Le laboratoire développe 6 axes d activités :



Documents pareils
Journée scientifique 21 novembre «Base de données e-prpv Etat des lieux et perspectives Bernard Reynaud, Henri Brouchoud, Bruno Hostachy»

Les méthodes de luttes : De la protection «systématique» à la Protection Intégrée (P.B.I.)

Un peu d histoire. Lutte biologique. Que retirer de l expérience des producteurs de légumes de serre?

Permet plus de souplesse au niveau du raisonnement de la lutte contre les organismes nuisibles

Séminaire de présentation du Programme d'appui à la Diversification de l'économie en Algérie

Auxiliaires. Vue d ensemble les ravageurs et leurs ennemis naturels

Qualité. Sécurité Alimentaire

Programme détaillé de la formation AVEC PRE REQUIS ( Bac+2 bâtiment ou 3ans d expérience dans les techniques du bâtiment)

2. Les auxiliaires de culture

FLEGT Note d Information

Normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMPs)

Annexe A : Tableau des exigences

Acquisition. d une centrale de surveillance des températures CAHIER DES CHARGES. Maître de l'ouvrage :

Les signes de qualité des entreprises du bâtiment

La lutte intégrée contre les ravageurs de sol en grandes cultures. Geneviève Labrie

BILAN DE LA CAMPAGNE 2014

GUIDE sur le bon usage

CHOU BIOLOGIQUE. Evaluation d aménagements floristiques sur la répartition intra-parcellaire des auxiliaires

DIAGNOSTIQUEUR IMMOBILIER

HERBIER NUMERIQUE COLLABORATIF DE MAURICE. enseignants des établissements à programme français de Maurice

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments

vérifiez leur compatibilité avec nos auxiliaires sur notre site web Bulletin d information sur les cultures fraises Stratégie IPM pour les fraises

FORMATION PATHOLOGIES BIOLOGIQUES DU BOIS DANS LA CONSTRUCTION. Connaître le bois et ses technologies. Identifier les agents de dégradation du bois

Conseil Spécialisé fruits et légumes

L agrément des entreprises pour le conseil indépendant à l utilisation de produits phytopharmaceutiques. Ordre du jour

PREFET DES BOUCHES-DU-RHONE

Bienvenue sur la planète des insectes!

REFERENTIEL DE CERTIFICATION APPLICABLE AUX SEMENCES :

Qualité Sécurité Environnement

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Domaine : Sciences, Technologies et Santé Mention : Nutrition, Sciences des aliments, Agroalimentaire

Organisme de certification de personnes et d entreprises. Certification en technologies de l information et monétique.

Principes généraux de la lutte intégrée sur cultures maraîchères en Polynésie française

Hygiène alimentaire en restauration collective

Liste des matières enseignées

Curriculum Vitae. X Mise à jour. CV mis à jour le (DATE) : 10/08/09 PRENOM NADIA NOM ATROUN. Date de Tél Avenue de pékin EL MOURADIA

BULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL PAYS DE LA LOIRE >>> MARAICHAGE

COMMISSION EUROPÉENNE DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SANTÉ ET DES CONSOMMATEURS

DIAGNOSTIQUEUR IMMOBILIER. Cursus complet théorique et pratique

AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre?

BULLETIN de SANTE du VEGETAL Franche-Comté

Surveillance et suivi d un émergent en Alsace Anoplophora glabripennis

Charte de la Banque ADN et de Cellules de Généthon

REF01 Référentiel de labellisation des laboratoires de recherche_v3

Page 1/6 - Lutte biologique contre les organismes nuisibles à l'agriculture

HACCP et sécurité sanitaire des aliments

L évaluation des biocides à l Anses

DURÉE PUBLIC CONCERNÉ PRÉ-REQUIS. OUTIL PÉDAGOGIQUE FORMATEUR(S) PRIX Consultant CQS

Notre écoute et notre réactivité

Accréditation des laboratoires de ais

Charte de contrôle interne

Catalogue Formation 2015

Transposition de l article 8 de la directive européenne 2012/27 relative à l efficacité énergétique

EXIGENCES COMPLÉMENTAIRES POUR L ATTRIBUTION ET LE SUIVI D'UNE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE D'ENTREPRISE DANS L ACTIVITÉ :

Séminaire de présentation du Programme d'appui à la Diversification de l'économie en Algérie

Contenu attendu des guides nationaux de bonnes pratiques d hygiène GBPH

Mise en œuvre de l accréditation dans un laboratoire de biologie médicale privé

Ce qu'il faut retenir

Objet : Critères microbiologiques applicables aux auto-contrôles sur les carcasses d'animaux de boucherie. Destinataires d'exécution

REGLES D ATTRIBUTION ET DE SUIVI DE LA CERTIFICATION AMIANTE 1552

Une réponse concrète et adaptée pour valoriser votre engagement pour l environnement.

Catalogue de services standard Référence : CAT-SERVICES-2010-A

Audit interne. Audit interne

MASTER (LMD) PARCOURS MICROORGANISMES, HÔTES, ENVIRONNEMENTS (MHE)

Campagne de mesures d exposition aux fibres d amiante par microscopie électronique à transmission analytique (META)

Système de management H.A.C.C.P.

Résumé du suivi phytosanitaire du canola au Centre-du-Québec de 2009 à 2011

ANNE DAMAIS MAGUIRE. du magistère à la création d entreprise

Sélection d un Consultant chargé d accompagner le GIM-UEMOA dans le processus de mise en place d un Plan de Continuité de l Activité (PCA)

DPC «ACTION EN SECURITE TRANSFUSIONNELLE»

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

Avant propos. Cherchez la p tite bête! Livret de visite

Conditions pour devenir un auditeur CanadaGAP

Cahier des charges relatif à la certification et re-certification des diagnostiqueurs

Sommaire des documents de la base documentaire v /11/2013

1 er MASTER CONCEPT «UN MONDE UNE SANTE»

écologique Guide des arbres Ornement fruitier forestier Exigences culturales, maladies, ravageurs, protection biologique ÉLISABETH & JÉRÔME JULLIEN

Master 2. Mention : «Ecosciences, Microbiologie» Domaine : Sciences Technologies Santé Responsable : F. Menu

Auditabilité des SI et Sécurité

République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION

L application doit être validée et l infrastructure informatique doit être qualifiée.

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC

ÉVALUATION DU TYPE DE DOMMAGE CAUSÉ PAR LA PUNAISE PENTATOMIDE VERTE, ACROSTERNUM HILARE (SAY) SELON LE DÉVELOPPEMENT DES FRUITS

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC

MASTER (LMD) GESTION DE DONNEES ET SPATIALISATION EN ENVIRONNEMENT (GSE)

REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF DENTAIRE PARTIE 3 OBTENTION DE LA CERTIFICATION

Hygiène alimentaire en restauration collective

LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE. Réunion du 28 mars 2014

Génétique et génomique Pierre Martin

Les futures techniques de lutte contre les punaises de lit Taz Stuart

Rôles des différents acteurs ORGANISATION D UNE MISSION D INSPECTION. export@franceagrimer.fr

Compte Qualité. Maquette V1 commentée

L Assurance Qualité DOSSIER L ASSURANCE QUALITE

Activité B.2.3. Activité B.2.3

Hygiène alimentaire en restauration

Les critères d identification des pays les moins avancés

Re-Certification 2012 Programme complet > 8 modules

La gestion documentaire les bases d'un système de management de la qualité

PLATEFORME DE GESTION INTEGREE DES RELATIONS PRESSE DE L INRA CAHIER DES CHARGES

Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban

Transcription:

Le laboratoire développe 6 axes d activités : -Activités analytiques -Activités de développement de méthodes -Activités d appui scientifique et technique pour les tutelles -Activités de recherche -Activités de collection de référence -Activités de formation 1

Activités analytiques 3766 3662 3517 3443 3207 3229 2885 2365 2425 2184 1924 1875 import 14111406 1294 1290 13411503 export recherche officielle 665 surveillance réglementaire diagnostic clients extérieurs échantillon à titre scientifique mise au point de méthodes moléculaires Ces 1875 échantillons ont généré 2266 analyses 2014

Activités analytiques 29 26 175 217 12 Sur les 519 taxons de l année 2014, 73 espèces étaient nouvelles pour le LSV-entomologie 14% 14 14 86% 14 Environ 30% du total correspondent à des organismes réglementés

Activités de développement de méthodes Méthodes internes Fiches d identification Fiches de reconnaissance

Activités de développement de méthodes Méthodes officielles

Activités de développement de méthodes Méthodes internationales

Activités d appui scientifique et technique pour les tutelles Réponses aux demandes des tutelles sur les thématiques concernant l entomologie (dossier export, ) Participation à des instances internationales (panel OEPP, groupe de travail EFSA, jumelages institutionnels, )

Activités d appui scientifique et technique pour les tutelles Prévision du risque Participation à des groupes de travail réalisant des ERS ou des ARP sur saisine de l Anses par les tutelles, ou au niveau international (OEPP, EFSA) Emission de fiches de signalement et de fiches d alerte à destination des tutelles

Activités d appui scientifique et technique pour les tutelles Activité d agrément -audit 2008/61/CE (2 auditeurs), utilisation des OR par les instituts de recherche -décret 2012-140 du 30 janvier 2012 relatif macro-organismes non indigènes

Activités d appui scientifique et technique pour les tutelles En tant que LNR animation d un réseau de laboratoire agréés dans le cadre de la délégation des analyses officielles de la DGAl (formation, animation, organisation d EILA) Activité suspendue

Activités de recherche Participation à de nombreux programmes de recherche par le passé comme partenaire (INRA, CIRAD) Projet BIOFIS Projet hiérarchisation Projet Auxi-gène Projet Euphresco DNA barcoding, WP3 Projet Ceratitis capitata RFLP Volonté de la direction de l Anses de voir le LSV davantage impliqué dans des programmes de recherche.

Activités de collection de référence Collection d intérêt agronomique avec de nombreux insectes de quarantaine. -Insectes et acariens LSV: 17 000 lames dont Cochenilles : 7600 (+ de 300 espèces); Thrips: 3700 (+ de 220 espèces); Aleurodes : 2300; Lépidoptères : 1900; Hémiptères : 1700 dont 1500 pucerons, etc. 20 800 tubes avec alcool dont 6100 Diptères; 3500 Hémiptères; 3200 Coléoptères; 3100 lépidoptères; etc. 550 spécimens à sec (dont une grande partie des insectes de quarantaine) + de 2000 images 4020 échantillons sous forme ADN -Autres collections LSV : Collection Phalip : 50 boites de coléoptères de France dont 21 informatisés (2400 spécimens), Collection Trouvé : 455 lames informatisées de pucerons de France. Le LSV a reçu lors de la fermeture des laboratoires de la PV plus de 140 boites contenant des insectes (par thème ou par ordre zoologique) non informatisées ni répertoriées.

Activités de formation Formations généralistes dans le cadre des stages organisés par l INRA ou le CIRAD Formations spécifiques pour les agents de nos tutelles, d organismes professionnels, Formations sur les organismes de quarantaine dans le cadre des jumelages institutionnels UE/pays tiers Formations individuelles sur demande en rapport avec nos spécialisations

Germain Jean-François salle d élevage/iniav Projet Euphresco Epitrix FERA DASTI INIAV SASA omise à jour de la méthode OEPP oconstitution d une collection de référence pour l UE

Germain Jean-François Groupe de travail Anses ERS Rastrococcus invadens 1. Initiation: cause et zone ARP 2. Evaluation du risque: taxonomie, distribution, plantes-hôtes, filières d entrée, établissement, impact potentiel, évaluation du risque 3. Gestion du risque phytosanitaire Avis de l Anses

Jean-Marie Ramel Expertise Macro-organisme Décret 2012-140 du 30 janvier 2012 relatif aux conditions d autorisation d entrée sur le territoire et d introduction dans l environnement de macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux, notamment dans le cadre de la lutte biologique Jean-Marie est en charge de l étude des dossiers de demande d agrément déposés par les instituts de recherche Avis de l Anses C est la DGAL qui exprime la décision finale.

Jean-Marie Ramel Responsable Quarantaine Rédaction des procédures de fonctionnement et d utilisation de la salle de quarantaine NS3

Valérie Balmès De la fiche d alerte au protocole international (1) Fiche d alerte ou de signal origine de l information : - insectes reçus pour analyse, - veille bibliographique ou internet, - réseau de spécialistes. Informations sur le contexte, avis sur les conséquences et recommandations Diffusion à l ANSES et aux ministères de tutelle 22 fiches en 2014 Fiche de reconnaissance Informations sur la biologie, la morphologie et les dégâts permettant de reconnaître un nouveau ravageur pour la France Destinée aux acteurs de terrain via le MAAF

Valérie Balmès De la fiche d alerte au protocole international (2) Fiche d identification Critères morphologiques à observer permettant d identifier un ravageur Destinée aux agents chargés des identifications Protocole OEPP Protocole permettant le diagnostic morphologique (et moléculaire) d un ravageur listé par l OEPP Destiné aux pays membres de l OEPP (publication dans le bulletin de l OEPP)

Valérie Balmès Clé d identification des larves de Tephritidae à l importation Tous les Tephritidae (Mouches des Fruits) non européens sont des insectes de quarantaine seulement une dizaine d espèces interceptées en Europe nécessité de connaître l espèce dans certains cas l identification doit être facile, rapide et économique mais mise en élevage des larves = aléatoire + biais d identification aucune clé morphologique des larves disponible larves de certaines espèces jamais décrites seul le stade 3 est identifiable morphologiquement Analyse morphologique : crochet buccal et stigmates antérieurs + Analyse moléculaire CO1: reste de la larve = mise au point d une clé d identification des larves à l importation

Raphaëlle Mouttet Validation d un test de détection de C. capitata par PCR-RFLP PM 7/104(1) ITS1-based PCR-RFLP test for the identification of Ceratitis capitata adults and larvae Evaluation: détermination des critères de performance Validation: reconnaissance de l aptitude de la méthode à satisfaire à l usage attendu CRITÈRES DE PERFORMANCE RÉSULTAT Seuil de détection 1 individu Répétabilité du test 100% Reproductibilité du test 100% Spécificité relative 100% Sensibilité relative 100% Exactitude relative 100% Facilité d interprétation des résultats + 17 spécimens cibles 70 spécimens non cibles 2 familles, 21 genres, 42 espèces - > fournir sous 48h un résultat d analyse sur des jeunes stades larvaires

Raphaëlle Mouttet Groupe de travail Anses ARP Ophraella communa Aire d origine Etablissement en Asie Introduction récente Chrysomèle d origine nord américaine, récemment introduite en Italie Agent de lutte biologique à gros potentiel pour lutter contre l ambroisie (Ambrosia artemisiifolia) Risques potentiels? Helianthus annuus Helianthus tuberosus Avis de l Anses (autosaisine)

Philippe Reynaud Approches de type DNA-Barcoding sur les thrips sur cultures ornementales sous serre : projet BIOTHRIPIDAE Collaboration INRA, UMR 1355 ISA, Sophia-Antipolis Objectif Mieux appréhender la diversité réelle des Thysanoptères, Identifier l origine des inoculum des populations de thrips, Construire des outils de diagnostic en routine précis, fiables, rapides et peu onéreux Méthodologie Réseau de prélèvement des échantillons de thrips dans les cultures sous serres horticoles, Correspondance séquence ADN <-> Morphologie, Premiers résultats T. tabaci domine (47% des individus), 4 espèces (dont F. occidentalis) sont présentes à des fréquences moyennes supérieures à 5%, Au moins 17 espèces plus rares. Financement Ministère de l Agriculture, de l Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF) : Projet CasDar IT1220 Biothripidae

Philippe Reynaud Evaluation et cartographie des risques climatiques d entrée et d établissement de Drosophila suzukii à l Ile de la Réunion Saisine Anses à la demande du ministère de l agriculture pour la réalisation d une ARP 0 0,869 indice MAXENT Occurrences connues juillet 2013 Modèle MAXENT 3.3.3k. pour Drosophila suzukii. Les couleurs les plus chaudes montrent les zones ayant les meilleurs conditions potentielles.

Qualité Arthropodes LNR Plantes invasives Laboratoire accrédité selon la norme NF EN ISO/CEI 17025

Qualité Accréditation Attestation délivrée par une tierce partie constituant une reconnaissance de la compétence à réaliser des activités spécifiques Portée d accréditation Enoncé formel et précis des activités pour lesquelles le laboratoire est accrédité

Qualité NF EN ISO/CEI 17025 Contient toutes les exigences que doivent satisfaire les laboratoires d essai et d étalonnage s ils entendent apporter la preuve qu ils gèrent un système qualité, sont techniquement compétents et sont capables de produire des résultats valides Deux types d exigences Exigences relatives au management Exigences techniques Le principe de la démarche qualité Respecter la norme Décrire l ensemble du fonctionnement du laboratoire Respecter tout ce qui est écrit Prouver que le maximum a été mis en œuvre pour optimiser le résultat et satisfaire le client

Qualité Structure documentaire d un système qualité NF EN ISO/CEI 17025 Système de management de la qualité Manuel qualité Procédures Instructions Enregistrements Quelle organisation, quels objectifs? Comment fait-on? Preuves SMQ de notre laboratoire 130 documents

Qualité Accréditation initiale en 2012 Premier laboratoire d entomologie accrédité en France sur une méthode d identification morphologique L accréditation Une obligation réglementaire Reconnaissance des analyses (international / quarantaine) Garantir le résultat en cas de litige Traçabilité