Capacité à développer une relation durable 4,69 [4,42] Satisfaction vis-à-vis des collaborateurs du Centre Note moyenne attribuée par les 158 répondants. Sur l échelle de 6 points, 1 signifie très insatisfait et 6 très satisfait. Facilité à identifier les interlocuteurs 4,81 [4,87] Facilité à joindre les interlocuteurs 4,82 [4,83] Flexibilité et disponibilité 4,83 [4,95] Capacité à résoudre des problèmes 4,82 [4,75] Compétences professionnelles 5,04 [5,16] Compétences relationnelles 5,06 [5,17] Satisfaction générale 4,92 [4,91] Note moyenne attribuée par les 158 répondants. Sur l échelle de 6 points, 1 signifie très insatisfait et 6 très satisfait Note moyenne attribuée par les 158 répondants. Sur l échelle de 6 points, 1 signifie très insatisfait et 6 très satisfait. Satisfaction vis-à-vis des formations et des conférences Le Centre évalue la satisfaction des participants aux formations et conférences scientifiques et professionnelles organisées via des enquêtes papier et Internet. Formations qualifiantes 4,79 (377 répondants) Conférences 4,56 (478 répondants) Sur l échelle de 6 points, 1 signifie très insatisfait et 6 très satisfait. 9
10 faits marquants pour «Service ScIence & innovation» Lancement du projet ASINE Démarré en mai 2010, pour une durée de cinq ans, le projet ASINE «Architecture- Based Service Innovation in Networked Enterprises» est le deuxième dossier financé par le programme «Excellence Award for Research in Luxembourg» (PEARL) du FNR. Les chercheurs tenteront de «construire un pont» entre la science des services et l architecture des systèmes d information de l entreprise. Le projet a, en effet, pour principal objectif de développer une méthode permettant d organiser au mieux au sein des entreprises les services offerts dans leurs dimensions économiques, organisationnelles, humaines et technologiques, et de leur donner la flexibilité nécessaire à un partage et une mise en valeur au sein de réseaux d entreprises (chaînes logistiques, ecosystèmes numériques, etc). Une fois la méthode développée, les chercheurs l expérimenteront en particulier auprès des secteurs de la finance, de la logistique, de la construction avant de la valider et la diffuser. Contact : [email protected] Lutte contre le blanchiment d'argent : comment mieux l'évaluer? Le CRP Henri Tudor a présenté le 28 avril 2010 lors d une conférence dédiée un modèle permettant aux professionnels du secteur financier de mieux comprendre les obligations réglementaires en matière de lutte contre le blanchiment d argent (AML) et de connaissance du client (KYC). Le modèle est le résultat de travaux menés avec l Association Luxembourgeoise des Compliance Officers (ALCO) et l Institut des Auditeurs Internes (IIA) Luxembourg. Il est d ores et déjà envisagé de transposer le modèle dans d autres secteurs, comme celui des assurances. Contact : [email protected] La protection des informations : véritable enjeu pour les PME Le 27 avril 2010, le CRP Henri Tudor et le Ministère de l Economie ont invité les PME à une conférence autour des enjeux de la sécurité de l'information dans les PME. Le Centre y a présenté les guides, modèles et outils d amélioration qu il a développé spécifiquement pour les PME : guide d implémentation d un Système de Management de la Sécurité de l Information (SMSI), outils simples d analyse d écart ISO/IEC et de gestion des risques, méthode de mise en place de la norme ISO/ IEC pour des grappes de PME, etc. Contact : [email protected] Faire évoluer la fonction RH En juillet 2010, le CRP Henri Tudor et le Personnel Officers Group (POG) ont annoncé leur collaboration. Le CRP Henri Tudor est depuis longtemps actif dans le domaine de l innovation en gestion RH avec ses projets RDI, ses services innovants, ses groupes de travail, son catalogue de formation et son agenda de conférences. Le POG, quant à lui, est, avec plus d une centaine de membres, le réseau luxembourgeois des responsables RH. La collaboration porte sur l organisation d événements communs, la diffusion 10 des travaux de recherche, ainsi que la contribution du POG et de ses membres à la validation d hypothèses de recherche du Centre. Un premier résultat est le lancement des «Matinales de l Innovation RH» qui réunissent depuis l été 2010 tous les mois professionnels et scientifiques RH autour des futurs enjeux de la fonction RH. Contact : [email protected] Mieux valoriser les résultats de ses recherches Le projet FITT «Fostering interregional Exchange in ICT Technology Transfer» est un partenariat entre sept experts du transfert technologique, dont le CRP Henri Tudor, qui ont codifié leurs pratiques et formalisé leurs expériences afin d améliorer le transfert technologique des TIC entre les institutions de recherche publiques et les organisations privées qui commercialisent ces résultats. Cette codification et formalisation des pratiques a donné naissance à une «toolbox» numérique disponible en ligne. Des formations sont également organisées au Luxembourg et à Londres. Pour en savoir plus : Les fruits de la recherche LUxembourgeoise s exportent à l international Grâce au partenariat avec Van Haren Publishing, un des leaders mondiaux de l édition spécialisée en IT et project management, et à la publication du livre «ITSM Process Assessment Supporting ITIL, Using TIPA to Assess and Improve Processes with ISO and Prepare for ISO Certification», le Centre valorise au-delà des frontières la méthodologie tipa qu il a développée dans le cadre d un projet R&D. TIPA permet d approcher de manière structurée la gestion des services informatiques : optimisation du niveau de qualité, augmentation de la motivation de l équipe IT, réduction des coûts, optimisation et gestion des investissements. La méthodologie TIPA a été intégrée dans la norme ISO/IEC «Information Technology Service Management Part 4 : Process Reference Model» publiée en 2010 par l Organisation Internationale de Standardisation ISO sous la direction d une collaboratrice du Centre, Béatrix Barafort, nommée «international editor» pour cette norme. Un autre fait marquant a été la signature d une convention avec la société néerlandaise ITPreneurs pour promouvoir TIPA à l international. ITPreneurs développera des modules de formation et en assurera la diffusion internationale par le biais de son réseau de formateurs. Un schéma de certification (TIPA Assessor et TIPA Lead Assessor) sera également mis en place, permettant aux personnes certifiées d'exploiter cette méthode selon les règles de l'art. L'accord prévoit, en outre, un mécanisme de licence permettant aux entreprises d'exploiter commercialement la méthode, sous certaines modalités. Pour + d infos : TAO utilisé dans 26 pays Le succès de la plate-forme de testing assisté par ordinateur TAO développée Le ministre de l'economie Jeannot Krecké (2 ème de gauche) lors de la présentation du SSI aux partenaires, le 26 octobre par le CRP Henri Tudor et l Université du Luxembourg s est reconfirmé en La plate-forme a été utilisée pour l enquête piacc (Programme of International Assessment of Adult Competencies) de l OCDE dans 26 pays, en 32 langues et par utilisateurs. Pour en savoir plus : CAM4Home primé! Le 27 octobre 2010, le projet CAM4Home «Collaborative Aggregated Multimedia for the Digital Home» a été récompensé par le «ITEA Achievement Award» d'argent pour ses remarquables résultats. Projet du cluster ITEA 2 (Information Technology for European Advancement) du programme européen Eureka, CAM4Home a développé un modèle et un ensemble de services assurant la distribution de contenus multimédias sur différentes platesformes, telles qu Internet et la téléphonie mobile. Dans ce projet, qui a regroupé plus d une vingtaine d acteurs académiques, mais aussi industriels, tels que Thomson (coordinateur du projet), Nokia, NDS, France Telecom et Atos Origin, le Centre a coordonné les travaux de création du méta-modèle qui facilite l'aggrégation de contenus et services multimédias créés et consommés de manière collaborative. Pour plus d informations : Policy support Le Centre a signé en 2010 une convention avec le Ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative qui s inscrit dans la continuité des actions menées pour la mise en œuvre du Plan d action du programme CAF (Common Assessment Framework). Dans la convention, le Centre s engage à assister le ministère en particulier sur l'évaluation de la qualité, l'évaluation de la satisfaction des citoyens-usagers et le déploiement de la charte d'accueil et de service. Contact : [email protected] Compétitivité Le CRP Henri Tudor coordonne depuis 2010, en collaboration avec le Centre des Technologies de l Information de l Etat (CTIE), la participation luxembourgeoise au projet européen SPOCS «Simple Procedures Online for Cross-baorder Services» de la Commission européenne. Il s agit d améliorer la compétitivité des entreprises européennes, en particulier des PME, en leur faisant bénéficier de procédures en ligne simplifiées. Le CRP Henri Tudor est mobilisé dans les volets «esafe», «edelivery», ainsi que pour les aspects de viabilité économique. Contact : [email protected]
11 Science des Services UN «LIVING LAB» EST Né En 2010, le Centre a fusionné deux de ses départements pour en créer un dédié à la science des services. Eric Dubois, directeur de ce nouveau département qui compte actuellement plus de 150 collaborateurs, explique. Pourquoi avoir créé un département dédié à l innovation dans les services? L innovation de services est au cœur de la stratégie des organisations tant privées que publiques. A l instar des autres pays d Europe, mais aussi des Etats-Unis et du Japon, le Luxembourg se situe parmi les économies marquées par une forte intensité de l industrie et des fournisseurs de services. On pense bien sûr aussitôt au secteur financier, mais d autres secteurs tels la logistique, la construction, les médias ou le spatial contribuent également à l innovation en matière de services sans oublier que le secteur industriel traditionnel orienté par définition vers les produits évolue également vers plus de services. En effet, des services sont ajoutés aux produits industriels augmentant leur valeur ajoutée. Ainsi, par exemple, dans le secteur automobile, la valeur du produit «voiture» est améliorée par l adjonction d un service de mobilité garantie. Enfin, au-delà des services de nature économique, il y a également les services à destination sociétale et/ou de nature publique, à l instar des services aux citoyens comme ceux disponibles au niveau national sur guichet.lu. Dans un tel contexte, il était de notre mission de supporter l innovation en matière de services, d où la création du «Service Science & Innovation» (SSI). On entend de plus en plus parler de la science des services. De quoi s agit-il? Innover par les TIC demande de nouvelles compétences associées à des connaissances multidisciplinaires centrées sur le concept de service et aujourd hui habituellement fragmentées au niveau de différentes disciplines comme l économie de l information, le management de l innovation, la gestion des services au sein des organisations, la conception centrée sur les utilisateurs et clients ainsi que l informatique et son application au développement de services à forte intensité de connaissances. Ce besoin de connaissances multidisciplinaires est la base de la «science des services». Quelle orientation souhaitez-vous donner à ce nouveau département? Sa mission principale est de supporter au mieux les entreprises et les organisations publiques dans l exploitation des opportunités liées à la mise en place de services innovants. Un premier volet de cette mission vise à augmenter les capacités organisationnelles et humaines de ces entités par des activités de formation et de coaching. Il s agira plus précisément de permettre aux personnes, qui sont mobilisées dans les entreprises et dans les organisations publiques dans le processus de mise en L innovation de services est au cœur de la stratégie des organisations tant privées que publiques. place de services innovants, d acquérir les nouvelles compétences nécessaires. Il s agira aussi de les accompagner tout au long de la mise en place d un processus de management de l innovation lié au cycle de vie, de développement, d exploitation et d évolution de service. Un second volet consiste en la mise à disposition des ressources et compétences du Centre pour co-construire en partenariat de nouveaux services. Ces partenariats publics/privés peuvent concerner des entreprises, des réseaux d entreprises, voire des secteurs entiers. Dans les deux derniers cas, ces partenariats s appuient sur des modèles dits de «Open Innovation». Enfin, en complément de la mission d innovation décrite ci-dessus, le département se fixe aussi un objectif de recherche en matière de contribution à la production de nouvelles connaissances enrichissant la discipline émergente de la science des services. Quelles sont ses perspectives de développement? La complémentarité des missions d innovation et de recherche en services à forte intensité TIC, alliée à la masse critique et au caractère multidisciplinaire des chercheurs et ingénieurs du département, doivent permettre à celui-ci de se positionner au niveau européen comme un acteur reconnu en matière de «living lab» associé à la science des services et à l innovation. Ce nouveau concept de «living lab» est reconnu comme une structure efficace en termes d alignement entre recherche et innovation. Dans le cas du SSI, l innovation pratiquée par ses collaborateurs sur le terrain permet d identifier un besoin de connaissances supplémentaires pas toujours disponibles dans la discipline émergente de la science des services. La production de ces nouvelles connaissances fait l objet d un agenda de recherche et la validation des résultats est assurée par de nouvelles expérimentations menées sur le terrain. Sur le plan de la reconnaissance européenne, un premier élément peut être mentionné de par le choix du CRP Henri Tudor comme opérateur d un premier Master à caractère professionnel en science des services. Le Master EMISS «Executive Master in Innovative Service Systems» s adresse aux responsables en charge de l innovation de services au sein de leur organisation et est organisé avec des universités européennes pionnières dans le domaine. La première promotion débutera en avril
12 Matériaux VERS DE NOUVELLES APPLICATIONS En mai 2009, le Centre avait annoncé la création à partir du département LTI (Laboratoire de Technologies Industrielles) d une spin-off interne dédiée aux matériaux et nommée «Advanced Materials & Structures» (AMS). Il s agissait pour le Centre de donner plus de visibilité à cet axe de recherche qui n a cessé de prendre de l importance au cours de ces dix dernières années. Aujourd hui, le domaine des matériaux avancés constitue pour le Centre un des axes stratégiques majeurs de développement. David Ruch, directeur du département, explique. Quelles sont les principales thématiques de recherche d AMS? Au sein du département, centré autour de la thématique des polymères composites nanostructurés (multi)fonctionnels, nous allions à la fois des compétences en synthèse de macromolécules (ingénierie macromoléculaire), en élaboration de matériaux polymères avec, le cas échéant, des renforts nano/micrométriques, en caractérisation des propriétés physico-chimiques et en validation de performances de fonctionnalité et à la fois les aspects de modélisation mathématique et numérique en tant qu aide à la conception, à la recherche de nouvelles fonctionnalités et à l optimisation des matériaux, des procédés et des structures. Ces compétences nous permettent d adresser différentes applications : d abord les matériaux pour la production d énergie alternative. Nous développons de nouvelles électrodes pour les piles à hydrogène, les matériaux intelligents c est-à-dire ceux qui ont la faculté de s auto-réparer ou qui peuvent modifier leur structure en réponse à un ou plusieurs stimuli extérieurs (température, acidité du milieu ) ou, par exemple, lorsque survient un stress mécanique ou électrique. Nous travaillons également sur les matériaux barrières au gaz, à l eau et au feu et essayons notamment d augmenter les propriétés des matériaux en surface en y déposant des films actifs via l utilisation de différentes techniques en voie humide ou en voie sèche : comment rendre, par exemple, un polymère résistant au feu par l ajout d une couche mince ignifuge? Une autre thématique de recherche est le développement d adhésifs structuraux innovants pour traiter les aspects d assemblage de matériaux symétriques ou dissymétriques. Nous développons, par exemple, des colles aux propriétés thermomécaniques et longévité améliorées pour des applications aérospatiales. Autres faits marquants Succès à l appel CORE du FNR Cinq projets ont été soumis en 2010 à l appel à projets du programme CORE du FNR et acceptés. Il s agit des projets OMIDEF «Optimal Microstructure Design of Solid Oxide Fuel Cells», ASPIEZO «Sensitive Design of Multifunctional Piezoelectric Polymer Composites based on Hierarchic Multiscale Modelling», MOLBIER «Modelling and Optimization of Load-bearing Brittle Implants for Enhanced Reliability», WRINCKLE «Multi-scale Modelling and Simulation of Wrinckling Phenomena in Nanomaterial and Composites Structures» et FRcoatings «New Nanocomposite Coatings for Fire Retardant Applications». Partenariat public-privé Les projets de recherche collaborative avec les industriels ont rencontré le même succès que les projets de recherche compétitive. Cinq projets d envergure ont ainsi été lancés avec de grandes entreprises industrielles du Luxembourg. 12 Parmi ces cinq projets, le projet avec la société Mondo, un des leaders mondiaux dans le domaine du caoutchouc et des jouets, est le premier à avoir bénéficié d une aide financière selon la loi RDI du 5 juin Europe AMS a renforcé en 2010 sa présence dans les programmes européens avec l acceptation d un projet dans le programme européen Matera ERA-Net, ainsi que le dépôt de trois autres propositions de projet dans le 7 ème Programme-cadre européen (FP7). En tout, le Centre a déposé en 2010 dix-sept propositions de projet dans les programmes FP7. Visibilité scientifique En matière de visibilité scientifique, l équipe d AMS peut se prévaloir de 56 publications scientifiques dans des revues ou conférences internationales dont 49 référencées par Thompson Reuters ou Scopus, de l encadrement de 19 doctorants, de l accueil de 11 visiteurs scientifiques et de 8 post-doctorants, ainsi que de la participation de ses collaborateurs à de nombreux comités de lecture de journal, jurys de thèse de doctorat et comités de programmes de recherche. Valorisation L équipe de AMS a travaillé en 2010 sur le dépôt de trois brevets notamment dans le domaine du dépôt de couches minces de polymères par voie humide. Métrologie, un pont vers l innovation C est sous ce slogan qu était placé le «World Metrology Day» organisé en mai L événement s inscrit dans le cadre d un projet pilote mené en partenariat avec l ILNAS et qui vise à renforcer les interactions dans le domaine de la métrologie par la création d un Institut National de Métrologie (INM) coordonnant l ensemble des activités en métrologie au niveau national. Notons également la mise en place en 2010 d un cycle
13 Nous nous intéressons également aux biomatériaux, que ce soient des polymères biosourcés (issus du monde végétal) ou bien des matériaux biocompatibles, notamment pour les implants médicaux. Nous avons également toute une équipe qui traite de la modélisation et de la simulation. Les axes de recherche comprennent le développement et l utilisation de méthodes numériques avancées pour l identification et la conception (optimisation de microstructure) de matériaux, la modélisation et simulation multiéchelles des matériaux et des structures et la modélisation phénoménologique du comportement mécanique des matériaux. D autres thèmes de recherche comme le contrôle passif-actif de la dynamique des structures, la modélisation des instabilités dans les matériaux et les structures et la modélisation du comportement de processus très divers à partir de données numériques, sont aussi développés. de formation dont les deux premiers modules «Introduction à la métrologie» et «Introduction aux incertitudes de mesures» sont proposés depuis septembre Composites En mai 2010, le Centre a lancé avec 11 autres partenaires de Lorraine, Sarre, Wallonie, Nord Pas-de-Calais et Picardie, le projet européen +Composites cofinancé dans le cadre d INTERREG IVB. Le projet d une durée de quatre ans a pour objectif de renforcer l innovation et le transfert de technologie dans les entreprises de l Europe du Nord-Ouest pour les accompagner dans la profonde mutation industrielle qui se dessine avec l arrivée des matériaux composites. A côté des nombreuses activités d information, de sensibilisation, de diffusion et de mise en réseau, il s agira aussi de concevoir une méthodologie commune de transfert de technologies vers les PME, de développer des outils plus adéquats pour la mise en commun d informations technologiques et de créer Cette multidisciplinarité est d autant plus importante pour nous que la complexité des systèmes que nous devons concevoir est croissante et que les domaines d applications de ces nouveaux matériaux (multi)fonctionnels sont de plus en plus variés. Quels sont les enjeux à relever en matière de recherche en matériaux? Notre département est un des précurseurs en recherche sur les matériaux justement parce qu il a su relever très tôt les nouveaux challenges dans ce domaine. Ainsi, nous développons des matériaux d une nouvelle génération : intelligents parce qu ils savent s auto-réparer ou se transformer, produits de manière rationnelle, pour prendre en compte les aspects environnementaux, et surtout répondant à plusieurs fonctionnalités en même temps, ce qui est la clé du succès pour des nouveaux matériaux utilisés dans des applications avancées. Pour illustrer, le matériau utilisé pour les futurs écrans de téléphone mobile doit, en même temps, avoir une bonne résistance aux chocs, être léger, esthétique, tactile et pouvoir être rechargé avec de l énergie solaire. Enfin, nous intégrons dans nos recherches l aspect de développement durable et d extension de cycle de vie, compétences spécifiques dont dispose le département du CRTE. Nous développons aussi les technologies qui permettent d élaborer ces matériaux polymères de l échelle du laboratoire à la production industrielle ; ce qui permet bien sûr un meilleur transfert de nos matériaux vers l industrie. D ailleurs, nous avons ancré très tôt dans notre travail des approches bottom-up, c est-à-dire que des modules de formation continue. Deux secteurs seront particulièrement ciblés : les transports et les biens d équipement. Salim Belouettar, habilité à diriger des recherches C'est devant un public de collègues venus nombreux que le Dr Salim Belouettar, responsable de l'unité «Modelling & Simulation» du Centre, a présenté le 5 juillet 2010 son travail d'habilitation à diriger des recherches (HDR) à l Université de Strasbourg. Intitulé «Contributions to the Modelling of Smart Composite Materials and Adaptive Structures», le mémoire, qui reposait sur 15 années d activités de recherche en modélisation des matériaux et des structures, a su convaincre le jury. Ce dernier a relevé notamment la solide expérience du chercheur, l excellence scientifique de son travail, ses capacités d enseignement et d encadrement. Le département AMS compte maintenant quatre HDR. nous partons du très petit, du nano, de la molécule, pour aller vers le très grand, le macro, y compris pour le design que nous intégrons de plus en plus dans nos travaux. Une autre approche que nous avons adoptée, et qui fait certainement la différence tant au niveau académique qu au niveau industriel, est l approche multidisciplinaire. L équipe d AMS, qui compte actuellement plus de 90 chercheurs dont une vingtaine de doctorants, est composée de chimistes, physiciens, polyméristes, biologistes et mathématiciens ; des profils différents mais complémentaires, qui tous apportent leur expertise et qui finalement font la richesse de l équipe. Cette multidisciplinarité et la convergence des disciplines sont d autant plus importantes pour nous que les domaines d applications de nos nouveaux matériaux deviennent de plus en plus variés. En plus de la production industrielle pour laquelle nous élaborons des matériaux avancés, AMS investigue aujourd hui également le domaine de l environnement et celui de la santé. Des exemples? Pour ce qui concerne les nouveaux matériaux appliqués au domaine de la santé, nous travaillons notamment sur la délivrance contrôlée de médicaments. Nous essayons de créer à partir de polymères innovants des réservoirs de médicament qui permettent une libération optimale et ciblée du médicament dans le corps de manière passive ou active. Quant aux matériaux innovants appliqués à l environnement, ils concernent, par exemple, les membranes utilisées pour dépolluer l eau. 13
14 Environnement EMPREINTE écologique A la demande du Conseil Supérieur pour un Développement Durable, le Centre de Ressources des Technologies pour l Environnement (CRTE) du CRP Henri Tudor a calculé l empreinte écologique du Luxembourg et de ses habitants. L empreinte écologique calcule la consommation de biens d une nation et la traduit en surfaces nécessaires pour leur production. A ces surfaces réelles s ajoute encore la surface forestière qui serait nécessaire théoriquement pour absorber tout le CO 2 émis par un pays pendant une année. Cette approche permet de déterminer l effet de la consommation d une nation sur la planète. Bianca Schmitt (à gauche) et Paula Hild, en charge de ce projet, répondent aux questions. Quels étaient les objectifs du projet? Le projet avait deux volets différents. D abord, il s agissait de vérifier si le calcul réalisé par le Global Footprint Network sur l empreinte écologique des habitants du Luxembourg correspondait bien à la réalité du pays ou s il n y avait pas des particularités à prendre en compte pour le Luxembourg comme, par exemple, les frontaliers ou le tourisme à la pompe. Il s agissait également de vérifier les données à partir desquelles le calcul du Global Footprint Network avait été fait. Le deuxième volet consistait à étudier comment utiliser au mieux l empreinte écologique pour sensibiliser les consommateurs à leur impact environnemental. Comment ce projet s intègre-t-il dans la stratégie du CRTE? Le CRTE a pour objectif l étude et le développement de produits, services et outils pour la gestion durable des ressources naturelles. Ses activités comprennent le développement et la mise en œuvre des meilleures techniques disponibles pour l environnement et de concepts de gestion environnementale. Les outils et méthodes développés permettent au CRTE de fournir un support à l éco-innovation et une aide à la décision dans la mise en œuvre des écotechnologies. Pour ce qui est de ce projet nous avons mobilisé nos compétences en évaluation multi-critère bien sûr et également en analyse du cycle de vie. Le volet de communication environnementale, pour sa part, n est pas nouveau non plus. Nous avons pu développer nos compétences en la matière dans d autres projets pour lesquels nous avons élaboré toute une série de plaquettes de sensibilisation à direction des entreprises. Ce qui était nouveau dans ce projet, c est peut-être la cible qu est le grand public, alors que jusqu ici nos projets visaient plutôt les entreprises. Nous avons également mené en 2010 une activité sur une thématique assez proche puisque nous avons étudié comment réduire l empreinte écologique de l habitat luxembourgeois. Nous avons émis toute une série de recommandations à mettre en œuvre dans la construction/rénovation des maisons afin de réduire l'empreinte écologique liée à notre mode de vie, comme, par exemple, l'utilisation rationnelle de l'énergie ou le choix de matériaux écologiques. Une maison passive, par exemple, consomme dix fois moins d'énergie qu'une maison traditionnelle et pèse donc beaucoup moins sur l'empreinte de ses occupants. Pour calculer l empreinte écologique des habitants du Luxembourg, nous sommes Si chaque habitant du monde consommait comme la moyenne du Luxembourg, il faudrait 6 planètes comme la nôtre pour subvenir à tous les besoins. partis des statistiques nationales. Il s agit, par exemple, de données relatives à l utilisation des sols et à la production agricole et forestière mises à disposition par des organismes comme le STATEC ou le Service d Economie Rurale. Ces données sont également collectées au niveau international par différents organismes comme la FAO (Food and Agriculture Organization) et l AIE (Agence Internationale de l Énergie). 14
15 Autres faits marquants Nous avons validé les données utilisées et, le cas échéant, proposé les données de meilleure qualité. Ensuite, nous avons développé pour le Luxembourg une méthode spécifique qui intègre ses particularités comme le nombre important de frontaliers ou de touristes à la pompe. Cette méthode nous a permis de montrer que la consommation au Luxembourg correspondait à 12 hectares globaux (gha) par tête en moyenne alors qu il n y en a que 2 de disponible, mais que l impact des frontaliers et du tourisme à la pompe (transit inclus) correspondait à 2 gha respectivement à 3 gha. Néanmoins, si chaque habitant du monde consommait comme un habitant du Luxembourg avec une empreinte de 12 gha, il faudrait 6 planètes comme la nôtre pour subvenir à tous les besoins. Sur base de nos résultats et recommandations, le Conseil Supérieur pour un Développement Durable a développé toute une série de matériel de sensibilisation, disponible sur le site Internet Les résultats du projet étaient également le thème du stand du CRP Henri Tudor à l Oekofoire Comment ces résultats impactent-ils la gestion du développement durable au Luxembourg? Pour le moment, nous avons une méthodologie adaptée et vérifiée pour le calcul de l empreinte écologique du Luxembourg et nous travaillons sur l actualisation des données. Des réflexions sont menées avec le STATEC et l Observatoire de la Compétitivité pour voir comment intégrer l empreinte écologique comme indicateur environnemental au niveau national. Enfin, nous souhaitons pouvoir lancer le plus rapidement possible le projet «One Planet Luxembourg» dans lequel il s agira de définir un plan d action spécifique pour chaque secteur d activité pour réduire son empreinte écologique. Qu est-ce que vous avez le plus aimé dans ce projet? Les nombreux groupes de travail organisés et auxquels ont assisté des personnes de profil très différent nous ont permis de voir l empreinte écologique sous de nouveaux angles. Installation pilote pour le traitement des eaux usées hospitalières Depuis 2007, le Centre est impliqué dans le projet Interreg IVB PILLS regroupant six partenaires internationaux (Allemagne, France, Luxembourg, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse). Le projet vise à identifier les meilleures solutions pour réduire les effets des résidus médicamenteux des hôpitaux sur la qualité des eaux de surface. Les recherches du Centre se focalisent sur le développement de solutions décentralisées qui promettent une meilleure efficience que le traitement des eaux après leur mélange avec les eaux urbaines et industrielles et sur l évaluation des impacts environnementaux des différentes solutions. En 2010, une station pilote pour tester différents traitements a été installée au Centre Hospitalier Emile Mayrisch à Esch-sur-Alzette. Rendezvous sur Jean-Marie Halsdorf, ministre de l'intérieur, Paul Schosseler, directeur du CRTE et Marc Lemmer, CEO Eco-conception Les premières activités du projet ECOconception «Passez à l acte!», mené avec Luxinnovation, ont été lancées début Ce projet, cofinancé par des fonds européens FEDER, vise à démontrer aux entreprises l opportunité que représente la prise en compte du respect de l'environnement dans la conception et le développement de produits, procédés ou services innovants, selon la démarche de l éco-conception (norme ISO/TR ). Cinq entreprises pilotes participent au projet. Contact : [email protected] elektromobiliteit.lu Lancée par le CRP Henri Tudor et le groupe ENOVOS en 2010, elektromobiliteit.lu est une plate-forme d échange et de communication sur la mobilité électrique au Luxembourg. Pour que la mobilité électrique devienne une partie intégrante de la mobilité durable au Luxembourg, la plate-forme met en réseau les acteurs nationaux, le secteur privé et le monde de la recherche. Rendez-vous sur Augmentation de l utilisation de la biomasse : quel impact économique? Dans le projet FNR LUCAS lancé en 2010 avec deux partenaires suisses, ecoinvent Centre et ORDECSYS, le CRTE s est donné comme objectif de concevoir une méthodologie qui permettra de déterminer l impact économique d une augmentation de l utilisation de la biomasse au Luxembourg et son influence sur l évaluation environnementale des énergies produites à partir de biomasse cultivée. Contact : [email protected] Directive Cadre sur l eau : quel impact sur l industrie LUxembourgeoise? Le projet IndustryWater financé par le Ministère de l Intérieur et à la Grande Région visait à analyser en 2010 les impacts de l implémentation de la Directive Cadre sur l eau sur l industrie luxembourgeoise. Le projet a permis d étudier six industries de différents secteurs d activités et d aboutir à une liste de recommandations pour réduire leur consommation en eau et les rejets en eaux usées ou en polluants. Contact : [email protected] Simuler les flux de pesticides vers les sources d eau En avril 2010 a été lancé le projet FNR CORE PESTDEGRADE, mené en partenariat avec l Administration de la Gestion de l Eau et le Institute of Groundwater Ecology du Helmholtz Center de Munich. PESTDEGRADE prend la relève du projet FNR SPRING qui visait à modéliser les flux de pesticides de la surface du sol vers les sources d eau potable. PESTDEGRADE étudiera les méthodes d analyse isotopique pour détecter une dégradation des pesticides dans les couches profondes de l aquifère. Contact : [email protected] Des solutions intégrées pour l optimisation thermique Lancé en 2010 dans le programme Intelligent Energy Europe (IEE) en partenariat avec de nombreux partenaires européens, le projet EINSTEIN II a pour objectif de développer des solutions intégrées d optimisation énergétique thermique pour l'approvisionnement en chaleur d entreprises industrielles et nonindustrielles. La méthodologie sera approfondie et le logiciel d audit thermique développé et appliqué à des cas pilotes. Pour en savoir plus : Helpdesk REACH & CLP Un dernier fait marquant est l élargissement au règlement CLP (Classification, Labelling and Packaging of substances and mixtures) des missions du Helpdesk REACH que le Centre gère pour le compte du Ministère du Développement Durable et du Ministère de l Economie depuis Travaillant en étroite collaboration avec l Agence européenne des produits chimiques (ECHA) et les autorités compétentes luxembourgeoises, le Helpdesk REACH & CLP conseille et assiste les entreprises luxembourgeoises dans leur mise en conformité avec les exigences des règlements européens. Pour en savoir plus :
16 Santé RéSULtats SAINS POUR LE PROJET MENSSANA En technologies pour la santé, le fait marquant de l année a certainement été la clôture au mois de juin du projet MENSSANA «Mobile Expert & Networking System for Systematical Analysis of Nutrition based Allergies». Le projet a été cofinancé par le Fonds National de la Recherche (FNR). Norbert Rösch, chef du projet et responsable de l unité «Biomedical Engineering & Public Health», en présente les principaux résultats. Quels sont les principaux résultats du projet? Lancé en 2005, le projet avait pour objectif d étudier comment les technologies de l information et de la communication (TIC) pouvaient aider les personnes atteintes d allergies ou d intolérances alimentaires dans leur vie de tous les jours et aussi les allergologues dans le diagnostic de ces maladies. Le projet était important du point de vue santé publique puisque 3 à 4% de la population souffrent aujourd hui d une allergie alimentaire et 15% environ d une intolérance. Le risque d une réaction importante, voire mortelle (anaphylaxie), est très élevé. Mené en collaboration avec de nombreux partenaires luxembourgeois et allemands, dont le Centre Hospitalier de Luxembourg et le groupe de supermarchés Cactus au Luxembourg, l hôpital universitaire de Cologne et l IMSIE (Institut für Medizinische Statistik, Informatik und Epidemiologie) en Allemagne, le projet a permis de mettre en place une combinaison de plusieurs technologies. Au niveau européen, de nouvelles collaborations, notamment avec le réseau d excellence Ga 2 len (Global Allergy and Asthma European Network), ont été lancées. Le Personal Allergy Assistant (PAA ) est une application prototype pour Smartphones équipés d un lecteur codes barres permettant d identifier des produits alimentaires et de vérifier dans leurs listes d ingrédients la présence de composants auquels l utilisateur serait allergique. Il est utilisé comme journal dans le diagnostic des allergies et intolérances alimentaires, mais aussi pour prévenir puisqu il alerte son utilisateur dès que le produit scanné contient des ingrédients à ne pas consommer. Le PAA est relié à la base de données également développée dans le cadre du même projet. La base renseigne les personnes allergiques sur la composition de produits disponibles dans le commerce. Actuellement plus de produits y sont enregistrés dont produits par les industriels eux-mêmes et le reste par les volontaires inscrits. Depuis son Autres faits marquants Deux unités pour le SANTEC Pour mieux cibler les besoins du marché, mais aussi pour répondre à la croissance importante de ces dernières années du département, les compétences du SANTEC ont été réorganisées en 2010 en deux unités de recherche. La première unité «Advanced Health Informatics» (AHI), coordonnée par Claude Poupart (photo ci-contre), se situe au croisement entre la science de l information, l informatique et la santé. Elle s intéresse aux méthodes, ressources et dispositifs qui permettent d optimiser l acquisition, le stockage, l extraction et l utilisation des informations relatives à la santé et à la biomédecine. L unité se focalise surtout sur l analyse des processus de santé avec pour objectifs l adoption, à travers les réseaux sémantiques et d ontologies, des normes internationales en matière de classification et de codification, et sur la conception et la mise en œuvre de communications sécurisées entre professionnels de santé (interopérabilité sémantique et technique des processus cliniques). Le cryptage, la pseudomisation et l anonymisation des données des patients, ainsi que la protection de ces données sont d autres aspects importants de son travail. La deuxième unité «Biomedical Engineering & Public Health» (BEPH), quant à elle, se concentre sur l élaboration de nouvelles technologies pour la santé, ainsi que sur l analyse de leurs conséquences pour les patients et le système de soins de santé. Coordonnée par Norbert Rösch, elle mobilise des compétences très variées allant de l ingénierie biomédicale à l économie de santé, en passant par l informatique et la biophysique. Ses compétences englobent le prototypage et la législation de dispositifs médicaux, la télémédecine, la réduction des doses de radiation, l imagerie médicale et le traitement d image, le traitement de signes physiologiques et la mesure médicale, la bio-informatique et la bio-ingénierie, les systèmes d aide à la décision en matière de santé, l économie de la santé, la qualité de vie et les essais cliniques. 16
17 Y a-t-il des suites? Un deuxième projet est en cours de définition. Dans le projet NUTRIHEALTH, il s agira d étudier comment utiliser les technologies développées dans le cadre du projet MENSSANA pour d autres maladies chroniques comme, par exemple, l obésité. Le projet nous permettra d exploiter les données déjà collectées dans MENSSANA et que nous n avions pas pu exploiter dans leur totalité. En même temps, nous essaierons de tester le PAA, qui est actuellement un prototype sur Smartphone, sur d autres technologies comme Apple iphone ou Google Androide, bien sûr dans un souci de l améliorer mais aussi d en permettre une meilleure diffusion. Nous devons maintenant identifier des scénarii de valorisation ou de transfert avec des partenaires appropriés. Jusqu à ce que le PAA soit éventuellement commercialisé il y a donc encore un long chemin à parcourir, notamment des études cliniques à réaliser, des investissements importants à prévoir, etc.. Pour ce qui concerne le site Internet, celui-ci continuera à être alimenté. Nous essayons de voir comment ajuster au mieux le système des soins de santé du point de vue technologique pour relever le défi du nombre croissant de maladies chroniques. de la santé et spécialistes des informations médicales). Qu est ce qui vous a, personnellement, le plus plu dans le projet? Tout d abord, c est le fait d avoir eu très tôt dans le projet des premiers résultats. La base de données wikifood.eu était opérationnelle à partir de 2008, tout comme le premier prototype du PAA. Cela a été très motivant pour la suite du projet. Ensuite, le projet a eu une importante résonnance non seulement auprès d un public d experts mais aussi du grand public et de la presse. Nous avons eu des centaines d articles dans la presse internationale. Cela fait vraiment plaisir. Enfin, nous avons également apprécié la coopération interdisciplinaire qui s est installée tout au long du projet. Allergologues, ingénieurs, informaticiens, juristes, spécialistes de la valorisation, tous ont travaillé ensemble pour aboutir à un beau résultat. lancement en 2008, quelques personnes ont consulté le site Internet. Outre le site Internet, wikifood.eu est une base de données importante qui permet aux patients de faciliter leurs courses alimentaires. Comment le projet s inscrit-il dans les axes de développement de SANTEC? Un de nos axes de recherche est l ingénierie biomédicale et la santé publique. Nous essayons de voir comment ajuster au mieux le système des soins de santé du point de vue technologique pour relever le défi du nombre croissant de maladies chroniques. Ainsi, nous analysons les problèmes, regardons s il y a déjà des solutions technologiques qui existent, élaborons le cas échéant de nouvelles technologies et évaluons leur impact tant sur la qualité de vie du patient que sur le système de soins de santé national. Dans le projet MENSSANA, c est ce que nous avons fait. L équipe de SANTEC est composée d ingénieurs et de spécialistes de la santé (par ex. ingénieurs biomédicaux, informaticiens, économistes Coopération avec la Fachhochschule de Trèves Le département «Informatique» de la Fachhochschule de Trèves et le CRP Henri Tudor ont, le 9 juillet 2010, renforcé leur collaboration par la signature d une convention qui prévoit la définition de projets de recherche communs et la co-organisation de formations. Elle porte tout particulièrement sur l informatique médicale, la télémédecine et la santé publique. MEDICA Les chercheurs du CRP Henri Tudor ont présenté lors de la 42 ème foire MEDICA Forum mondial de médecine qui s est tenue à Düsseldorf du 17 au 20 novembre 2010, les résultats de deux grands projets d informatique médicale : GECAMed, un logiciel open source flexible et évolutif pour gérer les dossiers patients dans les cabinets médicaux ( et Remote BioData Capture qui permet la collecte, l analyse et la publication scientifique à distance de données de santé. Le premier a connu en 2010 une importante amélioration puisque l utilisateur peut à présent paramétrer le logiciel sans avoir besoin de connaissances approfondies en programmation informatique. Nouveau projet Le SANTEC a participé en 2010 à la définition du projet européen «EPI CT» qui étudie les doses d ionisation auxquelles les enfants sont exposés en tomographie et les risques pour leur santé. Le rôle de SANTEC est de collecter et enregistrer électroniquement les données de plus d un million d enfants européens. Avancée majeure pour BioMAP La participation du Centre au projet de mise en place de la Integrated Biobank Luxembourg (IBBL) se traduit par le développement, en collaboration avec le partenaire américain Translational Genomics Research Institute (TGen), de l outil BioMAP. Celui-ci est le logiciel de management d information de laboratoire spécifique pour les biobanques. Les travaux débutés en 2009 ont connu en 2010 un avancement majeur avec l intégration de la communication avec d autres automates, ainsi que la transmission automatique des résultats. 17
18 Veille technologique IPR HELPDESK EUROPéEN En veille technologique, l année 2010 a été marquée par le contrat gagné par un consortium de trois partenaires dont le Centre de Veille Technologique (CVT) du CRP Henri Tudor pour animer de 2011 à 2013 le IPR Helpdesk européen. Serge Quazzotti, directeur du CVT, répond aux questions. Quelle est la mission du «IPR Helpdesk européen»? Le IPR Helpdesk européen a plusieurs missions. Il informe et conseille les porteurs de projets européens (universités, centres de recherche, PME) sur toutes les questions relatives à la propriété intellectuelle. Il a également une mission de sensibilisation et de formation et organise à cet effet toute une série d événements. Enfin, il oriente la Commission européenne dans sa propre politique de propriété intellectuelle. Nous sommes, par exemple, consultés pour la définition des règles de propriété intellectuelle à mettre en place dans le 8 ème Programme-cadre européen. Nous intervenons même, à l initiative de la Commission européenne, dans le programme «Fusion For Energy». exhaustive sur toutes les actualités relevant de la propriété intellectuelle comme, par exemple, les événements organisés en Europe, les nouvelles orientations politiques et réglementaires en la matière, etc. et leur diffusion sous forme de news et de publications. Un bulletin d information sera publié trimestriellement. Il est également prévu d'éditer des fiches techniques facilitant l'appropriation d'un nous avons pu montrer que nous avions derrière nous et avec nous un large réseau de partenaires européens Pour ce nouveau contrat, la mission a été élargie puisque la Commission européenne a souhaité donner au helpdesk une orientation beaucoup plus «business» qu elle ne l avait auparavant. En effet, jusqu à présent, le helpdesk ciblait avant tout le milieu académique et très peu les entreprises. A partir de 2011, cela devrait changer. Comment se traduira la mise en oeuvre du helpdesk au quotidien? Notre consortium est composé de trois partenaires : Infeurope (Luxembourg) qui est l initiateur du consortium et également son coordinateur, Eurice GmbH (Saarbrücken) et le CRP Henri Tudor. Dès le départ, nous avons souhaité travailler en équipe, même si nous nous sommes répartis les tâches en fonction des compétences de chacun. Ainsi, Infeurope gèrera la helpline téléphonique et le site Internet. Eurice organisera les événements et les formations. Le CVT, quant à lui, apportera son expertise pour la production de contenus et sera responsable de la mise en place et l'entretien des réseaux avec les principaux acteurs nationaux et internationaux actifs dans le domaine de la propriété intellectuelle. Ainsi, parmi les tâches confiées au CVT, il y a la réalisation d'une surveillance outil ou d'une méthode pour mieux pouvoir intégrer des pratiques de gestion de la propriété intellectuelle dans une organisation. Enfin, les experts du CVT seront également amenés à intervenir lors de conférences et de formations organisées par le IPR Helpdesk. Selon vous, qu est-ce qui a fait balancer le choix sur le consortium dont le CVT fait partie? Je pense que nous avions par rapport aux autres consortia qui ont participé au concours trois atouts majeurs : d abord, notre proximité physique qui nous permet de nous coordonner très facilement ; ensuite, la renommée que nous avons acquise ces dernières années, grâce notamment aux nombreux projets européens que nous avons menés et certains même coordonnés ; enfin, nous avons pu montrer que nous avions derrière nous et avec nous un large réseau de partenaires européens, réseau que nous avons construit avec le temps et sur lequel nous pouvons compter. Pouvez-vous nous présenter en quelques mots le CVT? Le CVT est une structure commune du Ministère de l Economie et du Commerce 18
19 extérieur et du CRP Henri Tudor. Il fournit aux entreprises et aux acteurs de la recherche toute une série de services pour maîtriser l information et pour protéger, préserver et valoriser les connaissances et acquis immatériels. L offre de service comprend les services de veille scientifique, technologique et concurrentielle, y compris l assistance organisationnelle pour l implémentation d une organisation de veille, les services de veille normative et réglementaire, ainsi que des services de propriété intellectuelle notamment la gestion et la valorisation du patrimoine immatériel. De plus, dans le cadre du Business Development du CRP Henri Tudor, nous intervenons comme appui aux équipes de recherche dans les projets de maturation et de transfert de connaissances. Quel est l impact de ce projet pour le CVT et le Luxembourg? Pour le CVT, le IPR Helpdesk est l occasion de s affirmer encore davantage comme un acteur leader en propriété intellectuelle au niveau européen. Il s agit aussi d élargir notre réseau de partenaires déjà très étendu. Pour le Luxembourg, c est bien sûr une question de prestige que d animer une institution avec une reconnaissance comme celle dont bénéficie déjà maintenant le IPR Helpdesk. Dès le départ, nous avons souhaité travailler en équipe. Enfin, l expérience que nous aurons acquise grâce à notre implication au IPR Helpdesk européen permettra certainement d alimenter les réflexions que se posent actuellement les acteurs luxembourgeois de la recherche sur la valorisation de leurs résultats. Autres faits marquants DIPS gagne du terrain En 2010, la plate-forme de formation à distance DIPS développée dans le cadre du projet de transfert Patent4SME, cofinancé par le programme Leonardo da Vinci, a été traduite en turque, bulgare et grec et adaptée à une utilisation dans ces trois pays. Lancée sous le lead du CVT, en collaboration avec l'université du Luxembourg, l'office Freylinger et plusieurs partenaires européens, la plateforme est destinée à l'apprentissage des bases de la propriété intellectuelle pour le développement d'une stratégie dans une organisation. Contact : [email protected] Transfert de compétences en bibliométrie L'Académie de l'office Européen des Brevets a fait appel en 2010 au CVT pour contribuer à un important programme de formation destiné à la diversification des compétences des centres PATLIB en Europe. L'intervention de l équipe du CVT s est principalement focalisée sur le développement de compétences en bibliométrie brevet. 26 participants de 13 pays ont participé au premier cycle de formation. Pour en savoir plus : [email protected] 233 Tel est le nombre de rapports de prestations fournis par l équipe du CVT en Licences En 2010, le CVT a signé 10 licences d exploitation de l outil qu il a développé dans le cadre du projet européen IPeuropAware (programme CIP). L outil permet d évaluer les pratiques de propriété intellectuelle d'une PME ou d'une petite organisation. Contact : [email protected] 19
20 Accueil scientifique UN échange GAGNANT-gagnant En 2010, le Centre a accueilli encore plus de doctorants, post-doctorants et visiteurs scientifiques que les années précédentes. Fabio Biscani (ph. 1, milieu), étudiant du département aérospatial du Politecnico de Turin, est accueilli depuis deux ans pour sa thèse de doctorat. «Ma thèse porte sur la modélisation et le design des piezocomposites et s inscrit dans le projet MAFICOMECH cofinancé dans le cadre du programme CORE du Fonds National de la Recherche. Il s agit 1 de développer avec une approche multiéchelle, le design d un capteur/actuateur directionnel pour le contrôle des vibrations. Le projet avait été lancé par un de mes collègues dont j ai repris les travaux pour voir si d autres techniques permettaient d arriver aux mêmes résultats. Ce qui était le cas. Le modèle développé, nous avons exploré les propriétés que l on pourra obtenir. Le premier contact avec le CRP Henri Tudor s est fait grâce à un de mes professeurs qui était en relation avec le Centre depuis quelques années. Le CRP Henri Tudor lui avait dit qu il serait intéressé à accueillir un doctorant pour le projet MAFICOMECH. Je n ai pas hésité, non pas uniquement parce que cela me permettrait d acquérir une expérience à l étranger et de perfectionner mon français, mais surtout parce que le projet portait sur un sujet peu standard pour des thèses de doctorat, avec une orientation très appliquée, très industrielle. Le challenge à relever me plaisait beaucoup.» Mohammed Abbadi (photo 1, à dr.) est en visite scientifique au CRP Henri Tudor. «Je suis enseignant-chercheur à l Ecole Nationale des Sciences Appliquées de l Université d Oujda au Maroc. Mon domaine de recherche est la mécanique des matériaux et des procédés et j ai pour spécialisation la fatigue des structures. Je suis en visite scientifique au CRP Henri Tudor et plus précisément à l unité «Modelling & Simulation» (ModSi) depuis presqu un an. Cette visite n est pas ma première puisque j ai été accueilli par le Centre de 2005 à 2007 en tant que chercheur sur un projet industriel mené avec une grande entreprise industrielle luxembourgeoise. Depuis, nous avons continué cette collaboration pour exploiter au mieux les résultats du projet. Ma visite actuelle s inscrit dans le cadre d un autre projet de recherche intitulé «La propagation de fissure par fatigue sous chargement complexe». Ce travail, principalement numérique, s appuie sur les techniques avancées de simulation numérique proposées par l équipe du CRP Henri Tudor. Les résultats du projet sont comparés à ceux obtenus expérimentalement par le Centre Commun de Recherche de la Commission Européenne. Ce que j apprécie le plus dans cette visite c est avant tout l échange scientifique quotidien avec les chercheurs du Centre, mais aussi, le caractère multidisciplinaire et multiculturel de l équipe dans laquelle je suis intégré et qui contribue à l épanouissement et la prospérité du chercheur scientifique et permet ainsi l avancement dans le travail. Un atout majeur pour la réussite de la mission sont les moyens mis à ma disposition, l environnement de travail ainsi que les thématiques très porteuses et souvent liées à des applications industrielles.» Salim Belouettar, responsable de l unité «Modelling & Simulation» (ph.1, à g.), encadre régulièrement des doctorants et des visiteurs scientifiques. «Mon unité accueille actuellement une douzaine de doctorants ainsi qu un professeur visiteur. Ces échanges s inscrivent dans des partenariats de longue durée que nous avons établis avec un certain nombre d universités comme l Université de Wuhan en Chine, l Université d Oujda au Maroc, le Politecnico de Turin, l Instituto Superior Technico de l Université de Lisbonne, ainsi qu avec l Université de Riga, qui toutes travaillent dans les mêmes thématiques que nous. Nous accueillons ainsi régulièrement des doctorants et des visiteurs scientifiques de ces universités. Trois de nos doctorants actuels proviennent, par exemple, du Politecnico de Turin et deux doctorants de l Université de Wuhan intégreront nos équipes de projet courant Pour mon unité de recherche, l accueil de doctorants est stratégique. Il nous permet de garder un lien fort avec le monde académique et de travailler sur des sujets de recherche pointus avec toujours en perspective la publication scientifique. Enfin, pour avoir personnellement encadrés cinq thèses soutenues avec succès, je peux dire que c est à chaque fois une expérience humaine passionnante et une aventure scientifique riche qui demande beaucoup d'efforts, d'enthousiasme, de patience et de créativité. L accueil de visiteurs scientifiques, quant à lui, est différent. Il s agit avant tout de maintenir une collaboration avec une autre équipe de recherche, de donner une meilleure visibilité sur nos activités, ainsi que d avoir une vue externe sur les résultats de nos propres projets, ce qui est important.» Après des études en informatique et une thèse de doctorat, Valérie Maquil (ph. 2) a décidé de revenir au Luxembourg fin 2010 en tant que post-doctorante. «J ai fait toutes mes études à la Technische Universität de Vienne jusqu à la thèse de doctorat. Celle-ci portait sur une table tangible utilisant des objects physiques pour interagir avec des données virtuelles dans le domaine de l'urbanisme. Elle a été menée dans le cadre d un projet européen conduit avec onze partenaires. Après ma thèse, j ai contacté plusieurs centres de recherche de mon domaine d expertise, parmi lesquels le CRP Henri Tudor, dont l unité «Knowledge Intensive Software Services» 20 2
21 Autres activités scientifiques et académiques 500 heures de cours Comme par le passé, le Centre a activement participé en 2010 à l enseignement dans des universités européennes. Plus de 500 heures de cours ont ainsi été données aux universités de Liège, Metz, Nancy I, Troyes et Luxembourg, ainsi qu à l Ecole Nationale Supérieure d Architecture de Nancy, à l Ecole Supérieure de Management de Metz et aux Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix de Namur. Activités d encadrement Plusieurs chercheurs du Centre ont participé à des activités d évaluation, que ce soit comme évaluateurs pour des programmes de recherche internationaux, comme membres de jurys de thèse, ou comme membres de comité de lecture de journaux scientifiques. Attentes largement dépassées En 2010, les chercheurs du Centre ont publié 209 articles scientifiques dans des revues internationales et des proceedings de conférences dont 118 référencées par Thomson Reuters ou Scopus. Les objectifs du Contrat de Performance ont ainsi été largement dépassés. L intensité de publication par chercheur a elle aussi dépassé toutes les attentes avec 0,74 publication par chercheur. Liste sur Les publications scientifiques 2010 par domaine 7% 26% 9% 27% 31% 65 Technologies de l Information et de la Communication (TIC) 56 Technologies des matériaux 55 Organisation et gestion des entreprises 15 Technologies pour l environnement 18 Technologies pour la santé Total : 209 publications De nouveaux docteurs En 2010, le Centre a assuré l encadrement de 52 doctorants, en collaboration avec des universités européennes (liste détaillée sur Deux étudiants du Centre ont soutenu avec succès leur thèse de doctorat : Norbert Rösch «Der Einsatz von Informationsund Kommunikationstechnologie bei Nahrungsmittelallegien» (Universität zu Köln) et Sybren de Kinderen «Needsdriven Service Bundling in a Multi-supplier Setting : the Computational e3-service Approach» (Université de Rotterdam). Plusieurs étudiants dont le doctorat a été co-encadré ou en partie réalisé au Centre, ont également soutenu leur thèse avec succès : Ahzi Zhor (Université de Strasbourg), José Santos (University of Aveiro) et Junien Exposito (Université de Metz) dans le domaine du vieillissement des matériaux et des nano composites; Anca Maria Nagy (Institut National Polytechnique de Lorraine) et Weichao Guo (Université de Liège) dans le domaine de la modélisation et de la simulation; et Sadia Azem (Ecole des Mines de Saint-Etienne) dans le domaine des systèmes de production. Les thèses de doctorat 2010 par domaine 13% 10% 2% 44% 31% 16 Technologies de l Information et de la Communication (TIC) 23 Technologies des matériaux 7 Organisation et gestion des entreprises 5 Technologies pour l environnement 1 Technologies pour la santé Total : 52 thèses de doctorat Collaboration en Chine Dans le cadre de la semaine commerciale luxembourgeoise organisée à Shanghai par la Chambre de Commerce, une convention de collaboration a été signée avec l Université de Wuhan située dans la province de Hubei (centre de la Chine). Il est notamment prévu d intensifier l échange de doctorants et de chercheurs et d identifier des projets de recherche communs, en particulier dans le domaine des «smart materials» et de la simulation et de la modélisation de structures. Pour le CRP Henri Tudor, cette collaboration signifie aussi la possibilité d entrer en contact avec d autres universités et centres de recherche chinois. L Université de Wuhan compte quelques étudiants, post-gradués et professeurs et offre un enseignement dans de nombreuses disciplines. 1 er Prix pour le réseau européen de formation des doctorants Le Prix interrégional de la recherche est organisé tous les ans par le Land de la Sarre et la Région Lorraine pour récompenser les meilleurs projets RDI transfrontaliers menés en Grande Région. En 2010, c est le projet de création d un réseau européen de formation de doctorants dans le domaine des nouveaux matériaux, porté au Luxembourg par le CRP Henri Tudor, qui remporte le 1 er prix. Les partenaires du projet sont l Université de Strasbourg, l Ecole Européenne de Chimie, Polymères et Matériaux (ECPM-Strasbourg), l Institut National polytechnique de Lorraine (Nancy), l Université de Metz et l Université de la Sarre (Saarbrücken). Le réseau permet aux étudiants de faire leur doctorat ou post-doctorat en co-tutelle avec un laboratoire étranger partenaire en y passant notamment six mois, d'élargir leurs connaissances théoriques et pratiques, ainsi que de présenter régulièrement l avancée de leurs travaux devant un parterre international. Pour les équipes de recherche partenaires, il s agit avant tout de consolider les collaborations, de faire de nouveaux liens entre les différentes thématiques de recherche et de partager les méthodes d analyse de nouveaux matériaux. Pour en savoir plus : travaille sur des thématiques très proches de la mienne, mais avec une dimension beaucoup plus appliquée que le cadre dans lequel j étais habituée à évoluer. J ai tout de suite été intéressée et j ai donc accepté l offre du CRP Henri Tudor de le rejoindre en tant que post-doctorante sur la thématique des interfaces utilisateurs favorisant le consensus dans le design de nouveaux services. Outre cette proximité avec le marché, j ai découvert au Luxembourg un environnement de recherche très multiculturel, interdisciplinaire, ouvert et avec de nombreuses perspectives pour les jeunes chercheurs comme moi.» Eric Ras (ph. 2) est revenu au Luxembourg après 15 ans passés à Kaiserslautern. Aujourd hui, en tant que R&D manager, il encadre des doctorants et post-doctorants dans de nombreuses disciplines. «Mes études d informaticien finies, j ai rejoint le Fraunhofer Institute for Experimental Software Engineering (IESE) de Kaiserslautern, un des leaders européens en ingénierie logicielle, en tant que research project manager et consultant industriel pour les grandes entreprises. Parallèlement, j ai préparé ma thèse de doctorat que j ai soutenue avec succès en Après dix ans au IESE, j avais envie de me renouveler et de relever de nouveaux défis. Pour moi, rejoindre une université n était pas une alternative même s il est vrai que j aime bien enseigner. D ailleurs, j ai gardé pendant toutes les années passées au IESE un pied dans l université à travers les cours que j ai donnés, y compris à l Université du Luxembourg. Je voulais absolument rester dans un environnement de recherche appliquée orienté innovation et proche des entreprises. C est le CRP Henri Tudor qui m a finalement donné l occasion de combiner la recherche appliquée avec l enseignement à l université et l encadrement de doctorants et de post-doctorants. Aujourd hui, tout en développant des thématiques de recherche avec d autres centres de recherche et les entreprises, je continue à enseigner à l Université du Luxembourg. Ce lien avec le monde de l enseignement est fondamental car il permet au CRP Henri Tudor d attirer toujours plus d étudiants, de doctorants et de postdoctorants. Je ne regrette nullement mon choix de retour au Luxembourg surtout aussi parce que j y ai trouvé un environnement très accueillant et très prometteur pour les chercheurs, qu ils soient luxembourgeois ou étrangers.» 21
22 Gestion de projet AMéLIORER ET CAPITALISER NOS PRATIQUES En 2010, le Centre a fait d importants efforts pour professionnaliser davantage sa gestion de projets. Cécile Cavalade, responsable du Project Management Office (PMO), mis en place en 2009 et dont les activités ont réellement démarré en avril 2010, explique. Quels sont les efforts réalisés en 2010 pour être encore plus percutant en matière de définition et de dépôt de projets? Concevoir les bons projets et bien les concevoir voilà un gage de succès pour la réalisation future des activités et pour la réalisation de notre stratégie pluriannuelle. Fort de ce constat, le CRP Henri Tudor a mis en place le screening systématique de toutes ses propositions de projet. Ce screening permet d avoir une analyse multidimensionnelle rapide des idées de projet avant leur montage définitif et leur dépôt. Les propositions de projet sont ainsi évaluées non seulement par rapport aux compétences qui y seront développées et aux objectifs scientifiques à atteindre, mais aussi par rapport à leur impact sur le marché et à la valorisation de leurs résultats, sans oublier bien sûr leur alignement à la stratégie du Centre. La réunion de screening mobilise les départements RDI et le business development. Des recommandations sont ainsi formulées sur le montage du projet, le partenariat envisagé, les compétences mobilisées, la valorisation ou sa dimension «interdisciplinaire». Cette dernière dimension s avère source de valeur et d opportunités supplémentaires pour les projets. En aval, le support et la revue des propositions de projets avant leur soumission ont été renforcés dans une optique d amélioration continue du montage financier et de qualité. Le Centre a également défini, en collaboration avec Luxinnovation, une cellule interne de support aux projets européens qui nous permettra d être mieux présents Concevoir les bons projets et bien les concevoir voilà un gage de succès pour la réalisation future des activités qu ils portent et pour la réalisation de notre stratégie pluriannuelle. dans les appels à projets européens et ce dès Une personne a été recrutée fin 2010 pour mettre en place cette cellule. Toujours dans cette même optique, une vingtaine de collaborateurs du Centre ont eu l opportunité de participer à une formation à l écriture de propositions FP7 organisée à l initiative de Luxinnovation, activité qui sera étoffée en Peut-on déjà faire un premier bilan et si oui lequel? Il n est pas évident de faire un bilan après seulement quelques mois d activités. Nous aurons plus de recul l année prochaine. Ce que l on peut d ores et déjà dire c est que le screening a été mis en place avec succès, étape par étape, en incluant au fur et à mesure tous les départements RDI. En fin d année, toutes les propositions de projets du Centre étaient revues selon une même grille d analyse et en mobilisant non seulement les départements, mais aussi les acteurs relais du business development. Ceci constitue déjà un fait remarquable vu le nombre important de propositions de projets soumises par nos chercheurs (voir graphique ci-joint). Grâce au screening, nous avons pu enrichir la plupart des idées de projets, en reporter certaines qui n étaient pas suffisamment mûres ou encore en rediriger d autres vers des modes de financement plus appropriés. Aussi, depuis la fin de l année, nous constatons une homogénéisation des propositions de projets, de plus en plus abouties et, ce qui me paraît être le résultat le plus visible, mobilisant plusieurs disciplines. Cependant, l amélioration est continue puisque nous travaillons déjà sur une simplification des modalités de screening et de revue pour mieux répondre aux différents types de projets et aux niveaux de risques afférents. Combien de projets le Centre a-t-il conduit en 2010? Le Centre a conduit 136 projets dans les principaux domaines technologiques que sont les technologies de l information et de la communication, les technologies des matériaux, les technologies pour l environnement, les technologies pour la santé et l organisation et la gestion des entreprises. 34% des projets ont été directement cofinancés par les entreprises ; 50 projets ont été menés dans les programmes européens (FP7/FP6, ESA, FEDER, FSE, etc.). En tout, ce sont près de 360 partenaires contractuels qui ont été mobilisés dans ces projets. 22
23 Propositions de projet soumises en 2010 par statut 37% 20% 43% 12 Propositions en attente au Propositions acceptées au Propositions refusées au Total : 59 propositions de projet Comment voyez-vous le rôle du PMO au Centre Henri Tudor? Notre rôle est double. Nous intervenons en support aux équipes de recherche tout au long des projets, depuis leur définition jusqu à leur clôture, et en même temps, nous assurons l amélioration continue et la capitalisation des pratiques, des processus et des outils. Ainsi, nous concevons et déployons des outils et des méthodes. Pour ce faire, nous travaillons en étroite collaboration avec les services financier et juridique, d une part, et le business development, d autre part, en s assurant de la cohérence des actions d amélioration autour de l objet «projet», comme cela a été le cas pour les actions menées en Notre rôle est aussi de former et coacher les responsables de projets pour les aider à développer leurs compétences en fonction de leurs besoins. Nous recueillons et diffusons les meilleures pratiques de gestion de projet dans une perspective de gestion des connaissances. Par ailleurs, le PMO est également chargé de coordonner la définition, la collecte, le suivi et la diffusion des indicateurs de AUTRES Faits marquants Consortium Luxembourg En 2010, le Centre a réitéré son adhésion au Consortium Luxembourg regroupant les acteurs de la recherche publique et la Bibliothèque Nationale dans l objectif de donner aux chercheurs un accès électronique aux revues scientifiques et techniques. Les chercheurs du Centre ont ainsi accès à périodiques, 300 bases de données et e-books. STI@tudor Ainsi s'appelle la boîte à outils développée en interne par l'équipe du Centre de Veille Technologique (CVT) pour aider les chercheurs dans leur travail de recherche, collecte, analyse et représentation des informations. La boîte déjà très bien fournie sera complétée courant performance nécessaires à la gouvernance du Centre et de ses programmes. Qu est ce que vous appréciez le plus dans votre travail? La spécificité du Centre Henri Tudor est de réunir autour d un thème, d un problème ou d une opportunité, des compétences et des métiers complémentaires. Ainsi, j apprécie particulièrement la richesse de travailler à la fois avec des chercheurs plus académiques et de toutes nationalités, avec des intervenants de terrain au service des acteurs économiques locaux et avec des innovateurs axés sur la création et la valorisation de nouveaux produits et services. J aime aussi le dynamisme des équipes RDI et la croissance jusqu ici continue de notre institution qui obligent sans cesse à relever de nouveaux défis et à nous remettre en cause dans nos pratiques. Enfin dernier point, mais non des moindres, j ai la chance de travailler avec une petite équipe efficace, constructive et pleine d initiatives, avec laquelle j éprouve beaucoup de plaisir à travailler. Les projets 2010 par domaine 17% 10% 23% 44 Technologies de l Information et de la Communication (TIC) 24 Technologies des matériaux 31 Organisation et gestion des entreprises 23 Technologies pour l environnement 14 Technologies pour la santé Total : 136 projets 18% 32% Propositions de projet acceptées en 2010 par programme 4% 20% 4% 24% 3 FP7 1 ERA.Net - FP7 1 AAL - FP7 1 CIP 2 LEONARDO 6 FNR - CORE 1 FNR - INTER Coop bilatérale 5 Feder - INTERREG 1 Feder - CRE (Comp. Reg. et Empl.) 2 FSE 2 Autres Total : 25 propositions de projet Les projets 2010 par type de financement 4% 4% 15% 8% 13% 8% 12% 27% 37% 4% 4% 4% 8% 37 Projets exclusivement financés par le Centre 50 Programmes européens 21 Fonds National de la Recherche (FNR) 5 Projets cofinancés par des ministères autres que le Ministère de la Recherche 5 Projets exclusivement de recherche contractuelle 18 Projets avec participation financière du CRP Henri Tudor Total : 136 projets 23
24 Ressources humaines VERS UN MODèLE DE GESTION par LES RESPONSABILITéS En 2010, tout comme pour les résultats financiers et scientifiques, l effectif du Centre a augmenté de manière significative. Sylvie Weyland, directrice des ressources humaines, explique. Comment ont évolué les ressources humaines en 2010? Le Centre connaît une croissance régulière depuis plus de vingt ans sans que cela ne s inscrive dans une politique volontariste d augmentation de ses effectifs, mais bien en conséquence du développement de ses activités. Ainsi, nous comptons en décembre 2010, 447 collaborateurs, soit une augmentation de 11% par rapport à L année 2010 se caractérise également par un accueil accru de personnes préparant une thèse de doctorat (52 personnes). Comment faites-vous face à cette forte croissance? Le Centre grandit certes, mais surtout il se positionne de plus en plus à l international. Il compte actuellement 34 nationalités différentes, ce qui engendre un impact sur sa culture d entreprise et nécessite de gérer le changement. Il est ainsi apparu primordial de préciser les valeurs du Centre auxquelles les collaborateurs s identifient. Ce travail a été réalisé au cours de l année Six valeurs ont été reconnues par nos collaborateurs comme reflétant la culture d entreprise, à savoir : scientificité, ouverture, utilité, responsabilité, créativité et expertise. Le développement en 2010 d un service de communication interne à l écoute des collaborateurs vise en outre à contribuer au partage de ces valeurs, au développement d un sentiment d appartenance à une identité et une culture communes. Enfin, en perpétuel développement, le Centre a besoin de s appuyer sur des modèles de gestion RH flexibles, adaptables et innovants pour accompagner son évolution. Quels sont les axes stratégiques de votre politique RH? Notre politique des ressources humaines vise prioritairement à soutenir la stratégie du Centre. Ainsi, dans la lignée de ce qui a été fait dans le premier Contrat de Performance , le second contrat affiche également une politique d entreprise RH à savoir la gestion des ressources humaines par les responsabilités. L approche préconise d aborder une fonction non par une description stricte des tâches qui la composent mais bien par une responsabilisation du collaborateur de mener à bien les missions qui lui reviennent. Qualification des collaborateurs Doctorat Master Gradués, secrétaires, techniciens et autres 18 % 67 % 15 % Répartition homme/femme Homme Femme 62 % 38 % Type de contrat CDI CDD Stagiaires 54 % 45 % 1% 24
25 34 nationalités représentées Portugal Tunisie Liban Brésil Etats-Unis Togo Autriche Bénin France Luxembourg Belgique Allemagne Italie Algérie Maroc Espagne Chine Bulgarie Burkina Faso Estonie Finlande Grèce Mexique Inde Iran Moldavie Pays-Bas Pologne Roumanie Serbie Russie Vietnam Vénézuela République tchèque Le Centre, en perpétuel développement, a besoin de s appuyer sur des modèles de gestion RH flexibles, adaptables et innovants pour accompagner son évolution. La politique mise en œuvre doit ainsi nous permettre d améliorer quatre dimensions à savoir notre attraction sur le marché de l emploi, notre processus de recrutement et de sélection des meilleurs candidats, le développement de notre capital humain et enfin sa fidélisation. Si nous préconisons une gestion des ressources humaines par les responsabilités, c est avant tout pour répondre à la réalité de notre Centre, une entreprise à haute intensité de connaissance dont le capital humain constitue la première source de richesse. Nous attendons de nos collaborateurs une grande autonomie d action et de décision. Ils demandent en contrepartie reconnaissance, perspectives professionnelles claires et développement de leur employabilité. Quels sont les projets en cours? Nous travaillons intensivement au développement de la politique préalablement présentée avec, en fer de lance, deux projets que sont le déploiement de parcours de carrières et l amélioration de l entretien annuel de performance, le tout basé sur une gestion optimisée des compétences. Bref, des projets ambitieux et de grande ampleur très motivants! AUTRES Faits marquants Girl's Day Le 22 avril, dans le cadre du «Girl s Day» organisé par le CID Femmes, avec le soutien du Ministère de l'education nationale et de la Formation professionnelle, du Ministère de l'egalité des Chances et des différents lycées du pays, le Centre a ouvert ses portes aux étudiantes désireuses de faire connaissance avec le monde de la recherche. Le «Girl s Day» est une initiative qui vise à faire découvrir aux jeunes filles des professions atypiques pour les femmes. Tout au long de la journée, des ateliers animés par les chercheurs et chercheuses du Centre ont été proposés aux participantes; une visite des laboratoires et la découverte des équipements ; des discussions et rencontres avec des chercheuses ont été organisées. Le CRP Henri Tudor présent à deux salons du recrutement A la recherche de nouveaux collaborateurs hautement qualifiés pour soutenir sa croissance, le CRP Henri Tudor a été présent en automne 2010 à deux salons du recrutement devenus désormais des rendez-vous incontournables pour les recruteurs, à savoir le Salon Européen des Carrières de la Recherche (APEC) qui s est tenu le 19 novembre à Paris, et le salon Meet@uni qui a eu lieu le 17 décembre à LuxExpo à Luxembourg-Kirchberg. C était l occasion pour les chercheurs, doctorants et post-doctorants, de découvrir les nombreuses opportunités d emploi au CRP Henri Tudor et de déposer leur dossier de candidature. PEPs (People, Events, Projects) Ainsi se nomme la nouvelle newsletter mise en place en interne pour informer les collaborateurs. 25
26 Rétrospective les grands événements de l année mars TAO Days Organisées avec l Université du Luxembourg, ces journées ont permis de présenter à un large public la plateforme de testing assisté par ordinateur TAO développée par le CRP Henri Tudor et l Université du Luxembourg en partenariat avec le Deutsches Institut für Internationale Pädagogische Forschung (DIPF). 20 mai World Metrology Day C est sous le leitmotiv «La métrologie, un pont vers l innovation» qu à été organisée cette journée qui a permis de présenter les nombreuses activités métrologiques présentes au Luxembourg. 1-9 mai «La recherche, mon avenir» Lors de cette exposition organisée par Luxinnovation à la Foire du Printemps à Luxembourg, le Centre a présenté les résultats de quelques uns de ses projets. Ceux-ci ont retenu l attention de Leurs Altesses Royales, le Grand-Duc Henri et la Grande-Duchesse Maria Teresa. 6 mai La fonction RH au XXI ème siècle : un devenir à construire! Le CRP Henri Tudor et le Personnel Officers Group (POG) ont invité les professionnels des ressources humaines à une conférence présentant les tendances en matière d évolution de la fonction RH et les défis qui se posent aujourd hui aux professionnels des ressources humaines dans un environnement économique complexe et changeant. 19 mai Business meets Research Cette troisième édition du forum «Business meets Research», organisé par Luxinnovation, a été l occasion pour les entreprises de la région de rencontrer les différents acteurs de la recherche publique. 2-4 juin XIX ème conférence internationale de Management Stratégique (AIMS) Lieu d échange et de partage de connaissances dans le domaine de la recherche en management, stratégie et organisation, et organisée en partenariat avec l Université du Luxembourg, le Centre Européen de Recherche en Economie Financière et Gestion des Entreprises (CEREFIGE) des universités de Nancy et Metz et les Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, cette conférence a réuni près de 270 personnes juin Directive Cadre Eau : Evaluation des instruments Le Centre a thématisé dans un workshop avec plus de 80 participants les difficultés rencontrées par les gestionnaires de l eau dans la mise en oeuvre de la Directive Cadre sur l Eau. Celle-ci vise à instaurer le bon état écologique de tous les cours d eau jusqu en La conférence s inscrivait dans le cadre du projet européen LIFE+ M3, coordonné par le CRP Henri Tudor et dont l objectif est d évaluer les instruments que les gestionnaires de l eau ont à leur disposition pour mettre en œuvre de façon efficace cette directive. 15 juillet 463 participants mis à l honneur L Ordre des Architectes et des Ingénieursconseils (OAI) et le CRP Henri Tudor ont remis, en présence de Françoise Hetto- Gaasch, ministre des Classes Moyennes, les certificats aux participants des formations «Histoire de l Architecture, de l Ingénierie et de l Urbanisme au Luxembourg», «Construction durable - Bauen und Energie» et «Matériaux de construction Evolution et mise en œuvre». Ces cycles s inscrivent dans une collaboration qui dure depuis plus de 6 ans septembre 22 ème Conférence Francophone sur l Interaction Homme-Machine Organisée en collaboration avec l Université du Luxembourg et l Association Francophone d Interaction Homme-Machine (AFIHM), cette conférence a réuni quelque 150 ingénieurs, psychologues, ergonomes, spécialistes du design, etc. venus découvrir les avancées scientifiques et technologiques pour une meilleure communication entre l Homme et les technologies qui l entourent et identifier les tendances qui auront dans les années à venir un impact sur la recherche et le développement de produits. 26
27 24 septembre Researchers Night Deux ateliers pédagogiques ont été organisés lors de cette nouvelle édition de la Researchers Night, le premier dédié aux «Matériaux et structures pour petits et grands», le deuxième intitulé «Smart Energy Systems - 100% Energieversorgung aus erneuerbaren Energies? Bist du «smart» genug?». 26 septembre Journée «Portes ouvertes» Les nombreux visiteurs venus en famille ont pu faire connaissance avec le monde de la recherche, visiter le laboratoire des matériaux avec son parc d'équipement à la pointe de la technologie et aussi découvrir la pépinière d entreprises innovantes du Technoport. 26 septembre Journée de la mobilité Le Centre a présenté, lors de cette journée grand public sur la mobilité organisée par les communes du «Kordall» au Château de Sanem, son projet CARLINK «Wireless Traffic Service Platform for Linking Cars». Cet événement a également été l occasion de lancer, en présence du ministre Claude Wiseler (milieu, 2 ème rangée) et avec le groupe Enovos, la plate-forme elektromobiliteit.lu octobre 3 ème conférence ImageJ User & Developer Grâce aux nombreux workshops, aux sessions de présentation, ainsi qu aux posters scientifiques, les utilisateurs - débutants ou confirmés - et les développeurs du logiciel ImageJ ont pu se rencontrer, échanger leurs expériences, se perfectionner et découvrir les nouveaux développements. ImageJ est le logiciel open source le plus puissant pour le traitement d image dans le secteur bio-médical. 18 novembre Congrès annuel sur la gestion de projet Pour cette 5 ème édition, des entreprises comme ArcelorMittal, Fujitsu ou le Centre Hospitalier de Luxembourg, et des associations telles SOS Village d Enfants ou Agile Interest Group Luxembourg (AIGLU) ont partagé leur expérience de gestionnaires de projets complexes. Elles ont ainsi présenté de grands projets tels l organisation du marathon ING Luxembourg, la construction du pavillon luxembourgeois de l exposition universelle de Shanghai, la réalisation de projets de développement dans les pays du Sud ou le changement organisationnel de l entreprise vers une «culture projet». 24 novembre Ecosol Le CRP Henri Tudor a soutenu le Département de l Economie solidaire du Ministère de l Economie et du Commerce extérieur et l Institut Européen de l Economie Solidaire (INEES) dans l organisation de la conférence «Vers de nouvelles perspectives pour l Economie solidaire au Luxembourg» novembre 12 ème Meeting du European Group for Lean Construction (EGLC12) Organisé en partenariat avec la Chambre des Métiers, l'institut de Formation Sectoriel du Bâtiment et d autres partenaires du secteur, ce rendez-vous des acteurs du Lean Construction en Europe a été l occasion de découvrir les bonnes pratiques du secteur en matière de stabilité opérationnelle, de maîtrise du planning et des flux, de qualité bâtie et de management participatif. 6 et 7 décembre La recherche luxembourgeoise mise en avant lors de la conférence INTERREG IVB Le CRP Henri Tudor a participé à la conférence annuelle «INTERREG IVB North-West Europe» qui s est tenue à Manchester. Plus de 400 participants venant de l ensemble de la zone géographique du programme ont présenté les différents projets cofinancés par le programme. Le thème principal était l innovation et la mise en lumière des impacts nationaux et transnationaux des projets actuels et futurs. Le CRP Henri Tudor est très actif dans ce programme, puisqu il coordonne les projets FITT (p. 10) et +Composites (p. 13), et est partenaire des projets PILLS (p. 15) et MUSIC (p. 31). 7, 8 et 9 décembre Luxembourg 2020 Ce colloque scientifique international, appelé lors des éditions 2004, 2006 et 2008 «En route vers Lisbonne» et qui a pour ambition d être un lieu de rencontre mutualisant les compétences et favorisant l émergence de propositions et de débats, a réuni chercheurs, professionnels et décideurs politiques de tous horizons. Durant ces trois jours de conférence, il a été question de dresser un bilan sur la crise économique et financière, ainsi que sur la «Stratégie de Lisbonne» arrivée à bout de souffle. Il s agissait aussi de tracer des perspectives à l heure où la stratégie «Europe 2020» est lancée. L événement était organisé en partenariat avec le Ministère de l Economie et du Commerce extérieur, l Observatoire de la Compétitivité et le STATEC. Nicolas Schmit, Ministre du Travail, de l'emploi et de l'immigration 27
28 Principaux Projets RDI Projets en technologies de l information et de la communication ABILITIC2_PERFORM Transfert et intégration d un service interrégional de prospectives compétences*marguillard Gilles ACOMETA Anticipation des Compétences Métiers de l'aérospatial *HUA Duan BUGYO - BEYOND Building Security Assurance in Open Infrastructures, Beyond *KHADRAOUI Djamel CAM4Home Collaborative Aggregated Multimedia for Digital Home *FOULONNEAU Muriel Cassis Sécurité 2 Projet d amélioration et de diffusion des services de sécurité de l information*miglioranzo Eric CLAIRVOYANT Context-aware Personalised Mobile Services in Self-organised Hybrid Networks*NAUDET Yannick CMA-NoE European Network of Excellence on Complex Metallic Alloys - Volet Knowledge Management*VANDENABEELE Luc COGSIM Assessment of Students General Cognitive Ability with Computer-Based Complex Problem Simulations *MAYER Hélène Construct_Prest Services de support pour l intégration des technologies de l information dans le secteur de la construction : conseils, méthodes, formations et coaching*absil Fabrice COTV Community TV Content Making*VALDES Omar CRTI -Web 2.0 Une plate-forme d assistance à la coordination et au pilotage des projets de construction*guerriero Annie DELLIISS Designing Lifelong Learning for Innovation in Information Services Science*REITER Sandrine Dest2Co Design of E-Services Transactions for Collaborative Construction Activities*KUBICKI Sylvain egov_investissement Usage des technologies de l information pour développer des services et méthodes innovants à destination du secteur public*lhoas Pascal FITT Fostering Interregional Exchange in ICT Technology Transfer *PEREZ Carlos GAO Genius Adaptive Objects for the Design of Mobile and Collaborative User-centered Services*GRONIER Guillaume GENIUS Model-driven Generation of Ergonomic User Interfaces *GRONIER Guillaume ICASE Intelligent Computer-Assisted Skill Evaluation Exploring Advanced Intelligent Technologies to Improve Quality and Security, Enrich Experience, and Enlarge the Scope of Skill and Job Capability Assessments *LATOUR Thibaud / SARRE Sandrine INNOFinance Services Modelling and Assessment for Services Innovation within Financial Sector*BETRY Valérie ISMS_PME Information Security Management System pour PME *PINEAU Sébastien LuSI2 Luxembourg Safer Internet LU AN HL HELP*SWIETLIK Judith MICIE Tool for Systemic Risk Analysis and Secure Mediation of Data Exchanged Across Linked CI Information Infrastructures *INCOUL Christophe / AUBERT Jocelyn MILCEA Monitoring in Long Term Care Pilot Project on Elder Abuse *FABBRI Rémi MOBIDEV emobility Program Development Actions *MERCHE Jean-François / WATRINET Marie-Laure MOTIVATE Measurement Services of Assurance Objectives *RIFAUT André NET-EUCEN Network of European Stakeholders for Enhance User Centricity in egovernance*gronier Guillaume NORMAFi-IT Confiance numérique et normalisation - approche théorique et démonstrateur sectoriel*renault Alain OSAMI-Invest Open Source Services Authoring tool for Mobility-based Innovation*MIGNON Sabrina Pegase Prototyping and Evaluation of Geolocalized Advances Services*NICOLAS Damien PlaCio Plate-forme de compétences du CIO*MARGUILLARD Gilles SEQUOIA Software Engineering Quality - Model Implementation and Assessment*WATRINET Marie-Laure SKILLS MANAGER Framework to Improve Behavioral and Technical Competences of Project Managers*PINEAU Sébastien SPOCS Simple Procedures Online for Cross-border Services *LHOAS Pascal 28
29 TAO_SUSTAIN TAO Product and Services Evolution, Business and Communication Operations for Educational Systems and International Surveys*CONDE Laure TAO_TRANSFER Development of a Generic Computer-Based Assessment Platform: From Prototype to Product and Services*PLICHART Patrick TAO-QUAL A Quality Control System for Assessment Processes by Means of a Collaborative Internet-Based Assessment Platform *PLICHART Patrick TIPA Maturation des résultats du projet AIDA: Tudor s ITIL Process Assesment (TIPA)*ST JEAN Marc / HENDRICK Anne TITAN Trust-Assurance for Critical Infrastructures in Multi-Agents Environments*GATEAU Benjamin Valor IT Valorisation des innovations IT*CORNETTE Bruno WiSafeCar Wireless Traffic Safety Network between Cars *ARNOULD Gérald / MERCHE Jean-François FOSS4PRO Free and Open Source Software for Professional Use *DONAK Ortwin DIGI BIC The DigiBIC Creative Industries Network Units Leaders in Research, Innovation, Industry and Finance in order to Optimise Deployment of New ICT-based Cultural and Memory Preservation Services*DELEVOYE Catherine Projets en technologies des matériaux + Composites Awareness and Transfer of Innovation in Composite Materials*SIGLER Laurent ADYMA Advanced Dynamic Modelling of Adaptive Multifunctional Materials and Structures*BELOUETTAR Salim CAPTOCHEM Design of a New Generation of Sensors*BALL Vincent COTCH Innovative Nanocomposite Structural Adhesives *BARDON Julien DAMTAM_RECHERCHE Vers le développement d approche multi-technique pour l analyse de matériaux*di MARTINO Jean Destenee Design of Stents for Enhanced Endurance and Flexibility *MAKRADI Ahmed EeMAISCHEn Electro-Mechanical Analysis Involving Stochastic Contact Hypothesis in Engineering*RAUCHS Gaston ESA_Mod_Res Applications for Modified Resins with Carbon Nanotubes for Spacecraft Components*ANGOTTI Marc FLEXPROTECT Plasma Polymerised Coatings for Flexible Solar cells Protection*BARDON Julien Functionally Functionally Graded Materials Multi-Scale Modelling, Design and Optimisation*GIUNTA Gaetano HYDROPOL Elaboration de polymères intelligents dans les milieux aqueux*di LENA Fabio INM Institut National de Métrologie*BELL Francis INTERFACE Improvement of Human-Machine Interface in Computer Assisted Physico-Chemistry via the Transfer of Musical Interface for Digital Instrument Technology Issued from Computer Assisted Music*BUCHHEIT Olivier MAFICOMECH Advanced Non-linear Modelling of the Electromechanical Effective Properties of Macro Fibre Composites and Design of a Directional Dynamic Actuation Device*NASSER Houssein MATINTELLO Nouveaux matériaux intelligents à architecture contrôlée*michel Marc MATPRO_RESEARCH Interaction matériau - forme - procédé*di MARTINO Jean MOSIF Aadvanced RTM Process for Manufacturng of CFRP Sapce Structures : Analytical and Numerical Simulations of Static, Thermal and Vibration Responses*GIUNTA Gaetano SIMUCOMP Advanced Numerical Simulations of Inter- and Intralaminar Failures in Composites*MAKRADI Ahmed STADE Solutions pour le traitement avancé de données éclectiques*schutz Georges STOCOMAT Nouveaux matériaux pour la production et la conversion d énergie*michel Marc SUPRABATT High-Performance Nanostructured Membrane Electrode Assemblies for Hydrogen Fuel Cells Made by Layer-By Layer Assembly of Organic/Inorganic materials*michel Marc WACUP Wrinkling and Curling Phenomena : Experimentation, Modelling and Simulation*MAKRADI Ahmed XPIEZO Extended Piezoelectric Strain Rosette for Structural Health Monitoring*HOUSSEIN Nasser / ZAKI Waël 29
30 Projets en organisation et gestion des entreprises ADAPT Agir et décider dans des processus bien gouvernés *RIFAUT André AIMS Development of Methodology and Evaluation of the Impact of FP5 and FP6 Projects in the Field of Transport *EVARISTO David ASINE Architecture-based Service Innovation in Networked Enterprises*PROPER Erik EMISSAIRE Évaluation multi-dimensionnelle de l investissement socialement responsable*turki Slim ERA-PRISM Policies for Research and Innovation in Small Member States to Advance the European Research Area *ASIKAINEN Anna-Leena GEPIC Formation à la Gestion de Projet d Innovation Collaborative dédiée au métier de chef de projet d innovation collaborative *VERGNOL Laurent GRC_RECHERCHE Développement d un pôle luxembourgeois en gestion de la relation client*bravetti Laurent IALOM Integrated Approaches for Logistics and Operations Management*AGGOUNE Riad INNOSERV Innovation dans les services*johanssen Laurence LPO Management et outillage d un processus d évaluation et d amélioration des organisations du secteur public *HIRTZ Thierry NORMALINNOVE Projet de promotion de la normalisation au sein des PME*RENAULT Alain PROGRESS Promotion de la gestion des risques pour l excellence des services externalisés*pierre Antoine REBAMO Méthode d aide à l ingénierie ou réingénierie des entreprises par la modélisation *EVARISTO David SC Construct2_Transfert Création de services en Supply Chain Management pour l excellence dans le secteur de la construction *HARBOUCHE Lahcène SENSIBILISE PME Conception et développement d une démarche de sensibilisation à l innovation (de services par les TIC)*GALLAIS Marie SERVICEABLE Sustainable Development of Services Innovation Capabilities in Luxembourg*BARLATIER Pierre-Jean SIMS Studies on Innovation Economics and Management in Services*DUBROCARD Anne SLOT Sectorial Learning Outcome Transparency *JACQUEMART Stéphane TLI Transport & Logistic Investigation*EVARISTO David CVN Support au développement de la normalisation et du support en veille normative et réglementaire en collaboration avec l ILNAS*DELECROIX Xavier CVT Support au développement de la propriété intellectuelle au Luxembourg en collaboration avec de l Office de la propriété intellectuelle du Ministère de l Economie et du Commerce extérieur*quazzotti Serge IP-Base IP Awareness and Enforcement : Modular Based Action for SMEs*DUBOIS Cyrille Patent4SME Online Intellectual Property Courses for SMEs*DUBOIS Cyrille TIGRE Transfert de technologies et Innovation en Grande Region*DUBOIS Cyrille Projets en technologies pour l environnement DomesticPest Contribution of Point Sources to Pesticide Concentrations in Surface Waters Development of Adapted Sampling Techniques and Formulation of Technical Guidelines for a Safe Use*BAYERLE Michael ECOCONCEPTION ECO-CONCEPTION Passez à l acte! *GUITON Mélanie Einstein II Expert system for an INtelligent Supply of Thermal Energy in INdustry II*BERTRAND Alexandre EnergyTech Development and Application of Innovative Analytical and Technological Concepts in the Energy Field*KOSTER Daniel EVALEAU Evaluation des performances environnementales et économiques intégrées de procédés de production d eau potable*jury Colin LEAQ Luxembourg Energy Air Quality Model - An Oracle Approach to couple an Energy and Air Quality Model *ZACHARY Daniel S. LUCAS Indirect land use change effects in consequential Life Cycle Assessment of bioenergy*koster Daniel LUXEN Integrated Assessment of Future Energy Scenarios for Luxembourg*ZACHARY Daniel S. 30
31 M3 Application of Integrative Modelling and Monitoring Approaches for River Basin Management Evaluation *GALLE Tom MARC Energy Recovery of Biodegradable Waste Streams from Wine Production*HUCK Viola / KNEIP Guy MetabolicRiver Integrative Assessment of Ecological Status of River Segments Using Online Oxygen Probes and the Modeling of River Metabolism*HUCK Viola MIAT Support à la mise en oeuvre de la directive cadre sur l eau en collaboration avec le Ministère de l Intérieur et à la Grande Région*PITTOIS Denis MOGEPRO Modèle de gestion des réseaux d eau potable *SCHUTZ Georges MUSIC Mitigation (actions to reduce CO 2 emissions) in Urban Areas and the Creation of Solutions for Innovative Cities *LEOPOLD Ulrich Pestdegrade The Use of Compound-specific Isotope Analysis to Assess the Degradation Potential of Pesticides in Deep Aquifers *BAYERLE Michael PILLS Pharmaceutical Input and Elimination from Local Sources *CORNELISSEN Alex REPOX Modelling the Removal of Polar Xenobiotics during Wastewater Treatment*GALLE Tom RESEAUSURE2 Développement d un outil de contrôle en temps réel du réseau d assainissement des localités regroupées autour du Lac de la Haute-Sûre*SEIFFERT Stefanie RIFE2 Réseau transfrontalier d information, de formation et d accompagnement d entreprises à la gestion de l environnement*fedrigo Caroline SEMS Sustainable Energy Management Systems *BERTRAND Alexandre SPRING Development of a Mass Flow-based Spring Capture Zone Delineation and Immission Modeling Tool for Drinking Water Pollution Risk Management*GALLE Tom SustainAbweiler Nachhaltige Siedlungsentwicklung im ländlichen Raum am Beispiel der Ortschaft Abweiler Phase A*HILD Paula WATERTECH Tools and Methods for the Scientific Evaluation of Ecotechnologies in the Water Sector*CORNELISSEN Alex Projets en technologies pour la santé CCeSanté Création de compétences, conception et expérimentation d approches esanté*da SILVEIRA Marcos CIP Clinical Intelligence and Performance *POUPART Claude / PLUMER Pierre CoCoMo Community Collaboration Monitoring/Modeling *PAWELZIK Rolf esanté Création de compétences, conception et expérimentation d approches esanté au niveau national luxembourgeois *BENZSCHAWEL Stefan FREEGATE II State of the art enterprise service bus (ESB), including superior usability and high connectivity for standards IT systems as well as for specific industries like the healthcare domain *DONAK Ortwin GECAMED 1_Deploiement Amélioration de la sécurité de GECAMed et lancement d une communauté pour la promotion et l évolution du logiciel *BOSCH Guido GECAMED2 Intégration du module cardiologique dans le logiciel open source de gestion de cabinets médicaux GECAMed *BOSCH Guido Healthnet3 Réseau informatique fermé et sécurisé pour tous les professionnels de la santé*benzschawel Stefan IBBL-IMC IBBL Information Management Systems*PIRROTTE Patrick InnoMI Innovation in Medical Imaging*JAHNEN Andreas LUHF3 Home Monitoring of Patients Suffering from Chronic Heart Failure (CHF) - Phase 3*ROESCH Norbert MENSSANA3 Mobile Expert & Networking System for Systematical Analysis of Nutrition based Allergy (Phase 3)*ROESCH Norbert N'hésitez pas à contacter les responsables des projets pour en savoir plus (adresse [email protected]) ou bien à visiter notre site Internet 31
32 Organisation Conseil d Administration Georges Bourscheid Lucien Schummer Arthur Philippe Claude Wehenkel Pascal Bouvry Léon Diederich Jean-Marie Haensel Pierre Hirtt Patrick Nickels Président du Conseil d Administration du CRP Henri Tudor, Administrateur délégué de GUARDIAN LUXGUARD I SA (e.r.) Vice-président du Conseil d Administration du CRP Henri Tudor et membre du Bureau jusqu en juillet 2010, Managing Director Cargolux Italia S.p.A. Vice-président du Conseil d Administration du CRP Henri Tudor et membre du Bureau à partir de juillet 2010, Directeur, Membre du Comité de Direction de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (e.r.) Membre du Bureau, Administrateur délégué du CRP Henri Tudor (e.r.) Membre du Bureau, Professeur à la Faculté des Sciences, Technologie et de la Communication de l Université du Luxembourg Membre, Conseiller de Gouvernement, Ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche Membre, Premier Inspecteur des finances Membre, Partenaire fondateur et Directeur technique de HITEC Luxembourg SA Membre, Conseiller de Direction 1 ère classe, Ministère de l Economie et du Commerce extérieur Roger Thill Membre, Chef de service, Paul Wurth SA ( 2011) Pierre Decker Commissaire du Gouvernement, Premier Conseiller de Gouvernement, Ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche Executive Management Board Dr Marc Lemmer, Directeur général Etienne D hoedt Pr Dr Eric Dubois Dr Robert Lemor (à partir du ) Jean-Pol Michel Dr David Ruch Dr Paul Schosseler Nobert Vidon Joëlle Welfring Sylvie Weyland Conseillers scientifiques Dr Serge Allegrezza, directeur du STATEC Michel Brachmond, directeur adjoint de la Chambre des Métiers Jean de la Hamette, président honoraire du CRP Henri Tudor David Hagen, CIO, Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) Pr Dr Hans Pfeiff, membre de la Deutsche Gesellschaft für Biomedizinische Technik (D.G.f.BmT) Dr André Weidenhaupt, directeur de l Administration de la Gestion de l Eau 32
33 Départements de recherche AMS Advanced Materials & Structures Dr David Ruch, Directeur SANTEC Centre de Ressources des Technologies pour la Santé Dr Robert Lemor, Directeur CRTE Centre de Ressources des Technologies pour l Environnement Dr Paul Schosseler, Directeur SSI Service Science & Innovation Pr Dr Eric Dubois, Directeur Services pour l Innovation CVT Centre de Veille Technologique et Normative Dr Serge Quazzotti, Chargé de direction SITec Knowledge Transfer & Training Centre Bernard Lambeaux, Chargé de direction CRTI-B Centre de Ressources des Technologies et de l Innovation pour le Bâtiment Michel Brachmond, Directeur adjoint, Chambre des Métiers Laurent Grein, R&D Manager, CRP Henri Tudor Technoport Incubateur d entreprises innovantes Diego De Biasio, Chargé de direction Administration Business Development Corporate Innovation programmes (Finance, Public Management, Human Capital, Construction, Transport & Logistics), Technology Transfer Office, Product management, Fonds compétitifs, Programme management Jean-Pol Michel, Directeur Corporate Innovation programmes (Sustainable Mobility, Ecotechnologies, Manufacturing industry), Account management and Strategic partnerships, Communication externe, Relations publiques, Relations internationales Joëlle Welfring, Directrice Organisation Finances, Services juridique, achats et infrastructures Etienne D hoedt, Directeur Ressources Humaines, Communication interne, Secrétariat Sylvie Weyland, Directrice Project Management Office, Qualité Systèmes d information Norbert Vidon, Directeur 33
34 Comptes annuels Approbation des comptes La comptabilité financière et analytique a été réalisée au Centre. Les comptes ont été vérifiés par PKF ABAX Audit, réviseurs d entreprise, et approuvés par le Conseil d Administration lors de sa séance du 21 mars Compte de Profits et Pertes pour l exercice clos au 31 décembre 2010 (en euros) ChargES Charges de matières premières, services et consommables , ,47 Autres charges externes , ,81 Frais de personnel , ,99 Corrections de valeur sur frais d établissement , ,47 et sur immobilisations corporelles et incorporelles Corrections de valeur sur éléments de l actif circulant , ,77 Autres charges d exploitation , ,02 Corrections de valeur sur immobilisations financières 0,00 et sur valeurs mobilières faisant partie de l actif circulant Intérêts et charges assimilées 1 590,54 955,31 Charges exceptionnelles , ,70 Résultat de l exercice (excédent de produits) , ,09 Total , ,63 ProduITS Montant net du chiffre d affaires , ,07 Subventions d exploitation , ,29 Produits des projets et structures autonomes , ,96 Autres produits d exploitation , ,70 Produits de participations 0,00 0,00 Autres intérêts et produits assimilés , ,59 Produits exceptionnels , ,02 Total , ,63 34
35 Bilan au 31 décembre 2010 (en euros) Actif Actif immobilisé Immobilisations incorporelles , ,91 Immobilisation corporelles Installations techniques et machines , ,88 Autres installations, outillage et mobilier , ,70 Immobilisations financières , ,68 Total de l actif immobilisé , ,17 Actif circulant Stocks 0,00 0,00 Créances Créances résultant de ventes et de prestations de service , ,79 Autres créances , ,41 Total créances , ,20 Avoirs en banques, avoirs en CCP, chèques et encaisse , ,45 Total de l actif circulant , ,65 Compte de régularisation , ,71 Total actif , ,53 PASSIF Capitaux propres Dotation initiale , ,52 Réserve libre , ,66 Résultats reportés 0,00 0,00 Excédent de l exercice , ,09 Total des capitaux propres , ,27 Provisions , ,53 Dettes Dettes envers établissement de crédit 0,00 0,00 Dettes sur achats et prestations de services , ,50 Dettes fiscales et sociales , ,36 Autres dettes , ,27 Total des dettes , ,13 Compte de régularisation , ,60 Total passif , ,53 35
36 IMPRESSUM Editeur : Centre de Recherche Public Henri Tudor Layout et mise en page : Centre de Recherche Public Henri Tudor Crédits photographiques et iconographiques : CRP Henri Tudor, Liz Hacken CRP Henri Tudor, Luxembourg Mars 2011 imprimé sur papier 100% recyclé
IT for Innovative Services (ITIS)
DÉpartement RDI IT for Innovative Services (ITIS) Le département «IT for Innovative Services» (ITIS) du LIST conçoit des services IT innovants dans une démarche d innovation ouverte intégrant l ensemble
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans
Catalogue de formations 2015
Catalogue de formations 2015 Bruxelles Luxembourg Paris Alger Version V1R0 Emission le 5 th November 2014 TURNING KNOWLEDGE INTO COMPETENCIES 0 Avant-propos Cher lecteur, Je suis très heureux de vous présenter
avec le soutien de Master professionnel Management de la Chaîne Logistique
avec le soutien de Master professionnel Management de la Chaîne Logistique Une formation professionnelle au service de la chaîne logistique Ce Master a pour but de former des cadres ou futurs cadres au
Augmenter l impact économique de la recherche :
Augmenter l impact économique de la recherche : 15 mesures pour une nouvelle dynamique de transfert de la recherche publique, levier de croissance et de compétitivité Partout dans le monde, la recherche
UNIVERSITÉ DE LORRAINE Master MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises)
UNIVERSITÉ DE LORRAINE Master MIAGE (Méthodes s Appliquées à la Gestion des Entreprises) 1 Description générale L UFR Mathématiques et propose le Master avec trois spécialisations en deuxième année : ACSI
Actuellement, de nombreux outils techniques et technologiques sont disponibles pour assurer la sécurité d un système d information.
Actuellement, de nombreux outils techniques et technologiques sont disponibles pour assurer la sécurité d un système d information. Cependant, faire le choix des plus efficaces et des plus rentables, ainsi
Mastère spécialisé. «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché»
Mastère spécialisé «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché» I- Présentation détaillée du programme d enseignement Répartition par modules et crédits ECTS : Intitulé
Mise en place des projets collaboratifs. public-privé dans les TIC à l entreprise. Cynapsys
Mise en place des projets collaboratifs public-privé dans les TIC à l entreprise Cynapsys 22 Septembre, Pôle Elghazala, Ariana Imed AMMAR Manager AGENDA Présentation de CYNAPSYS Vision et Stratégie de
son offre Executive Education
Destinée aux cadres supérieurs, dirigeants d entreprises et entrepreneurs menée en partenariat avec CentraleSupélecParis Lancée en Octobre 2015 Casablanca, le 2 juin 2015 L Ecole Centrale Casablanca annonce
Digital Lëtzebuerg Conférence de presse du 20 octobre 2014
Digital Lëtzebuerg Conférence de presse du 20 octobre 2014 Initiative «Digital Lëtzebuerg» Pour la définition, l élaboration et la mise en œuvre d une stratégie numérique globale pour le Luxembourg 1.
L IDEX DE TOULOUSE EN BREF
L IDEX DE TOULOUSE EN BREF Pourquoi des Initiatives D EXcellence (IDEX)? Depuis 18 mois, les universités, les grandes écoles et les organismes de recherche ont travaillé ensemble pour répondre à l appel
Métiers d études, recherche & développement dans l industrie
Les fiches Métiers de l Observatoire du Travail Temporaire Emploi, compétences et trajectoires d intérimaires cadres Métiers d études, recherche & développement dans l industrie R&D Production Ingénieur
Actualités de la normalisation au Luxembourg
Mardi 21 octobre 2014 Actualités de la normalisation au Luxembourg ILNAS obtient le certificat ISO 9001:2008 L Institut Luxembourgeois de la Normalisation, de l Accréditation, de la Sécurité et qualité
Bienvenue à l UCL, dans une
Bienvenue à l UCL, dans une des 9 universités de la Communauté française des 3300 universités de l Union européenne des 4000 universités européennes (4194 aux USA) des 17000 universités dans le monde Bologne
Stratégie Open Source et Présentation du Centre de recherche et d innovation sur le logiciel libre
Stratégie Open Source et Présentation du Centre de recherche et d innovation sur le logiciel libre 1 INTECH, GRENOBLE, 12/01/2010 Patrick MOREAU [email protected] Direction du Transfert et de l Innovation
Capture et stockage du CO2 (CCS)
European Technology Platform for Zero Emission Fossil Fuel Power Plants (ZEP) Capture et stockage du CO2 (CCS) Une solution majeure pour combattre le changement climatique 50% de réduction des émissions
Mastère spécialisé MS : «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau
Mastère spécialisé MS : «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché» 1- Présentation détaillée du programme d enseignement Répartition par modules et crédits ECTS :
Portrait de Femme Meryem Benotmane SSM
Portrait de Femme Meryem Benotmane SSM Etre un homme ou une femme ne fait pas grande différence au fond au regard du projet. Ce qui importe c est l investissement de chacun et la richesse des collaborations.
Faire de l infrastructure informatique une source de valeur ajoutée pour l entreprise.
IBM Global Services Faire de l infrastructure informatique une source de valeur ajoutée pour l entreprise. Les services d infrastructure et d intégration IBM Pour une infrastructure informatique qui participe
LE ROLE DES ECOLES D INGENIEURS DANS LE DEVELOPPEMENT DES PME PMI. L EXEMPLE DE L UTC
LE ROLE DES ECOLES D INGENIEURS DANS LE DEVELOPPEMENT DES PME PMI. L EXEMPLE DE L UTC Alain STORCK, Président de l Université de Technologie de Compiègne LES BESOINS DES PME PMI Réponse à un besoin d innovation
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management public de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing et vente de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
www.pwc.lu/secteur-public Economie & Territoires 3.0
www.pwc.lu/secteur-public Economie & Territoires 3.0 Votre levier générateur de développement Contexte Depuis quelques années, notre environnement économique et financier traverse une grande période d
1. Étude réalisée par l AFOPE en 2005. 2. Hellriegel D., Slocum J. W., Woodman R. W., Management des organisations, Bruxelles, De Boeck, 1992.
Introduction 1 I n t r o d u c t i o n Créer des usines, des entreprises, des organisations, des méthodes, des produits, des services nouveaux suppose d avoir des équipes motivées, obéissant à un calendrier
GÉNÉRATEUR DE PERFORMANCE CONSEIL EN SYSTÈMES D INFORMATION
GÉNÉRATEUR DE PERFORMANCE CONSEIL EN SYSTÈMES D INFORMATION 15 30 50 80 100 IDENTITÉ LES CHIFFRES CLÉS 2006 2008 2010 CHIFFRE D AFFAIRES EN M 2011 2012 42 % 22 % Banque Finance Assurance Retraite Spécialiste
>> Dossier de presse. Octobre 2014
Octobre 2014 >> Dossier de presse Contact : Estelle Barré, Chargée de communication I Angers Technopole Tel : 02.41.72.14.13 / 06.46.10.14.74 [email protected] 2 Au programme 1. > Contexte
- Dossier de presse -
- Dossier de presse - Janvier 2014 Sommaire I. Valérie Moissonnier & l Institut du Selfcoaching 1. Valérie Moissonnier : son parcours et son blog RadioCoaching 2. L équipe de l Institut du Selfcoaching
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS)
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS) Intitulé (cadre 1) Master Droit Economie Gestion, mention Management des Systèmes d Information, spécialité Management et Technologies
LE SYNDICAT DE L INNOVATION BIG BIG DATA, UNE RÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE OU CULTURELLE? DATA DAY
LE SYNDICAT DE L INNOVATION BIG BIG DATA, UNE RÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE OU CULTURELLE? DATA DAY A EURATECHNOLOGIES, 165 AVENUE DE BRETAGNE, 59000 LILLE JEUDI 18 SEPTEMBRE 2014 Le Big Data envahit brutalement
Convergence, Communication Unifiée, Nouvelle ère logicielle Microsoft 2007: quelles perspectives d adoption pour l entreprise?
Dossier Spécial Technologies Microsoft 2007 GROUPE PERMIS INFORMATIQUE Livre Blanc par Thierry Choserot, Responsable des Partenariats D I S C E R N E R L I N T E R E T D E S T E C H N O L O G I E S 2 0
Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information. «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»
"Innovation, Valorisation et Protection du Patrimoine Numérique!" Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»
Forum CXP. Le logiciel dans tous ses états! 14 juin 2012 - Paris
Forum CXP Le logiciel dans tous ses états! 14 juin 2012 - Paris Pour la 10 ème édition du Forum, le CXP s interroge : Quel sera votre SI dans 10 ans? PILOTER, TRANSFORMER, OPTIMISER : une journée pour
Environmental Research and Innovation ( ERIN )
DÉpartEment RDI Environmental Research and Innovation ( ERIN ) Le département «Environmental Research and Innovation» (ERIN) du LIST élabore des stratégies, des technologies et des outils visant à mieux
DOSSIER DE PRESSE Un portail énergie / climat parisien
DOSSIER DE PRESSE Un portail énergie / climat parisien «En vue de la grande Conférence de l ONU Paris Climat 2015, le dispositif Solutions COP 21 lancé par le Comité 21 avec le Club France Développement
UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE
UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts
D ITIL à D ISO 20000, une démarche complémentaire
D ITIL à D ISO 20000, une démarche complémentaire www.teamup-consulting.com Teamup Consulting - 1 Certificat nºinf/2007/29319 1 ère société de conseil française certifiée ISO 20000-1:2011 Sommaire Introduction
Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée
Strasbourg, le 14 novembre 2014. Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Philippe Richert, Président du Conseil Régional d Alsace, Ancien Ministre, a ouvert
«Management et Direction de Projets»
Centrale Paris & Cegos Vos partenaires pour un nouvel élan dans votre carrière MASTERE SPECIALISE «Management et Direction de Projets» Bienvenue! René PALACIN Responsable pédagogique MS Management et Direction
La formation continue Supply Chain & Achats Centrale Paris Executive Education. Ecole Centrale Paris Executive Education
La formation continue Supply Chain & Achats Centrale Paris Executive Education qui est recruté? qui est formé? Les offres d emplois (200 par mois) représentent la partie visible du marché: tous les autres
EDITORIAL. Développez Vos Compétences, Anticipez L Avenir! Fatima Zahra ABBADI Executive Manager
EDITORIAL Dans un contexte économique et géopolitique en transition, le Maroc se voit aujourd hui de plus en plus interpellé à relever des challenges tant nationaux qu internationaux avec des exigences
Modèle Cobit www.ofppt.info
ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail Modèle Cobit DIRECTION RECHERCHE ET INGENIERIE DE FORMATION SECTEUR NTIC Sommaire 1. Introduction... 2 2. Chapitre
Séminaire sur la Coopération Territoriale Européenne 2014/2020
Les opportunités 2014/2020 des programmes INTERREG pour les acteurs du Nord Pas de Calais Les 1ères rencontres de la Coopération Territoriale Européenne 2014/2020 Séminaire sur la Coopération Territoriale
STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI
STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI NOTRE EXPERTISE Dans un environnement complexe et exigeant, Beijaflore accompagne les DSI dans le pilotage et la transformation de la fonction SI afin
University of Luxembourg
University of Luxembourg Multilingual. Personalised. Connected. ETUDIER AU LUXEMBOURG Pourquoi, quoi et comment? Stéphanie Schott Relations Internationales Pourquoi l Université du Luxembourg? Une université
WE ARE MORGAN McKINLEY
WE ARE MORGAN McKINLEY THE MORGAN McKINLEY DIFFERENCE Depuis 1988, Morgan McKinley recrute les meilleurs talents pour les plus grands employeurs. Nous identifions, évaluons et présentons des profils de
«Les projets collaboratifs pour les nuls»
«Les projets collaboratifs pour les nuls» Les jeudis du numérique à Vannes 28/05/15 Sommaire 1) Le projet collaboratif 2) Les appels à projets 3) Le financement 4) Le rôle d Images & Réseaux Les questions
Communauté d Universités et Établissements. Stratégie Territoriale et Initiative d Excellence. Université Côte d Azur (UCA) - page 1
Communauté d Universités et Établissements Stratégie Territoriale et Initiative d Excellence Université Côte d Azur (UCA) - page 1 En 2015 le paysage français de l Enseignement supérieur et de la Recherche
Prix AEF - 5 ème édition Universités - Entreprises "Les meilleures initiatives partagées"
Prix AEF - 5 ème édition Universités - Entreprises "Les meilleures initiatives partagées" Groupe AEF est une agence de presse professionnelle d information spécialisée dans les domaines de l Education,
Et si nous optimisions votre performance par le développement du capital humain?
Et si nous optimisions votre performance par le développement du capital humain? 20 ans d expérience Fondé en 1992, Altran Education Services, pôle d expertise du groupe Altran, réalise les projets de
www.utseus.com Université de Technologie Sino-Européenne de l Université de Shanghai
Université de Technologie Sino-Européenne de l Université de Shanghai L Université de Technologie Sino-Européenne FORMATION Créée en 2005 1 200 étudiants 100 étudiants internationaux 6 universités partenaires
Alma Consulting Group. aujourd hui sont vos investissements de demain»
Alma Consulting Group «Vos économies d aujourdd aujourd hui sont vos investissements de demain» 1 Alma Consulting Group en quelques chiffres Société créée en 1986 CA 2008 : 252 M Capital social : 70 M
Développement Agile des organisations et des hommes
Développement Agile des organisations et des hommes Le développement RH aujourd hui Des problématiques récurrentes de recrutements et de fidélisation dans le secteur de l IT Des acteurs segmentés par compétences
Novembre 2013. Regard sur service desk
Novembre 2013 Regard sur service desk édito «reprenez le contrôle grâce à votre service desk!» Les attentes autour du service desk ont bien évolué. Fort de la riche expérience acquise dans l accompagnement
Clément ALBRIEUX (69)
Pratique 20 : Une nouvelle identité entrepreneuriale 287 Le témoin : Clément ALBRIEUX (69) 30 collaborateurs Comment est définie et gérée l innovation dans votre cabinet? Les collaborateurs du cabinet
Copyright Agirc-Arrco Mars 2012. 2 QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC)
2 QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC) SOMMAIRE (1/3) ENJEUX DE L INFORMATIQUE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE 1. Depuis quand un programme de convergence informatique
GRR EEM Réseau Matériaux
GRR EEM Réseau LOMC GPM AMME LECAP SMS PBS ESITPA 100n m CRISMAT CIMAP... CRT A&S UMS = Le Havre + Caen IRMA = Rouen + Caen METSA = Rouen + Caen LABEX = Rouen + Caen 1 Réseau 2013 : 7 Laboratoires et CRT
PLAQUETTE METIERS. Part of the Orange Group
PLAQUETTE METIERS Sofrecom, the Know-How Network Notre ambition Acteur majeur du conseil et d ingénierie en télécommunications, le Groupe Sofrecom a acquis sa force et sa crédibilité au travers de centaines
Votre partenaire pour les meilleures pratiques. La Gouvernance au service de la Performance & de la Compliance
Votre partenaire pour les meilleures pratiques La Gouvernance au service de la Performance & de la Compliance PRESENTATION CONSILIUM, mot latin signifiant «Conseil», illustre non seulement le nom de notre
La meilleure main-d œuvre d Europe pour les métiers de la production en salles blanches (pharma, chimie, agro-alimentaire )
Bientôt en Alsace : La meilleure main-d œuvre d Europe pour les métiers de la production en salles blanches (pharma, chimie, agro-alimentaire ) Création d une usine-école unique en Europe L Etat, dans
Notre stratégie de développement porte ses fruits
Newsletter 2009/1 Editorial Notre stratégie de développement porte ses fruits Une fois encore, les clients de Win se déclarent particulièrement satisfaits des services offerts par notre entreprise et de
Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies
Application Services France the way we do it Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Chaque direction informatique
Avec Sage HR Management, transformez votre gestion du capital humain en atout stratégique
Sage HR Management Avec Sage HR Management, transformez votre gestion du capital humain en atout stratégique Face à un marché instable et une concurrence accrue, la Direction Générale a pris conscience
2012 / 2013. Excellence. Technicité. Sagesse
2012 / 2013 Excellence Technicité Sagesse Audit Conseil >> Présentation d ATHENA ATHENA est une société de services fondée en 2007 offrant des prestations dans les domaines de la sécurité informatique
Information Technology Services - Learning & Certification. «Développement et Certification des Compétences Technologiques»
Information Technology Services - Learning & Certification «Développement et Certification des Compétences Technologiques» www.pluralisconsulting.com 1 IT Training and Consulting Services Pluralis Consulting
ISO 27001 conformité, oui. Certification?
ISO 27001 conformité, oui. Certification? Eric Wiatrowski CSO Orange Business Services Lead Auditor ISMS Conférences normes ISO 27001 21 Novembre 2007 1 sommaire Conformité vs certification La démarche
ALDEA ET SYSTEMES D INFORMATION
ALDEA CONSEIL EN ORGANISATION ET SYSTEMES D INFORMATION Professionnalisation de la gestion de projet 30 avenue du Général Leclerc 92100 Boulogne-Billancourt Tel : +33 1 55 38 99 38 Fax : +33 1 55 38 99
«L entraîneur médiocre parle, le bon explique, le super démontre et le meilleur inspire» John Kessel
«L entraîneur médiocre parle, le bon explique, le super démontre et le meilleur inspire» John Kessel Pascale JOLY, Fondatrice du Cabinet : COACHDAFFAIRES Entrepreneur, Executive & Business Coach AAA Autodidacte,
La Commission des Titres d ingénieur a adopté le présent avis
Avis n 2010/05-10 relatif à l habilitation de l École polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) à délivrer des titres d ingénieur diplômé admis par l état Objet : G : accréditation et admission par l'état
Pré-requis Diplôme Foundation Certificate in IT Service Management.
Ce cours apporte les connaissances nécessaires et les principes de gestion permettant la formulation d une Stratégie de Services IT ainsi que les Capacités organisationnelles à prévoir dans le cadre d
EXECUTIVE CERTIFICATE CLOUD COMPUTING
EXECUTIVE CERTIFICATE CLOUD COMPUTING EN PARTENARIAT AVEC LE PREMIER CURSUS CERTIFIANT CLOUD COMPUTING : ARCHITECTURE ET GOUVERNANCE L apport incontestable de l association d une grande école d ingénieurs
L INITIATIVE «FRENCH TECH»
L INITIATIVE «FRENCH TECH» POUR LA CROISSANCE ET LE RAYONNEMENT DE L ÉCOSYSTÈME NUMÉRIQUE FRANÇAIS La French Tech en actions Mobilisation des écosystèmes sur les territoires : labellisation de quelques
Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie
Livre Blanc Oracle Novembre 2010 Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Présentation générale Les entreprises industrielles sont confrontées à un environnement
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
Prestations d audit et de conseil 2015
M. Denis VIROLE Directeur des Services +33 (0) 6 11 37 47 56 [email protected] Mme Sandrine BEURTHE Responsable Administrative +33 (0) 3 87 62 06 00 [email protected] Prestations
Doctorate of Business Administration Programme francophone
Mis à jour le 11-10-13 Doctorate of Business Administration Programme francophone 1. Présentation du programme DBA(F) Le programme Doctorate of Business Administration (DBA) assuré à distance par l American
Présentation Vinci Consulting
Présentation Vinci Consulting Practice Management et Performance Janvier 2013 Vinci Consulting 25 rue d Artois 75008 Paris www.vinci-consulting.com Vinci Consulting est un cabinet de conseil en management,
Energisez votre capital humain!
Energisez votre capital humain! Nos outils, notre conseil et nos méthodologies permettent à nos clients «d Energiser leur Capital Humain». Qualintra est l un des leaders européens pour la mesure et le
Des capacités de cybersécurité et de confiance numérique pour accélérer votre transformation digitale
CYBERSÉCURITÉ Des capacités de cybersécurité et de confiance numérique pour accélérer votre transformation digitale Delivering Transformation. Together. Sopra Steria, leader européen de la transformation
HySIO : l infogérance hybride avec le cloud sécurisé
www.thalesgroup.com SYSTÈMES D INFORMATION CRITIQUES ET CYBERSÉCURITÉ HySIO : l infogérance hybride avec le cloud sécurisé Le cloud computing et la sécurité au cœur des enjeux informatiques L informatique
Le partenaire des directions financières
Le partenaire des directions financières IFRS due diligences transaction services direction financière fast close reporting controlling évaluation externalisation CSP business plan consolidation Notre
Une véritable aventure humaine avant tout! Un projet ITIL est une couche fonctionnelle ajoutée au sein d une organisation informatique.
Introduction Un projet ITIL n est pas anodin Une véritable aventure humaine avant tout! Un projet ITIL est une couche fonctionnelle ajoutée au sein d une organisation informatique. Un projet ITIL ne peut
Présentation des experts
A Présentation des experts Christophe Addinquy Impliqué depuis 15 ans dans le développement orienté objet, Christophe Addinquy a notamment participé à l émergence d UML au sein de la société Softeam. Consultant
ISTEX, vers des services innovants d accès à la connaissance
ISTEX, vers des services innovants d accès à la connaissance Synthèse rédigée par Raymond Bérard, directeur de l ABES, à partir du dossier de candidature d ISTEX aux Initiatives d excellence et des réunions
Objectifs pédagogiques de l enseignement «Métiers»
É C O L E D I N G É N I E U R D E S T E C H N O L O G I E S D E L I N F O R M A T I O N E T D E L A C O M M U N I C A T I O N Métiers Objectifs pédagogiques de l enseignement «Métiers» Les objectifs sont
BICby Montpellier Méditerranée Métropole
BICby Montpellier Méditerranée Métropole Donnez de l ambition à votre startup! www.bic.montpellier3m.fr Meilleur incubateur mondial Seul incubateur français dans le TOP 10 mondial BICby Montpellier Méditerranée
CONSEIL AUX PERSONNES CONSEIL AUX ORGANISATIONS
CONSEIL AUX PERSONNES CONSEIL AUX ORGANISATIONS ... le professionnalisme des consultants BPI group et la qualité du pilotage des missions nous permettent de déployer nos projets de transformation en toute
AGEFOS PME Nord Picardie Appel à propositions MutEco Numérique Picardie 2015 1
APPEL A PROPOSITIONS MUTECO NUMERIQUE 2015 PICARDIE Le présent cahier des charges s adresse aux organismes de formation souhaitant se positionner sur le projet mutations économiques porté par AGEFOS PME
Objectifs Contenu de la formation M1 et M2 Organisation de la formation
MASTER AFFAIRES INDUSTRIELLES INTERNATIONALES PROGRAMME DE LA FORMATION SOMMAIRE Objectifs Contenu de la formation M1 et M2 Organisation de la formation Page 1 sur 6 Objectifs Préparer des cadres de culture
WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM [email protected].
WEB15 IBM Software for Business Process Management un offre complète et modulaire Alain DARMON consultant avant-vente BPM [email protected] Claude Perrin ECM Client Technical Professional Manager
INVESTISSEMENTS D AVENIR
INVESTISSEMENTS D AVENIR LABORATOIRES D EXCELLENCE (LABEX) SYNTHESE DU SUIVI 2012 Compte-rendu scientifique Relevé de dépenses Indicateurs Mai 2013 SYNTHESE DU SUIVI D ACTION LABEX (Années 2011 et 2012)
HEC-ULg Executive School
PERFORMANCE CRÉATIVITÉ INNOVATION HEC-ULg Executive School MBA GESTION DE L ENTREPRISE RESSOURCES HUMAINES FINANCES STRATÉGIE ORGANISATION MARKETING ET COMMUNICATION ETHIQUE ET PERFORMANCE DROIT ET GOUVERNANCE
Cycle LTL. David Cooperrider. John Fitzgerald Kennedy. Leadership for Team Leaders
Cycle LTL Leadership for Team Leaders Les individus et les organisations s'épanouissent lorsque les gens voient ce qu'il y a de meilleur en eux, partagent leurs rêves et leurs préoccupations de façon positive
GOUVERNANCE DES SERVICES
Depuis quelques années, le secteur financier est en pleine mutation pour créer des niches d excellence alliant meilleure performance des processus et assurance de résultat de ces même processus, et ceci
