LA BALANCE DES PAIEMENTS ET LA POSITION EXTERIEURE GLOBALE DE LA TUNISIE
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1 LA BALANCE DES PAIEMENTS ET LA POSITION EXTERIEURE GLOBALE DE LA TUNISIE Décembre 2014
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3 BANQUE CENTRALE DE TUNISIE DIRECTION GENERALE DES STATISTIQUES Direction de la Balance Des Paiements et de la PEG
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5 SOMMAIRE Pages 5 6 Les paiements extérieurs de la Tunisie 11 I Aperçu général 12 II 13 a Echanges commerciaux b Balance des services 18 c Balance des revenus de facteurs et transferts courants 21 III 23 a Opérations en capital 24 b Les investissements étrangers (Investissements directs et de portefeuille) 24 c Autres investissements 26 IV Position extérieure globale 28 a Engagements b Avoirs V a Analyse globale b -Balance générale des paiements de la Tunisie (recettes-dépenses) -Evolution des principaux soldes des paiements extérieurs -Balance des paiements de la Tunisie par continent -Balance des paiements de la Tunisie par groupe de pays -Balance des paiements de la Tunisie avec les organismes et les marchés financiers internationaux -Balance des paiements de la Tunisie par pays - Nouvelles dispositions réglementaires concernant les paiements extérieurs
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7 INTRODUCTION
8 EVOLUTION DE L ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL ET DE LA CONJONCTURE NATIONALE L activité économique mondiale a évolué, en, à un rythme similaire à celui enregistré en, affichant, ainsi, un taux de croissance de 3,3% contre 3,4% et ce, après deux années successives de ralentissement. La croissance mondiale a été, en effet, affectée outre les tensions géopolitiques, par la persistance des risques liés au processus d ajustement budgétaire et à la volatilité des marchés financiers. Par ailleurs, l affaiblissement de la demande émanant des pays développés, malgré la poursuite de l adoption de politiques monétaires accommodantes par les principales économies avancées, a fortement impacté l activité dans les pays émergents et en développement. S agissant des pays industrialisés, ils ont connu un taux de croissance en légère amélioration par rapport à celui enregistré une année auparavant, soit 1,4% contre 1,2% en. Ce résultat cache, toutefois, des évolutions divergentes de l activité économique selon les pays. Quant aux États-Unis, principale locomotive de la croissance au sein de ce groupement, elle a connu une quasi-stagnation de son activité économique pour progresser de 2,2% (contre 2,3% en ), évolution qui va de pair avec un taux d endettement public en hausse ainsi qu un déficit budgétaire qui demeure assez élevé. S agissant de la Zone Euro, après une récession qui s est prolongée pendant un an et demi, le rythme de son activité économique s est légèrement redressé à partir du deuxième trimestre de grâce, notamment, à une panoplie d actions entreprises par la Banque Centrale Européenne. Toutefois, cette zone a connu un taux de croissance qui demeure négatif pour toute l année (-0,4% contre -0,7%), en lien surtout avec la récession enregistrée au niveau de certains pays membres notamment l Italie (-1,9%) et l Espagne (-1,2%). Parallèlement, d autres pays de cette zone ont continué à évoluer loin de leur potentiel effectif, particulièrement, la France (+0,3%) et l Allemagne (+0,5%). Quant au Japon, l activité économique a évolué en au même rythme relevé une année auparavant soit 1,5%. En revanche, l activité économique dans les pays émergents et en développement a accusé une décélération, pour progresser de 4,7% contre 5,1% en, en raison de la faiblesse de la demande extérieure issue des pays avancés, la baisse de la production pétrolière suite à l instabilité politique et sociale dans certains pays, ainsi que le repli des prix internationaux de produits de base. En particulier, la région du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord a connu, en, un net ralentissement de la croissance économique qui est revenue d une année à l autre, de 4,8% à 2,3%. Pour les pays émergents et en développement de l Asie, le taux de croissance a accusé, une quasi-stagnation (6,6% contre 6,7%) tendance qui reflète, principalement, le niveau de l activité réalisé par la Chine (+7,7%) et l Inde (+5%). EVOLUTION DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE REELLE ( En % ) 10 8,6 8,0 8,2 7,3 7,5 8 6,4 6,2 5,4 5,6 5,7 5,8 6 4,9 5,4 5,1 4,7 4,0 4,1 3,2 3,4 4 3,0 3,3 2,8 3,1 2,8 3,1 3,1 2,1 1,7 1,2 1,4 2 0,1 0, ,4-4 Monde Pays développés Pays émergents et en développement Source : FMI, World Economic Outlook Database, Octobre 2014 (PIB aux prix constants) 6
9 Parallèlement, le volume des échanges mondiaux de biens et services s est, pratiquement, maintenu à son rythme de (3% contre 2,9%) et ce, corrélativement avec le ralentissement de l activité économique mondiale et l affaiblissement de la demande internationale. Quant aux termes de l'échange, ils ont enregistré une reprise pour les pays développés (+0,9%) et ce, après trois années consécutives de baisse. Pour les pays émergents et en développement, les termes de l échange ont connu une légère détérioration (-0,2%). ( En % ) ,9 5 EVOLUTION DU VOLUME DU COMMERCE MONDIAL DE BIENS ET SERVICES 12,6 11,0 9,2 7,6 8,1 6,7 3,0 2,9 3, ,6-15 Source: FMI, World Economic Outlook Database, Octobre 2014 (Volume des échanges de biens et services) Quant aux prix internationaux des produits de base, ils ont poursuivi leur tendance baissière au cours de mais à un rythme moins accéléré que celui enregistré en. L indice des prix de ces produits s est, en effet, replié de 1,6% (contre -3,2% en ) et ce, en lien avec le ralentissement de la croissance mondiale, l abondance de l offre de la plupart des produits et la décélération de la demande émanant des pays émergents. Cette tendance a touché tous les groupes de produits, à l exception des produits alimentaires (+1,1% contre -2,4%). En particulier, l indice des prix des métaux a diminué de 4,3% et, à un degré moindre, celui de l énergie (-1,8%). Le taux d inflation dans le monde demeure par conséquent maitrisé sur l ensemble de l année soit 3,9% en terme de moyenne annuelle (contre 4,2% en ). Cette tendance a concerné, essentiellement, les pays développés (1,4% contre 2% en ), en raison de la fragilité de la reprise économique dans la majorité de ces pays et, dans une moindre mesure, les pays émergents et en développement (5,9% contre 6,1% en ). Quant aux paiements courants, les pays avancés ont dégagé un excédent qui s est situé à 182 milliards de dollars ou 0,4% du PIB de cette zone et ce, après quatorze années de déficits continuels. Ce résultat est attribuable, principalement, à l amélioration de l excédent dégagé par les pays de l Union européenne de 126 milliards de dollars pour s élever à 295 milliards de dollars, représentant ainsi 1,7% du PIB. En revanche, les pays émergents et en développement ont dégagé, en, un excédent courant qui s est replié de 157 milliards de dollars par rapport à celui enregistré en pour se situer à 231 milliards de dollars, soit 0,8% du PIB. 7
10 EVOLUTION DU COURANT Pays développés dont Union européenne dont : -Allemagne -France -Italie Etats-Unis Japon 8 (En pourcentage du PIB) Pays * 0,0 0,0 5,9-1,3-3,4-3,0 4,0 Pays émergents et en développement dont : Chine Inde Russie Turquie Maroc 1,5 4,0-2,7 4,4-6,2-4,1 1,6 1,9-4,2 5,1-9,7-8,0 1,4 2,6-4,7 3,5-6,1-9,7 0,8 1,9-1,7 1,6-7,9-7,6 0,8 1,8-2,1 2,7-5,8-6,8 *Previsions. Source: FMI, World Economic Outlook Database, Octobre 2014 Après la forte contraction enregistrée en (-21,8%), les flux des investissements directs internationaux ont connu, en, une reprise de 9,2% pour atteindre milliards de dollars et ce, corrélativement avec la progression des IDE au titre des opérations de fusions et acquisitions. C est que le regain de confiance des investisseurs internationaux quant aux perspectives économiques, notamment dans les pays avancés a constitué un facteur d attractivité des IDE au profit des secteurs des services notamment celui des télécommunications. Cette hausse a touché, principalement, les économies en transition (+28,6%) et à un degré moindre les pays développés (+9,5%) et en développement (+6,7%). S agissant des marchés des changes internationaux, ils ont été fortement affectés par les politiques monétaires expansionnistes adoptées par les principales banques centrales visant la relance économique. L euro s est, en effet, apprécié en d environ 4,5% en moyenne vis-àvis du dollar pour se stabiliser aux environs de 1,38 dollar à la fin de l année contre 1,32 dollar au début de la même année et ce, en rapport notamment avec la sortie de l économie de la Zone Euro, au deuxième trimestre, d une phase de récession. En revanche, le yen japonais a connu une nette dépréciation par rapport aux principales devises, en raison surtout de la politique monétaire ultra-accommodante menée par la Banque du Japon au cours de l année, pour atteindre le niveau de 105 yens pour un dollar, après avoir été établi au niveau de 89 yens au début de la même année. Quant aux marchés financiers internationaux, en particulier les marchés boursiers, ils ont réalisé une bonne performance faisant suite à la poursuite des politiques monétaires accommodantes et exceptionnellement expansionnistes conduites par la plupart des banques centrales dans le monde notamment la BCE. Ces actions sont entreprises afin de soutenir la reprise économique et d apaiser les tensions financières liées à la crise de la dette souveraine dans la Zone euro. Au niveau des Bourses européennes, le CAC 40 s est inscrit en hausse de 18% reprenant ainsi ses plus hauts niveaux depuis septembre Parallèlement, les bourses de Francfort et de Londres ont suivi la même tendance traduite par l accroissement des indices DAX et FTSE100 de 25,5% et 14,4%, respectivement. Quant aux indices boursiers américains, particulièrement, le Nasdaq et le Dow Jones, ils ont enregistré des améliorations respectives de 38,3% et 26,5%. Egalement, le Nikkei, principal indice de la bourse de Tokyo, a connu une nette reprise, clôturant l année avec une performance de 56,7%. -0,2 0,4 6,3-1,7-3,0-3,0 2,1-0,1 1,0 7,4-2,1-0,3-2,9 1,0 0,4 1,7 7,0-1,3 1,0-2,4 0,7 0,3 1,4 6,2-1,4 1,2-2,5 1,0
11 Concernant les perspectives de la croissance mondiale au titre de l année 2014 selon les prévisions du FMI, l activité économique mondiale devrait maintenir le même rythme enregistré une année auparavant (+3,3%) et ce, en dépit de l amélioration prévue de la croissance dans les pays développés (1,8% contre 1,4%). En revanche, l activité économique des pays émergents et en développement devrait poursuivre son ralentissement pour progresser de 4,4% contre 4,7% une année auparavant, en rapport, notamment, avec le fléchissement prévu de la demande extérieure et la décélération des investissements. A l échelle nationale, l année a été marquée par une conjoncture économique difficile fortement affectée par les tensions politiques et sécuritaires qui ont eu des répercussions négatives affectant, pratiquement, toutes les activités de production et d exportation. Dans ce contexte, la croissance économique a connu, en, un ralentissement pour se limiter à 2,3% contre 3,7% une année auparavant. Cette évolution est imputable, notamment, au fléchissement de l activité du secteur agricole (-3,9% contre 6,5%) et celui des industries non manufacturières (-2,5% contre -0,1%) ainsi que la décélération des secteurs des industries manufacturières (2,3% contre 2,6%) et celui des services (4,1% contre 4,8%). Sur un autre plan, la demande intérieure a évolué de 8,1% aux prix courants contre 11,2% une année auparavant, reflétant, en particulier, la décélération des investissements (publics et privés) qui n ont évolué que de 1,2% pour représenter une part de 20,2% du PIB (contre une progression de 9% et une part de 21,6% du PIB en ). Quant à la consommation globale, elle a évolué, pratiquement, au même rythme que celui de (+10,7%). Concernant l épargne nationale, elle s est repliée de 5,7% pour ne représenter que 13,8% du PNB. EVOLUTION DES PRINCIPAUX INDICATEURS ECONOMIQUES EN TUNISIE Désignation * Croissance du PIB aux prix constants (en %) 3,1 3,1-1,9 3,7 2,3 2,4 Taux d investissement (en % PIB) 24,1 24,6 21,7 21,6 20,2 19,2 Taux d épargne nationale (en % PNB) 22,1 20,9 16,2 15,9 13,8 13,0 Déficit budgétaire hors privatisations, dons et revenus de confiscation (en % PIB) 3,0 1,0 3,3 5,5 6,8 5,9 Taux d inflation (en %) 3,5 4,4 3,5 5,6 6,1 5,5 Déficit courant/pib (en %) Taux d endettement extérieur à MLT (en % RNDB) 2,8 37,3 4,8 37,3 7,4 39,2 Source: BCT- Ministère de l Economie et des Finances. *Prévision 2014 du Ministère de l Economie et des Finances (Novembre 2014). Quant à l inflation, elle a atteint un palier relativement élevé, soit 6,1% en moyenne, enregistrant le niveau le plus élevé depuis 1995, contre une moyenne de 3,8% au cours de la dernière décennie. Cette évolution est imputable à la hausse des prix de tous les groupes de produits, en particulier des produits alimentaires (8% contre 7,5%), des produits manufacturés (5,7% contre 5,4%) et des services (4,4% contre 3,6%). Par ailleurs, le taux de change du dinar a enregistré, en terme de moyenne annuelle, une dépréciation de 7% à l égard de l euro et de 3,9% vis à vis du dollar américain, sous l effet notamment d une conjoncture économique tunisienne difficile marquée par le déséquilibre au niveau des paiements courants. 8,2 40,1 8,3 40,8 8,7 44,2 9
12 Par ailleurs, le déficit budgétaire hors privatisations, dons et revenus de confiscation s est davantage creusé (-35,8%) pour représenter 6,8% du PIB (contre 5,5% en ) et ce, malgré le repli des dépenses d équipement (-7,8%). C est que l accroissement du niveau des dépenses, principalement, celles de fonctionnement (+19,1%), à un rythme nettement supérieur à celui des ressources propres et dons, a exercé une forte pression sur le taux d endettement public, qui s est situé à 45,7% du PIB (contre 44,5% du PIB une année auparavant). De leur côté, les paramètres de la dette extérieure à MLT ont suivi une tendance haussière, mais demeurent encore à un niveau soutenable, soit 41,1% du RNDB pour le taux d endettement à MLT et 8,2% pour le coefficient du service de la dette par rapport aux recettes courantes. S agissant des paiements extérieurs, ils se sont soldés par un déficit de la balance générale des paiements de plus d un milliard de dinars résultat imputable, essentiellement, à la détérioration de la balance courante qui a dégagé un déficit qui s est maintenu pour la deuxième année consécutive à un niveau élevé, soit 8,3% du PIB. Ce résultat est attribuable au dérapage relevé au niveau du déficit de la balance commerciale qui s est conjugué à la décélération des exportations des services notamment les recettes touristiques et les revenus du travail. Les entrées nettes de capitaux n ont, en effet, permis de couvrir que près de 80% du déficit courant suite à la contraction des flux d IDE et des tirages sur les capitaux d emprunts à MLT. Quant aux perspectives pour l année 2014, les prévisions actualisées du Budget Economique tablent sur une croissance économique de 2,4% soit pratiquement au même rythme de, tenant en compte surtout d un redressement attendu de l activité agricole (2,8% contre -3,9%), et une amélioration du secteur du tourisme (3,5% contre 2,5%). Concernant le déficit budgétaire hors privatisations, dons et revenus de confiscation, il se situerait, en 2014, à 5,9% du PIB, taux qui demeure toujours élevé. De son côté, la balance générale des paiements devrait dégager un solde excédentaire, sous l effet de l accentuation des mobilisations de ressources extérieures sous forme de tirages sur les capitaux d emprunts à MLT qui permettraient de financer le déficit courant, qui se situerait à 8,7% du PIB, et de conforter le niveau des avoirs nets en devises. 10
13 LES PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE
14 PAIEMENTS EXTERIEURS I- APERÇU GENERAL Les paiements extérieurs ont évolué en dans un environnement national difficile entaché par des tensions sociales et politiques outre la dégradation du climat sécuritaire dans le pays, situation qui a entrainé la montée des incertitudes quant aux perspectives économiques aussi bien auprès des opérateurs tunisiens que des investisseurs étrangers. Parallèlement, la persistance des effets de la crise de la dette souveraine dans les pays de la zone euro, principaux partenaires de la Tunisie, a fortement affecté les performances des secteurs exportateurs, essentiellement, les industries manufacturières et les services du tourisme et du transport. La balance des paiements a, dans ce contexte, dégagé en un déficit de MDT contre un excédent de MDT une année auparavant, évolution attribuable au maintien du déficit courant à un niveau élevé et ce, pour la deuxième année consécutive, pour s élever à plus de 6,3 milliards de dinars ou 8,3% du PIB. Par ailleurs, les entrées nettes de capitaux extérieurs, portant sur une enveloppe d environ 5 milliards de dinars, s avère insuffisante, ne permettant de financer qu à concurrence de 80% du déficit courant et ce, en raison du repli des ressources extérieures sous toutes les formes de financement. En conséquence à ces évolutions, les avoirs nets en devises sont revenus de MDT et 119 jours d importation à la fin de à MDT et 106 jours au terme de. PRINCIPAUX S DE LA BALANCE DES PAIEMENTS EXTERIEURS (En MDT, sauf indication contraire) Désignation Paiements courants Déficit courant/pib (en %) 2,8 4,8 7,4 8,2 8,3 Opérations en capital et financières Opérations d ajustement (flux nets) Solde général de la balance des paiements Avoirs nets en devises En jours d importation ( En MDT) ,7 EVOLUTION DES PRINCIPAUX S DE LA BALANCE DES PAIEMENTS -2,4-7,4-8,2-8,3-10, ,0 5,0 0,0-5,0 ( En %) Solde courant Solde général de la balance des paiements Solde des opérations en capital et financières Solde courant en % du PIB 12
15 II- BALANCE COURANTE Le déficit de la balance des paiements courants s est élargi de 490 MDT en pour s établir à MDT représentant 8,3% du PIB contre MDT et 8,2% en. Ce résultat trouve son origine dans le maintien du déficit de la balance commerciale, exprimé FOB-CAF, à un niveau élevé, soit 11,8 milliards de dinars qui s est conjugué à une nette décélération des flux reçus au titre des recettes touristiques et des économies sur salaires rapatriées par les tunisiens résidents à l étranger qui n ont progressé que de 1,5% et 5,2% respectivement. EVOLUTION DES PRINCIPAUX S DES PAIEMENTS COURANTS (En MDT, sauf indication contraire) Var. en % Désignation / / Solde courant En % du PIB 2-2,8-4,8-7,4-8,2-8,3-0,8-0,1 Solde commercial (FOB) Exportations (FOB) ,8 4,3 Importations (CAF) ,3 3,5 Solde des services dont: Recettes touristiques ,5 1,5 Solde des revenus de facteurs et des transferts courants 1 dont: Revenus du travail (Recettes) ,4 5,2 Revenus d'investissements directs étrangers (dépenses) ,9 19,1 Intérêts de la dette à MLT (dépenses) ,1-5,6 1 Variations en MDT. 2 Variations en points de pourcentage. a) Echanges commerciaux Après le fort élargissement enregistré en (35% ou 3 milliards de dinars par rapport à celui de ), le déficit commercial, exprimé FOB-CAF, n a accusé en qu un léger creusement (1,5% ou 178 MDT) mais demeure toutefois élevé soit, 11,8 milliards de dinars (15,2% du PIB contre 11,2% en moyenne durant la période ). Le dérapage de la balance commerciale s est également poursuivi en 2014 entrainant ainsi de fortes pressions sur l équilibre de la balance des paiements courants. Les échanges commerciaux ont été marqués en par une forte décélération tant au niveau des importations (3,5% contre 13,3% en ) que des exportations, quoiqu à un degré moindre (4,3% contre 5,8%), entrainant ainsi une légère amélioration du taux de couverture (+0,6 point de pourcentage) pour se situer à 70,1% contre un taux moyen de 76,9% au cours de la période
16 (En MDT) EVOLUTION DES ECHANGES COMMERCIAUX (En %) 73,7 76,6 79,8 77,8 79,4 78,2 75,2 73,9 74, ,5 70, Exportations de biens Importations de biens Solde commercial Taux de couverture en % PRINCIPAUX INDICATEURS DU COMMERCE EXTERIEUR (En MDT, sauf indication contraire) Désignation Exportations (FOB) , , , , ,2 Variation (en %) -17,6 20,8 6,7 5,8 4,3 Importations (CAF) , , , , ,4 Variation (en %) -14,4 23,0 5,9 13,3 3,5 Déficit commercial (FOB CAF) 6.408, , , , ,2 En % du PIB 10,9 13,1 13,3 16,5 15,5 Taux de couverture (en %) 75,2 73,9 74,5 69,5 70,1 Taux d'ouverture (en %) 77,0 87,1 90,6 91,2 86,6 Taux d'effort à l'exportation(en %) 33,1 37,0 38,7 37,4 35,7 Taux de dépendance (en %) 43,9 50,1 51,9 53,8 50,9 Taux de pénétration (en %) 39,6 44,3 45,8 46,2 44,2 Source : INS L analyse de l évolution de la balance commerciale par groupes de produits fait apparaitre, essentiellement, la poursuite de la détérioration de la balance énergétique et celle des produits alimentaires dont les déficits revêtent au cours de ces dernières années un caractère structurel. Le déficit global de ces deux balances a, en effet, représenté en près du tiers du déficit commercial global pour atteindre environ 3,7 Milliards de Dinars contre un déficit annuel moyen de 0,7 Milliards de Dinars sur la période Quant à la balance des biens de consommation, traditionnellement excédentaire, elle a également dégagé pour la deuxième année consécutive un déficit (-373 MDT) qui s est, néanmoins, inscrit en une légère contraction (-2,4%) par rapport à. De leurs côtés, les déficits des balances des biens d équipement et des matières premières et demi-produits, ont connu une contraction d environ 400 MDT et 50 MDT, respectivement, par rapport à pour se situer à MDT et MDT respectivement. 14
17 EVOLUTION DES S DE LA BALANCE ENERGETIQUE ET DE LA BALANCE ALIMENTAIRE 400 Evolution du solde de la balance alimentaire 500 Evolution du solde de la balance énergétique En MDT En MDT , ,9-1113, ,0 EVOLUTION SECTORIELLE DES ECHANGES COMMERCIAUX AUX PRIX COURANTS ET CONSTANTS EN (En MDT, sauf indication contraire) Mines, Textiles Autres phosphates I.M.E Agr. et Energie, habillemenstries indu- Secteur I.A.A. et lubrif. Echange commerciaux et &cuirs div. dérivés Total Exportations aux prix courants 2.740, , , ,2 164, , ,2 Evolution aux prix courants (en %) 6,3-5,4 0,5 5,1 6,7 12,3 4,3 Evolution aux prix constants (en %) -1,7-4,7 13,3 8,3 1,2 2,5 2,6 Importations aux prix courants 4.403, ,7 884, , , , ,4 Evolution aux prix courants (en %) 4,6 5,8-8,3 4,7 0,6 8,6 3,5 Evolution aux prix constants (en %) 6,0-1,0-0,9 1,1-5,6 2,2-1,9 Solde commercial aux prix courants , ,0 773, , , , ,2 Source : INS Exprimées aux prix constants, les exportations ont enregistré une progression de 2,6% contre une régression de 1,9% pour les importations. L évolution de l indice des prix à l import à un rythme plus accéléré que celui à l export (5,5% et 1,7% respectivement) a engendré une détérioration des termes de l échange de 3,6% par rapport à, qui a concerné principalement ceux inhérents aux secteurs de l énergie (-7,2%) et des textiles, habillement et cuirs (-6,4%). Néanmoins, les termes de l échange du secteur de l agriculture et des I.A.A se sont nettement améliorés (9,6%). 15
18 EVOLUTION DES INDICES DES PRIX A L EXPORT ET A L IMPORT PAR SECTEUR Indices des prix Secteur Agriculture et IAA Energie et lubrifiants Mines, phosphates et dérivés Textiles, habillement et cuir I.M.E Autres industries div Total IPX IPM 176,8 466,6 364,3 201,0 158,5 164,0 199,6 191,2 462,9 323,1 194,9 167,0 179,6 202,9 Evolution en % 8,1-0,8-11,3-3,0 5,4 9,5 1,7 249,6 463,1 381,5 180,7 163,2 186,4 202,2 246,2 495,3 353,3 187,1 173,9 198,0 213,3 Evolution en % -1,3 7,0-7,4 3,6 6,5 6,2 5,5 Termes de l'échange 70,9 100,7 95,5 111,2 97,1 88,0 98,7 77,7 93,5 91,5 104,1 96,1 90,7 95,1 Evolution en % 9,6-7,2-4,2-6,4-1,1 3,1-3,6 Source : INS S agissant de la répartition sectorielle des exportations qui se sont situées à MDT, elle fait apparaitre l accroissement des ventes de tous les secteurs à l exception de celles de l énergie. En particulier, les ventes du secteur des industries manufacturières ont enregistré une accélération (6,8% contre 1,8% en ) et ce, après la contre-performance relevée en. La part des expéditions de ce secteur ne cesse, au fil de ces dernières années, de se consolider pour représenter plus des deux tiers des exportations totales au cours de la période Le léger redressement de la demande émanant des pays de l union européenne, sensiblement affectés par les effets de la crise de la dette souveraine surtout en, a en effet engendré une reprise des ventes du secteur des textiles, habillement et cuirs (+5,1% contre -7,1% en ) ainsi qu une accélération de celles du secteur des industries mécaniques et électriques (+6,7% contre +4,7%) sans toutefois atteindre les rythmes de progression habituels. Quant aux exportations du secteur des autres industries manufacturières, elles ont continué à progresser à un rythme soutenu, en dépit de leur ralentissement en comparaison avec l année (+12,3% contre +17,6%). Ce dynamisme s explique surtout par la poursuite de l affermissement de la demande en provenance du marché libyen, destinée surtout aux produits de bâtiment et de construction. Parallèlement, les ventes du secteur de l agriculture et des industries agroalimentaires, ont connu une hausse de 6,3% en relation principalement, avec la progression des ventes d huile d'olive (+38,3%) et des dattes (+10,3%) pour atteindre, un montant global de 1,2 milliard de dinars, soit 44% des exportations de ce secteur. Quant à la valeur des exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés, elle a connu une quasi-stagnation par rapport à mais demeure toujours en deçà de celle enregistrée en 2010 (-23,2%) et ce, en lien avec la poursuite des tensions sociales et des perturbations au niveau des sites de production et du transport ferroviaire du phosphate brut. Par ailleurs, il est à signaler que l accroissement des quantités exportées de 13,3% en a pu compenser la baisse des prix des produits phosphatés sur le marché international (-17,6% pour le DAP et -20,3% pour le phosphate brut) tendance, qui se poursuivrait probablement pour les prochaines années avec l abondance de l offre mondiale induite par l émergence de nouveaux pays producteurs de ces 16
19 produits. Cette situation est de nature à compromettre la préservation des marchés traditionnels de la Tunisie, une fois la cadence habituelle de la production soit retrouvée. Parallèlement, les ventes du secteur de l énergie se sont inscrites en baisse de 5,4% par rapport à, suite à la diminution des exportations du pétrole brut (-3,1%) et des produits raffinés (-9,9%). Cette situation est étroitement liée au déclin de la production nationale du pétrole brut d environ 10%, qui a touché les principaux champs pétroliers. EVOLUTION DES ECHANGES COMMERCIAUX PAR GROUPE DE PRODUITS (En MDT, sauf indication contraire) Groupes de produits Var. en % 11/10 12/11 13/12 Balance alimentaire Exportations 1.651, , , ,3 28,8-2,9 17,7 Importations 2.208, , , ,9 28,1 11,4 12,5 Solde -557,0-702, , ,6 26,0 54,7 2,6 Taux de couverture en % 74,8 75,2 65,5 68,6 Balance des mat.1ère & demi-produits Exportations 6.966, , , ,0 0,6 9,1 3,3 Importations 180,4 121, , ,0 7,3 5,3 1,8 Solde , , , ,0 21,9-1,5-1,3 Taux de couverture en % 68,4 64,1 66,5 67,5 Balance des biens d'équipement Exportations 3.442, , , ,2 2,4 9,2 6,2 Importations 7.778, , , ,2-7,7 14,2-2,0 Solde , , , ,0-15,7 19,1-9,3 Taux de couverture en % 44,3 49,1 47,0 50,9 Balance des biens de consommation Exportations 8.145, , , ,0 7,9-2,8 6,3 Importations 7.852, , , ,6 1,4 12,0 5,9 Solde 293,5 820,1-382,1-372,6 179,4-146,6-2,5 Taux de couverture en % 103,7 110,3 95,7 96,1 Balance énergétique Exportations 3.313, , , ,7 10,1 21,9-5,4 Importations 3.797, , , ,7 26,4 33,4 5,8 Solde -483, , , ,0 137,9 69,9 31,5 Taux de couverture en % 87,3 76,0 69,5 62,1 Total exportations , , , ,2 6,7 5,8 4,3 Total importations , , , ,4 5,9 13,3 3,5 Solde , , , ,2 3,7 35,2 1,5 Taux de couverture en % 73,9 74,5 69,5 70,1 Source : INS Au niveau des importations, dont la valeur a atteint MDT, tous les groupes de produits ont enregistré une progression en à l exception des biens d équipement. En particulier, les importations des produits alimentaires ont continué à augmenter à un rythme soutenu (+12,5%), suite à l accroissement de 35,8% de la valeur des achats des produits céréaliers (blé et orge) tiré par la progression des quantités de 28,5%. Il est à signaler à ce propos, que la facture céréalière, qui a atteint MDT en, aurait été plus importante n eut été la stagnation de la moyenne des prix en dinar à l import.
20 Parallèlement, les importations des produits énergétiques ont continué à augmenter bien qu à un rythme moins soutenu (5,8% contre 33,4% en ) en lien avec la hausse des importations de pétrole brut de 15,9% et l accroissement des achats de gaz naturel de 15,8%. La progression des importations de gaz naturel auprès de l Algérie est due, d une part à la compensation de la forte régression de la redevance gaz perçue au titre du forfait fiscal, en contre partie du passage sur le territoire national du gazoduc transfrontalier, d environ 40%, et d autre part, à la hausse de la consommation domestique de 2,1%, liée, notamment, à l accroissement de la production d électricité à partir de gaz naturel, sachant que 73% de la production nationale de l électricité est produite à partir du gaz. Egalement, les biens de consommation et les matières premières et demi-produits ont connu une décélération de leurs achats soit 5,9% et 1,8% respectivement contre 12% et 5,3% en. EVOLUTION DES ECHANGES COMMERCIAUX PAR REGIME (En MDT, sauf indication contraire) Désignation Var. en % / Exportations FOB , , , , ,2 4,3 régime général 7.596, , ,9 100,3 111,6 1,1 régime off-shore , , , , ,6 6,4 Importations CAF , , , , ,4 3,5 régime général , , , , ,9 2,7 régime off-shore 7.745, ,9 143,5 144, ,5 5,5 Solde commercial FOB - CAF , , , , ,2-177,9 régime général 1-135, , , , ,3-630,0 régime off shore , , , , ,1 452,1 1 Variation en MDT. Source : INS Selon les régimes, les échanges commerciaux réalisés dans le cadre du régime général, dont la part a représenté 71,3% des importations et 37,2% des exportations totales, ils ont enregistré une forte décélération, aussi bien au niveau des exportations (+1,1% contre +17,5% en ) concernant principalement les secteurs des industries extractives que des importations (+2,7% contre +20,6% en ). Le déficit sous ce régime s est accru de 3,7% ou 630 MDT pour s élever à MDT. En revanche, les échanges commerciaux sous le régime off-shore ont connu, en une reprise aussi bien au niveau des exportations que des importations pour progresser de 6,4% et 5,5% respectivement contre -0,4% et -1,8% en, tendance qui a concerné, surtout, les ventes des secteurs des industries manufacturières, notamment celles des textiles, habillement et cuirs. b) Balance des services Après avoir enregistré une hausse de 45,2% en, l excédent de la balance des services s est de nouveau replié en revenant, d une année à l autre, de MDT à MDT, accusant ainsi une baisse de 419 MDT ou 13,7%. Le net creusement du déficit de la balance du transport, qui a plus que doublé par rapport à, s est en fait conjugué à une contraction de l excédent de la balance des voyages de 3,5%. Quant à la balance des autres services, son excèdent s est accru à un rythme moins soutenu que celui de affecté, surtout, par le ralentissement de l activité économique durant. 18
21 ( En MDT) EVOLUTION DES ECHANGES EXTERIEURS DE SERVICES Solde de la balance des services Recettes Dépenses S agissant de la balance des voyages, son excédent s est légèrement diminué revenant de MDT en à MDT en sous l effet de la progression des dépenses à un rythme plus accentué que celui des recettes, soit respectivement 18,5% et 2,3%. Du coté des recettes, les flux touristiques ont enregistré une forte décélération (+1,5% contre 30,5% en ) pour se situer à MDT en lien avec la vulnérabilité de ce secteur stratégique aux tensions sécuritaires qui ont prévalu en Tunisie en. Par ailleurs, compte non tenu de l effet change, les recettes touristiques auraient même diminué de 4,6% par rapport à. ( En milliers d'unités) EVOLUTION DES PRINCIPAUX INDICATEURS TOURISTIQUES ( En MDT) Nuitées des non-résidents Entrées des non-résidents Recettes touristiques 0 De leur côté, les entrées des non-résidents ont progressé de 5,3% en contre 24,4% une année auparavant pour s élever à 6,3 millions de visiteurs en. Les nuitées des non-résidents ont même affiché une légère baisse (-0,6%) pour revenir à environ millions d unités en. La contreperformance du secteur touristique tunisien s explique certes par des facteurs conjoncturels mais, surtout, par la persistance des contraintes sur l offre découlant de la baisse de la compétitivité du produit touristique tunisien durant la dernière décennie. 19
22 Afin de soutenir ce secteur et assurer une relance pour les prochaines années, des efforts ont été déployés par les autorités compétentes afin de remédier aux insuffisances structurelles et assurer une performance du secteur tout au long de l année. Dans ce cadre, une nouvelle stratégie de développement du tourisme tunisien à l'horizon de 2016 a été lancée, lors d'un Forum national sur le tourisme organisé en février 2014, dont les grands axes s articulent autour de la diversification de l'offre, la promotion et le marketing, la gouvernance et la restructuration des finances du secteur, la maîtrise des nouvelles technologies de l'information et de la communication ainsi que le développement du transport aérien. Parallèlement, les recettes au titre des soins médicaux ont continué à progresser à un rythme soutenu pour s élever à 172 MDT. Le nombre des patients étrangers notamment issus des pays limitrophes qui bénéficient des prestations médicales sur le territoire tunisien ne cessent, en effet de progresser, d une année à l autre. Ceci est dû essentiellement à la bonne qualité des services offerts par les établissements médicaux, notamment, les cliniques multidisciplinaires qui s est accompagnée par le renforcement continuel de la collaboration professionnelle entre les établissements médicaux tunisiens et les tours opérateurs spécialisés dans le domaine. Pour les dépenses inhérentes aux voyages, elles se sont accrues de 18,4% en pour s établir à MDT. En particulier, les dépenses au titre du tourisme, qui couvrent plus de 60% de ces transferts, ont progressé de 27,1% pour s élever à 683 MDT. Celles ayant trait aux études et stages et celles relatives aux voyages à titre professionnel ont, aussi, augmenté à un rythme soutenu, soit 19,6% et 14,9% pour s élever à 155 MDT et 115 MDT respectivement. Quant aux dépenses au titre du pèlerinage et Omra, elles ont atteint 108 MDT en contre 137 MDT une année auparavant, baisse qui s explique par le repli des pèlerins tunisiens se rendant aux lieux saints en, suite à la décision de l Arabie Saoudite de réduire le quota des pays de 20% pour des raisons logistiques. En ce qui concerne la balance du transport, son déficit s est davantage creusé en pour se situer à 662 MDT contre 263 MDT une année auparavant faisant suite à l effet conjugué de la baisse des recettes de 9,8% et la progression des dépenses de 6,9%. La contraction des recettes s explique par le net repli de la valeur de la redevance-gaz perçue par l Etat tunisien au titre du transport du gaz algérien vers l Italie via les deux gazoducs transcontinentaux qui est revenu de 750 MDT en à 478 MDT en et ce, corrélativement avec la baisse du volume des approvisionnements de l Italie en gaz algérien. Le fléchissement a concerné aussi bien la partie en nature que celle en espèces qui sont revenues de 586 MDT et 164 MDT respectivement en à 391 MDT et 87 MDT respectivement en. EVOLUTION DE LA REDEVANCE-GAZ En espèces En nature Année En % du En % du Total en MDT En MDT En MDT total total , , ,7 28,3 21,9 18, ,3 71,7 78,1 81, Source : BCT et SOTUGAT Pour les recettes au titre des billets de passage, elles ont accusé une légère diminution (-0,7%) en après un accroissement de 26,9% en, évolution attribuable, principalement, au net ralentissement de l activité touristique ainsi qu à la montée de la concurrence de la part des compagnies étrangères. 20
23 AU TITRE DU TRANSPORT EN Autres transports 26% Fret 15% Billets de passage 59% Du côté des dépenses au titre de transport, composées principalement de fret, elles ont augmenté de 6,9% en pour s établir à MDT contre 11,8% et MDT tendance qui s explique par la décélération des importations de biens. Quant à la balance des autres services, son excédent ne cesse de s affermir d une année à l autre pour se situer à 690 MDT en reflétant l augmentation des recettes à un rythme plus accéléré que celui des dépenses, soit respectivement 10,6% et 7,5%,. Du côté des recettes, l on note en particulier, une accélération des flux reçus au titre des services de communication (+14,4% contre +9,2% en ) et aux services d informatique et d information (+10% contre +8,5% en ), secteurs bénéficiant de la vigueur de la demande formulée pour ces produits. Aussi et afin de soutenir davantage ces créneaux porteurs et à forte valeur ajoutée, un Plan National Stratégique (PNS) pour le Développement du Secteur des Technologies de l Information et de la Communication a été élaboré ayant pour objectif de rendre la Tunisie au cours des prochaines années une référence numérique à l échelle internationale et de faire des TIC un levier important pour le développement socio-économique. De leur côté, les recettes inhérentes aux grands travaux et services techniques, dont l essentiel est destiné à la Libye et aux pays de l Afrique subsaharienne, ont enregistré une décélération (+10,3% contre +26% en ). L évolution de ces exportations reste fortement tributaire du climat sécuritaire dans ces régions ainsi que de l évolution de leurs activités économiques. Pour les autres rubriques de la balance des autres services, l on relève, essentiellement, un accroissement des flux reçus au titre des frais commerciaux et négoce international de 19% pour s élever à 328 MDT. Les recettes relatives aux services financiers et aux primes et indemnités d assurance ont enregistré des hausses plus modérées, soit 2,8% et 6,6% pour se situer à 111 MDT et 110MDT respectivement. c) Balance des revenus de facteurs et des transferts courants La balance des revenus de facteurs et des transferts courants a dégagé un excédent de 699 MDT en contre 670 MDT une année auparavant. Cette amélioration est attribuable à la hausse de la valeur des recettes qui a permis de couvrir et au-delà l augmentation des dépenses au titre des revenus de facteurs et des transferts courants. 21
24 (En MDT) EVOLUTION DES PRINCIPAUX POSTES DE LA BALANCE DES REVENUS DE FACTEURS ET DES TRANSFERTS COURANTS Transferts des travailleurs tunisiens à l'étranger (recettes) Revenus du capital (dépenses) En ce qui concerne les recettes, les revenus de travail rapatriés par les tunisiens travaillant à l étranger qui dénombrent plus de 1,2 Million de personnes au terme de, ont enregistré une forte décélération (+5,2% contre +25,4% en ) pour s élever à 3.721MDT. Le ralentissement a concerné les deux modes de transferts, à savoir les apports en espèces et en nature. S agissant des apports en espèces, ils se sont accrus de 3,2% en pour se situer à MDT, niveau qui a été amplifié par l effet change découlant de la dépréciation, en termes de moyennes annuelles, du dinar tunisien vis-à-vis de l euro de 7% et du dollar US de 3,9%. Compte non tenu de l effet change, les revenus du travail en espèces auraient diminué de 3,2%. REVENUS DU TRAVAIL PAR MODE DE TRANSFERT Total Apports en espèces Apports en nature Année Variation En % du En % En MDT En MDT En MDT en % total du total , , , ,3-4,4 25,4 5, ,0 76,7 74,4 73, ,0 23,3 25,6 26,9 Parallèlement, les apports en nature ont augmenté de 10,7% en pour s élever à MDT et ce, après une progression de 37,7% en. Ce résultat s explique, principalement, par l entrée en vigueur depuis le mois de mai de la décision règlementaire qui stipule le relèvement de l âge maximum des voitures importées sous le régime FCR par les tunisiens résidents à l étranger de 3 à 5 ans. Concernant les recettes au titre des transferts courants, elles ont enregistré une hausse de 40% en pour s élever à 615 MDT. Cette hausse s explique par l effet conjugué de l accroissement des dons obtenus en nature, notamment, auprès de la Turquie (51 MDT) et l augmentation des impôts payés par les sociétés pétrolières étrangères, installées en Tunisie. De côté des dépenses, celles au titre des revenus du capital ont enregistré une hausse de 12,8% en pour s établir à MDT et ce, corrélativement avec l accroissement des transferts effectués au titre des revenus des investissements directs étrangers alors que les intérêts de la dette à moyen et long termes ont accusé une baisse. 22
25 S agissant des revenus des investissements directs étrangers, ils ont augmenté de 19,1% pour s élever à MDT. Cette évolution s explique principalement, par les transferts de la majeure partie des dividendes, au titre des trois exercices cumulés , qui ont été effectués par la société «Qatar Télécom» pour une enveloppe de 439 MDT ayant concerné sa participation au capital de la société «Tunisiana». S agissant des revenus d investissements perçus par les sociétés opérant dans le secteur énergétique, ils n ont augmenté que de 1,7% pour s établir à MDT, alors ceux réalisés par les autres secteurs ont progressé de 9,6% pour s élever à 572 MDT, ayant concerné, principalement, le secteur de l industrie. Quant aux dépenses engagées au titre des intérêts de la dette à moyen et long termes, elles se sont repliées de 5,6% pour revenir à 821 MDT, soit 21,5% des dépenses totales au titre des revenus de capital contre 870 MDT et 25,7% en.11/07/2014 III- BALANCE DES OPERATIONS EN CAPITAL ET FINANCIERES L excédent de la balance des opérations en capital et financières s est nettement replié en pour se situer à MDT en contre MDT une année auparavant, et ce en relation avec la contraction, des entrées nettes de capitaux extérieurs sous toutes les formes de financement notamment, les investissements directs étrangers (-27,5%) et les tirages sur les capitaux d emprunts à MLT (-39,2%). EVOLUTION DES PRINCIPAUX S DE LA BALANCE DES OPERATIONS EN CAPITAL ET FINANCIERES (En MDT, sauf indication contraire) Désignation Var. en % / Solde des opérations en capital Dons ,5 Solde des investissements étrangers Investissements directs étrangers bénéficiant à la Tunisie ,5 Solde des autres investissements* Tirages à MLT ,2 Amortissement de la dette à MLT ,8 Solde des opérations en capital et financières (1)Variations en MDT * Il s agit des opérations financières ayant trait aux capitaux de prêts-emprunts à moyen et long termes, aux dépôts des banques centrales étrangères auprès de la BCT, aux avoirs et engagements à court terme ainsi qu aux allocations en DTS. 23
26 EVOLUTION DES PRINCIPAUX S DES OPERATIONS EN ( En MDT) CAPITAL ET FINANCIERES Opérations en capital Investissements étrangers Autres investissements Total a) Opérations en capital La balance des opérations en capital, s est soldée en par un excédent qui s est inscrit en baisse par rapport à son niveau enregistré une année auparavant, soit 187 MDT (contre 701 MDT en ). Ce résultat s explique par le niveau limité des dons en espèces, accordés en aussi bien dans le cadre de la coopération multilatérale que bilatérale, qui sont revenus, d une année à l autre, de 708 MDT à 195 MDT. Ces concours sont alloués, essentiellement, par l Union Européenne pour une enveloppe d environ 53 millions d euros (117 MDT) s inscrivant surtout dans le cadre du financement du Programme d Appui de l Adéquation Education-Emploi (20 MEUR), du Programme d Appui à la Compétitivité (15 MEUR) et du Programme d Appui à la Relance III (10 MEUR). b) Les investissements étrangers (Investissements directs et de portefeuille) Après la forte hausse enregistrée en, le solde excédentaire de la balance des investissements étrangers s est de nouveau replié, revenant de MDT en à MDT en, résultat qui trouve son origine dans le fort fléchissement des flux entrant d investissements directs étrangers. En revanche, le solde de la balance des investissements de portefeuille s est nettement redressé. S agissant des flux d investissements directs étrangers (IDE) bénéficiant à la Tunisie, ils se sont inscrits en baisse de 27,5% pour revenir à MDT en contre MDT en, année marquée par la cession, par l Etat tunisien, à des non-résidents des parts sociales des sociétés mal-acquises au cours de la période pré- révolution pour une enveloppe de 855 MDT. En dehors de ces opérations ponctuelles, les flux d IDE auraient augmenté de 10,1%. Par ailleurs, le climat d attentisme, le manque de visibilité quant aux perspectives économiques ainsi que les tensions politiques et sécuritaires, représentent les principaux facteurs qui ont impacté négativement l attractivité des investissements directs étrangers, en. Ces flux n ont représenté, en effet, que de 2,4% du PIB et n ont contribué qu à concurrence de 27,7% au financement extérieur à MLT contre une moyenne de 5,4% du PIB et une part de 50,9% respectivement au cours de la quinquennale
27 EVOLUTION DES AU TITRE DES INVESTISSEMENTS ETRANGERS EN TUNISIE (ENGAGEMENTS) (En MDT) Secteur Energie Industries manufacturières Tourisme et immobilier Télécommunications Financier Autres Investissements directs étrangers Investissements de portefeuille Total L analyse des flux entrant des investissements directs étrangers par secteur bénéficiaire permet de constater que près de 60% des IDE profitent au secteur énergétique qui ont enregistré en une nette reprise (+21,6%) pour s élever à MDT et ce, après le fléchissement enregistré durant les deux dernières années (-16,7% en et -19,3% en ). Cette évolution s explique par l accroissement des investissements dans le domaine de l exploration qui sont passés d une année à l autre, de 317 MDT à 551 MDT, alors que ceux réalisés dans le cadre du développement ont enregistré une baisse de 7,6% pour revenir à 526 MDT. En revanche, les flux destinés à tous les autres secteurs ont pratiquement accusé une contraction en comparaison avec ceux réalisés en. En particulier, les IDE bénéficiant au secteur des industries manufacturières se sont repliés de 4,5% en pour se situer à 508 MDT. Ces flux ont été destinés, essentiellement, au secteur électrique et électronique et au secteur mécanique qui ont drainé des enveloppes respectives de l ordre de 180 MDT et 76 MDT représentant ensemble près de la moitié du total des investissements réalisés dans le secteur des industries manufacturières. Parallèlement, les flux d IDE au profit du secteur des services se sont fortement repliés pour revenir à 218 MDT contre MDT en, année marquée par la cession par l'etat Tunisien de 15% du capital de «Tunisiana» en faveur de la société «QATAR TELECOM» (637 MDT) et de 13% du capital de la Banque de Tunisie en faveur de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel- BFCM France (218 MDT). En particulier, le secteur financier n a bénéficié, en, que d une enveloppe de 99 MDT correspondant à l opération de cession par l Etat tunisien de la totalité de sa participation (50%) dans la «Tunisien Qatari Bank» (TQB) en faveur de la «Qatar National Bank» (QNB). Les IDE destinés au secteur des télécommunications, ont atteint 88 MDT alors que le secteur du tourisme et d immobilier n a bénéficié que d une enveloppe de 19 MDT. Hors énergie, les flux des IDE ont permis de réaliser 390 nouveaux projets et 208 projets d extension ou de rénovation. Ces projets ont, en effet, créé nouveaux postes d emploi dont dans le secteur des industries manufacturières. Le nombre des sociétés étrangères ou mixtes s est, en conséquence, situé à sociétés au terme de l année, permettant la création de près de 334 milles emplois. 25
28 ( En MDT) STRUCTURE DES IDE PAR SECTEUR ( En % ) * Energie Industries manufacturières Autres secteurs IDE en % du PIB 2 0 * Autres secteurs : il s'agit en 2006 de l'opération de cession de 35% du capital social de la société Tunisie Télecom à des non-résidents pour une valeur de près de 3 milliards de dinars. Quant aux dépenses au titre des IDE, elles ont augmenté de 22,9% pour atteindre 112 MDT et ce, sous l effet, principalement de l accroissement de 67,6% du montant des investissements réalisés par des résidents tunisiens à l étranger qui a atteint 35 MDT en destinés essentiellement, au secteur des industries. En revanche, les désengagements sous forme de rapatriements de matériel effectués par les compagnies pétrolières étrangères se sont inscrits en baisse de 20,9% par rapport à pour revenir à 34 MDT en. S agissant de la balance des investissements de portefeuille, elle s est soldée par un excédent de 130 MDT contre un déficit de 24 MDT en, sous l effet de l amélioration des recettes réalisées à ce titre qui se sont élevées à 180 MDT dont 73 MDT correspondent à la participation de la Société Financière Internationale (SFI) dans l augmentation de capital d Amen Bank et 49 MDT au titre des opérations de souscription par des non-résidents à l augmentation du capital du groupe SAH (propriétaire de la marque Lilas d articles hygiéniques) et ce, dans le cadre de son introduction en bourse. Quant aux dépenses au titre des investissements de portefeuille, elles se sont repliées de 53,8% en pour revenir à 50 MDT. c) Autres investissements En se situant à MDT en, l excédent de la balance des autres investissements s est replié de 37,2%, et ce en lien avec la contraction des entrées nettes de capitaux d emprunt à MLT de MDT pour se situer à MDT suite à la forte baisse des tirages à MLT. Par ailleurs, le dépôt effectué par la Banque Nationale de Qatar auprès de la Banque Centrale de Tunisie pour un montant de 500 millions de dollars US (environ 817 MDT) a permis d atténuer dans une large mesure l ampleur de la baisse des entrées nettes de capitaux d emprunts à MLT et d alléger par conséquent les pressions sur l équilibre des paiements extérieurs. 26
29 VENTILATION DES TIRAGES ET DE L'AMORTISSEMENT DE LA DETTE A MLT PAR TYPE DE COOPERATION (En MDT) Désignation Tirages Amortissement Flux nets Coopération bilatérale Administration Autorités monétaires Entreprises Coopération multilatérale Administration Autorités monétaires Entreprises Marchés financiers Administration Autorités monétaires Entreprises Total Administration Autorités monétaires Entreprises S agissant des tirages sur les capitaux d emprunt à MLT, ils se sont contractés de MDT ou 39,2% pour revenir à MDT suite, essentiellement, à la forte baisse de ceux bénéficiant à l Administration qui ont nettement diminué en (-76,7%) pour s établir à MDT représentant uniquement 30,2% du total des tirages contre 78,6% une année auparavant. En revanche, les tirages bénéficiant aux autorités monétaires (BCT) ont connu un fort élan passant de 217 MDT en à MDT en dont 639 MDT (300 MEURO) représentent un crédit à moyen terme accordé par la banque française «Natixis». En outre, le FMI a effectué un décaissement de 150 millions de dollars (environ 242 MDT) au titre de la première tranche du prêt Stand-By dont l accord porte sur un montant global de 1,74 milliard de dollars (environ 2,87 milliards de dinars). Ce crédit vise à soutenir la période de transition, à favoriser une croissance plus élevée et inclusive et créer l emploi. Egalement, l autorité monétaire (BCT) a bénéficié en d une enveloppe de 64 millions de dollars US (107 MDT) accordée par le Fonds Monétaire Arabe (FMA) dans le cadre du programme d ajustement structurel du système financier et bancaire. ( En MDT) EVOLUTION DES CAPITAUX D'EMPRUNT A MLT tirages amortissement flux nets 27
30 Quant aux tirages accordés aux entreprises, ils se sont inscrits en hausse de 38,8% pour atteindre MDT en représentant 40,4 % des tirages à MLT contre 17,7% en.ces fonds ont servi, essentiellement au financement des projets dans les secteurs de l énergie (607 MDT), financier (310 MDT) et celui du transport (205 MDT). En se situant à MDT, les sorties de capitaux au titre de l amortissement de la dette à MLT, ont connu une baisse de 21,8% évolution qui s explique essentiellement, par le repli des remboursements du principal de la dette effectués par l Administration qui sont revenus de MDT en à MDT en dont 685 MDT (330 MEUR) représentent le remboursement du principal d un emprunt obligataire contracté en De même, les remboursements effectués par les entreprises ont accusé une forte contraction (-35%) pour revenir à 828 MDT. STRUCTURE DU FINANCEMENT EXTERIEUR 100% 80% 60% 1,8 1,6 7,2 1,2 10,1 12,9 23,4 20,8 18,4 13,0 9,1 29,9 26,9 67,3 42,8 36,2 40,5 57,6 17,6 23,4 26,3 25,7 40% 20% 0% 72,3 74,2 58,3 59,8 52,6 42,8 41,9 44,3 28,6 27,9 45,5 2,5 3,4 4,6 2,9 4,3 1,6 3,5 2,2 4,2 6,4 2, Dons Investissements étrangers Tirages sur les capitaux d'emprunt à MLT engagements à CT IV-POSITION EXTERIEURE GLOBALE La position extérieure globale de la Tunisie a dégagé, au terme de l année, des engagements nets vis-à-vis de l extérieur de l ordre de MDT contre MDT une année auparavant, enregistrant ainsi une hausse de 14,2%. Ce résultat s explique, essentiellement, par l effet conjugué de l accroissement des engagements bruts de 10,4% et de la baisse des avoirs bruts de 5,4%. 28
31 POSITION EXTERIEURE GLOBALE DE LA TUNISIE (En MDT) DESIGNATION 2010 INVESTISSEMENTS DIRECTS (NET) , , , ,8 - Avoirs 413,0 445,2 459,5 501,8 - Engagements , ,2-555, ,6 INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE (NET) , , , ,2 - Avoirs 95,7 99,0 100,7 105,9 - Engagements , , , ,1 AUTRES INVESTISSEMENTS (NET) ,0-380, ,7-495,8 - Engagements , , , ,1 - Engagements à MLT , , , ,2 prêts (1) , , , ,4 Administration , , ,5-223,7 Autorités monétaires 0,0 0,0-216, ,3 Secteur financier , , , ,2 Autres secteurs , , , ,2 Numéraires et dépôts -604,4-697,5-726, ,8 Autorités monétaires -604,4-697,5-726, ,8 Autres engagements à MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 - Engagements à CT , , ,3-121,9 Numéraires et dépôts , , , ,3 Autorités monétaires -18,9-84,9-191,3-157,1 Administration 0,0 0,0 0,0 0,0 Secteur financier , , , ,2 Autres secteurs 0,0 0,0 0,0 0,0 Crédits commerciaux , , , ,6 Autres secteurs , , , ,6 Autres engagements à CT 0,0 0,0 0,0 0,0 - Avoirs 3.445, , , ,3 - Avoirs à MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 - Avoirs à CT 3.445, , , ,3 Numéraires et dépôts 2.035, , , ,8 Secteur financier 2.035, , , ,8 Crédits commerciaux 1.410, , , ,5 Autres secteurs 1.410, , , ,5 Autres avoirs à CT 0,0 0,0 0,0 0,0 AVOIRS DE RESERVE , , , ,1 - OR MONETAIRE (2) 267,0 310,9 341,3 263,3 - DROITS DE TIRAGE SPECIAUX 540,9 557,6 581,0 612,1 - POSITION DE RESERVES AU FMI 124,9 122,8 134,2 136,6 - DEVISES ETRANGERES ,9 197, , ,1 TOTAL , , , ,7 1 Compte tenu des intérêts courus et non encore échus. 2 L encaisse or a été réévaluée suivant le cours de l or de fin de période de London fixing market. 29
32 ( En MDT) STRUCTURE DU STOCK DES ENGAGEMENTS BRUTS DE LA TUNISIE Investissements directs Investissements de portefeuille Encours de la dette à MLT Engagements à CT a) Engagements 1- Investissements étrangers En s élevant à MDT au terme de l année, le stock des engagements bruts au titre des investissements étrangers (directs et de portefeuille) s est accru de 8,7% contre MDT et 6,3% enregistré au terme de. La progression enregistrée, d une fin d année à l autre, est attribuable à l effet conjugué de l accroissement du stock des investissements directs ainsi que celui des investissements de portefeuille qui a repris une tendance haussière et ce, après deux années consécutives de fléchissement. En ce qui concerne le stock des engagements bruts sous forme d IDE, il a augmenté de 8,6% à la fin de pour atteindre MDT, évolution qui reflète en particulier, les effetsprix et change alors que les flux nets d investissements directs étrangers ont accusé une baisse de 28,6% pour revenir à MDT en. Quant aux engagements sous forme d investissements de portefeuille, ils ont augmenté de 9,9% au terme de pour s établir à MDT. Ce résultat s explique par le net redressement du solde de la balance des investissements de portefeuille qui a dégagé un excédent de 130 MDT contre un déficit de 24 MDT en alors que l'indice TUNINDEX a clôturé l'année avec une perte de 4,3%. 2- Autres investissements Le stock des engagements bruts au titre des autres investissements s est inscrit en hausse de 12,8% au terme de l année pour se situer à MDT, évolution qui a concerné toutes les formes d engagements. S agissant du stock de la dette à MLT, qui représente l essentiel des engagements bruts au titre des autres investissements (71,5%), il s est accru de MDT pour s élever à MDT en soit 41,1% du RNDB contre 40,1 % en. L effet-change a contribué à concurrence de 57 % dans l amplification, d une fin d année à l autre, du stock de la dette extérieure à MLT (contre 26,8% en ) et ce, en relation avec la dépréciation du dinar vis-à-vis des principales monnaies d endettement (euro : -9,7%, USD :-5,8%) 1. Quant à l effet-volume, qui reflète les entrées nettes de capitaux d emprunt à moyen termes, il a eu un effet moins important 1 Variations fin d année par rapport à la fin d année. 30
33 en comparaison avec celui de et ce, en raison de la baisse des tirages (-39,2%) à un rythme plus important que celle de l amortissement de la dette à MLT (-21,8%). La répartition de l encours de la dette extérieure à moyen et long termes par secteur institutionnel fait ressortir une augmentation de celui de l Administration et autorités monétaires de 7% pour s établir à MDT représentant ainsi, plus des deux tiers du stock de la dette extérieure à MLT. De leur côté, le stock de la dette extérieure à MLT du secteur financier et de celui des autres secteurs ont progressé, respectivement, de 6,8% et 20,6% pour s établir à MDT et MDT. Concernant l encours au titre des numéraires et dépôts à MLT, il est passé d une année à l autre de 727 MDT à MDT, en relation avec le dépôt effectué, en, par la Banque Nationale de Qatar auprès de la Banque Centrale de Tunisie (500 MUS). PRINCIPAUX PARAMETRES DE LA DETTE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERMES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Encours de la dette à moyen et long termes Taux d endettement (en % du RNDB) Tirages sur capitaux d emprunt à MLT 37, , , , , Service de la dette à moyen et long termes Principal Intérêts Coefficient du service de la dette 2 (en %) 10,6 9,3 10,6 10,5 8,2 1 Encours de la dette compte non tenu des intérêts courus non encore échus. 2 Calculé par référence aux recettes courantes. S agissant des engagements à court terme, ils ont progressé de 12,7% au terme de l année pour se situer à 122 MDT, qui représentent 10,6% du total des engagements bruts. Ce résultat est attribuable à la hausse des engagements au titre des numéraires et dépôts de 13,4% pour s élever à MDT et ce, corrélativement avec l accroissement du niveau des dépôts des non-résidents de 18,6% et des engagements vis-à-vis des correspondants banquiers hors de Tunisie de 4,4% au terme de. EVOLUTION DES ENGAGEMENTS ET AVOIRS A COURT TERME (En MDT sauf indication contraire) Désignation 2010 Var. en % / Engagements à court terme ,7 *Numéraires et dépôts ,4 dont : Dépôts des non-résidents ,6 Correspondants banquiers hors Tunisie ,4 *Crédits commerciaux ,4 Avoirs à court terme ,9 * Numéraires et dépôts ,4 dont : Correspondants banquiers ,3 * Crédits commerciaux ,4 Engagements nets ,8 Avoirs de réserves ,0 Engagements nets/avoirs de réserve (en %) 1 26,6 36,2 45,9 58,7 12,8 1 Variations en points de pourcentage. Quant aux engagements au titre des crédits commerciaux, ils ont enregistré une augmentation de 11,4% par rapport à ceux au terme de pour s élever à MDT, niveau qui demeure élevé, en corrélation avec celui des importations réalisées sous le régime général. 31
34 Il est à signaler que ce type de transactions est assorti de règlements financiers ayant, par conséquent, une incidence sur le niveau des avoirs en devises. b) Avoirs En s élevant à MDT au terme de l année, les avoirs bruts se sont inscrits en baisse de 5,4% suite, à la contraction des avoirs de réserve de 8% pour se situer à MDT couvrant 76% du total des avoirs. Corrélativement, les avoirs nets en devises se sont repliés de 7,7% pour revenir à MDT et 106 jours d importation à la fin de contre MDT et 119 jours au terme de. S agissant des autres composantes des avoirs de réserve, les droits de tirages spéciaux et la position de réserve au FMI se sont inscrits en hausse de 5,4% et 1,8%, respectivement, pour atteindre 612 MDT et 137 MDT. Les réserves en or monétaire ont, en revanche, diminué revenant de 341 MDT à 263 MDT. Quant aux avoirs à court terme, ils ont enregistré une augmentation de 2,9% pour se situer à MDT, évolution qui trouve son origine dans la hausse des avoirs financiers (numéraires et dépôts) de 21,4% alors que les avoirs au titre des crédits commerciaux ont accusé une contraction de 16,4%. V- REPARTITION GEOGRAPHIQUE a) Analyse globale L évolution des paiements extérieurs avec les partenaires ainsi que les organismes internationaux et les marchés pays financiers a été fortement marquée en par la dégradation de l environnement sociopolitique à l échelle national qui s est conjuguée à une conjoncture internationale défavorable non encore rétablie des effets de la crise de la dette souveraine dans les pays de la zone. Dans ce contexte, les balances courantes avec les pays européens ainsi que les pays arabes, se sont sensiblement détériorées en, situation qui s est conjuguée au net repli des entrées nettes de capitaux extérieurs, notamment, auprès des marchés financiers et des organismes internationaux. ( En MDT) EVOLUTION DU DE LA BALANCE GENERALE DES PAIEMENTS PAR ZONE Union européenne Pays arabes Marchés financiers et organismes internationaux Autres pays Total 32
35 PRINCIPAUX S DE LA BALANCE GENERALE DES PAIEMENTS PAR CATEGORIE DE PARTENAIRES (En MDT) Désignation Solde courant Solde des opérations en capital et financières et ajustements Solde général 1-Pays Pays européens * Union européenne *Autres pays européens Pays arabes dont: UMA Autres pays Marchés financiers et organismes internationaux Total En ce qui concerne la balance des paiements de la Tunisie avec les pays de l Union européenne, son excédent s est nettement contracté revenant de MDT en à MDT en. Ce résultat est attribuable, essentiellement, à la baisse de l excédent de la balance courante de 31% pour se situer à MDT en contre MDT une année auparavant suite, principalement, à l élargissement du déficit commercial FOB-CAF de 47,9%, le fléchissement des recettes touristiques émanant de cette zone de 3,9%, ainsi que le ralentissement des revenus des travailleurs tunisiens résidents en Europe (5,2% contre 26,2% une année auparavant). ( En MDT) EVOLUTION DES PAIEMENTS EXTERIEURS AVEC L'UNION EUROPEENNE Solde courant Solde des opérat. en capital et financières et opérat. d'ajustement Solde général Parallèlement, les entrées nettes de capitaux extérieurs ont diminué de 6,8% pour s établir à MDT sous l effet, principalement, de la baisse des flux des investissements directs étrangers en provenance de cette zone de 15,7% pour revenir à MDT. En revanche, les tirages sur les capitaux d emprunt à moyen et long termes accordés par les pays de l Union européenne ont 33
36 considérablement augmenté passant, d une année à l autre, de 570 MDT à MDT pour représenter 31% de l ensemble des fonds mobilisés dans ce cadre. Avec les autres pays européens, la balance générale des paiements continue à dégager un déficit important qui s est inscrit, toutefois, en baisse et ce, pour la deuxième année consécutive revenant à MDT contre MDT en et un pic de MDT en. Le niveau élevé du déficit courant avec ce groupe de pays s explique par la réalisation d un déficit commercial important, soit MDT. Concernant les entrées de capitaux extérieurs, elles demeurent à un niveau très limité. ( En MDT) EVOLUTION DES PAIEMENTS EXTERIEURS HORS UNION EUROPEENNE Solde courant Solde des opérat. en capital et financières et opérat. d'ajustement Solde général Après le redressement exceptionnel en, l excédent de la balance des paiements avec les pays arabes s est fortement contracté en pour s établir à MDT. Ce résultat est attribuable, en particulier, à la détérioration de la balance courante avec ces pays qui a dégagé un déficit de 27 MDT et ce, après avoir enregistré des excédents appréciables sur la période Ce changement de tendance s explique par l effet conjugué de l élargissement de déficit commercial FOB-CAF avec ces pays et de la forte hausse des dépenses au titre des revenus de capital suite aux transferts des dividendes effectués par la société «Qatar Télécom» pour une enveloppe de 439 MDT ayant concerné sa participation au capital de la société «Tunisiana». En ce qui concerne la balance des opérations en capital et financières avec les pays arabes, elle a dégagé pour la deuxième année consécutive un excédent considérable, soit MDT qui s est, toutefois inscrit en baisse par rapport à. Il est à signaler qu en les entrées nettes de capitaux ont été amplifiées en raison, essentiellement, du dépôt effectué par la Banque Nationale de Qatar auprès de la Banque Centrale de Tunisie pour un montant de 500 millions de dollars US (environ 817 MDT). En particulier, avec les pays de l UMA l excédent de la balance générale s est inscrit en baisse et ce, pour la deuxième année consécutive pour se situer à MDT, évolution ayant résulté de la contraction de l excèdent de la balance courante de 24% et de celui de la balance des opérations en capital et financières de 64,4% pour s établir respectivement à 930 MD et 233 MDT. Pour les paiements courants avec les pays de l UMA, l on note, essentiellement, la détérioration de la balance commerciale qui, excédentaire depuis 2008, a dégagé un déficit FOB-CAF de 184 MDT sous l effet de la forte progression des importations des produits pétroliers. L affermissement des recettes touristiques en provenance de ces pays a, toutefois, permis de limiter des pressions sur la balance courante avec ces pays. 34
37 Avec les pays d Asie non arabes, le déficit de la balance générale des paiements s est contracté en revenant à MDT contre MDT une année auparavant. Ce résultat s explique par le repli du déficit courant qui a diminué de 15,3% pour se situer à MDT en relation avec la baisse du déficit commercial avec ce groupe de pays. S agissant des paiements extérieurs avec les pays de l ALENA, ils ont dégagé un déficit plus allégé, soit 443 MDT en contre 516 MDT une année auparavant sous l effet de la baisse du déficit commercial avec ce groupe de pays alors que les entrées nettes de capitaux ont enregistré une baisse revenant, d une année à l autre, de 622 MDT à 390 MDT. Quant aux paiements extérieurs avec les organismes internationaux et les marchés financiers, ils ont été marqués par la baisse des entrées nettes de capitaux de MDT pour revenir à 742 MDT en. Les tirages sur les capitaux d emprunt à moyen et long termes ont, en effet, considérablement diminué revenant de MDT en à MDT en. Quant aux dépenses effectuées au titre des remboursements de la dette à moyen et long termes, elles se sont aussi inscrites en baisse pour se situer à MDT contre MDT une année auparavant. b) Principaux flux d échange et de paiements extérieurs 1) Echanges Commerciaux La répartition géographique du commerce extérieur de la Tunisie avec le reste du monde demeure marquée par la prédominance des échanges avec les pays de l Union européenne, premier partenaire commercial de la Tunisie avec une part de 71,3% du total des exportations et 55,5% du total des importations. De leur côté, les pays d Asie hors arabes demeurent le deuxième fournisseur de la Tunisie et ce en dépit du repli de leur part dans le total des importations (12,2% contre 15 % en ). Quant aux pays de l Union du Maghreb Arabe (UMA), ils ont conservé leur position en tant que deuxième client, absorbant pratiquement en la même part des exportations enregistrée en. REPARTITION DES ECHANGES COMMERCIAUX PAR ZONES GEOGRAPHIQUES Pays Arabes hors UMA 2,4% Pays d'asie, Hors arabes 10,1% Pays d'afrique, hors arabes 1,1% Année Reste du Monde 18,3% Pays Arabes hors UMA 2,4% Pays d'asie, Hors arabes 8,2% Pays Année d'afrique, hors arabes 0,9% Reste du Monde 18,5% U.M.A 7,2% U.M.A 7,9% U.E 60,9% U.E 62,0% Avec l Union européenne, les importations ont progressé à un rythme plus accéléré que les exportations soit 7,4% contre 4,2%, évolution qui a engendré une aggravation du déficit commercial avec cette zone de 0,7 milliards de dinars ou 47,9% pour se situer à près de 35
38 2,2 milliards de dinars en. En outre, il est à signaler que plus de 80% de ces échanges ont été accaparés par quatre principaux pays partenaires en l occurrence la France, l Italie, l Allemagne et l Espagne. En MDT EVOLUTION DES ECHANGES COMMERCIAUX AVEC L'UNION EUROPEENNE Exportations Importations Solde Avec la France, premier client et fournisseur de la Tunisie, avec une part de 26,4% des exportations et 18,3% des importations, les échanges commerciaux se sont soldés par un excédent commercial de 90 MDT en soit une contraction de 782 MDT ou 89,7%, par rapport à et ce, en relation avec la hausse des importations de 14,9% contre 2,1% seulement pour les exportations. La hausse des importations s explique principalement par l affermissement des achats d appareils électriques (+13,8%) et mécaniques (+18,9%) et ainsi que des céréales dont la valeur s est multipliée de plus de 10 fois. Pour les exportations, l augmentation a concerné les appareils et équipements électriques (+2,1%), mécaniques (+8,1%) et les vêtements (+6,1%). Avec l Italie, deuxième partenaire commercial, le déficit commercial s est aggravé de 203 MDT ou 50,6% pour se situer à 605 MDT en sous l effet de l accroissement des importations à un rythme plus accéléré que celui des exportations, soit respectivement 5,7% et 2,1%. La hausse des ventes à ce pays a concerné, principalement les produits pétroliers (+6,6%), les machines mécaniques (+14,5%) et électriques (+11,7%) alors que l augmentation des importations est attribuable, essentiellement, à la hausse des achats des produits énergétiques (+40,6%) et des matériels de transport (+7,9%). Avec l Allemagne, considéré 3 ème client et fournisseur de la Tunisie, les échanges commerciaux ont dégagé un déficit commercial qui s est réduit de 111 MDT ou 24,8% pour revenir à 337 MD résultat qui trouve son origine dans la progression des exportations à un rythme plus accentué que celui des importations soit 14,1% et 7,4% respectivement. La hausse des exportations a concerné surtout les vêtements et accessoires (+17,2%), les appareils et machines électriques (+21,6%) et les matériels de transport (+12,4%) alors que l augmentation des importations a été relevée au niveau des achats des appareils et machines électriques (+20,7%) et des matières plastiques et les ouvrages en ces matières (+11,7%). Egalement, avec l Espagne, les exportations ont progressé de 13,4%, évolution tirée surtout par le dédoublement des ventes de l huile d olive ainsi que la hausse des expéditions des vêtements et accessoires (+24,2%), alors que les importations ne se sont accrues que de 4,2% ayant concerné les produits énergétiques (+33,5%) et les matériels de transport (+21%). Ces évolutions se sont traduites par une baisse du déficit avec ce pays de 80 MDT ou 13,5% pour s établir à 515 MDT. 36
39 En revanche, avec le Royaume Uni, l excédent commercial s est consolidé de 162 MDT ou de 50,4% pour atteindre 484 MDT en, suite à l accroissement des exportations (+26,7%) à un rythme plus soutenu que celui des importations (+11,6%). L augmentation des importations en provenance de ce pays a concerné, principalement les machines et appareils électriques (+23,8%), les céréales (+293,1%) et les produits pharmaceutiques (+29,9%) alors que la hausse des exportations est attribuable, essentiellement, à l augmentation des ventes de pétrole brut (+53,9%) et des produits de textile (+39,5%). Pour les autres pays de l UE, composés essentiellement des Pays bas, de la Belgique et de la Suède, les importations ont légèrement baissé (-1,6%) tandis que les exportations ont accusé une baisse plus prononcée, soit 5,4%, évolution qui a entrainé un élargissement du déficit de 80 MDT pour s élever à MDT. Avec le reste des pays d Europe, les échanges commerciaux ont dégagé un déficit de près de 3,3 milliards de dinars qui s est toutefois contracté de 8,7% par rapport à et ce en relation avec la progression des exportations vers la Russie et l Ukraine (+24% et 85,2% respectivement) qui s est conjuguée à la baisse des importations en provenance de ces deux pays (-36,3% et -16,4% respectivement). En revanche, la balance bilatérale avec la Turquie a continué à se détériorer en dégageant un déficit qui s est élevé à 971 MDT. C est que la valeur des importations a atteint depuis un nouveau palier pour dépasser en, le cap de 1,3 milliard. Ces importations, caractérisées par leurs diversifications, sont constituées, principalement, par des produits textiles et habillements, de matériel de transport, et des machines et appareils mécaniques et électriques ainsi que des produits ferreux et de l acier. Quant aux exportations, elles demeurent sensiblement en deçà du niveau des importations et ce malgré son accroissement de 80,9% par rapport à pour atteindre 363 MDT en lien avec la reprise des ventes des produits phosphatés. Avec les pays de l Union du Maghreb Arabe (UMA), les importations se sont accrues à un rythme soutenu (+23,1%) alors que les exportations ont accusé une décélération (+6,2% contre 13,2%) entrainant ainsi un déficit de 184 MDT contre un excédent de 182 MDT en. La forte progression des importations a concerné surtout les hydrocarbures notamment le gaz naturel auprès de l Algérie et le pétrole brut en provenance de la Libye. La Libye a, en effet, davantage consolidé sa position en tant que débouché stratégique pour la Tunisie en absorbant 55% des ventes destinées à cette zone et environ le quart des importations en provenance de cette région est réalisé avec ce pays. Les échanges commerciaux y afférents ont, en effet, enregistré en un dynamisme manifesté par la hausse des exportations de 9,1% qui s est accompagnée par une progression plus prononcée des importations (+34,9%). Il en est résulté une régression de l excédent commercial de 54 MDT ou 6,8% pour atteindre 746 MDT. L accroissement des ventes à destination de la Libye s explique, surtout, par une augmentation des exportations des produits hygiéniques (+83,2%), des ouvrages en fonte, fer et acier (+35,9%) et de ciment (+152,9%) alors que la progression des achats s est limitée dans sa quasi-totalité aux produits énergétiques (+35,8%). Avec l Algérie, la balance commerciale s est soldée par un déficit de MDT, qui s est creusé de 358 MDT ou 46% par rapport à suite à l accroissement des importations de 25,5% en relation notamment avec la progression des approvisionnements en gaz naturel (+20,8%). La hausse des exportations s est limitée à 4,3%, ayant concernée principalement le matériel roulant (+36,9%), les machines et matériels électriques (+18,9%) et les produits chimiques inorganiques (+125,3%). 37
40 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES ECHANGES COMMERCIAUX (-) (En MDT sauf indications contraires) Exportations Importations Solde Tx. de Couv. en % Pays Valeur en MD Var. en Valeur en MD Var. en Valeur en MD % % UNION EUROPÉENNE 18951, ,3 4, , ,9 7,4-1485,5-2197,6 92,7 90,0 PART DANS LE TOTAL (%) 71,4 71,3-0,2 53,5 55,5 3, FRANCE 7154,6 7305,5 2,1 6282,3 7215,3 14,9 872,3 90,2 113,9 101,3 ITALIE 5013,5 5116,7 2,1 5415,3 5721,8 5,7-401,8-605,1 92,6 89,4 ALLEMAGNE 2182,8 2489,8 14,1 2630,8 2826,7 7,4-448,0-336,9 83,0 88,1 ESPAGNE 1150,2 1304,2 13,4 1745,1 1818,8 4,2-594,9-514,6 65,9 71,7 GRANDE BRETAGNE 825,9 1046,8 26,7 503,8 562,3 11,6 322,1 484,5 163,9 186,2 AUTRES PAYS 2624,2 2481,3-5,4 3859,4 3797,0-1,6-1235,2-1315,7 68,0 65,3 PAYS DE L'U.M.A 2414,3 2563,9 6,2 2232,4 2748,0 23,1 181,9-184,1 108,1 93,3 PART DANS LE TOTAL (%) 9,1 9,3 1,8 5,8 7,0 18, ALGERIE 757,0 789,8 4,3 1535,0 1925,8 25,5-778,0-1136,0 49,3 41,0 LYBIE 1293,2 1411,0 9,1 492,6 664,6 34,9 800,6 746,4 262,5 212,3 MAROC 333,0 312,1-6,3 202,6 155,8-23,1 130,4 156,3 164,4 200,3 MAURITANIE 31,1 51,0 64,0 2,2 1,8-18,2 28,9 49,2 1413,6 2833,3 PAYS ARABES HORS UMA 427,8 404,4-5,5 1120,5 1182,4 5,5-692,7-778,0 38,2 34,2 PART DANS LE TOTAL (%) 1,6 1,5-9,4 2,9 3,0 2, EGYPTE 132,6 109,1-17,7 396,7 383,7-3,3-264,1-274,6 33,4 28,4 ARABIE SAOUDITE 30,8 61,9 101,0 338,1 426,8 26,2-307,3-364,9 9,1 14,5 ETATS DES EMIRATS 133,2 110,3-17,2 186,2 194,1 4,2-53,0-83,8 71,5 56,8 AUTRES PAYS 131,2 123,1-6,2 199,5 177,8-10,9-68,3-54,7 65,8 69,2 PAYS D'ASIE, HORS ARABES 822,6 689,6-16,2 5712,9 4835,4-15,4-4890,3-4145,8 14,4 14,3 PART DANS LE TOTAL (%) 3,1 2,5-19,7 15,0 12,2-18, CHINE CONTINENTALE 131,5 67,2-48,9 2633,1 2491,1-5,4-2501,6-2423,9 5,0 2,7 COREE DU SUD 15,8 13,4-15,2 793,0 351,4-55,7-777,2-338,0 2,0 3,8 INDE 284,0 139,3-51,0 593,9 508,6-14,4-309,9-369,3 47,8 27,4 JAPON 140,8 118,4-15,9 533,8 476,7-10,7-393,0-358,3 26,4 24,8 AUTRES PAYS 250,5 351,3 40,2 1159,1 1007,6-13,1-908,6-656,3 21,6 34,9 PAYS D'AFRIQUE, HORS ARABES 614,8 518,8-15,6 122,8 116,0-5,5 492,0 402,8 500,7 447,2 PART DANS LE TOTAL (%) 2,3 1,9-19,1 0,3 0,3-8, AFRIQUE DU SUD 14,0 15,8 12,9 38,1 19,4-49,1-24,1-3,6 36,7 81,4 COTE D IVOIRE 43,8 50,9 16,2 23,6 7,6-67,8 20,2 43,3 185,6 669,7 GHANA 26,5 27,4 3,4 11,9 20,9 75,6 14,6 6,5 222,7 131,1 ETHIOPIE 134,5 122,3-9,1 0,5 0,3-40,0 134,0 122,0 - - AUTRES PAYS 396,0 302,4-23,6 48,7 67,8 39,2 347,3 234,6 813,1 446,0 RESTE DU MONDE 3317,0 3780,2 14,0 8552,7 8685,7 1,6-5235,7-4905,5 38,8 43,5 PART DANS LE TOTAL (%) 12,5 13,6 9,2 22,4 22,0-1, RUSSIE 36,2 44,9 24,0 1670,8 1064,2-36,3-1634,6-1019,3 2,2 4,2 ETATS UNIS D AMERIQUE 509,2 645,3 26,7 1237,5 1286,1 3,9-728,3-640,8 41,1 50,2 TURQUIE 200,6 362,9 80,9 1204,7 1333,9 10,7-1004,1-971,0 16,7 27,2 BRESIL 173,8 197,8 13,8 593,2 506,8-14,6-419,4-309,0 29,3 39,0 SUISSE 1168,8 1101,5-5,8 360,8 351,3-2,6 808,0 750,2 323,9 313,5 ARGENTINE 1,0 14,0 1300,0 367,6 419,8 14,2-366,6-405,8 0,3 3,3 CANADA 31,8 29,4-7,5 245,9 149,4-39,2-214,1-120,0 12,9 19,7 MEXIQUE 4,5 14,6 224,4 84,6 140,6 66,2-80,1-126,0 5,3 10,4 AUTRES PAYS 1191,1 1369,8 15,0 2787,6 3433,6 23,2-1596,5-2063,8 42,7 39,9 TOTAL 26547, ,2 4, , ,4 3, , ,2 69,5 70,1 38 Source : INS
41 Les pays asiatiques hormis les pays arabes demeurent le deuxième fournisseur de la Tunisie, avec une part dans les importations totales de 12,2 %.Quant aux exportations, qui ont une faible part dans les expéditions globales (2,5% contre 3,1% en ), elles se sont inscrites en baisse de 16,2%. Le solde commercial, traditionnellement déficitaire avec cette zone, demeure important pour s élever à MDT en soit 35,1% du déficit global de la Tunisie et ce en raison principalement de la détérioration de la balance commerciale avec la Chine. Avec ce pays, la balance commerciale a dégagé un déficit de plus de 2,4 Milliard de dinars en lien avec le niveau élevé des importations qui ont concerné principalement les appareils mécaniques et électriques et les matières en plastiques et les ouvrages en ces matières. Avec les autres pays de cette zone, à l instar de la Corée du sud, de l Inde et du Japon, les balances commerciales ont, de leur côté, dégagé des déficits respectifs de 338 MDT, 369 MDT et 358 MDT. Avec les pays d Afrique subsaharienne, l excédent s est contracté de 89 MDT ou 18,1% par rapport à pour revenir à 403 MDT en relation avec la baisse des exportations à un rythme plus élevé que celui des importations (-15,6% et -5,5%). La régression de l excédent a essentiellement concerné l Ethiopie (-12 MDT ou - 9%), considéré comme principal partenaire de la Tunisie au niveau de cette zone. Avec la Côte d Ivoire, l excédent s est consolidé de 23 MDT ou 11,4% pour s établir à 43 MDT. La part de ces pays dans le commerce extérieur de la Tunisie, a connu comparativement à l année un fléchissement au niveau des exportations tout en demeurant faible. La balance des échanges commerciaux avec les pays arabes hors UMA a dégagé au terme de l année un déficit de 778 MDT soit un élargissement de 85 MDT ou 12,3 % faisant suite à une baisse de 5,5% des exportations qui s est conjuguée à une hausse de 5,5% des importations. L Arabie Saoudite est à l origine de la hausse des importations auprès de ce groupe, notamment celles des matières plastiques et leurs ouvrages (+63,9%). Néanmoins, les importations à partir de l Egypte, ont enregistré un recul (-3,3%). Avec les pays de la zone de l'accord de libre-échange nord-américain (ALENA), le déficit s est atténué de 13,3% pour revenir à 887 MDT sous l effet essentiel de la contraction des déficits bilatéraux avec le Canada (-44%) pour atteindre 120 MDT et avec les Etats-Unis d Amérique (-12%) pour afficher 641 MDT. Les produits énergétiques, l huile d olive et les machines électriques et mécaniques sont les principaux produits exportés vers les Etats-Unis d Amérique alors que les produits énergétiques, les optiques et appareil scientifiques et les machines électriques sont les principaux produits importés de ce pays. Le déficit avec le Mexique s est creusé de 57,3% pour s établir à 126 MDT. Le sucre et les machines électriques sont les principaux produits importés de ce pays. 2) Recettes touristiques Des efforts ne cessent d être déployés pour soutenir le secteur touristique avec notamment, le lancement, en, d une stratégie de promotion et de marketing visant à améliorer l image de la destination tunisienne auprès des marchés traditionnels et potentiels en veillant à les rassurer sur la situation sécuritaire du pays. Cette action de promotion a été mise en place, essentiellement, à travers la participation à de nombreux salons de tourisme et des foires internationaux organisés dans plusieurs pays à l instar de la Russie, le Japon, la Hongrie, les Pays Bas, l Espagne, le Canada, etc... tout en soutenant l activité de plusieurs tours opérateurs travaillant sur le site tunisien. Néanmoins, l activité touristique en Tunisie a été fortement affectée par l amplification des tensions politiques et sécuritaires entrainant la dégradation des indicateurs de ce secteur, notamment, avec le marché européen. De son côté, l activité touristique avec les pays maghrébins a accusé une décélération. 39
42 L analyse de l activité touristique par zone géographique continue à faire apparaître une prédominance des recettes touristiques en provenance de l Europe, malgré leur repli (-2%) et ce corrélativement avec la baisse des entrées et des nuitées des européens de 2,3% et 1,4% respectivement contre des hausses significatives de 39,5%, 39% et 53,2% en. La part du marché européen dans les recettes touristiques totales s est, par conséquent, inscrite en baisse pour revenir, d une année à l autre, de 73,2% à 70,7%. Il est à signaler que la dépréciation du taux de change du dinar de 7% vis-à-vis de l euro, en terme de moyenne annuelle, a permis d atténuer la baisse des recettes en provenance de cette zone qui, sans effet change, auraient diminué d environ 8,8%. REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES TOURISTIQUES EN UMA 26,1 Autres pays 3,2 France 16,0 Allemagne 15,6 Autres pays européens 23,7 Grande-Bretagne 11,4 Italie 4,0 PRINCIPAUX INDICATEURS TOURISTIQUES PAR GROUPES DE PAYS Entrées de non-résidents (en milliers de personnes) Nuitées de non-résidents (en milliers d unités) Pays Variat. Variat. /12 /12 (en %) (en %) Recettes touristiques (en MDT) Variat. /12 (en %) Europe , , ,0 dont : France , , ,3 Allemagne , , ,1 Italie , , ,6 Grande-Bretagne , , ,1 Pays de l UMA , , ,2 dont : Libye , , ,5 Algérie , , ,9 Autres pays , , ,5 Total , , ,4 Sources : BCT et ONTT Concernant les entrées et les nuitées touristiques en provenance de la France, principal pays pourvoyeur de visiteurs européens pour la Tunisie, elles ont enregistré des baisses significatives de 22,1% et 31% respectivement en contre des progressions de 21,9% et de 33,3% une année auparavant. Les flux touristiques y afférents se sont, par conséquent, repliés de 24,3% pour 40
43 revenir à 515 MDT, couvrant, ainsi, 16% des recettes touristiques totales contre 680 MDT et 21,4% en. De leur côté, les recettes touristiques en provenance de l Allemagne et la Grande Bretagne ont accusé une décélération évoluant au taux de 4,1% et 25,1% pour s établir à 502 MDT et 369 MDT et ce, en relation avec la progression moins soutenue des entrées et des nuitées en provenance de ces pays. Des évolutions similaires ont été enregistrées avec l Italie et la Russie avec des recettes qui n ont augmenté que de 7,6% et 21,6% respectivement pour s élever à 128 MDT et 202 MDT contre 83,1% et 47,5% une année auparavant. Concernant l activité touristique avec la Belgique, elle a enregistré une régression en. Les entrées et les nuitées des belges ont, en effet, diminué de 7,4% et de 7% respectivement. Les recettes touristiques en provenance de ce pays ont, par conséquent, baissé de 3,5% pour revenir à 136 MDT. Les recettes touristiques en provenance d autres pays européens tels que la Pologne et les Pays-Bas se sont également repliées pour revenir à 62 MDT et 52 MDT respectivement contre 74 MDT et 53 MDT une année auparavant. S agissant des recettes touristiques issues du marché magrébin, elles ont affiché une évolution positive de 13,2% pour s établir à 840 MDT contre 8,2% en et ce malgré la décélération des entrées et des nuitées des maghrébins qui ont évolué de 14% et 9,9% respectivement en contre 19,3% et 29% une année auparavant. La part de ces flux dans les recettes touristiques totales s est par conséquent inscrite en hausse pour passer, d une année à l autre, de 23,4% à 26,1%. En particulier, les recettes touristiques en provenance de la Libye se sont accrues de 15,5% contre 3,9% seulement en et ce en relation avec l accélération des entrées et des nuitées des libyens qui ont progressé de 18,5% et 18,7% respectivement en, année marquée par l accroissement notable du nombre des libyens séjournant actuellement en Tunisie ainsi que le prolongement de leurs délais de séjour suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans ce pays. Quant aux recettes touristiques en provenance de l Algérie, elles ont accusé un ralentissement, progressant de 4,9% pour s élever à 150 MDT en contre 28,8% en, évolution qui reflète celle des entrées des algériens qui n ont augmenté de 5,9% contre 30% en alors que les nuitées ont baissé de 1,4% contre une hausse de 67,7% une année auparavant. De leur côté, les recettes touristiques avec les autres pays arabes, se sont inscrites en baisse pour se situer à 52 MDT contre 56 MDT une année auparavant faisant suite, principalement, au repli des entrées et des nuitées des Moyen-Orientaux de 9,1% et 2,7% respectivement. Egalement, les recettes touristiques issues des pays de l ALENA ont baissé pour revenir à 21 MDT contre 23 MDT en corrélativement avec la diminution des entrées et des nuitées des Nord-Américains de 17,3% et 13,3% respectivement. 3) Revenus du travail Les revenus transférés par les tunisiens résidents à l étranger, qui dénombrent plus de 1,2 million de personnes au terme de, ont accusé un net ralentissement au terme de (+5,2% contre + 25,4% en ). La décélération enregistrée, d une année à l autre, reflète, essentiellement, celle des transferts rapatriés par les tunisiens résidents en Europe, où résident une colonie de plus d un million de personnes, soit 84,4% du total. Les flux à ce titre issus de ce continent ont, en effet, progressé de 5,2% pour s élever à MDT en contre 26,4% et MDT en, 41
44 année marquée par l accroissement notable des apports en nature en provenance de cette zone suite, principalement, au relèvement, par la décision règlementaire prise en mai, de l âge maximum des voitures importées sous le régime FCR de 3 à 5 ans. La part des envois de ces fonds dans le total des transferts au titre des revenus du travail s est toutefois maintenue à son niveau de, soit 88,9%. En particulier, les rapatriements effectués par les tunisiens résidant en France, principal pays d accueil avec une colonie qui dénombre 669 mille personnes en (soit 54,7% de l ensemble des migrants tunisiens), se sont accrus de 6,8% pour atteindre MDT contre 26% et MDT une année auparavant. Leur part dans le total des transferts s est, par conséquent, inscrite en légère hausse pour passer, d une année à l autre, de 48,5% à 49,3%. REVENUS DU TRAVAIL PAR GROUPE DE PAYS (En MDT) Pays Variations en % /11 /12 Europe ,4 5,2 dont : Union européenne ,2 5,2 France ,0 6,8 Allemagne ,6 2,8 Italie ,1 4,3 Pays arabes ,8 4,5 dont : Pays du Golfe ,2 3,2 UMA Libye ,4 20,0 Autres pays ,8 5,9 Total ,4 5,2 10,3 11,9 Des évolutions similaires ont été enregistrées pour les transferts au titre des revenus du travail émanant des autres pays européens. En particulier, les transferts en provenance de l Italie, ont enregistré une décélération, évoluant au taux de 4,3% pour s élever à 489 MDT représentant 13,1% du total des flux rapatriés par les tunisiens installés à l étranger. Egalement, les revenus du travail rapatriés de l Allemagne ont progressé de 2,8% seulement pour se situer à 578 MDT, soit 15,5% du total des transferts effectués à ce titre contre 28,6%, 562 MDT et 15,9% respectivement une année auparavant. Parallèlement, les transferts rapatriés à partir des pays arabes, ont augmenté de 4,5% pour s élever à 324 MDT soit 8,7% du total. En particulier, les envois de fonds émanant des pays du golfe, où résident près de 53 mille personnes, ont connu un ralentissement, évoluant de 3,2% pour atteindre 257 MDT contre 14,2% une année auparavant. L Arabie Saoudite a été à l origine des transferts qui se sont inscrits en baisse de 2,1% pour revenir à 124 MDT, suivie par les Emirats Arabes Unis avec des transferts de 55 MDT contre 53 MDT en. S agissant des transferts au titre des revenus du travail émanant des pays de l UMA, ils ont progressé de 10,3% pour s élever à 64 MDT sous l effet, essentiellement, de la hausse des rapatriements en provenance de la Libye qui demeure, malgré le retour massif des tunisiens suite à la détérioration de la situation sécuritaire dans ce pays, la première destination arabe pour les travailleurs tunisiens avec une colonie de près de 69 milles personnes et des envois de fonds de l ordre de 47 MDT en. 42
45 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES REVENUS DE TRAVAIL EN Autres pays européens 11,0 UMA 1,7 Autres pays 9,4 France 49,3 Italie 13,1 Allemagne 15,5 4) Rémunération du capital étranger La répartition géographique des dépenses effectuées au titre de la rémunération du capital étranger qui ont porté sur une enveloppe de MDT en contre MDT en demeure tributaire de la nature du financement extérieur réalisée au cours des années antérieurs. En effet, 80% des intérêts de la dette à MLT ont bénéficié aux organismes internationaux et marchés financiers alors que la totalité des revenus des investissements étrangers a été effectuée dans le cadre bilatéral. REVENUS DU CAPITAL PAR GROUPE DE PAYS () (En MDT) Intérêts de la Revenus des Bénéficiaire dette à MLT investissements Autres Total étrangers Coopération multilatérale dont : Groupe de la Banque Mondiale BAD BEI FADES Coopération bilatérale Union européenne Etats-Unis Japon Pays arabes Autres pays Marché financier international Total S agissant de la répartition géographique des revenus d investissements directs étrangers, qui ont porté sur une enveloppe de MDT en, elle continue à faire apparaître une prédominance des transferts effectués en faveur des pays de l Union européenne (2.135 MDT et une part de près de 75% du total contre MDT et 81,8% une année auparavant). Près de 45 % du total des transferts à ce titre ou MDT ont bénéficié au Royaume-Uni dont les investissements sont réalisés principalement, dans le secteur de l énergie. 43
46 Avec l Italie et l Autriche, les transferts au titre des revenus d investissements directs ont progressé pour s élever à 291 MDT et 153 MDT en contre 142 MDT et 82 MDT une année auparavant et ce corrélativement avec la hausse des transferts effectués à ce titre par les entreprises opérant dans le secteur énergétique. En ce qui concerne les transferts au titre des revenus d IDE en faveur de la France, qui dispose des investissements consistants dans le secteur des industries manufacturières, ils ont accusé une baisse de 7% pour revenir à 241 MDT en. En revanche, ceux bénéficiant à l Allemagne ont progressé passant, d une année à l autre de de 65 MDT à 84 MDT. S agissant des revenus d investissements directs destinés aux pays de l Amérique du Nord, ils se sont fortement inscrits en baisse pour se situer à 162 MDT contre 271 MDT en, suite à la baisse des transferts en nature effectués par les entreprises canadiennes. Pour les revenus d investissements directs destinés aux pays arabes, ils ont nettement augmenté pour s élever à 461 MDT contre 70 MDT une année auparavant faisant suite, essentiellement, à l intensification de leurs investissements dans le secteur des télécommunications. Ces revenus ont, en effet, été amplifiés, en, par les transferts des dividendes effectués par la société «Qatar Télécom» (439 MDT) au titre de sa participation dans le capital social de «Tunisiana». REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES REVENUS D'INVESTISSEMENTS DIRECTS EN Etats-unis d'amérique 0,6% Pays arabes 16,2% Reste du monde 8,3% Autres pays de l'ue 11,8% France 8,5% Italie 10,2% Grande Bretagne 44,4% De leur côté, les dépenses engagées pour le remboursement des intérêts de la dette à moyen et long termes ont bénéficié, pour plus de 50%, aux organismes internationaux avec une enveloppe qui a quasi-stagné par rapport à (+0,5%) pour se situer à 441 MDT. Il s agit, essentiellement, de la BEI (161MDT), la BAD (117 MDT), le FADES (64 MDT) et la Banque Mondiale (61 MDT). Pour les intérêts servis dans le cadre bilatéral, ils ont régressé de 12,8% pour revenir à 163 MDT en dont 105 MDT au profit de la France et 23 MDT en faveur du Japon. S agissant des intérêts de la dette à moyen et long termes réglés en faveur des marchés financiers internationaux, ils ont accusé une baisse de 11,1% par rapport à ceux enregistrés en pour s établir à 217 MDT et représenter 26,5% du total. 44
47 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES INTERÊTS DE LA DETTE A MLT EN France 12,8% Autres organismes internationaux 12,5% Marchés financiers internationaux 26,5% Autres pays de l'ue 3,0% Japon 2,8% Etats-Unis d'amérique 0,4% Reste du monde 0,8% BEI 19,6% Banque mondiale 7,4% BAD 14,2% 5) Investissements directs Sous le double effet d une conjoncture économique internationale défavorable qui subit encore l impact de la crise de la dette souveraine dans la zone euro et un environnement national marqué par les tensions politiques et sécuritaires, les flux des investissements directs étrangers bénéficiant à la Tunisie ont accusé une forte baisse (-27,5%) pour revenir à MDT. Cette tendance a concerné pratiquement tous les pays pourvoyeurs de fonds sous cette forme. La répartition géographique des investissements directs étrangers continue à être caractérisée par la prédominance de ceux en provenance des pays de l Union européenne représentant ainsi 57% du total des IDE contre 49% une année auparavant. Ces flux ont été, toutefois, inscrits en baisse de 15,7% pour revenir à MDT en. La contraction des flux d IDE en provenance de cette zone a concerné, en particulier, l Allemagne avec des investissements qui ont baissé de 38,2% pour revenir à 63 MDT portant la marque, en totalité, du repli de ceux réalisés dans le secteur des industries manufacturières. Egalement, les IDE réalisés par l Italie se sont repliés de 36,1% pour revenir à 156 MDT, suite à la contraction des IDE bénéficiant à tous les secteurs, en particulier ceux réalisés dans le secteur des industries manufacturières (-53,5%) et dans une moindre mesure dans le secteur énergétique (-14,5%). De même les flux des IDE en provenance de la France se sont inscrits en baisse 45
48 (-33,6%) pour se situer à 261 MDT et ce, en dépit de la hausse de ceux en faveur du secteur énergétique et des industries manufacturières. En revanche, les flux d IDE issus de la Grande Bretagne, l un des principaux investisseurs étrangers en Tunisie dans le domaine énergétique, ont fortement augmenté (+75,7%) pour atteindre 202 MDT, portant la marque de la forte hausse de ceux réalisés dans le secteur énergétique (+89,5%) alors que ceux effectués dans le secteur des industries manufacturières ont accusé une baisse (-70%). INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS PAR SECTEUR BENEFICIAIRE ET PAR PAYS D ORIGINE (En MDT, sauf indication contraire) Industries Energie Autres secteurs Total Pays manufacturières Union européenne En % du total 63,1 57,7 80,1 73,6 22,2 17,0 49,0 57,0 dont : France Italie Autriche Grande Bretagne Allemagne Pays-Bas Suède Espagne ALENA En % du total 23,0 21,4 2,3 2,2 0,3 1,3 8,7 13,5 dont : Canada Etats-Unis Pays arabes En % du total 5,7 1,1 10,9 7,3 77,5 81,3 37,9 13,0 dont : Emirats Arabes Unis Qatar Autres pays En % du total 8,2 19,8 6,7 16,9 0,0 0,4 4,4 16,5 dont : Australie Chine Suisse Total Portant sur une enveloppe de 236 MDT, les flux des IDE issus des pays arabes ont accusé une forte baisse (-75,2%), évolution attribuable à la forte contraction de ceux réalisés dans le secteur énergétique (-76%) et dans le secteur des industries manufacturières (-36,2%). Cette tendance baissière a concerné, essentiellement, ceux en provenance du Qatar qui ont diminué de 81,5% en, année marquée par l acquisition de 15 % des parts sociales de «Tunisiana». Il est à signaler, en outre, qu en l Etat tunisien a cédé la totalité de ses parts sociales dans la «Tunisian Qatari Bank-TQB» en faveur de la Banque Nationale du Qatar portant sur une enveloppe de 99 MDT. 46
49 S agissant des IDE réalisés par la zone ALENA, ils se sont inscrits en hausse pour passer de 219 MDT en à 245 MDT en. Les flux des IDE en provenance du Canada se sont, en effet, affermis (+38,2%) pour atteindre 217 MDT et ce, en relation avec la hausse de ceux réalisés dans le secteur énergétique (+41,2%) pour se situer à 216 MDT. En revanche, les flux des IDE réalisés par les Etats-Unis se sont repliés de plus que la moitié pour se limiter à 28 MDT, corrélativement avec la forte contraction de ceux réalisés dans le secteur énergétique (-70,6%). Concernant les autres pays, les flux des IDE ont presque triplé pour atteindre 300 MDT en. En particulier, les IDE en provenance de l Australie se sont affermis pour passer, d une année à l autre, de 32 MDT à 163 MDT et ont concerné en totalité le secteur énergétique. Egalement, les flux des IDE réalisés par la Suisse se sont inscrits en hausse de 18 MDT pour atteindre 29 MDT bénéficiant en totalité au secteur des industries manufacturières. Il en est de même pour les pays asiatiques non arabes, qui s intéressent de plus en plus au site tunisien, avec la hausse des flux destinés au secteur des industries manufacturières (53 MDT). 6) Tirages sur les lignes de crédits à MLT Les tirages sur les lignes extérieurs de crédits à moyen et long termes se sont contractés de 39,2% en pour revenir à MDT contre MDT en et ce, corrélativement avec la forte baisse de ceux mobilisés dans le cadre multilatéral et sur les marchés financiers internationaux, alors que ceux réalisés dans le cadre de la coopération bilatérale se sont inscrits en hausse. ( En MDT) EVOLUTION DES TIRAGES PAR TYPE DE COOPERATION Coopération multilatérale Coopération bilatérale Marché financier Total S agissant des tirages sur les lignes de crédits à moyen et long termes réalisés dans le cadre de la coopération multilatérale, ils ont accusé une baisse de 39,1% pour se situer à MDT soit 50,8% du total des tirages. Il s agit, essentiellement, des fonds levés auprès de la Banque Européenne d Investissement (BEI) pour un montant de 592 MDT et de la mobilisation de 242 MDT (150 millions de dollars US) au titre de la première tranche du prêt Stand-By dont l accord porte sur un montant global de 1,74 milliards de dollars (environ 2,87 milliards de dinars) octroyé par le FMI pour soutenir la période de transition. Le Fonds Monétaire Arabe a, à son tour, accordé une enveloppe de 183 MDT (110 millions de dollars US) qui s inscrit dans le cadre du programme d ajustement structurel du système financier et bancaire. Les fonds levés auprès de la BAD et du Groupe de la Banque Mondiale ont, de leur côté, accusé un net repli pour revenir de 976 MDT et 865 MDT respectivement en à 279 MDT et 85 MDT en. 47
50 TIRAGES SUR CREDITS A MOYEN ET LONG TERMES PAR CATEGORIE DE PRETEURS (En MDT) Prêteurs Autorités Autorités Adminis Entreprises -tration prises Adminis Entre- monétaireres Total monétai- -tration Total Coopération multilatérale dont : BAD BEI Groupe de la Banque Mondiale BID FADES FMA FMI Coopération bilatérale Union européenne Japon Pays arabes Autres pays Marché financier international TOTAL En ce qui concerne les ressources mobilisées auprès du marché financier international, elles se sont inscrites en baisse pour revenir d une année à l autre de 2 milliards de dinars à 531 MDT en dont 372 MDT (22,4 milliards de Yens) levés au titre d un emprunt privé sur le marché financier japonais. Quant aux fonds alloués dans le cadre de la coopération bilatérale, ils se sont accrus de 40% pour s élever à MDT couvrant ainsi 34,2% du total des tirages en contre 14,8% seulement en, accroissement attribuable, principalement, à la mobilisation d un crédit à moyen terme accordé par la banque française «NATAXIS» au profit des autorités monétaires (BCT) pour un montant de 639 MDT (300 MEUR). Les tirages en provenance des pays arabes se sont, en revanche, fortement repliés pour revenir à 12 MDT contre 175 MDT une année auparavant. 7) Amortissement de la dette à MLT L analyse de la répartition géographique des remboursements au titre du principal de la dette à moyen et long termes fait ressortir une hausse des paiements effectués dans le cadre de la coopération multilatérale alors que les remboursements effectués au profit des marchés financiers internationaux et ceux dans le cadre de la coopération bilatérale se sont inscrits en baisse. En particulier, les remboursements effectués dans le cadre de la coopération multilatérale ont progressé de 8,2% en pour se situer à MDT, évolution qui s explique par l accroissement des remboursements au profit de la Banque mondiale (312 MDT contre 269 MDT en ) et la BEI (286 MDT contre 230 MDT en ) alors que les paiements effectués en faveur de la Banque Africaine de Développement ont diminué de 3,3% pour se situer à 291 MDT. 48
51 AMORTISSEMENT DE LA DETTE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERMES REPARTI PAR ORIGINE ET PAR CATEGORIE DE BENEFICIAIRES (En MDT) Bénéficiaire Total Administration Entreprises Administration Entreprises Total Coopération multilatérale dont : Groupe de la Banque Mondiale BAD BEI FADES Coopération bilatérale UE Etats-Unis Japon Pays arabes Autres pays Marché financier international TOTAL De leur côté, les remboursements du principal de la dette effectués dans le cadre de la coopération bilatérale ont baissé de 11,4% pour revenir à 709 MDT en. Ce repli a, essentiellement, concerné les paiements effectués au profit des pays arabes qui sont revenus de 102 MDT en à 26 MDT en. Parallèlement, les remboursements en faveur du Japon ont accusé une baisse, passant, d une année à l autre, de 145 MDT à 128 MDT. En revanche, les paiements effectués au profit des pays de l Union Européenne ont progressé de 6,1% pour s élever à 524 MDT représentant 73,9% du total des paiements effectués au profit des pays partenaires contre 61,8% une année auparavant. L augmentation a concerné, en particulier, les remboursements au profit de la France qui sont passé de 356 MDT en à 414 MDT en. ( En MDT) EVOLUTION DE L'AMORTISSEMENT DE LA DETTE PAR TYPE DE COOPERATION coopération multilatérale coopération bilatérale marché financier total Quant aux remboursements au titre du principal de la dette à moyen et long termes en faveur du marché financier international, ils ont nettement diminué (-49,8%) pour revenir à 694 MDT ayant concerné, pour sa quasi-totalité, le remboursement du principal d un emprunt obligataire contracté en 2003 pour une valeur de 685 MDT (330 MEUR) contre MDT en, année marquée par le remboursement du principal de l emprunt obligataire «Global 49
52 dollar» pour une valeur de 992 MDT (650 MUSD) et le remboursement par anticipation de la totalité de l emprunt syndiqué de 230 MUSD contracté par «Zitouna télécom» auprès d un pool bancaire. La part de ces remboursements s est par conséquent repliée de 15,5 points de pourcentage pour s établir à 27,7% du total des paiements effectués au titre du principal de la dette extérieure à moyen et long termes contre 43,2% une année auparavant. 50
53 ANNEXES STATISTIQUES
54 PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE : EVOLUTION DES COURANTES ET DES ENTREES DE CAPITAUX (5ème édition) (En MDT) Rubrique 2010 A - COURANTES , , ,0 463,3 EXPORTATIONS DE MARCHANDISES (FOB) , , , ,2 SERVICES 8.309, , , ,0 TRANSPORTS 2.202, , , ,8 Fret 218,0 241,9 260,8 284,8 Passagers 1.190,6 866, , ,3 Autres transports dont : Redevance-gaz 793,8 602,6 791,3 641,7 923,6 749,5 682,7 478,1 VOYAGES 3.785, , , ,5 Tourisme 3.522, , , ,4 Voyages à titres professionnel et officiel 88,1 60,8 84,2 93,5 Etudes et stages 30,7 28,1 36,0 39,4 Soins médicaux 117,2 131,5 151,6 171,5 Autres frais de séjour 27,4 41,9 30,9 33,7 OPERATIONS GOUVERNEMENTALES 478,3 467,2 503,3 412,3 Gouvernement tunisien Gouvernements étrangers 478,3 467,2 503,3 412,3 AUTRES SERVICES 1.843, , , ,4 Primes et indemnités d assurance 93,5 85,9 103,4 110,2 Frais de bureau 126,8 115,5 122,2 114,7 Frais commerciaux et négoce international 248,4 226,1 275,4 327,8 Grands travaux et services techniques 685,1 504,2 635,4 700,6 Services de communication 432,4 486,1 530,6 606,9 Services financiers 103,7 92,5 108,3 111,3 Services informatiques et d information 60,9 57,8 62,7 69,0 Redevances et droits de licence 35,5 37,2 36,1 40,8 Services personnel et culturel 13,9 12,7 13,9 17,8 Divers 42,9 48,3 52,0 46,3 REVENUS DE FACTEURS 3.085, , , ,0 REVENUS DU CAPITAL 131,7 155,1 153,5 249,7 Intérêts sur prêts et placements 110,2 130,9 133,4 205,2 Dividendes et bénéfices 11,9 15,2 11,7 8,2 Revenus d investissements directs 9,6 9,0 8,4 36,3 REVENUS DU TRAVAIL 2.953, , , ,3 Economies sur salaires 2.468, , , ,0 Autres revenus du travail 484,5 486,0 553,2 622,3 TRANSFERTS COURANTS 353,7 403,8 439,4 615,1 Secteur privé tunisien 205,9 193,4 219,3 212,1 Secteur public tunisien 147,8 210,4 220,1 403,0 52
55 (En MDT) Rubrique 2010 B - OPERATIONS EN CAPITAL&FINANCIERES 6.013, , , ,1 OPERATIONS EN CAPITAL 129,8 266,2 708,0 195,0 OPERATIONS FINANCIERES 5.883, ,1 101, ,1 INVESTISSEMENTS DIRECTS 2.175, , , ,6 Avoirs 10,5 11,6 14,5 16,6 Engagements 2.165, , , ,0 Participations 2.160, , , ,2 Autres 5,0 3,8 4,2 4,8 INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 252,7 102,4 83,4 179,6 Secteur public 0,0 0,0 0,0 0,0 Avoirs 0,0 0,0 0,0 0,0 Engagements 0,0 0,0 0,0 0,0 Secteur privé 252,7 102,4 83,4 179,6 Avoirs 0,0 0,0 0,0 0,0 Engagements 252,7 102,4 83,4 179,6 AUTRES INVESTISSEMENTS 3 455, , , ,9 ENGAGEMENTS 3 455, , , ,9 ENGAGEMENTS A MLT 2 641, , , ,1 Prêts et crédits commerciaux Administrations publiques 2 641, ,0 3810, , , , , ,4 Autorités monétaires 0,0 0,0 217, ,4 Secteur financier 105,8 86,2 219,6 309,8 Autres secteurs 1 393, ,3 806, ,7 Numéraires et dépôts Administrations publiques Autorités monétaires 0,0 0,0 0,0 66,6 0,0 66,6 0,0 0,0 0,0 816,8 0,0 816,8 Autres engagements à MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 ENGAGEMENTS A COURT TERME Numéraires et dépôts Administrations publiques Autorités monétaires Secteur financier Autres secteurs 814,2 414,7 0,0 0,0 414,7 0,0 514,3 142,3 0,0 66,0 76,3 0, ,4 951,9 0,0 106,4 845,5 0, ,8 853,5 0,0 0,0 853,5 0,0 Crédits commerciaux 399,5 372,0 989,5 399,3 Autres secteurs 399,5 372,0 989,5 399,3 Autres engagements à CT 0,0 0,0 0,0 0,0 AVOIRS 0,0 725,6 553,5 264,0 AVOIRS A MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 AVOIRS A COURT TERME 0,0 725,6 553,5 264,0 Numéraires et dépôts 0,0 725,6 0,0 0,0 Secteur financier 0,0 725,6 0,0 0,0 Crédits commerciaux 0,0 0,0 553,5 264,0 Autres secteurs 0,0 0,0 553,5 264,0 C - OPERATIONS D AJUSTEMENT (flux nets) 180,1 139,2 151,2 205, , ,9 544, ,8 53
56 PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE : EVOLUTION DES COURANTES ET DES SORTIES DE CAPITAUX (5ème édition) (En MDT) Rubrique 2010 A - COURANTES , , , ,8 IMPORTATIONS DE MARCHANDISES (FOB) , , , ,4 SERVICES 4.788, , , ,6 TRANSPORTS 2.283, , , ,5 Fret 1.574, , , ,7 Passagers 91,7 99,5 125,0 151,0 Autres transports 616,4 510,4 550,7 613,8 VOYAGES 783,3 853,9 926, ,2 Tourisme 479,4 531,8 537,3 682,8 Voyages à titres professionnel et officiel 80,4 69,5 99,7 114,6 Etudes et stages 107,0 120,0 129,3 154,6 Soins médicaux 18,5 18,8 15,3 20,2 Autres frais de séjour 98,0 113,8 144,7 125,0 OPERATIONS GOUVERNEMENTALES 257,6 247,7 323,7 267,7 Gouvernement tunisien 257,6 247,7 323,7 267,7 Assistance technique 38,2 41,4 80,9 27,7 Autres 219,4 206,3 242,8 240,0 Gouvernements étrangers 0,0 0,0 0,0 0,0 AUTRES SERVICES 1.464, , , ,2 Primes et indemnités d assurance 303,5 306,3 317,4 333,8 Frais de bureau 13,7 18,3 12,4 15,8 Frais commerciaux et négoce international 158,7 152,0 159,5 173,3 Grands travaux et services techniques 571,1 432,9 502,5 552,6 Services de communication 85,3 94,6 108,8 125,0 Services financiers 109,0 82,0 92,8 91,6 Services informatiques et d information 53,9 41,6 48,8 53,0 Redevances et droits de licence 21,7 17,0 20,0 22,2 Services personnel et culturel 15,6 7,2 11,2 18,5 Divers 132,0 95,2 82,1 70,4 REVENUS DE FACTEURS 3.380, , , ,8 REVENUS DU CAPITAL 3.361, , , ,0 Intérêts sur prêts à moyen et long termes 835,0 844,1 870,2 821,6 Intérêts sur prêts à court terme 70,3 90,0 57,3 78,7 Dividendes et bénéfices 79,2 68,3 58,8 61,3 Revenus d investissements directs 2.373, , , ,4 Loyer 3,2 0,0 0,0 0,0 REVENUS DU TRAVAIL 19,1 26,8 28,8 31,8 Economies sur salaires 9,7 18,4 15,4 16,9 Autres revenus du travail 9,4 8,4 13,4 14,9 TRANSFERTS COURANTS 43,5 47,9 52,5 41,0 Secteur privé tunisien 40,0 47,4 52,3 41,0 Secteur public tunisien 3,5 0,5 0,2 0,0 54
57 (En MDT) Rubrique 2010 B-OPERATIONS EN CAPITAL&FINANCIERES 3.380, , , ,6 OPERATIONS EN CAPITAL 11,9 7,5 6,8 8,7 OPERATIONS FINANCIERES 3.368, , , ,9 INVESTISSEMENTS DIRECTS 265, ,4 90,9 111,7 Avoirs 105,5 29,5 21,0 35,2 Engagements 159,8 988,9 69,9 76,5 Participations 148,4 976,7 56,4 52,4 Autres 11,4 12,2 13,5 24,1 INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 289,8 164,0 107,4 49,6 Secteur public 0,0 0,0 0,0 0,0 Avoirs 0,0 0,0 0,0 0,0 Engagements 0,0 0,0 0,0 0,0 Secteur privé 289,8 164,0 107,4 49,6 Avoirs 0,0 0,0 0,0 0,0 Engagements 289,8 164,0 107,4 49,6 AUTRES INVESTISSEMENTS 2 813, , , ,6 ENGAGEMENTS 2 469, , , ,7 ENGAGEMENTS A MLT 2 433, , , ,5 Prêts et crédits commerciaux 2 433, , , ,5 Administrations publiques 1 456, , , ,3 Autorités monétaires 0,0 0,0 0,0 0,0 Secteur financier 316,0 276,0 278,1 300,5 Autres secteurs 661,7 619,1 995,1 526,7 Autres engagements à MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 ENGAGEMENTS A COURT TERME 36,1 0,0 0,0 34,2 Numéraires et dépôts 36,1 0,0 0,0 34,2 Administrations publiques 0,0 0,0 0,0 0,0 Autorités monétaires 36,1 0,0 0,0 34,2 Secteur financier 0,0 0,0 0,0 0,0 Autres secteurs 0,0 0,0 0,0 0,0 Autres engagements à CT 0,0 0,0 0,0 0,0 AVOIRS 343,9 751,1 374,5 359,9 AVOIRS A MLT 0,0 0,0 0,0 0,0 AVOIRS A COURT TERME 343,9 751,1 374,5 359,9 Numéraires et dépôts 124,6 0,0 374,5 359,9 Administrations publiques 0,0 0,0 0,0 0,0 Autorités monétaires 0,0 0,0 0,0 0,0 Secteur financier 124,6 0,0 374,5 359,9 Crédits commerciaux 219,3 751,1 0,0 0,0 Autres secteurs 219,3 751,1 0,0 0,0 C - OPERATIONS D AJUSTEMENT (flux nets) 0,0 0,0 0,0 0, , , , ,4-199, , , ,6 55
58 EVOLUTION DES ET DES AU TITRE DES PAIEMENTS COURANTS (En MDT, sauf indication contraire) Variations en % 2010 Solde courant* Recettes ,5 4,1 Dépenses ,8 4,6 Solde commercial (FOB)* Exportations (FOB) ,8 4,3 Importations (FOB) ,3 3,5 Solde des services* Recettes ,9-0,3 Dépenses ,3 7,6 Solde des transports* Recettes ,2-9,8 Dépenses ,8 6,9 Solde des voyages* Recettes ,1 2,3 Dépenses ,4 18,5 Solde des opérations gouvernementales* Recettes ,7-18,1 Dépenses ,6-17,3 Solde des autres services* Recettes ,4 10,6 Dépenses ,7 7,5 Solde des revenus de facteurs et des transferts courants* Recettes ,2 11,0 Dépenses ,3 *Variation en MDT. EVOLUTION DES ET DES AU TITRE DES OPERATIONS EN CAPITAL ET FINANCIERES (En MDT sauf indication contraire) Variations en % 2010 Solde des opérations en capital et financières* Recettes ,2-30,5 Dépenses ,8-18,9 Solde des opérations en capital* Recettes ,2-72,5 Dépenses ,3 Solde des opérations financières* Recettes ,2-27,8 Dépenses ,8-18,9 Solde des investissements étrangers* Recettes ,5-22,7 Dépenses ,2-18,7 Solde des autres investissements* Recettes ,2-29,4 Dépenses ,9-18,9 Opérations d ajustement (flux nets)* Solde général* *Variation en MDT. 56
59 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR CONTINENT
60 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR CONTINENT AFRIQUE AMERIQUE
61 ASIE EUROPE
62 OCEANIE
63 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR GROUPE DE PAYS
64 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR GROUPE DE PAYS PAYS DE L'UNION EUROPEENE PAYS ARABES
65 MAGHREB ARABE AMERIQUE DU NORD (ALENA)
66 AMERIQUE LATINE
67 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE AVEC LES ORGANISMES ET LES MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX
68 ORGANISMES INTERNATIONAUX ET MARCHES FINANCIERS (TOTAL) BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT
69 BANQUE EUROPEENNE D'INVESTISSEMENT BANQUE ISLAMIQUE DE DEVELOPPEMENT
70 FADES FIDA
71 GROUPE DE LA BANQUE MONDIALE MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX
72 COMMISSION DE l'u.e ORGANISATION DES NATIONS UNIES
73 AUTRES ORGANISMES DE L'ONU LIGUE ARABE
74 AUTRES ORGANISMES DE LA LIGUE ARABE AUTRES ORGANISMES INTERNATIONAUX
75 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR PAYS
76 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR PAYS AFRIQUE DU SUD ALGERIE
77 ALLEMAGNE ARABIE SAOUDITE
78 ARGENTINE AUSTRALIE
79 AUTRICHE AZARBAIJAN
80 BAHREIN BANGLADESH
81 BELGIQUE BRESIL
82 BULGARIE CAMEROUN
83 CANADA CHINE CONTINENTALE
84 COREE DU SUD COTE D'IVOIRE
85 CROATIE DANEMARK
86 EGYPTE EMIRATS ARABES UNIS
87 ESPAGNE ETATS UNIS D'AMERIQUE
88 FINLANDE FRANCE
89 GHANA GRANDE BRETAGNE
90 GRECE HONG KONG
91 HONGRIE INDE
92 INDONESIE IRLANDE
93 ITALIE JAPON
94 JORDANIE KOWEIT
95 LIBAN LIBYE
96 LUXEMBOURG MALAISIE
97 MALTE MAROC
98 NORVEGE OMAN
99 PAKISTAN PAYS-BAS
100 POLOGNE PORTUGAL
101 QATAR REPUBLIQUE SLOVAQUE
102 REPUBLIQUE TCHEQUE ROUMANIE
103 RUSSIE SERBIE ET MONTENEGRO
104 SINGAPOUR SLOVENIE
105 SUEDE SUISSE
106 SYRIE TAIWAN
107 TURQUIE UKRAINE
108 AUTRES PAYS
109 REPATITION PAR DEVISE DE L ETAT DES REGLEMENTS
110 BALANCE GENERALE () (en % du total) Euro 42,6 43,6 45,5 45,8 45,5 44,5 43,5 Dollar U.S. 21,4 24,4 21,1 24,2 25,1 29,5 28,1 Franc suisse 0,6 0,5 0,6 0,6 0,5 0,4 0,5 Livre sterling 1,1 0,9 0,7 0,8 0,6 0,6 0,8 Couronne suédoise 0,4 0,4 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 Yen japonais 2,5 0,8 0,7 0,9 0,8 2,2 1,8 Dollar canadien 0,2 0,2 0,2 0,3 0,2 0,2 0,2 Dinar koweïtien - 0, ,1 0,2 Dirham marocain 0,1 0,1 0, Ryal saoudien 0,1 0,1 0,1 0,3 0,2 0,2 0,3 Ryal du qatar ,1 0,1 Dirham des EAU 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 0,1 0,1 DTS - - 2, Dinar tunisien convertible 30,9 28,7 28,1 26,7 26,8 22,0 24,3 BALANCE GENERALE () (en % du total) Euro 46,8 42,5 51,0 48,1 47,8 43,6 47,3 Dollar U.S. 46,9 51,1 41,6 43,7 42,8 48,6 45,3 Franc suisse 0,6 0,5 0,5 0,5 0,6 0,5 0,3 Livre sterling 0,5 0,4 0,4 0,4 0,3 0,3 0,3 Couronne danoise - - 0,1 0,1 0,1 0,1 - Couronne suédoise 0,2 0,2 0,2 0,3 0,2 0,2 0,2 Yen japonais 1,9 1,8 2,6 4,5 3,0 2,1 1,8 Dollar canadien 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2 Dinar koweïtien 0,7 0,6 0,7 0,7 0,6 0,6 0,7 Dinar algérien 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 - - Dirham marocain 0,2 0,1 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 Ryal saoudien 0,3 0,3 0,1 0,3 0,4 0,5 0,3 Dirham des EAU 0,2 0,3 0,1 0,2 0,1 - - DTS 0, Dinar tunisien convertible 1,4 2,0 2,3 0,7 3,7 3,2 3,5 108
111 TRANSACTIONS COURANTES () (en % du total) Euro 41,7 42,7 47,5 45,9 46,1 46,8 45,1 Dollar U.S. 22,3 26,2 20,5 23,9 23,8 24,8 26,2 Franc suisse 0,7 0,6 0,6 0,6 0,6 0,6 0,6 Livre sterling 1,3 0,9 0,7 0,9 0,7 0,8 1,0 Couronne danoise 0,1 0,1 0,1 0, Couronne suédoise 0,4 0,4 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 Couronne norvégienne 0, ,1 0,1 Yen japonais 0,2 0,3 0,2 0,4 0,2 0,7 0,4 Dollar canadien 0,2 0,2 0,2 0,3 0,3 0,3 0,3 Dinar koweïtien - 0, Dirham marocain 0,1 0,1 0, Ryal qatari 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 Ryal saoudien 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2 0,3 Dirham des E.A.U. 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 Dinar tunisien convertible 32,6 28,0 29,4 27,2 27,7 25,2 25,5 TRANSACTIONS COURANTES () (en % du total) Euro 46,0 41,6 49,6 47,8 46,2 45,7 45,8 Dollar U.S. 49,3 54,2 45,6 47,1 49,3 49,5 50,1 Franc suisse 0,6 0,5 0,5 0,5 0,6 0,5 0,3 Livre sterling 0,6 0,5 0,4 0,4 0,4 0,4 0,3 Couronne danoise - - 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Couronne suédoise 0,3 0,2 0,3 0,3 0,2 0,2 0,2 Yen japonais 1,3 1,3 2,2 1,7 1,6 1,8 1,6 Dollar canadien 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2 Dinar koweïtien 0,3 0,2 0,3 0,3 0,3 0,3 0,3 Dinar algérien , Dirham marocain 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,1 0,1 Ryal saoudien 0,3 0,3 0,1 0,3 0,4 0,6 0,3 Dirham des E.A.U. 0,3 0,4 0,1 0,3 0,1 - - Dinar tunisien convertible 0,7 0,5 0,5 0,7 0,4 0,6 0,7 109
112 EXPORTATIONS DE MARCHANDISES Exportations totales (Régime général+régime off shore) (en % du total) Régime général* Euro 62,4 68,9 67,6 71,4 67,3 68,8 25,5 27,7 Dollar U.S. 33,3 25,6 27,8 24,5 28,3 26,8 66,3 63,7 Dinar tunisien convertible 2,9 4,3 3,6 3,1 3,5 3,5 7,0 7,3 Livre sterling 0,6 0,4 0,4 0,4 0,4 0,4 0,2 0,2 Yen japonais 0,4 0,3 0,1 0,1 0,1 0,2 0,4 0,6 Autres 0,4 0,5 0,4 0,4 0,3 0,4 0,7 0,6 IMPORTATIONS DE MARCHANDISES Importations totales (Régime général+régime off shore) (en % du total) Régime général* Euro 53,3 62,8 59,4 57,4 53,3 54,9 41,8 42,5 Dollar U.S. 44,1 34,7 38,1 40,5 44,4 43,1 55,5 55,1 Yen japonais 0,8 0,6 0,7 0,6 0,7 0,5 0,7 0,6 Franc suisse 0,2 0,4 0,4 0,4 0,4 0,4 0,6 0,5 Livre sterling 0,9 0,7 0,6 0,5 0,4 0,4 0,3 0,3 Autres 0,6 0,8 0,8 0,6 0,7 0,6 1,1 0,9 * Les échanges commerciaux effectués sous le régime général sont majoritairement réalisés avec paiement de devises (avec rapatriement pour les exportations et avec transfert effectif de devises pour les importations). 110
113 TOURISTIQUES (en % du total) Euro 42,1 45,3 49,5 49,8 46,0 46,5 47,1 Dollar U.S. 23,1 22,2 21,2 22,5 26,9 27,6 28,5 Franc suisse 1,2 1,2 1,3 1,4 1,8 1,5 1,7 Livre sterling 3,3 2,4 2,1 2,8 2,6 2,9 3,5 Couronne danoise 0,2 0,2 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 Couronne suédoise 0,4 0,4 0,3 0,4 0,3 0,3 0,3 Couronne norvégienne 0,1 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Dollar canadien 0,3 0,3 0,3 0,4 0,4 0,5 0,5 Ryal saoudien 0,3 0,3 0,3 0,4 0,6 0,7 0,7 Ryal quatari 0,1 0,2 0,2 0,2 0,3 0,3 0,3 Dinar koweïtien 0,1 0,6-0,1 0,1 0,1 0,1 Dirham des E.A.U. 0,1 0,2 0,3 0,3 0,4 0,4 0,5 Yen japonais 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 - Dinar tunisien convertible 28,6 26,4 24,1 21,3 20,3 18,9 16,6 REVENUS DU TRAVAIL EN ESPECES (en % du total) Euro 37,6 38,2 39,4 35,1 29,8 31,4 31,6 Dollar U.S. 8,5 9,3 9,1 9,8 11,3 12,1 11,7 Franc suisse 1,4 1,5 1,4 1,6 1,6 1,5 1,5 Livre sterling 1,6 1,2 0,9 1,1 0,8 0,7 0,7 Couronne danoise 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Couronne suédoise 0,5 0,4 0,4 0,4 0,4 0,4 0,5 Couronne norvégienne 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Yen japonais - - 0,1 0,1 0,1 0,3 0,1 Dollar canadien 0,6 0,5 0,6 0,7 0,6 0,7 0,7 Ryal saoudien 0,6 0,7 0,7 0,7 0,8 0,9 1,1 Ryal qatari 0,4 0,5 0,4 0,5 0,5 0,7 0,7 Dinar koweïtien 0,2 0,6 0,1 0,2 0,2 0,1 0,1 Dirham des E.A.U. 0,5 0,7 0,7 0,8 0,7 0,8 0,8 Dinar tunisien convertible 47,7 46,1 46,0 48,8 53,0 50,2 50,3 111
114 ENTREES TOTALES DE CAPITAUX (en % du total) Euro 50,8 52,9 36,3 45,3 34,3 39,6 25,0 Dollar U.S. 14,5 10,6 23,5 27,0 40,8 40,3 35,3 Franc suisse 0, , Yen japonais 16,8 4,7 2,8 5,0 3,3 5,7 6,9 Dinar koweïtien ,1 0,1 1,0 Yuan chinois ,1 DTS , ,1 Dinar tunisien convertible 17,7 31,8 20,2 22,6 21,5 14,3 18,6 SORTIES TOTALES DE CAPITAUX (en % du total) Euro 51,9 51,7 64,2 50,9 58,6 32,5 57,9 Dollar U.S. 35,0 27,1 14,8 18,1 8,6 44,3 12,7 Franc suisse 0,7 0,7 0,6 0,5 0,4 0,3 0,3 Livre sterling 0,2 0,2 0,1 0,2 0,1 0,1 0,1 Yen japonais 4,9 5,3 6,1 25,9 10,9 3,5 3,7 Couronne suédoise ,2 0,2 0,1 Dollar canadien 0,2 0,2 0,1 0,2 0,1 0,1 0,1 Dinar koweïtien 2,7 3,5 3,5 3,2 2,6 2,6 3,1 Dinar algérien 0,2 0,3 0,1 0,2 0,3 0,1 - Dirham marocain - - 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Ryal saoudien 0,1 0,1 0,1 0,1-0,1 0,1 Dirham des E.A.U. 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Dinar Libyen ,1 DTS 0,4 0, Dinar tunisien convertible 3,6 10,5 10,2 0,5 18,0 16,0 21,4 112
115 SERVICE DE LA DETTE (en % du total) Euro 57,7 63,9 71,2 50,9 71,1 44,1 75,5 Dollar U.S. 30,3 21,1 13,8 15,2 9,8 43,4 10,0 Franc suisse 0,5 0,6 0,5 0,5 0,4 0,4 0,4 Livre sterling 0,2 0,2 0,3 0,2 0,1 0,1 0,1 Yen japonais 6,7 8,6 8,9 26,9 13,9 6,6 7,0 Dollar canadien 0,1 0,2 0,1 0,2 0,1 0,1 0,2 Ryal saoudien 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Dinar koweïtien 3,6 4,9 4,5 4,8 4,3 4,3 5,4 Autres devises 0,8 0,4 0,6 1,2 0,2 0,9 1,3 113
116 COMPOSITIONS DES GROUPES DE PAYS ET D ORGANISMES INTERNATIONAUX ET REGIONAUX EN Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Chili, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Estonie, Etats-Unis d Amérique, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République slovaque, République tchèque, Royaume-Uni, Slovénie, Suède, Suisse et Turquie. Union Européenne (UE) : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, et Suède. Groupe des «Huit» : Allemagne, Canada, France, Etats-Unis d Amérique, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie. Pays Arabes : Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, Egypte, Emirats Arabes Unis, Erythrée, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Iles Comores, Maroc, Mauritanie, Oman, Palestine, Qatar, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie et Yémen. Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) : Angola, Algérie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Equateur, Irak, Iran, Koweït, Libye, Nigéria, Qatar et Venezuela. Union du Maghreb Arabe (UMA) : Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie. Association de Libre-Echange Nord-Américaine (ALENA) : Canada, Etats-Unis d Amérique et Mexique. Pays de l Amérique Latine : Argentine, Bermudes, Brésil, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Guadeloupe, Guatemala, Guyane, Guyane Française, Haïti, Honduras, Bahamas, Barbade, Equateur, Jamaïque, Martinique, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, République Dominicaine, Salvador, Surinam, Trinité et Tobago, Uruguay et Venezuela. Organismes Internationaux, Marchés financiers et Banques offshore : (ONU), Groupe de la Banque Mondiale, Fonds Monétaire International (FMI), Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), Autres organismes dépendant de l ONU, Ligue des Etats Arabes, Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), Fonds Monétaire Arabe (FMA), Autres organismes dépendant de la Ligue des Etats Arabes, Banque Islamique de Développement (BID), Banque Africaine de Développement (BAD), Commission de l UE, Banque Européenne d Investissement (BEI), Marchés financiers internationaux et Autres organismes internationaux et banques offshore. 114
117 Nouvelles dispositions réglementaires concernant les paiements extérieurs Commerce extérieur : Décret n du 8 avril, fixant les modalités et les conditions d'octroi et de retrait de l'autorisation aux exportateurs privés à exporter l'huile d'olive tunisienne dans le cadre du quota accordé à la Tunisie par l'union Européenne au titre de l'année. Décret n -929 du 4 février, modifiant et complétant le décret n du 24 juillet 1997, relatif au régime fiscal des produits relevant des numéros 22.3 à 22.8 du tarif des droits de douanes. Décret n du 27 juin, portant octroi d'avantages fiscaux à l'importation de certains produits. Arrêté du ministre de l'agriculture du 28 mai, fixant les exigences phytosanitaires ainsi que les modalités de contrôle de végétaux et produits végétaux importés en Tunisie. Autres Opérations des paiements extérieurs : Loi n -5 du 15 janvier, portant ratification de l émission d un emprunt obligataire sur le marché financier international sous forme de placement privé par la Banque Centrale de Tunisie au nom et au profit de l Etat, objet de la convention d'investissement conclue le 13 janvier entre le gouvernement de la République Tunisienne et le gouvernement de l'etat du Qatar d une part, et les accords conclus le 16 avril entre la Banque Centrale de Tunisie et un groupe d'établissements financiers, d autre part. Loi n -25 du 17 juin, portant ratification de la convention de prêt conclue à Tunis le 16 novembre entre le gouvernement de la République Tunisienne et la Banque Turque d'import-export pour le financement de l'acquisition de biens d'équipement d'origine turque et la réalisation de projets prioritaires dans les secteurs public et privé. Loi n -29 du 30 juillet, portant ratification de l'emprunt obligataire émis par la Banque Centrale de Tunisie au nom et pour le compte de l'etat, sur le marché financier américain, objet des accords conclus le 11 et 16 juillet entre la Banque Centrale de Tunisie et un groupe d'établissements financiers étrangers, assorti de la garantie de l'agence des Etats-Unis pour le développement international. Loi n -31 du 5 août, portant ratification de l octroi de la garantie de l Etat aux crédits financiers et acheteurs objet des deux conventions conclues le 11 avril entre la société tunisienne de l électricité et du gaz et un groupe de banques étrangères dont le chef de file est BNP PARIBAS. Loi organique n -39 du 7 octobre, portant ratification d'une décision du conseil d'association Tuniso-Turque en date du 23 janvier, relative à l'amendement des tableaux A et B du protocole II de la convention d'association pour l'établissement d'une zone de libreéchange entre la République tunisienne et la République de Turquie. 115
118 Décret n du 22 avril, portant répartition par article des crédits d'engagement et de paiement couverts par des ressources extérieures affectées pour l'année à l'intérieur de la neuvième partie «dépenses de développement sur ressources extérieures affectées». Décret n du 10 juillet, portant approbation de la délibération du conseil d'administration de la Banque Centrale de Tunisie en date du 27 mai, autorisant la Banque Centrale de Tunisie à conclure un prêt auprès du fonds monétaire international sous forme d'accord de confirmation d'un montant d'environ 2.8 milliard dinars. Décret n du 30 juillet, portant approbation de la délibération du conseil d'administration de la Banque Centrale de Tunisie en date du 26 juin, autorisant l'émission d'un emprunt obligataire au profit de l'etat sous forme de placement privé sur le marché financier japonais avec la garantie de la banque du Japon pour la coopération internationale. Décret n du 18 novembre, fixant les conditions et les modalités d'octroi des avantages fiscaux au profit des Tunisiens résidents à l'étranger dans le cadre de réalisation de projets ou de participation à des projets. Décret n du 18 novembre, portant ratification d'un échange de lettres entre le gouvernement de la République Tunisienne et le gouvernement du Japon portant octroi d'un don destiné au financement d'acquisition d équipements. Décret n du 18 novembre, portant répartition par article des crédits d'engagement et de paiement couverts par des ressources extérieures affectées pour l'année à l'intérieur de la neuvième partie «dépenses de développement sur ressources extérieures affectées». Arrêté du ministre des finances du 29 mars, portant augmentation des prévisions des crédits d'engagement et de paiement couverts par des ressources extérieures affectées aux projets et programmes de développement de l'etat pour l'année. Arrêté du ministre des finances du 29 octobre, portant augmentation des prévisions des crédits d'engagement et de paiement couverts par des ressources extérieures affectées aux projets et programmes de développement de l'etat pour l'année. Circulaire aux intermédiaires agrées n -06 du 6 mai relative aux conditions d application de la ligne de crédit d un montant de 73 millions d euros en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) du secteur privé tunisien en application du protocole d accord du 25 novembre entre le gouvernement de la république tunisienne et le gouvernement de la république italienne. Circulaire aux intermédiaires agrées n 11 du 14 /08/ relative à la circulaire n du 8 septembre 1993 relative aux transferts a titre de frais de scolarité au profit des étudiants à l étranger. Circulaire aux intermédiaires agrées n -13 du 21/10/ relative aux conditions d ouverture des comptes professionnels en devises ou en dinars convertibles. 116
119 Circulaire aux établissements de crédit n -15 du 7 novembre relative à la mise en place des règles de contrôle interne pour la gestion du risque de blanchiment d argent et de financement du terrorisme. Note aux intermédiaires agrées n -01 du 3 janvier relative à la suppression des clauses d exclusivité contenues dans les contrats d agent conclus par les intermédiaires agrées tunisiens avec les sociétés de transferts d argent transfrontaliers. Note aux intermédiaires agrées n -14 relative à la mise en place d une plateforme permettant de collecter en temps réel les transactions effectuées sur le marché des changes interbancaire. Note aux intermédiaires agrées n -16 du 22 juillet relative aux procédures de délivrance par les intermédiaires agrées des allocations touristiques. Note aux intermédiaires agrées n -21 du 30 aout relative aux transferts au titre de la campagne de pèlerinage 1434h/. 117
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