NORMES ET STANDARDS DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION DU CAMEROUN
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- Jean-Louis Lebrun
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1 REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix Travail - Patrie MINSTERE DE LA SANTE PUBLIQUE SECRETARIAT GENERAL DIRECTION DE LA SANTE FAMILIALE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION GROUPE TECHNIQUE CENTRAL REPUBLIC OF CAMEROON Peace Work Fatherland MINISTRY OF PUBLIC HEALTH SECRETARIAT GENERAL DIRECTORATE OF FAMILY HEALTH EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION CENTRAL TECHNICAL GROUP Tel / Fax [email protected] B.P Yaoundé - Messa Extrême Nord Nord-Ouest Adamaoua Nord NORMES ET STANDARDS DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION DU CAMEROUN Sud-Ouest Littoral Ouest Centre Est Sud F Septembre 2009
2 PREFACE Les activités du Programme Elargi de Vaccination (PEV) sont opérationnelles dans tout le pays depuis 1982, et ont souvent été considérées comme étant l une des interventions majeures dans la mise en œuvre du paquet minimum d activités du centre de santé. Compte tenu de la nouvelle Vision et Stratégies mondiales pour la Vaccination (GIVS), des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), des orientations du Plan Régional de l OMS pour le PEV, de la Stratégie Sectorielle de la Santé du pays, et des résultats de la revue globale PEV 2005, la bonne conduite des activités du PEV est un impératif et un indicateur de performance du fonctionnement des services de santé. Le pays a connu des avancées satisfaisantes dans la mise en œuvre du programme et des résultats enregistrés. Considérant les exigences internationales, l évolution des techniques et les technologies de vaccination, l introduction des nouveaux vaccins, la réorientation des objectifs du programme, il y a nécessité de renforcement des capacités des prestataires et l harmonisation des pratiques Compte tenu de ce qui précède, la révision du document des Normes et Standards du PEV s avère nécessaire Le Ministère de la santé Publique du Cameroun a développé un plan d'action quinquennal ( ) du Programme Elargi de Vaccination dans le but de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité infanto-juvénile dues aux maladies évitables par la vaccination à travers les objectifs spécifiques définis dans le document de Politique Nationale du PEV. Ce document définit aussi clairement que possible, les grands axes en matière de mise en œuvre des activités de vaccination; il constitue la référence pour toute planification et toute action à entreprendre dans le cadre du programme. Tous les intervenants dans le PEV trouveront désormais ici des règles bien définies auxquelles il faudra se conformer. LE MINISTRE DE LA SANTE PUBLIQUE André MAMA FOUDA Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 0
3 Sommaire N Titres Page 1. Généralités sur le PEV et la vaccination au Cameroun 4 2. Maladies cibles du PEV 6 3. Vaccins du PEV Populations cibles du PEV Stratégies de mise en œuvre du PEV Calendrier de vaccination au Cameroun Technique de vaccination et les voies d administration du vaccin Organisation d une séance de vaccination Manifestations adverses post immunisation (MAPI) et la conduite à tenir Contre indications de la vaccination Chaîne du froid Conservation des vaccins Politique du flacon entamé Sécurité de la vaccination Gestion des vaccins Maintenance des équipements de la chaîne du froid Plan de contingence Surveillance intégrée des maladies cibles du PEV et riposte Communication / mobilisation sociale pour le PEV Supervision formative Évaluations / Revues périodiques/ Monitoring intégré Planification Annexes a. Annexe 1 : Quelques indicateurs du PEV 77 b. Annexe 2 : Outils de collecte de rapportage 80 c. Annexe 3 : Monitoring et supervision 89 d. Annexe 4 : Outils de planification 113 e. Annexe 5 : Logistique 120 f. Annexe 6 : Communication/Mobilisation sociale, plan intégré de 121 communication g. Annexe 7 : Surveillance épidémiologique 129 Annexe 8 Liste des tableaux, liste des encadrés, liste des documents 155 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 1
4 LISTE DES ABREVIATIONS BCG CCIA CPN CENAME CMA CSI DEP DRSP DTC FJ FS Hep. B HBs Hib JNV MAPI NHMIS OCEAC OMS PCIME PCV PEV PFA PMA PRP RMA SAB SIDA SMI SSD TMN UI VAA VAR VAT VIH Vit.A VPO Bacille de Calmette et Guérin (vaccin) Comité de Coordination Inter Agences Consultation Prénatale Centrale Nationale d Approvisionnement en Médicaments et Consommables Médicaux Essentiels Centre Médical d Arrondissement Centre de Santé Intégré Division des Etudes et Projets Délégation Régionale de la Santé Publique Diphtérie, Tétanos, Coqueluche (vaccin) Fièvre Jaune Formation Sanitaire Hépatite B (vaccin) Hepatitis B serotype (Hepatitis B antigen) Haemophilus Influenzae type b Journées Nationales de Vaccination Manifestation Adverses Post Immunisation National Health Management Information System Organisation pour la Coordination de la lutte contre les Endémies en Afrique Centrale Organisation Mondiale de la Santé Prise en Charge Intégrée des Maladies de l Enfant Pastille de Contrôle du Vaccin Programme Elargi de Vaccination Paralysie Flasque Aiguë Paquet Minimum d Activités Polyribosylribitol Phosphate Rapport Mensuel d Activités PEV Seringue Autobloquante Syndrome de l Immuno Déficience Acquise Santé Maternelle et Infantile Service de Santé de District Tétanos Maternel et Néonatal Unité Internationale Vaccin Anti Amaril Vaccin Anti Rougeoleux Vaccin Anti Tétanique Virus de l Immuno déficience Humaine Vitamine A Vaccin Polio Oral Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 2
5 LISTE DES TABLEAUX Tableau n o 1 Récapitulatif des maladies cibles du PEV 12 Tableau N o 2 Type (s) de stratégie (s) réalisable (s) par structure sanitaire 15 Tableau N o 3 Calendrier de vaccination infantile 17 Tableau N o 4 Calendrier de vaccination de la femme enceinte 18 Tableau n o 5 Calendrier recommandé pour la vaccination des enfants et des femmes 20 enceintes infectés par le VIH Tableau N o 6 Rythme des séances de vaccination en fonction de la population desservie et 25 de la disponibilité de la chaîne du froid Tableau N 7 Composition d une équipe de vaccination en stratégie fixe 31 Tableau N 8 Composition d une équipe de vaccination en stratégie avancée 30 Tableau N 9 Les MAPI courantes et la conduite à tenir 33 Tableau N 10 Durée de conservation recommandée aux différents niveaux de la chaîne du 37 froid Tableau N 11 Température et durée de conservation recommandées aux différents niveaux 37 de la chaîne du froid Tableau N 12 Différents stades de la PCV 42 Tableau N 13 Tableau de priorisation de la surveillance active 46 Tableau N 14 Liste des indicateurs et des supports d évaluation par niveau 72 Tableau N 15 Types de revues périodiques PEV et le niveau concerné 74 LISTE DES ENCADRES Encadré N o 1 Conseils pour la vaccination des enfants 35 Encadré N o 2 Surveillance de la chaîne de froid 61 Encadré N o 3 Remplacement de la mèche Aladin 62 Encadré N o 4 Conseils sur l entretien de la chaîne de froid et la conservation des vaccins 62 Encadré N o 5 Conseils sur la conservation des vaccins dans un réfrigérateur 63 Encadré N o 6 Conseils pour la conservation des vaccins à l intention de ceux qui ne disposent pas d un réfrigérateur 63 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 3
6 1. GENERALITES SUR LE PEV ET LA VACCINATION AU CAMEROUN 1.1. Généralités sur le PEV au Cameroun Le Programme Elargi de Vaccination (PEV) a démarré au Cameroun en 1976 comme projet pilote coordonné par l Organisation pour la Coordination de la lutte contre les Endémies en Afrique Centrale (OCEAC). Le programme expérimental de l époque est devenu opérationnel dans toutes les Régions du pays en Avec la Déclaration de la Réorientation des Soins de Santé Primaires, les activités du PEV ont été intégrées dans le Paquet Minimum d Activités (PMA) de toutes les formations sanitaires du pays. Le Cameroun a adhéré à la vision et stratégie mondiale sur la vaccination (Global Immunization Vision and Strategy GIVS) qui s est fixé pour objectifs : Au plus tard en 2010 : Accroître la Couverture Vaccinale à au moins 90% au niveau national Au moins 80% dans tous les districts Réduire la mortalité due à la rougeole de 90% par rapport au taux de l an 2000 Au plus tard en 2015 : Maintenir la Couverture Vaccinale instaurée en 2010 Réduire de 2/3 la morbidité et la mortalité infanto-juvénile par rapport au taux de l an 2000 Garantir l accès aux vaccins et la qualité Adopter de nouveaux vaccins Disposer de moyens de surveillance et de suivi Renforcer le système de santé Assurer la pérennité Dès lors le pays est appelé à faire face à de nouveaux défis en matière de vaccination parmi lesquels : (i)- l atteinte d un taux de couverture vaccinale d au moins 90%, (ii)-la consolidation de l initiative d indépendance vaccinale ; (iii)-la sécurité vaccinale ; (iv)-l organisation des campagnes de vaccination pour l éradication, l élimination et le contrôle de certaines maladies handicapantes et meurtrières telles la poliomyélite, la rougeole, le tétanos et la fièvre jaune ; (v)-la poursuite de l introduction des nouveaux vaccins dans le PEV de routine : Hib en 2009, Pneumocoque en 2010, Rotavirus en (vi)-la nécessité de pérenniser les acquis des financements de l État et des partenaires bi et multilatéraux. 1.2 Généralités sur la vaccination Définition de la vaccination La vaccination est l introduction artificielle dans le corps d un individu sain ou malade d un produit fabriqué à base d un agent pathogène, et qui soit capable d induire dans l organisme qui le reçoit des anticorps spécifiques contre le développement de cet agent. La vaccination est l une des mesures préventives du meilleur rapport coût/efficacité. Elle s inscrit dans l optique des soins de santé primaires dont la finalité est de promouvoir la santé de l individu et de la collectivité. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 4
7 1.2.2 Rôle de la vaccination Sur le plan efficacité, la vaccination est un moyen universellement reconnu pour éviter certaines maladies infectieuses. On estime qu environ 3 millions de décès sont évités chaque année dans le monde grâce aux vaccinations réalisées dans le cadre du PEV (diphtérie, coqueluche, tétanos, poliomyélite, rougeole, tuberculose, fièvre jaune, hépatite virale B, infections à Haemophilus influenzae type b, infections à pneumocoques, diarrhées infantiles à Rotavirus et méningites à méningocoques). En plus, le programme permet chaque année d éviter près de enfants de souffrir de sérieux handicaps physiques, mentaux ou neurologiques (OMS). Sur le plan économique, la vaccination coûte beaucoup moins cher que le traitement de la maladie. C est aussi un des moyens les plus économiques des mesures préventives Effets de la Vaccination La vaccination possède un effet à la fois individuel et collectif. Effet individuel : La vaccination protège l individu contre les maladies infectieuses évitables. Cette protection peut être temporaire ou permanente. Effet collectif : La transmission des maladies diminue lorsque la proportion des personnes protégées augmente. Ainsi la maladie cesse de circuler lorsqu une proportion suffisante de la population cible (environ 80%) est protégée grâce à la vaccination Les différents types d immunités Définition : L immunité est la capacité que possède un organisme à se défendre lors d une agression par un agent infectieux. L immunité désigne l ensemble des facteurs humoraux et cellulaires qui protègent l organisme de toute agression. L immunisation est le processus qui confère l immunité soit par l introduction d antigènes dans le corps (immunisation active), soit par l introduction d anticorps spécifiques (immunisation passive). Types d immunités. On distingue deux types d immunités : l immunité naturelle et l immunité artificielle. Diagramme n 1 : Différents types d immunités Immunité Active Passive Naturelle (Innée) Artificielle Naturelle Artificielle (Vaccins) (Transfert d anticorps maternels) (Immunoglobulines) Humorale Tissulaire Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 5
8 2. MALADIES CIBLES DU PEV 2.1 LA TUBERCULOSE Définition : La tuberculose est une maladie contagieuse causée par le Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch (BK). La transmission se fait par les gouttelettes de Pflüdge émises pendant la toux du malade dont le crachat contient le bacille. Le premier contact avec le bacille de Koch (primo infection) peut passer inaperçu, mais se complique une fois sur dix de tuberculose maladie (localisation pulmonaire ou autres). La tuberculose maladie est en général secondaire à une réactivation d une ancienne tuberculose infection. La malnutrition, l alcoolisme, le diabète et surtout le SIDA actuellement, sont des facteurs de risque d infection. Incubation : La période d incubation est de 4 à 12 semaines mais l infection peut durer des mois voir des années avant que la maladie ne se développe. La personne infectée peut contaminer les autres pendant plusieurs semaines. Le risque de développer la tuberculose est plus élevé chez les enfants de moins de trois ans et chez les vieillards. Les personnes ayant une faible défense immunitaire par exemple les séropositifs ou les malades atteints du SIDA sont plus vulnérables. Symptômes : La tuberculose pulmonaire se manifeste par une toux persistante supérieure à 15 jours, une hémoptysie, un point de côté, des signes généraux (amaigrissement, fièvre et sueurs nocturnes, asthénie). Les signes peuvent varier en fonction de la localisation (osseuse, génitale, urinaire etc.). Prévention : La meilleure prévention des enfants contre les formes graves de Tuberculose est la vaccination au BCG. L'amélioration des conditions d'hygiène est aussi importante. La vaccination au BCG de l adulte est interdite. 2.2 LA DIPHTERIE Définition : La diphtérie est une maladie infectieuse causée par le Corynebacterium diphtheriae, qui se transmet de personne malade ou de porteur sain à personne saine par proche contact physique ou par voie respiratoire. La forme nasale peut être bénigne, et le portage chronique est fréquent. Les infections asymptomatiques sont courantes. La forme cutanée de la diphtérie existe et joue un rôle dans la transmission. L incubation : dure 2 à 5 jours ou plus. L homme constitue le réservoir de la maladie. Les enfants de moins de 15 ans non vaccinés sont les plus atteints. Symptômes: La maladie se manifeste par une fièvre, un écoulement nasal et une angine douloureuse. Les amygdales sont tuméfiées recouvertes de membranes grisâtres, qui peuvent envahir les cordes vocales et la trachée, provoquant des accès de suffocation qui peuvent entraîner la mort une fois sur dix. La toxine de la diphtérie peut provoquer des atteintes cardiaques et rénales. Prévention : Le moyen le plus efficace est la vaccination des enfants de moins de un an. 2.3 LE TETANOS Définition : Le tétanos est une maladie infectieuse non transmissible d homme à homme. La maladie résulte de l action d une neurotoxine sécrétée par le bacille anaérobie appelé Clostridium tetanii qui se développe dans les tissus nécrosés souillés (plaie souillée, cordon ombilical si l accouchement s est déroulé dans des mauvaises conditions d hygiène). Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 6
9 Les spores pénètrent dans le corps par la plaie au moment de la section du cordon ombilical par du matériel contaminé, par l'application sur la plaie ombilicale de matières souillées, à travers l utérus après l accouchement, pendant les travaux agricoles, lors de la circoncision, les scarifications, etc. Outre la vaccination, l amélioration des conditions d hygiène et des soins propres pendant l accouchement, la désinfection des plaies permettent de réduire considérablement le tétanos. L infection ne confère pas d immunité aux malades. Le réservoir des spores du tétanos est essentiellement le sol et l intestin des animaux. Le tétanos touche principalement les nouveau-nés (tétanos néonatal) et les femmes en post-partum (tétanos maternel). Incubation : La période d incubation est habituellement entre 3 et 10 jours et peut aller jusqu à trois semaines. Plus l incubation est courte plus grand est le risque de décès. Symptômes: Les symptômes apparaissent habituellement au 14 ème jour après le contact. Le diagnostic se pose chez un nouveau-né qui s est comporté normalement pendant quelques jours après sa naissance, puis devient incapable de téter en raison des contractures des muscles de la mâchoire, ensuite développe une rigidité de tout le corps et des convulsions. Le tétanos néonatal est mortel presque dans 100 % des cas. Chez l adulte et l enfant plus âgé, la mort survient généralement dans un cas sur deux. Prévention: Elle repose essentiellement sur la vaccination des nourrissons, femmes enceintes et femmes en âge de procréer ; l accès et l utilisation de services d accouchements. La désinfection des plaies permet de réduire considérablement le tétanos. 2.4 LA COQUELUCHE Définition : La coqueluche est une infection des voies respiratoires (trachéo-bronchiques) due au bacille Bordetella pertussis. La transmission se fait par l intermédiaire de gouttelettes projetées lors de la quinte de toux. Le réservoir de la maladie est constitué par l homme. La coqueluche confère une immunité quasi permanente. Le jeune âge et le surpeuplement constituent des facteurs de risque. L incubation peut aller jusqu à 21 jours. Symptômes: La coqueluche se manifeste par une toux persistante de 4 à 8 semaines, grave, faite de quintes caractéristiques (le chant de coq), accompagnée de cyanose et de vomissements. Chez le nourrisson, la toux peut faire place à des crises d apnée allant jusqu à la mort. Les complications sont surtout la pneumonie, la malnutrition et les convulsions. Prévention: Vaccination des enfants de moins d un an. 2.5 LA POLIOMYELITE Définition: La poliomyélite est une infection virale aiguë due à l un des 3 types de poliovirus 1, 2, ou 3. Dans les pays en développement la transmission fécale est plus importante comparée à la transmission par le pharynx. Les mauvaises conditions d hygiène constituent un facteur de risque. La maladie confère une immunité permanente contre le type de virus concerné. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 7
10 Incubation: Elle varie entre 3 et 35 jours. La confirmation du diagnostic se fait par l examen au laboratoire des selles. Symptômes: La majorité des infections dues aux virus sauvages passent inaperçues (asymptomatiques). Pour 100 cas d'infection 99 sont asymptomatiques, et 1 cas de paralysie survient. La poliomyélite se manifeste par les signes suivants : fièvre, paralysie flasque aiguë (voir surveillance des PFA). Prévention : Vaccination par le VPO et mesure d hygiène. 2.6 LA ROUGEOLE Définition: La rougeole est une infection virale aiguë transmise par la voie respiratoire. La maladie confère une immunité définitive. L homme constitue le seul réservoir. La transmission se fait par proche contact respiratoire et par des gouttelettes en suspension dans l air. La période de transmission va de 4 jours avant l éruption cutanée jusqu à 2 jours après celle-ci. Incubation: Elle varie de 7 à 18 jours. Symptômes: la rougeole se manifeste par divers symptômes tels que la fièvre, une éruption cutanéo-muqueuse, une toux, une conjonctivite ou un catarrhe occulo-nasal. Elle se complique souvent par des infections secondaires comme des pneumonies, des manifestations gastrointestinales (diarrhée), d encéphalites, de méningites et de la perte de vue. Prévention : la vaccination des enfants à partir de 9 mois et l administration de la Vitamine A réduisent le nombre de décès dû à la rougeole. 2.7 L HEPATITE VIRALE B Définition: l hépatite virale B est une maladie provoquée par le virus de l hépatite B. Elle se transmet par contact du sang ou à l occasion de rapports sexuels. La transmission périnatale (verticale) de la mère à l enfant a lieu au moment de l accouchement. La transmission d un enfant à un autre est également fréquente au cours de l enfance, par morsure, griffure etc. La période de transmission pour un porteur chronique peut s étaler sur une trentaine d années. Si la maladie se développe elle confère une immunité définitive, mais le malade peut rester porteur du virus toute sa vie et rester contagieux pour son entourage. Incubation : La période d incubation est d environ 6 semaines et peut aller jusqu à 6 mois. Symptômes : Les personnes infectées peuvent présenter la fièvre, un ictère, la fatigue, les urines foncées, une pâleur des selles. De nombreux nourrissons infectés deviennent des porteurs du virus de l hépatite B. Certains d entre eux risquent de présenter une pathologie hépatique grave dans l avenir. Prévention : Vaccination, rapports sexuels protégés et mesures préventives pour le personnel de santé. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 8
11 2.8 LA FIEVRE JAUNE Définition : C est une fièvre hémorragique d origine virale, le virus se transmet de personne à personne par la piqûre de moustiques du genre Aedes qui se reproduisent dans les petites réserves d eau stagnantes. La mauvaise hygiène du milieu contribue à la transmission. L immunité est définitive chez les survivants. Dans le cycle forestier de transmission, l hôte principal est le singe, l homme n est qu un hôte fortuit. Par contre, dans le cycle urbain de la transmission, c est l homme qui est l hôte principal. Incubation : La période d incubation est courte 3 à 6 jours.. Symptômes: Le début de la maladie est brutal. Le malade présente une fièvre supérieure à 39 C et l'agitation. On note aussi un ictère, des signes neurologiques et des vomissements de sang noir. Les complications hépatiques et rénales peuvent entraîner la mort dans un cas sur deux. Le diagnostic se fait par le test sanguin au laboratoire. Prévention : la vaccination et la lutte contre le vecteur (élimination des eaux stagnantes, etc.) 2.9 LES MALADIES A Haemophilus Influenzae type b (Hib) Définition : Le Hib est une bactérie à l origine de nombreuses infections affectant essentiellement le nourrisson et les jeunes enfants âgés de moins de 5 ans. La bactérie se présente sous les 6 sérotypes : a, b, c, d, e et f. Le type b est responsable de plus de 80% des infections graves chez les enfants. La bactérie Hib se transmet d un enfant à l autre par les gouttes de salive éjectées lorsqu un enfant infecté tousse ou éternue. La transmission est accrue quand de nombreux enfants passent ensemble des périodes prolongées dans des environnements tels que les garderies et les crèches. La pathologie à Hib est plus courante chez les enfants de moins de 6 ans. Les enfants entre 4 et 12 mois sont les plus exposés. Incubation : Elle est courte et varie de 2 à 4 jours. Symptômes : Le début est souvent brutal et caractérisé par la fièvre, les vomissements, la léthargie, l irritation méningée (bombement de la fontanelle, raideur de la nuque chez l enfant), une épiglottite aiguë, une laryngite obstructive. Un coma progressif peut s installer. En résumé le l Haemophilus influenzae type b est responsable de : Méningite Pneumonie Septicémie. Il peut également être responsable d arthrite, cellulite, ostéomyélite, péricardite. Le taux de létalité se situe entre 2 et 5%. Prévention : la vaccination des enfants 2.10 INFECTIONS A PNEUMOCOQUE Définition : les infections à pneumocoques sont causées par une bactérie connue sous le nom de Stréptococcus pneumoniae. Parmi les formes graves d infections à pneumocoque figurent la pneumonie, la méningite, et la bactériémie fébrile. Les formes les plus courantes sont l otite moyenne, la sinusite et la bronchite. Incubation : Elle est courte et varie de 2 à 5 jours. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 9
12 Symptômes : la pneumonie à Pneumocoque est marquée par un début brutal avec fièvre, toux et difficulté respiratoire, parfois frissons et point de côté. Prévention : la vaccination des enfants LA DIARRHEE A ROTAVIRUS Définition : La diarrhée à rotavirus est une gastro-entérite aiguë fébrile, avec une inflammation de la paroi de l estomac et de l intestin due à un virus de la famille des rotavirus. C est le virus le plus fréquemment mis en cause dans les diarrhées sévères du nourrisson et du jeune enfant. Il est très contagieux. La transmission se fait par voie féco-orale (des selles infectées vers la bouche de l enfant non encore infecté). Un enfant infecté par le rotavirus peut transmettre le virus 3 à 5 jours avant l apparition de la diarrhée et jusqu à 2 semaines après l arrêt de la diarrhée. Incubation : elle est très courte de 1 à 3 jours. Symptômes : Une fièvre supérieure à 38 C, des vomissements et une diarrhée aqueuse. Ces symptômes diminuent au bout de 4 jours. La gravité est liée à la déshydratation qui peut être sévère chez l enfant de moins de 2 ans. Prévention : la vaccination des enfants et la bonne hygiène corporelle, environnementale LES INFECTIONS À MENINGOCOQUES Définition : Les infections à méningocoques sont causées par une bactérie connue sous le nom de Neisseria meningitidis. L infection se transmet par contact direct avec des sécrétions nasopharyngées d une personne infectée à une personne saine. Incubation : Elle est courte et habituellement inférieure à 4 jours. Symptômes : fièvre, maux de tête, raideur au niveau du cou, nausées, vomissements, intolérance à la lumière (photophobie), confusion, somnolence, irritabilité, fontanelle bombée, convulsions. Prévention : la vaccination des enfants ; éviter le contact avec les sujets malades Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 10
13 3 VACCINS DU PEV 3-1 Le vaccin BCG C est un Mycobacterium bovis attenué, lyophilisé; il ne contient aucun adjuvant, il s administre en une seule dose par la voie intra dermique. Le vaccin BCG prévient chez les jeunes enfants les formes graves de la tuberculose à savoir, la tuberculose méningée, la tuberculose généralisée (miliaire). Il doit être administré le plus tôt possible après la naissance, en une seule dose, sans contrôle tuberculinique ni rappel ultérieur. La vaccination des adultes par le BCG est interdite : un adulte vivant dans les conditions épidémiologiques du Cameroun a toutes les chances d avoir déjà été en contact avec le Mycobacterium tuberculosis et la vaccination n apporte aucune protection supplémentaire. Vacciner les adultes par le BCG peut provoquer des ruptures de stock au niveau opérationnel, surcharger inutilement le travail du personnel et provoquer la tuberculose chez un sujet immunodéprimé. 3-2 Le vaccin DTC-HepB-Hib : Le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l hépatite virale B est donné en association avec le vaccin contre l Haemophilus influenzae type b. La forme actuellement utilisée dans le PEV de routine se présente sous forme de pentavalent. Il nécessite une reconstitution du vaccin conjugué lyophilisé anti-hib avec le vaccin liquide DTC- Hep. Il faut toujours reconstituer le vaccin anti Hib avec le DTC-Hep B produits par le même fabricant. NB : La forme liquide du DTC HepB-Hib se présente sous forme pentavalent (englobant les 5 antigènes) et sera introduite en remplacement de la forme précédente (tétravalent). Malgré sa présentation liquide, il est à jeter 6 heures après l ouverture du flacon tout comme la forme lyophilisée. Le vaccin contre la diphtérie et le tétanos est constitué d une anatoxine liquide. Le vaccin contre la coqueluche est un vaccin constitué de bactéries inactivées. Le vaccin contre l Hépatite B est préparé à partir d une fraction antigénique virale non infectante (antigène HBs). Le vaccin contre l Haemophilus influenzae type b est constitué de polysaccharides capsulaires d Haemophilus influenzae type b. 3-3 Le vaccin Polio: Le vaccin utilisé dans le PEV de routine est constitué de trois types de poliovirus (1, 2 et 3). Dans le cadre de l éradication de la poliomyélite, on recommande parfois l utilisation des vaccins monovalents. Il existe deux formes de vaccins antipoliomyélitiques : la forme orale (virus vivants atténués) et la forme injectable (virus inactivés). C est la forme orale (VPO) qui est recommandée par le Programme Elargi de Vaccination. 3-4 Le vaccin anti-rougeoleux: Le vaccin anti-rougeoleux est fabriqué à partir d un virus vivant atténué. 3-5 Le vaccin contre la fièvre jaune : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 11
14 C est un Vaccin lyophilisé, préparé à partir du virus amaril, vivant atténué. 3.6 Le vaccin contre les infections à pneumocoque : C est un vaccin à base de 7 sérotypes (4, 6B, 9V, 14, 18C, 19F et 23F). 3.7 Le vaccin contre les diarrhées à Rotavirus : Deux types de vaccins existent : le vaccin monovalent lyophilisé et le vaccin liquide. Ils dérivent d une souche humaine de type G1P{1}. 3.8 Le vaccin contre les Infections à méningocoque : Le vaccin anti-méningococcique est un vaccin trivialement conjugué A, C W 135 à partir du polyoside capsulaire bactérien purifié. Tableau N 1 : Récapitulatif des maladies cibles du PEV, leur vaccin et leur présentation Maladies Vaccins Nature de l antigène Présentation BCG Mycobactérium bovis Tuberculose Lyophilisé atténué, Diphtérie DTC-HepB+Hib D-anatoxine Liquide Coqueluche DTC-HepB+Hib Coq-bactéries inactivées Liquide Tétanos DTC-HepB+Hib T-anatoxine VAT Liquide Poliomyélite VPO Virus vivants Polio Liquide atténués Rougeole VAR Virus vivant atténué Lyophilisé DTC-HepB Hep B-fraction Hépatite B antigénique virale purifiée Liquide et inactivée Fièvre jaune VAA Virus vivant atténué Lyophilisé Infections à Haemophilus DTC-HepB-Hib Polysaccharide capsulaire Liquide influenzae b Infections à PCV - 10 Polysaccharides pneumocoque conjugués Liquide Diarrhées à Rotavirus Rotateq ou Rotarix Virus vivant atténué Lyophilisé ou liquide Infections méningocoque à Vaccin trivalent Polyoside capsulaire bactérien purifié lyophilisé Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 12
15 4. POPULATIONS CIBLES DU PEV Les populations cibles du PEV sont représentées par : Naissances vivantes = 4,5% de la population totale Nourrissons survivants = 4% de la population totale Les femmes enceintes = 5 % de la population totale Cibles Vitamine A : Enfants 6 à 11 mois = 4% Enfants 12 à 59 mois = 14% Femmes en post-partum immédiat = 4,5% Cibles AVS Femmes en âge de procréer (15 à 49 ans) = 23% Enfants 0-59 mois = 18% Cible campagne FJ= 92% Enfants 9-59 mois = 15% Exemple: Pour un district de santé ayant une population totale de habitants, et pour lequel on voudrait calculer les populations cibles du PEV: - Enfants nés vivants: la population cible annuelle sera égale à x 4,5% = 4275 enfants. - Nourrissons survivants (0-11mois) : la population cible annuelle sera égale à x 4% = 3800 enfants. - La population cible annuelle des femmes enceintes sera égale à: x 5% = femmes. NB : Les enfants d âge supérieur à 1 an non vaccinés se présentant dans le cadre de la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l Enfant (PCIME) recevront tous les antigènes du PEV sauf le BCG limité aux enfants de moins d un an. Toutefois, ils ne seront pas pris en compte dans le calcul de la couverture vaccinale. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 13
16 5. STRATEGIES DE MISE EN ŒUVRE DE LA VACCINATION Les stratégies de prestation de service : La stratégie de vaccination en poste fixe ; La stratégie de vaccination en poste avancée ; La stratégie de vaccination mobile. Les stratégies de vaccination complémentaires : Les rattrapages o Intégration de la vaccination au cours de la PCIME o Activités d accélération du PEV de routine o Intégration de la vaccination dans la consultation prénatale Les campagnes de vaccinations Les ripostes Ces stratégies permettront d améliorer qualitativement et quantitativement les prestations du Programme Vaccination en stratégie fixe Il s agit des séances de vaccination organisées au niveau d une formation sanitaire (publique ou privée), selon un programme hebdomadaire pré établi (à jour fixe ou au quotidien), pour le groupe cible (enfants âgés de 0-11 mois, et femmes enceintes) qui habite proche de la formation sanitaire (une heure de marche à pied) ou dont l accès à la formation sanitaire est facile. Toute formation sanitaire est considérée comme étant un centre fixe de vaccination. La vaccination est intégrée au Paquet Minimum d Activités (PMA). 5-2 Vaccination en stratégie avancée Il s agit des séances de vaccination organisées en dehors de la formation sanitaire fonctionnelle à l intention d une partie de sa population qui se trouve éloignée de celle-ci (plus de 5km de rayon ou au-delà d une heure de marche), ou dont l accès géographique au centre de santé n est pas facile. Le personnel de la formation sanitaire effectue le déplacement jusque dans le village ou le quartier suivant un programme de visites arrêté de commun accord entre le personnel en charge de la vaccination et la communauté concernée. Cette stratégie requiert en plus du matériel et des vaccins - un porte-vaccin/glacière et des accumulateurs de froid, - un moyen de transport et du carburant, - du personnel formé. Cette stratégie, loin de se limiter uniquement aux activités de vaccination, doit également permettre de mener toutes les autres activités du PMA. N.B. La vaccination effectuée en stratégie avancée peut être une séance de routine, de rattrapage ou de campagnes spéciales. Des relais sociaux (structures de dialogue, associations etc.) participeront à l organisation des séances de vaccination et à d autres activités de santé. 5-3 Vaccination en stratégie mobile La vaccination en stratégie mobile consiste à aller séjourner pendant plusieurs jours dans une ou plusieurs localités éloignées de la formation sanitaire, pour y effectuer la vaccination et les autres activités de santé. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 14
17 Tableau 2 : le type de stratégie(s) réalisable(s) par structure sanitaire. Centre de vaccination Stratégie fixe Stratégi e avancée 1. Hôpitaux généraux Oui Non Non 2. CHU Oui Non Non 3. Hôpitaux centraux Oui Non Non 4. Cliniques privées Oui Non Non 5. Cabinets privés Oui Non Non Stratégie mobile 6. Formations sanitaires Oui Oui Oui confessionnelles 7. Dispensaires d entreprises privées Oui oui oui ou parapubliques 8. Hôpitaux d entreprises privées ou Oui Possible Possible parapubliques 9. Hôpitaux de districts Oui Non Non 10. Services de santé de district (SSD) Oui Oui Oui Dans les aires non opérationnelles 11. Centres Médicaux Oui Oui Oui d Arrondissement (CMA) 12. Centres de Santé Intégrés (CSI) Oui Oui Oui 13. Centre de Santé (CS) Oui Oui Non 5-4 Stratégies de vaccination complémentaires Les rattrapages Intégration de la vaccination au cours de la PCIME Devant un enfant malade de 0 59 mois se présentant en consultation, il faut toujours vérifier son état vaccinal. S il n a pas encore reçu les doses vaccinales requises pour son âge, il faut compléter la série dont il a besoin. Cette politique s applique pour tous les antigènes sauf le BCG qui est réservé uniquement aux enfants de moins d un an. Pour les enfants gravement malades, qui doivent être hospitalisés, la vaccination n est pas systématique. Mais, elle sera faite plus tard dès que l état de santé de l enfant sera amélioré Activités d accélération du PEV de routine : Le Cameroun mène un paquet d activités intégrées au moins deux fois l an appelé SASNIM (Semaine d Actions de Santé de Nutrition Infantile et Maternelle) Intégration de la vaccination dans la consultation prénatale. L application de la politique d utilisation des flacons entamés permet d avoir à disposition du VAT tous les jours dans les centres de santé disposant de réfrigérateurs. A chaque visite prénatale et à chaque consultation d une femme enceinte, il faut vérifier son état vaccinal vis à vis du VAT et le compléter en accord avec le calendrier c est à dire en respectant les intervalles entre les doses si possible. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 15
18 5-4-2-Les campagnes de vaccination Les campagnes de vaccination sont organisées dans les situations suivantes: Pour l éradication de la poliomyélite, sont organisés: Les Journées nationales/locales de vaccination (JNV/JLV) chez les enfants de 0-59 mois ; Les activités de ratissage Riposte là où un cas de poliovirus sauvage a été confirmé. Pour le contrôle de la rougeole, sont organisées: Les campagnes de rattrapage contre la rougeole chez les enfants de 9 mois à 14 ans révolus. Les campagnes de suivi chez les enfants 9 à 59 mois Pour l élimination du Tétanos néonatal on organise: L approche à haut risque qui consiste à vacciner les femmes en âge de procréer de 15 à 49 ans dans les DS à haut risque Les ripostes Pour le contrôle de la fièvre jaune, sont organisées: Les campagnes préventives/riposte de masse contre la fièvre jaune dans la population à partir de l âge de 9 mois. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 16
19 6. CALENDRIER DE VACCINATION AU CAMEROUN 6-1 Le calendrier de vaccination infantile L objectif est d administrer les vaccins prévus en cinq contacts avant l âge de 12 mois et en respectant les intervalles de temps entre les doses. Un enfant est considéré comme complètement et correctement vacciné lorsqu il reçoit les 11 antigènes soit 13 doses de vaccin PEV en respectant les intervalles de temps entre les doses, les voies d administration et les normes de qualité des vaccins selon le calendrier ci dessous. Tableau N o 3 : Calendrier de vaccination infantile VOIE CONTACT VACCIN D ADMINISTR ATION DOSE DE VACCIN 1 er Contact BCG Intradermique 0,05 ml 2 ème Contact AGE RECOMMAND E Dès la naissance jusqu à 1an SITES 1/3 supérieur de la face antérieur de l avant bras gauche VPO 0 Orale 2 Gouttes A la naissance Dans la bouche DTC-HépB1+Hib1 Intramusculaire 0,5 ml Cuisse VPO-1 Orale 2 Gouttes 6 semaines Dans la bouche 3 ème Contact 4 ème Contact 5 ème Contact 6 ème au 14 ème contact Pneumo-7 Intramusculaire 0,5 ml Cuisse gauche DTC-HépB2+Hib 2 Intramusculaire 0,5ml Cuisse VPO 2 Orale Gouttes Dans la bouche Pneumo-7.2 DTC-HépB3+Hib 3 10 semaines Intramusculaire 0,5 ml Cuisse gauche Intramusculaire 0,5ml Cuisse 14 semaines VPO 3 Orale Gouttes Dans la bouche Pneum-7 Intramusculaire 0,5ml Cuisse gauche Vit A Orale UI 6 à 11 mois Dans la bouche VAR Sous-cutané 0,5ml 9 mois 1 Deltoïde gauche VAA Sous-cutané 0,5ml 9 mois Cuisse gauche Vitamine A (Tous les UI Orale 12 à 59 mois Dans la bouche mois) NB : Ne jamais mélanger dans une même seringue deux vaccins différents. Injecter les différents vaccins avec des seringues et des aiguilles différentes à des endroits différents. Pour chaque vaccin, n utiliser que le solvant du même fabricant. Dès le premier contact avec l enfant, il est recommandé aux professionnels de la santé : D ouvrir une carte de vaccination (le bon chemin de la santé) et suivre les instructions opérationnelles y afférentes ; D établir le programme individuel pour couvrir les 5 premiers contacts de vaccination prévus en respectant l intervalle de 4 semaines entre les doses successives telles que prévues par le calendrier officiel. De penser à donner une dose de Vitamine A tous les 6 mois jusqu à 5 ans NB : La vitamine A s administre à partir de 6 mois. 1 NB pour les enfants VIH-positif il est recommandé une première dose de VAR à 6 mois suivi d une 2ème dose à 9 mois Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 17
20 Calendrier individuel de vaccination Chaque enfant dispose d un programme individuel de vaccination. Pour élaborer un programme complet pour les 5 premiers contacts, il est nécessaire d évaluer correctement le statut vaccinal de l enfant. Pour cela, il est recommandé de se référer aux registres de vaccination gardés dans la formation sanitaire ou à la carte de vaccination (le bon chemin de la santé) que détient le parent. Exemple 1: Si on est en présence d un nouveau-né, il s agit d un premier contact, le statut vaccinal de l enfant est «vaccin zéro»: Il faudra par conséquent: (a)- administrer le BCG et la première dose de VPO; (b)- fixer la date de rendez-vous pour le contact suivant en tenant compte de l organisation des séances de vaccination en vigueur dans la formation sanitaire; (c)- consigner sur les documents élaborés à cet effet les informations suivantes : la date effective de la vaccination actuelle, le nom du vaccin donné, la date du prochain rendez-vous, le motif du rendez-vous, et toute autre remarque jugée nécessaire par le professionnel de santé; (d)- informer la mère de l enfant sur les vaccins reçus, les maladies qu ils préviennent, la date et le motif du prochain rendez-vous, les réactions post vaccinales probables, ainsi que la conduite à tenir. Exemple 2: Si par contre on est en présence d un ancien cas (l enfant a déjà probablement eu une ou plusieurs doses au cours des contacts antérieurs) : (a)- évaluer donc le statut vaccinal de l enfant; (b)- administrer la/les dose(s) manquante(s) en fonction du calendrier vaccinal officiel; (c)- mettre la date du prochain rendez-vous en tenant compte de l organisation des séances de vaccination en vigueur au centre et de l intervalle de 4 semaines.; (d)- consigner sur les documents les informations suivantes : la date effective de la vaccination actuelle, le nom du vaccin donné, la date du prochain rendez-vous, le motif du rendez-vous, et toute autre remarque jugée nécessaire par le professionnel de santé; (e)- informer le parent de l enfant sur la date du prochain rendez-vous et le vaccin à administrer. 6-2 Le calendrier de vaccination de la femme enceinte Tableau N o 4 : le calendrier de vaccination de la femme enceinte Dose Intervalles entre les doses Durée de protection VAT 1 1 er contact ou 1 ère visite prénatale 0 VAT 2 4 semaines après VAT ans VAT 3 6 mois après VAT 2 5 ans VAT 4 1 an après VAT 3 10 ans VAT 5 1 an après VAT 4 Toute la vie féconde NB : Pour toute femme en post partum immédiat (0 8 semaines) donner 1 capsule de Vit A UI à répéter 24 heures après. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 18
21 Toutes les stratégies demandent : du personnel formé, des vaccins conservés dans de bonnes conditions sur les lieux de la vaccination, du matériel d injection et de quoi le détruire après usage, des documents pour inscrire l acte vaccinal et la date du prochain rendez-vous. Il ne faut surtout pas se contenter d inscrire la date de rendez-vous sur le registre et le carnet ou carte de vaccination, il faut informer la femme enceinte. Le professionnel de santé doit toujours communiquer à la mère le moment, le lieu et la raison du prochain rendez-vous ; la disponibilité de la mère pour ce rendez-vous est importante, elle doit être confirmée au cours de ce dialogue. En principe la stratégie de vaccination au quotidien permet de minimiser les occasions manquées au moins au premier contact. Toutefois, la pratique de la vaccination au quotidien doit être modulée au taux de fréquentation ou à la population desservie. L impact de la mise en œuvre de cette stratégie doit être analysé pour évaluer le gain en couverture vaccinale par rapport à la consommation de vaccins. 6-3 Vaccination des enfants et des femmes enceintes infectées par le VIH En principe, les vaccins vivants ne doivent pas être administrés aux personnes atteintes d immuno dépression due au VIH, à une affection maligne, un traitement à base de produits immunodépresseurs ou à une radiothérapie. Il est cependant recommandé d administrer le plus tôt possible tous les vaccins du PEV sauf le BCG (pour lequel la décision de l administrer sera fonction du risque sur le plan local) aux nourrissons et enfants asymptomatiques dont on sait ou dont on présume qu ils sont infectés par le VIH. En raison du risque de rougeole précoce et sévère, chez ces nourrissons, ils recevront une dose de vaccin anti rougeoleux à 6 mois et une seconde dose dès qu ils auront dépassé l âge de 9 mois. En ce qui concerne le BCG, la décision de l administrer ou non est fonction du risque de tuberculose au niveau local. Lorsque le risque de contracter la tuberculose est élevé, il est recommandé d administrer le BCG à la naissance. Les enfants atteints d infection symptomatique par le VIH sont aptes à recevoir tous les vaccins du PEV à l exception du BCG et du vaccin anti amaril. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 19
22 Tableau 5 : Calendrier recommandé pour la vaccination des enfants et des femmes enceintes infectés par le VIH Vaccin Infection à VIH asymptomatique Infection à VIH symptomatique BCG OUI NON Naissance Meilleur moment pour la vaccination DTC- Hép B-Hib OUI OUI 6, 10, 14 semaines Pneumo-7 VPO 2 OUI OUI 0, 6, 10, 14 semaines VAT OUI OUI 5 doses 3 VAR OUI OUI 6 et 9 mois VAA OUI NON 4 9 mois Vit A OUI OUI A partir de 6 mois 6-4 L intervalle minimum entre l administration des doses d un même vaccin Les vaccins antipoliomyélitique, antitétanique, anticoquelucheux, antidiphtérique, anti-hépatite B, antipneumococcique et antihémophilus b doivent être administrés en plusieurs doses pour être efficaces. Il faut éviter d administrer deux doses d un même vaccin à un intervalle plus court que 28 jours. Ceci risque de réduire la réaction immunologique (séroconversion). Une dose injectée dans ces conditions ne doit pas être prise en compte dans la série de primo vaccination. L intervalle optimum entre deux doses successives est de 28 jours, ce qui permet une réponse immunitaire correcte. Il importe d achever la primo vaccination à un âge précoce et de protéger l enfant avant qu il n atteigne l âge où il sera exposé à un risque élevé d infection. Si toutefois, l intervalle entre deux injections est plus long que 28 jours, la protection sera correcte et il ne faut pas administrer de doses supplémentaires et encore moins recommencer le programme. Lorsque la vaccination ne s est pas faite conformément aux âges indiqués, il faut administrer dès que l occasion se présente tous les antigènes manquants. Pour les femmes, le premier contact sera la grossesse, puis après l accouchement, elles continueront leur série de vaccination jusqu à VAT5. Il faut impérativement respecter l intervalle minimum entre 2 doses à défaut le vaccin administré n est pas valable. Par contre, il n existe pas d intervalle maximum entre deux doses. Il ne faut pas recommencer une série interrompue, il faut seulement compléter là où elle s est arrêtée. NB : il ne faut jamais vacciner avant les âges prévus. Si non, les vaccins ne seront pas validés, parce que les anticorps maternels présents jusqu à environ 6 mois chez l enfant risquent de compromettre la réponse immunitaire chez ce dernier 2 Peut être remplacé par VPI en cas d infection à VIH symptomatique 3 5 doses de VAT pour les femmes enceintes comme pour les sujets non infectés 4 Dans l attente d études complémentaires Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 20
23 7- TECHNIQUE ET LES VOIES D ADMINISTRATION DU VACCIN 7-1 Matériel d injection : Le type de seringue utilisé pour la vaccination est la seringue autobloquante. La reconstitution des vaccins lyophilisés se fait avec la séringue à usage unique. Toutes les injections vaccinales doivent être effectuées avec des seringues neuves stériles à usage unique, dont l emballage est intact. Les seringues autobloquantes sont seules recommandées car elles ne peuvent être réutilisées. En plus on a besoin du coton, de l eau, des boîtes de sécurité, etc. 7-2 Administration du vaccin BCG lyophilisé (injection intradermique) Préparer la solution du vaccin 1. Ouvrir les 2 ampoules : ampoule de solvant et ampoule de vaccin Aspirer dans la seringue la quantité nécessaire de liquide reconstituant suivant les recommandations du fabriquant du vaccin en utilisant une seringue de 5 ml et une longue aiguille pour faire le mélange 2. Utiliser toujours le solvant spécifique livré avec le vaccin BCG. Faire passer le solvant de la seringue dans l ampoule contenant le vaccin. 3. Mélanger complètement le solvant et le vaccin en aspirant le mélange dans la seringue et en le repoussant dans l ampoule plusieurs fois mais sans agiter l ampoule. Administrer le BCG (injection intradermique) 1. Demander à la mère de tenir fermement l enfant Nettoyer le site de vaccination à vacciner avec un tampon de coton imbibé d eau propre. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 21
24 2. Tenir fermement le milieu de l avant bras gauche de l enfant avec votre main gauche. Avec votre main droite, tenir la seringue, la graduation tournée vers le haut et l aiguille dirigée dans la direction de l épaule de l enfant (prendre garde de ne pas toucher le piston). 3. Pointer l aiguille contre la peau, le biseau étant tourné vers le haut environ 3 cm au dessus de votre pouce. Enfoncer la pointe de l aiguille doucement dans la couche superficielle de la peau. S assurer que l aiguille est dans la peau et non sous la peau. 4. Si le vaccin est injecté correctement dans la peau, une marque dont la surface est rugueuse comme une peau d orange apparaît au point d injection. On saura que le vaccin a été injecté de façon incorrecte si une petite masse se forme ou si la peau demeure plate après l injection, ce qui indique que l injection a été faite sous la peau. ATTENTION : Le piston se pousse beaucoup plus facilement quand l aiguille est sous la peau. S il apparaît que le vaccin pénètre sous la peau, arrêter immédiatement et rectifier la position de l aiguille. Administrer le reste de la dose mais pas l augmenter. 7-3 Administration du vaccin DTC-HépB-Hib (Intra musculaire à la cuisse) 1. Administrer le vaccin au niveau de la face antéro supérieure de la cuisse gauche. 2. Désinfecter la peau au niveau du point d injection avec un coton imbibé d eau propre. 3. Avec les doigts d une main, pincer la peau sur la face externe du bras. Pousser le piston lentement et vider les 0,5 ml de vaccin. Retirer l aiguille. Appuyer légèrement sur le point d injection rapidement avec du coton sec. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 22
25 NB: Prévenir la mère que l enfant pourra être fiévreux le soir, qu elle ne s inquiète pas et qu elle lui donne à boire. 7-4 Administration du vaccin antipoliomyélitique oral Utiliser un compte goutte ou le dispositif fourni avec les vaccins. Faire ouvrir la bouche de l enfant. Donner 2 gouttes par voie orale dans la bouche. Eviter de toucher les lèvres et la langue de l enfant avec le compte gouttes. Conseiller à la mère de ne pas allaiter l enfant dans l heure qui suit l administration du VPO. NB : En cas d administration simultanée DTC-HépB+Hib et POLIO, commencer toujours par le VPO car après une injection, l enfant peut pleurer rendant difficile l ingestion du vaccin oral. 7-5 Administration du vaccin anti-rougeoleux (injection sous cutanée) C est un vaccin vivant qui se présente sous forme de poudre lyophilisée à diluer dans un solvant produit par le même fabricant. 1. Demander à la mère de tenir fermement l enfant Nettoyer la peau avec un coton imbibé d eau propre. 2. Avec les doigts d une main pincer la peau sur la face externe du bras. Appuyer doucement sur le piston et injecter 0,5 ml de vaccin. Retirer l aiguille. Appuyer légèrement sur le point d injection avec du coton sec. Prévenir la mère que l enfant pourra être fiévreux 5 à 10 jours plus tard. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 23
26 7-6 Administration du vaccin antitétanique chez la femme enceinte (injection intramusculaire) Administrer le vaccin dans la partie supéro externe du bras gauche. Nettoyer la peau avec un tampon imbibé d eau propre et laisser sécher. Enfoncer l aiguille dans le muscle et injecter doucement. Appuyer légèrement sur le point d injection avec du coton sec. Les injections des vaccins dans la région du grand fessier comportent le risque de lésions du nerf sciatique, et pour les femmes, le risque est d inoculer le vaccin dans les tissus adipeux profonds, ce qui diminue la réponse immunitaire. La désinfection de la peau se fait avec de l eau propre puis tamponner avec un coton sec (l utilisation de l alcool est déconseillée). Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 24
27 8. ORGANISATION D UNE SEANCE DE VACCINATION Rappelons qu une séance de vaccination peut être organisée en stratégie fixe, en stratégie avancée ou en stratégie mobile (voir page 15) Le rythme des séances programmées est fonction de la population desservie par la formation sanitaire, de l équipement en chaîne du froid et en personnel. On peut proposer ce qui suit : Tableau n 6 : Rythme des séances de vaccination de la disponibilité de la chaîne du froid Le tableau suivant propose le nombre de séances de vaccination en fonction de la disponibilité de la chaîne du froid. Disponibilité du Réfrigérateur oui non Rythme des séances Tous les jours 2 séances par semaine Une formation sanitaire sans réfrigérateur peut se ravitailler en vaccins auprès d une formation sanitaire voisine et administrer tous les antigènes (BCG, DTC-HépB+Hib, VPO, VAR et VAT) à chaque séance de vaccination. Si deux ou plusieurs vaccins vivants (BCG, polio, VAR, VAA) ne sont pas administrés le même jour, ils doivent être espacés d au moins quatre semaines pour éviter une éventuelle interférence. En d autre terme, il ne faut pas administrer un autre vaccin vivant entre les quatre semaines qui suivent l administration du précédent quelque soit sa qualité. Dans ce document nous décrivons les normes et standards pour organiser une séance de vaccination en stratégie avancée. Les autres stratégies (fixe et mobile peuvent être adaptées). Exemple : Organisation d une séance de vaccination en stratégie avancée 8.1 Contacter la communauté Identifier des alliés dans la communauté, si existence des COSA (Comité de Santé de l'aire de santé) et œuvrer en étroite collaboration avec ces COSA et les associations de femmes ou les élites locales. Faire une visite de courtoisie aux Chefs de villages et leur expliquer votre Programme (plusieurs visites sont parfois nécessaires pour obtenir une réponse nette). Pour l'agent de Santé : souvenez-vous que vous êtes indispensable, la communauté vous connaît et vous fait confiance. Le personnel du district doit accompagner l'agent de santé, lors de sa première visite à la communauté et l'aider à expliquer les principaux aspects du programme et surtout la notion de partenariat en vue de la participation communautaire effective à vos activités. Fixer avec la communauté le jour, les heures et le lieu qui conviendront le mieux pour la séance de vaccination. Etablir le calendrier de stratégie avancée avec les responsables de la communauté et s'assurer de sa diffusion dans l'aire de santé Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 25
28 8.2 Préparation du lieu choisi pour la vaccination Le lieu peut être une maison ou une école, un hall du village, un lieu dans le marché etc, autant que possible éviter les lieux à problème. Le local doit être bien éclairé, aéré et suffisant pour ne pas mettre les mères à l'étroit. La séance de vaccination peut se tenir dehors mais à l'ombre, Si possible le lieu doit être fermé et comporter une entrée et une sortie Le lieu d une séance de vaccination comporte : - un personnel de santé, un aide ou les deux - le matériel dont ils ont besoin pour une ou plusieurs tâches - là ou placer le matériel (si possible une table) - de quoi permettre à l'agent de santé de s'asseoir (chaise ou tabouret) - de quoi permettre aux mères de s'asseoir (chaises ou tabourets) - les chaises, bancs, table et tabourets, ou le seau que vous devez emprunter sur place à la communauté - le matériel que vous devez apporter avec vous (en fonction des activités à mener). 8-3 A l arrivée sur les lieux de la séance de vaccination Placer le porte vaccins dans l'endroit le plus frais que vous trouverez. Contacter l'agent vous servant de liaison (COSA ou autre pour prévenir les habitants de votre arrivée). Un membre de l'équipe commence à parler avec les mères et les installe, tandis que les autres préparent le lieu de vaccination (parfois la communauté, bien informée et sensibilisée a déjà préparé le lieu: tables, chaises etc). Pensez au nombre de mères et enfants attendus à cette séance. Votre programme pourra comporter d'autres activités connexes de santé maternelle et infantile car la stratégie avancée est une opportunité à saisir pour accroître l'accessibilité des femmes et des enfants aux soins préventifs tels que les soins prénatals, la pesée des nourrissons, l'administration de Vit. A (pour les zones de forte prévalence de la carence en vitamine A) la démonstration de la thérapie par réhydratation orale (TRO) aux mères et la promotion de l'allaitement maternel, IEC sur les sujets courants (par exemple : la nutrition des enfants, hygiène du milieu, immunisation, facteurs de grossesses à haut risque etc ). NB: Ces activités de Santé Maternelle et Infantiles (SMI) se font après la vaccination ou pendant la stérilisation du matériel. La communauté y participe activement et accomplit les tâches qui lui sont assignées. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 26
29 8.4 Les tâches du personnel et de la communauté. Le personnel de santé a besoin de l aide des membres de la communauté. Ainsi on crée 5 postes: Poste 1:Mobilisation sociale/communication Poste 2:Enregistrement. Poste 3 Tri Poste 4: Vaccination Poste 5: Activités connexes de SMI/PCIME Le poste pour mobilisation sociale/communication L'agent de communication aidé d un membre de la communauté devra : - Disposer le matériel éducatif dans la salle ou sous un arbre (à l'ombre) - Accueillir les femmes, les saluer et les installer - Mener une causerie éducative sur la vaccination avec les mères en les faisant participer activement. - On peut les intéresser par un conte ou une histoire qu'elles pourront facilement interpréter et en relation avec le thème retenu. - Toute autre méthode audiovisuelle peut être employée (boîte à image, affiches, jeux de rôles, sketches, etc ) - Insister sur les messages suivants : Toute femme enceinte doit se faire vacciner contre le tétanos. Tout enfant de 0 à 11 mois doit être complètement et correctement vacciné. Pour être bien protégé l'enfant doit être vacciné plusieurs fois car il y a des vaccins qui doivent être administrés en plusieurs injections. les enfants malades doivent être vaccinés, notamment ceux qui ont de la fièvre, ceux qui ont de la diarrhée ou de la toux, excepté l'enfant qui convulse, les allergies graves et spécifiques à un ou plusieurs antigènes (ex. choc anaphylactique à la suite d'une vaccination). Bien expliquer les réactions post vaccinales: La fièvre, la douleur ou la rougeur qui survient à la suite d'une vaccination sont des effets passagers et sans gravité. Cela ne devrait pas empêcher la mère de ramener l'enfant pour la prochaine injection. Parler clairement, lentement et à haute voie sans accent autoritaire, ni culpabilisant pour les mères. Savoir écouter les mères, s'intéresser à leurs expériences respectives et corriger les erreurs au besoin. Développer le dialogue et l'échange enrichissants. Limiter la causerie à une durée raisonnable (10 à 15 minutes). S'assurer que les messages ont été bien compris en posant des questions à l'assistance. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 27
30 8-4-2 Le poste d enregistrement Enregistrement et Tri sont souvent associés Place : Près de l'entrée Agent : de santé expérimenté Matériel: - - Registres de vaccination - cartes de vaccination - carnets de santé mère/enfant (de réserve) ou cartes infantiles - fiches de surveillance de la croissance - bic, crayon - si autres activités de SMI/PCIME: Balance, thermomètre, cartes maternelles et infantiles. Tâche: Saluer la mère aimablement Remettre à chaque mère la fiche de Santé de l enfant (Le Bon Chemin de la Santé) ou autre document selon le cas, et y inscrire les renseignements individuels (le nom de l'enfant, sa date de naissance et d'autres détails) concernant l'enfant et aussi d autre informations pour la recherche active des cas d'abandon de la vaccination). Vérifier la fiche si l'enfant en possède déjà une. NB : S assurer que toutes les parties de la fiche de santé de l enfant sont bien remplies. Indiquer à la mère le poste suivant qui est celui de tri Le poste de tri : Place: Là où la mère peut s'asseoir avec l'enfant assis sur ses genoux. Agent : A ce poste de tri, il faut placer l'agent de Santé le plus expérimenté, car il devra prendre, les décisions les plus importantes. Matériel: Pour examiner l'enfant: Lampe de poche, Abaisse langue (spatule) etc Tâches : - Saluez gentiment la mère et félicitez-la d être présente à cette séance de vaccination. - Demandez-lui si l'état de santé de son enfant lui a occasionné des inquiétudes. - Examiner l'enfant. - Regarder attentivement la fiche de santé ou le carnet de santé de l'enfant qu'elle vous présente et vérifier si ce n'est pas celui du frère ou de la sœur. - Contrôlez le point d'injection, une ulcération ou une cicatrice, cocher à l'emplacement prévu sur la fiche infantile ou le carnet de soins. - Si vous ne trouvez aucune marque renouvelez la vaccination BCG et contrôler à nouveau le résultat à la prochaine visite. - Vérifiez si la mère a bien reçu ses injections de VAT (questions à la mère et vérification sur son carnet de santé). - Informez la mère de vos observations et décisions. Ceci représente un aspect essentiel de l'éducation sanitaire individuelle. - Expliquez les conseils que vous lui donnez en vous assurant que c'est possible pour la mère. - Expliquez quand elle doit revenir et pourquoi l'enfant devra recevoir d'autres doses de vaccin. - Félicitez-la si le calendrier vaccinal est respecté et/ou l'enfant en bonne santé - Inscrire sur la fiche de l'enfant toutes les informations utiles: Son état de santé - Vos conseils nutritionnels ou autres Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 28
31 - Le traitement que vous prescrivez s'il est malade - Une marque pour indiquer la vaccination nécessaire ce jour - La date à laquelle la mère devra revenir. NB.:- Ne pas inscrire ou apposer la date de la vaccination si vous n'êtes pas la personne qui administre le vaccin. L'inscrire une fois que l'injection est faite. - Encourager la mère à prendre soin du carnet de santé et de la carte de vaccination et surtout de les ramener lors de la prochaine visite Le poste de vaccination Place: Endroit situé à l'ombre, le plus frais que possible pour une meilleure conservation des vaccins dans les glacières Agent: Personne qualifiée pour prendre soin des vaccins et les administrer aux enfants et aux mères. Un membre de la communauté peut aider le personnel de santé pour l'administration du VPO et de la Vit A. Matériel: - Les seringues autobloquantes. - Les seringues de dilution - Le coton hydrophile - Les vaccins et les accumulateurs de froid congelés dans votre porte-vaccins ou votre glacière - Les boîtes de sécurité (une pour 100 seringues) - Un récipient avec de l'eau et du savon pour vous laver les mains - Un seau, une boîte ou un sac plastique servant de poubelle - Le dateur et son tampon encreur et un crayon - Le registre de vaccination et la feuille de pointage. Tâches: L acte de vaccination se comporte essentiellement de trois (3) tâches: - Soins et préparation des vaccins - Administration des doses de vaccins requises aux enfants et aux femmes - Enregistrement des vaccins que vous avez administrés. Soins et préparation des vaccins - Placez les vaccins à l'abri du soleil dans l'endroit le plus frais, dès votre arrivée - Prendre soin que le couvercle soit bien fermé durant toute la phase de préparation et installation des femmes et des enfants. - Lorsque tout est prêt, sortez : - Un flacon de chacun des vaccins avec son solvant - Fermez hermétiquement le couvercle du porte vaccin et ne l'ouvrez à nouveau que lorsque vous aurez besoin d'un autre flacon de vaccin. - Placez les vaccins dans un plateau propre. Lavez-vous les mains Reconstituez les vaccins le BCG, anti-rougeoleux, anti-amaril, et DTC-HepB+Hib Administration des Vaccins et vitamine A - Rappel : Voir "Doses et Administration des Vaccins" - Faites asseoir la mère avec l'enfant sur ses genoux et saluez la d'une manière amicale - Consultez la carte de santé de l enfant ou le carnet de santé de l'enfant et trouvez les repères qui vous indiquent quel vaccin vous devez administrer. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 29
32 - Expliquez à la mère ce que vous allez faire. N.B.: De préférence, donnez vos explications à la mère avant d'administrer le vaccin. Car, après l'injection, l'enfant risque de pleurer et la mère ne pourra pas vous écouter. - Assurer-vous qu'elle comprend à quoi doit servir ce vaccin - Prévenez la mère sur la possibilité d'une réaction post-vaccinale et donnez lui les informations nécessaires pour le cas où la réaction survenait. - Montrez-lui comment tenir son enfant - Lavez-vous les mains - Préparez le vaccin - Administrer le vaccin, commencez par le vaccin Anti-Polio, car si l'enfant pleure après injection, il peut refuser le vaccin Anti-Polio Oral. - Mettre les seringues dans la boîte de sécurité. Enregistrement des doses de vaccins administrés pendant la séance : - Ceci constitue un aspect essentiel du travail d'un vaccinateur. - Inscrire sur la carte de santé de l enfant ou sur le carnet de santé mère/enfant, ou la carte de vaccination, la date, le jour, le mois, l'année, ce qui vous permet de savoir quand le vaccin a été administré, et aussi quel vaccin administrer à cet enfant à la prochaine séance. - Il faudra enregistrer chaque vaccination avec détail, le nom, prénom, l'âge de l'enfant, l'adresse etc dans le registre de vaccination et remplir la fiche de pointage. N.B.: Cochez sur la feuille de pointage aussitôt après avoir administré un vaccin, sinon vous risquez d'oublier de le faire. - Pour savoir le nombre d'enfants et de femmes que vous avez vaccinés, additionnez tous les 0 qui ont été biffés, et comptez- les par groupe de 5 s'ils sont nombreux. - A la fin de la séance, recensez les vaccinations faites ce jour et pointez la quantité de vaccins que vous avez utilisés (y compris les vaccins que vous devez jeter après les avoir détruits) Le poste de sortie: Ce poste est retenu lorsque le personnel est en nombre suffisant Place : près de la sortie Agent: Selon le cas: agent de santé ou aides Matériel: Le sourire. Tâches: - Examiner la carte de santé de l enfant ou le carnet de santé de façon à connaître la décision prise par le personnel du poste de tri. - Vérifiez que la mère s'est bien présentée à tous les postes auxquels elle devait se présenter. - Assurez-vous que la mère a bien compris les conseils reçus. - Replacez dans le porte vaccin, seulement les vaccins que vous pourrez utiliser à nouveau (les flacons non entamés). - Ne remettez pas dans le porte-vaccin ou la glacière les flacons tombés ou les flacons vides devant être détruits. - Continuez à conserver le porte-vaccin hermétiquement fermé et à l'ombre toute la durée de retour au centre de santé. - Rentrer directement à la formation sanitaire. - Ne vous attardez pas en route. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 30
33 8-4-6 Gestes importants à faire avant de quitter le lieu de stratégie avancée - Remettre les tables et les chaises aux endroits appropriés et les rendre à leur propriétaire - Nettoyer le lieu de vaccination - Ramassez les détritus. - A cet effet: - Placez tous les flacons et ampoules vides ainsi que les vaccins perdus que vous ne pouvez pas utiliser, dans un sac plastique Rapportez les détritus (boîtes de sécurité contenant les seringues utilisées) à la formation sanitaire et les détruire en toute sécurité - Ne laissez aucun flacon sur le sol. - Nettoyez votre matériel. - Remerciez la personne qui vous a servi de liaison et dites aux habitants du village quand vous reviendrez - Vérifiez que les accumulateurs de froid n ont pas fondus: Gestes à faire de retour à la formation sanitaire - Remettez les vaccins dans le réfrigérateur - Vérifiez la PCV et/ou la température des vaccins dans le porte vaccin - Si la température des vaccins se situe entre +2 C et +8 C, les vaccins sont en bon état. - Faites une marque sur les flacons ou ampoules de ces vaccins et placez-les au réfrigérateur dans la note portant la mention "vaccins restitués" - Utilisez-les en premier la prochaine fois - Vous ne devez pas utiliser les vaccins qui ont été sortis du réfrigérateur puis replacés au réfrigérateur plus de trois fois. Détruisez-les. - Remettez les accumulateurs de froid dans le compartiment congélateur - Vérifiez qu'il y ait assez d'accumulateurs de froid dans le congélateur, pour votre prochaine séance. - Contrôlez et enregistrez la température du réfrigérateur - Nettoyez votre matériel: - Porte Vaccins / Glacière - Nettoyer-le et laissez-le ouvert pour qu'il sèche. Vérifiez que le matériau isolant n'est pas fissuré, surtout après un long voyage cahoteux. S'il y a une fissure, réparez-la avec du ruban adhésif. - Compiler les données et les remettre au responsable Personnel nécessaire pour un centre fixe de vaccination : Tableau 7 : composition d une équipe de vaccination en stratégie fixe Site Formation sanitaire à Formation sanitaire à faible grande affluence affluence Personnel 1 trieur examinateur 1 trieur examinateur vaccinateur 1 vaccinateur, 1 mobilisateur 1 mobilisateur Tableau 8 : composition d une équipe de vaccination en stratégie avancée Site Grande séance de vaccination Petite séance de vaccination Personnel 1 trieur examinateur 1 trieur examinateur vaccinateur 1 vaccinateur, 1 mobilisateur 1 mobilisateur Moyen de Moto Moto transport Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 31
34 9. MANIFESTATIONS ADVERSES POST IMMUNISATION (MAPI) ET CONDUITE A TENIR Définition : Une Manifestation Adverse Post Immunisation (MAPI) est un incident médical qui survient après un acte vaccinal qui suscite l inquiétude et que l on croit être provoqué par la vaccination. La population à laquelle la vaccination est proposée doit être suffisamment informée et renseignée des bénéfices qu elle peut en tirer mais aussi des effets secondaires occasionnels qui peuvent survenir. Ces effets indésirables doivent être déclarés. Il est important que le personnel de la santé en discute avec le parent. Les causes : Elles se divisent en quatre catégories : 1. Erreur programmatique. Une erreur de conservation et de manipulation (préparation et administration) du vaccin. 2. Réaction aux vaccins. Il s agit de la réaction d un individu particulier aux propriétés inhérentes d un vaccin spécifique. Ces réactions peuvent être : Locale : elle est la plus courante et se présente généralement sous forme de douleur, gonflement ou rougeur à l endroit de l injection. Systémique : il s agit des réactions généralisées parmi lesquelles la fièvre, les malaises, les douleurs musculaires, les maux de tête ou la perte d appétit. Ces réactions sont plus fréquentes après des injections de vaccins actifs atténués que de vaccins inactivés. Allergique : il s agit des réactions les plus sérieuses et les plus rares. Elles constituent une réaction du corps à un composant particulier contenu dans le vaccin. 3. Réaction coïncidente : C est une réaction qui aurait eu lieu même si la personne n avait pas été vaccinée. 4. Réaction inconnue : C est une réaction indésirable qui ne peut être directement mise en relation avec le vaccin, son administration ou toute autre cause identifiable. Types de MAPI Les MAPI peuvent être mineures ou sévères comme présentées dans le tableau ci-après Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 32
35 Tableau N o 9 MAPI courantes et conduite à tenir Vaccin BCG MAPI mineures - Réactions locales (rougeur, tuméfaction, douleur) - Ulcération superficielle au point d injection Prise en charge des MAPI mineures - Surveiller - Pansements secs, guérison spontanée MAPI sévères - Abcès au point d injection (dû à une injection sous cutanée au lieu d une intradermique - Une adénopathie satellite (parfois avec suppuration) Prise en charge des MAPI sévères Pansements secs, guérison spontanée Ne pas inciser ni Ponctionner Référer le cas à l hôpital de district VPO DTC- HépB+ Hib VAR VAA VAT Pneum o Rota virus Aucun effet indésirable observé - Réactions locales (rougeur, tuméfaction, douleur) - Fièvre dans les 48 heures Irritabilité - Réactions locales (rougeur, tuméfaction, douleur) -Fièvre et/ou éruption dans les 5 à 10jours - Douleurs musculaires -Céphalées -Fièvre modérée - Réactions locales (rougeur, tuméfaction, douleur) -Fièvre et/ou éruption dans les 5 à 10jours - irritabilité - Réactions locales (érythème, induration oedèmes douleur) -Fièvre - Surveiller - Pansements secs, guérison spontanée - Antipyrétique (paracétamol) - Surveiller - Pansements secs - Guérison spontanée - Antipyrétique (paracétamol) - Antalgique/Antipyré tique (paracétamol) - Analgésiques/ Antipyrétiques - Surveiller - Pansements secs guérison spontanée - Antalgiques/Antipyr étiques Poliomyélite paralytique vaccinale - Pleurs inconsolables persistants (supérieurs à 3jours) - Convulsions - Episode d hypo réactivité et d hypotonie - Choc anaphylactique - Encéphalopathie - Syndrome de Guillain Barré - Convulsions fébriles - Baisse des plaquettes - Choc anaphylactique - Encéphalite post vaccinale - Réaction allergique/anaphylaxie Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun Rééducation Repos Antipyrétique (paracétamol) Référer le cas à l hôpital de district Antipyrétique (paracétamol) Référer le cas à l hôpital de district Référer le cas à l hôpital de district - Névrite brachiale - Choc anaphylactique - Abcès stérile Référer le cas à l hôpital de district choc anaphylactique Référer le cas à l hôpital de district 33
36 NB : Tout personnel de santé qui vaccine doit rechercher, investiguer et notifier tous les cas de MAPI - Pour tout cas de MAPI, renforcer l IEC et assurer la prise en charge; - La prescription systématique d antipyrétique après la vaccination est interdite. Toutefois, encourager la mère à utiliser les méthodes physiques en cas de fièvre (bain tiède, enveloppement froid, déshabillage). Si persistance ou aggravation emmener l enfant à la formation sanitaire. Annexes à consulter : Annexe N : Mesures à prendre au niveau des Centres de santé en cas de MAPI Annexe N : Erreurs programmatiques + encadré de la P 25 cours MLM sécurité des injections Annexe N : Fiche d investigation des MAPI * IEC sur les MAPI et ce que le parent doit faire, ou ne pas faire. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 34
37 10. CONTRE-INDICATIONS DE LA VACCINATION Les vaccins du PEV ont peu de contre indications formelles. Ne pas vacciner un enfant pour cause de maladie c est manquer une occasion qui risque de ne plus se reproduire. C est ce qu on appelle une «occasion manquée». Les occasions manquées de vaccination en raison de fausses contre-indications retardent souvent le calendrier et aboutissent à l absence d immunisation de milliers d enfants. Il est recommandé au personnel de santé de saisir toutes les occasions pour vacciner les enfants qui remplissent les conditions requises. Il faut vacciner tous les enfants en âge de l être qui fréquentent les formations sanitaires, ainsi que ceux qui sont hospitalisés dès que leur état général le permet, et en tout cas avant leur sortie de l hôpital. La diarrhée n est pas une contre indication à la vaccination. Si un enfant a la diarrhée au moment de l administration de VPO, lui administrer une extra dose c est à dire, faire une dose de plus Contre- indications formelles de la vaccination Les seules contre indications de la vaccination sont : Enfant référé d urgence à l hôpital. (Il n a pas de contre indication médicale, mais en cas de décès de l enfant, le vaccin peut être mis en cause à tort). Enfant ayant convulsé dans les trois jours après la 1 ère dose de DTC-HepB-Hib : Ne pas administrer la 2 ème ou 3 ème dose de ce vaccin, mais référer l enfant. Enfants de moins de 6 mois et femmes enceintes ayant une allergie à l albumine, ne recevront pas le VAA. Enfants et/ou femmes ayant eu une allergie sévère telle que le choc anaphylactique après une première dose du vaccin contre le Rota Virus ou le tétanos, ne pas administrer ces vaccins. PRINCIPALES RECOMMANDATIONS - Lorsque les vaccins n'ont pas été faits aux âges indiqués, il faut administrer à l'enfant dès que l'occasion se présente tous les antigènes manquants et correspondants à l'âge tant qu'il est dans la population cible en veillant de respecter l'intervalle minimum - Respecter l'intervalle minimum de 28 jours entre deux doses sinon le vaccin administré ne sera pas valable. - Il ne faut jamais recommencer une série interrompue, il faut compléter là où elle a été arrêtée. - Il ne faut pas vacciner avant les âges indiqués (les anticorps maternels risquent de compromettre la réponse immunitaire) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 35
38 CHAINE DU FROID 11-1 Définition La chaîne du froid est un système constitué des ressources humaines, matérielles, financières et également des normes, à différents niveaux autrement appelés maillons de la chaîne. Ces maillons permettent le transport, le stockage et la distribution des vaccins actifs depuis le fabricant jusqu à l endroit où ils sont administrés aux sujets cibles Les principaux éléments de la chaîne du froid - Le personnel qui organise, dirige, réceptionne, distribue et administre les vaccins. - Le matériel servant à la conservation des vaccins: chambres froides, congélateurs et réfrigérateurs - Le matériel utilisé pour le transport des vaccins: glacières, porte vaccins et accumulateurs de froid. - Les moyens permettant le transport des vaccins et intrants: Avion, train, véhicule, vélo, moto pirogue etc. CIRCUIT D APPROVIONNEMENT EN VACCINS Fabriquant Informations PEV DPSP District Site stratégie avancée Vaccins & matériels Centre de santé 11-3 Différents types de chaîne du froid Il existe deux types de chaine du froid : - la chaîne du froid rapide, - la chaîne du froid lente. Sites stratégie mobile Chaîne du froid rapide Elle est utilisée pour le transport des vaccins. Ce sont les équipements qui ne produisent pas de froid, mais qui le conservent grâce aux accumulateurs de froid préalablement congelés (portevaccins et glacières). Chaîne du froid lente Elle est utilisée pour la conservation des vaccins dans les entrepôts et centres de santé. Ce sont des équipements qui produisent le froid (réfrigérateurs, congélateurs, chambres froides). Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 36
39 12. CONSERVATION DES VACCINS La température de conservation doit tenir compte du niveau de la structure et du type de vaccin. Certains vaccins tels le VPO, le VAR, le BCG, peuvent être congelés sans risque aux niveaux central, provincial et de district. D autres par contre sont détruits par la congélation (VAT, DTC- HepB-Hib). Au niveau de la formation sanitaire, tous les vaccins doivent être conservés entre +2 C et +8 C. Tableau 10 : Durée de conservation recommandée aux différents niveaux de la chaîne du froid INTERVALLES D APPROVISIONNEMENT POUR LES VACCINS A DIFFRERENTS NIVEAUX Niveau Intervalle Central Régional District Formation sanitaire Six mois Trois mois Un mois Un mois Tableau 11 : Température de conservation recommandée aux différents niveaux de la chaîne du froid Niveau Niveau Niveau du Formation Vaccin Central régional District Sanitaire BCG +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C- +2 C à + 8 C VPO - 15 à - 25 C - 15 à - 25 C +2 C à + 8 C- +2 C à + 8 C VAR +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C DTC- HepB+Hib +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C VAT +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C VAA +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C Pneumo_7 +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C Rota Virus +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C Méningo +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C +2 C à + 8 C Solvants Température ambiante +2 C à + 8 C N.B : Si les températures de conservation indiquées ci-dessus ne sont pas respectées, un enfant vacciné risque de ne pas être immunisé et le travail fourni par le personnel de santé est perdu Outils de monitorage de la chaîne du froid Pour s assurer de la bonne conservation des vaccins, les outils suivants sont utilisés: le thermomètre (à cadran, électronique, à mercure, à cristaux liquide ou à alcool) La fiche de contrôle de la chaîne du froid (Carte 3M) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 37
40 Le stop watch Le freeze watch Le freeze-tag La pastille de contrôle du vaccin (PCV) La Carte de monitorage de la chaîne du froid pour le VAT Le thermomètre Il sert à relever la température des équipements de conservation des vaccins. La température doit être relevée et notée sur une fiche conçue à cet effet matin et soir, y compris les week-end et jours fériés. Thermomètre à cadran Thermomètre à alcool 12-4 La fiche de contrôle de la chaîne du froid (Carte 3M) Elle permet de s assurer que le vaccin n a pas été soumis à une température élevée (supérieure à +8 C) tout au long de la chaîne du froid. Cette fiche est jointe à un lot de vaccins du PEV expédiés par le fabricant et est également utilisée pour les envois dans les régions et districts. Cette fiche se présente sous forme d une carte munie d une bandelette comprenant trois voyants ovales (A,B,C) et un circulaire (D) dont la couleur change en fonction de la durée de l exposition à des températures supérieures à +8 C. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 38
41 N.B. : A chaque niveau de stockage, il faut noter le lieu, la date et l index à la réception. Noter également la date et l index à la sortie Freeze-tag, Stop-Watch et Freeze watch Ces outils permettent de s assurer que le vaccin sensible à la congélation n a pas été soumis à une température inférieure à +2 C. Ils sont placés dans le compartiment réfrigérant au même niveau que les vaccins DTC-HépB+Hib et VAT. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 39
42 Si la température est inférieure à +2 C, le freeze watch éclate, le voyant alarme est désactivé lorsqu il s agit du freeze-tag. Il est conseillé d utiliser le test de floculation pour déterminer quels flacons de vaccins ont été congelés et ne doivent plus être utilisés Le stop watch combine la fiche 3M et le freeze watch Le Test de floculation Ce test permet de constater si les vaccins DTC-HepB-Hib, VAT, ont été congelés. LA PROCEDURE 1. Préparez un échantillon de contrôle congelé : Prenez un flacon de vaccin du même type, avec le même numéro de lot et du même fabricant que le vaccin à mettre à l'épreuve. Faites geler le flacon jusqu'au point ou tout son contenu devient solide (au moins 10 heures de temps à une température de -10 C) et puis après le laisser décongeler. Ce flacon deviendra votre échantillon de contrôle, et il doit avoir des repères d'identification très clairs afin qu'il ne soit pas utilisé par mégarde. 2. Choisissez un échantillon test : Prenez un flacon du lot que vous soupçonnez avoir été congelé. Ce flacon deviendra votre échantillon test. 3 Agitez l'échantillon de contrôle et l'échantillon test : Tenez tous les deux échantillons fermement dans votre main et agitez d'une manière très vigoureuse pendant 10 à 15 secondes. 4. Laissez reposer ensuite tous les deux flacons. 5. Comparez les flacons : Examinez les deux flacons contre la lumière afin de comparer leurs taux de sédimentation. Si l'échantillon test a un taux de sédimentation plus faible que le taux de sédimentation de l'échantillon de contrôle, on peut conclure que l'échantillon test n'a PAS ETE CONGELÉ et par conséquent peut être utilisé. Si les taux de sédimentation sont similaires et l'échantillon test contient des flocons, on peut conclure que le flacon a été endommagé par la congelation, et alors ne DOIT PAS ÊTRE UTILISÉ. Souvent certains flacons portent de grandes étiquettes qui masquent leur contenu et il est très difficile de suivre le processus de la sédimentation. Alors il faut simplement renverser le flacon pour observer la sédimentation dans son goulot. 6. SI LA PROCEDURE D'ESSAI INDIQUE QUE L'ECHANTILLON TEST A ETE ENDOMMAGE PAR LA CONGELATION, VOTRE SUPERVISEUR DEVRAIT EN ETRE IMMEDIATEMENT INFORME. ALORS IL FAUDRA SUIVRE LES PROCEDURES STANDARD D'OPERATION AFIN D'IDENTIFIER TOUS LES VACCINS QUI ONT ETE ENDOMMAGES ET EMPECHER LEUR DISTRIBUTION DANS LES MAGASINS INTERMEDIAIRES (VOIR FIGURE 4 POUR LES DETAILS). Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 40
43 Test de contrôle des vaccins adsorbés (DTC-HepB+Hib, VAT) 1. Agiter les deux flacons Lisse et cotonneux Contient des particules, Apparaît moins des granules cotonneux 2. Observer après avoir secoué Encore lisse et cotonneux Commence à avoir un sédiment au fond du flacon 3. Attendre 15 mn et observer Commence à se clarifier, mais sans sédiment 4. Attendre 30 mn et observer Presque complétement clair, avec un sédiment épais A moitié clair, avec un sédiment épais 5. Attendre 60 mn et observer Sédiment fin complétement déposé Le sédiment bouge comme une vague 6. Incliner doucement Le sédiment bouge difficilement Ce vaccin n'a jamais été congelé => Utiliser ce vaccin Ce vaccin a été congelé (et décongelé) => Il faut le détruire 12-8 La pastille de contrôle du vaccin (PCV) Il existe une pastille de contrôle du vaccin, qui permet de déterminer si le flacon de vaccin a été correctement conservé dans la chaîne du froid ou non. Il s agit d une étiquette munie d un indicateur carré dont la couleur change en fonction de la durée de l exposition à des températures supérieures à +8 C. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 41
44 Tableau N 12 : Différents stades de la PCV Stade 1: le carré intérieur est plus clair que le cercle: Le vaccin peut être UTILISÉ Stade 2: au bout d un certain temps, le carré intérieur est encore plus clair que le cercle: Le vaccin peut être UTILISÉ. Stade 3: Point limite d utilisation: le carré intérieur est de la même couleur que le cercle extérieur: Le vaccin NE doit PAS être UTILISÉ. Stade 4: Au delà du point limite d utilisation: le carré intérieur est plus foncé que le cercle extérieur: Le vaccin NE doit PAS être UTILISÉ. Avec l aide de la PCV il est possible de : Utiliser le vaccin même si la chaîne du froid est défaillante. Ramener à chaque fois du terrain au réfrigérateur les flacons entamés (Cf. politique du flacon entamé). Emplacement de la PCV Ampoule de vaccin lyophilisé PCV PCV Flacon de vaccin Lyophilisé ATTENTION : Ne jamais utiliser le vaccin au delà de sa date de péremption même si l indication de la PCV est bonne PCV Flacon de vaccin Liquide Rangement des vaccins Pour une bonne conservation des vaccins, il est important de bien les ranger dans la chambre froide, le réfrigérateur, le congélateur, la glacière ou le porte vaccin. Un mauvais rangement peut conduire à la détérioration des Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 42
45 vaccins Comment ranger les vaccins dans un réfrigérateur vertical Acummulateurs de froid congelés se trouvent à gauche Accumulateurs de froid décongelés se trouvent à droite Accumulateurs en position verticale pour éviter les fuites Compartiment Congélation (-20 C) Espace entre les accumulateurs Serrure Date de péremption la plus lointain au fond VPO & vaccins lyophilisés Date de péremption la plus proche devant Espace entre les vaccins 4 C Thermomètre (VAR, BCG) en haut Vaccins adsorbés DTC-HepB+Hib, VAT Pneumo_7, Rotavirus au milieu Serrure Thermomètre Compartiment Réfrigération (+4 C) En permanence en bas : Accumulateurs de froid Ne jamais enlever Diluants en bas Attention : Dans la partie Congélation (-20 C), ne pas rentrer plus de 4 gros accumulateurs de froid (ou 6 petits) par jour "Ces vaccins peuvent sauver des vies" "Merci de respecter ces recommandations" MSP - UNICEF - OMS Pas d'aliment et de boisson à l'intérieur - Laisser des espaces vides pour une meilleure circulation d'air frais - Ranger de la droite vers la gauche les nouveaux vaccins sur leurs plateaux respectifs - Les vaccins qui portent une marque (sortis une fois) sont rangés à gauche. (Cf. stratégie avancée) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 43
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49 12-4 Approvisionnement en vaccins et autres matériels du PEV L organisation du transport fait partie intégrante de la configuration globale de la chaîne du froid et doit être bien planifiée et exécutée. Pour une optimisation du système, une combinaison de deux modes d approvisionnement est appliquée au Cameroun : - les vaccins et fournitures sont livrés par le niveau central au niveau intermédiaire ; - la latitude est laissée à chaque district de santé de venir chercher ses approvisionnements au dépôt regionale et au centre de santé d aller se ravitailler dans un dépôt du district Conditionnement pendant le transport L emballage des vaccins doit tenir compte des températures de conservation : - Pour les vaccins sensibles à la congélation les transporter avec des accumulateurs de froid remplis d eau froide. Pour conditionner ces accumulateurs, il est demandé de les sortir du congélateur et de les laisser à l air libre pendant 30 minutes à 1 heure. - Pour les vaccins plus sensibles à la chaleur tels le VPO, le VAR et les vaccins lyophilisés les transporter avec des accumulateurs de froid congelés à point (pas besoin de les conditionner) Sources d énergie de la chaîne du froid Les différentes sources d énergie à savoir l électricité du secteur, l électricité de groupe électrogène, le gaz, le pétrole, l énergie solaire sont utilisées selon la disponibilité ou facilité d accès Organisation de la distribution des vaccins Un système de distribution performant doit être mis en place à tous les niveaux. Ceci sert non seulement à connaître l'état des stocks à tout moment, mais également d'indicateur de la conduite des activités de vaccination sur le terrain. Le système doit avoir au moins les caractéristiques suivantes : - Utiliser des outils simples pour l'enregistrement des mouvements de stocks (registres et fiches de stock et de contenu), - Assurer une visibilité permanente de l'état des stocks de tous les antigènes par lot, - Permettre un aperçu en temps réel de l'état de distribution des vaccins par niveau, - Améliorer les commandes et les livraisons de vaccins, - Permettre un suivi en temps réel du niveau d'utilisation des vaccins. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 47
50 13. POLITIQUE DU FLACON ENTAME Suivant les recommandations de l OMS 5, la politique d utilisation du flacon entamé est adoptée au Cameroun. Elle consiste, à conserver pendant 4 semaines les flacons entamés des vaccins DTC- HepB-Hib liquide, VAT et VPO jusqu à ce qu ils soient vidés à condition qu ils : ne soient pas périmés n aient pas été contaminés (règles d asepsie observées lors du prélèvement des doses) n aient pas été exposés excessivement au froid ou à la chaleur n aient pas été immergés dans l eau ne présentent aucun trouble ou précipitation n aient pas de PCV virée Pour les vaccins lyophilisés (BCG, VAR, VAA, Hib lyophilisé), une fois reconstitués, ils ne peuvent plus être conservés plus de 6 heures et doivent obligatoirement être jetés àpres 6 heures. Grâce à l application de la politique du flacon entamé et à l utilisation de la PCV, les taux de perte des vaccins liquides tels que DTC-HépB+Hib, Pneumo, VPO et VAT devraient diminuer. N.B. : au cas ou le DTC-HepB est utilisé comme diluant du Hib, le flacon reconstitué doit être jeté après 6 heures. 5 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 48
51 14. SECURITE DE LA VACCINATION C est l ensemble des dispositions et des pratiques qui concourent à ce que 100% des vaccins soient de qualité sûre et administrés sans danger pour : La personne vaccinée Le prestataire de service Les membres de la communauté L environnement Les axes d action pour la sécurité de la vaccination sont : - approvisionnement en vaccins de qualité et consommables, - bonnes pratiques des injections, - gestion sans danger des déchets, - surveillance et gestion des MAPI, - communication et plaidoyer Approvisionnement en vaccins de qualité et consommables Le contrôle de qualité exige le respect total des bonnes pratiques de fabrication et de bonnes pratiques de laboratoire; il est essentiel que la qualité soit assurée dès les premières étapes du processus de production jusqu à l emballage final du produit. Les conditions à remplir à tous les niveaux pour maintenir la bonne qualité des vaccins sont : - Faire une bonne estimation des besoins - S assurer que le vaccin acquis est de bonne qualité - Prendre des dispositions pour préserver la bonne qualité du vaccin. - Rendre le vaccin disponible à temps - Respecter le principe de distribution groupée (bundling) - Suivre la traçabilité des lots - Enregistrer dans le registre et dans l outil informatique (niveau central, régional et de district) les antigènes reçus selon les quantités reçues, le numéro de lot, la date de péremption - Conserver les vaccins suivant les plages de température adéquates pour qu ils ne subissent pas de dégradation; - Suivre l application de la sécurité de la vaccination sur le terrain - Elaborer un plan de contingence applicable en cas d urgence Au niveau central : - S assurer que le vaccin acquis est de bonne qualité (contrôle de qualité par l Autorité National de Réglementation- ANR) Au niveau du DS/AS - Prendre de bonnes mesures d asepsie ; - Reconstituer chaque vaccin lyophilisé avec le diluant approprié du même fabricant ; - Respecter le dosage, le site, la technique de l injection du vaccin à administrer ; Bonnes pratique des injections La sécurité des injections préconise l utilisation d une seringue et d une aiguille pour chaque enfant et par dose de vaccin, elle intègre aussi la bonne reconstitution et la bonne administration des vaccins. Toutes les injections vaccinales doivent être effectuées avec des seringues neuves stériles, dont l emballage est intact. Les seringues autobloquantes sont seules recommandées, car elles empêchent la réutilisation après usage. Ces seringues doivent être déposées après usage dans des boîtes de sécurité, sans recapuchonnage de l aiguille. Les boîtes de sécurité une fois remplies par les seringues usagées, doivent être détruites par incinération ou brûlage et enfouissement. 49 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
52 Des directives sont données pour la construction des fosses (voir schéma d une fosse à deux niveaux, Page 64) Au cours des supervisions, il faut s assurer que le centre de vaccination dispose d un stock suffisant de boîtes de sécurité, de seringues autobloquantes et que ce matériel est correctement détruit après utilisation Gestion sans danger des déchets Les déchets biomédicaux proviennent des activités de santé suivantes : soins curatifs, soins préventifs et diagnostics. Les différents types de déchets biomédicaux sont : - les déchets piquants et tranchants constitués d aiguilles (les plus dangereux, produits par les activités de vaccination), les lames et les ampoules ; - les déchets anatomiques qui sont : les organes, le placenta et les fluides corporels ; - les déchets chimiques et radioactifs à savoir : médicaments, réactifs, film radiographiques et rayonnants ; - les tissus en emballages qui sont : pansements et compresses, poches de sang. La gestion des déchets est l ensemble du processus visant à garantir l hygiène des structures sanitaires, la sécurité du personnel soignant et des communautés. Elle concerne le traitement des déchets de leur production à leur élimination. Deux stratégies permettent de réduire les risques liés aux déchets biomédicaux : - la réduction de la quantité de déchets produits par les activités curatives ; - la planification de la gestion des déchets piquants et tranchants (le tri, la collecte, l entreposage, le transport et la destruction) selon les normes définies. Principaux objectifs pour planifier la gestion des déchets : - Définir pour chaque structure sanitaire et pour l ensemble du district le mécanisme de traitement des déchets. - Responsabiliser les agents à tous les niveaux pour le traitement des déchets. - Estimer les ressources à mobiliser pour la mise en place du système de gestion des déchets. - Mettre en place le mécanisme de suivi de la gestion des déchets Surveillance et gestion des Manifestations Adverses Post Immunisation (MAPI) Manifestations post vaccinales allant des réactions locales bénignes à des incidents potentiellement mortels, mais rares (Cf. gestion des MAPI Page 37) 15 communication et plaidoyer (Cf. chapitre correspondant page 60) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 50
53 1 COLLECTE dans Une Boîte de SECURITE Comment assurer la collecte du matériel d'injection 2 STOCKAGE ATTENTION Toutes les seringues et aiguilles usagées doivent être placées dans une boîte de sécurité Les boîtes de sécurité doivent être stockées dans un endroit protégé avant la collecte et l incinération 3 RAMASSAGE ATTENTION Autant que possible, les boîtes de sécurité doivent être incinérées à haute température dans un lieu centralisé Un système de ramassage doit être organisé - 4 INCINERATION 3 ' Lorsque que la collecte l'incineration n'est pas possible : BRULAGE et ENFOUISSAGE ATTENTION L'incinération à haute température (de préférence système pyrolyse) est le meilleur procédé concernant l'environnement Si la collecte ou l'incinération n'est pas possible, procéder à un brûlage à l'air libre dans une fosse à deux niveaux et à un en fouissage des déchets Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 51
54 Plan schématique d une fosse Terre pour enfouir Déchets à incinérer 50 cm m Profondeur de l aire d incinération 15 m Profondeur de la fosse PLAN SCHEMATIQUE D UNE FOSSE Dimensions : Au moins 1x2 m Dimensions de la fosse en fonction De la quantité à incinérer et à Enfouir Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 52
55 15. GESTION DES VACCINS, VITAMINE A ET CONSOMMABLES Le vaccin est un produit biologique très sensible qui perd son activité s il est exposé à des températures très élevées ou très basses. La vaccination repose sur quatre éléments : les bénéficiaires, les services, les vaccins et matériel d injection ; si l une de ces composantes vient à manquer, le système ne peut pas fonctionner. La gestion des vaccins, vitamine A et consommables comporte 4 étapes : - L estimation des besoins - La commande, - La gestion des stocks - Le suivi de l utilisation Estimation des besoins Il existe 3 méthodes pour estimer les besoins basée sur : - la population cible (Cf. page 16) - la consommation antérieure - la taille des sessions de vaccination La méthode basée sur la population cible : c est la plus utilisée Cette méthode prend en compte 4 paramètres : La taille de la population cible (PC); L objectif de couverture vaccinale (CV) souhaitée ; Le calendrier de vaccination en vigueur (Nd) ; Le facteur de perte défini ou calculé (Fp). Formule d estimation des besoins basée sur la population cible PC Nd Cv Fp Besoins Enfants de 0-11 mois X Dose du calendrier X Taux de couverture vaccinale désirée (%) Calcul du facteur de perte ou facteur multiplicateur = 100/(100-Tx de perte) ou 1/(1 taux de perte). Exemple : Si le taux de perte estimé pour le VPO est de 25%, le calcul du facteur de perte est : 1/ (1-0,25) =1/ 0,75 =1,33 X Facteur de perte = Total doses/an % 1, Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 53
56 Exemple de calcul des besoins en Vitamine A La formation sanitaire X dessert une population de habitants. Calculer les besoins annuels en Vit A de cette formation en sachant que l objectif de couverture est de 80% des enfants de 6-11 mois. Calcul : Population cible : x 4 = 400 enfants 100 Taux de couverture escomptée = 80% Besoins bruts en vitamine A = 400 x 0,80 x 1 dose = 320 capsules La quantité de Vitamine A nécessaire en tenant compte des pertes éventuelles de 5% = 320 x 1,11 (Fp) = 355 capsules Méthode basée sur la consommation antérieure I R F P Besoins Stock initial en début d année + Quantité reçue au cours de l année Méthode basée sur la taille des sessions de vaccination Points Semaines Séances Flacons Doses Besoins Nbre de Nbre de Nbre de Nbre de Nbre de séances de Nbre total points de X semaines de X X flacons par X doses par = vaccination de doses vaccination fonctionnement séance flacon par semaine Commande des vaccins A la fin de l année, chaque formation sanitaire doit estimer ses besoins en vaccins. Ces estimations sont compilées au niveau du district de santé qui doit ajouter par antigène les 25% de stock de sécurité et les transmettre à la délégation régionale de la santé publique. Chaque Délégation Régionale de la Santé Publique compile les besoins de tous les districts pour avoir les besoins de la région et les transmet au niveau central qui lance la commande nationale. Chaque niveau se ravitaille au niveau hiérarchique Gestion des stocks Le système de gestion peut être: Manuel basé sur des registres et les fiches individuelles de stock ; Informatisé ; - Stock en fin d année - Quantité perdue au cours de l année = Nbre total de doses par an Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 54
57 Dans l un et l autre cas, les stocks sont gérés de manière rationnelle selon le modèle de Wilson Les notions de "stock de roulement" et de "stock de sécurité", sont présentées ici à travers le modèle théorique de Wilson. C'est un modèle de contrôle des stocks, ou d'inventaire, idéal car il n'y a jamais de ruptures de stocks et, à la réception de chaque commande, le stock de roulement est nul. Avant de l'étudier plus en détail, il faut définir les notions de base indispensables Définitions - Le stock de roulement (noté Q par la suite) représente la quantité de vaccins juste suffisante pour faire face aux besoins (distributions) entre deux livraisons, dans le cas où il n'y a aucun problème particulier (retard de livraison, augmentation imprévue de la consommation, ou autre...). - Le stock de sécurité (noté S), encore appelé stock de réserve ou stock tampon, représente, au contraire la quantité de vaccins nécessaire pour faire face à des événements qui ne sont pas prévus dans le schéma normal de consommation (retard de livraison, augmentation imprévue de la consommation, ou autres...). Dans un avenir certain, c'est-à-dire où tous les événements sont parfaitement prévisibles, sans risque d'erreur les stocks de sécurité n'auraient pas lieu d'être ; seuls les stocks de roulement seraient indispensables. Or il est impossible de tout prévoir avec certitude, d'où la nécessité de constituer de tels stocks. Le stock de sécurité représente 25% des besoins. - Le stock disponible est la quantité totale de vaccins que l'on peut utiliser, entre deux livraisons. C'est la somme du stock de roulement et du stock de sécurité (soit Q+S) Le modèle de Wilson Dans ce modèle, les vaccins sortent du stock en réponse à la demande, et conformément au principe «premier périmé, premier sorti» et ceci afin de limiter les pertes par péremption. Le stock disponible diminue donc régulièrement, jusqu'à la réception des nouveaux vaccins qui vont permettre son réapprovisionnement. Le stock disponible atteint son niveau maximum lors de la réception d'une commande, c'est à dire lorsque le niveau respectif de Q et S est au maximum. Puis il diminue à nouveau progressivement jusqu'à la réception de la commande suivante. Pendant l'intervalle entre deux commandes, c'est tout d'abord le niveau du stock de roulement (Q) qui diminue, le stock de sécurité (S) n'est entamé que si le stock de roulement est épuisé. Modèle d'inventaire idéal : le modèle de Wilson 6 Quantités Q Stock disponible M S Point de commande Stock de roulement Stock de sécurité Commande D.A = délai d'approvisionnement D.A. Réception vaccins Temps en mois 6. Adapté de "Bien gérer les médicaments". Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 55
58 Lorsque le stock de roulement atteint un certain niveau, appelé généralement point de commande, une nouvelle commande doit être passée afin de ne pas manquer de vaccins. Le point de commande correspond à la quantité de vaccins qui permet de satisfaire les besoins en attendant la réception de la nouvelle commande. Il dépend : - de la consommation moyenne de vaccins, pendant une période donnée, - mais aussi du délai d'approvisionnement, c'est à dire de l'intervalle de temps entre le moment où la commande est passée et celui où elle est reçue. De manière logique, plus le délai d'approvisionnement est long, plus le point de commande se situera à un niveau élevé du stock de roulement, car il faudra avoir assez de vaccins pour faire face aux besoins pendant cette longue période qui se situe entre la passation de la commande et sa réception. Le point de commande doit être fixé au préalable, tout comme le niveau des stocks de roulement et de sécurité. Ils dépendront du type d'inventaire choisi et de la fréquence d'approvisionnement, comme nous le verrons plus en détail dans la deuxième partie de ce chapitre Suivi de l utilisation des vaccins, vitamine A et consommables Le suivi de l utilisation des vaccins, vitamine A et consommables a pour but d améliorer la gestion afin de minimiser les pertes. On entend par vaccin perdu, tout vaccin sorti du stock et dont on ne peut plus envisager l administration à la population cible pour une raison ou une autre. Ces pertes peuvent être de deux types : - Pertes des flacons non ouverts qui se produisent au cours du transport ou de l entreposage : périmés, congelés, PCV virée, rupture de la chaîne du froid, vols, casse ; - Pertes au cours de l administration du vaccin (dues à la manipulation): surdosage, flacon jeté en fin de séance, vaccination hors cible, casse. Les facteurs favorisant les pertes sont : - la taille du flacon, - le type de seringue, - le non respect du principe de commande groupée (bundling), - les mauvaises pratiques dans la gestion des stocks, - le transport, - la reconstitution/administration du vaccin, - la non application de la politique du flacon entamé, - la chaîne du froid non fiable, - la fréquence et la taille des séances de vaccination. Les pertes peuvent se produire à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ; pour les minimiser, il est important de suivre scrupuleusement les stocks et l utilisation des vaccins Calcul du taux de perte Doses utilisées Doses administrées Taux de perte = X 100 Doses utilisées - doses utilisées : doses sorties du stock (flacons ouverts, périmés, cassés, virés, volés, etc.) - doses administrées : actes vaccinaux Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 56
59 16. MAINTENANCE DES EQUIPEMENTS DE LA CHAINE DU FROID La chaîne du froid ne pourra fonctionner en permanence de manière efficace que si elle est systématiquement contrôlée, de façon à détecter les problèmes et à apporter les améliorations nécessaires sans délai. Ce système de contrôle appelé maintenance comporte : - La maintenance préventive ou entretien - La maintenance corrective ou réparation Surveillance de la chaîne du froid Le personnel de santé responsable de la chaîne du froid surveille les appareils de conservation par jour, par semaine, et par mois. PAR JOUR PAR SEMAINE PAR MOIS 1-Relever la température matin et soir, tous les jours, y compris Samedi, Dimanche et jours fériés. 2-Vérifier si la flamme est bleue et uniforme. 3-Vérifier si le réfrigérateur est à plomb 1-Assurer le remplissage du réservoir en pétrole (n oublier pas de filtrer le pétrole). 2-Vérifier la condition de la mèche et la retailler si nécessaire. 3-Nettoyer la cheminée. 1-Lubrifier les joints de la porte avec de l huile hydraulique. 2-Graisser les charnières et serrures des portes. 3-Vérifier le fonctionnement de l élément électrique thermostat. 4-Contrôler les indicateurs 3M, PCV et le freeze watch 4-Nettoyer le gros tuyau du groupe frigorifique. 5-Nettoyer le brûleur 4-Dégivrer le réfrigérateur (épaisseur du givre > à 5mm) Le nettoyage du réservoir 1-Souffler la flamme du brûleur et enlever le réservoir. 2-Retirer le brûleur du réservoir. Vider avec précaution le pétrole encrassé du réservoir. Ne pas le remettre dans ce réservoir 3-Rincer le réservoir deux fois avec un peu de pétrole propre. Ne pas remettre ce pétrole dans le réservoir. REMARQUE: Ce pétrole souillé peut encore être utilisé pour cuisiner ou s'éclairer 4-Nettoyer l'extérieur du réservoir avec un chiffon propre et un peu de pétrole propre. 5-Eliminer toute trace de rouille sur le Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 57
60 réservoir avec du papier émeri ou une brosse métallique, puis peindre l'endroit nettoyé pour le protéger. 6-Remettre le brûleur en place. 7-Remplir le réservoir de pétrole propre Le mouchage de la mèche- Le brûleur Aladin Si la mèche n'est pas propre et d'aplomb, elle ne brûlera pas régulièrement. 1- Eteindre la flamme et attendre quelques minutes que le brûleur se soit refroidi. 2- Enlever le réservoir. 3- Enlever la couronne, le verre, la lampe et la rondelle d'étanchéité. 4- Sortir le diffuseur. 5- Baisser la mèche jusqu'à ce que seule la partie brûlée apparaisse. 6- Couper la partie brûlée avec les ciseaux ou une lame de rasoir. 7- Remonter la mèche de 2cm. 8- Poser doucement la mouchette sur la mèche et lui faire accomplir un demi - tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Nettoyer la mèche et le brûleur en soufflant dessus Le nettoyage du brûleur Aladin L'encrassement des orifices du brûleur empêche l'air de parvenir à la mèche, ce qui fait que la flamme se met à fumer. Il faut que le brûleur soit toujours propre. Utiliser uniquement du pétrole pour le nettoyer. 1- Enlever la rondelle d'étanchéité 2- Enlever le verre de lampe. 3- Enlever la couronne. 4- Enlever le guide-mèche. 5- Enlever le diffuseur. 6- Enlever la mèche et la crémaillère. 7- Dégager avec une aiguille les orifices encrassés du brûleur, du diffuseur et du guide -mèche. 8- Nettoyer toutes les pièces avec un chiffon propre et du pétrole. Bien les essuyer avec un autre chiffon propre. 9- Remonter les pièces du brûleur. Si besoin est, le garnir d'une nouvelle mèche. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 58
61 16.5. Le nettoyage du conduit d évacuation et de sa chicane 1- Souffler la flamme du brûleur et enlever le réservoir 2- Disposer un morceau de tissu sous le conduit d'évacuation. 3- Enlever l'extrémité du conduit s'il yen a une (noter comment elle doit être remontée). 4- Retirer la chicane du conduit. 5- Nettoyer le conduit avec la brosse spéciale jusqu'à ce que la crasse cesse de tomber sur le chiffon. 6- Envelopper avec précaution la crasse dans le chiffon et l'enlever. 7- Remettre en place la chicane et l'extrémité du conduit d'évacuation. 8- Allumer le brûleur et remettre le réservoir en place Le remplacement de la mèche Aladin REMARQUE: - Changer la mèche lorsqu'il est impossible de la remonter pour la couper. - Toujours nettoyer le brûleur avant de changer la mèche; - S'assurer que la mèche est bien de la taille voulue (qui est normalement indiquée sur le côté du brûleur) - Toujours garder au moins deux mèches de rechange en lieu sûr. - Conserver les mèches de rechange dans un sachet plastique pour qu'elles restent propres et sèches. - Pour enlever la mèche, suivre les instructions 1 à 8 - Pour mettre en place la nouvelle mèche, suivre les instructions 9 à18 1- Souffler la flamme du brûleur. Enlever le réservoir avec le brûleur. 2- Enlever le verre de la lampe et la rondelle d'étanchéité. 3- Retirer la tige de réglage du brûleur et enlever le brûleur du réservoir 4- Enlever la couronne. a) Enlever le guide-mèche (en extrayant du brûleur après l'avoir fait tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre). b) Sortir la mèche aussi loin que possible. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 59
62 c) Sortir par le haut du brûleur la mèche et la crémaillère. d) Enlever la crémaillère de la mèche. e) Prendre la nouvelle mèche qui doit être propre et sèche. Veiller à ne pas l'endommager. f) Aux extrémités de la nouvelle mèche se trouvent des bandes de papier collant. Les redresser; mais ne pas les enlever. g) Enfiler avec précaution les bandes de papier des deux côtés du tube h) Tirer les bandes de papier vers le bas jusqu'à ce que les extrémités de la mèche passent par l'ouverture située dans le fond du brûleur. Fixer la crémaillère sur la nouvelle mèche. Les crans de la crémaillère doivent se trouver du même côté que la petite roue dentée située à l'intérieur du brûleur 9- Tirer la molette vers l'extérieur. Tirer les extrémités de la mèche vers le bas de manière que l'ensemble mèche - crémaillère se rapproche de la molette. 10- Dès que les crans de la crémaillère entrent en contact avec la molette, tourner celle-ci dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La molette s'engrène dans les crêtes et fait descendre en tournant la mèche dans le brûleur. 11- Remettre en place le guide -mèche 12- S'assurer que la mèche monte et descend facilement. REMARQUE: Si la mèche reste coincée dans le brûleur, ne pas forcer la molette, mais enlever avec précaution la mèche et recommencer l'opération 13- Enlever les bandes de papier des extrémités de la mèche. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 60
63 16-7. Le nettoyage du réfrigérateur 1- Il faut toujours profiter du dégivrage pour nettoyer l'intérieur du réfrigérateur 2- Utiliser de l'eau chaude savonneuse ou de l'eau chaude avec un détergeant non agressif. 3- Ne jamais se servir de poudre à récurer de paille de fer ou d'un nettoyant abrasif 4- Ne pas omettre de nettoyer le joint de la porte et de le talquer. 5- Avant de remettre le réfrigérateur en marche, bien en essuyer toutes les parties. 6- Remettre aussi vite que possible le vaccin dans le réfrigérateur. 7- Nettoyer le réfrigérateur à l'extérieur avec une brosse à poils souples ou un chiffon. 8- Le condenseur et le groupe réfrigérant doivent toujours être propres, faute de quoi le réfrigérateur fonctionne mal. PRINCIPALES RECOMMANDATIONS - Ne jamais mettre un réfrigérateur en position couchée pendant son transport. - Après le transport, attendre 24 à 48 heures avant de le faire démarrer. - Bien installer le réfrigérateur à niveau, à l'abri du soleil et des courants d'air, laisser un espace d environ 10 à 20 cm entre le réfrigérateur et le mur. - Le freeze-tag et/ou freeze Watch doit être installé dans le compartiment des vaccins DTC-HepB-Hib et VAT. - Ne mettre les vaccins à l'intérieur qu'après 6 à 8 heures de mise en marche (quand la température se situe entre +2 C à +8 C). - N ouvrir le réfrigérateur que pour sortir ou garder le vaccin. - Un thermomètre doit être placé dans chaque équipement de conservation des vaccins y compris ceux réservés au recyclage des accumulateurs de froid. - Au cours du transport des vaccins, chaque glacière ou caisse isotherme doit contenir des cartes 3M. - Avant l utilisation, vérifier la PCV et la date de péremption du vaccin. - Les vaccins qui ont la plus proche date de péremption doivent être utilisés en premier même s'ils sont les derniers arrivés. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 61
64 Ce plan élaboré à chaque niveau.devra être toujours disponible et utilisé face à toute situation d urgence (rupture de stock, différentes pannes, épidémies, catastrophes). I- Objectif : Disposer à temps des vaccins en quantité et en qualité à tous les niveaux. II- Portée : Tout personnel impliqué dans la gestion du vaccin à tous niveaux de la pyramide sanitaire. III- Responsabilité : Les personnes suivantes sont responsables de l élaboration de ce plan et la mise en oeuvre: Niveau central : Le Secrétaire Permanent du GTC-PEV Le chef de section logistique Le chef d unité de la gestion des vaccins Le chef d unité de la gestion matériel et maintenance Le personnel d appui. Niveau régional : Le chef d Unité Régionale PEV Le logisticien régional Le chargé des données Le gestionnaire des stocks 17. PLAN DE CONTINGENCE Niveau district de santé : Le chef de Service Santé de District Le chef de Bureau santé Niveau aire de santé : Le responsable de la formation sanitaire et tout le personnel Conduite à tenir en cas de rupture de la chaîne du froid : panne de courte durée : ne pas ouvrir l équipement de froid panne de longue durée ou de durée non prévisible : transporter dans une glacière bien garnie d accumulateurs de froid les vaccins jusqu au centre disposant d un réfrigérateur en état de marche le plus proche. Cette conduite à tenir doit être connue dans tous les centres de vaccination et magasins PEV et chaque niveau devrait disposer d instructions sur la marche à suivre en cas de panne. Conseils pour la conservation des vaccins dans un réfrigérateur. Installer le réfrigérateur d aplomb, loin d une source de chaleur, à l abri des courants d air. Bien ranger les vaccins à l intérieur : BCG, POLIO, VAR dans la partie située juste en dessous du freezer, DTC-HepB-Hib, VAA et VAT dans la partie inférieure. Ne rien mettre sur la porte du réfrigérateur. Laisser de l espace entre les boîtes pour la circulation de l air frais. Mettre des accumulateurs de froid dans la partie inférieure du réfrigérateur. Placer les accumulateurs de froid dans le freezer. Conserver les flacons de vaccin entamés de DTC-HepB-Hib liquide, VAT, et POLIO pendant 4 semaines. Placer un thermomètre à l intérieur de chaque équipement de froid Relever matin et soir la température et l inscrire sur la fiche de température collée sur la porte extérieure. Noter en rouge les températures anormales. Pour le réfrigérateur à pétrole, nettoyer périodiquement le brûleur et la cheminée. Disposer toujours d un stock de réserve de pétrole, de gaz et de mèches. Mettre en place un registre et/ou des fiches de stock et veiller à leur mise à jour régulière. 62 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
65 Conseils pour la conservation de vaccins à l intention de ceux qui ne disposent pas de réfrigérateurs. Bien programmer les séances de vaccination périodiques et assurer l approvisionnement en vaccins la veille des séances. Utiliser les porte vaccins avec accumulateurs de froid correspondant (type et nombre) et un thermomètre pour aller chercher les vaccins la veille de la séance de vaccination (quantité prévue pour une séance) Eviter d ouvrir intempestivement le porte vaccin contenant les vaccins. Veiller à utiliser tous les vaccins dans les 48 heures. Jeter les flacons entamés et établir un relevé des vaccins utilisés avec les numéros de lot. Toujours placer les portes vaccins bien fermés à l ombre et dans les endroits frais. Tenir une fiche d utilisation de vaccins. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 63
66 18. SURVEILLANCE INTEGREE DES MALADIES CIBLES DU PEV ET RIPOSTE 18.1 Définition La surveillance est la collecte, le traitement, l analyse et la diffusion des informations relatives aux maladies. Elle permet de mesurer les changements sur la mortalité et la morbidité (nombre de cas) et de proposer des mesures de lutte appropriées Activités de surveillance Elles comprennent : La détection des cas La déclaration des cas (notification) L analyse et l interprétation des données La présentation des résultats La riposte aux épidémies 18.3 Types de surveillance Il existe trois types de surveillance : - Surveillance de routine : Elle consiste en la déclaration par les agents de santé des cas et décès des maladies enregistrées dans les formations sanitaires. Les maladies concernées sont soit les maladies à potentiel épidémique (MAPE), soit les maladies ciblées par certains programmes nationaux. Elle est soit passive, soit active - Surveillance à base communautaire : Il s agit de la surveillance faite par les membres de la communauté ayant suivi une formation adéquate pour détecter et déclarer les cas de maladies qui auraient pu ne pas être identifiés par les formations sanitaires. - Surveillance sentinelle : La surveillance sentinelle est celle qui se fait par des formations sanitaires sélectionnées en raison de leur emplacement géographique, leurs spécialités médicales et leur capacité à poser des diagnostics exacts et à dresser des rapports de données de grande qualité Définitions des cas (Cf. annexes) Formulaires d enquête PFA, rougeole, Tétanos néonatal et Fièvre jaune Conduite à tenir devant un cas de tétanos, Fièvre jaune, rougeole et PFA Fiche de validation d un cas de PFA 18.5 Organisation du système de surveillance au Cameroun Le système de surveillance comporte 3 volets comme sus-mentionné: a) Surveillance de routine : comprend les surveillances passive et active b) Surveillance passive : Elle concerne la déclaration des cas dans les formations sanitaires. La notification est hebdomadaire (MAPE) et mensuelle. Notification hebdomadaire : Il s agit de la notification hebdomadaire des maladies à potentiel épidémique permettant de détecter précocement toute flambée épidémique afin d agir rapidement. Les fiches de notification sont transmises selon un calendrier hebdomadaire précis aux différents niveaux selon le schéma ci-dessous : - Centre de santé District: le lundi de la semaine suivante. - District Région: le mercredi de la semaine suivante. - Région Niveau central : le vendredi de la semaine suivante. Notification mensuelle. Deux outils sont utilisés : le rapport mensuel du PEV transmis et analysé au PEV et le RMA transmis et analysé à la DEP. L on devra s assurer que les données transmises dans les deux outils sont concordantes. Ces rapports doivent comprendre la synthèse régionale, les Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 64
67 rapports de districts, les fiches d investigation des MAPI et les fiches de promptitude complétude. Ces deux rapports sont transmis à chaque niveau de la pyramide sanitaire selon le schéma cidessous. Centre de santé District de santé Région District : au plus tard le 5 du mois suivant. Région: au plus tard le 10 du mois suivant. Niveau central : au plus tard le 15 du mois suivant NB : Chaque responsable devra faire un feedback de façon systématique au niveau inférieur dès réception du rapport. c) Surveillance active : Elle est employée pour obtenir une vision plus détaillée de la situation et non pour collecter des données de routine pendant une longue période de temps. Elle consiste à aller chercher l information par des visites régulières dans les formations sanitaires et dans la communauté. Ces visites ont pour objectif de passer en revue les registres pour la recherche des cas non déclarés qui ont échappé à la surveillance de routine ci-dessus. Ce type de surveillance a été développé depuis 1998 comme un élément clé de la surveillance des PFA pour l éradication de la poliomyélite. Elle est maintenant étendue à d autres maladies cibles du PEV sans surveillance qui sont : la rougeole, le tétanos néonatal et la fièvre jaune. La surveillance active doit se faire en tenant compte du niveau de priorisation (haute, moyenne et faible). Elle requiert une planification des sites selon une liste exhaustive incluant les tradipraticiens. Tableau N 13 : Tableau de priorisation de la surveillance active Niveau de Probabilité pour qu un cas de PFA Fréquences des visites priorité fréquente la structure sanitaire Haute Très probable 1 fois/semaine Moyenne Probable 1 fois toutes les 2 semaines Faible Peu probable 1 fois par mois ou tous les 2 mois Cf. Annexes : Rapport Mensuel d Activités du PEV de routine et de la surveillance Exemple d un plan de visites de sites Rapport de surveillance de trois pages Fiche de monitoring de visites de sites Surveillance à base communautaire : Elle est en cours d organisation et sa mise en place est basée sur les relais communautaires (membres des structures de dialogue, distributeurs communautaires de mectizan ). Elle est renforcée par la surveillance active. Elle complète la surveillance de routine et est basée sur les définitions des cas simples et spécifiques. Elle doit être faite sous la supervision du personnel de santé. Surveillance sentinelle - Elle est faite au Centre Mères et Enfants dans le cadre de l introduction des nouveaux vaccins dans le PEV. Ce dernier a été retenu comme site de surveillance sentinelle des infections à Rotavirus et méningite à Haemophilus influenzae de type b. Le diagnostic est posé par les laboratoires de référence (CPC) et celui du Centre Mères et Enfants (CME). La déclaration faite par les hôpitaux permet d apprécier le poids des maladies concernées à l exemple de la méningite bactérienne à Haemophilus influenzae de type b ou les diarrhées à Rota virus pour répondre aux questions épidémiologiques spécifiques. 65 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
68 18.6 Epidémies et riposte a) Epidémie Définition C est une augmentation inhabituelle du nombre de cas d une maladie pendant une période bien déterminée par rapport à l incidence habituelle ou comparée au nombre de cas à la même période de l année précédente. Seuil épidémique : C est le nombre de cas minimum à partir duquel une épidémie est déclarée. Chaque maladie a son seuil épidémique : Maladie Seuil épidémique Fièvre jaune 1 cas confirmé Poliomyélite 1 cas confirmé Rougeole 3 cas confirmés dans un district sur une période de 4 semaines Méningite cérébro spinale 15 cas pour habitants en zone endémique et 5 cas (MCS) pour habitants en zone non endémique en deux semaines consécutives. Fièvre hémorragique 1 cas Choléra 1 cas b) Riposte Définition C est un ensemble de mesures d urgence à mettre en œuvre à titre de réaction immédiate à une poussée épidémique. La décision d organiser la mise en œuvre des actions de riposte incombe au Service de Santé de District et doit être planifiée avec l appui de la région et/ ou du niveau central. Pour être appropriée, la riposte aux épidémies doit être : - Suffisamment rapide pour limiter ou empêcher l extension de la maladie au sein de la population. - Suffisamment étendue pour couvrir toute la zone à risque. - Suffisamment exhaustive pour protéger toute la population cible à risque. En cas d épidémie, la riposte devra prévoir : - l investigation de l épidémie (Cf. formulaire) - la gestion de l épidémie : Mesures préventives (renforcement de la surveillance, communication, vaccination prise en charge curative des cas) - la documentation Cas spécifiques : 1- En cas de poliovirus sauvage, la riposte est organisée dans les 4 semaines par une campagne de ratissage de haute qualité qui consiste à administrer le VPO monovalent type 1 ou 3, en deux tours en porte à porte à tous les enfants de 0-59 mois habitant le même village que le cas, y compris les villages avoisinants dans une zone géographique couvrant environ 2 a 3 millions d enfants. La surveillance active et passive dans les structures sanitaires et dans la communauté doit être renforcée. 2- En cas de Tétanos Maternel et Néonatal (TMN) Faire l IEC sur la vaccination et l accouchement sains Créer les conditions d accouchement Vacciner les femmes en âge de procréer en commençant par la mère du cas Sensibiliser les femmes dans la communauté Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 66
69 approche à haut risque = Vacciner par VAT en 3 tours toutes les femmes en âge de procréer habitant le voisinage direct du cas. Les deux premiers tours sont espacés de 4 semaines, le deuxième et le troisième de 6 mois. 3- En cas d épidémie de Rougeole Notifier tous les cas en remplissant le line listing à partir du 5 ème cas Circonscrire les zones concernées par l épidémie et vacciner par le vaccin anti rougeoleux tous les enfants de la tranche d'âge la plus touchée* dans les communautés environnantes où des cas ne sont pas encore survenus, et où il y a très peu de cas. Ne pas vacciner les enfants du village où l épidémie s est déclenchée (un grand nombre d enfants sont considérés comme étant en phase d incubation). Faire intervenir les communautés dans la surveillance épidémiologique Ne pas oublier de donner la vitamine A selon le tableau ci dessous : Age Immédiatement Jour suivant Couleur des capsules < 6 mois UI UI Blanche 6-11 mois UI UI Bleue >12 mois UI UI Rouge * Si la tranche d âge la plus touchée est inférieure à 9 mois, on peut vacciner aussi les enfants à partir de 6 mois. Dans ce cas, s assurer que l enfant sera revacciné à 9 mois. 4- En cas d épidémie de fièvre jaune, organiser dans les 4 semaines une campagne de vaccination de haute qualité dans la zone géographique concernée et renforcer la surveillance active et passive dans les structures sanitaires et dans la communauté. 5- En cas des autres maladies à potentiel épidémique : Les éléments de décision dépendent de la maladie concernée. Mais les mesures à prendre ne sont pas développées dans ce document. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 67
70 19. COMMUNICATION/MOBILISATION SOCIALE/MARKETING POUR LE PEV Définition: La communication/mobilisation sociale / marketing est une des stratégies du PEV. Elle permet de : - susciter l adhésion et l engagement des décideurs - mobiliser les ressources (humaines, matérielles etc) en faveur du PEV - encourager les différents acteurs du développement à s impliquer dans les activités du PEV. La Communication /mobilisation sociale est une stratégie fondamentale pour le succès du PEV. Elle vise non seulement à dissiper tous les mythes et doutes qui entourent la vaccination, mais aussi aide à faire comprendre l importance de la vaccination et surtout à maintenir de manière permanente le dialogue constant entre les services de vaccination, les communautés bénéficiaires et les autorités (administratives, politiques, religieuses, traditionnelles). Objectif : Développer au sein des populations les connaissances, attitudes et pratiques en faveur de la vaccination. Pour atteindre cet objectif, il faut informer, sensibiliser et motiver les bénéficiaires du PEV pour contribuer à augmenter et maintenir la demande vaccinale. La communauté en général doit être informée des méfaits des maladies, de l efficacité des vaccins, des contre indications, du calendrier vaccinal, des populations cibles et des jours des séances de vaccination. Les familles des enfants vaccinés doivent : Connaître l importance de la vaccination Connaître les risques liés à la non vaccination Connaître le calendrier et la nécessité de respecter les rendez-vous Etre informées de l apparition éventuelle de certaines MAPI Etre informées de la date, de l heure et du lieu de la prochaine vaccination. Etre informées de l importance de bien conserver le carnet de vaccination Apporter le carnet de vaccination à chaque consultation et séance de vaccination. Les autorités municipales, traditionnelles, religieuses, administratives et autres leaders devraient être au courant du programme de vaccination et de l importance donnée par l Etat aux activités de prévention, pour informer les familles au moment des déclarations de naissance. Les comités de santé et tous les relais communautaires transmettent aux populations les informations sur les vaccinations, aident à l enregistrement des enfants à vacciner, au recensement des enfants non vaccinés, rappellent les dates de vaccination et aident à la recherche des perdus de vue. Le personnel informe le public et met à leur disposition les supports éducatifs (affiches, prospectus, etc.) et messages essentiels. Il assure la continuité de la mobilisation sociale et partage les résultats des activités avec la communauté. Plusieurs moyens peuvent être utilisés pour faire connaître les informations sur la vaccination : les annonces radio, les messages adressés aux mères et aux chefs de villages / quartiers, les églises, les mosquées, les associations, relais communautaires et autres. Résultats attendus Meilleure connaissance des activités du PEV Connaissance des pratiques du PEV améliorée au sein de la communauté Adhésion aux activités du PEV améliorée au sein de la communauté 68 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
71 Les résultats ci-dessus cités devraient contribuer à : - La réduction du nombre d enfants non atteints - Augmentation de la couverture vaccinale - Réduction des abandons - Vaccination des enfants difficiles à atteindre. - Diminution du taux de mortalité et de morbidité des maladies évitables par la vaccination ; Stratégies de communication - le plaidoyer - la mobilisation sociale - la communication pour le changement de comportement, ou pour l adoption de comportements responsables - le marketing social - le renforcement des capacités des acteurs en communication Important : tout plan de communication pour le PEV doit comporter des activités relatives à chacune des stratégies ci-dessus. Exemple d un plan intégré de communication (voir annexe) Les principaux canaux de communication - Les canaux de communication de masse (radio, télévision, presse) - Les canaux interpersonnels et traditionnels (chefs traditionnels, griots, membres des COSA, etc.) Elaboration/production des messages et matériels éducatifs Elle est basée sur l identification des comportements à problèmes et des comportements à promouvoir au sein du public cible. Ce matériel comporte des supports imprimés, audio visuels et sonores. Matériel standard par niveau pour mener à bien la mobilisation sociale (voir annexes): Niveau central Niveau régional Niveau District de santé Niveau Aire de santé Intégrer les outils de collecte des données de mobilisation sociale en annexe La production de ce matériel passe par les étapes suivantes: l élaboration d un plan de communication une étude des comportements des prestataires et des bénéficiaires l élaboration des messages l élaboration des versions provisoires le pré test du matériel l intégration des résultats du pré-test la validation du matériel la production. Les types de messages - les messages d annonce - les messages de sensibilisation - les messages de mobilisation - Qualités d un bon message : clair, concis, précis, adapté Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 69
72 20. SUPERVISION FORMATIVE PEV Définitions : Supervision: C est un processus par lequel un personnel technique expérimenté et formé comme superviseur guide et aide les prestataires /responsables des services à remplir leurs devoirs et tâches assignées en vue d atteindre des objectifs organisationnels planifiés Supervision formative: C est la supervision impliquant un transfert de connaissances en cours d emploi, d attitudes et de compétences entre le superviseur et l agent supervisé. La supervision Permet de juger la qualité des services offerts dans le cadre de la vaccination, de l améliorer les performances du personnel et de le motiver. Caractéristiques d une bonne supervision Une bonne supervision doit : -Etre planifiée, annoncée et régulière avec des termes de références clairs. -Etre considérée comme un acte de soutien et de formation -Viser l identification des problèmes, leur analyse et la recherche des solutions adéquates en concertation avec le supervisé. La rétro information à l issue de la supervision doit privilégier aussi bien les aspects positifs que négatifs. Rythme de la supervision par niveau La supervision est régulière et périodique selon un rythme adapté à chaque niveau : - Niveau Central : semestriel - Niveau Provincial: trimestriel - Niveau du District : mensuel Objet de la supervision. L objet de la supervision peut être : - La gestion des conflits -La chaîne du froid -La collecte et le traitement des données statistiques -L entretien du matériel de conservation (réfrigérateurs, congélateur etc) -La gestion du matériel et des finances -La gestion des vaccins et vitamine A - Les différents aspects des activités PEV (Maladies,sécurité des injections, les MAPI). -La participation communautaire -Le suivi de la collaboration intersectorielle Etapes de la supervision : -Préparation -Exécution / rédaction du rapport Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 70
73 -Rétro information Les méthodes et techniques de supervision : -Observation directe - Interview des responsables - exploitation des documents -Séances de travail avec les responsables de la formation sanitaire et de la communauté - Formation individuelle ou de groupe avec démonstration pratique à l appui. La supervision devra corriger immédiatement les lacunes identifiées, résoudre sur place si possible les problèmes identifiés, élaborer avec le supervisé un plan de résolution pour le reste des problèmes, et consigner les recommandations dans le cahier de supervision. Tous ces aspects devraient être revues lors des supervisions ultérieures. Elle doit être formative et intégrée à la supervision des autres programmes. Elle se fera à l aide d une grille de supervision harmonisée. Le feed back écrit devra être fait après chaque supervision. Un système d exploitation des données devra être envisagé et intégré au système national d informations sanitaires (SNIS) NB : Les recommandations et les instructions seront laissées au responsable visité en laissant le double du cahier de supervision et /ou en écrivant dans le cahier de visite. Annexe N Grilles de supervision spécifique PEV et intégrée Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 71
74 21. EVALUATIONS /LES REVUES PERIODIQUES / LE MONITORING Les évaluations L évaluation est une activité qui permet de suivre périodiquement l avancement du programme par rapport aux objectifs fixés. Dans le cadre du PEV, elle s effectue à différents niveaux et concerne plusieurs aspects du PEV. Tableau 14: Liste des indicateurs et des supports d évaluation par niveau Eléments d évaluation Indicateurs Supports Niveaux concernes 1. Couverture vaccinale 2. Qualité de la chaîne de froid 3. La gestion des vaccins/ vitamine A 4. La qualité du matériel d injection 5. L organisation d une séance de vaccination 6. La qualité de l acte vaccinal -Taux d abandon - Enfants complètement vaccinés -Taux de couverture vaccinale par antigène - % de temps de bon fonctionnement des appareils - Disponibilité en source d énergie - % des formations sanitaires ayant une chaîne du froid fonctionnelle - Ratio de péremption -Taux de perte -Taux de disponibilité en vaccins/ vitamine A - % des formations sanitaires avec un système de collecte et de destruction du matériel d injection - % des formations sanitaires utilisant les seringues autobloquantes - Accueil - Organisation - Respect des calendriers - IEC d accompagnement - Satisfaction des parents - Lieu d injection - Asepsie - Dosage - Préparation - Une seringue, une aiguille - Rapports d activités - Enquêtes, sondages en grappe (ENDS) - Enquête OMS. - Fiche de relevé des températures - Fiche de stock - Bons de commande et de livraison - Rapports d activités - Rapport de supervision - registres - Observation - interview - Fiches de stock - Rapport de supervision - Observation - interview - Rapport de supervision - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau national - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 72
75 7. Les activités de mobilisation sociale/ Communication 8. La surveillance épidémiologique et l efficacité du PEV - Nombre de séances d IEC - Nombre de réunions de structures de dialogue tenues - Population informée - Nombre de groupes associatifs mobilisés - Points focaux mobsoc formé - Taux d incidence des maladies cibles du PEV - Taux de complétude des rapports et promptitude - Indicateurs de performance de la surveillance PFA - Rapports d activités d IEC - Mini-enquête CAP - Interview des populations cibles - Rapports d activités - Formulaire d enquête - Fiche de suivi hebdomadaire - Liste des cas - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central 9. Le développement des ressources humaines - % des personnes formées en gestion du PEV - Rapports d activités de formation - Niveau CSI - Niveau SSD - Niveau régional - Niveau central Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 73
76 21.2. Les revues périodiques Les revues périodiques sont des réunions au cours desquelles les différents aspects des activités PEV sont passés en revue. Ces réunions seront programmées suivant le niveau concerné (mensuel, trimestriel ou annuel). Tableau N 15 : Types de revue périodique PEV et le niveau concerné Types de revues Eléments de revue Rapports Niveau concerné Revue mensuelle ou trimestrielle - Enfants vaccinés pour chaque antigène (couverture vaccinale) - Nombre de doses de vaccin utilisées - Mouvements de stocks de vaccins et vitamine A - Activités de chaîne de froid - Taux d achèvement - Identification des problèmes et les solutions appropriées Revue annuelle - Analyse de la situation - Degré d atteinte des objectifs - Ressources mobilisées - Gestion des vaccins et activités de la chaîne de froid - Identification des problèmes et contraintes - Recherche des solutions aux problèmes identifiés - Elaboration du plan de travail annuel - Rapport d activités mensuel/ trimestriel - Données sanitaires - Fiche d inventaire des matériels - Fiche de gestion des vaccins - Rapport annuel d activités de vaccination - District - CSI - Service de vaccination - District - Régional - Central - Partenaire Le monitoring pour action Le monitoring est un processus continu d observation, de collecte et d analyse des données relatives au programme, afin de s assurer qu il évolue tel que prévu pour l atteinte des objectifs. C est une activité de surveillance des progrès, orientée vers l identification et la résolution des problèmes de fonctionnement des services. Il doit aboutir aux actions pertinentes visant l amélioration de l offre de services et des performances. Le monitoring pour action se fait à partir de l exploitation des différents outils de collecte des données. Types de monitoring : - Monitoring intégré des activités dans les AS : Il s intéresse à l ensemble des interventions prioritaires de santé mise en œuvre dans les formations sanitaires. Il est habituellement semestriel et mené par les districts eux-mêmes. - Monitoring de la couverture vaccinale : c est la surveillance des progrès réalisés chaque mois à tous les niveaux. Les graphiques devront être affichés et actualisés à la fin de chaque mois. Les solutions des problèmes identifiés lors de l analyse doivent être planifiées et mises en œuvre. Annexes à consulter : - Fiche de pointage - Registre de vaccination - Fiche de rapport mensuel des activités et surveillance des maladies cibles du PEV - Graphique de monitoring de la couverture vaccinale. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 74
77 22. PLANIFICATION Définition : La planification est : Un processus continu, cyclique et dynamique faisant intervenir tous les acteurs du niveau du système de santé concerné (équipe de santé, communauté et partenaires d appui) et qui part de l analyse de situation à la budgetisation des activités planifiées en passant par la détermination des priorités et la fixation des objectifs. Un élément essentiel de coordination et de pilotage d un programme et/ou d une structure (reformuler) C est une composante fondamentale du processus de gestion d un programme ou d une structure Types de planification En fonction du niveau où le plan est élaboré on distingue : - La planification centralisée (de haut en bas) - La planification décentralisée (de bas en haut) En fonction de la durée prévue pour la mise en œuvre, on distingue : - Le plan stratégique (pluriannuel) : durée de 4 à 5 ans (voir plus) - Le plan opérationnel (annuel) Processus de planification La planification est un processus cyclique qui comprend les étapes suivantes : - Analyse de la situation ce qui débouche sur l identification des problèmes à travers l'analyse Forces Faiblesses Opportunités Menaces (FFOM) et la sélection des priorités Fixation des objectifs et cibles : - Détermination des stratégies et activités conséquentes - Choix des indicateurs de monitorage et d évaluation - Élaboration d un calendrier des activités - Détermination des ressources, du budget et les sources de financement - Diffusion du plan - Utilisation du plan comme un outil de gestion qui devra faire l objet de revue régulière et d actualisation périodique tous les trois à six mois (plan opérationnel), ou tous les deux à trois ans (plan stratégique) Annexe Tableau sur l analyse situationnelle, identification des problèmes et catégorisation Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 75
78 23. ANNEXES - Efficacité des vaccins, immunité induite - Calcul de certains indicateurs - Fiches de rapport mensuel d activité du PEV - Fiche de vaccination : Le Bon Chemin de la Santé - Fiche de complétude et de promptitude des rapports - Fiches de rapports hebdomadaires surveillance intégrée des maladies cibles - Formulaire d enquête des cas de PFA, rougeole, TMN - Listing des cas de maladies - Formulaire de listing des cas présentant une manifestation adverse post immunisation (MAPI). - Fiche de monitoring de la couverture vaccinale - Monitoring hebdomadaire des maladies cibles du PEV - Fiche de supervision des activités du PEV. - Fiches de gestion et d inventaire des équipements du PEV Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 76
79 Annexe 1 : Quelques indicateurs du PEV Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 77
80 EFFICACITE DES VACCINS, IMMUNITE INDUITE Vaccin BCG Anatoxine diphtérique Anatoxine tétanique Anticoquelu -cheux Antipoliom yélitique Antirougeol eux Antiamarile Efficacité 0-80 % pour la TB pulmonaire ; % pour la méningite tuberculeuse et la TB miliaire Plus de 87 % (pas de données pour les pays en développement) Plus de 95 % (plus de 80 % après 2 doses) Les estimations varient ; efficacité plus grande contre la maladie grave (protection d environ 80 %) Plus de 90 % dans les pays industrialisés ; % pour climats chauds ; protection moindre pour le type 3 Plus de 90 % à l âge de 12 mois ; Plus de 85 % à l âge de 9 mois Efficacité clinique non évaluée ; Plus de 92 % de séroconversion vis-àvis du vaccin Nature d anticorps protecteurs et niveau protecteur d anticorps Inconnu ; la réponse immunitaire comprend l immunité à médiation cellulaire Antitoxine; 0,01 UI/ml par test de neutralisation Antitoxine; 0,01 UI/ml par test de neutralisation Immunité probablement conférée par des anticorps des différentes composantes de la bactérie ; nature des anticorps et niveau protecteur inconnus Anticorps neutralisants ; la présence d anticorps protecteurs est signe de protection Anticorps neutralisants 200 mui/ml par test de neutralisation Anticorps neutralisants Niveau de protection Inconnu Durée de l immunité après la primo vaccination Inconnue ; semblerait diminuer avec le temps Variable ; probablement 5 ans ; plus si rappel naturel Remarques L efficacité diminue pour multiples raisons Taux d anticorps actuellement plus faibles chez les adultes car moins de rappels naturels 5 ans 5 doses chez l adulte protègent pour plus de 20 ans Inconnue ; il semblerait que l immunité diminue avec le temps Définitive si stimulée par un poliovirus sauvage ; moins si aucun poliovirus sauvage en circulation Définitive Manque de corrélations immunologiques de la protection La primo vaccination est parfois insuffisante dans les climats chauds Efficacité moindre en présence d anticorps maternels au moment de la vaccination ans Rappels nécessaires tous les 10 ans en cas de voyage à l étranger Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 78
81 Vaccin Antihépatite B Efficacité % ; Efficacité plus grande contre le portage chronique que contre l infection par le virus Nature d anticorps protecteurs et niveau protecteur d anticorps Anticorps antigène de surface 10mUI/ml Durée de l immunité après la primo vaccination Plus de 10 ans ; le suivi est en cours Remarques Efficacité moindre si injecté dans la fesse CALCUL DE QUELQUES INDICATEURS Taux d abandon spécifique = ( DTC-HepB+Hib1 DTC-HepB+Hib3 ) DTC-HepB+Hib1 X 100 Enfant complètement vacciné : tout enfant ayant reçu tous ses vaccins (Le BCG, les 3 doses de DTC-HepB+Hib, les 3 doses de polio, le VAR,VAA). Enfant correctement vacciné : tout enfant ayant reçu tous ses vaccins (Le BCG, les 3 doses de DTC-HepB+Hib, les 3 doses de polio et le VAR, VAA) en respectant l intervalle entre les doses. Taux de couverture par antigène = Nombre de vaccinés cibles population cible X 100 % de temps de bon fonctionnement d un appareil producteur de froid = Nbre de ½ journées d une période déterminée Nbre de ½ journées de mauvais fonctionnement Nbre de demi-journées de la période X 100 NB : la température doit être prise 2 fois par jour. Taux de disponibilité en source d énergie = nombre de jours considérés nombre de jours sans source dans la période nombre de jours considérés X 100 Ratio de péremption : Quantité périmée / Quantité non périmée Taux de perte = Quantité utilisée Nbe vaccinés Quantité utilisée X 100 Taux de disponibilité en vaccins, Vit. A = Nbre de jours de la période Nbre cumulée des jours de rupture de stock Nombre de jours de la période X 100 %de FS avec un système de collecte et de destruction du matériel d injection : Nbre de FS avec système de collecte et de destruction /Nbre total des FS x100 Pourcentage de formations sanitaires utilisant les seringues autobloquantes : Nombre de FS utilisant les seringues autobloquantes X 100 Nombre total de formations sanitaires Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 79
82 Annexe 2 : Outils de collecte et rapportage Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 80
83 B. Enfants de 0-11 mois (4%A) = F. Pop. Cible cumulée = K. Taux d'achèvement: (CumulVAR / F x 100) = C. Enfants de 6-11 mois (2%A) = G. Nombre de rapports attendus = L. Taux d'abandon [(CumulDTCHépB1-CumulDTCHépB3)/CumulDTCHépB1x100] = D. Femmes enceintes (5%A) = H. Nombre de rapports reçus = M. Taux de couverture vaccinale complète (%) : (Cumul DTC-HépB3 / F x 100) = 2. ENFANTS VACCINES ENFANTS 0 à 11 MOIS VACCINES PAR STRATEGIE ENFANTS 12 MOIS et PLUS VACCINES PAR STRATEGIE STRATEGIES BCG DTC-HepB1+Hib1 DTC-HepB2+Hib2 DTC-HepB3+Hib3 POLIO 0 POLIO 1 POLIO 2 POLIO 3 VAR F.J ARV Mii STRATEGIES DTC-HepB1+Hib1 DTC-HepB2+Hib2 DTC-HepB3+Hib3 POLIO 1 POLIO 2 POLIO 3 VAR F. J ARV Mii Fixe Fixe Avancée Avancée Mobile Mobile Total/Mois Total/Mois Total Cumulé Total Cumulé 3. VITAMINE A STRATEGIES Fixe Avancée Mobile Total/Mois Total Cumulé Enfants de 6 à 11 mois Enfants de 12 à 59 mois Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 1ère dose 2ème dose 1ère dose 2ème dose 1ère dose 2ème dose 1ère dose 2ème dose FEMMES EN POST-PARTUM 4. FEMMES VACCINEES 5. SURVEILLANCE DES MAPI (Manisfestations Adverses Post Immunisation) CPN Testé Testé VIH STRATEGIES VAT1 VAT2 VAT3 VAT4 VAT5 TPI Mii CPN1 Conseillées ARV 3ième fois VIH + N Type de MAPI Nbre Antigène N de Lot Date péremption Fixe 1 Fièvre > 48 heures Avancée 2 Urticaires Mobile 3 Adénopathy Total/Mois 4 Abcés Total Cumulé 5 Choc analphalatique Femmes encientes 6 Autres (citer) 6. SURVEILLANCE DES MALADIES Tranche d'age 0-28 jours 1-11 mois 12-59mois 5-14 ans 15ans et + TOTAL Provenances/Nombre de cas MALADIES C D C D C D C D C D C D Rougeole PFA TNN TM Fièvre Jaune Hépatite Virale B Vers de Guinée Méningite Paludisme TNN : Tétanos néonatal 7. VACCINS, VITAMINE A ET MATERIEL D'INJECTION UTILISES Seringue AB Seringue AB Seringue dilution Seringue Boîte de ANTIGENES B.C.G. DTC-HepB+Hib POLIO VAR VAA V.A.T. Vit_A 50 Vit_A 100 Vit_A 200 DESIGNATION 0,05 ml BCG 0,5 ml 2 ml dilution 5 ml sécurité Date: Stock début mois (dose) Stock début mois (Nbre) Nom et Signature Reçue pdt mois Reçue pdt le mois du Responsable Stock fin du mois Stock en fin du mois Doses utilisées Nombre utilisé Taux de perte Taux de perte Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 81
84 DATE ST RATEGIES A GE 0 11 Mois BCG POLIO DTC/Hep. B+Hib VITAMINE A Vit. A mois mois Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 1ère 2 ème 1ère 2 ème 1ère 2 ème 1ère 2 ème dose dose dose dose dose dose dose dose mois 0 11 Mois mois 0 11 Mois mois 0 11 Mois mois 0 11 Mois mois 0 11 Mois mois NB : Fiche de pointage pour la vaccination des enfants. OBSERVATION : _ Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 82
85 1.2 VAT DATE CIBLE FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES FEMMES ENCEINTES AUTRES NB : Fiche de pointage pour la vaccination des femmes enceintes et autres OBSERVATION Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 83
86 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 84
87 Courbes de monitoring Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 85
88 Registre de vaccination des enfants NUMERO NOM DATE DE NAISSANCE PARENT OU TUTEUR QUARTIER OU VILLAGE BCG POLIO 0 DATE D'ADMINISTRATION DE LA VITAMINE A (12-59 mois) Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 VIT. A (6-11mois) dose 1 dose 2 dose 3 dose 4 dose 5 dose 6 dose 7 dose 8 DATE D'ADMINISTRATION DE L'ANTIGENE (0-11 mois) DTC- DTC- DTC- POLIO 1 POLIO 2 POLIO 3 Hep.B1+Hi Hep.B2+Hi Hep.B3+Hi VAR b1 b2 b3 FIEVRE JAUNE Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 86
89 NUMERO NOM DATE DE NAISSAN CE CONJOINT OU TUTEUR QUARTIER OU VILLAGE DATE DE L ADMINISTRATION DU VACCIN ANTI TETANIQUE (VAT) D E L A F E M M E ER DOSE 2 ème Dose 3 ème Dose 4 ème Dose 5 ème Dose Registre de Vaccination pour les femmes enceintes et autres Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 87
90 Algorithme de prise en charge des MAPI MAPI rapportée à un établissement de soin, ou vue ou survenant dans cet établissement -Traiter le patient -Communiquer avec les parents et le public -Répondre aux rumeurs ou au questions du public -Remplir un imprimé d enquête sur les MAPI -Cahier MAPI + Rapport mensuel PEV envoyés au niveau supérieur S agit-il d un incident grave? 1 Non Oui Surveiller l apparition de grappes 2 Grappe? Oui Envoyer immédiatement le rapport pour déclencher l enquête sur la cause de la MAPI Non La MAPI Provoquent-t-elles Une grave inquiétude dans la communauté ou entraînent-t-elles une publicité négative? Non Oui Corriger le problème Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 88 1 Incident définir comme grave s il entraîne le décès ou l hospitalisation. 2 Une grappe est définie comme une MAPI qui survient avec une fréquence inhabituelle, par vaccin, par type de réaction ou par localité/établissement. Les directeurs de programmes nationaux peuvent choisir une définition plus précise
91 Annexe 3 : Monitoring et supervision Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 89
92 REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix Travail - Patrie MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE SECRETARIAT GENERAL REPUBLIC OF CAMEROON Peace Work Fatherland MINISTRY OF PUBLIC HEALTH SECRETARIAT GENERAL Informations générales - Région : - District de santé : - Aire de Santé : - Formation sanitaire visitée : - Date de la visite : - Nom du superviseur : - Nom du supervisé(e) : GRILLE DE SUPERVISION FORMATIVE INTEGREE D UNE FORMATION SANITAIRE Surveillance au cas par cas : Rougeole, PFA, TNN, FJ Rougeole Questions Réponses Observations - Définition du cas correct? - Connaissance de la conduite à tenir: remplir la fiche d investigation et prélever le sang pour chaque cas suspect - Disponibilité des fiches d investigation des cas - Disponibilité des kits d investigation des cas - Connaissance de la définition d un échantillon adéquat d un cas suspect - Connaissance de délai d acheminement d échantillon au niveau central. - Nbre de cas suspects notifiés dans la routine (SIMR) dans 12 derniers mois - Combien de cas suspects investigués dans 12 derniers mois -Nbre de cas confirmés (positifs) par le laboratoire dans 12 derniers mois Connaissance de la définition opérationnelle d une flambée épidémique? - Combien de flambées épidémiques de rougeole ont été notifiées depuis les 12 derniers mois? -Revue des registres des Formation sanitaires pour les cas non notifiés Trouvé/non trouvé Si trouvez, combien PFA - Définition du cas correcte? - Connaissance de la conduite à tenir : remplir la fiche d investigation et prélever 2 échantillons de selles dans les 14 jours suivant le début de la paralysie. - Connaissance de la définition d un échantillon adéquat - Connaissance de délai d acheminement d échantillon au niveau central. - Disponibilité des fiches d investigation des cas - Disponibilité des kits d investigation des cas - Revue des registres des Formation sanitaires pour les cas non Trouvés/non notifiés trouvés Tétanos Néonatal - Définition du cas correcte? - Connaissance de la conduite à tenir : remplir la fiche d investigation et mener la riposte Si trouvés, combien Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 90
93 - Disponibilité des fiches d investigation des cas - Revue des registres de la Formation sanitaire pour les cas non Trouvés/non notifiés trouvés Fièvre jaune - Définition du cas correcte? - Connaissance de la conduite à tenir : remplir la fiche d investigation et prélever le sang pour chaque cas suspect - Disponibilité des fiches d investigation des cas - Disponibilité des kits d investigation des cas - Connaissance de la définition d un échantillon adéquat - Connaissance du délai d acheminement d échantillon au niveau central. -Nbre de cas suspects notifies dans la routine (SIMR) dans 12 derniers mois - Combien de cas suspects investigués dans les 12 derniers mois -Nbre de cas confirmés (positifs) par le laboratoire dans les 12 derniers mois Connaissance de la définition opérationnelle d une flambée épidémique? Si trouvés, combien Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Vaccination de Routine - Les fiches de pointage sont disponibles? - Les fiches de pointage remplies sont-elles archivées? - Le formulaire des rapports mensuels d activités de vaccination sont-ils disponibles? - Les rapports mensuels d activités de vaccination sont-ils bien archivés? - Les chiffres rapportés sont-ils cohérant avec ceux des fiches de pointages? - les chiffres du DTC-HepB3 sont-ils égaux à ceux du VPO 3? - Les rapports d activités ont-ils été envoyés aux districts à temps au cours des 3 derniers mois? - Si non, pourquoi? La synthèse des rapports est elle faite? - Les graphiques sur les couvertures vaccinales et sur les perdus de vue sont-ils affichés? - Les graphiques affichés sont-ils à jour? -Les cibles de couverture vaccinale ont-elles été atteintes? - Les couvertures vaccinales tendent-elles vers l objectif fixé? - Les zones d accès difficiles ont-elles été identifiées? - Existe-il un plan pour améliorer la CV, l accessibilité / ou pour réduire les perdus de vus? Combien de supervisions l équipe du centre a t-elle reçues du District? Date de la dernière supervision? Existe t-il des copies des rapports de supervision ou retro information Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 91
94 Vaccination de Routine écrite (Vérifier)? Les rapports de supervision mentionnent-ils les activités à améliorer (Vérifier dans le rapport)? Le Centre a t-il réalisé le monitorage semestriel? Quels sont les acteurs qui ont participé à cet exercice? Le rapport de monitorage est il disponible avec le micro plan de réponse aux faiblesses observées? (Vérifier) Les actions correctrices sont-elles prises en fonction de l évolution de la courbe de suivi des couvertures? Si oui, lesquelles? (Vérifier) L Infirmier chef participe t-il aux réunions mensuellles de coordination organisées par le District de santé? (Suivi/Gestion mensuelle des données y compris le PEV) Nombre de réunions mensuellles de coordination auxquelles le centre a-t-il participé sur le nombre prévu au 2 e semestre de l année passée et au 1 er semestre de l année en cours? (Vérifier le rapport) Nombre de rapports mensuels de vaccination remplis l année passée et au 1 er semestre de l année en cours? (Vérifier archives) Les rapports ont-ils été correctement remplis? Tous les champs des rapports mensuels de l année passée et au 1 e semestre de l année en cours sont ils remplis? (Vérifier les archives). Si non, pourquoi? Vérifier la concordance entre le nombre d enfants vaccinés au DTC- HepB1+Hib1 et au DTC-HepB3+Hib3au 1 er trimestre de l année en cours à partir des fiches de pointage? Le centre recherche t-il les perdus de vue? Si oui, expliquer comment fonctionne ce mécanisme? (registre de vaccination) L aire de santé dispose t-elle d un mécanisme d enregistrement des nouvelles naissances? Si oui, expliquer ce mécanisme? Existe t-il un bulletin de retro information du PEV difffusé par le District? Si oui, le recevez-vous? (Vérifier) Combien de réunions du comite de gestion (COGE) et comite de santé (COSA) ont-elles été organisées en l an passé et l année en cours? Combien de fois les relais communautaires ont ils été invités à ces réunions et pour quelle activité? Nombre d agents formés en gestion PEV dans le centre par rapport au nombre d agents en poste? Combien de sessions de formation/recyclage avez-vous organisez pour le personnel, y compris les relais communautaires? La communauté contribue t-elle à la planification des activités de vaccination? Si oui, préciser comment? Quelles sont les stratégies de vaccination utilisées : Fixe? Avancée? Mobile? Le centre dispose-t-il d un programme de sorties pour les vaccinations en stratégie avancée? (vérifier pour les 03 derniers mois de l année en cours) Taux de réalisation des activités du programme de sortie de vaccination pour ces populations pour les 03 derniers mois: (Nbre de villages visités /nbre villages prévus) x 100 La supplémentation en vitamine A est-elle intégrée dans le calendrier vaccinal? Si oui, quelles doses administrez-vous : Aux enfants de moins d 1 an? Aux femmes en post partum? Existe t-il des stratégies pour administrer la seconde dose? Si oui, décrire? Les données de couverture du centre de santé sont-elles concordantes avec celles compilées au niveau du district? (A vérifier) Logistique Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 92
95 Vaccination de Routine Existe t-il un réfrigérateur fonctionnel? Les fiches de température (normes standard) de l année passée et en cours sontelles disponibles et régulièrement remplies? (Vérifier) Y-a -t-il eu rupture de la chaîne de froid en 2007? Si oui date, durée et dispositions prises? 1.3 EXISTE T-IL UN INVENTAIRE DE MATERIEL : CHAINE DE FROID? 1.4 COMMUNICATION Le centre dispose t-il d un matériel roulant? Existe t-il un registre de gestion de stock de vaccins et consommables? Le registre de gestion des vaccins est-il à jour (toutes les entrées/sorties notées)? Existe t-il un tableau récapitulatif des stock disponibles de vaccins (N du lot, date de péremption, quantité par antigène) Le centre calcule t-il le taux de perte mensuel pour chaque antigène? Si oui, actions correctrices prises si taux élevé? Le registre de gestion est-il correctement rempli? Y-a t-il eu rupture de vaccins ou consommables l année dernière ou au 1 e semestre de l année en cours? Si oui, précisez le type et les périodes? Le centre de santé dispose t-il d un registre de MAPI? Nombre de cas MAPI et type d antigène incriminé durant les 06 derniers mois? Comparaison entre quantité de séringues reçue par rapport aux doses de vaccins injectables reçus? Le centre utilise- t il des séringues réutilisables pour la vaccination? Si oui, pourquoi? Le centre utilise- t- il des séringues autobloquantes? Si oui, depuis quand? Les seringues utilisées sont-elles récupérées dans des réceptacles ou boîtes de sécurité? (vérifier) Les boîtes de sécurité pleines sont-elles bien fermées? (Vérifier)? Les boîtes de sécurité pleines sont-elles bien gardées dans un endroit sécurisé (Vérifier)? Comment se fait la destruction du matériel usagé : (Vérifier)? Incinération? Enfouissement? Brûlis? Autres? Stratégie «Atteindre Chaque District» - Nbre des réunions planifiées avec la communauté au cours des 3 derniers mois? - Nbre des réunions tenues avec la communauté au cours des 3 derniers mois? - Nbre de visites de supervision reçues du district au cours des 3 derniers mois? - Nbre de séances de stratégies avancées planifiées par mois? - Nbre de séances de stratégies avancées conduites le mois dernier? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 93
96 Actions à entreprendre : Surveillance des Maladies à Potentiel Epidémique (MAPE) De combien de fiches de notification SIMR disposez-vous (Fiches de notification hebdomadaires et mensuelles)? Avez-vous connu des ruptures de stocks de fiches de notification au cours des 12 derniers mois? Existe-t-il un outil pour suivre la promptitude et la complétude des rapports de surveillance de la routine des districts et/ou des formations sanitaires? Combien de rapports MAPE envoyés au district à temps dans les 12 derniers mois? Combien d épidémies avez-vous notifiées au cours des 12 derniers mois? Toutes ces épidémies ont-elles été notifiées à partir du seuil épidémique défini par le niveau central? Combien d épidémies ont été notifiées dans les 2 jours qui ont suivi l atteinte du seuil épidémique? (Préciser les maladies) Combien d épidémies ont été confirmées par le laboratoire (Demander à voir résultats laboratoire et préciser les maladies) Combien d épidémies ont bénéficié d une riposte appropriée? (Préciser les maladies) Le personnel de santé utilise-t-il une définition du cas standardisée pour déclarer les cas et flambées épidémiques éventuelles? Portez-vous sur un graphique/carte le nombre de cas et décès pour chaque maladie prioritaire? Avec quelle fréquence communiquez-vous des informations à la communauté? Nombre de rétro informations reçues dans les 12 derniers mois? Date de la dernière retro-information Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Niv DS Niv DS Question ouverte Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 94
97 Paludisme Existence des moyens de diagnostic biologique (Test de Diagnostic Rapide et/ou Microscope) Proportion de prestataires recyclés aux nouvelles méthodes de lutte contre le paludisme Proportion de laborantins recyclés au diagnostic correct du paludisme Proportion de commis recyclés à la gestion rationnelle des ATC Proportion de relais communautaires formés à la prise en charge du paludisme à domicile Le guide de PEC est-il utilisé? Anti-paludiques (ACT) disponibles dans la pharmacie de la formation sanitaire Rupture de stock en ACT pour plus de 7 jours au cours des 3 derniers mois? Nbre de cas de paludisme simple vus au cours des 3 derniers mois Nbre de cas de paludisme grave vus au cours des 3 derniers mois Nbre de cas de paludisme simple correctement PEC par la formation sanitaire Nbre de cas de paludisme vus par les relais communautaires au cours des 3 derniers mois Nbre de cas de paludisme simple correctement pris en charge par le relais communautaire Nbre de cas de paludisme grave correctement PEC Nbre de cas de paludisme PEC dans les 24 heures qui suivent l apparition des symptômes Nombre de femmes enceintes qui ont reçu le TPI 1 au cours des 12 derniers mois Nombre de femmes enceintes qui ont reçu le TPI 2 au cours des 12 derniers mois Nombre de femmes enceintes vues en CPN qui ont reçu une MII Présence des affiches sur la lutte contre le paludisme Nombre de relais et radios communautaires sous conventions Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 95
98 Prise en Charge Intégrée des Maladies de l Enfant (PCIME) - Le livret des tableaux PCIME est-il disponible dans la formation sanitaire? - Le livret des tableaux PCIME est-il utilisé pour la prise en charge des enfants dans la formation sanitaire? L agent de santé évalue et traite-t-il correctement les principaux symptômes : - toux, - diarrhée, - fièvre, - problème d oreille / NA L agent de santé évalue-t-il correctement : - Poids/Age, - Etat vaccinal Les cas qui nécessitaient une référence ont-ils été réellement référés? Vérifier la disponibilité des tableaux NA=Non applicable Utilisation du livret des tableaux L agent de santé donne-t-il correctement la première dose de médicaments pré transfert? Nbre d enfants de moins de 5 ans reçus dans la formation sanitaire le mois dernier Nbre d enfants de moins de 5 ans vus selon les directives PCIME le mois dernier Les fiches de prise en charge PCIME sont-elles remplies et disponibles? La carte de la mère est-elle disponible et utilisée dans les FS? Proportion des agents de santé formés en PCIME dans la FS Nbre d enfants de moins de 2 ans chez qui on a recherché les problèmes d alimentation et dont les parents ont reçu les conseils appropriés Nbre de parents interrogés dans la formation sanitaire : Nbre de parents qui connaissent les 3 règles pour les soins à domicile (donner plus de liquides, continuer l alimentation, au moins 2 signes de recours immédiat au centre de santé) Existe-il dans la formation sanitaire : - un coin TRO, - un coin vaccination Le registre de consultation prend-t-il en compte les aspects de la PCIME Les médicaments essentiels pour la PCIME sont-ils disponibles dans la FS? - Y a-t-il eu rupture en médicaments de première ligne de PCIME le mois dernier? Si oui préciser lesquels - Y a-t-il eu rupture en médicaments de seconde ligne de PCIME le mois dernier? Nbre de visites de suivi reçues par l agent de santé au cours des 3 derniers mois Liste des médicaments Liste des médicaments Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 96
99 Prévention de la Transmission Mère Enfant (PTME) Nbre de femmes enceintes recrutées en CPN Nombre de femmes à qui le test de VIH a été proposé Nombre de femmes enceintes qui ont accepté le test Taux de dépistage du VIH chez les femmes enceintes Nombre de femmes ayant retiré les résultats du test Taux de séropositivité du VIH chez les femmes enceintes Proportion de femmes enceintes ayant reçu des ARV prophylactique Proportion d enfants nés de mère séropositive ayant reçu des ARV prophylactique Pourcentage de femmes ayant accouché dans la formation sanitaire et reçu les ATV Pourcentage de femmes pratiquant l allaitement artificiel exclusif Pourcentage d enfants testés entre 15 et 18 jours Pourcentage des femmes enceintes reçues en salle d accouchement sous test sérologique Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : CPN recentrée Nbre de femmes enceintes recrutées en CPN Nbre de femmes enceintes ayant suivi au moins 3 CPN (dont 1 au 8ème mois) Proportion Taux d accouchements pris en charge par un personnel qualifié Proportion de femmes enceintes référées par les FS et reçues à l hôpital de district Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 97
100 PNLT (Tuberculose) Nbre de nouveaux cas de tuberculose pulmonaire à microscopie positive (TPM+) Taux de guérison de TPM+ Nombre de TPM+ Taux de co-infection TPM+ VIH+ Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : OFFRE DES SERVICES Information du malade Le malade est toujours informé de sa maladie? Son consentement est-il recueilli pour tout acte délicat le concernant? Possibilité lui est-elle donnée pour désigner la ou les personnes qu'il souhaite informer de sa maladie? Prise en charge des urgences Existe-t-il un service d'urgence? Service des urgences aménagé? Personnel formé dans la prise en charge des urgences? Continuité des services Planning de garde et permanences disponible? (vérifier) Registre de consigne existe-t-il? Système de passation de service entre les équipes existe-t-il? Fiche de transfert des malades existe-t-elle? Fiche de référence / contre référence des malades existe-t-elle? Les rendez-vous sont-ils planifiés? Programme de CCC existe-t-il et appliqué? Gestion du personnel Liste du personnel est-elle disponible? Les quotes-parts sont-elles attribuées? si oui à quelle fréquence? Existe-t-il un système de motivation du personnel en dehors des quotes-parts? Nombre de formations continues planifiées dans l'année Nombre de formations continues réalisées depuis le début de l'année Planning de garde disponible? Planning des congés disponible? Evaluation de la satisfaction de malade Conditions accueil satisfaisantes? (réception, Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 98
101 orientation, tri ) Délais d'attente est long? Le personnel réagit vite en cas de réclamation par le malade? Le malade hospitalisé bénéficie-t-il d'au moins une visite journalière du médecin traitant? Pendant les gardes le personnel respecte-t-il les consignes données? Respect du droit des patients Intimité respectée? Conduite à tenir formalisée pour éviter la maltraitance des malades Plaques d'orientation disponible? Disposition prise pour recueillir les avis des usagers (boîte à idée) Pour la confidentialité rechercher les notions d'entretien sécurisé avec la malade, les conditions de pratiques d'examen. Pour l'identification des attentes : Questionnement ou non à l'arrivé Information sur les lieux de toilettes Est-ce un malade à isoler? Est-il sous un régime particulier? En cas d'handicap y a-t-il des dispositions particulières qui tiennent? Compte tenu de ce handicap Comment sont les traitements des prisonniers? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Evaluation du financement et comptable de l'hôpital L'Hôpital dispose-t-il d'un compte d'exploitation mensuel? Le registre de caisse est-il bien tenu? Le commis délivre-t-il systématiquement un reçu à chaque achat de médicament? Le bon de commande est bien rempli? Les fiches de stock sont-elles bien tenues? Les fiches de détenteur sont-elles bien tenues? Les fiches d'inventaire sont-elles bien tenues? Les procès-verbaux de réception médicaments et autres articles existent-ils? (vérifier) Les procès-verbaux de destruction des médicaments périmés et avariés existent-ils? (vérifier) Les dispositifs de prise en charge des indigents existent-ils? Forces : 1- Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 99
102 2-3- Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Conclusion du superviseur : Signature du Supervisé (e) Signature du Superviseur Grille de supervision formative intégrée FS - Cameroun 100
103 REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix Travail - Patrie MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE SECRETARIAT GENERAL REPUBLIC OF CAMEROON Peace Work Fatherland MINISTRY OF PUBLIC HEALTH SECRETARIAT GENERAL Grille de Supervision formative intégrée D un district de santé Informations générales - Région : - District : Population : - Nombre d Aires de santé : - Nombre de formations sanitaires : - Date de la visite : - Nom du superviseur : - Nom du supervisé(e) : Surveillance basée sur le cas pour la Rougeole, PFA, Fièvre jaune, Tétanos Questions Réponses Observations - Combien de cas de PFA nécessitent des examens de suivi en ce moment dans votre DS? - Y a-t-il des cas des maladies ci-après notifies dans ce DS au cours des 12 derniers mois : - PFA? - Rougeole? - Tétanos néonatal? - Fièvre jaune? - Connaissance de la définition d un échantillon adéquat d un cas suspect - Connaissance de délai d acheminement d échantillon au niveau central. Connaissance de la définition opérationnelle d une flambée épidémique? -Utilisation du masque de saisie? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Vaccination de Routine - Les copies des rapports des 12 derniers mois des aires de santé pour la vaccination en PEV de routine existent-elles au niveau du district? Question en rapport avec le DQA/GAVI - Les rapports de vaccination en PEV de routine sont-ils clairement et complètement remplis Question en rapport avec le DQA/GAVI La synthèse des rapports est-elle faite? Les données du district sont-elles concordantes avec celles du niveau central? Question en rapport avec le DQA/GAVI 1. Le district utilise- t- il un masque de saisie? Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 101
104 2. Si oui, est-il à jour? Le district dispose t-il de données de couverture par stratégie? 1. Le district dispose t- il d un plan pour atteindre les populations difficiles d accès? 2. Si oui, ce plan est-il à jour? (Vérifier) - La courbe de suivi de la couverture vaccinale est elle à jour et affichée au mur? - L objectif de couverture vaccinale est-il atteint? - Ecart entre l objectif de couverture vaccinale et la situation actuelle - Les aires d accès difficile sont-elles identifiées? - Un plan a-t-il été élaboré pour accroître la couverture, améliorer l accessibilité ou réduire les perdus de vue? - Le taux de réalisation des activités planifiées Logistique - Au cours du dernier mois, y a t il eu rupture de la chaîne du froid dans les aires de santé? - Au cours du dernier mois, y a t il eu rupture de stock des vaccins dans les aires de santé? - Si oui, pour quel vaccin? Vaccins : BCG, DTC-HepB-Hib, Polio, VAR, VAA, VAT, Vit A 1. Existe t-il une chaîne de froid fonctionnel? 2. Existe t-il un magasin où est stocké le matériel PEV? 3. Si oui, périodicité d approvisionnement en vaccins et autres intrants du PEV? Nombre de réfrigérateurs, congélateurs et autres accessoires fonctionnels? Les fiches de température (normes standard) de l année passée et l année en cours pour chaque appareil sont-elles disponibles et régulièrement remplies? (Vérifier) Y a t-il eu rupture de la chaîne du froid pendant l année en cours - Si oui, date, durée et dispositions prises? Existe-t-il un inventaire de matériel chaîne de froid? Y a t-il un registre de gestion de stock de vaccins /consommables? Le registre de gestion des vaccins est-il à jour (toutes les entrées/sorties prises notées)? Le registre de gestion est-il rempli conformément aux normes? Y a t-il eu rupture de vaccins ou consommables? Si oui, précisez le type, les périodes? Le district suit-t-il le taux de perte pour chaque antigène? Si oui, actions correctrices prises si taux élevé? Le district dispose- t- il d un registre de suivi des Manifestations Adverses Post Iinjection? Nombre de cas de MAPI et type d antigène incriminé durant les 03 derniers mois? Concordance entre quantité de séringues reçue par rapport au nombre de doses de vaccins injectables reçus au cours des 03 derniers mois? Le DS utilise- t -il des séringues autoblocantes? Les séringues utilisées sont-elles récupérées dans des réceptacles ou boîtes de sécurité? Les aiguilles utilisées sont-elles re capuchonnées? (vérifier) Les boîtes de sécurité pleines sont-elles bien fermées? (Vérifier)? Les boîtes de sécurité sont-elles trop pleines? Les boîtes de sécurité pleines sont-elles bien gardées dans un endroit sécurisé? (Vérifier) Comment se fait la destruction du matériel usagé: (Vérifier)? Incinération? Enfouissement? Brulis? Autres? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 102
105 Stratégies de l approche «Atteindre Chaque District» - Combien de réunions étaient prévues avec la communauté au cours des trois derniers mois? - Combien de réunions ont été effectivement tenues avec la communauté au cours des trois derniers mois? - Combien de rencontres sur l ACD ont eu lieu entre votre DS et le niveau provincial au cours des trois derniers mois? - Combien de visites de supervision du niveau provincial avezvous reçues au cours des trois derniers mois? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Surveillance des maladies à potentiel épidémique Y a-t-il eu des épidémies dans le DS au cours des trois derniers mois? Si oui, combien d épidémies ont été investiguées avec des rapports disponibles? Combien de rapports hebdomadaires de MAPE ont été envoyés à temps au niveau provincial au cours des trois derniers mois? La courbe de morbidité et de mortalité des enfants de moins de 5 ans à la malaria est-elle : - disponible? - actualisée? La courbe de morbidité et de mortalité des enfants de moins de 5 ans à la diarrhée est-elle : - disponible? - actualisée? La courbe de morbidité et de mortalité des enfants de moins de 5 ans à la pneumonie est-elle : - disponible? - actualisée? Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : / Quelle maladie? Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 103
106 Prise en Charge Intégrée des Maladies de l Enfant (PCIME) Nbre de FS mettant en œuvre la PCIME dans le DS? Nbre de visites de suivi menées par le district de santé au cours des 3 derniers mois Les données de la PCIME sont-elles validées au cours des réunions mensuelles tenues au DS avec les Chefs des Centres de Santé? Combien de personnes sont formées au suivi PCIME dans le DS? Combien d enfants de moins de 5 ans référés par les formations sanitaires ont été reçus au niveau du district? Combien d enfants de moins de 5 ans référés ont-ils bénéficiés d une contre référence? Proportion d agents communautaires formés à la PCIME Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Paludisme Nombre de formations sanitaires avec les moyens de diagnostic biologique (RDT et ou microscope)? revoir Proportion de prestataires dans le district recyclés aux nouvelles méthodes de lutte contre le paludisme Proportion de Laborantins dans le district recyclé au diagnostic correct du paludisme Proportion de Commis dans le district recyclé à la gestion rationnelle des ACT Nombre d Agents Relais Communautaire formés à la prise en charge du paludisme à domicile Nombre de formations sanitaires qui utilisent le Guide de PEC? Nombre de formations sanitaires disposant des ACT dans la pharmacie? Nombre de formations sanitaires ayant connu une rupture de stock en ACT de plus de 7 jours au cours des 3 derniers mois? Nombre de femmes enceintes qui ont reçu le TPI 1 au cours des 12 derniers mois Nombre de femmes enceintes qui ont reçu le TPI 2 au cours des 12 derniers mois -Y a-t-il eu rupture de stock en moustiquaires imprégnées d insecticide à longue ou courte durée / au cours des 3 derniers mois? NA - Y a-t-il eu rupture de stock d ACT au cours des 3 derniers mois? / NA - Y a-t-il eu de rupture de stock Sulfadoxine-Pyrimethamine au cours des 3 derniers mois? Les outils de gestion des médicaments (registre, fiches, ) pour la prise en charge des enfants dans les formations sanitaires sont-ils à jour? - Y a-t-il eu rupture des intrants et consommables de laboratoire et de sécurité transfusionnelle au cours des 3 derniers mois? NA=Non applicable NA=Non applicable Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 104
107 Actions à entreprendre : Prévention de la Transmission Mère Enfant (PTME) Nbre de femmes enceintes recrutées en CPN Taux de dépistage du VIH chez les femmes enceintes Taux de séropositivité du VIH chez les femmes enceintes Proportion de femmes enceintes ayant reçu des ARV prophylactique Nombre de femmes enceintes ayant reçu une séance de dépistage volontaire (CDV) Nombre de femmes enceintes ayant été dépistées Nombre de femmes enceintes ayant retiré les résultats Nombre de couple ayant reçu une séance de dépistage volontaire Nombre de femmes séropositives ayant reçu un conseil nutritionnel à moindre risque Proportion d enfants nés de mère séropositive ayant reçu des ARV prophylactique Proportion des femmes récupérées en salle Nombre des accouchements Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : CPN recentrée Nbre de femmes enceintes recrutées en CPN Nbre de femmes enceintes ayant suivi au moins 3 CPN (dont 1 au 8ème mois) Taux d accouchements pris en charge par un personnel qualifié Proportion de femmes enceintes référées présentant le risque au cours de la grossesse par les FS et reçues à l hôpital de district Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : 1- Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 105
108 2-3- Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 106
109 PNLT (Tuberculose) Nbre de nouveaux cas de tuberculose pulmonaire à microscopie positive (TPM+) Taux de guérison de TPM+ Nombre de TPM+ Taux de co-infection TPM+ VIH+ Forces : Faiblesses : Actions correctrices entreprises : Actions à entreprendre : Conclusion du superviseur : Signature du Supervisé (e) Signature du Superviseur Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 107
110 Annexe - 4 : Planification Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 108
111 ANNEXE 1 : OUTIL DE PLANIFICATION ACD ET DE MONITORING A remplir par l Equipe Cadre de District: Chaque année: 1a Analyse de la Situation: caractéristiques socio-demographiques 1b Carte sanitaire du district/aires de santé 2a Analyse de la Situation, identification des problèmes, et priorisation 2b Causes des problèmes et analyse des solutions 3 Objectifs de couverture et cibles 4a Besoins en vaccins et autres approvisionnements 4b Besoins en matériel d injection 5a Cartographie sociale: analyse élites/partenaires 7a Résumé des activités planifiées et budgétisées pour l ACD Chaque trimestre: 5b Liens avec les services de vaccination et la communauté: activités programmées Chaque mois: Outil de monitoring des performances des formations sanitaires L Equipe Cadre de District est responsable du remplissage du présent outil Chaque année: 7a Résumé des activités du plan et du budget pour l ACD Indicateurs de performance par cible et par catégorie Chaque trimestre: 6 Supervision formative ACD : Activités programmées Chaque mois: Outil de monitoring des performances du District L équipe du niveau national est responsable du remplissage de l outil Chaque mois: Outil de monitoring des performances au niveau national Formations Sanitaires (AS) Micro-plan De l approche Atteindre Chaque District «ACD» Nom de la formation sanitaire District Région Pays Année Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 109
112 Outil 1a Analyse de la situation: Caractéristiques socio-démographiques Région : District: Aire de Santé (AS): Date: Population Stratégies Aire Caractéristiqu De es spécial es 7 Santé <1 yr < 5 yrs <15 yrs Femmes Femmes Fixes (<5 Km) Avancées (5-15 km) Mobile (>15 km) (Village, enceintes en âge de quartier, etc.) procréer ans Naissances Vivantes Nourrissons survivants Naissances vivantes Nourrissons survivants Femmes enceintes Naissances vivantes Nourrissons survivants Femmes enceintes Naissances vivantes Nourrissons survivants Femmes enceintes 7 ex.. Accessibilité, religion, langue, profession, etc Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
113 Outil 1b: Carte du district/ aires de santé (exemple) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 111
114 Outil 2a: Analyse de la situation, Identification des Problèmes & établissement des Priorités (Vaccination infantile) 8 Région : District: Aire de santé: Date: Aire de Santé (Village, quartier, etc) A Compiler les données sur la population, doses de vaccins administrées Calculer la couverture vaccinale des 12 derniers mois Pop. cible Doses de vaccins administrées <1yr (Nourrissons survivnts) DTC1 DTC3 Rougeole Couverture Vaccinale (%) DTC1 DTC3 Rougeole Analyse des problèmes Non (No.) DTP3 Vaccinés Rougeole Taux d Abandon (%) DTC1-DTC3 DTC1- Rougeole Identifier problèmes Accès les Utilisation B C D E F G H I J K L M N O Problèmes catégirisés Catégorie 1, 2, 3, 4 Priorisation Priorités 1,2,3, 4 P Key: F = (C/B) X100; G = (D/B) X100; H = (E/B) X100; I = (B D); J = B E K = [(C-D)/C] X100; L = [(C-E)/C] X100; M = Faible (DTP1< 80%) OU Fort (DTP1> 80%). N = Faible (DTP1-Rougeole >10%) OU Bon (DTP1 - Rougeole <10%)) O = (1) Pas de problème: Faible Taux d abandon et Fort taux de Couverture OU (2) Problème d Utilisation: Fort Taux d abandon, Fort taux de Couverture OU (3) Problème d Accès: Faible taux d abandon, Faible taux de Couverture OU (4) Problèmes d Utilisation et d Accès: Fort taux d abandon, Faible taux de Couverture P = (1) Très Haute Priorité or (2) Forte ou (3) MEDIUM ou (4) faible, basé sur le Nombre d enfants non vaccinés et la catégorie du problème 8 L outil peut être utilisé pour l analyse de la situation des autres interventions de la santé de la mère et de l enfant Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 112
115 Outil 2b: Causes des problèmes et Analyses des Solutions (Vaccination infantile) Région : District: Aire de Santé: Date: Composantes Du Système Problèmes Identifiés Causes des Problèmes Solutions (avec les ressources internes et autres) Responsable chronogramme possible et si Prestation des Services Approvisionnement en Vaccine de Qualité et Logistique Plaidoyer Communication et Surveillance Monitoring et Gestion du Programme Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 113
116 Outil 3: Objectifs de Couverture Vaccinale et Cibles 9 Région : District: Aire de Santé: Date: Objectifs de Couverture Vaccinale: (à estimer par excès) % couverture pour tous les antigènes Aires de Santé (Villages, quartier etc.) Priorité Population A vacciner par mois Distance Stratégie Sessions Transport Comme définie dans l Outil 2a Naissanc es vivantes Nourris sons surviva nts Femmes enceintes Naissance s vivantes Nourris sons surviva nts Femmes enceintes (km CS) du Fixe, Avancée, Mobile (No. An) par Type Coût A B C D E F G H I J K L M - F, G & H: Pop. Cible x Objectif de Couverture/ 12 - K: Chaque village doit être visité au moins 4 fois l année - L: A pied, bicyclette, motocyclette, véhicule, Hors bord. - M: Location ou coût du carburant + Collation (Si applicable) 9 Se référer à l outil 2a lors du remplissage de ce tableau Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 114
117 OUTIL 4a: Prévisions des Besoins en Vaccins et autres approvisionnements Vaccin Bacillus Calmette- Guerin (BCG) DTC-HepB+Hib Vaccin Polio Oral (VPO) Rougeole Fièvre Jaune Tétanos Toxoïde (TT) Pneumo 7 Autres vaccins Vit A IU Vit A IU Autres approvisionnement (e.g. Albendazole, Pop. Cible Couverture estimée Doses Facteur de parte Stock de sécurité Besoins (doses) No. % No. 25% Annuels Mensuels Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 115
118 OUTIL 4b: Prévisions en matériel d injection Matériel d injection Besoins annuels en vaccins Calcul Besoins en seringues Doses Flacons Facteur de perte Stock Sécurité de Annuel Mensuel Seringues BCG 0.05ml 1 par dose Seringues de Dilution BCG 1 par flacon seringues auto bloquants (AB)pour DTC- 1 par dose HepB + Hib Seringues AB pour Rougeole 1 par dose Seringues de Dilution pour Rougeole 1 par flacon Seringues AB pour TT 1 par dose Seringues AB pour FJ 1 par dose Seringues ABB Pneumo7 1 par dose Seringues Dilution Pneumo7 1 par dose Total seringues Boîtes de Sécurités 5 litres 1 par 100 seringues * *Si la Formation Sanitaire utilise le coupe aiguille, la boîte de sécurité peut contenir plus de 100 seringues du fait qu aucune aiguille n est portée par une seringue Facteur de perte: utiliser 1,11 ; comme taux de perte (10% Taux de perte) Stock de sécurité : utiliser 25% Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 116
119 Outil 5a: Cartographie Sociale: analyse des élites / Partenaires Région District: Aire de Santé: Date: Aire de Santé (Villages, Hameaux ) Ecole Leaders d Opinion Institutions Religieuses Nom Directeur Nom Nom Personne Contact Traditipraticiens Cultivateurs & Hommes d affaires Nom Personne Contact Nom Personne Contact ONG / Association/ autres Nom Personne Contact Forces actuelles des partenaires clés : Opportunités et menaces: Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 117
120 Outil 5b: Liens entre les services de vaccination et la communauté : Activités Programmées Région: District: Aires de Santé: Année: Trimestre : No. Activité Où (Localisation) Responsable Quand? (Date) Observations Mois: Mois: Mois: Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 118
121 Outil 6: Supervision Formative pour l approche ACD : Activités programmées Région: District: Aire de Santé: Année: Trimestre: L Equipe Cadre du District et les autres doivent discuter avec chaque équipe de l Aire de Santé des dates propices aux deux parties pour mener et suivre la visite de la supervision formative. Ce principe est aussi applicable pour les visites du personnel des formations sanitaires vers la Communauté. No. Activité Où (Localisation) Responsable Quand? (Date) Observations Mois: Mois: Mois: Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 119
122 Outil 7a: Résumé des Activités Planifiées et Budgétisées pour ACD District: Aire de Santé: S/N Activités Détails Date de Date de la fin Coût Total Personne début Responsable A Planification et gestion des ressources A1 A2 A3 B Atteinte de toutes les populations cibles B1 B2 B3 C Liens avec la communauté et les services C1 C2 C3 D Supervision formative D1 D2 D3 E Monitoring et utilisation des données pour action E1 E2 E3 Grand Total Observation Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 120
123 Annexe - 5 : Logistique Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 121
124 Annexe 6 : Communication/Mobilisation sociale Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 122
125 6.1. EXEMPLE D UN PLAN INTEGRE DE COMMUNICATION (PIC) OBJECTIFS PLANIFICATION 1. Planif ier les activités de communicatio n RESULTATS ATTENDUS Plan général de communication et Plan média intégrés disponibles STRATEGIE 1 : PLAIDOYER 2. Obte implication des nir l adhésion des hautes autorités à tous les autorités administratives, religieuses et traditionnelles niveaux 3. Infor mer les divers intervenants sur l activité Tous les secteurs apparentés et tous les responsables des groupes organisés sont informés l activité ACTIVITES Tenir une réunion de planification et de validation des activités Approuver le plan de communication par l autorité compétente Adresser des correspondances aux autorités Organiser une réunion d information l activité INDICATEURS Réunion tenue Plan de communicati on approuvé disponible Nombre de correspondan ces adressées sur nombre prévu Nombre de groupes organisés et de secteurs apparentés informés RESPON- SABLES MOYEN DE VERIFICATION Rapport de la réunion disponible Décision de l autorité compétente approuvant le plan de communication Copies de correspondance s disponibles Rapport de réunion PERIO DE COÛT SOUR CE STRATEGIE 2 : MOBILISATION SOCIALE, MARKETING & PARTENARIAT 4. Mettr e en œuvre du plan média 5. Concl ure des partenariats avec les médias Tous les supports médiatiques produits et diffusés Des accords de partenariats mis en œuvre avec les médias Produire et diffuser les différents types de support Signer les contrats avec les médias Nombre et types de supports produits et diffusés Liste des médias partenaires Bordereaux de distribution et de réception Nombre de contrats signés STRATEGIE 3 : COMMUNICATION POUR LE CHANGEMENT DES COMPORTEMENT 6. Ame Toutes les CIP, Focus Group Nombre Rapport ner les populations Discussion mené sur le d activité populations à adhérer à l activité adhèrent à l activité (causeries éducatives) nombre escompté disponible STRATEGIE 4 : RENFORCEMENT DES CAPACITES 7. Renf orcer les capacités des personnes impliquées à la communicatio n en faveur de l activité des personnes impliquées à la communication en faveur de l activité sont renforcées Identifier et former les superviseurs les communicateurs en faveur de l activité Elaborer/adapter, produire et disséminer les modules de formation Nombre de superviseurs formés Nombre de modules de formation élaboré/adapt é sur le nombre planifié Liste définitive des superviseurs disponible Modules de formation disponibles à tous les niveaux Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 123
126 OBJECTIFS 8. Produ ire les messages et supports éducatifs et de mobilisation sociale RESULTATS ATTENDUS Tous messages et supports éducatifs et de mobilisation sociale élaborés et produits ACTIVITES Journée d échange d informations entre les hommes de médias et les professionnels de santé sur l activité Organiser une réunion d élaboration/ adaptation des messages et choix des supports Organiser un prétest des différents supports Elaborer et produire le dossier de presse Confectionner les kits Appuyer la production des spots et des messages Produire les supports Assurer la distribution des supports STRATEGIE 6: SUIVI/SUPERVISION/EVALUATION 9. Superviser la mise en œuvre des activités Mise en œuvre adéquate des activités de communication Élaborer les plans et outils de supervision/évalu ation 10.Suivre/Eva luer la mise en œuvre des activités Mise en œuvre adéquate des activités de communication/ mobilisation sociale Superviser les activités sur le terrain Organiser une réunion d évaluation Faire l analyse des données de monitorage et d évaluation INDICATEURS Une Journée d information effectivement organisée Nombre de messages élaborés Nombre et types de supports retenus Nombre de supports pré testés par rapport au nombre prévu Nombre de dossier de presse produit Nombre de kits produits sur le nombre planifié Nombre de correspondan ces adressées sur le nombre planifié Nombre de supports produits par type Nombre de supports distribués par type Nombre d outils et plans élaborés Rapports de supervision Nombre de participants à la réunion Document de synthèse élaboré RESPON- SABLES MOYEN DE VERIFICATION Rapport de la réunion d information Messages disponibles Supports disponibles Rapport du prétest disponible Dossier de presse disponible Kits disponibles Copies de correspondance s disponibles Supports par type disponibles Décharges des concernées Outils et plan de supervision disponibles Rapports de supervision disponibles Compte rendu de la réunion d évaluation disponible Document synthèse disponible PERIO DE COÛT SOUR CE Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 124
127 OBJECTIFS 11. Documenter les activités menées TOTAL RESULTATS ATTENDUS Rapport détaillé rédigé, produit et diffusé ACTIVITES Obtenir les rapports d activités Produire le rapport annuel de la mise en œuvre du plan de communication en faveur de l activité INDICATEURS Nombre de rapports produits sur le nombre attendu Rapport de synthèse finalisé RESPON- SABLES MOYEN DE VERIFICATION Documentation s disponible Rapport de la mise en œuvre du plan de communication disponible PERIO DE COÛT SOUR CE Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 125
128 GRILLE DE MONITORAGE DES ACTIVITÉS DE COMMUNICATION (NIVEAU: DISTRICT) Région: District de Santé de: ELEMENTS A SUIVRE Réponses OBSERVATIONS 1. Existe-t-il un plan actuel de mise en œuvre des activités de communication de routine? 2. Une réunion avec les leaders et partenaires a-t-elle eu lieu pendant cette période? OUI OUI NON NON 3. Le District est-il couvert par les ondes d une ou des radio(s)? OUI NON 4. Des messages ont-ils été diffusés sur cette radio pendant cette période? 5. Y a t-il eu formation des relais communicateurs pendant cette période? si oui combien? 6. La sensibilisation de proximité a-t-elle eu lieu pendant cette période? 7. Y-t-il eu sensibilisation en porte à porte par les relais communautaires? 8. Les autorités administratives se sont-elles effectivement impliquées dans la sensibilisation? 9. Les leaders religieux se sont-ils impliqués dans la sensibilisation? 10. Les leaders traditionnels se sont-ils impliqués dans la sensibilisation? 11. Les ONG/Associations/Groupements se sont-elles impliquées dans la sensibilisation? Si oui combien? OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI NON NON NON NON NON NON NON NON Nom du Superviseur: Date Commentaires: Visa du Chef UP-PEV: Date Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
129 EVALUATION DES ACTIVITÉS DE COMMUNICATION DE PROXIMITE RÉGION: DISTRICT DE SANTÉ: Instructions: L évaluation des activités se fera au niveau des aires de santé; le superviseur/ évaluateur interrogera au hasard, les parents d enfants de moins d un an et les femmes enceintes dans chaque district santé. La collecte de données relatives à l évaluation sera menée sur le terrain à travers des entretiens dans les communautés d une aire à l autre du district. 1. Avez-vous été informé(e) sur la vaccination de routine Cochez avec un O (Oui) ou avec un N (Non) une case /parent 1.1 -Si oui, par quel canal avez-vous été informé(e)? marquer une croix dans la case correspondant au canal énoncé (une colonne par personne interrogée) par la radio? par la télévision? par les journaux? par les supports visuels (affiches, prospectus, banderoles) par les crieurs publics? par les églises? par les voisins? par les vaccinateurs? par les Mobilisateurs Sociaux? Autres? Citez Connaissez-vous les maladies cibles de la vaccination de routine? Marquer dans la case le nombre de maladies cibles citées par le parent. 2. Connaissez-vous l importance de la vaccination de routine? Notez O si bonne réponse et N si réponse fausse Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
130 3. Avez-vous reconnu le mobilisateur qui est venu dans sa maison? Notez O si oui réponse et N si non 4. Trouvez-vous que le Mobilisateur s est bien comporté? Notez O si oui réponse et N si non Nom du Superviseur: Date Remarques: Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
131 Fiche de Rapport journalier d'activités du Mobilisateur 1.5 (SUIVI DE LA MOBILISATION SOCIALE DE PORTE A PORTE) District de Santé: Aire de Santé: Village(s)/Quartier(s): Population totale du Village/Quartier: Visites à domicile Nombre de Concessions/Familles effectivement visitées: Causeries éducatives Nombre de Concessions/Familles où une causerie éducative a eu lieu Thèmes des causeries éducatives NOMBRE DE CAS DE REFUS A LA VACCINATION RENCONTRES: 1.8 NOMBRE DE CAS DE REFUS GERES: 1.9 DENOMBREMENT 1.10 NOMBRE D ENFANTS (0-11 MOIS) DENOMBRES 1.11 NOMBRE DE FEMMES ENCEINTES DENOMBREES Nom du Mobilisateur social: Date et Signature Nom du Superviseur Date et Signature Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
132 Annexe 7 : Surveillance épidémiologique Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
133 Paralysies Flasques Aiguës (PFA) Définition: Tout enfant de moins de 15 ans présentant une perte ou une baisse de la force musculaire et /ou du tonus musculaire (parésie, faiblesse du membre, difficulté à la marche ou se tenir debout, difficulté à bouger un membre, hypotonie etc) d installation rapide (24-72 heures) et intéressant un ou plusieurs membres y compris les traumatismes du nerf par injection. Surveillance des Paralysies Flasques Aigues (PFA) Devant tout cas de PFA : 1- Prélever 2 échantillons de selles (quantité suffisante, 8-10 g ou un tiers du flacon) à heures d intervalle, chacun dans un pot à selles dans les 14 jours suivant le début de la paralysie. Si l enfant est vu après 14 jours et avant 42 jours suivant le début de la paralysie, on peut toujours prélever les échantillons et envoyer au laboratoire. 2- Placer la première selle au froid (0 à +8 C) en attendant prélever la deuxième selle dans les 24 à 48 heures suivantes. 3 -Dés le prélèvement de la deuxième selle, placer les deux pots dans un kit PFA tout en assurant la chaîne du froid avec les accumulateurs du froid congelés à point. 4- Remplir correctement et complètement le formulaire d enquête PFA. 5- Transporter les échantillons au Centre Pasteur du Cameroun (CPC) dans les 72 heures après la collecte de la deuxième selle. Il faut amener votre carte d identité nationale et un ordre de mission. Il faut éviter d arriver au CPC les week-end et les jours fériés. DEFINITION D UN CAS SUSPECT DE ROUGEOLE Fièvre + Eruption Maculo papulaire + Toux ou Coryza ou Conjonctive (nez qui coule) (Yeux rouges) Ou Clinicien pense à La rougeole DEFINITION DES CAS DE FJ Cas suspect Toute personne présentant une forte fièvre>38 C d apparition brutale, suivie d ictère dans les deux semaines (2) suivant les premiers symptômes Cas confirmé Cas suspect confirmé par le laboratoire ou en relation avec un autre cas confirmé ou avec une épidémie en cours Flambée Epidémique Un cas confirmé de FJ constitue une épidémie Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
134 Surveillance Rougeole et Fièvre Jaune Devant tout cas de rougeole ou de fièvre Jaune: Prélever entre le 1er et le 30ème jour dès apparition du rash 3 à 5 cc de sang dans un tube citraté Le décanté à partir d une centrifugeuse si possible, si non laisser poser sur la paillasse. Mettre le plasma dans le tube sec Remplir correctement et complètement le formulaire d enquête et l emballer dans une enveloppe plastique Mettre le tout dans un kit avec les accumulateurs de froid congelés +4 à +8 Transporter les échantillons au Centre Pasteur du Cameroun Remboursement au même titre que les PFA NB: Pour le prélèvement du cas de FJ c est à tout moment à partir de l apparition de l ictère Eléments d adéquation Pour tout prélèvement PFA, Rougeole ou FJ Nombre de prélèvements PFA(2), Rougeole et FJ(1) Quantité: PFA(8-10g selles), Rougeole et FJ(3 à 5cc de sang) Délais de prélèvement: PFA(14j), Roug (30j ) et FJ(a tout moment) Remplissage du formulaire d enquête (Correctement et complètement) Chaîne du froid: Adéquate (0 et +8) Transport : bonne condition + pièces officielles Délais d acheminement des échantillons : 3jours Tétanos Néonatal (TN) Définition de cas confirmé Tout nouveau-né qui présente une aptitude normale à téter et à crier pendant les deux premiers jours de la vie et qui entre le 3ème et le 28ème jour: ne peut pas téter normalement devient raide ou a des convulsions (secousses musculaires), ou les deux. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
135 CIRCUIT D ACHEMINEMENT DES PRELEVEMENTS F e e d b a c k FS Prélèvement des cas de PFA DPSP Acheminement des échantillons au CPC CPC GTC-PEV Réception des échantillons et remboursement Tr. DISTRICT OMS et Autres Partenaires F e e d b a c k SURVEILLANCE DES PARALYSIES FLASQUES AIQUES (PFA) DEVANT TOUT CAS DE PFA : 1. Prélever 2 échantillons de selles (quantité suffisante, 8-10 g ou un tiers du flacon) à heures d intervalle, chacun dans un pot à selles dans les 14 jours suivant le début de la paralysie. Si l enfant est vu après 14 jours et avant 42 jours suivant le début de la paralysie, on peut toujours prélever les échantillons et envoyer au laboratoire. 2. Placer la première selle au froid (0 à +8 C) en attendant prélever la deuxième selle dans les 24 à 48 heures suivantes. 3. Dés le prélèvement de la deuxième selle, placer les deux pots dans un kit PFA tout en assurant la chaîne du froid avec les accumulateurs du froid congelés à point. 4. Remplir correctement et complètement le formulaire d enquête PFA. 5. Transporter les échantillons au Centre Pasteur du Cameroun (CPC) dans les 72 heures après la collecte de la deuxième selle. Il faut amener votre carte d identité nationale et un ordre de mission. Il faut éviter d arriver au CPC les week-ends et les jours fériés. Surveillance Rougeole et Fièvre Jaune Devant tout cas de rougeole ou de fièvre Jaune: Prélever entre le 1 er et le 30 ème jour dès apparition du rash 3 à 5 cc de sang dans un tube citraté Le décanté à partir d une centrifugeuse si possible, si non laisser poser sur la paillasse. Mettre le plasma dans le tube sec Remplir correctement et complètement le formulaire d enquête et l emballer dans une enveloppe plastique Mettre le tout dans un kit avec les accumulateurs de froid congelés +4 à +8 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
136 Transporter les échantillons au Centre Pasteur du Cameroun Remboursement au même titre que les PFA NB: Pour le prélèvement du cas de FJ c est à tout moment à partir de l apparition de l ictère Eléments d adéquation Pour tout prélèvement PFA, Rougeole ou FJ Nombre de prélèvements PFA (2), Rougeole et FJ (1) Quantité: PFA (8-10g selles), Rougeole et FJ (3 à 5cc de sang) Délais de prélèvement: PFA (14j), Rougeole (30j) et FJ (à tout moment) Remplissage du formulaire d enquête (Correctement et complètement) Chaîne du froid: Adéquate (0 et +8) Transport : bonne condition + pièces officielles Délais d acheminement des échantillons : 3jours Collecte, conservation et acheminement d un échantillon pour l isolement du virus de la rougeole Echantillons à collecter pour le diagnostic de la rougeole : Sang Urine Prélèvements rhinopharyngés Choix du moment: Dans les 5-7jrs après apparition du rash Techniques de prélèvement: 1. Aspiration nasale 2. Lavage 3. Ecouvillonnage des muqueuses: racler rhinopharynx et gorge avec un écouvillon stérile pour détacher les cellules épithéliales. Placer les écouvillons dans un milieu de transport pour virus dans des tubes munis d un bouchon à vis. Les étiqueter. Les réfrigérer et acheminer au laboratoire. Conservation et transport des prélèvements rhinopharyngés Dans les 48h après collecte (4-8 C), dans un milieu de transport approprié. Si expédition pas possible immédiatement: - Secouer l écouvillon dans le milieu pour éluer les cellules. - Centrifuger l éluât à 500g, 5min, 4 C. - Re-suspendre le culot dans un milieu de culture cellulaire. - Conserver séparément le culot en suspension et le surnageant à 70 C. - Expédier au labo dans de la carboglace. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
137 USE OF THE VIROCULT VIRUS TRANSPORT SWAB/MEDIUM Transport tube Swab Sponge containing VTM Virocult package Collect throat swab, ensuring the back of the throat is vigorously swabbed. Use tongue depressor if necessary. Transfer swab to transport tube, label and ship to lab on ice In the lab, break off the swab into a screw capped vial containing 2ml Virus transport medium (VTM)*. Use a pipette to transfer the remaining liquid from the sponge to the vial. * VTM = HBSS plus 0.5% BSA plus Pen/Strep OR Cell culture medium with 2% FCS Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
138 Soumis par : REPUBLIQUE DU CAMEROUN MINISTERE DE LA SANTE 1.12 SOMMAIRE DU RAPPORT D ACTIVITES SURVEILLANCE INTEGREE DES MALADIES (PFA, ROUGEOLE, FIEVRE JAUNE, TMN etc ) REGION/DISTRICT (rayez la mention inutile) (Nom) (Date) Formations sanitaires visitées : Période : du au (Indiquer le nombre de formations visitées selon leur type : hôpital ou autres) Sommaire bref : Problèmes rencontrés : Recommandations/Actions à prendre : Situation financière : Visé par : - Fonds reçus (montant et date) : - Dépenses effectuées (montant) : Documents joints : - Balance (montant) : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
139 RECAPITULATIF DES DEPENSES DE LA SURVEILLANCE ACTIVE CAMEROUN RÉGION DISTRICT MOIS/ANNEE : RUBRIQUES ACTIVITES DEPENSES (CFA) Montant reçu Perdiem superviseur Perdiem chauffeur Carburant Surveillance active Reprographie Frais de courrier BALANCE (CFA) Véhicules Formation Accessoires Entretien/Réparation Perdiem participants Reprographie Fournitures Sensibilisation Echantillons Mob. Sociale Reprographie Transport Reprographie Divers TOTAL Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
140 GESTION DES VEHICULES SURVEILLANCE ACTIVE RAPPORT MENSUEL RÉGION DISTRICT DE SANTE MOIS/ANNEE : VEHICULE : (Marque & Immatriculation) Kilométrage : (au compteur) I DONNEES Nombre de jours ouvrables (A) Nombre de jours «actifs» (B) Nombre de jours au garage (C) Nombre de jours «inactifs» (D) Kilométrage effectué (E) Carburant (F) Frais entretien / réparation (G) II ANALYSE Consommation moyenne (F/E x 100) Coût moyen d entretien/réparation (G/E) Litres / 100 km CFA/km Taux de disponibilité du véhicule (A-C/A x 100) % Taux d utilisation du véhicule (B/A x 100) % Date : Nom/Signature : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
141 LISTE DES STRUCTURES SANITAIRES PAR DISTRICT VISITEES DANS LE CADRE DE LA SURVEILLANCE ACTIVE - CAMEROUN RÉGION : DISTRICT MOIS/ANNEE N Structure Sanitaire Niveau de priorisation Jan. Fev. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec. Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
142 SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE ACTIVE CAMEROUN REGION : DISTRICT SUPERVISEUR : PERIODE DATE ITINERAIRE CLINICIEN CONTACTE DE A Nom et Signature CAS TROUVE Type. Nbre DISTANCE CARBURANT ENTRETIEN VEHICULE Parcourue Litre Montant Montant Utilisé Total Formation Cas Km Carburant Entretien Sanitaire visitée Nbre Nbre Litre CFA CFA FICHE D ENTRETIEN/REPARATION DU VEHICULE DE SURVEILLANCE ACTIVE CAMEROUN RECAPITULATIF DES DEPENSES MENSUELLES RÉGION DISTRICT VEHICULE MARQUE : MOIS : NUMERO : ANNEE DATE DESCRIPTION DES TRAVAUX Kms Jours Facture COUT Au compteur IMMOBILISES Numéro Entretien Réparation Total (CFA) TOTAL SUPERVISEUR : SIGNATURE : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
143 LISTE DES CAS ENREGISTRES PENDANT LA SURVEILLANCE ACTIVE OUTIL DE GESTION POUR LA SURVEILLANCE ACTIVE Nom de la formation sanitaire Nom du malade Age Adresse Diagnostic Date de début de la maladie Notifié ou non notifié Commentaires Pour les cas non notifiés de PFA, Tétanos Néonatal, Fièvre jaune, Choléra et méningite Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
144 CENTRE PASTEUR DU CAMEROUN MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE LABORATOIRE NATIONAL DE REFERENCE DE L OMS PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION POUR LA LUTTE CONTRE LA POLIO FORMULAIRE D ENQUETE DES CAS DE PARALYSIE FLASQUE AIGUE N Notification obligatoire. Prière de remplir cette fiche pour chaque cas A REMPLIR AU NIVEAU CENTRAL Reçu le / / Pays Région District Année Début N Cas 1.13 IDENTIFICATION Formation sanitaire DISTRICT : RÉGION la plus proche ADRESSE : VILLAGE : VILLE : NOM DU MALADE : PERE / MERE M : Masculin DATE DE NAISSANCE : AGE : Ans Mois SEXE F : Féminin NOTIFICATION / ENQUETE CAS NOTIFIE PAR : DATE DE NOTIFICATION DATE DE L ENQUETE : HOSPITALISATION HOSPITALISE : 1 : O DATE D ADMISSION 2 : N NUMERO D HOSPITALISATION : NOM /ADRESSE HOPITAL HISTORIQUE DE LA MALADIE FIEVRE AU DEBUT DE PARALYSIE LA PARALYSIE PROGRESSIVE DATE DE DEBUT DE LA PARALYSIE PARALYSIE FLASQUE ASYMETRIQUE AIGUE 1 : 0, 2 : N ; 9 inc 1 : 0, 2 : N ; 9 inc Après enquête, était-ce réellement un cas de PFA? N Si oui, remplissez le reste du formulaire BG BD JG JD ANTECEDENTS VACCINAUX NAISS : 2 ème 4 ème : Nombre total exclu dose à la Doses de VPO De dose VPO naissance si > 4 1 er : 3 ème : dernière dose PRELEVEMENT D ECHANTILLONS DATE 1 ER ECHANTILLON DATE 2 EME ECHANTILLON DE SELLES Date d expédition des selles Vers niveau national Date de réception des selles au Date d expédition des selles vers Niveau central le labo inter-pays/national RESULTATS DE L ANALYSE DES ECHANTILLONS DE SELLES RESULTATS ISOLEMENT 1=Adéquat 2=Pas adéquat Résultats Isolement Date de réception selles Condition des selles Date d expédition des Date de réception des résultats P1 : P2 : P3 : NP- ENT au labo à la réception au labo résultats au PEV National au PEV National N N Date d expédition de labo Date d expédition des résultats Date de réception des W1 : W2 : W3 : V1 : V2 : V3 : (R) NP : Inter-pays/national au labo de la dff. I-T au PEV résultats de la diff. I-T au Régional PEV 1=0 2=N 1=0 2=N 1=0 2=N BG BD 1- Paralysie résiduelle EXAMEN JG JD Observations Paralysie 2- Pas de paralysie résiduelle lors du suivi résiduelle? DE SUIVI Date d examen de suivi 3- Perte de vue 4- Décès avant le suivi CLASSIFICATION FINALE DU CAS 1 Polio confirmé 3- Non Polio 2 Compatible 4- En instance 5- Pas de cas de PFA ENQUETEUR NOM : Titre : Unité : Adresse : Tél : Prière d envoyer une copie du formulaire rempli avec les prélèvements immédiatement au Ministère de la Santé Publique, au Centre Pasteur du Cameroun. Si vous désirez avoir des informations complémentaires, veuillez vous adresser au Centre Pasteur du Cameroun, Service de Virologie, B.P Yaoundé, Tél : / Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
145 INSTRUCTIONS POUR REMPLIR LE FORMULAIRE D INVESTIGATION DE CAS DE PFA Ces instructions sont données pour aider l infirmier, le médecin ou le responsable du laboratoire au remplissage. N EPID : le remplissage est réservé au Responsable du Centre Pasteur de Yaoundé IDENTIFICATION : remplissage fait par l enquêteur - - District : marquer le nom du District de santé dans lequel réside le cas de PFA - Région : marquer le nom de Région administrative - Nom de la formation sanitaire la plus proche: marquer le nom de la formation sanitaire la plus proche du lieu de résidence du malade - Nom du village/quartier : lieu de résidence du malade - Nom de la ville : nom de la ville où réside le malade. - Adresse du malade : adresse du malade ou celle des parents permettant de le joindre dans la communauté (B.P., Téléphone, ou autres moyens) - Nom du Malade : marquer le nom et prénom du malade - Père/Mère : Nom du parent dont on a marqué l adresse - Date de naissance : Jour, mois, année. - Age : nombre années / nombre de mois - Sexe : marquer dans le carré M, si masculin, F si féminin NOTIFICATION - Cas notifie par :Nom de la personne qui a notifié le cas au service de santé de district. - Date de Notification : date à laquelle le cas a été notifié au service de santé de district (jour, mois, année) - Date de l Enquête : date à laquelle le personnel de santé en charge du cas a investigué le cas HOSPITALISATION - Hospitalisé : Marquer 1=oui ou 2= Non. - Date d Admission: Marquer la date d admission (jour, mois, année). - Numéro d hospitalisation : Regarder ce numéro dans le dossier du malade. - Nom et Adresse hôpital : Marquer le nom et l adresse de l hôpital HISTORIQUE DE LA MALADIE - Date de début de la paralysie : Marquer la date du début de la paralysie : jour, mois, année. - Fièvre au début de la paralysie : Marquer 1= oui s il a eu la fièvre ou 2= Non s il n a pas eu la fièvre au début de la paralysie - Paralysie progressive : Marquer 1=oui ou 2=Non ou 9=Inconnu - Paralysie Flasque Aigue : Marquer 1=oui ou 2 Non ou 9= Inconnu - Asymetrique : Marquer 1=oui ou 2=Non ou 9= Inconnu ANTECEDENTS VACCINAUX : - Nombre total de dose VPO : Marquer le nombre total des doses VPO que le malade a déjà récu au cours de vaccination de routine pour pendant les JNV, JLV - Naissance : Marquer la date à la quelle le cas a été vacciné à la naissance (jour, mois, année) - 1 er, 2 ème,3 ème 4 ème : Marquer les dates à la quelle le cas a été vacciné successivement. PRELEVEMENT D ECHANTILLONS DE SELLES - Date 1 er échantillon : Marquer la date à la quelle on a collecté le 1 er échantillon de selles (jour, mois, année) - Date 2 ème échantillon : Marquer la date à la quelle on a collecté le 2 ème échantillon de selles (jour, mois, année) - Date d expédition des selles vers le niveau national : Marquer la date à la quelle les selles ont été expédié au niveau centrale (Laboratoire du Centre Pasteur ) - Date de réception des selles au niveau Niveau central : Marquer la date de réception des selles au niveau central (Laboratoire du Centre Pasteur ). - Date d expédition des selles vers le labo inter-pays /national : Marquer la date de réception des selles au niveau central (Laboratoire du Centre Pasteur ). RESULTATS DE L ANALYSE DES ECHANTILLONS DE SELLES - Date de réception des selles au labo : Marquer la date de réception des selles au Laboratoire du Centre Pasteur - Condition des selles à la réception au labo : Marquer 1= Adéquat ou 2=Inadéquat - Date d expédition des résultats au PEV National : Marquer la date d expédition des résultats d analyse des selles au GTC- PEV. - Date de réception des selles au PEV National :Marquer la date à la quelle les résultats d analyse des selles est reçu au GTC-PEV - Date d expédition de labo inter-pays/national au labo Régional : Marquer la date à la quelle l échantillon a été envoyé au laboratoire interpays/national ou labo Régional - Date d expédition des résultats de la Diff. I-T au PEV : Marquer la date d expédition des résultats de la différentiation intra typique au GTC- PEV EXAMEN DE SUIVI - Date d examen de suivi : Marquer la date à la quelle on a fait l examen de suivi à la 60 ème du début de la paralysie (jour, mois, année) - Paralysie résiduelle? :Indiquer par un croix si la paralysie est résiduelle sur le Bras droit ou Bras Gauche ou Jambe Droite ou Jambe Dauche - Observations lors du suivi : Marquer 1= Paralysie résiduelle, 2 Pas de paralysie résiduelle, 3 Perte de vue, 4 Décès avant le suivi CLASSIFICATION FINALE DU CAS - Marquer le n qui correspond ENQUETEUR - Nom : Marquer le nom de l Enquêteur. Titre : Marquer le titre de l Enquêteur Unité : Marquer l unité de l Enquêteur Adresse : Marquer l adresse de l Enquêteur Tel : Marquer le numéro de téléphone de l enquêteur (ou de son hôpital ou service ou unité) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
146 RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix Travail Patrie MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION GROUPE TECHNIQUE CENTRAL REPUBLIC OF CAMEROON Peace Work Fatherland MINISTRY OF PUBLIC HEALTH EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNISATION CENTRAL TECHNICAL GROUP FICHE DE DECLARATION DES MANIFESTATIONS ADVERSES POST IMMUNISATION (MAPI) FICHE N :.. DATE DE LA NOTIFICATION /------/------/------/ Nom de la personne ayant notifié le cas Aire de santé. District de santé.. *Lieu de vaccination. N Identif Nom et prénom Adresse exacte Age Sex e Vaccin administr é Nbre Doses administrées Voie Administration **Site Administration N lot Fabriquant Date péremption vaccin Date Péremption Solvant Date vaccination Date apparition MAPI Intervalle Vaccination - MAPI Décrire la/les MAPIs décelées Principaux signes: Durée : Prise en charge : Antécédents de réaction analogue et d'autres allergies :Oui/Non Si oui préciser Evolution du cas actuel : Hospitalisé OUI durée jours NON: Décédé OUI date : ----/----/---- NON Guéri OUI date: ----/----/---- NON Evacué OUI date: ----/----/---- NON * là où a eu lieu la vaccination : au centre de santé, au poste de santé, au village de ** Indiquer le site d'injection : exemple (bras gauche = BG) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
147 CENTRE PASTEUR DU CAMEROUN 1.14 MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE LABORATOIRE NATIONAL DE REFERENCE DE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION L OMS POUR LA LUTTE FORMULAIRE D ENQUETE DES CAS CONTRE LA POLIO DE PARALYSIE FLASQUE AIGUE N Notification obligatoire. Prière de remplir cette fiche pour chaque cas A REMPLIR AU NIVEAU CENTRAL Pays Région District Année Début N Cas 1.15 IDENTIFICATION Reçu le / / Formation sanitaire DISTRICT : RÉGION la plus proche ADRESSE : VILLAGE : VILLE : NOM DU MALADE : PERE / MERE M : Masculin DATE DE NAISSANCE : AGE : Ans Mois SEXE F : Féminin NOTIFICATION / ENQUETE CAS NOTIFIE PAR : DATE DE NOTIFICATION DATE DE L ENQUETE : HOSPITALISATION HOSPITALISE : 1 : O DATE D ADMISSION 2 : N NUMERO D HOSPITALISATION : NOM /ADRESSE HOPITAL HISTORIQUE DE LA MALADIE FIEVRE AU DEBUT DE PARALYSIE LA PARALYSIE PROGRESSIVE DATE DE DEBUT DE LA PARALYSIE PARALYSIE FLASQUE ASYMETRIQUE AIGUE 1 : 0, 2 : N ; 9 inc 1 : 0, 2 : N ; 9 inc Après enquête, était-ce réellement un cas de PFA? N Si oui, remplissez le reste du formulaire BG BD JG JD ANTECEDENTS VACCINAUX NAISS : 2 ème 4 ème : Nombre total exclu dose à la Doses de VPO De dose VPO naissance si > 4 1 er : 3 ème : dernière dose PRELEVEMENT D ECHANTILLONS DATE 1 ER ECHANTILLON DATE 2 EME ECHANTILLON DE SELLES Date d expédition des selles Vers niveau national Date de réception des selles au Date d expédition des selles vers Niveau central le labo inter-pays/national RESULTATS DE L ANALYSE DES ECHANTILLONS DE SELLES Résultats Isolement 1=Adéquat 2=Pas adéquat Résultats Isolement Date de réception selles Condition des selles Date d expédition des Date de réception des résultats P1 : P2 : P3 : NP- ENT au labo à la réception au labo résultats au PEV National au PEV National N N Date d expédition de labo Date d expédition des résultats Date de réception des W1 : W2 : W3 : V1 : V2 : V3 : (R) NP : Inter-pays/national au labo de la dff. I-T au PEV résultats de la diff. I-T au Régional PEV 1=0 2=N 1=0 2=N 1=0 2=N BG BD 1- Paralysie résiduelle EXAMEN JG JD Observations Paralysie 2- Pas de paralysie résiduelle lors du suivi résiduelle? DE SUIVI Date d examen de suivi 3- Perte de vue 4- Décès avant le suivi CLASSIFICATION FINALE DU CAS 1 Polio confirmé 3- Non Polio 2 Compatible 4- En instance 5- Pas de cas de PFA ENQUETEUR : NOM TITRE : Unité : Adresse : Tél : Prière d envoyer une copie du formulaire rempli avec les prélèvements immédiatement au Ministère de la Santé Publique, au Centre Pasteur du Cameroun. Si vous désirez avoir des informations complémentaires, veuillez vous adresser au Centre Pasteur du Cameroun, Service de Virologie, B.P Yaoundé, Tél : / Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
148 INSTRUCTIONS POUR REMPLIR LE FORMULAIRE D INVESTIGATION DE CAS DE PFA Ces instructions sont données pour aider l infirmier, le médecin ou le responsable du laboratoire au remplissage. N EPID : le remplissage est réservé au Responsable du Centre Pasteur de Yaoundé IDENTIFICATION : remplissage fait par l enquêteur - District : marquer le nom du District de santé dans lequel réside le cas de PFA - Région : marquer le nom de Région administrative - Nom de la formation sanitaire la plus proche: marquer le nom de la formation sanitaire la plus proche du lieu de résidence du malade - Nom du village/quartier : lieu de résidence du malade - Nom de la ville : nom de la ville où réside le malade. - Adresse du malade : adresse du malade ou celle des parents permettant de le joindre dans la communauté (B.P., Téléphone, ou autres moyens) - Nom du Malade : marquer le nom et prénom du malade - Père/Mère : Nom du parent dont on a marqué l adresse - Date de naissance : Jour, mois, année. - Age : nombre années / nombre de mois - Sexe : marquer dans le carré M, si masculin, F si féminin NOTIFICATION - Cas notifie par :Nom de la personne qui a notifié le cas au service de santé de district. - Date de Notification : date à laquelle le cas a été notifié au service de santé de district (jour, mois, année) - Date de l Enquête : date à laquelle le personnel de santé en charge du cas a investigué le cas HOSPITALISATION - Hospitalisé : Marquer 1=oui ou 2= Non. - Date d Admission: Marquer la date d admission (jour, mois, année). - Numéro d hospitalisation : Regarder ce numéro dans le dossier du malade. - Nom et Adresse hôpital : Marquer le nom et l adresse de l hôpital HISTORIQUE DE LA MALADIE - Date de début de la paralysie : Marquer la date du début de la paralysie : jour, mois, année. - Fièvre au début de la paralysie : Marquer 1= oui s il a eu la fièvre ou 2= Non s il n a pas eu la fièvre au début de la paralysie - Paralysie progressive : Marquer 1=oui ou 2=Non ou 9=Inconnu - Paralysie Flasque Aigue : Marquer 1=oui ou 2 Non ou 9= Inconnu - Asymétrique : Marquer 1=oui ou 2=Non ou 9= Inconnu ANTECEDENTS VACCINAUX : - Nombre total de dose VPO : Marquer le nombre total des doses VPO que le malade a déjà récu au cours de vaccination de routine pour pendant les JNV, JLV - Naissance : Marquer la date à la quelle le cas a été vacciné à la naissance (jour, mois, année) - 1 er, 2 ème,3 ème 4 ème : Marquer les dates à la quelle le cas a été vacciné successivement. PRELEVEMENT D ECHANTILLONS DE SELLES - Date 1 er échantillon : Marquer la date à la quelle on a collecté le 1 er échantillon de selles (jour, mois, année) - Date 2 ème échantillon : Marquer la date à la quelle on a collecté le 2 ème échantillon de selles (jour, mois, année) - Date d expédition des selles vers le niveau national : Marquer la date à la quelle les selles ont été expédié au niveau centrale (Laboratoire du Centre Pasteur ) - Date de réception des selles au niveau Niveau central : Marquer la date de réception des selles au niveau central (Laboratoire du Centre Pasteur ). - Date d expédition des selles vers le labo inter-pays /national : Marquer la date de réception des selles au niveau central (Laboratoire du Centre Pasteur ). RESULTATS DE L ANALYSE DES ECHANTILLONS DE SELLES - Date de réception des selles au labo : Marquer la date de réception des selles au Laboratoire du Centre Pasteur - Condition des selles à la réception au labo : Marquer 1= Adéquat ou 2=Inadéquat - Date d expédition des résultats au PEV National : Marquer la date d expédition des résultats d analyse des selles au GTC- PEV. - Date de réception des selles au PEV National :Marquer la date à la quelle les résultats d analyse des selles est reçu au GTC-PEV - Date d expédition de labo inter-pays/national au labo Régional : Marquer la date à la quelle l échantillon a été envoyé au laboratoire interpays/national ou labo Régional - Date d expédition des résultats de la Diff. I-T au PEV : Marquer la date d expédition des résultats de la différentiation intra typique au GTC-PEV EXAMEN DE SUIVI - Date d examen de suivi : Marquer la date à la quelle on a fait l examen de suivi à la 60 ème du début de la paralysie (jour, mois, année) - Paralysie résiduelle? :Indiquer par un croix si la paralysie est résiduelle sur le Bras droit ou Bras Gauche ou Jambe Droite ou Jambe Dauche - Observations lors du suivi : Marquer 1= Paralysie résiduelle, 2 Pas de paralysie résiduelle, 3 Perte de vue, 4 Décès avant le suivi CLASSIFICATION FINALE DU CAS - Marquer le n qui correspond ENQUETEUR - Nom : Marquer le nom de l Enquêteur. Titre : Marquer le titre de l Enquêteur Unité : Marquer l unité de l Enquêteur Adresse : Marquer l adresse de l Enquêteur Tel : Marquer le numéro de téléphone de l enquêteur (ou de son hôpital ou service ou unité) Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
149 REVUE PHYSIQUE DES CAS DE PFA Région : District : Ville/Village/Quartier : Aire de santé : Identification du cas PFA (selon la base de données) : N EPID : Année de notification :. Nom et prénoms : Age : Sexe : Localisation de la paralysie (cocher) Conduite de l enquête : 1. Le cas est-il enregistré dans un document de la structure sanitaire ayant notifié? Oui Non Si oui, préciser le document : 2. Avez-vous retrouvé physiquement le cas de PFA en question? Oui Non 2.1. Si oui, interroger les parents et examiner l enfant : Parent interrogé : Mère Père Autres (spécifier) : Age actuel de l enfant : sexe : S informer auprès des parents de la description clinique du cas lors de la notification - Quelle est date du début de la paralysie selon les parents?.. - Date de la consultation a la formation sanitaire :. - Quelle était la localisation de la paralysie à l époque (cocher)? - la paralysie était elle flasque? Oui Non - De quels autres symptômes/maladie souffrait l enfant? De quels soins médicaux l enfant a-t-il bénéficié?... Examen clinique de l enfant (Description clinique du cas à l état actuel) - Existe-t-il une paralysie résiduelle? Oui Non - Si oui, quelle est la localisation physique? - La paralysie résiduelle est elle flasque? Oui Non 2.2 Si non : - La famille se rappelle t-elle tout de même du cas? Oui Non - Si oui, pour quelle raison l enfant n est-il pas retrouvé physiquement? Décédé En voyage Disparu Autres (préciser). Conclusion : Considérez-vous qu il s agisse bien d un cas de PFA? Oui Non Commentaires de l enquêteur :.... Date : Enquêteur : Signature : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
150 Ministère de la Santé Publique Centre Pasteur du Cameroun FORMULAIRE D ENQUETE DES CAS DE TETANOS NEONATAL NOTIFICATION OBLIGATOIRE. PRIERE DE REMPLIR CETTE FICHE POUR CHAQUE CAS A REMPLIR AU Numéro NIVEAU CENTRAL EPID Reçu le / / Pays Région District Année Début N cas IDENTIFICATION Nom de la formation District : Région : Sanitaire la plus proche : Adresse : Village : Ville : Nom(s) du malade : Mère : Sexe : M = masculin F = féminin Père : NOTIFICATION / ENQUETE Cas notifié Date de Date de Par : notification l enquête : ANTECEDENTS VACCINAUX DE LA MERE Mère vaccinée avec le VAT : 1=0 2=N Nombre Statut vaccinal 1=à jour 1=0 9=Inconnu de doses / / de la mère lors de 2=non à jour Carte? 2=N Date de la dernière dose l accouchement 9=inconnu 9=Inc NAISSANCE DE L ENFANT 1=hôpital Cordon coupé avec une Date de naissance : / / Lieu de 2=centre de santé lame de rasoir stérile Naissance 3=domicile, personne formée 4=domicile, personne non formée Cordon coupé avec tout 5=domicile, pas d AT autre instrument 9=inconnu la mère a-t-elle reçu des soins prénataux 1=O Pansement du cordon 2=N 9=Inconnu Où? Nom de l hôpital : Combien de visites? Accouchement pratiqué Accouchement 1. Par médecin/infirmier pratiqué par AT? 2. Sage-femme 1=0 2=N 9=Inconnu 1=0 2=N Inc 3. Nom de AT/Sage femme ANTECEDENTS CLINIQUES Enfant normal à la 1=0 Raideur? Enfant Naissance 2=N décédé 1=0 2=n 9= Inc 9=Inc Date de début Enfant a bien crié et têté 1=0 Spasmes ou De symptômes / / les 2 premiers jours 2=N convulsions? 9=Inc Age au début de A-t-il stoppé de têter 1=0 Position Age au moment La maladie (jours) ensuite? 2=N opisthotonos du décès (jours) 9=Inc 1=0 2=N 3=Inc TRAITEMENT Date d admission / / Hospitalisé 1=0 Numéro du dossier clinique : Hôpital (Adresse) : 2=N 9=Inc 1.16 COMMENTAIRES CLASSIFICATION FINALE DU CAS Tétanos Néonatal 1= O 2= N 9= Inconnu 1.17 ENQUETEUR Nom : Titre Unité : Adresse : Tél : Signature REPONSE MISE EN ŒUVRE La mère du cas de TN a-t-elle reçu une dose protective de VAT durant les 3 mois suivant la déclaration du cas Date de réponse : / / 1=0 2=N 9=Inc Détails de réponse : Activités supplémentaires de vaccination 1=0 2=N 9=Inc Dans la localité où le cas est survenu PRIERE D ENVOYER UNE COPIE DU FORMULAIRE REMPLI IMMEDIATEMENT A SI VOUS DESIREZ AVOIR DES INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES, VEUILLEZ VOUS ADRESSER A Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
151 INSTRUCTIONS POUR REMPLIR LE FORMULAIRE D ENQUETE DE CAS DE TETANOS NEONATAL Ces instructions sont données pour aider l infirmier, le médecin au remplissage. N EPID : le remplissage est réservé au Niveau Central IDENTIFICATION : remplissage fait par l enquêteur - - District : marquer le nom du District de santé dans lequel réside le cas de TN - Région : marquer le nom de Région administrative - Nom de la formation sanitaire la plus proche: marquer le nom de la formation sanitaire la plus proche du lieu de résidence du malade - Nom du village/quartier : lieu de résidence du malade - Adresse du malade : adresse du malade ou celle des parents permettant de le joindre dans la communauté (B.P., Téléphone, ou autres moyens) - Village : nom de la ville où réside le malade. - Nom de la ville : nom de la ville où réside le malade. - Nom du Malade : marquer le nom et prénom du malade - Mère : Nom de la mère du cas - Sexe : marquer dans le carré M, si masculin, F si féminin - Père : Marquer le nom du père du cas NOTIFICATION/ENQUETE - Cas notifie par : Nom de la personne qui a notifié le cas au service de santé de district. - Date de Notification : date à laquelle le cas a été notifié au service de santé de district (jour, mois, année) - Date de l Enquête : date à laquelle le personnel de santé en charge du cas a investigué le cas ANTECEDENTS VACCINAUX DE LA MERE - Mère vaccinée avec le VAT : Marquer le numéro correspondant. - Nombre de doses : Marquer le nombre des doses VAT. -Date de la dernière dose : Marquer la date à la quelle elle a reçu la dernière dose -Statut vaccinal de la mère lors de l accouchement : Marquer le numéro correspondant NAISSANCE DE L ENFANT : Date de naissance : Marquer la date de naissance de l enfant (jour, mois, année) Lieu de naissance : Marquer le numéro correspondant Cordon coupé avec une lame de rasoir stérile : Marquer un croix dans case correspondant Cordon coupé avec tout d autre instrument : Marquer un croix dans case correspondant Pansement du cordon: Marquer un croix dans case correspondant La mère a-t-elle reçu des soins prénataux : Marquer le numéro correspondant Où : Marquer où la mère a reçu les soins prénataux. Nom de l hôpital : Marquer le nom de l hôpital Combien de visite : Marquer combien des visites prénataux Accouchement pratiqué par médecin/infirmier/sage femme : Marquer le numéro correspondant Accouchement pratiqué par AT :Marquer le numéro correspondant Nom de AT /sage femme : Marquer le nom ANTECEDENTS CLINIQUES Date de début de symptômes : Marquer la date (jour, mois, année) Age au début de la maladie (jours) :Marquer l age de l enfant au début de la maladie Enfant normal à la Naissance : Marquer le numéro correspondant Enfant a bien crié et tété les 2 premiers jours : Marquer le numéro correspondant A-il- stoppé de téter ensuite : Marquer le numéro correspondant Raideur : Marquer le numéro correspondant Spasmes ou convulsions? Marquer le numéro correspondant Position opisthotonos : Marquer le numéro correspondant Enfant décédé : Marquer le numéro correspondant Age au moment du décès (jours) Marquer l age au moment du décès. Enfant normal à la Naissance : TRAITEMENT Date d admission : Marquer la date d admission du cas (jour, mois, année) Hospitalisé : Marquer le numéro correspondant Numéro du dossier clinique : Marquer le numéro du dossier clinique Hôpital/adresse : Marquer le nom et l adresse de l hôpital COMMENTAIRES : Marquer quelques commentaires concernant le cas CLASSIFICATION FINAL DU CAS : Marquer le numéro correspondant ENQUETEUR : Nom : Marquer le nom de l enquêteur Marquer le titre, unité, l adresse et le numéro du téléphone de l enquêteur. Signature : A signer par l enquêteur REPONSE MISE EN ŒUVRE Marquer le numéro correspondant Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
152 Ministère de la Santé Publique OMS Centre Pasteur du Cameroun FORMULAIRE DE NOTIFICATION DES CAS DE ROUGEOLE NOTIFICATION OBLIGATOIRE Prière de remplir toutes les cases Utilisation officielle Reçu le seulement N0. EPID pays Région District Santé Année Nbre cas IDENTIFICATION District de Santé : Région : Nom de la Formation Sanitaire la plus proche Village/Quartier Ville : Urbaine / Rurale Nom du patient : Nom du Père / Mère Adresse du patient Date de naissance du patient : / / Age : Sexe M / F 1 = Urbaine 2 = Rurale NOTIFICATION Date cas vu à la formation Sanitaire Date de la / / notification au District / / HISTORIQUE DE LA MALADIE Date de début Evolution du malade Nbre de dose De l éruption (rash) / / valide du vaccin / / antirougeoleux 1 = Oui, décédé 2 = Non, vivant 9 = Inconnu Date de la dernière vaccination antirougeoleuse ECHANTILLON DE SANG (PLASMA) Date de prélèvement / / Date d expédition du prélèvement / / Vers le labo Date de réception au labo / / Date de réception des / / CPC Résultats au PEV Résultats de IgM Résultat de IgM Autres résultats Indirect de Rougeole Rubéole 1 = Positif 1 = Positif 2 = Négatif 2 = Négatif 3 = Indéterminé 3 = Indéterminé CLASSIFICATION FINALE DU CAS 1 = Cas confirmé par labo ou lien épidémiologique avec un autre cas confirmé 2 = Clinique (compatible/suspect). Test de labo non réalisés 3 = Exclu Date d expédition des résultats du labo Au clinicien/district qui a envoyé le sang / / INVESTIGATION DANS LA COMMUNAUTE Source de l infection identifiée : 1 = Oui 2 = Non Si le test de confirmation IgM de rougeole positif 1 = Oui Investigation communautaire faite? 2 = Non Si oui, décrire le résultat de l investigation : INFORMATION SUR LA PERSONNE QUI A NOTIFIE Nom Titre Unité : Adresse Tél : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
153 INSTRUCTIONS POUR REMPLIR LE FORMULAIRE ROUGEOLE Ces instructions sont données pour aider l infirmier, le médecin ou le responsable du laboratoire au remplissage. N EPID : le remplissage est réservé au Responsable du Centre Pasteur de Yaoundé IDENTIFICATION : remplissage fait par l enquêteur - District : marquer le nom du District de santé dans lequel réside le cas de Rougeole - Région : marquer le nom de Région administrative - Nom de la formation sanitaire : marquer le nom de la formation sanitaire la plus proche du lieu de résidence du malade - Nom du village/quartier : lieu de résidence du malade - Nom de la ville : nom de la ville où réside le malade. Marquer dans le carré 1, si le cas provient de la zone urbaine, 2 si le cas provient de la zone rurale - Nom et prénom du patient : - Nom du Père/Mère : Nom du parent dont on a marqué l adresse - Adresse du malade : adresse du malade ou celle des parents permettant de le joindre dans la communauté (B.P., Téléphone, ou autres moyens) - Date de naissance : Jour, mois, année. - Age : nombre années / nombre de mois - Sexe : marquer dans le carré M, si masculin, F si féminin NOTIFICATION - Date cas vu à la formation sanitaire : date à laquelle le cas a été vu à la formation sanitaire (jour, mois, année) - Date de notification au district : date à laquelle le personnel de santé en charge du cas a notifié au service de santé de district HISTORIQUE DE LA MALADIE - Date de début de l éruption : à remplir par le personnel de santé : jour, mois, année. - Evolution du malade : 1 s il est décédé, 2 s il est vivant, 9 inconnu. Marquer dans la case le numéro correspondant. - Nombre de doses valide du vaccin anti rougeoleux : consulter le carnet de santé au parent - Date de la vaccination anti rougeoleux : marquer la date de la dernière vaccination anti rougeoleux ECHANTILLON DE SANG (PLASMA) - Date de prélèvement : jour, mois, année. (à remplir par le personnel de santé de la Formation Sanitaire) - Date d expédition par le personnel vers le Centre Pasteur de Garoua ou de Yaoundé (jour, mois, année) - Date de réception au labo : date de réception par le Centre Pasteur de Yaoundé (jour, mois, année) - Date de réception des résultats au PEV. A remplir par le PEV (jour, mois, année) - Résultats de IgM Rougeole : inscrire le chiffre correspondant dans le carré. - Résultats de IgM Rubéole : inscrire le chiffre correspondant dans le carré - Autres résultats : autres résultats du labo - Date d expédition des résultats : date d expédition par le PEV au clinicien qui a envoyé le sang (jour, mois, année) CLASSIFICATION FINALE DU CAS - Marquer le n qui correspond. - Compatible/suspect : cas probable/cas suspect INVESTIFATION DANS LA COMMUNAUTE - A remplir par le personnel de santé de l endroit où l infection a été constatée. Marquer le n correspondant à la réponse dans le cadre LA PERSONNE QUI A NOTIFIE - Nom du personnel de santé qui a notifié le cas Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
154 Ministère de la Santé Publique OMS Centre Pasteur du Cameroun Utilisation officielle Reçu le seulement N0. EPID pays Région District Santé Année Nbre de cas IDENTIFICATION District de Santé : Région : Nom de la Formation Sanitaire la plus Village/Quartier Ville : proche Urbaine / Rurale Nom du patient : Nom du Père / Mère Adresse du atient Date de naissance du patient : / / Age : Sexe M / F NOTIFICATION Date cas vu à la formation Sanitaire Date de la / / notification au District / / HISTORIQUE DE LA MALADIE Date de début évolution du malade Nbre de dose de l ictère / / 1 = Oui, valid décédé du vaccin / / Anti amaril 2 = Non, vivant Date de la dernière vaccination Antiamaril 9 = Inconnu ECHANTILLON DU PLASMA Date de prélèvement / / Date d expédition du prélèvement / / Vers le labo Date de réception au labo / / / / CPC 1 = Positif 2 = Négatif 3 = Indéterminé FORMULAIRE DE NOTIFICATION DES CAS DE FIEVRE JAUNE NOTIFICATION OBLIGATOIRE Prière de remplir toutes les cases Résultats de IgM Autres résultats Indirect de Amaril Date de réception des Résultats au PEV 1 = Urbaine 2 = Rurale 1 = Cas confirmé par labo CLASSIFICATION ou lien épidémiologique avec un autre cas confirmé 2 = Clinique (compatible/suspect) FINALE Test DU de labo CAS non réalisés 3 = Exclu Date d expédition des résultats du labo Au clinicien/district qui a envoyé le sang / / INVESTIGATION DANS LA COMMUNAUTE Source de l infection identifiée : Si le test de confirmation IgM de fièvre jaune positif Investigation communautaire faite? Si oui, décrire le résultat de l investigation : 1 = Oui 2 = Non 1 = Oui 2 = Non INFORMATION SUR LA PERSONNE QUI A NOTIFIE Nom Titre Unité : Adresse Tél : Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
155 INSTRUCTIONS POUR REMPLIR LE FORMULAIRE FIEVRE JAUNE Ces instructions sont données pour aider l infirmier, le médecin ou le responsable du laboratoire au remplissage. N EPID : le remplissage est réservé au Responsable du Centre Pasteur de Yaoundé IDENTIFICATION : remplissage fait par l enquêteur - District : marquer le nom du District de santé dans lequel réside le cas de Fièvre jaune. - Région : marquer le nom de Région administrative - Nom de la formation sanitaire : marquer le nom de la formation sanitaire la plus proche du lieu de résidence du malade - Nom du village/quartier : lieu de résidence du malade - Nom de la ville : nom de la ville où réside le malade. Marquer dans le carré 1, si le cas provient de la zone urbaine, 2 si le cas provient de la zone rurale - Nom et prénom du patient : - Nom du Père/Mère : Nom du parent dont on a marqué l adresse - Adresse du malade : adresse du malade ou celle des parents permettant de le joindre dans la communauté (B.P., Téléphone, ou autres moyens) - Date de naissance : Jour, mois, année. - Age : nombre années / nombre de mois - Sexe : marquer dans le carré M, si masculin, F si féminin NOTIFICATION - Date cas vu à la formation sanitaire : date à laquelle le cas a été vu à la formation sanitaire (jour, mois, année) - Date de notification au district : date à laquelle le personnel de santé en charge du cas a notifié au service de santé de district HISTORIQUE DE LA MALADIE - Date de début de l ictère : à remplir par le personnel de santé : jour, mois, année. - Evolution du malade : 1 s il est décédé, 2 s il est vivant, 9 inconnu. Marquer dans la case le numéro correspondant. - Nombre de doses du vaccin anti amaril : consulter le carnet de santé (ou demander aux parents) - Date de la vaccination anti rougeoleux : marquer la date de la dernière vaccination anti amaril ECHANTILLON DE SANG (PLASMA) - Date de prélèvement : jour, mois, année. (à remplir par le personnel de santé de la Formation Sanitaire) - Date d expédition par le personnel vers le Centre Pasteur de Garoua ou de Yaoundé (jour, mois, année) - Date de réception au labo : date de réception par le Centre Pasteur de Yaoundé (jour, mois, année) - Date de réception des résultats au PEV. A remplir par le PEV (jour, mois, année) - Résultats de IgM Fièvre jaune : inscrire le chiffre correspondant dans le carré. - Date d expédition des résultats : date d expédition par le PEV au clinicien qui a envoyé le plasma (jour, mois, année) CLASSIFICATION FINALE DU CAS - Marquer le n qui correspond. - Compatible/suspect : cas probable/cas suspect INVESTIFATION DANS LA COMMUNAUTE - A remplir par le personnel de santé de l endroit où l infection a été constatée. Marquer le n correspondant à la réponse dans le cadre. Le service de santé de district doit appuyer le responsable de la formation sanitaire dans cette investigation et à la riposte si nécessaire LA PERSONNE QUI A NOTIFIE - Nom du personnel de santé qui a notifié le cas Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
156 PLAN DE VISITE DES SITES DE SURVEILLANCE Région : District de : N Structures de soins Niveau de priorité Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 S9 S10 S11 S12 S13 S14 S15 S16 S17 S18 S19 S20 S21 S22 S23 S24 S25 S26 S27 S28 S29 S30 S31 S32 S33 S34 S35 S36 S37 S38 S39 S40 S41 S42 S43 S44 S45 S46 S47 S48 S49 S50 S51 S52 Total de visites Haute Haute Haute Haute Moyenne Moyenne Moyenne Moyenne Faible Faible Faible Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun
157 Annexe 8 : Liste des tableaux, liste des encadrés, liste des documents de référence Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 155
158 LISTE DES DOCUMENTS DE REFERENCE 1. Immunization policy. Global Programme for Vaccines and Immunization. WHO/EPI/GEN/ Les bases immunologiques de la vaccination. Immunologie générale. WHO/EPI/GEN/ Global Tuberculosis Programme and Global Programme on Vaccines. Statement on BCG revaccination for the prevention of tuberculosis. Wkly Epidemiol Rec 1995 ; 70 : Comment renforcer l enseignement de la vaccination. Préalable à l emploi dans la formation de base du personnel infirmier et autres membres des professions de santé. WHO/EPI/TRAM/ Gérer les équipements de la chaîne du froid. Guide à l intention des responsables nationaux de la logistique. WHO/EPI/LHIS/ Recommandation OMS sur la vaccination des personnes infectées par le VIH : référence à trouver 7. Measles control Planning milestones Draft 29 may Calcul des besoins en vaccins, Projet logistique OMS/AFRO 9. Inventaire des équipements du PEV. Direction de la santé Communautaire Décembre Revue globale externe du Programme Elargi de Vaccination au Cameroun. Rapport de la mission du 12 juillet au 9 septembre Plan des opérations Direction de la santé communautaire 12. Projet d organisation des journées nationales da vaccination au Cameroun en 1999 : Besoins estimatifs et budget prévisionnel 13. Plan d action du Programme Elargi de Vaccination 1999 Cameroun, avril Annual activity report for First Level Health Care Facilities 1997 National Health Management Information System 15. Rapport d activités des formations sanitaires du premier échelon 1998 National Health Management Information System 16. Stratégies et mécanismes de mobilisation et activités d IEC pour la vaccination de routine, supplémentaire et activités de surveillance. 17. Guide pratique pour la mobilisation sociale JNV 1998 Centrafrique 18. Compte rendus des réunions du Comité de Coordination interagences du 21 décembre 1999, du 9 février 2000, 19. Equipements de la chaîne du froid conseillés pour la conservation et le transport des vaccins au Cameroun 20. Surveillance active des paralysies flasques aiguës au Cameroun (présentation) 21. Programme Elargi de Vaccination au Cameroun présentation du Dr Bassong à Limbé janvier Résultats provisoires des deux passages des JNV 99, Polio, Rougeole et Vitamine A au Cameroun, 2-4 novembre et 2-4 décembre Résultats provisoires des deux passages des JNV 2001 Polio, Campagne Rougeole et Vitamine A au Cameroun 24. Résultats PEV de routine 2001 Cameroun 25. Situation de la rougeole par Région en 1997 et en Plan d action 2000 Programme santé / nutrition. Projet réorientation des soins de santé primaires 27. Décret N du 7 mars 1995 portant organisation du Ministère de la Santé Publique 28. Evaluation du système logistique du Programme Elargi de Vaccination. Unicef Cameroun Draft élaboré et présenté par Lionel Pierre, consultant 29. Districts de santé et population par Région du Cameroun, présenté par la Direction de la Santé Communautaire 30. Enquête Démographique et de Santé Cameroun. Bureau Central des Recensements et des Etudes de Population, Ministère des Investissements Publics et de l Aménagement du Territoire. Demographic and Health Surveys Macro International Inc. 31. Stratégie Sectorielle de Santé Draft 15 février Stratégie Sectorielle de Santé Septembre 2001 Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 156
159 33. Enquête MICS au Cameroun, Déclaration conjointe OMS-UNICEF sur la sécurité des injections Plan Pluriannuel Complet du Programme Elargie de Vaccination, Avril Plan d action de contrôle de la rougeole au Cameroun, Octobre Plan d action de renforcement du PEV de routine au Cameroun, novembre Plan d action pour la sécurité des injections au Cameroun, février Plan d action pour l élimination du Tétanos Maternel et Néonatal Cameroun, février Immunization Essentials : A practical Guide, USAID, Mars Plan d Introduction du Vaccin contre les Infections à Streptococcus pneumoniae dans le Programme Elargi de Vaccination 2010, Avril Plan d Introduction du Vaccin contre les Infections à Haemophilus influenzae b dans le Programme Elargi de Vaccination 2008, Avril Normes et Standards du Programme Elargi de Vaccination PEV/Cameroun 157
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