Régulation de la glycémie et diabètes BNEI ELAZAR /2016

Documents pareils
Chapitre II La régulation de la glycémie

Utilisation des substrats énergétiques

Séquence 1. Glycémie et diabète. Sommaire

L influence du sport sur le traitement du diabète de type 1

Soins infirmiers et diabètes

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

INSULINOTHERAPIE FONCTIONNELLE

ACTUALITES THERAPEUTIQUES DANS LE DIABETE DE TYPE 2. Docteur R.POTIER

Titre : «CYCLISME ET DIABETE DE TYPE 1» Auteur(s) : Docteur Karim BELAID. Catégorie : Médecine du Sport - Diaporama, 20 vues.

DIABETE ET SPORT. Dominique HUET Hopital Saint Joseph PARIS

La gestion du diabète lors des sports : apports des nouvelles technologies

CHAPITRE III /Glycémie-Diabète/ Le Diabète

DEFICIENCES METABOLIQUES ET ACTIVITES PHYSIQUES ADAPTEES. OBESITE DIABETE I et II (M. AMATO)

Rôle des acides biliaires dans la régulation de l homéostasie du glucose : implication de FXR dans la cellule bêta-pancréatique

De nouvelles armes contre les diabètes

Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques

Ac#vité Physique et Diabète

TRAITEMENTS MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Hors Insuline) MAREDIA Dr Marc DURAND

Le diabète de type 1 UNSPF. Ségolène Gurnot

Insulinothérapie et diabète de type 1

La gestion des hypoglycémies au cours du sport : insuline ou diététique?

LA DIETETIQUE DU DIABETE

Propriétés et intérêts nutritionnels NOVEMBRE 2011 V2 C 0 M 4 0 J N 0 C 33 M 0 J 73 N 0. Ad o b e C a s l on Pro

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

LE GRAND LIVRE Du. Pr Jean-Jacques Altman Dr Roxane Ducloux Dr Laurence Lévy-Dutel. Prévenir les complications. et surveiller la maladie

II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE

Les Jeudis de l'europe

AMINES BIOGENIQUES. Dopamine/Noradrénaline/Adrénaline (CATECHOLAMINES) Sérotonine/Histamine/Dopamine

Boughanmi Hajer. JAOUA Noureddine. Membre du bureau exécutif de l OTEF

Diabète et risque cardiovasculaire: Le syndrome métabolique en question

LE PSORIASIS ET SES CO-MORBIDITES PARTICULIEREMENT LE DIABETE

Diabète et exercice physique

Le trajet des aliments dans l appareil digestif.

Fiche de synthèse. Learn. Les points essentiels pour l accompagnement d un patient diabétique. Parcours : Prise en charge du diabète à l officine

Diabète de type 1: Informations destinées aux enseignants

ATELIER SANTE PREVENTION N 2 : L ALIMENTATION

PROMOTION DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ LES ENFANTS ET ADOLESCENTS DIABÉTIQUES DE TYPE I

Quel sirop choisir pour le nourrissement d hiver.

INTRODUCTION À L'ENZYMOLOGIE

Diabète de type 1 et haute montagne. Revue de la littérature

Diabetes Service. Diabète et exercice physique

Vivre avec le diabète. Brochure d information des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche

ULBI 101 Biologie Cellulaire L1. Le Système Membranaire Interne

Activité et Sport pour les diabétiques

Dr Laurence FAYARD- JACQUIN Cœurs du Forez Mise à jour

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

5.5.5 Exemple d un essai immunologique

Diabète:généralités DEFINITION DIABETE DE TYPE 1

En savoir plus sur le diabète

SKW. Les enzymes dans la technologie des détergents. Schweizerischer Kosmetikund Waschmittelverband

DIABÈTE : LE FLÉAU SILENCIEUX

Activité physique et diabète non insulinodépendant

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Rentrée 2014 Francine Eichenberger Diététicienne

L ALCOOL ET LE CORPS HUMAIN

Le jeune diabétique à l école

DIABÈTe De TYPe 1 Petit guide pour les parents et les enfants.

Le traitement pharmacologique du diabète de type 2 : que devez-vous savoir?

Le diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant

Vivre avec le diabète. Brochure d information des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche

Le diabète de type 1

Diabète. Entretenez votre capital santé!

CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

ntred 2007 Résultats de l étude Description des personnes diabétiques

Formavie Différentes versions du format PDB Les champs dans les fichiers PDB Le champ «ATOM» Limites du format PDB...

Pour de plus amples renseignements

2001, XXII, 4 SOMMAIRE

Prévention du stress oxydant dans le diabète et ses complications par des antioxydants d origine naturelle

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES

Quoi manger et boire avant, pendant et après l activité physique

Salon du diabète en Midi-Pyrénées, Toulouse, le 28 novembre 2010

BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE

TRAVAILLER AVEC...UN DIABETE

glycémique en réanimation

CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE

J aimerais garder les hypoglycémies sous contrôle - Que puis-je faire?

CE QU IL FAUT SAVOIR SUR LE DIABÈTE CE QU IL FAUT SAVOIR SUR LES TRAITEMENTS

LES OMEGA 3 OU LES ACIDES GRAS ESSENTIELS D ORIGINE MARINE

que dois-tu savoir sur le diabète?

CAHIER SPÉCIAL Nathalie Ferron

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques

Activité physique Les bénéfices pour mon diabète

L adolescent face à l annonce d un diabète de type 1

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013

FORMATION CONTINUE. L obésité abdominale NUMÉRO 19

Ma fille est diabétique de type 1

Conférence technique internationale de la FAO

Les conseils au comptoir pour le diabète non insulino-dépendant

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS

SESSION 2013 ÉPREUVE À OPTION. (durée : 4 heures coefficient : 6 note éliminatoire 4 sur 20) CHIMIE

Les tests thyroïdiens

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Un diabète de type 2. Vers un programme Sport Santé pour les personnes vivant avec. Atelier animé par :

Décret n du 19 octobre

Les OGM. 5 décembre Nicole Mounier

Sucre et «faux sucre» leur place dans l alimentation du diabétique

SÉRIE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL

Les solutions. Chapitre 2 - Modèle. 1 Définitions sur les solutions. 2 Concentration massique d une solution. 3 Dilution d une solution

Transcription:

Régulation de la glycémie et diabètes BNEI ELAZAR - 2015/2016

Rappels sur la digestion

Rappels sur la digestion

Rappels sur la digestion Dégradation d aliments en nutriments Par voie mécanique Par voie thermique Par voie chimique

Rappels sur la digestion Dégradation d aliments en nutriments Par voie mécanique Par voie thermique Par voie chimique Absorption des nutriments dans l IG (villosités) et passage dans la circulation générale

Rappels sur la digestion Dégradation d aliments en nutriments Par voie mécanique Par voie thermique Par voie chimique Absorption des nutriments dans l IG (villosités) et passage dans la circulation générale Transit des éléments non absorbables

Dégradation d aliments en nutriments Par voie mécanique Par voie thermique Par voie chimique Absorption des nutriments dans l IG (villosités) et passage dans la circulation générale Transit des éléments non absorbables

Rappels sur le fonctionnement d un système de régulation

Rappels sur le fonctionnement d un système de régulation Valeur de consigne : mesurée - homéostat Système réglant : Système de commande Organes effecteurs Paramètre réglé

Rappels sur le fonctionnement d un système de régulation Valeur de consigne : mesurée - homéostat Système réglant : Système de commande Organes effecteurs Paramètre réglé

Enzymes et catalyse Comment transformer des ALIMENTS en NUTRIMENTS?

Enzymes et catalyse Comment transformer des ALIMENTS en NUTRIMENTS? Molécules polymérisées : poids moléculaire trop important CATABOLISME naturel mais LENT! (hydrolyse) Accélération de la dégradation par des catalyseurs biologiques sécrétés par notre organisme : les enzymes

Enzymes et catalyse Comment transformer des ALIMENTS en NUTRIMENTS? Molécules polymérisées : poids moléculaire trop important CATABOLISME naturel mais LENT! (hydrolyse) Accélération de la dégradation par des catalyseurs biologiques sécrétés par notre organisme : les enzymes Autrement appelées «sucs» /terminent par «-ase» saccharase, isomaltase, amylase, glucoamylase, protéases, lipases, polymérases, BIOCATALYSEURS : concentrations initiales et finales identiques (facilitent une réaction mais ne réagissent pas)

Enzymes et catalyse Comment transformer des ALIMENTS en NUTRIMENTS? Molécules polymérisées : poids moléculaire trop important CATABOLISME naturel mais LENT! (hydrolyse) Accélération de la dégradation par des catalyseurs biologiques sécrétés par notre organisme : les enzymes Autrement appelées «sucs» /terminent par «-ase» saccharase, isomaltase, amylase, glucoamylase, protéases, lipases, polymérases, BIOCATALYSEURS : concentrations initiales et finales identiques (facilitent une réaction mais ne réagissent pas)

Enzymes et catalyse Comment transformer des ALIMENTS en NUTRIMENTS? Molécules polymérisées : poids moléculaire trop important CATABOLISME naturel mais LENT! (hydrolyse) Accélération de la dégradation par des catalyseurs biologiques sécrétés par notre organisme : les enzymes Autrement appelées «sucs» /terminent par «-ase» saccharase, isomaltase, amylase, glucoamylase, protéases, lipases, polymérases, BIOCATALYSEURS : concentrations initiales et finales identiques (facilitent une réaction mais ne réagissent pas)

Fonctions et structures d enzymes

Fonctions et structures d enzymes Rencontre entre enzyme et SUBSTRAT se fait par COMPLEMENTARITE GEOMETRIQUE Au niveau du SITE ACTIF : site de reconnaissance SPECIFICITE DE SUBSTRAT

Fonctions et structures d enzymes Rencontre entre enzyme et SUBSTRAT se fait par COMPLEMENTARITE GEOMETRIQUE Au niveau du SITE ACTIF : site de reconnaissance SPECIFICITE DE SUBSTRAT Catalyse enzymatique permet la libération de PRODUITS Au niveau du SITE ACTIF : site de catalyse SPECIFICITE D ACTION

Fonctions et structures d enzymes Rencontre entre enzyme et SUBSTRAT se fait par COMPLEMENTARITE GEOMETRIQUE Au niveau du SITE ACTIF : site de reconnaissance SPECIFICITE DE SUBSTRAT Catalyse enzymatique permet la libération de PRODUITS Au niveau du SITE ACTIF : site de catalyse SPECIFICITE D ACTION Enzyme + Substrat <=> complexe ES <=> Enzyme + Produit

Fonctions et structures d enzymes

Fonctions et structures d enzymes

Fonctions et structures d enzymes

Conditions de milieu et enzymes

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire liaisons peptidiques, covalentes, ioniques, hydrogène, disulfure

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire liaisons peptidiques, covalentes, ioniques, hydrogène, disulfure sensibles aux conditions de milieu

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire liaisons peptidiques, covalentes, ioniques, hydrogène, disulfure sensibles aux conditions de milieu ph, température et pression : structure de l enzyme

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire liaisons peptidiques, covalentes, ioniques, hydrogène, disulfure sensibles aux conditions de milieu ph, température et pression : structure de l enzyme température : agitation du milieu, c est à dire probabilité de rencontre enzyme - substrat

Conditions de milieu et enzymes Structure de la protéine «enzyme» liée à sa structure primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire liaisons peptidiques, covalentes, ioniques, hydrogène, disulfure sensibles aux conditions de milieu ph, température et pression : structure de l enzyme température : agitation du milieu, c est à dire probabilité de rencontre enzyme - substrat présence d inhibiteur spécifiques (molécules analogues)

Conditions de milieu et enzymes

Conditions de milieu et enzymes

Conditions de milieu et enzymes

La glycémie

La glycémie Glycémie : taux sanguin de glucose

La glycémie Glycémie : taux sanguin de glucose A jeûn : 0,8 à 1g /L de sang (glycémie normale 1g/L) Après un repas : hyperglycémie 1,2 g/l En cas d hypoglycémie : rester au dessus de 0,5 g/l ou risque de perte de connaissance

La glycémie Glycémie : taux sanguin de glucose A jeûn : 0,8 à 1g /L de sang (glycémie normale 1g/L) Après un repas : hyperglycémie 1,2 g/l En cas d hypoglycémie : rester au dessus de 0,5 g/l ou risque de perte de connaissance Dans la veine PORTE : glycémie fluctuante suite à la digestion

La glycémie Glycémie : taux sanguin de glucose A jeûn : 0,8 à 1g /L de sang (glycémie normale 1g/L) Après un repas : hyperglycémie 1,2 g/l En cas d hypoglycémie : rester au dessus de 0,5 g/l ou risque de perte de connaissance Dans la veine PORTE : glycémie fluctuante suite à la digestion Dans la veine CAVE : glycémie régulée, maintenue autour d une valeur de consigne (HOMEOSTAT)

La glycémie Glycémie : taux sanguin de glucose A jeûn : 0,8 à 1g /L de sang (glycémie normale 1g/L) Après un repas : hyperglycémie 1,2 g/l En cas d hypoglycémie : rester au dessus de 0,5 g/l ou risque de perte de connaissance Dans la veine PORTE : glycémie fluctuante suite à la digestion Dans la veine CAVE : glycémie régulée, maintenue autour d une valeur de consigne (HOMEOSTAT) Entre les deux : le FOIE - effecteur de la régulation de la glycémie (stockage / déstockage de glucose)

Le pancréas

Rôle de glande exocrine Le pancréas

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung Réunies en Ascini (ascinus)

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung Réunies en Ascini (ascinus) Rôle de glande endocrine

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung Réunies en Ascini (ascinus) Rôle de glande endocrine Sécrétion d hormones : insuline et glucagon

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung Réunies en Ascini (ascinus) Rôle de glande endocrine Sécrétion d hormones : insuline et glucagon Cellules des Ilots de Langerhans : alpha et bêta

Le pancréas Rôle de glande exocrine Sécrétion des enzymes digestives pancréatiques : protéases, lipases, amylases Cellules exocrines, sécrétant dans le canal de Wirsung Réunies en Ascini (ascinus) Rôle de glande endocrine Sécrétion d hormones : insuline et glucagon Cellules des Ilots de Langerhans : alpha et bêta Sécrétion dans les capillaires sanguins

Le pancréas

Le pancréas

Le pancréas

Le pancréas

Le pancréas

Pancréas endocrine

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité Insuline : hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans (pancréas) - internes

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité Insuline : hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans (pancréas) - internes Cellules cibles : hépatocytes, myocytes, adipocytes

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité Insuline : hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans (pancréas) - internes Cellules cibles : hépatocytes, myocytes, adipocytes Glucagon : hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha des îlots de Langerhans - externes

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité Insuline : hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans (pancréas) - internes Cellules cibles : hépatocytes, myocytes, adipocytes Glucagon : hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha des îlots de Langerhans - externes Cellules cibles : hépatocytes, adipocytes

Pancréas endocrine Hormone : messager protéique sécrété par une glande endocrine agissant sur une cellule cible à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques (complémentarité géométrique) pour en modifier l activité Insuline : hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans (pancréas) - internes Cellules cibles : hépatocytes, myocytes, adipocytes Glucagon : hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha des îlots de Langerhans - externes Cellules cibles : hépatocytes, adipocytes

Les organes de stockage

Les organes de stockage Hépatocytes Cellules du foie - sensibles à l insuline et au glucagon Capables de stocker / déstocker du glucose sous forme de glycogène Glycogénogénèse Glycogénolyse

Les organes de stockage Hépatocytes Cellules du foie - sensibles à l insuline et au glucagon Capables de stocker / déstocker du glucose sous forme de glycogène Glycogénogénèse Glycogénolyse Myocytes - sensibles à l insuline Capables de stocker du glucose sous forme de glycogène Glycogénèse

Les organes de stockage Hépatocytes Cellules du foie - sensibles à l insuline et au glucagon Capables de stocker / déstocker du glucose sous forme de glycogène Glycogénogénèse Glycogénolyse Myocytes - sensibles à l insuline Capables de stocker du glucose sous forme de glycogène Glycogénèse Adipocytes - sensibles à l insuline et au glucagon Capables de stocker du glucose sous forme de glycérol puis triglycérides par association à des acides gras Capables de libérer du glycérol qui sera transformé en glucose par les hépatocytes (néoglucogénèse)

Les organes de stockage

Les organes de stockage

Les organes de stockage

Les organes de stockage

Les organes de stockage

Effet hypoglycémiant : forte insulinémie Modification du métabolisme des hépatocytes / myocytes / adipocytes Glycogénogénèse

Effet hyperglycémiant : forte glucagonémie Modification du métabolisme des hépatocytes / adipocytes Glycogénolyse / Lipolyse Antagoniste insuline

Boucle de régulation

Boucle de régulation Paramètre mesuré et régulé : LA GLYCEMIE Valeur de consigne : 1g /L Système de mesure : Îlots de Langerhans (cellules endocrines) Système réglant : Cellules alpha et/ou bêta Effecteurs : foie / muscles / adipocytes

Boucle de régulation

Boucle de régulation

Boucle de régulation

Boucle de régulation

Boucle de régulation 1. Mesure de la glycémie par les cellules des îlots de Langerhans 2. Comparaison à la valeur de référence, appelée VALEUR DE CONSIGNE 3. Application d une opération de correction : Si Vc > Vm alors : hypoglycémie, nécessité de LIBERER du glucose - libération de glucagon Si Vc < Vm alors : hyperglycémie, nécessité de STOCKER du glucose - libération d INSULINE 4. Action (excrétion d hormones) 5. Vérification de la correction de la mesure On appelle cela un HOMEOSTAT GLUCIDIQUE (état d homéostasie)

Troubles de la régulation de la glycémie : les diabètes

Troubles de la régulation de la glycémie : les diabètes

Troubles de la régulation de la glycémie : les diabètes

Les diabètes

Les diabètes Prévalence : 6 millons de nouveaux cas par an 190 millions de personnes, en constante hausse (370 millions en 2030?) Diagnostic : hyperglycémie chronique Glycémie à jeun > 1,26g /L Glycosurie (présence de glucose dans les urines) DID or DNID? Insuline-Dépendant ou Non-Insuline-Dépendant Des phénotypes bien différents DID : maladie auto-immune DNID : maladie à fondamentaux environnementaux -90% des diabètes

DID

DID Destruction totale des cellules bêta des Îlots de Langerhans par des LT - maladie auto-immune

DID Destruction totale des cellules bêta des Îlots de Langerhans par des LT - maladie auto-immune Origine inconnue, facteurs de risque environnementaux hypothétiques : virus, lait de vache pour les nourrissons,

DID Destruction totale des cellules bêta des Îlots de Langerhans par des LT - maladie auto-immune Origine inconnue, facteurs de risque environnementaux hypothétiques : virus, lait de vache pour les nourrissons, Fortes prédispositions génétiques (gènes DR3 et DR4)

DID Destruction totale des cellules bêta des Îlots de Langerhans par des LT - maladie auto-immune Origine inconnue, facteurs de risque environnementaux hypothétiques : virus, lait de vache pour les nourrissons, Fortes prédispositions génétiques (gènes DR3 et DR4) Phénotype : individus jeunes, amaigrissement malgré une alimentation excessive, soif intense, polyurie, hyperglycémie très forte pouvant atteindre 4 g/l et entraîner coma et hospitalisation

DID Destruction totale des cellules bêta des Îlots de Langerhans par des LT - maladie auto-immune Origine inconnue, facteurs de risque environnementaux hypothétiques : virus, lait de vache pour les nourrissons, Fortes prédispositions génétiques (gènes DR3 et DR4) Phénotype : individus jeunes, amaigrissement malgré une alimentation excessive, soif intense, polyurie, hyperglycémie très forte pouvant atteindre 4 g/l et entraîner coma et hospitalisation Non stockage de glucose, énergie fournie par la dégradation de lipides et protéines (corps cétoniques toxiques en résultant)

DID

DID

DID

DID

DNID

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique :

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline Insuline-Déficience des cellules bêta : sécrétion en baisse due à un épuisement endocrin

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline Insuline-Déficience des cellules bêta : sécrétion en baisse due à un épuisement endocrin Forte corrélation avec le développement d une obésité

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline Insuline-Déficience des cellules bêta : sécrétion en baisse due à un épuisement endocrin Forte corrélation avec le développement d une obésité Prédispositions génétiques mises en évidence dans certaines populations / influences environnementales fortes (sédentarité / mal-nutrition)

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline Insuline-Déficience des cellules bêta : sécrétion en baisse due à un épuisement endocrin Forte corrélation avec le développement d une obésité Prédispositions génétiques mises en évidence dans certaines populations / influences environnementales fortes (sédentarité / mal-nutrition) Cas des indiens Pima ou des populations polynésiennes

DNID Insuline-Résistance des cellules cibles due à une forte exposition à l insuline de manière chronique : développement d un nombre important de récepteurs à insuline diminution de la sensibilité à l insuline Insuline-Déficience des cellules bêta : sécrétion en baisse due à un épuisement endocrin Forte corrélation avec le développement d une obésité Prédispositions génétiques mises en évidence dans certaines populations / influences environnementales fortes (sédentarité / mal-nutrition) Cas des indiens Pima ou des populations polynésiennes Personnes de plus de 50 ans, en surpoids, sédentaires, intolérance progressive mais durable au glucose

DNID

DNID

DNID

DNID

DNID

DNID

Traitements

Traitements Contrôle régulier de la glycémie : connaissance d état et réponse pharmaceutique DID : administration quotidienne d insuline (injections, pompes) - le patient joue le rôle du système réglant DNID : injections d insuline, médicaments augmentant l efficacité de l insuline, limitation de l absorption intestinale de glucose, diététique et sport

Traitements Contrôle régulier de la glycémie : connaissance d état et réponse pharmaceutique DID : administration quotidienne d insuline (injections, pompes) - le patient joue le rôle du système réglant DNID : injections d insuline, médicaments augmentant l efficacité de l insuline, limitation de l absorption intestinale de glucose, diététique et sport

Traitements Contrôle régulier de la glycémie : connaissance d état et réponse pharmaceutique DID : administration quotidienne d insuline (injections, pompes) - le patient joue le rôle du système réglant DNID : injections d insuline, médicaments augmentant l efficacité de l insuline, limitation de l absorption intestinale de glucose, diététique et sport

Traitements Contrôle régulier de la glycémie : connaissance d état et réponse pharmaceutique DID : administration quotidienne d insuline (injections, pompes) - le patient joue le rôle du système réglant DNID : injections d insuline, médicaments augmentant l efficacité de l insuline, limitation de l absorption intestinale de glucose, diététique et sport

Perspectives

Perspectives Inconvénients des traitements diabétiques : A mettre en oeuvre toute la vie Le patient doit bien connaître et réguler ses paramètres physiologiques

Perspectives Inconvénients des traitements diabétiques : A mettre en oeuvre toute la vie Le patient doit bien connaître et réguler ses paramètres physiologiques Pompes à insuline automatisées

Perspectives Inconvénients des traitements diabétiques : A mettre en oeuvre toute la vie Le patient doit bien connaître et réguler ses paramètres physiologiques Pompes à insuline automatisées Greffes d Îlots de Langerhans / suppression de la réaction LT

Perspectives Inconvénients des traitements diabétiques : A mettre en oeuvre toute la vie Le patient doit bien connaître et réguler ses paramètres physiologiques Pompes à insuline automatisées Greffes d Îlots de Langerhans / suppression de la réaction LT Greffe de cellules souche permettant de remplacer les IG

Perspectives Inconvénients des traitements diabétiques : A mettre en oeuvre toute la vie Le patient doit bien connaître et réguler ses paramètres physiologiques Pompes à insuline automatisées Greffes d Îlots de Langerhans / suppression de la réaction LT Greffe de cellules souche permettant de remplacer les IG Lutte contre l obésité et la sédentarité (DNID)

Fin de la seconde partie

Fin de la seconde partie et au travail!