ETUDE DES DIFFERENTES TECHNIQUES DE TRAITEMENT APPLICABLES AUX EAUX USEES DE CONSERVERIE A LA FERME



Documents pareils
Exemple du SATESE MAGE 42

LES EAUX USÉES. L évacuation des eaux usées. Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC.

Retours d expérience du SATESE 37

Quantification et Gestion des Effluents Non Domestiques (END) sur la commune de POLIGNY.

Mon installation d assainissement non collectif PRÉSERVER LA RESSOURCE EN EAU ET RESPECTER LES MILIEUX AQUATIQUES. Guide.

RETOURS D'EXPERIENCES sur les filières d'assainissement non collectif

Assainissement des campings janvier 2011

SELLE Masse d'eau AR51

Guide d entretien. de votre assainissement non collectif

Les Services d'assainissement Collectif (AC)

La technologie écologique rend la vie plus harmonieuse

Guide d installation Agrément n

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel

VILLE DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS MISE EN CONFORMITÉ DE L ASSAINISSEMENT INTÉRIEUR D UNE PROPRIÉTÉ

Comment concevoir son lit biologique

Décrets, arrêtés, circulaires

EXTRAIT DU REGISTRE DES ARRETES DU PRESIDENT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE LYON

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES

LES CONSTRUCTIONS EN ZONE AGRICOLE

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

CARNET D'ENTRETIEN D'UNE INSTALLATION D'ASSAINISSEMENT AUTONOME

L'assainissement individuel : est-ce une solution archaïque et chère?

Le Lagunage naturel 97/0219. Les leçons tirées de 15 ans de pratique en France ENS P S A T E S E

L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC)

Sommaire Page 3 : Chapitre 1er - Dispositions générales

RECAPITULATIF GENERAL CONCEPTION GENERALE - FIABILITE SECURITE DE FONCTIONNEMENT.

10 ème PROGRAMME ( )

Installations de plomberie

Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) / Office National de l Assainissement (ONAS)

16- Grand lac Shaw Portrait 2006

La couverture des risques agricoles

Bonnes Pratiques de Fabrication des médicaments à usage humain et vétérinaire

STOCKAGE DES BOUES DE STATIONS D EPURATION URBAINES Bassin Artois Picardie

DTUs & Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau

REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL DE MAINE ET LOIRE TITRE VIII PRESCRIPTIONS APPLICABLES AUX ACTIVITES D'ELEVAGE ET AUTRES ACTIVITES AGRICOLES

FICHE DE DONNEE SECURITE

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose

Fiche d exploitation n 1 : QUELQUES PARAMETRES CARACTERISTIQUES DES BOUES ACTIVEES

CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L essentiel

ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

Demande d examen au cas par cas préalable à la réalisation d une étude d impact

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF

Fertiliser le maïs autrement

USAGERS. Assainissement non collectif. Guide d information sur les installations. Outil d aide au choix

Votre installation septique l essentiel à savoir!

Concrete example of land consolidation connected to motorway passage and development annexes

Carat. Assainissement Micro-stations d épuration. UNE GAMME COMPLèTE MICRO-STATIONS CARAT TRAITEMENT BIOLOGIQUE SBR FOSSES TOUTES EAUX

ÉTUDES SUR L EAU N 86 MODALITÉS TECHNIQUES DU CONTRÔLE DES INSTALLATIONS D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF DES HABITATIONS INDIVIDUELLES

GUIDE UTILISATEUR. Microstation dʼépuration à culture fixée. Gamme SIMBIOSE. SB 4 - SB 5 - SB 6 - SB 8 - SB 13 23/01/2015

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

OPUR Supercompact W8

La consommation énergétique des usines de dépollution est un poste de dépense important et l un des plus émetteurs de gaz à effet de serre.

Les débouchés des diplômés de L LMD Sciences de la Nature et de la Vie

CONVENTION POUR LE RACCORDEMENT DES INDUSTRIELS DE SAINT-BRIEUC AU RESEAU D'ASSAINISSEMENT. Mesdames, Messieurs,

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

RAPPORT COMPLET D'ETUDE DUALSYS

la climatisation automobile

Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage

VILLE DE QUÉBEC RÈGLEMENT R.V.Q. 416 RÈGLEMENT SUR LA QUANTITÉ ET LA QUALITÉ DES EAUX USÉES

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal

ECOTECHNIQUES D ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES DOMESTIQUES : EVOLUTION ET PERSPECTIVES

p. 4-5 p. 6-7 p. 8-9 p

Merci de retourner ce document complété par courrier, fax ou mail (Joindre un plan de situation des bâtiments)

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique :

Plan de modernisation des installations industrielles

SANIBROYEUR, SANICOMPACT ET SANIPOMPE SILENCIEUX. pour créer des sanitaires partout dans la maison 50 ANS D INNOVATIONS!

Les Stations Compactes EPARCO à massif de zéolithe. Stations Compactes EPARCO de 5 à 20 Equivalents Habitants

UNE MEILLEURE CONNAISSANCE

LA A RESPIRATION CELLULAIRE

Note récapitulative : culture de Taillis à très Courte Rotation (TtCR) de saules

Annexe III du Protocole au Traité sur l'antarctique, relatif à la protection de l'environnement Elimination et gestion des déchets

4. Verdissement, une PAC plus verte

Références technico-économiques Palmipèdes gras. Année 2011

Quelques références. Ecodisk. Ecodisk Filter. Ecodisk M. Près de réalisations, dont plus de 500 construites en France depuis plus de 16 ans

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage

Préavis de la Municipalité concernant une demande de crédit extrabudgétaire pour financer l acquisition et la mise en place d un silo à sel routier


Autodiagnostic d'exploitation préalable aux demandes d'aides aux investissements

NOTICE DE RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ETABLISSEMENTS RELEVANT DU CODE DU TRAVAIL

Votre guide. Déchets : Stockage des bacs, aménagements et circulation des camions

Carnet photos. Visite commentée des travaux

SV/PM/11325 (novembre 2013) Concevoir une aire de lavage : une réflexion au préalable indispensable

Cahier des bonnes pratiques pour un nettoyage écologique des locaux du Conseil Général de la Gironde

Université Pierre et Marie Curie, École des Mines de Paris & École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts

RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse Exercice comptable 2010

CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS

22/06/2015 IMP50PO5-2

Comment valoriser sa toiture plate en milieu urbain

RÈGLEM ENT DU S.P.A.N.C. SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEM ENT NON COLLECTIF COMMUNAUTÉ DE COMMUNES JURA SUD

LE Guide. de l administration

REGLEMENT DU SERVICE DE L'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF. ❶ Dispositions générales

Guide ENVIRONNEMENT & risques industriels des métiers de l agroalimentaire. Performance Bretagne Environnement Plus ABEA

Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique

NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis

SOMMAIRE SOMMAIRE. Politique Education de la Région Développement Durable Collecte des déchets dans les lycées DEEE

Règlement du Service Public d assainissement non collectif (SPANC)

Tout connaître. sur l assurance et les dommages causés par l eau

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas»

Le chauffe-eau solaire individuel

DAIRYMAN aux Pays-Bas

Transcription:

ETUDE DES DIFFERENTES TECHNIQUES DE TRAITEMENT APPLICABLES AUX EAUX USEES DE CONSERVERIE A LA FERME L EAU DANS LES CONSERVERIES La transformation d un canard gras nécessite environ 90 l d eau (23 l pour l abattage et l éviscération, 7 l pour la découpe et 60 l pour la conserverie) Caractéristiques de l eau de conserverie : 126 g de D.C.O. et 43 g de S.E.C. par canard Cette eau doit être traitée avant d être évacuée dans l environnement. LA REGLEMENTATION La réglementation définit des normes de rejet mais les moyens d y parvenir ne sont pas développés et sont donc laissés au choix de l exploitant. Règlementation à appliquer Ateliers X = volume abattu ou transformé Réglementation à appliquer ICPE - RSD ICPE - Déclaration Autorisation Rubrique n 2210 Abattage d animaux X < 0,5 T/j 0,5 T/j < X 5 T/j X > 5 T/j Rubrique n 2221 Alimentaire (préparation ou conservation de produits) d origine animale par découpage, cuisson, appertisation, surgélation, congélation, lyophilisation, déshydratation, salage, séchage, saurage, enfumage, etc. : à l'exclusion des produits issus du lait et des corps gras, mais y compris les aliments pour les animaux de compagnie Normes de rejet Normes de rejet Dans le milieu naturel ICPE Cours d eau non Cours d eau pérennes et flux pérennes et flux de pollution de pollution faible important X < 0,5 T /j 0,5 T/j < X 2 T/j X > 2 T/j RSD Dans le réseau d assainissement collectif D.C.O. (mg/l) 300 125 125 2 000 D.B.O. 5 (mg/l) 100 25 25 800 M.E.S. (mg/l) 100 35 35 600 S.E.C. (mg/l) 150 150 150 ICPE : Installations Classées pour la Protection de l Environnement RSD : Règlement Sanitaire Départemental D.C.O. : Demande Chimique en Oxygène D.B.O. 5 : Demande Biologique en Oxygène à 5 jours M.E.S. : Matières En Suspension S.E.C. : Substances Extractibles au Chloroforme

LES SYSTEMES DE TRAITEMENT DES EAUX DE CONSERVERIE Pour chaque système : - schéma explicatif - avantages et inconvénients - simulation économique à partir de deux cas types Caractéristiques des deux cas types SAU Transformation E.H. : Equivalent Habitant. : Marge Brute Totale 20 ha (maïs non irrigué + triticale + parcours + gel) 1 750 canards / an 5 500 canards / an 23 bandes de 75 cd 22 bandes de 250 cd 1 E.H. 3 E.H. 3 236 14 438 95 517 15 240 40 138. : Excédent Brut d Exploitation UMO : Unité de Main d œuvre Simulation des crédits : 80% du montant de l investissement, taux 4,6% Durée de remboursement : 7 ans pour l exploitation 1 et 10 ans pour l exploitation 2 Les différents systèmes de pré-traitement des eaux de conserverie Les systèmes de pré-traitement des eaux usées Bac à graisses Le bac à graisses permet la séparation des graisses par flottaison naturelle. Il faut garantir un temps de séjour des effluents à l intérieur du bac qui soit suffisamment élevé, afin d avoir une bonne efficacité de retenue des graisses. Contrainte : nettoyage périodique pénible La fosse toutes eaux Une fosse toutes eaux est un appareil parfaitement étanche destiné à la collecte et à la liquéfaction de l ensemble des eaux usées domestiques d une habitation. Deux phénomènes interviennent :? Un phénomène physique de séparation permettant aux graisses plus légères de flotter en surface et aux particules lourdes de sédimenter et de s accumuler pour former les boues.? Un phénomène biologique de fermentation grâce à l action des bactéries très abondantes dans les eaux usées. Il en résulte une diminution des boues résiduelles et une liquéfaction partielle des graisses. Le dimensionnement des ouvrages dépend : - du volume d'eau consommé, - du débit, - de la température des effluents, - de la nature des détergents utilisés... On prend généralement : - bac à graisses : 1,5 x le volume d effluents - fosse toutes eaux : 2 à 3 x le volume d effluents Les différents systèmes de traitement des eaux de conserverie 2

Le lagunage naturel Les systèmes de traitement des eaux usées : cultures libres ou fixées sur supports fins Système adapté aux petites stations (<2000 E.H) ou réseau unitaire s faibles en investissement et exploitation Bonne intégration paysagère Bonne élimination des pathogènes (-99,7% sur les streptocoques fécaux et les coliformes), de N (-70%) et de P (-60%) Boues peu fermentescibles qui peuvent être épandues Emprise au sol importante Nature du sol et étanchéité Variation saisonnière de la qualité de l eau traitée, sensibilité aux flux septiques et concentrés Élimination incomplète de N et de P, nuisances en cas de défauts (odeurs, rongeurs, moustiques, ) Faucardage des roseaux tous les hivers (s il y en a) Désherbage obligatoire pour éviter une trop grande prolifération des algues Difficulté d extraction des boues Pas de réglage possible en exploitation L épandage souterrain Consommation énergétique nulle Exploitation facile Traitement et évacuation simultanés Bonne intégration paysagère Intéressant si le milieu récepteur est sensible ou s il est absent Nature du sol (perméabilité, hydromorphie) Emprise au sol relativement importante Horizontalité du fond des tranchées Aucune possibilité de mesurer les performances épuratoires environnementales (distances) Lagunage Epandage souterrain 10 m² 50 m² : trop petit 10 000 16 256 34 630 1,80 /cd sur 1 an 10 m² 30 m² 22 000 30 000 6 236 18 290 12 565 33 614 12,6 /cd sur 1 an 5,5 /cd sur 1 an 3

Les systèmes de traitement des eaux usées : cultures fixées sur supports fins L épandage sur prairie y compris en hiver Tuyau perforé Adapté aux petits volumes Installations de plusieurs tuyaux (gain de temps et surcoût faible) Déplacements très fréquents Intervention si le tuyau est bouché Ligne d asperseurs Si plusieurs lignes, gain de temps et surcoût faible 2ème ligne : poursuite de l épandage sans déplacement de la 1ère souillée Réglage de la pression avant chaque épandage Pièges à particules à nettoyer avant chaque épandage Intervention si buse(s) bouchée(s) Asperseur auto-tracté Différents modèles adaptés à des besoins de surface moyens à élevés Manipulations aisées d une parcelle à l autre Rusticité Entretien du matériel (graissage) Impossible d équiper plusieurs bandes d épandage L épandage sur parcelles plantées de saule Système «clé en main» Technique fiable, maîtrisée et confirmée Grande faculté d adaptation du saule Diversité des paysages et biodiversité Couverture pérenne (protection contre l érosion)? 24 ans Couverture importante (brise vent, densité de 17 à 18 000 pieds/ha) Évapotranspiration importante Épuration efficace (N et P) Bonne production (? 36 T M.S/ha/3 ans) Exportation périodique (biocombustible, pâte à papier) Respect des normes Pas de boues produites à part dans le décanteur Nature du sol (le mieux : profond et bien pourvu en eau) s d exploitation élevés Plantation manuelle pour baisser les coûts Peu d entretien mais des interventions régulières Machines pour planter et récolter Système Système Epandage sur prairie Système Epandage sur parcelle plantée de saule Exploitation 1 Exploitation 2 Tuyau perforé 6 858 4 171 13 854 3,91 /cd sur 1 an Ligne d asperseurs 9 758 4 266 13 607 6,00 /cd sur 1 an Tuyau perforé 10 767 16 334 34 591 1,95 /cd sur 1 an Ligne d asperseurs 13 667 16 629 34 444 2,50 /cd sur 1 an Asperseur autotracté 15 067 16 771 34 373 2,74 /cd sur 1 an 2 ha 50 000 20 320 32 512 9,10 /cd sur 1 an 0,8 ha 30 000 7 324 11 840 17,14 /cd sur 1 an 4

Les systèmes de traitement des eaux usées : cultures fixées sur supports fins Les filtres plantés de roseaux Le lit d infiltration-percolation Pour les stations inférieures à 2 000 E.H Peu d emprise au sol par rapport au lagunage Faibles coûts d exploitation Peu de technicité requise Bonne intégration paysagère Adapté à de grandes variations de charges Bonne qualité du rejet (-90 à 95% M.O, M.E.S et NTK) Pas de nuisances (sonores, olfactives) Curage tous les 10 ans Pas de traitement des boues Emprise au sol limitée (par rapport au lagunage) Rusticité du procédé (pas de consommation d énergie si pentes) s d exploitation faibles Pas de technicité particulière requise Bonne intégration paysagère (si filtres enterrés) Bonne qualité de l eau traitée (-90 à 95% D.C.O, D.B.O5 et M.E.S) Élimination importante de l azote par nitrification Pré-traitement conseillé Régularité de l exploitation avec l alimentation des filtres par alternance Faucardage annuel des roseaux (en hiver) Protection des roseaux avec de la paille si gel excessif Besoin d une décantation primaire efficace Risques de colmatage Ne supporte pas bien les surcharges hydrauliques Faible élimination de l azote par dénitrification Filtre planté de roseaux Lit d infiltrationpercolation mini mini 0,25 m² 0,75 m² 10 m² 6 575 0,50 m² 1,50 m² 5 m² 19 000 5

Les disques biologiques Les systèmes de traitement des eaux usées : cultures fixées sur supports grossiers Le lit bactérien Faible consommation d énergie Fonctionnement simple Faible sensibilité aux variations de charges Auto-régulation de la croissance du film Bonne décantabilité des boues s importants Personnel ayant des connaissances en électromécanique Sensibilité aux variations de températures (obligation de couverture) Sensibilité aux balourds suite à un arrêt de quelques heures sans vidange de l auge Boues putrescibles Peu de références s de fonctionnement faibles Faible consommation d énergie Fonctionnement simple, pas de technicité requise pour l exploitant Faible sensibilité aux variations de charges et aux toxiques (par rapport aux boues activées) Bonne décantabilité des boues s d investissement élevés Entretien fréquent Pré-traitements efficaces Sensibilités : au colmatage, au froid, aux variations de débit et de concentrations des effluents Boues fermentescibles Disques biologiques Lit bactérien SBR 95 m² 24 225 7 197 11 963 13,84 /cd sur 1 an 15 m3 35 000 8 005 11 458 20 /cd sur 1 an 315 m² 80 325 23 401 31 058 14,60 /cd sur 1 an 50 m3 40 000 19 304 33 106 7,30 /cd sur 1 an Etude réalisée par la Chambre d Agriculture des Landes 6