LES POLES DE COMPETITIVITE = LE PARI DE L'INNOVATION COLLABORATIVE!

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1 LES POLES DE COMPETITIVITE = LE PARI DE L'INNOVATION COLLABORATIVE! PACA, la premiere région au monde à proposer et signer une CHARTE D'INNOVATION OUVERTE Par Ingrid Vaileanu, La France a, depuis le 16 septembre 2016 à l'occasion de SAFE DAY, la premiere REGION au MONDE, la région PACA, signataire (grace a son POLE de compétitivité SAFE à Aix en Provence) d'une CHARTE COLLABORATIVE D'INNOVATION OUVERTE visant à la fois la création de valeur partagée avec les PME et la "compensation des asymetries" diverses entre les differents acteurs locaux d'innovation. Apres avoir annoncé le 14 septembre 2016 l'ambition de la France et surtout de la région PACA pour soutenir l'innovation des PME grace à une nouvelle dynamique de collaboration entre grandes groupes, PME, laboratoires mais aussi entre les régions et les poles, ainsi que d'utiliser les fonds européens pour soutenir la croissance en France par l'innovation, le Président de la région PACA Christian Estrosi et le Président Délégué Renaud Muselier ont renforcé la confiance et support dans le role des Poles de compétitivité à créer de la valeur partagée et à compenser les asymetries culturelles, de risque ou de temporalités, d'acces aux marchés ou au moyens d'investissement entre les differents acteurs de l'innovation.

2 Rencontre du Président Estrosi avec les Présidents des Poles de Compétitivité de la Région PACA, le 14 septembre

3 Richard Pellegrino, Arbois MEDITERRANEE, le 14 septembre 2016 en présence des élus de la Région PACA Les pôles, c est le pari de l innovation collaborative! J ai la conviction qu il est possible de faire de notre pays, un territoire d innovation ouvert et tourné vers le 21ème siècle. Qu il y ait des blocages, c est une évidence. Mais chaque étape franchie est une victoire. La clé est de faire confiance aux acteurs, aux initiatives, au terrain. La puissance publique ne doit plus apparaitre comme la source de toutes les contraintes, mais se comporter, au contraire, à la fois comme stratège et facilitateur. C est bien ce que nous avons fait, lorsque j étais Ministre de l Aménagement du territoire, en lançant les pôles de compétitivité. C est aussi ce que nous avons fait, lorsque j étais ministre de l Industrie, en créant un Crédit d impôt Innovation. Et c est ce que nous faisons aujourd hui en Provence-Alpes-Côte d Azur, en lançant douze Opération d Intérêt Régional autour de nos atouts et des secteurs d avenir porteurs de croissance et d emplois...il faut sortir du modèle pyramidal. Aux entreprises de rénover leurs modèles de management et elles le font. Je pense aux grands opérateurs de taille mondiales qui associent des startups, plus mobiles, plus réactives, à leurs process de R&D. Mais il faut également imaginer des modèles d organisation ad hoc qui permettent d innover en challengeant les multiples acteurs de l innovation. Les Pôles de compétitivité, les Opérations d Intérêt régional s inscrivent dans une telle logique. a déclaré dans l'interview en exclusivité pour Interview Francophone, Christian Estrosi, le Président de la premiere région au monde qui propose une strategie d'innovation ouverte pour son territoire, une approche collaborative qui peut inspirer le futur projet de l'europe de l'innovation. (Une future edition spéciale VISIONNAIRES DU 21e SIECLE. TERRITOIRES et ENTREPRISES de l'innovation Ouverte, va publier en fin septembre 2016 les interviews en exclusivité pour Interview Francophone avec le Président Estrosi et le Président Délégue Renaud Muselier sur le sujet de l'innovation ouverte dans PACA, une région visionnaire.)

4 Les articles scientifiques sur les nouveaux outils francais d'innovation avec les PME développés en France en outre par Dr. Florin Paun ont attiré depuis 2007 l'attention des praticiens francais et internationaux (l'outil de Dr. Florin Paun, DRL/TRL est présenté en pages 14 et 15 du Guide d'innovation ouverte de PACTE PME mais enseigné déja depuis 2009 à l'ecole d'innovation de ANRT ou aupres des dirigeants et experts lors des conférences Marcus Evans, Technology Transfer Society, RRI, etc). L'importance de ces travaux sur les ASYMETRIES DANS LE PROCESSUS d'innovation ont attiré la reconnaissance scientifique des economistes internationaux comme Prof. Chesbrough, pere de l'innovation ouverte et son équipe en Europe conduit par Prof. Wim Vanhaverbeke. En outre, Prof. Nick Von Tunzelmann Sussex University a meme cosigné avec Dr. Florin Paun l'article qui a complété en 2012 les théories des deux Prix Nobel, Stiglitz et Sen, sur l'importance des outils et structures de COMPENSATION des ASYMETRIES dans les processus collaboratifs comme l'innovation avec les PME. Dr. Florin Paun est le premier à avoir identifié ces plusieurs typologies d' ASYMETRIES dans l'innovation (Culturelles, de risque, de temporalité, d'interet) grace à son travail concret avec les PME francaises en 2007 à l'onera, le PACTE ONERA PME ayant généré plus de 300 emplois créés chez les PME francaises grace au transfer de technologies de l'aerospatiale vers des secteurs comme médical, environnement, agroalimentaire; Ces outils d'innovation ouverte ont généré une véritable évolution culturelle, de mentalité vers l'intégration des enjeux d'innovation dans le milieu de la recherche avec la création d'une véritable communauté de pensée et d'action aupres des chercheurs, doctorants, entrepréneurs, Intrapreneurs, pouvoirs publiques, etc. En tant que Directeur Strategie du Pole SAFE, Dr. Florin Paun a voulu mettre au service des Poles de compétitivité son expertise en innitiant cette Charte collaborative d'innovation ouverte en France et en offrant son savoir faire pour cette nouvelle stratégie ainsi que des outils concrets d'acceleration de l'innovation en collaboration avec des partenaires locaux comme Pegase Croissance dans le but d'aider la région PACA et la France a capitaliser sur des compétences adaptées et adaptables par la pratique en France de l'innovation ouverte à partager avec les autres Pole de compétitivité et régions. En plus, ses compétences une fois mises à la disposition des PME francaises peuvent reforcer les capacités de collaboration et d'innovation des PME francaises, leurs opportunités de développement des réseaux de confiance pour des collaborations nationales et interntionales avec les meilleurs partenaires de l'innovation ouverte. Dr. Florin Paun a tenu à féliciter lors de SAFE DAY du 16 septembre tout d'abord l'équipe du Pole SAFE et de l'accelerateur Pegase Croissance qui ont réussi à créer une relation de confiance avec plus de 200 PME membres du Pole.

5 Le but de l'innovation ouverte à PACA est d'abrd d'aider les PME membres SAFE et des autres Poles signataires de la Charte à collaborer avec les grands groupes et les laboratoires pour accelerer leurs processus d'innovation et création de valeur partagée, sécuriser leur Proprieté Intellectuelle (PI) tout en développant des relations de long terme et reciproques avantageuses avec les grands groupes des differents régions et leurs écosystemes des parties prenantes. La Charte signée par la région PACA renfoce cette confiance réciproque des acteurs innovants et offre des perspectives des partenariats pour financer des projets innovants qui puissent trouver des marchés et des partenaires a l'export. Prof. Dr. Wim Vanhaverbeke, expert international en innovation ouverte a encouragé l'inniative de la signature de la Premiere Charte d'innovation ouverte par la région PACA et les grands groupes francais. (message pour Dr. Paun lors de la conférence PACA). "Dear Dr. Florin Paun, Your COLLABORATIVE CHARTE and the conference in Aix en Provence September 16, are a pioneering example of how regional public authorities can work in a collaborative way with large companies, start-ups, SMEs, social institutions and research institutions, starting from a innovation ecosystems philosophy. The good news is that in this way completely novel ways of innovating can be developed in a region, the challenge is that the innovation partners have to develop collective management systems to be effective and to deliver results. Collective management of ecosystems is different from managing organisations internally. Therefore, it is a challenge for managers both in forprofit and non-profit organisations." Prof. dr. Wim Vanhaverbeke, Professor Strategy & Innovation Management Uhasselt, Visiting Prof ESADE Business School, Visiting Prof National University of Singapore. Prof. Dr. Wim Vanhaverbeke, coauteur avec Prof. Henry Chesbrough, pére de l'innovation ouverte a écrit la préface du livre de Dr. Florin Paun, "Tous EntrePreneurs. L'age entrepréneuriale". News Frontiers in Open Innovation, 2014, Henry Chesbrough, Wim Vanhaverbeke, Joel WestLe prochain livre Managing Open Innovation in SMEs sortira prochainement Les premiers signataires au monde d'une Charte Collaborative territoriale d'innovation Ouverte lancée en France, à Aix en Provence, région PACA, une nouvelle dynamique territoriale d'innovation collaboraive visant la création de VALEUR PARTAGEE avec les PME: Region PACA et ses Poles de compétitivité, AIRBUS, THALES, ZODIAC, CGG, VALEO, BOUYGUES

6 «Le modèle économique d Airbus vise non seulement à vendre les meilleurs avions possibles, mais également à assumer sa responsabilité dans le développement d un monde plus connecté et plus responsable grâce à des solutions globales basées sur l innovation et la coopération. Le nouveau modèle d innovation d Airbus étend le périmètre d objectifs de création de valeur à tout l écosystème du transport aérien, pour garantir des solutions intégrées de mobilité pour les utilisateurs et les opérateurs. Il s agit de concevoir, produire et vendre des avions et les services associés en considérant l ensemble de la fonction même du voyage des personnes et des bagages, de la manière la plus confortable et efficiente possible. Les logiques d innovation ne reposent plus exclusivement sur les laboratoires de recherche aéronautiques internes ou externes d Airbus, mais aussi sur des apports potentiels d acteurs industriels, et en particulier de PME, de tous secteurs d activité, porteurs de technologies utiles pour l innovation sur les produits» Yann Barbaux, chef de l innovation d Airbus, cosignataire de la premiere CHARTE COLLABORATIVE d'innovation OUVERTE de la région PACA et coauteur du livre de Dr. Florin Paun, J'INNOVE DONC JE SUIS

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10 "L'innovation constitue un moyen pour les entreprises de créer une situation de monopole et ainsi de garantir leur position dominante. Jusqu'ici, les brevets incitaient les individus à investir puisqu'on protégeait leurs créations pendant quelques années avant de les remettre sur le marché. L'innovation est en principe un vecteur de réduction des inégalités mais elle les aggrave en pratique. L'innovation ouverte est, dans son principe comme dans la pratique, une sorte d antidote à la concentration actuelle de l innovation. Qu il s agisse du numérique, de la santé, ou du médicament, l écosystème de l innovation est structuré autour d'un nombre très limité d entreprises. Au niveau d un territoire, l écosystème recherche par nature le développement de l'innovation avec tous ses acteurs plutôt que la préservation d un monopole. La logique des territoires n est pas du tout la même que celle des entreprises. Mais le pouvoir de décision n est pas détenu au niveau des territoires, mais au sein des grandes entreprises qui sont très présentes auprès des start-ups et des universités." J.H. Lorenzi, Président du CERCLE DES ECONOMISTES, interview en exclusivité pour Interview Francophone dans l'édition spéciale VISIONNAIRES DU 21e siecle TERRITOIRES et ENTREPRISES de l'innovation OUVERTE J.H. Lorenzi Universite d'ete du MEDEF, Forum Innovation "Alors que compétitivité des entreprises et leur développement sont fortement liés à leur capacité à innover, leur ouverture à l écosystème permet de démultiplier cette capacité, en accédant notamment à de nouvelles compétences, et

11 avec une meilleure maîtrise des coûts.or, force est de constater que le système d innovation en France se caractérise par un niveau de performance largement perfectible qui, malgré les moyens investis, peine à donner les résultats escomptés.alors que les grands groupes ont des difficultés à cibler leur recherche, les start-up ou PME courent après le foisonnement des opérations de recherche. Or, une nouvelle manière de faciliter la mise en relation entre grands groupes et start-up ou PME est de qualifier ces compétences, au sein des écosystèmes d innovation, et de les mutualiser. Compte tenu du potentiel d innovation et d expérimentation existant au niveau des territoires, le renforcement de leur mobilisation autour de telles actions est source de valeur économique (nouveaux marchés, nouveaux services numériques), sociale (emploi) et sociétale (développement numérique territorial)." Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises, interview en exclusivité pour Interview Francophone dans l'édition spéciale VISIONNAIRES DU 21e siecle TERRITOIRES et ENTREPRISES de l'innovation OUVERTE. Pierre Pelouzet est coauteur avec Dr. Florin Paun du livre TOUS Entre Preneurs Pierre Pelouzet, UNIVERSITE D'ETE DU MEDEF

12 C est avec conviction que je m inscris aujourd hui dans cette forte volonté de diffuser la culture française comme culture d innovation, notamment auprès des jeunes étudiants et cadres internationaux. Je remercie pour cette initiative l Interview francophone et Dr Florin Paun, dont je salue le travail qui encourage la compréhension des comportements des acteurs de l innovation.je salue également les dirigeants des entreprises françaises innovantes présents aujourd hui dans cette salle. La France est en effet un des pays qui soutient le plus l innovation dans l entreprise. Elle est ainsi classée 2ème en Europe et 4ème dans le monde pour le nombre de brevets déposés et les grandes entreprises françaises, comme Thales, Saint-Gobain, Alcatel Lucent, Peugeot ou encore Valeo, figurent parmi les 100 premiers innovateurs mondiaux, ce qui place la France à la troisième place, derrière les Etats-Unis et le Japon. Son Excellence l'ambassaadeur de France en Roumanie, M. Fransois Saint Paul, Juin 2011 lors de la conférence organisée pour le lancement du livre de Dr. Flroin Paun, J'INNOVE DONC JE SUIS, «La culture française et francophone une culture d innovation du XXème siècle»(11 juillet, Institut) en présence des personnalités comme Dorin Prunariu, Nicolae Danila, Ilie Nastase, etc ( Son Excellence l'ambassadeur de France Monsieur Francois Saint Paul

13 Bibliographie NOUVELLES STRATEGIES D'INNOVATION EN FRANCE Paun.F. (2013. Technological Entrepreneurship and Asymmetries. In: Elias G.Carayannis (Ed.).Encyclopedia of Creativity, Invention, Innovation and Entrepreneurship. New York, NY: Springer, pp Paun.F. (2013. Technology Push and Market Pull Entrepreneurship. In: Elias G.Carayannis (Ed.). Encyclopedia of Creativity, Invention, Innovation and Entrepreneurship. New York, NY: Springer, pp Paun, F., Von Tunzelmann, N., Richard, P.? «Transferring New Dynamics Capabilities to SMEs : The Role of Onerathe French Aerospace LabTM in Promoting Asymetrics Management» (February, 18, 2011), 2012 Paun, F., 2014, Tous entre-preneurs! La croissance du XXIe siecle a l heure entrepreneuriale. editions l Harmattan. (utilisé par UBIFRANCE pour promouvoir l attractivité de la France et les compétences des entreprises françaises à l international : Paun. F. and al.,, 2014, Innover ou périr!, éditions l Harmattanhttp:// Paun, F., 2014, J Innove, donc je suis! Visionnaires du XXIe siecle, éditions Harmattanhttp://export.businessfrance.fr/ j-innove-donc-je-suis-.html Les livres de Dr. Florin Paun sont soutenus par la contribution de plus de 50 personnalités diverseset praticiens de l'innovation qui ont en commun leurs effort pour une FRANCE DE L'INNOVATION. Edgar Morin, Jean-Claude Volot, Emmanuel Lechypre, Laurent Grandguillaume, Paul-François Fournier, Yann Barbaux, Lord Nicholas Stern, Claude Bartolone, Jean-Paul Delevoye, Philippe Mutricy, Pierre Pelouzet, Sylvain Allano, Walter Stahel, Pier Carlo Padoan, Eric Schulz, Gérard Roucairol, Jean Mounet, Michèle Debonneuil, Christian Pierret, Joachim Rams, Navi Radjou, Thomas O Neal, Jean- Louis Cabrespines, Jean Pierre Blanc, Abdellah Mezziouane, Philippe Richard, Robert Boyer, Henri Révol, Philippe Freyssinet, Jean-Luc Placet, Jean-Marc Chery, Bertin Nahum, André Santini, Hugues-Arnaud Mayer, Costel Subran, Bernard Bismuth, Elise Nebout, Emmanuel Lechypre, Arnaud Montebourg, Pierre Gattaz, Emmanuel Kessler, Wim Vanhaverbeke, Thomas J. Bonohue, Sergio Arzeni, Nicolas Dufourcq, Philippe Adnot, Patrick Hetzel, Philippe Lemoine, Philippe Salle, Marie-Anne Montchamp, Pierre Simon, Bernard Salha, Georges Nurdin, Nicolas Hazard, Emmanuel Leprince, Oussama Ammar, Daniel Corfmat, Laure Reinhart, Benoit Thieulin, Corinne Chauffrut-Werner, Herve Suty, Roland Stasia, Dominique Vernay, Vincent Lamande, Alfred Chaouat, Annie Geay, Olivier Duverdier, Francois Wery, Edouard Siekierski, Frederic Cousin, Said Sahardeed, Nicolas Petitjean, Marc Zuber, Georges Fischer Contribution à la Conférence Parlementaire sur l innovation ouverte : Contribution au development du travail collaboratif avec les PME innovates : ( The Demand Readiness Level Scale as New Proposed Tool to Hybridise Market Pull with Technology Push Approaches in Technology Transfer Practices in Technology Transfer in a Global Economy November 2014)

14 CITATIONS sur le sujet innovation ouverte des Livres de Dr. Florin Paun J'INNOVE DONC JE SUIS TOUS ENTRE-PRENEURS. L'AGE ENTREPRENEURIALE INNOVER OU PERIR UNE VERITABLE COMMUNAUTE DE PENSEE ET D'ACTION INNOVATION OUVERTE EN FRANCE Laurence Tubiana et Lord Nick Stern, coauteur du livre de Dr. Florin Paun, j'innove donc je suis

15 Emmanuel Kessler, Président du TV Public Senat, signe la préface du livre de Dr. Florn Paun, TOUS ENTRE PRENEURS

16 «C'est dans la métamorphose que se régénéreraient les capacités créatrices de l'humanité. L'idée de métamorphose est plus riche que l'idée de révolution. Elle en garde la radicalité novatrice, mais la lie à la conservation (de la vie, des cultures, de l'héritage des pensées et des sagesses de l'humanité). Pour aller vers la métamorphose, il est nécessaire de changer de Voie. Tout commence, toujours, par une initiative, une innovation, un nouveau message de caractère déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains.» Edgar Morin, le philosophe francais qui a récu en 2016 le PRIX de la Confiance de la presse internationale, Mars 2016 Issy les Moulineaux

17 Philippe Lemoine et Florin Paun, UNIVERSITE D'ETE du MEDEF

18 «La clé de la compréhension de cette évolution du modèle d innovation et de création de valeur est dans la centralité du grand public comme co-acteur de l innovation et l importance de développer des capacités et des organisations nouvelles des processus d innovation pour capter son intelligence collective. Celle ci se manifeste à la fois dans la diversité des choix, l interconnectivité des individus, mais aussi dans l effet d échelle (scale) au niveau international et de manière désectorisée. C est à partir du grand public que se font les innovations et s établissent les nouvelles positions dominantes tandis que les entreprises traditionnelles commencent à peine à s ouvrir à l innovation ouverte. La dimension transversale des approches de l innovation aujourd hui demande des lieux des échanges, de coopération, de co-innovation sans se limiter à des approches sectorielles ou territoriales pour autant. La participation des utilisateurs (mais aussi des parties prenantes PME, grands groups, laboratoires) au développement des solutions innovantes demande tout d abord des capacités et outils d expression des besoins qui configurent la demande. Ainsi les résultats, au delà des réalisations technologiques ou transactionnelles, ces nouvelles approches de l innovation gênent une évolution des mentalités du XXIe siècle: on passe de la mentalité do It yourself à do it together. En effet dans le manifeste des Makers (Chris Anderson) qui à travers la coopération avec les citoyens apporte des réponses à une société industrielle qui n arrive plus à assurer le plein emploi.» Philippe Lemoine, auteur du Rapport LEMOINE sur le NUMERIQUE en France, la personnalité francaise parmi les plus appréciées en Europe pour avoir inspiré et soutenu la transformation numérique et la nouvelle dynamique francaise de l'innovation ouverte Philippe LEMOINE donne le coup d'envoi du Premier Forum de l'innovation Ouverte, Bercy, décembre 2015 en continuant à inspirer les générations du XXIe siècle en anticipant les transformations de l'économie et de la société numérique en continuité avec les débats du Forum des Modernités qu'il a créé et ses ouvrages dont le fameux livre La Nouvelle Origine

19 «De nouvelles perspectives sont ouvertes à l entreprenariat, cette fois un «entreprenariat partenarial» avec le développement de nouveaux modèles d innovation (à partir de l innovation ouverte) dans une société caractérisée par des raccourcissements des cycles de vie des produits, la prise en compte des problématiques environnementales et sociales et d une intensification des relations de collaboration avec les consommateurs et les écosystèmes des parties prenantes. On constate ainsi l évolution d un «capitalisme entrepreneurial individuel» (prise de risque individuelle par l entrepreneur du XIXe siècle) vers ce qu on pourrait appeler aujourd hui un entreprenariat partenarial (l émergence depuis 10 ans du génome d un nouveau modèle d innovation des écosystèmes innovants en France, utilisant des outils collaboratifs comme les «contrats à risque et bénéfices partagés»). Dr. Florin Paun «En effet, ce qui génère la croissance? Ce qui crée de la croissance c est tout d abord des idées, la façon que les individus interagissent et travaillent ensemble. Notre but est de concevoir cette architecture des institutions et des outils qui facilitent des idées capables de produire de la richesse. Les projets innovants sont de nouvelles sources de richesse. Les actifs immatériels poussent les frontières de la technologie et facilitent les nouveaux usages des anciens équipements. La stratégie centrale relève ici des enjeux d éducation et de la capacité d envisager de nouvelles stratégies d usage comme, par exemple, Skill Strategies. L une des stratégies des compétences vise la compréhension des besoins des compétences spécifiques pour nos sociétés, ou bien des besoins réels des produits et des services spécifiques. Il s agit d un cercle vertueux qui doit être maîtrisé : comprendre les besoins des individus et répondre à des besoins évolutifs de nos sociétés. C est pour cela que l innovation, tout comme l éducation, sont des processus interactifs.» Pier Carlo Padoan, Ministre des Finances de l'italie, ancien Secrétaire général adjoint de l'ocde et Chef Économiste sur l évolution des modèles économiques et le rôle de l innovation dans ces transitions poussées par la crise "Docteur Florin Paun s est montré soucieux de donner la parole à des dirigeants visionnaires qui malgré leurs différences nous ouvrent les esprits vers le même objectif : prendre part avec confiance et plaisir au processus généralisé d innovation (sociale et technologique) qui crée de la valeur partagée entre toutes les parties prenantes. Nous voilà emportés dans une ouverture d esprit accessible, positive qui assume avec philosophie: «Penser pour Innover!... en plus de l Exister!» cela peut créer de la valeur partagée pour tous!" Emmanuel Lechypre, Editorialiste, directeur de l Observatoire PFM Business

20 «L innovation doit aussi concerner les services publics. La transformation numérique, notamment, génère des gisements d économies indispensables et des services nouveaux qui sont un facteur de développement. C est toute une dynamique qui doit se mettre en mouvement, la lutte contre le chômage doit être un objectif national, tout le monde doit se sentir concerné, au-delà des clivages politiques, depuis les enseignants jusqu aux acteurs de l économie.» Pierre Gattaz, Président du MEDEF

21 «The ability to start and grow a business, fail, and try again is the secret ingredient to our country s success. The millions of small businesses across the United States are the source for most of the innovations, products, and services that drive growth and improve our quality of life. The transatlantic partnership has been the bedrock of global growth, stability, and security for more than half a century. The partnership is just as important now than it s ever been. It s the largest commercial relationship in the world and one based on common values and ideals.»thomas J. Donohue «Quoi de neuf? Pas grand-chose si ce n est une accélération de la transversalité. En ce domaine, le champ des possibles pour les décennies à venir est immense. Il doit être bien évidemment au c?ur des réflexions des entreprises et des centres R&D. La conquête des marchés futurs est là! Il y a urgence pour la France, peu tournée vers cela, alors que nous avons en main toutes les technologies de base pour le faire. La résolution des problèmes économiques, politiques, sociaux et environnementaux dépendra donc de notre diligence à gagner cette course. Jean-Claude Volot, Président de Dedienne Aerospace «L éthique n est absolument pas incompatible avec l entrepreneuriat. Tout entrepreneur est à la fois citoyen, habitant d une ville ou d un village, membre d une famille. Je crois que c est une nouvelle génération d entrepreneurs conscients de ce nouveau contexte économico-financier qui est en train de naître. Ils ont compris que performance et responsabilité n étaient pas contradictoires, et qu une attitude responsable était au contraire le gage d une solidité et d une efficience supérieure à long terme. Que la recherche du profit n est pas tout, et que la reconnaissance pour un entrepreneur vient avant tout de ce qu il arrive à construire au bénéfice de la société, en termes d emplois, de progrès économiques et sociétaux, au service du bien-être collectif. Ceci étant dit, je ne suis pas naïf et je ne crois pas aux générations spontanées. Il y a là une bataille culturelle à mener.» Arnaud Montebourg «La Conférence parlementaire sur l Innovation ouverte que nous avons organisée cette année nous invite à penser autrement, ensemble, et à réinventer notre cadre de pensée. Le titre de ce colloque relève de l expression d une conviction et d une forme de manifeste : «L innovation au c?ur de la relance économique. Pour une industrie française de l innovation ouverte». Il propose une vision intriquée de l industrie française, qui doit se confronter à de nouveaux chocs culturels. Des entreprises s organisent en écosystème pour soutenir de nouvelles formes de stratégie économique : l innovation ouverte. Il y a une dimension vivante dans cette vision de l innovation ouverte. Son objectif est d innover autrement, en coopération, afin de créer des richesses durables dans une économie mondialisée.» Marie-Anne Montchamp, Ancien ministre «Les «asymétries» dans le processus de l innovation sont de plusieurs ordres selon Paun (Springer Encyclopedia) : l asymétrie du risque financier, l asymétrie de culture entre l entrepreneur et le chercheur, l asymétrie technologique, etc. Dépasser ces asymétries est essentiel afin de créer un contexte favorable à l innovation dans toutes ses formes et de réunir tous les acteurs pouvant y contribuer. Trop souvent on a tendance à réduire l innovation à sa forme technologique, alors qu il existe des innovations produit, processus, marketing, d usage, organisationnelles ou encore des innovations sociales. Pour que les acteurs du processus de l innovation travaillent efficacement ensemble, il est essentiel qu ils se comprennent et puissent identifier les potentielles collaborations et synergies entre les types d innovation. Montrer les liens possibles entre les innovations permet de favoriser le processus de création de valeur.»nicolas Hazard «Le bouillonnement créatif actuel, la rapidité des évolutions technologiques aident aussi à la mise en?uvre de solutions innovantes dans le management. Le rôle des gouvernements, des universités, des centres de recherche, des collectivités locales, est de créer l environnement favorable (financier, juridique, organisationnel) et d éviter les politiques contradictoires. Je pense que vitesse et ouverture sont des données essentielles qui doivent être portées par tous à tous les stades avec lucidité, car nous ne vivons pas dans un monde innocent.» Philippe Adnot

22 "Comment voulez-vous révélez la pleine potentialité d une innovation (un succès économique donc) si vous mettez les deux hémisphères du cerveau à chaque bout de la chaîne! C est une erreur. Je fais travailler aujourd hui des laboratoires directement avec mes innovateurs et mes designers industriels, je n attends pas les 3 ans de thèses. Je me dis même que les labos de recherche et de valorisation devraient recruter des chercheurs designers comme le prône Alain Cadix. Le rôle de ce travail collaboratif serait donc de définir une feuille de route commune avec des objectifs cour/moyen/long terme et une vision pour chacun des projets, par vision j entends rêve, soyons optimiste." Nicholas Petitjean

23 "Ce qui se passe en France est impressionnant. Les projets sortent de partout. C'est un jaillissement. Tout n'est pas bon, mais c'est une grande espérance. La France de ceux qui dorment en souriant est en train de l'emporter sur ceux qui analysent leur impuissance avec délectation morose" Nicolas Dufourcq, Directeur Général Bpifrance «Il y a certainement un proble?me d asyme?trie culturelle qui peut e?tre une barrie?re a? l innovation et c est pour cela qu il faut absolument faire rentrer un nouveau code de valeurs a? travers l e?ducation entrepreneuriale. Les habitudes des chercheurs peuvent e?tre adapte?es aux enjeux du XXIe sie?cle sans espe?rer que tous vont choisir de participer a? cette nouvelle dynamique de cre?ation de valeur avec les PME ou les start ups. Il faut construire non pas un seul pont entre les diffe?rents acteurs de l innovation, mais plusieurs ponts et surtout savoir que tous ne vont pas les emprunter. Il faut par contre leur donner cette chance pour la cre?ation de valeur partage?e par l innovation ouverte en faisant partager des compe?tences de plusieurs secteurs qui ne se retrouvent pas naturellement, mais juste conjoncturellement. Une culture ne change pas en masse. Si l on arrive a? encourager la collaboration de quelques chercheurs avec les startups, ils vont offrir la voie. C est suffisant pour commencer la construction de l Age entrepreneuriale du XXIe sie?cle. Les grandes initiatives ont toujours commence? avec un noyau dur qui couche apre?s couche une ve?ritable culture entrepreneuriale du XXIe sie?cle.»oussama Ammar, THE FAMILY «Il faut soutenir une véritable culture de l innovation à l intérieur de l entreprise. Développer une nouvelle technologie ne suffit pas. Il faut pouvoir la mettre sur le marché. Mais cette évolution culturelle va prendre du temps et doit impliquer tous les acteurs de l innovation. Les Anglo-Saxons sont plus ouverts au partage de l information et des expériences. Ils sont souvent prêts à mutualiser leurs moyens pour gagner parts de marché. La culture française est plus réticente à ces logiques collaboratives. On a pris l habitude de travailler dans des forteresses, isolé de ses collègues ou isolé de son écosystème de clients et de fournisseurs. Mais les choses évoluent, heureusement! Les capacités de constituer des équipes pluridisciplinaires et surtout de les faire baigner dans une culture de création de valeur ensemble est essentiel.» Pierre Simon «En tant que leader mondial du conseil en innovation et donc acteur de l innovation ouverte, notre objectif est d ouvrir nos marchés pour répondre aux problématiques de nos clients avec tout type de partenaires, laboratoires, PME, grandes écoles et universités... L innovation ouverte ne diminue pas nécessairement les coûts d investissement dans la recherche, et le Time To Market est devenu plus important que les coûts. La France a tous les atouts pour exporter ses innovations dans le monde. Aujourd hui, il nous faut soutenir l innovation dans notre pays, pour gagner la bataille de l innovation» Philippe Salle, «L accès à l information, la connectivité est une évolution incroyable de notre époque qui nous ouvre un champ d interactivité et de réactivité phénoménal. Il est clair que cela doit profondément modifier l approche de l innovation au sein des entreprises. L innovation devient plus que jamais une affaire d interaction avec toutes les sphères d innovation et de connectivité avec le monde à de multiples échelles et dans ce sens il est de plus en plus important de développer une culture d open innovation chez les chercheurs et développeurs ( ) Pour se préparer à cette transition, l un des enjeux réside dans la mise en?uvre d une politique de ressources humaines en adéquation avec les objectifs visés. L interaction plus directe entre des équipes scientifiques et de recherche industrielle au sein d entités communes a été l un des outils développés en France pour favoriser des interactions plus fructueuses, mais il serait judicieux de créer d avantage de passerelles pour rompre les barrières culturelles.» Hervé Suty L excès d informations, associé à ce désordre des moyens de communication, peut conduire à l immobilisme, à la non-décision, et à la contre-innovation. Je préconise même deux remèdes contre cette dangereuse maladie qui menace nos meilleurs managers: - développer une culture d innovation au sein de son entreprise, quelle que soit sa taille, et surtout quelles que soient les fonctions, car une culture d innovation dépasse la R&D. Elle doit s étendre au manufacturing, au commerce, aux achats, ainsi qu à toutes les fonctions support, depuis la DRH jusqu à la qualité, en passant par la fonction financière et de gestion!- créer ou participer à une Communauté d Innovations, véritable gisement de «pépites» de processus, voire même d innovations. En effet, le brassage des cultures et des méthodes, obtenu à partir d une mise en relation ouverte d entreprises n ayant aucun rapport entre elles, mixant grandes entreprises, PME, laboratoires, universités, écoles, cabinets de consulting, et organismes d executive éducation, provoque immanquablement une confrontation des idées, génératrice de projets d innovations pertinents. Roland Stasia

24 «En effet, au-delà du regroupement «géographique» d entités diverses et variées, il s agit d inventer un nouveau modèle d organisation de l ensemble, car on ne pilote pas des entités possédant des asymétries culturelles, temporelles, de risque, avec un état d esprit issu d un monde symétrique, homogène. En effet, considérer un projet d innovation au travers d un prisme de management de projet de développement avec ses contraintes de coût / qualité / délai, est une hérésie, car la solution à trouver est inconnue, de même que le chemin pour y arriver! La nouvelle organisation laisse vraiment la place à la fusion des qualités plutôt qu à la seule juxtaposition de celles-ci. On peut alors imaginer que «1 + 1? 2». On se trouve alors dans des situations de co-analyse, co-conception, co-réalisation, «co-évaluation», où tout le monde profite du résultat final au même niveau de valorisation. On est là dans un schéma «puzzle», chacune des parties développant une pièce d un puzzle qui n a de sens que si toutes les pièces sont assemblées. Personne ne possède à lui seul l ensemble de l image, et tout le monde est nécessaire. C est certainement plus difficile à manager, mais c est la seule manière de valoriser les différentes asymétries.» Edouard Siekierski «Mais au-delà de ces réformes structurelles, ce sont aussi les nouveaux comportements entrepreneuriaux qui sont encouragés et accompagnés : innovation ouverte et collaborative, innovation organisationnelle, design, transfert, économie circulaire, rebond, formation, en appui sur un écosystème de proximité et sur des stratégies territoriales renforcées.»annie Geay «France a une longue tradition de l'auto-flagellation et, du moins au niveau de l'administration, une relation complexe avec l'entreprise, qui passe trop souvent pour un "mal nécessaire". Mais, pendant ce temps-là, les choses ont changé (qui se souvient encore du scandale provoqué par Raymond Barre disant que "les chômeurs n'ont qu'à créer des entreprises"?); l'internet a été de ce point de vue un catalyseur d'une puissance inouïe, en permettant l'éclosion de mille et une idées, y compris provenant de jeunes sans expérience de l'entreprise, ni nécessairement de diplômes de grandes écoles!l'enjeu pour l'avenir est double :- maintenir, nourrir, développer ce terreau fertile de "désordre créatif", en s'assurant bien qu'il inclut non pas tant "l'élite diplômée" que "l'élite des idées",- aider et encourager à passer le stade de la petite entreprise, pour devenir sinon des multinationales (mais pourquoi pas?), mais, au moins une structure permettant de devenir internationalement significatif. Georges Fischer, Chairman, Worldchambers Network

25 «Financer l innovation de façon efficace demande de bien comprendre le positionnement de tousles acteurs de l innovation et notamment les nouveaux acteurs pour agir en complémentarité. Il convient également de comprendre les contraintes du chercheur qui souhaite transférer ses résultats de recherche, les besoins de l entrepreneur qui cherche à porter produits et services innovants sur le marché. En bref, être au carrefour des écosystèmes innovants. Ces asymétries sont évidentes et elles peuvent freiner, voire annuler l impact économique d une collaboration si elles sont ignorées. Il faudrait pouvoir développer les interfaces entre ces acteurs, jouant le rôle de véritables traducteurs entre les différents acteurs de l innovation. On manque de façon cruciale de ce type de compétences dans nos écosystèmes qui puissent bien connaître et comprendre les besoins à la fois des chercheurs et des entreprises innovantes, des PME et des grandes entreprises.» Laure Reinhart

26 «L innovation se présente ainsi surtout à travers la capacité des acteurs à faire connecter des systèmes différents et trouver des combinaisons possibles visant des solutions innovantes. Cette approche d open innovation innovation ouverte- devient plus qu une stratégie d innovation, dela devient un mode de fonctionnement, de management en interne et avec les parties prenantes externes. C est en effet une formidable opportunité de responsabilisation des équipes, de les associer aux enjeux et objectifs de l entreprise.» Olivier Duverdier

27 «Ce qui a changé c est d abord une orientation beaucoup plus forte vers les besoins du client qu ils soient internes (les métiers d un groupe industriel et commercial) ou externe (les clients finaux, entreprises ou particuliers). En effet, ces entrepreneurs ou intrapreneurs sont d ores et déjà plus attentifs à la création de valeur réelle des innovations qu ils promeuvent dans le sens du partage, du collaboratif. Ce mouvement a été décuplé par les outils du numérique, le mouvement de l ouverture des données, etc. Il faut cependant continuer de les accompagner, en particulier nos intrapreneurs, afin qu ils portent leur projet plus loin, vers l industrialisation, vers le marché, et main dans la main avec le métier ou la filiale client(e). Cela passe par la formation de nos chercheurs, et l encouragement à s approprier les outils de l entrepreneur. C est ce que nous avons fait lors des Trophées, mais c est aussi ce que nous encourageons à tous les niveaux de la R&D. L autre évolution, c est qu il faut aller plus vite. Et c est là que les méthodes de génération rapide d innovation que nous expérimentons ou des projets collaboratifs entre start-ups et grands groupes permettent de gagner du temps, en sortant des processus habituels «à guichets successifs» issus d une certaine forme de taylorisme.» Bernard Salha «Au niveau du transfert de technologies, la compre?hension de la demande est indispensable dans ce processus qui consiste a? mettre en valeur un re?sultat de recherche et a? le transformer en une offre (brique technologique, produit,

28 savoir-faire) exploitable par une entreprise ou tout autre type d acteur des marche?s socio-e?conomiques. Cette offre peut e?tre valorise?e sous forme d accord ou de cession de licence. L expression de la demande et des besoins qui construisent la demande des produits et solutions innovantes, ne?cessite une compre?hension des marche?s potentiels et des opportunite?s gra?ce a? des outils comme DRL, l e?chelle de maturite? de la demande (Demand Readiness Level).»Dominique Vernay «C est un véritable changement culturel des entrepreneurs français qui peut les doter de ces innovations de gestion pour produire mieux, et peut-être plus avec moins grâce à une bonne gouvernance. Le nouveau modèle de gouvernance des PME soutient les dirigeants à prendre des meilleures décisions en intégrant dès le début les enjeux environnementaux, sociaux de plus en plus prégnants - mais aussi d innovation pour pouvoir permettre aux PME de s adapter plus vite. Il ne s agit en aucun cas d alourdir l administratif des entreprises ni de multiplier les procédures. Il est question ici de développer l agilité, la pérennité ou le développement de l entreprise. Le but de la gouvernance est de mieux les assurer grâce à une meilleure réactivité face à l adversité et aux marchés en développant une meilleure capacité de répondre aux défis complexes du XXIe siècle. Il nous faut aussi cette révolution culturelle ou métamorphose comme le dit Edgar Morin dans le domaine de la gouvernance des entreprises.» Daniel Corfmat «L un des objectifs du Zinc de FDJ est d accompagner la transformation de l entreprise en profondeur en changeant les interactions entre les individus, et en cassant les silos métiers. Cette démarche va bien au-delà du simple «Brainstorming post-it». Faire travailler conjointement experts et non experts permet à la communauté de co-construire des,solutions mais aussi de décloisonner. La réussite de la démarche réside non seulement dans les solutions,imaginées mais également dans la satisfaction des participants, dans la découverte de leur propre potentiel créatif. On méconnait souvent la capacité créative des collaborateurs, on sous-exploite les idées venant de l interne, or les collaborateurs sont capables par leur connaissance, leur expertise, leur capacité créative d imaginer des concepts et des solutions créatrices de valeur et de progrès. Cela permet également le développement les relations informelles, de créer de l empathie entre les collaborateurs, au travers de l opportunité qui leur est donnée de se mettre à la place de l autre pour comprendre son point de vue et s enrichir. Cette démarche au travers des formations qu'elle déploie permet à chacun d'apprendre à développer sa créativité, à être audacieux et à se challenger. Chacun a la possibilité d être acteur de l innovation, en donnant une idée, en partageant son expertise, en challengeant les parti pris, en testant de nouvelles solutions et en apprenant.» Corinne Chauffrut-Werner «Notre défi est d accompagner la transformation d un service de valorisation, qui faisait la gestion des partenariats et de la propriété intellectuelle et d organiser la mutation pour que la SATT devienne un acteur efficient de l innovation pleinement intégré dans son écosystème. Cela nécessite de nouvelles compétences, une nouvelle organisation, de nouvelles ressources humaines et financières. La capacité de défense des PME françaises sur les marchés internationaux est directement dépendante du socle de propriété intellectuelle qui leur permettre de défendre ses produits et services dans un contexte concurrentiel exacerbé.»vincent Lamande «Depuis l émergence des différentes formes d «Open Innovation», de nombreuses expériences ont montré leur capacité non seulement à effacer ces asymétries, mais aussi à les rendre productives et rentables pour toutes les parties prenantes.» Roland Stasia «Deux des composantes fortes de l innovation qui sont l expérience collective et l incertitude. Derrière la notion d expérience collective, il n y a pas qu un individu unique (l inventeur), mais l innovation doit impliquer une équipe pluridisciplinaire mettant leurs talents au service d une?uvre commune, apportant des regards complémentaires sur tout le processus de maturation de l invention, de son émergence à sa mise sur le marché. Cela vient bouleverser, selon moi, la vision «silotée», «processée», fermée de l innovation dans une entreprise qui est finalement la conséquence d un besoin d optimiser un produit connu, sur un marché connu, avec des besoins reconnus. Il est ainsi nécessaire pour les entreprises de bien faire la distinction entre les projets d innovation et les projets de développement, en y apportant des modes de management spécifiques. Il faut développer une organisation ambidextre laissant la place à des projets d exploration au même titre que des projets d exploitation de connaissances et de concepts déjà connus pour des besoins déjà bien établis (innovation incrémentale, amélioration continue).edouard Siekierski

29 «Afin de limiter la prise de résque, l Etat, les Grandes Entreprises et les investisseurs privés, doivent participer au financement de l innovation. C est d ailleurs ce qu ils font, même s ils peuvent faire mieux! Ils doivent être exemplaires à leur niveau, tout comme la PME et la TPE doivent être également des relais de dynamisme d innovation. La meilleure manière d améliorer son mode d innovation est de s appliquer la «logique innovationnelle», c est-à-dire cette capacité à innover son action de créer. Plus qu un concept, c est un état d esprit. Innover, c est vouloir faire mieux, plus facilement, plus rapidement, plus économiquement, idéalement au profit du plus grand nombre. Frédéric Cousin «L innovation est morte, Vive l innovation». Le temps où chacun faisait de l innovation de manière isolée en vue de pourvoir un seul marché (occidental) est révolu. Voici venu le temps de l innovation collaborative à destination de multiples marchés diversifiés et mondialisés! Au niveau externe à l entreprise, force est de reconnaître que la valeur d un projet d innovation est influencée positivement par l augmentation (ordonnée) du nombre de partenaires et le fait que ceux-ci proviennent d horizons différents. Ce nouveau paradigme procède avant tout d un changement d état d esprit avec comme maître mot l ouverture à la diversité dans les processus d innovation. Ce faisant le modèle d open innovation s en trouvera à la fois rajeuni et renforcé.»francois Wéry «Il est clair que la philosophie du «Demand Readiness Level» n est pas suffisamment développée dans la pratique. Nous restons souvent ancrés dans une approche très conventionnelle de la création de richesse là où en fait il faut combiner deux logiques qui ne sont pas, à opposer car elles sont complémentaires : il s agit du «market push» et du «market pull». Elles ne sont pas antagonistes mais «ago-antagonistes», c est-à-dire qu elles ont besoin l une de l autre. Comme un être humain marche sur deux pieds, l innovation et la création de richesse se fait à la fois avec une démarche «pull» ou «market driven» et une démarche «push» ou «product driven». Cela je l ai déjà montré dans des travaux de recherche sur l innovation parus dans la revue Française de gestion il y a plus de vingt ans, en étudiant par exemple le fonctionnement de l entreprise japonaise Kanebo. Ce qui est surprenant, c est que ces constats d il y a vingt ans restent d une grande actualité. Mais désormais, nous n avons plus de temps à perdre, nous devons tout faire pour gagner la bataille de l innovation mondiale qui est devenue une véritable course contre la montre. Patrick Hetzel «La grande diffe?rence est l obsession du XXe sie?cle passe? de re?sumer l innovation a? l activite? des de?partements de R&D. Aujourd hui il y a plusieurs formes, plus subtiles, d innovation qui dessinent de?ja? la puissance cre?atrice du XXIe sie?cle: l innovation d usage, de business model, de services. Nous assistons a? une ve?ritable de?mocratisation des enjeux d innovation : tout le monde peut et a les outils ne?cessaires pour innover ( ) Tout d abord nous devons e? tre conscients du vieillissement de certaines industries et de l e?mergence des nouvelles. Les limites entre les secteurs sont poreuses et des filie?res entie?res sont en train de renouveler les modes de production et de vente englobant les services et les enjeux d usage. Ainsi, les secteurs sont me?me difficiles a? de?finir vu l activite? multisectorielle des entreprises comme par exemple Google. En effet, il n y a p monopole de l innovation sur un secteur pre?cis. Il s agit tout d abord d un nouveau e?tat d esprit que chacun doit et peut inte?grer : tout le monde peut essayer d innover.» Oussama Ammar L approche DRL (Paun, 2013) permettant de mettre en évidence et de mesurer la plus ou moins grande préparation d un écosystème à accueillir et valoriser une technologie correspond tout à fait à ce mouvement qui présente l innovation non plus comme en premier lieu une question de technologie «nouvelle», mais qui met en avant le besoin du client et les conditions globales qui font passer une bonne idée à un modèle d affaire durable et créateur de valeur. C est dans ce sens là aussi que doivent aller les mécanismes d aide et d incitation et c est tout l intérêt de la participation des industriels dans les projets collaboratifs de leur domaine : ils sont pourvoyeurs d informations, de données sur les technologies et les besoins associés. Ceci étant, la bonne évaluation du DRL passe selon moi par le dialogue entre acteurs de l innovation, publics et privés, locaux et internationaux, de l industrie ou du tertiaire la facilité de mettre en place ce dialogue, au c?ur de l innovation ouverte, nous servira forcément à mieux comprendre la demande réelle et les opportunités de création de valeur, en France et à l international.» Bernard Salha «Un travail de vulgarisation auprès des entreprises reste à poursuivre, mais nos échanges sont tout à fait encourageants en ce domaine avec les entreprises avec lesquelles nous avons présenté l outil, et qui apprécient particulièrement le fait que la recherche publique appréhende enfin cette notion de «market pull» et se soustraie progressivement au dictat du

30 techno push, monnaie courante dans les milieux scientifiques. Aujourd hui, nous utilisons le DRL, cet outil formidable en routine pour les projets de maturation que nous menons. C est un instrument tout à fait pertinent et pédagogique.» Vincent Lamande «Les relations entre les acteurs de création de valeur sont bridées par de nombreux freins : pesanteur, attitude face au risque, rapports de force, court-termisme... Il est nécessaire d avoir une compréhension des besoins des fournisseurs et des clients à la fois et appliquer à soi-même ce que l on souhaite que les autres nous fassent, c est-à-dire fuir le courttermisme et ses excès en dirigeant l entreprise dans une perspective à moyen long terme. Ce qui implique de respecter l ensemble de ses «ressources», que ce soient des fournisseurs ou des collaborateurs. Emmanuel Leprince, PACTE PME «Tout comme on fait maturer la technologie pour la porter dans le champ de l activité économique (TRL), un processus de maturation de la demande sera un facteur d accélération de l innovation. L étape suivante nécessaire à l accélération de l innovation sera une meilleure prise en compte dans les laboratoires de recherche des utilisateurs. Cela permettra également la prise en compte d innovations non technologiques, dans le domaine de business model, des stratégies économiques de création de valeur, comme par exemple le design. L innovation technologique doit ainsi se conjuguer avec des innovations marketing, d usage, pour lesquelles on peut travailler en relation avec des équipes de recherche notamment en sciences humaines et sociales. Il peut s agir de mettre les utilisateurs potentiels au c?ur de la démarche innovante pour anticiper leur appropriation des nouveaux produits et services.» Laure Reinhart «Trop souvent a-t-on tendance à ne vouloir financer que des innovations technologiques verrouillables par des brevets alors que l investissement devrait plutôt être dirigé vers l innovation dans les business models disruptifs, le design, les modes de gouvernance comme le libre et l open, etc. Les récentes initiatives françaises, avec la création de la BPI, la réforme du cadre réglementaire du financement participatif, ou encore le Concours Mondial Innovation 2030 sont des signaux positifs d un changement de paradigme de la part des décideurs publics sur le fait que l innovation nontechnologique est tout aussi importante que l innovation technologique.» Benoit Thieulin «Les deux outils TRL (Technology Readiness Level) et DRL (Demand Readiness Level) sont très utiles pour une population de scientifiques qui commencent à soutenir de plus en plus l innovation ouverte et qui demande de nouveaux outils de gouvernance. Ces outils de compréhension de la demande sont indispensables en amont de la formation des marchés, lors des échanges entre les scientifiques et les entreprises et leurs écosystèmes des parties prenantes parce que tous ces acteurs ont besoin d un langage commun.» Olivier Duverdier «La tendance actuelle à promouvoir la collaboration entre les acteurs de l innovation dans le cadre d une structuration nationale va dans le, bon sens mais cela doit aller plus vite et sans compromis pour tendre vers une efficacité, maximale car la compétition internationale ne laisse pas de place au temps et à l indécision. Les avantages compétitifs des futurs succès story vont reposer avant tout sur la dynamique que l on saura donner à l innovation au travers du partage d expertises et de la recherche de solutions via les pratiques d open innovation. Mais cette dynamique ne saura apporter toute sa valeur que si l on intègre correctement les approches marché et modèles économiques nouveaux à partir de l analyse des besoins exprimés ou latents. Les grands laboratoires de recherche que l on connaît en France sont remarquables et souvent d un excellent niveau par rapport aux institutions d autres pays. L esprit d innovation en France est particulièrement fertile et tout est réuni pour que l on retrouve une vraie dynamique entrepreneuriale. Le rôle de ces grands laboratoires me paraît donc très important dans le développement de la compétitivité françaises» Hervé Suty «Afin d'innover et être compétitif, il semblerait que la France puisse révolutionner sa culture de créativité pour une «innovation transformant», dont le mot d ordre serait "Yes we can". Inspiration, diversité et agilité seraient ainsi les points d ancrages de son renouveau.» Said Sahardeed

31 «Ce qui est nécessaire, c'est la mise en?uvre d'un "new deal" entre la recherche, l'éducation et l'entreprise dans l'objectif de redresser notre pays. Ça ne peut que fo,nctionner car il n'y a que des convergences entre ceux qui ont le goût d'entreprendre, de créer, et qui ont l'ambition de changer l'ordre des choses. Il faut développer les espaces et les temps qui permettront à ces échanges de se développer. Pour dépasser les asymétries, il faut commencer par assurer les conditions de développement: gouvernance, participation et coopération.» Laurent Grandguillaume, Député de la Côte d'or - membre de la commission des finances, Responsable du groupe de réflexion«entreprendre à gauche» «Le génome de l entreprise de demain est en train de changer à la fois en interne et en externe. E,n interne car il faut aujourd hui favoriser la collaboration entre les différentes entités d une entreprise, ne plus avoir des processus linéaires d i,nnovation mais itératifs et agiles. Mixer les compétences et favoriser les collaborations formelles et informelles est indispensable. E,n externe car innover uniquement en interne n est pas viable. Collaborer avec des partenaires, des clients, des fournisseurs, des startups, des étudiants permet de porter un nouveau regard sur ses activités et de les redéfinir pour mieux répondre aux besoins et enjeux du monde actuel. C est une donnée que les Etats Unis ont depuis longtemps intégrée, en France nous commençons tout juste à en saisir l importance. Les entreprises françaises doivent aujourd hui s ouvrir pour survivre et innover. Cela demande un changement important des mentalités. Aujourd hui, les différents acteurs de l innovation savent qu ils doivent coopérer pour continuer d innover. De nombreux grands groupes français ont compris leur intérêt à rentrer dans des démarches d innovation ouverte en associant leur écosystème pour des bénéfices mutuels. En quelques années, les mentalités ont chargé dans les grandes entreprises françaises : alors qu elles cherchaient à être subventionnés pour collaborer avec des startups ou des PMEs, elles sont aujourd hui fortement en recherche de ce type de collaboration et sont même prêtes à investir financièrement pour cela.» Paul-François Fournier, Directeur Exécutif, Direction Innovation BPI France

32 «La singularisation des schémas d innovation, avec une action souvent trop sectorisée, demande une vision plus large, englobant, celle de l action politique proposée par les gouvernements. Ainsi, les approches des logiques de smart grids dans le domaine de l électricité peuvent être utilisées, partagées par d autres secteurs comme le transport public, le recyclage. Si l on regarde les vagues de l innovation technologique on se rend compte de l accélération des in,novations mais aussi de leurs tendances d interdépendance.»lord Nicholas Stern «Nous sommes à un moment clé de notre histoire, celui où nous réinventons notre modèle de croissance pour l adapter aux réalités du monde d aujourd hui et anticiper les mutations de demain.» Claude Bartolone, Président de l Assemblée Nationale en France «Il faut apporter un soutien soutenu pour que les Universités et les PME françaises travaillent mieux ensemble, dépassent leurs différentes asymétries (de culture professionnelle, de temporalités, d intérêt, de risque) pour générer une nouvelle culture de l innovation chez les jeunes chercheurs français et soutenir un nouveau modèle français européen d innovation. Rapprocher les entrepreneurs des universités c est le vrai défi de la capacité de la France à encourager l innovation comme processus de création de valeur partagée. Aux État Unis la culture de l innovation passe par une culture de collaboration entre ces acteurs de l innovation, par le dépôt des brevets et des facilités pour le transfert de technologie vers des PME innovantes.» J.P. Delevoye, Président du Conseil économique social et environnemental (CESE) «Dans le cas des acteurs de l innovation, notamment des PME, les problèmes d asymétrie ont été mis en lumière par les travaux d économistes français assez récemment, dont Dr. Florin Paun. Ce scientifique et directeur de l innovation a analysé les relations entre l Onera et un groupe de PME issues de différents secteurs. Les échanges de technologies ont permis à ces PME de générer de l innovation de rupture et de devenir des leaders mondiaux dans leurs domaines. Florin Paun a montré que ces innovations peuvent devenir des «proof of concepts» pour le secteur aérospatial et contribuer ainsi en retour aux innovations des grands donneurs d ordre, qui sont sur un «time to market» plus long. Mais pour aider ces acteurs différents à travailler ensemble (les PME, les chercheurs, les financiers) il faut comprendre leurs comportements et logiques d évaluation et surtout créer des espaces de confiance et de rencontre.» Philippe Mutricy, Directeur des Études de BPI France «Si l outil «Technology Readiness Level» procure bien une compréhension de la construction de l OFFRE en exprimant des phases de maturité et acceptation de technologie par le marché, en revanche, l approche «DEMAND Readiness Level» (DRL) décrit le processus inverse des phases de maturité de la DEMANDE d innovation. Avec cette évolution des stratégies d innovation vers une intégration des stratégies Market Pull, on ressent bien le besoin d avoir des outils adaptés pour la compréhension non seulement de l échelle de maturité de technologie - les TRLs qui sont adaptés aux stratégies Technology Push -, mais aussi de l échelle de maturité de la demande d innovation qui est propre aux stratégies Market Pull et aux approches Open Innovation qui intègrent à la fois le Tech Push et le Market Pull. Il est à noter que ces approches combinées sont prises en compte dans la cellule d innovation que nous avons créée sur le campus de l EPFL à Lausanne et qui est opérationnelle depuis l automne 2011.» Sylvain Allano, Directeur Scientifique de PSA Peugeot Citroën «Les pays industriels ont donc besoin d un nouveau modèle économique adapté aux objectifs du développement durable et tenant compte de la nouvelle situation économique, environnementale et sociale» Dr. h.c. Walter Stahel, Professeur, Membre du Club of Rome, Fondateur-Directeur de l Institut de la Durée, Genève

33 «L entreprise est en concurrence avec d autres entreprises, le territoire avec d autres territoires. Ces deux mondes cohabitent, évoluent souvent indépendamment, en se croisant parfois, trop souvent de manière très (trop) temporaire. L innovation est un de ces objectifs communs que parfois l entreprise et un territoire partagé. On parle alors de partenariat entre les deux et la magie alors s opère! L innovation de demain repose sur le brassage technologique, industriel, géographique...et humain. Un peu comme la diversification agit en élément d intégration, l innovation monodimensionnelle basée spécifiquement en un seul endroit, ne correspondra plus, de mon point de vue, aux évolutions du monde. L innovation ne trouvera son débouché que dès lors qu elle sera capable d intégrer les aspects multidimensionnels du monde et des techniques qui nous entourent. Cette multi-dimension se caractérisera de différentes manières, en mêlant différentes technologies et en utilisant les atouts culturels, de formations, de spécialisations, fiscaux,...» Eric Schulz, Président, Rolls Royce Civil Large Engins «Un constat est l importance de faire la place à «l innovation système,» par rapport à l innovationdes composants individuels de type Silicon Valley. L innovation système relève des usages collectifs et non pas des usages individuels ce qui génère des changements structurels dans l organisation des structures d innovation. L innovation système vise à livrer un service nouveau pour un ensemble des utilisateurs en intégrant des composants et des fonctions. Les TIC permettent d enrichir et d intégrer les composants pour développer ces nouvelles innovations systèmes. Nous avons recommandé de privilégier l innovation système» à haute valeur ajoutée pour développer de nouveaux services (personnalisés) aux individus, collectivités par l intégration de technologies, de différents acteurs et qui soient exportables. Il y a beaucoup de différences entre les acteurs de l innovation et il faut tout d abord les identifier et les comprendre pour pouvoir fédérer ces différents acteurs. Si la recherche fondamentale est très appréciée en France, l innovation technologique est sous-développée. L Innovation technologique n est pas une simple application de l,a science mais rempli une fonction différente et aussi importante. L innovation système peut nous repositionner en tant que leader mondial dans certains domaines et peut nous aider à promouvoir des modèles économiques de l innovation nouveaux. Il faut à la fois faire émerger des intégrateurs sans décrocher des technologies essentielles pour la maitrise de l évolution des systèmes considérés. Le nouveau cercle vertueux réside à maitriser l évolution technologique dans l intégration.» Gérard Roucairol, Président de l Académie des Technologies «Mais la véritable dynamique d innovation vient de la capacité à faire rencontrer des personnes d horizons différents, des secteurs et fonctions différents. Ces rencontres transversales, pluridisciplinaires ne sont pas naturelles dans le contexte de l organisation industrielle très sectorisée. Il me semble que l innovation vient du brassage de toutes ces sources potentielles à la fois Il faut trouver des outils, des processus pour faire révéler ces besoins de la société afin de démultiplier les innovations.c est un véritable changement de mentalité : pluralité des capteurs et temps de réflexion!...l attitude de l entreprise innovante du XXIe siècle est plutôt la capacité de réactivité à saisir et lancer des idées, réagir face aux idées de tous les secteurs et pas uniquement de celles de son propre secteur d activité.» Jean Mounet, Vice Président, Sopra Group

34 «Ces nouveaux produits finals (9) ne sont ni des biens ni des services. Nous proposons de les appeler des «solutions». Dépassant le clivage entre le secondaire et le tertiaire, nous proposons de les qualifier de «solutions quaternaires» Bref nous entrons dans un monde où de nouvelles façons de satisfaire nos besoins apparaissent chaque jour. Au lieu de laisser les entrepreneurs expérimenter en tous sens et chacun dans leur coin cette nouvelle façon de satisfaire les besoins, il suffiraét que l'etat les réunisse avec pour objectif de faire converger rapidement ce processus «bottom up» vers une vision d'ensemble partagée. Dans son rôle de porteur de l'intérêt géééral, l'etat pourrait alors, autour de cette vision partagée, catalyser la mise en place d une nouvelle infrastructure partagée. Il pourrait alors, autour de cette infrastructure, inciter aux nouvelles et nombreuses coordinations d'acteurs qui faciliteront la constitution des nouveaux marchés porteurs du nouveau cycle de croissance.» Michèle Debonneuil, Administrateur de l Insee et Inspecteur général des finances (France) «L entreprise ne doit pas être étrangère au territoire, mais intégrée dans l environnement pour être durable. Même s il n y a pas de lien organique, la relation territoire-entreprise est une histoire à construire en permanence. Il ne faut pas généraliser le modèle de territorialisation ni celui de la mondi,alisation mais comprendre les possibilités de stratégies nouvelles qui émergent de ces changements profonds de nos modes de vie, de production et de consommation.» Christian Pierret, Maire de Saint-Dié-des-Vosges, ancien ministre, président de la Fédération des Maires des Villes Moyennes «Pour ce qui concerne le cas des enseignants-chercheurs, parties prenantes de la recherche publique académique, encore aujourd hui en France, l évaluation prend essentiellement en compte les données de publications, notamment de rang A, c'est-à-dire sur l affichage des avancées de la connaissance scientifique. Un premier pas intéressant des pouvoirs publics (décret n du 7 juin 2010), a été d admettre le partage des marges dégagées résultant de la réalisation de prestations de service commandés par les entreprises, y compris dans le cadre de travaux de R&D, entre l établissement public et l ensemble des acteurs ayant participé aux dites opérations. Cette démarche m apparait indispensable pour contribuer à faire migrer les acteurs de la recherche scientifique amont vers une recherche technologique susceptible de transferts technologiques vers les entreprises.» Joachim Rams, Ancien président de l Association des Instituts Carnot

35 «The 21st century will be characterized by massive interconnectivity, global economic integration, extreme diversity but also immense scarcity of resources. To respond to this new global reality, we need an inclusive economic model that leverages the grassroots ingenuity of all citizens to co- create «bottom up» solutions that address societal needs in an affordable and sustainable manner. I foresee two big shits in the way we innovate in coming decades. The first shift is towards frugal innovation, that is the ability to create frugal products and services that maximize value for all stakeholders (consumers, shareholders, society at large) while minimizing use of scarce resources (water, energy, time). But I also foresee a second shift towards global innovation networks which represent a new collaborative market structure that combines the high-tech talent and scientific expertise of Western hemisphere with the resilient ingenuity and street-smarts of developing nations to co-create frugal solutions that deliver greater value to the global community.» Navi Radjou, Innovation and Leadership Strategist «Often it is the difficultly in securing enough investment capital to get to profitability. This is a high risk business and not all projects are successful. A talented team is also critical to the success of these innovations. Asymmetries between the innovation actors are indeed barriers in value creation. Investors often want short return times on their investment and some technologies take a long time to get to market. In some cultures, the amount of work it takes to get something to market would be viewed as intolerable and other SME s can overtake them and get to market faster. The classic researcher verses business person can create challenges. A successful lab demonstration is not the same as a commercially viable product manufactured at price points that make it attractive in the market.» Dr. Thomas O Neal, Founder and executive director of the University of Central Florida s Business Incubation Program «La question de l innovation est au c?ur même de la démarche de l économie sociale et solidaire en cela que cette forme d économie, en lien à la fois avec les territoires et les citoyens, se doit de toujours rechercher ce qui peut permettre une approche plus pertinente, tenant compte de l évolution des Hommes et de la société.» Jean- Louis Cabrespines, Président du CEGES «L innovation se déploiera par rapport à la demande des consommateurs et restera toujours la logique de la compétitivité des entreprises. Toute la difficulté résidera dans la construction d un modèle social différent, puisque la croissance sera appréhendée d une autre façon. Des besoins nouveaux comme la culture viendront prendre le relais d une croissance et d une consommation purement mécanique.» Jean Pierre Blanc, Directeur Géneral, Cafés Malongo «L innovation est aussi un processus dans la durée pour les TPE et PME avec une dimension intergénérationnelle, qui implique une gestion de l évolution des savoirs, grâce à des approches collectives permettant le maintien d une mémoire des processus d élaboration, des difficultés rencontrées, etc. L intervention de structures d accompagnement est souvent nécessaire pour soutenir les TPE et PME dans la recherche de cette richesse qui parfois dort dans leur propre structure.» Abdellah Mezziouane, Secrétaire Général, CGPME Paris Ile-de-France

36 «Dans le domaine des hautes technologies, et en particulier de l aérospatial, rares sont les jeunes entreprises innovantes qui disposent de l ensemble des compétences nécessaires au succès de projets de croissance souvent ambitieux et à forte vocation internationale. Les dirigeants de ces entreprises se retrouvent trop souvent amenés à gérer le quotidien au détriment d une nécessaire vision stratégique et d une nécessaire structuration des moyens et des compétences dans leurs entreprises.» Philippe Richard, Président du Directoire de Pégase Croissance «De longue date les systèmes d innovation sont traversés par une contradiction majeure. D un côté il importe de rémunérer les innovateurs pour que les plus talentueux se consacrent à cette activité plus que risquée, incertaine : ceci pousse à l appropriation privée des gains de l innovation. D un autre côté, c est par la large diffusion à l ensemble de la société que se manifestent finalement les bienfaits des avancées techniques quel que soit le domaine. Trouver un arbitrage, toujours imparfait entre ces deux impératifs, tel est l objet des brevets. Ils garantissent l exclusivité de l invention pendant une période déterminée moyennant la divulgation de sa nature, pour que d autres chercheurs puissent l utiliser en vue d une autre innovation.» Robert Boyer, Institut des Amériques, Paris «Autres difficultés pour la TPE ou petite PME : comment son responsable peut consacrer du temps à la mise au point d un produit nouveau, à l amélioration d un procédé de fabrication, à l adaptation d une machine...s il est écrasé de charges, de paperasse administrative et de lourdeurs du droit du travail! Alors que faire pour développer l innovation, donc la compétitivité? Il faut une véritable révolution culturelle!» Henri Révol, Sénateur, Ancien Président de la Commission des choix scientifiques «La prise de conscience en faveur d un soutien en faveur de la transversalité et de la pluridisciplinarité est relativement récente dans les organismes de recherche. Le système cloisonnant a, à mon sens, freiné l essor de champs technologiques émergeants comme par exemple dans les biotechnologies. Le récent rapport Beylat Tambourin dresse des pistes pour poser les bases d une politique d innovation systémique qui considère le système dans son ensemble depuis la recherche amont jusqu aux dispositifs de soutien aux PME.» Philippe Freyssinet, ancien directeur exécutif, Agence Nationale de la Recherche (ANR) «La pression pour l innovation est une résultante et non pas un but en soi. L entreprise innove parce qu elle n a pas le choix. L un des enjeux de la compétitivité des économies occidentales porte aussi sur l innovation sociale et sociétale : celle-ci remet l humain au centre des enjeux économiques comme source de création et de partage de la valeur.» Jean-Luc Placet, Président de la Fédération SYNTEC, France «Plus que jamais, dans les processus d innovation au XXIe siècle, il faut penser local, agir global et...vite. Le terrain d expérimentation est le monde, tout particulièrement dans les métiers de l électronique qui connaissent un développement exponentiel avec la mobilité et la convergence. Il est donc nécessaire d élargir les cercles vertueux de l innovation depuis les écosystèmes locaux jusqu aux alliances mondiales et de faire fonctionner à plein régime les relations amont-aval sans restriction et sans contrainte. La France et l Europe ont dans leurs gènes tous les ingrédients de ces innovations. A nous les acteurs, de les exploiter au mieux dans un contexte de mondialisation ultra- compétitive.» Jean-Marc Chery, Vice-Président, Directeur Général EPS, STMicroelectronics «En investissant l ensemble des champs de la société et en s insérant dans les stratégies de développement de nombreuses institutions et entreprises, l innovation s accélère et bouleverse les modèles économiques. Alors que, ces vingt dernières années, l innovation technique et technologique suffisait souvent à imposer une différenciation, aujourd hui, l accroissement de la concurrence globalisée rend nécessaire d aller plus loin dans la création de valeur.» Bertin Nahum, Président, MED TECH

37 «C est désormais la capacité à innover, à créer des concepts et à produire des idées qui est devenu l avantage compétitif essentiel» rappelait le rapport Levy/Jouyet sur l économie de l immatériel. Formation, Recherche, Innovation, c est sur ces critères que seront de plus en plus classés les pays. André Santini, Ancien Ministre, Député Maire d Issy-les-Moulineaux «On doit sortir des approches linéaires de l innovation ou le processus d innovation se construit grâce à des taches successives : recherche fondamentale, brevets, recherche d un marché. On sait dès le début que les brevets sont réfléchis en préalable pour répondre à des besoins du marché parce que chaque matin les équipes mixtes les orientent vers les marchés. On arrive ainsi à réconcilier les enjeux de la recherche fondamentale avec le marché, ce qui relève d un modèle d innovation naissant.» Hugues-Arnaud Mayer, Entrepreneur, ancien président de la Commission Innovation du MEDEF,membre du Conseil d administration de l ANRT «L innovation majeure dans le cadre territorial d Ile de France est l association transversale de la photonique, de l électronique et du logiciel, une «désectorisation» pour une approche plutôt fonctionnelle et des solutions intégrées. La photonique est une technologie diffusante, capacitante, elle peut constituer un des socles de l innovation des 10 prochaines années. La création éventuelle des centrales ou plateformes technologiques et/ou des structures hybrides académique/industrielle, serait de bons vecteurs de croissance.» Costel Subran, Directeur Général et fondateur de la société Option Laser Laser International «Il va falloir changer les mentalités pour que l'innovation dans les procédés de fabrication soit reconnue et valorisée. La FIEEC a d ailleurs initié le prix de la «Recherche Appliquée», avec l objectif de rapprocher deux mondes encore trop éloignés: celui des chercheurs académiques et celui des PME/ETI. Il est important d encourager toutes les formes d'innovation ayant un impact sur la croissance et l emploi.» Bernard Bismuth, L animateur du Club Rodin (FIEEC) à Paris «Nous avons envie d agir sur le monde. Il y a quelque chose de passionné, de violemment passionné même, dans cette assertion, mais elle nous plait : elle correspond à une envie positive, à l encontre d un certain pessimisme ambiant, de

38 prendre des risques. De croire en soi. Pour innover, au Camping, nous devons sans cesse repenser les outils que nous mettons à disposition des entrepreneurs: une mentor session, oui, mais pourquoi? L innovation passe par ce questionnement permanent, qui se concrétise dans des actions, des formats, des évènements, que nous améliorons ensuite grâce à un processus d itération concrète.» Elise Nebout, Manager, Le Camping «L innovation frugale n est plus un concept destinés aux pays en développement, tout le monde peut et doit innover plus avec moins. Aujourd hui, la crise dans les économies développées et les défis du XXIème siècle concernant l accès à l énergie, la sécurité alimentaire et l accès à l eau nous imposent de penser différemment pour trouver de nouvelles solutions. Nous devons changer nos mentalités pour faire un usage plus efficient de nos ressources. Ces économies sont aujourd hui permises par les nouvelles plateformes technologiques qui permettent de réduire de manière drastique le cout de l innovation et qui créent de nombreuses opportunités pour les innovateurs.» Paul-François Fournier, Directeur Exécutif, Direction Innovation BPI France. «La filiation avec la pensée de Descartes est ainsi perpétuée pour répondre aux nouveaux choix des sociétés innovantes : la co-construction, le travail collaboratif, l open innovation, l innovation participative avec les PME, les grands groupes, les laboratoires de recherche, l innovation sociale, l évolution des modèles économiques et des modèles d innovation. Nous voilà emportés dans une ouverture d esprit accessible, positive qui assume avec philosophie: «Pensez!... pour Innovez!... en plus d Exister!»... Cela peut créer de la valeur partagée pour tous!» Emmanuel Lechypre, Éditorialiste, Directeur de l observatoire BFM Business Emmanuel Lechypre lors de la premiere Conférence de Presse sur l'innovation Ouverte lors du Salon du Bourget, occasionnée par le lancement du livre J'Innove donc je suis.

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