Tourisme et intercommunalité



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Uii Tourisme et intercommunalité Association La taxe de séjour Service public Convention d objectifs Statut OT intercommunal CGCT Compétence tourisme Office de tourisme 1 EPIC

Boîte à outils et métho Sommaire fiches extraites 1 2 Quel statut pour son office de tourisme? Sur quels critères le choisir? Comparaison principaux mo de gestion de l office de tourisme 2

FICHE 1 Quel statut pour son office de tourisme? Sur quels critères le choisir? Objectif Donner clefs pour comprendre le mode d organisation et la structure d un office de tourisme organismes en présence organismes existants sur les territoires sont très majoritairement organismes locaux de tourisme 1. Toutefois, les dispositions du Code du tourisme ne sont applicables qu aux offices de tourisme, appellation laissée à la discrétion communes ou de leurs groupements. L office de tourisme L office de tourisme, défini aux termes articles L.133-1 à L.133-3-1 du Code du tourisme, est aujourd hui le seul organisme institué par une commune ou un groupement pour la «promotion du tourisme» 2. Il peut donc être : Office de tourisme communal, institué par une commune par délibération du conseil municipal 3 Office de tourisme intercommunal, institué par un groupement de communes par délibération du conseil de communauté 4 Office de tourisme intercommunautaire, institué par un groupement de groupement de communes par délibération du comité syndical du syndicat mixte fermé chargé de le porter. 5 autres organismes Le syndicat d initiative (SI) reste l héritier naturel vague d émergence seconde moitié du XIX siècle. Aujourd hui le SI est la structure d animation touristique essentielle en milieu rural. «Points d information touristique» (PIT) ou les «bureaux municipaux de tourisme» (BMT) complètent l offre d information offerte tant aux résidents qu aux non résidents. Quel statut pour ces organismes? Le choix structure et de son statut est guidé par trois types de volontés : 1) simplement favoriser l accueil sur le territoire ou mettre en œuvre le service public promotion du tourisme ; 2) s il est mis en œuvre, les élus souhaitent gérer ou déléguer la gestion de l office de tourisme? 3) enfin, souhaite-t-on une gestion administrative ou commerciale missions de l office de tourisme? 1 Constituent OLT (organismes locaux de tourisme) les Offices de tourisme mais aussi les autres organismes lors qu ils émanent de s locales. 2 Art. L.133-1 du Code du tourisme. 3 Art. L133-2 du Code du tourisme 4 Art. L134-5 alinéa 1 du même code. 5 Art.L134-5 alinéa 2 du même code. 3

À chaque choix préalable, son statut selon le diagramme ci-contre. FICHE 2 Objectif Comparaison principaux mo de gestion de l office de tourisme Donner clefs pour choisir la structure juridique pertinente de l office de tourisme Situation comparative différents mo de gestion d un office de tourisme Textes L esprit statuts Objectif dominant Nature Gouvernance Représentation régies EPIC SPL SEML SCIC L association sociétés Loi du Loi du 2 Loi du Code du Loi du 28 juin 28/05/2010 janvier 2002, 01.07.1901 & Code du CGCT tourisme & 2001 et Code CGCT & Code CGCT, Code du Loi du commerce CGCT du commerce du commerce commerce 01.08.2003 Fixent les limites compétence de l établissemen t public et ses relations avec la Maîtrise totale et/ou service administratif Service public par nature non La locale a la qualité de président du conseil d administrati on Précisent les mo d organisation et de décision en complément du Code du tourisme Établissement public donc maîtrise décisions dans le cadre d actions ne pouvant être assurées dans le cadre concurrentiel du marché Service public mais dont l activité serait limitée par les contraintes du marché La locale peut avoir la qualité de président du comité de direction Une communauté de capital engagé par les communes ou leur groupement Champ d'intervention, limité aux strictes compétences s locales est vaste permet gains de temps. Service hors du champ concurrentiel s actionnaires constituent l instance délibérative Communauté mixte public/privé de capitalisation et un retour sur capital investi Politique d investisseme nt ou d équipement s lourds (port, palais de congrès ) outil de capitalisation Service dans le champ concurrence s doivent être majoritaires en parts sociales dans les limites du plafond. Une locale peut avoir la qualité de président du conseil d administrati on Tous les intervenants sont coopérateurs. bénévoles être associés Espace coopératif mixte où les bénéfices (hors subventions) être distribués entre coopérateurs Service dans le champ concurrence partage coopératif bénéfice non issus du financement public Une locale peut avoir la qualité de président du conseil d administrati on Contrat d associés entre les membres Espace de concertation locale fondé sur la valeur du projet associatif ; la peut être associée Service dans le champ concurrence à but non lucratif Une locale peut avoir la qualité de président du conseil d administrati on en se prémunissant du risque de gestion de fait Une communauté de travail en SàRL un retour sur capital en SA Délégation de service public Service dans le champ concurrence à but lucratif Une locale ne peut avoir la qualité de membre ou président du conseil d administrati on 4

La collaboration locale La majorité voix Interventions Territorialité Limites Personnel Direction Au CA pour la régie autonome, aucune (sauf commission consultative) dans les autres cas s territoriales doivent détenir plus moitié voix dans les instances délibératives régies compte privées tel que précisent leurs délibérations ou celles Le champ d intervention est défini par la institutive dans les statuts ou la délibération Aucune activité e non consubstantiel le de l activité Direction statutaire de droit public Au Comité de Direction à travers les représentation s acteurs s territoriales doivent détenir plus moitié voix dans les instances délibératives EPIC compte privées tel que dans leurs statuts ou délibérations du CD Le champ d intervention est défini par la institutive dans les statuts Budget en équilibre, a priori pas de subvention Direction : vacataire de droit public, il est l ordonnateur Uniquement les actionnaires Une part ou une action = une voix Intervient compte actionnaires : opérations d'aménageme nt et de construction ; exploitation de services publics à caractère industriel ou commercial Expressément limitée au périmètre administratif actionnaires interdiction de créer filiales, de prendre participations, de faire figurer établissement s publics parmi les actionnaires Comme pour les sociétés anonymes régies par le livre II du code de commerce Structure de collaboration à travers le capital de dimension mixte s territoriales doivent détenir plus moitié voix dans les assemblées. Un quorum spécial doit être respecté pour chaque assemblée d actionnaires. Il s ajoute au quorum de droit commun assemblées SA SEML compte privées qui ne participent pas à leur capital SEML ne sont pas tenues de faire référence dans leur objet social à un champ territorial d intervention déterminé Pas de subvention d équilibre La qualité de fonctionnaire et les fonctions de PDG d une SEML sont incompatibles Dans la coopérative Le principe d un porteur de parts une voix est applicable en SàRL ou en SA indépendamm ent du montant du captal porté SCIC compte privées qui ne participent pas à leur capital SCIC ne sont pas tenues de faire référence dans leur objet social à un champ territorial d intervention déterminé Reconnaissanc e du préfet de l intérêt collectif Direction de Par l adhésion à l association Un adhérent est porteur d une voix ; il n est pas prudent que la détienne la majorité voix associations compte privées qui ne participent pas de leur adhésion associations sont tenues de faire référence dans leur objet social à un champ territorial d intervention déterminé L autorisation statutaire Direction limitée aux fonctions non statutaires (organisation du travail) Faible ; relation client fournisseur Une part ou une action = une voix sociétés compte privées qui ne participent pas à leur capital Pas de limites sauf statutaire La DSP Direction de 5

Statut du personnel autre que direction Fonds publics Peut être de si la régie est autonome et en SPIC. De droit public dans les autres cas ou en SPA soumis aux dispositions de la CCN 3175 soumis aux dispositions CCN 3175 soumis aux dispositions CCN 3175 ou à la CCN SEM soumis aux dispositions CCN 3175 soumis aux dispositions CCN 3175 Règles budgétaires Le comptabl Agent comptable / trésorier Expert comptable commissaire aux comptes si seuil dépassé (153K ) e Comptabili Publique Plan Plan Plan Plan Publique M14 té Spécifique M4 comptable comptable comptable comptable L obligation de L obligation de L obligation de L obligation de dépôt au dépôt au dépôt au dépôt au Trésor Trésor Trésor Trésor fonds libres fonds libres fonds libres fonds libres s s s s Peut être Peut être locales interdit locales interdit locales interdit locales interdit subventionné subventionné en principe les en principe les en principe les en principe les prêts ou prêts ou prêts ou prêts ou avances entre avances entre avances entre avances entre s et s et s et s et régies EPIC sociétés sociétés Code marchés publics Pouvoirs adjudicateurs Marchés Mise en Mise en passés Marché public Marché public Marché public Marché public concurrence concurrence par l OT souhaitable souhaitable Plan comptable DSP, marché public Mise en concurrence souhaitable La a la légitimité à délibérer sur le statut et le mode d organisation de son office de tourisme. Il convient toutefois de procéder selon un certain ordre : 1) Définir les objectifs dans le cadre missions que l on souhaite déléguer. 2) S interroger sur la pertinence d un statut plutôt que d un autre, au regard de quelques critères parmi lesquels : Gérer (maîtriser les décisions) ou déléguer Investir et donc capitaliser Commercialiser Développer la concertation et coopération Dans le premier cas, les choix sont simples entre les structures de droit public ou les structures de. Dans le deuxième cas, la société d économie mixte locale n a pas son pareil. Dans le troisième, on choisira selon les principes du premier cas, entre l EPIC, l association ou la société commerciale. Dans le quatrième, on pourra hésiter entre l association et les structures d économie sociale. La même légitimité donne à la le pouvoir de décider du statut de l office de tourisme et de son mode d organisation. 3 clés sont à considérer : 1. Le nombre et le pouvoir représentants au sein de l instance délibérante. Si le Code du tourisme et le CGCT définissent les principes de représentation dans les structures de droit public, ils laissent aux s le soin d en définir le nombre. 2. Pour les autres formes statutaires, l office de tourisme, la peut décider de son niveau de présence au sein de l instance délibérative. Il est aujourd hui très prudemment conseillé de n être ni majoritaire à l instance exécutive, ni d assurer la présidence d une association dans ces conditions. 6

3. Il est devenu de pratique courante que les statuts structure soient décidés en concertation avec les socioprofessionnels et les associations du territoire ; il y va de leur représentativité, et donc crédibilité structure à leur égard. 7

FICHE 12 Objectif Ressources, bibliographie, webographie Trouver les compléments d information et les sources de l ensemble informations Ouvrages, textes et documents B. JOLY L État et les acteurs du tourisme Conseil National du Tourisme 2001 J. LAUNAY La place de l État, s et institutions territoriales dans la politique du tourisme - Conseil National du Tourisme 2001 R. LE SAOUT L intercommunalité, logiques nationales et enjeux locaux, collection espaces et territoires, Presses Universitaires de Rennes, 1997 RLC (ODIT France) Radioscopie offices de tourisme 2006 M. LAPLANTE L accueil touristique en région vol. 19, no 3, automne 2000, p. 44 à 48 GOUIRAND «comprendre la notion d accueil», (1994) M. LEBLANC Université de Moncton «attentes et les perceptions de l accueil touristique par les touristes et le personnel» 2002 Paul Boino et Xavier Desjardins Intercommunalité : politique et territoire - La Documentation française, 2009 Code du tourisme Edition 2009 Code général s territoriales édition 2009 Code du travail Edition 2009 Textes et documents Intercommunalité et tourisme KPMG et Assemblée Des Communautés de France, 2004 «La loi Libertés et responsabilités Démocratie Locale, lettre d information Direction Générale locales Collectivités Locales, n 99, septembre 2004 Préciser et clarifier les missions de Bilan de trois années d activités et perspectives Conférence développement touristique acteurs Permanente du Tourisme Rural (mai 2004) touristiques Quelle place s communes Enquête réalisée par l Association Nationale Maires touristiques dans l intercommunalité? Stations Classées et Communes Touristiques (2004) Politique ville et intercommunalité Enquête dirigée par la Délégation interministérielle à la ville Intercommunalité et tourisme Cahier Espaces n 91 Office de tourisme ou GOT : N 1920 19 septembre 2007 - Page 4 et sq intercommunautaire mode d emploi OT, les CDT et les CRT sont Tourisme et Droit N 79 juin 2006 SEVINO pouvoirs adjudicateurs Tourisme et Droit Circulaires Circulaire du Ministre de l Intérieur du 14 mai 1994 adressée aux Préfets relative à Loi du 6 février 1992 Circulaire du Ministre de l Intérieur du 5 juillet 2001 adressée aux Préfets relative à Loi du 12 juillet 1999 Circulaire du Ministre délégué à l Intérieur du 10 septembre 2004 adressée aux Préfets et relative à l entrée en application Loi n 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales Circulaire de Madame la Ministre déléguée à l Intérieur du 21 décembre 2004 adressée aux Préfets et relative à l entrée en application Loi n 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales Circulaires de Monsieur le Ministre délégué aux s territoriales 23 novembre et 21 décembre 2006 Circulaire N NOR/LBL/B03/10070/C du 3 octobre 2003 relative à la taxe de séjour Webographie Assemblée communautés de http://www.intercommunalites.com 8

France Vie publique.fr La lettre de l intercommunalité Intercommunalité DGCL Base nationale d'informations sur l'intercommunalité en France textes fondamentaux & Code du tourisme Intercommunalité-tourisme Réseau territorial Collectivités locales ministère de l économie et finances Le développement de l'intercommunalité : la révolution discrète L'intercommunalité en France : rapport au Président République suivi réponses administrations et organismes intéressés L essentiel à connaître sur les EPCI à fiscalité propre Le journal de l'adcf http://www.banatic.interieur.gouv.fr/banatic2/index.htm http://www.legifrance.gouv.fr http://www.intercommunalite-tourisme.info/ http://www.territorial.fr/53-dossiers-d-expert.htm http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_struct_intercom/index.html http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/index.sh tml http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/collectivitesterritoriales/intercommunalite/ http://www.territorial.fr/presse/lic-index.php http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/sections/les_collectivites_te/intercommun alite/ http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapportspublics/054004449/index.shtml www.amf.asso.fr www.adcf.asso.fr outils pour l association et autres statuts http://www.associations.gouv.fr/ http://www.scic.coop/ http://www.lesepl.fr/ http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/sections/les_collectivites_te/interventions_econom/societes_d economie/ http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_struct_fina_loca/comp_loca/fich_tech/mine.html 9

FICHE 13 Objectif Glossaire, sigles et abréviations Se retrouver dans les principaux sigles utilisés ADCF ANMSCCT BMT CA CCN CDC CDR CGCT CU DATAR DGCL DGF EPCI EPIC EPL OT OTC OTI PAT PIT SàRL SCIC SCOT SEM SI SIVU SIVUT SPA SPIC TRANSFERT DE COMPETENCES TS TVA Assemblée Communautés de France Association Nationale Maires Stations Classées et Communes Touristiques Bureau Municipal du Tourisme Communauté d agglomération Convention collective nationale Communauté de Communes Contrat de développement rural Code général s territoriales Communauté Urbaine Délégation interministérielle à l aménagement du territoire et à l attractivité régionale Direction générale s locales Dotation globale de fonctionnement Établissement public de coopération intercommunale Établissement public à caractère industriel et commercial Entreprise publique locale (ex SEM) Office du tourisme Office de tourisme communal Office de tourisme intercommunal Pays Touristique Point Information Tourisme Société à Responsabilité Limitée Société Coopérative d Intérêt Collectif Schéma de Cohérence territoriale Société d Économie Mixte devenus EPL Syndicat d initiative Syndicat intercommunal à vocation unique Syndicat intercommunal à vocation unique touristique Service public administratif Service public industriel et commercial Acte de saisissement, par une de ses compétences au profit d une autre Taxe de séjour Taxe sur la valeur ajoutée 10