Les travaux d entretien et d amélioration 2
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- Marianne Lecours
- il y a 10 ans
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1 Les travaux d entretien et d amélioration 2 Aux dépenses courantes de logement que les ménages doivent supporter (loyers, remboursements d emprunts, énergie), viennent s ajouter les coûts des travaux d entretien ou d amélioration. Que représente le marché de l amélioration de l habitation en termes de dépenses engagées dans la région? Quels types de travaux sont effectués dans les logements du, et dans quelle mesure différent-ils des pratiques nationales? Quelles sont les caractéristiques des ménages qui effectuent des travaux? 1,7 milliard d euros dépensé en travaux par les ménages en 2001 En 2001, les ménages du qui ont engagé des travaux d amélioration de leur logement ont dépensé 1,7 milliard d euros. Les coûts des travaux ont donc représenté près de 4,5% du budget des ménages, soit environ par an en moyenne pour un ménage. Ce montant moyen est d environ 100 inférieur à la moyenne française mais la part des revenus consacrée aux travaux reste la même. Les dépenses en travaux varient d un foyer à l autre : le ménage accédant ou propriétaire consacre une partie plus importante de son budget pour des travaux que le ménage locataire. En effet, ce dernier ne prend en charge qu une partie des travaux d entretien, l autre partie étant assumée par le bailleur qui financera également les travaux d amélioration. La part du budget dédiée aux travaux est plus élevée chez les accédants récents que chez les accédants anciens ou les propriétaires (cf. tableau 1). En effet, l achat immobilier est susceptible d être suivi de travaux pour adapter le logement aux exigences et aux goûts de l accédant récent, tandis que par la suite, les travaux se limitent plus fréquemment à l entretien. Les accédants récents consacrent en moyenne 9,4% de leur budget à l amélioration de leur habitat. Les travaux effectués représentent ainsi 413 millions d euros. Les accédants anciens consacrent en moyenne 6,5% de leur budget pour entretenir, voire améliorer leur patrimoine immobilier, ce qui représente 477 millions d euros au niveau de la région. Au total, en 2001, plus de la moitié des dépenses totales de travaux d entretien ont été engagées par les ménages accédants du, qui ne représentent qu un cinquième des ménages régionaux. Les propriétaires, s ils dépensent en moyenne un montant plus faible pour leurs travaux, ont toutefois investi 722 millions d euros sur l ensemble de la région, dans l entretien de leur logement. En comparaison, avec seulement 0,9% de leur budget dédié aux travaux, les ménages locataires engagent de faibles montants qui ne dépassent pas 84 millions d euros au niveau régional. Tableau 1: Les dépenses dédiées aux travaux selon le statut d occupation Unités : nombre, millions d euros, % Accédant Accédant Locataire Locataire Propriétaire ancien récent secteur secteur Autre Ensemble social privé Nombre de ménages Part des ménages 34,2 13,7 7,9 22,6 16,6 5,0 100,0 Coût total des travaux (1) Part du coût total 42,1 27,8 24,1 3,0 1,9 1,2 100,0 Revenus totaux par an Part des revenus consacrée aux travaux 5,2 6,5 9,4 0,9 0,6 1,6 4,6 4,4 (1) À la charge des ménages. Source : Insee, Orha - Enquêtes logement 1992 et Les Dossiers de Profils n 78 - Décembre Insee
2 2 Les travaux d entretien et d amélioration Les dépenses de travaux modifient les taux d effort des ménages En 2001, le montant des dépenses en loyer ou remboursement d emprunt, en eau et énergie, s élève à 6,7 milliards d euros (cf. chapitre 1). En prenant en compte les dépenses relatives aux travaux d entretien de l habitat à la charge des ménages du, les dépenses en logement s élèvent à 8,4 milliards d euros en Ainsi, les dépenses mensuelles brutes totales pour le logement passent-elles de à en moyenne, soit un taux d effort total brut de 22% pour les ménages du (cf. tableau 2). Les propriétaires et les accédants supportent 94% de la masse globale des dépenses de travaux. Ainsi, la prise en compte de tels travaux accroît le taux d effort total brut des accédants récents de 10 points (33% au lieu de 23%), et de 6 points pour les accédants anciens (28% au lieu de 22%) ou les propriétaires (12% au lieu de 6%). Les disparités d effort financier avant les aides au logement se trouvent réduites lorsque les coûts des travaux sont pris en compte : ainsi, accédants et locataires ont un taux d effort total brut comparable, entre 28% et 33%. Après déduction des aides, plus importantes pour les locataires, les accédants récents ou anciens supportent la charge financière la plus élevée parmi les différents types de ménages. Tableau 2 : Dépenses de travaux et taux d effort moyens des ménages Unités : nombre, euros, % Accédant Accédant Locataire Locataire Propriétaire ancien récent secteur secteur Autre Ensemble social privé Nombre de ménages Revenu annuel moyen Dépenses annuelles totales brutes (loyers ou remboursements, charges et dépenses en eau et énergie) Taux d effort total brut 6,4 21,6 23,3 28,9 28,1 8,0 17,8 Coût annuel moyen des travaux Dépenses annuelles brutes totales (avec prise en compte du coût des travaux) Taux d effort total brut (avec prise en compte du coût des travaux) 11,6 28,1 32,6 29,8 28,8 9,6 22,3 Montant annuel moyen des aides Dépenses annuelles nettes totales (avec prise en compte du coût des travaux) Taux d effort total net (avec prise en compte du coût des travaux) 11,6 27,0 31,8 21,8 23,9 9,6 20,1 Orha 20 Les Cahiers de l Orha - Décembre 2004
3 Les travaux d entretien et d amélioration 2 Les ménages du engagent plus de petits travaux que ceux de entière En 2001, 54% des ménages du ont entrepris des travaux d amélioration de leur habitat, soit 4 points de plus que la moyenne nationale. En particulier, les ménages de la région sont proportionnellement plus nombreux à effectuer des petits travaux, du type peinture intérieure ou de façade, pose de moquette, réfection de planchers, ou encore aménagement d une salle d eau (cf. tableau 3). Parmi les petits travaux où l écart entre la région et la moyenne nationale est le plus important, se trouvent les travaux de revêtements muraux (32% des ménages du y ont eu recours, contre 24% en ). Par rapport à la entière, les ménages de la région sont également plus enclins à effectuer des travaux sur les équipements sanitaires (13% des ménages de la région, contre 8% en ), ce qui s explique notamment par une qualité et un équipement des logements encore en retrait dans la région par rapport à la moyenne nationale. Tableau 3 : La fréquence des travaux d amélioration de l habitat Unités : nombre, % Ménages % Ménages % Ménages ayant réalisé des travaux , ,7 Type de travaux Revêtements muraux Revêtements de sol Eau, gaz, électricité Équipements sanitaires Cuisine équipée Chauffage, isolation Aménagements intérieurs Sécurité Façade Toiture Gros œuvre Parties communes de l immeuble Les proportions sont ramenées au nombre total de ménages, sauf celles en gras qui se rapportent aux ménages vivant en immeuble collectif. Les Dossiers de Profils n 78 - Décembre Insee
4 2 Les travaux d entretien et d amélioration Le recours à l auto-réhabilitation est plus fréquent en Les travaux les plus fréquemment menés dans la région relèvent de l économie domestique, tels que les travaux de revêtements muraux (pose de papiers peints, de tissus muraux, peinture) qui ont été entrepris, en 2001, par 6 millions de ménages en, et par près de ménages en. Ce type de travaux, déjà largement réalisés par le ménage lui-même en (huit travaux de peinture ou de tapisserie sur dix) l est encore plus en Nord- Pas-de-Calais (neuf travaux sur dix). Pour des travaux plus complexes, le recours à l auto-réhabilitation est également plus fréquent dans la région qu en. Par exemple, 52% des ménages du effectuent eux-mêmes les travaux d entretien des façades, contre 38% des ménages en (cf. tableau 4). De même, 22% des ménages de la région réalisent leurs travaux de toiture, contre 15% des ménages en moyenne nationale. Globalement, 61% des travaux sont effectués par les ménages eux-mêmes dans la région, contre 52% en moyenne nationale. Ce résultat s explique notamment par la culture ouvrière importante dans la région, et les compétences techniques que développe la population. Tableau 4 : Part des travaux effectués par un professionnel ou le ménage lui-même selon les différents types de travaux Unités : % Une entreprise, Des membres Une entreprise, Des membres Type de travaux un artisan du ménage, un artisan du ménage ou une autre personne de la famille, ou une autre personne de la famille, rémunérée des amis rémunérée des amis Revêtements muraux Revêtements de sol Eau, gaz, électricité Équipements sanitaires Cuisine équipée Chauffage, isolation Aménagements intérieurs Sécurité Façade Toiture Gros œuvre Parties communes de l immeuble Total Orha 22 Les Cahiers de l Orha - Décembre 2004
5 2 Les travaux d entretien et d amélioration Les travaux lourds sont entrepris peu après l arrivée dans le logement Les locataires arrivés récemment dans leur logement ne sont guère plus enclins que les autres locataires à réaliser des travaux. Ainsi, la date d arrivée dans le logement n a de réelle influence que pour les accédants. Une étude comparée des différents travaux réalisés par statut d occupation des ménages apporte des éléments d explication à ce phénomène. Il apparaît que les travaux les plus lourds (chauffage, cuisine équipée, gros œuvre) sont proportionnellement plus réalisés par les accédants récents que par les autres ménages. Si les accédants récents ne représentent que 11% des ménages ayant effectué au moins un type de travaux, 23% des travaux de gros œuvre sont engagés par ceux-ci (cf. tableau 7) ; de même pour les travaux de cuisine équipée, effectués pour 30% d entre eux par les accédants récents. Pour ces ménages, les travaux lourds sont réalisés rapidement après l installation du ménage dans son logement, soit pour améliorer le bien qui vient d être acquis en l adaptant à son usage, soit pour effectuer des travaux de remise à neuf d équipements. Au contraire, les petits travaux - les plus fréquents - (revêtements muraux, de sol, équipements sanitaires) sont entrepris aussi bien par les locataires que les accédants ou les propriétaires. Quel que soit le statut d occupation, la date d arrivée des ménages dans leur logement n a pas une influence significative sur la fréquence de ces travaux. Ce résultat n est pas surprenant, puisque ces petits travaux correspondent à des activités d entretien récurrentes. Par exemple, 17% des travaux de revêtements muraux ont été entrepris par les accédants anciens qui représentent 17% des ménages ayant effectué au moins un type de travaux. Mais aussi 13% des travaux de revêtements muraux ont été effectué par les accédants récents qui représentent 11% des ménages ayant effectué au moins un type de travaux. Tableau 7 : Répartition des ménages ayant engagé au moins un type de travaux donné selon le statut d occupation Unités : % Type de travaux Propriétaire Accédant Accédant Locataire Locataire non accédant ancien récent en secteur social en secteur privé Autre statut Revêtements muraux Revêtements de sol Eau, gaz, électricité Équipements sanitaires Cuisine équipée Chauffage, isolation Aménagements intérieurs Sécurité Façade Toiture Gros œuvre Parties communes de l immeuble Ensemble des ménages ayant réalisé des travaux Ensemble des ménages Orha 24 Les Cahiers de l Orha - Décembre 2004
6 Les travaux d entretien et d amélioration 2 Des travaux en moyenne moins coûteux La dépense moyenne des ménages ayant effectué des travaux s élève à en 2001 sur la région. Ce montant varie en fonction des statuts d occupation, allant de 400 en moyenne pour les ménages locataires en secteur social, à pour les propriétaires, pour les accédants anciens et pour les accédants récents. Tableau 5 : Dépenses moyennes des ménages qui ont effectué des travaux, par statut d occupation Unités : nombre, millions d euros, euros Accédant Accédant Locataire Locataire Propriétaire ancien récent secteur secteur Autre Ensemble social privé Nombre de ménages ayant réalisé des travaux (1) Coût total des travaux à la charge du ménage (en millions d euros) Dépenses moyennes des ménages ayant effectué des travaux (1) Ne sont comptabilisés que les ménages ayant engagé des travaux et des dépenses correspondantes à leurs charges. Source : Insee, Orha - Enquêtes logement 1992 et Pour la, le coût moyen de l amélioration de l habitat est de Ainsi, les ménages de la région effectuent plus fréquemment des travaux, mais pour un coût moyen moins élevé que dans le reste du pays. La prédilection pour l auto-réhabilitation doit sans doute y contribuer, faisant économiser aux ménages les coûts de main-d œuvre. Les revenus moins élevés dans la région limitent également le budget que les ménages consacrent aux travaux. Un autre élément d explication pourrait être que les rénovations s étalent dans le temps - les données ne permettent cependant pas de conclure sur cette hypothèse. Les accédants récents engagent plus fréquemment des travaux En 2001, les propriétaires ont engagé plus fréquemment des travaux que les locataires, à l exception des travaux de sécurité. Si la moitié des locataires ont réalisé au moins un type de travaux au cours des douze mois précédant l enquête, 57% des propriétaires en ont fait de même (cf. tableau 6). Les ménages en cours d accession, en particulier, sont près de sept sur dix à avoir amélioré leur habitat. Cette proportion augmente encore pour les accédants récents dont 77% ont engagé des travaux en Tableau 6 : Part des ménages ayant effectué des travaux Unités : % Ensemble des ménages Ménages installés après 1997 Locataires 50,4 51,9 Accédants 70,6 76,8 Propriétaires 57,3 - Les Dossiers de Profils n 78 - Décembre Insee
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