Fiche Technique. Septembre 2008



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Transcription:

Fiche Technique Production Développée en Languedoc-Roussillon Filière Oléo-Protéagineux Soja Septembre 2008 Rédigée par : Christophe BONNEMORT Chambre d Agriculture de l Aude Potentiel des marchés Production Principaux pays producteurs Le marché du soja domine depuis 1970 le marché mondial des graines oléagineuses, avec une utilisation majoritaire de la production d huile pour l alimentation humaine, et des tourteaux pour l alimentation animale. La production mondiale de soja oscille autour de 200 millions de tonnes sur les 350 à 400 millions de tonnes totales de graines d oléagineux produites dans le monde (soit 57%) par 5 grands ensembles. L Union Européenne ne produit que 0,8 Mtonnes, en diminution constante, d autant plus que les grandes régions de production au niveau mondial ont développé depuis 10 ans des productions d OGM (interdit à la production dans la plupart des pays européens par moratoire). Production en France Pour la production française, le volume produit entre 2002 et 2007 est en diminution constante de 210 000 tonnes à 90 000 tonnes, sur une surface moyenne qui est passée de 75 000 ha à 32 000 ha et un rendement autour de 28 q/ha. La principale région productrice est Midi- Pyrénées, qui représente plus 70% de la production nationale. En Agriculture Biologique (AB), la production nationale est de 11 000 tonnes en 2006, avec des besoins des transformateurs qui sont loin d être satisfaits Production, à retenir... Production mondiale, 5 grands ensembles : USA : 85 millions de tonnes Brésil : 50 millions de tonnes Argentine : 40 millions de tonnes Chine : 18 millions de tonnes Union Européenne : 0.8 millions de tonnes En Languedoc-Roussillon La collecte régionale de soja totalise 1 500 tonnes en 2007 (2 600 tonnes en 2006). La récolte est bien plus faible (450 tonnes en 2007, 700 tonnes en 2006), la différence étant liée à une collecte sur les départements voisins (Haute Garonne essentiellement) par des organismes régionaux. Cette culture représente à peine 150 ha en 2007 (250 ha en 2006 alors qu elle a été cultivée sur plusieurs milliers d ha dans les années 1990-2000, principalement dans l ouest audois). Cette nette diminution est à mettre en lien avec la modification de la PAC, défavorable au soja (qui ne bénéficie plus d un soutien spécifique lié aux filières non OGM), à la concurrence du soja OGM importé et à l échec de la mise en place de filières tracées régionales non OGM. En AB, la collecte régionale est inférieure à 1 000 tonnes (2007), une partie (ouest audois) étant collectée par un Organisme de Sélection de Midi-Pyrénées (Agri Bio Union). Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 1

Organisation commerciale Le soja régional est essentiellement collecté sur les zones irriguées, dans l ouest audois et quelque peu dans les plaines du Gard (hautes terres de Camargue). Son utilisation est essentiellement régionale, avec une transformation en «graine entière» (extrusion). Localement dans l ouest audois, un marché de niche existe pour l alimentation humaine avec Nutrition et Santé (produits «lactés» à base de soja : tonviu et tofu), avec une forte exigence de traçabilité non OGM, qui assure également les débouchés en AB. Dans un contexte de baisse des surfaces de soja depuis 2001, le marché alimentation humaine a donc progressé. A noter également en AB des demandes croissantes de la part des F.A.B. Synthèse La culture du soja subit la concurrence des autres cultures irriguées voire de certaines cultures en sec (blé dur, tournesol) pour l assolement des exploitants, mais cette légumineuse permet aussi de diversifier les assolements. Cette production est fortement menacée en France à cause de son manque actuel de rentabilité en alimentation animale avec la forte concurrence du soja importé alors que les difficultés techniques, qui existent au niveau du désherbage, ne sont pas incontournables. Des opportunités pourraient se dégager si les besoins de cultures en dérobé reprennent. Prix Le prix mondial de la graine de soja est traditionnellement lié à la demande en huile. Celle-ci est en général soutenue, mais il y a de fortes variations car de nombreuses cultures et pays sont en concurrence. En 2007, la tension sur les marchés mondiaux liée à l augmentation du prix du pétrole et à la demande croissante en matière première agricole pour l alimentation animale (tourteaux) a fait exploser le prix du soja à plus de 400 /tonnes, voire 450 en alimentation humaine. Même si ce prix devrait se stabiliser à des niveaux inférieurs, les marchés continueront à être bien orientés, mais le soja continuera à être concurrencé par d autres cultures irriguées en France, et par le soja importé. Les prix en AB en 2007 se situaient autour de 480 /tonne. Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 2

Impact environnemental Impact des intrants En tant que légumineuse, cette culture ne nécessite pas d engrais azoté. Elle nécessite peu d intrants, hormis une fumure de fond (P et K), un désherbage au semis éventuellement complété après la levée et très rarement, une protection phytosanitaire en végétation. Impact sur la ressource en eau Culture nécessitant l irrigation, mais avec des besoins en eau inférieurs au maïs de l ordre de 1 à 2 tours d eau. Impact sur les paysages Indifférent : les assolements en situations irriguées étant déjà diversifiés. Impact sur la biodiversité Culture légumineuse permettant d allonger et de diversifier les assolements. Contraintes agronomiques et techniques Type de sols Le soja peut être cultivé sur de nombreux types de sols. Il faut cependant éviter les sols trop calcaires, dont le taux de calcaire actif est supérieur à 10% Topographie Culture nécessitant de la mécanisation (semis, traitement, récolte), donc impossible sur des pentes > 7%. Privilégier des parcelles planes pour faciliter l irrigation. Adaptation au climat Culture nécessitant l irrigation en zone méditerranéenne y compris en sols profonds. Le soja peut également souffrir du froid à la levée (températures inférieures à 10 C en mai) mais ce n est pas un facteur limitant dans la région. Synthèse Effet environnemental : positif, à condition de bien maîtriser techniquement la culture Implantation de la production La préparation culturale est de la même nature que pour un blé dur, mais avec une attention particulière : Pour obtenir un bon enracinement, il faudra décompacter ou labourer le sol Pour obtenir un sol suffisamment affiné et bien nivelé en surface, le reprendre après ressuyage mais limiter les passages d outils Pour permettre à la culture de fixer l azote atmosphérique, il faudra l inoculer avec des bactéries (préparation liquide ou microgranulée). Date de Semis : à partir de début mai, mais sur un sol suffisamment réchauffé (plus de 10 C). Densité de semis : 400 000 à 700 000 graines/ha en moyenne, selon le groupe de précocité variétal, la faculté germinative, les conditions de semis, l irrigation Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 3

Ecartement entre les lignes : 35 à 60 cm pour les variétés adaptées régionalement (groupes 0, I et II) Semoir : préférer le semoir monograine automatique Conduite de la production Privilégier le désherbage en pré semis (incorporé) ou en prélevée : En début de cycle, le soja, plante peu couvrante, est très sensible à la concurrence des mauvaises herbes. Compléter le désherbage en post-levée si nécessaire en fractionnant en 2 applications et en complétant éventuellement par binage Fertilisation de fond (P et K) au semis de 60 à 80 unités/ha, hormis les situations très faiblement pourvues et peu fertilisées (135 unités/ha). Vérifier la nodulation sur racines dans les parcelles jaunâtres avant d envisager un apport complémentaire d azote (80 à 150 unités/ha). Contrôler le sclérotinia et les ravageurs en végétation, en particulier les punaises et les acariens. Récolter quand les graines «sonnent» dans les gousses : cela correspond en général à la chute de la plupart des feuilles et une humidité entre 14 et 16%. A noter que la maîtrise technique de la culture en AB ne pose pas de problème, avec des niveaux de rendements proches du conventionnel. Irrigation Les besoins se situent selon les années et le type de sol entre 2000 et 3000 m 3 /ha, en respectant 3 grandes règles : Ne pas arroser avant le début de la floraison Irriguer jusqu à 3 semaines avant la récolte Adapter les apports au sol et au climat Contrainte de main d oeuvre Peu de besoin sauf pour assurer la campagne d irrigation. Contrainte foncière C est une contrainte importante car il faut un parcellaire adapté à la mécanisation, ce qui n est souvent pas le cas des parcelles viticoles de coteaux. Un minimum de 1.50 ha est requis de forme rectangulaire, avec un accès pour des engins agricoles de minimum 3 m de large. Mécanisation Mécanisation identique au blé dur : pas de matériel spécifique. Sensibilité au précédent vigne Faible, hormis le fait que sur ce type de précédent l accès à la ressource en eau n est pas assuré. Dispositif réglementaire auquel la production est soumise Le soja est une culture soumise au régime PAC (cf. fiche «aides PAC») 2 types d aide sont possibles : Une aide découplée (DPU) : le soja permet d activer les DPU. Une aide couplée : le soja permet d activer une aide couplée en céréale sèches et irriguées. L octroi de ces aides est lié au respect de la conditionnalité. Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 4

Risque financier et intérêt économique pour l exploitant Résultats économiques et facteurs de risque Les marges brutes de cette culture, pour un rendement de 30 q/ha (source Ouest audois en irrigué), sont inférieures à celles d un tournesol en sec à 20 q/ha, un sorgho en sec à 50 q/ha, ainsi qu un sorgho irrigué à 60 q/ha ou un maïs à 75 q/ha. Par ailleurs, les équipements spécifiques éventuels pour le semis (semoir pneumatique) peuvent être rentabilisés sur d autres cultures (tournesol, sorgho, maïs, colza) et à raisonner collectivement (entraide, CUMA) ou en sollicitant une Entreprise de Travaux Agricoles (ETA). Hypothèses de prix : 340 /tonnes pour le soja, 400 /tonnes pour le tournesol, 180 /tonnes pour le sorgho et 190 /tonnes pour le sorgho. Il faut obtenir au minium 40 q/ha pour obtenir une marge brute équivalente (800 /ha) à un tournesol en sec à 23 q/ha, un sorgho sec à 57 q/ha, un sorgho irrigué à 64 q/ha ou encore un maïs irrigué à 79 q/ha. Les conditions ne sont donc pas encore réunies pour relancer cette culture, sauf forte plus value qui pourraient être obtenue avec une filière locale tracée non OGM. Besoins de trésorerie La période de culture est courte, avec un investissement assez important en culture irriguée (600 /ha) mais avec un retour de trésorerie assez rapide en novembre (paiement de la récolte). Les DPU et les aides couplées sont versés vers novembre décembre. Cette culture permet une rentrée de trésorerie à une période différente du blé dur. Risque financier lié aux investissements Plus important que pour le blé dur car nécessite un accès à l eau, qui peut néanmoins être rentabilisé sur d autres cultures irriguées. Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 5

Personnes ressources Chambres d Agriculture : C. BONNEMORT ; JM GILLOT (Est Audois) ; JL VERGE (Centre Audois) ; G. BOYER (Ouest Audois) ; G. TERRES (Ouest Audois) ; F. ROZIS (Ouest Audois) - Chambre d'agriculture de l'aude - ZA de Sautes a Trebes CARCASSONNE cedex 9 C. FABRE ; A. ALLIES ; C. LAFON - Chambre d Agriculture de l Hérault - Mas de Saporta CS 10010 34 875 Lattes Cedex T. PIANETTI - Chambre d Agriculture du Gard - Mas de l Agriculture BP 80054 30023 Nîmes Cedex9 M. GASPARD Chambre Régionale d Agriculture Languedoc Roussillon - Mas de Saporta CS 30012 34 875 Lattes Cedex Institut techniques et offices : P. BRAUN Arvalis Institut du Végétal - Domaine de la Bastide - route de Generac 30900 NIMES S. VALADE - Arvalis Institut du Végétal (Ouest Audois) Offices nationaux interprofessionnels : F. CAUSSANEL Responsable orientation et suivi des filières - ONIGC - 12 rue Rol Tangy 93550 Montreuil Sous Bois cedex G. BEUGNIET CETIOM route de Vendres 34500 BEZIERS (Béziers - 34) V. LECOMTE CETIOM à Baziège - 6 chem Côte Vieille 31450 BAZIEGE 31 (pour l ouest audois) Organisations professionnelles et inter-professionnelles : M. HAEFLIGER (céréales AB) BIOCIVAM 11 - ZI de Sautès 22 rue Industrie 11800 TREBES Ainsi que l ensemble des organismes économiques régionaux de la filière Bibliographie Documents ONIGC régionaux et nationaux Documentation Prolea «de la production à la consommation France Europe-Monde» 2006-2007 Marges brutes à la récolte Chambre d Agriculture de l Aude (publications annuelles) Diagnostic de la filière soja Action 141 du plan d accompagnement de la filière oléagineuse (PAFO, 2007-2009)- Diaporama présenté le 14 mars 2008 à Baziège doc CETIOM- ONIDOL Liens Internet : Centre technique interprofessionnel des oléagineux métropolitains (CETIOM) : www.cetiom.fr Filière française des huiles et protéines végétales (Prolea) : www.prolea.com Synthèse régionale «Alternatives Agricoles à l arrachage de la vigne» 6