Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - Labea... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=04af6886-b840-4... Page 1 sur 1 Article précédent Article suivant Classement de l'article 22 mai 2014 Le Journal de Quebec MARIANNE WHITE Avec la collaboration de Marc-André Gagnon Le Journal de Québec Labeaume jubile, les syndicats fulminent Alors que les syndicats ont crié à la démagogie, le maire de Québec a salué, hier, l analyse économique du poids des déficits des régimes de retraite municipaux publiée dans Le Journal de Québec. «Je suis content qu un chercheur indépendant confirme nos chiffres [ ] Ça fait juste confirmer ce qu on dit depuis le début», a indiqué Régis Labeaume en mêlée de presse. Le portrait de l économiste Paul Daniel Muller montre que le fardeau des déficits est généralisé, mais plus criant à Québec, Montréal et Saguenay. Les dirigeants syndicaux, réunis hier pour une importante manifestation à Québec, n ont pas manqué de critiquer la publication d une telle analyse jugée biaisée en faveur des municipalités. «À un moment donné, a dit le porte-parole de la coalition syndicale, Marc Ranger, [ ] c est assez pour mettre le feu aux poudres.» Le président du syndicat des cols blancs de Québec et président de la FISA, Jean Gagnon, a soutenu que les employés sont victimes de «démagogie». «Actuellement, la Ville de Québec, elle fourre les citoyens parce qu elle les taxe, puis qu elle ne met pas l argent dans le compte de banque des régimes de retraite», a-t-il dit. OBLIGATION DE RÉSULTAT Le maire de Montréal, Denis Coderre, a appelé les syndicats à travailler avec les villes et le gouvernement. «Tout le monde comprend maintenant qu il y a une obligation de résultat. Qu on ne cherche pas midi à quatorze heures, il va y avoir une formule de partage [des déficits]», a-t-il souligné. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Moreau accueilli froidement http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=4a769545-1d3e-456... Page 1 sur 2 Article précédent Article suivant 22 mai 2014 Le Soleil VALÉRIE GAUDREAU vgaudreau@lesoleil.com AVEC LA COLLABORATION DE SIMON BOIVIN Moreau accueilli froidement Plus de 12 000 manifestants ont convergé devant l Assemblée nationale, hier Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a pris la parole devant des milliers d employés municipaux gonflés à bloc hier pour leur dire ce qu ils ne voulaient pas entendre : il y aura une loi sur le partage des déficits des régimes de retraite. PHOTO LE SOLEIL, PASCAL RATTHÉ
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Moreau accueilli froidement http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=4a769545-1d3e-456... Page 2 sur 2 est venu affirmer hier l intention ferme des libéraux de déposer un projet de loi qui touchera les déficits passé, présent et futur. «Notre intention est ferme de déposer un projet de loi» qui touchera les déficits du «passé, du présent et du futur», a dit M. Moreau, qui souhaitait par cette rare présence d un élu devant des manifestants parler avec «franchise» et dans un esprit de «dialogue». Accompagné des ministres Sam Hamad et François Blais, M. Moreau a été accueilli froidement, mais dans un calme relatif, malgré des «bullshit!», «menteur!» et huées venant de la foule massée devant l Assemblée nationale. Devant lui, des cols bleus, cols blancs, policiers, pompiers, professionnels regroupés sous l a Coalition syndicale pour la libre négociation venus dire au gouvernement qu ils ne veulent rien savoir d une «loi bulldozer» qui pourrait imposer le partage à 50-50 des déficits passés des régimes de retraite. Selon les organisateurs, plus de 12 000 manifestants ont convergé devant l Assemblée nationale en ce jour de discours inaugural du premier ministre Philippe Couillard. Armés de pancartes et de casquettes avec les slogans «Libre négo» et «La négo ça marche», les manifestants ont écouté des chefs syndicaux répéter essentiellement le même message : le gouvernement doit laisser place à la négociation, revenir sur les déficits passés est «injuste» et les congés de cotisation des municipalités sont largement responsables de la situation actuelle des caisses de retraite. «Notre message est clair», a lancé le porte-parole de la Coalition, Marc Ranger, qui a qualifié la mobilisation «d historique» et de «précieuse». Chaque évocation du nom du maire de Québec, Régis Labeaume, a été accueillie par des huées bien senties. «On est en démocratie, ça devait se faire, c est normal», a commenté M. Labeaume en point de presse avec le maire de Montréal, Denis Coderre, en fin de j ournée. «Mais ramasser devant le Parlement 12 000 syndiqués, si vous nous demandez à nous deux, on va vous amener des centaines de milliers de payeurs de taxes assez facilement.» De son côté, l e porte- parole péquiste en matière de régimes de retraite, Alain Therrien, a insisté pour que le gouvernement libéral informe les travailleurs de ce qui les attend. «On ne peut pas j ouer avec l i nquiétude comme ça, a dit M. Therrien. Il faut assurer une certaine stabilité dans notre façon d orienter les décisions.» S il imposait un partage à parts égales du coût des régimes futurs, le projet de loi déposé par l exministre péquiste Agnès Maltais laissait à la négociation le sort des déficits passés et la participation des retraités au renflouement des caisses. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - Des m... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=53f38c7b-3561-4... Page 1 sur 3 Article précédent Article suivant Classement de l'article 22 mai 2014 Le Journal de Quebec Marc-André Gagnon lmagagnonjdq cmarcandre.gagnon @quebecormedia.com 418.204.2140 Des ministres libéraux hués Plus de 12 000 employés municipaux manifestent devant l Assemblée nationale Les ministres Pierre Moreau, Sam Hamad et François Blais ont essuyé les huées d une bonne dizaine de milliers d employés municipaux, hier midi, en confirmant devant eux qu il y aura bel et bien un projet de loi pour réformer leurs régimes de retraite.
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - Des m... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=53f38c7b-3561-4... Page 2 sur 3 Plus de 12 000 personnes ont manifesté hier devant l Assemblée nationale leur opposition au projet du gouvernement de légiférer sur les régimes de retraite des employés municipaux. Les trois ministres du gouvernement Couillard ne sont pas les seuls à avoir soulevé la clameur des 12 500 manifestants syndiqués rassemblés devant l Assemblée nationale: le maire Labeaume aussi, et ce, chaque fois que son nom a été mentionné pendant les discours des différents leaders syndicaux. MOREAU, CHAHUTÉ La Coalition pour la libre négociation, un regroupement syndical qui parle maintenant au nom de tous les employés municipaux du Québec, tenait à passer un message clair aux élus de l Assemblée nationale, à l aube de la nouvelle session parlementaire: «Un projet de loi [sur les régimes de retraite], on n en veut pas», a claironné Marc Ranger, porte-parole syndical. «Le dialogue, ça suppose la franchise, et je sais que vous êtes ici pour manifester contre l idée de déposer un projet de loi: le gouvernement a une intention ferme de déposer un projet de loi, je dois vous le dire», a déclaré à son tour le ministre Moreau en s adressant aux manifestants, qui l ont aussitôt chahuté.
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - Des m... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=53f38c7b-3561-4... Page 3 sur 3 POUR LE PASSÉ ET L AVENIR Le ministre ne s est pas pour autant laissé interrompre. «La libre négociation, ça veut aussi dire de maintenir un dialogue, et un dialogue, ça veut dire d être capable d écouter ce que les gens disent, de part et d autre, même si on n est pas toujours d accord», a rappelé M. Moreau aux manifestants. «Il y a une chose qui est certaine, c est que la situation des régimes de retraite doit faire l objet d un règlement, et ça, ça touche le passé, ça touche le futur: il faut assurer la pérennité des régimes», a ajouté le ministre, ce qui lui a valu de nouveau les récriminations de la foule. «Le ministre doit s engager à ne pas toucher à la rente des retraités du Québec», a indiqué de son côté le député péquiste et porte-parole de l opposition officielle en matière de régimes de retraite, Alain Therrien. «Le gouvernement créerait une crise de toutes pièces en entravant la liberté de négociation ou en reniant les conventions collectives du passé», estime le député de Québec solidaire, Amir Khadir. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - L anesthésie avant la chirurgie http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=4d7dc516-f013-4b17... Page 1 sur 3 Article précédent Article suivant 22 mai 2014 Le Soleil GILBERT RT LAVOIE E CHRONIQUE E glavoie@lesoleil.com om L anesthésie avant la chirurgie Ce premier ministre semble déterminé à ne pas battre en retraite comme l a fait Jean Charest sur la réingénierie en 2003 Il faut reconnaître un certain cran à Pierre Moreau d être allé rencontrer les milliers d employés municipaux qui ont manifesté hier contre l intention du gouvernement de légiférer sur les déficits des régimes de retraite. Il n avait pas le choix en ce début d un mandat qui se veut à l écoute, mais il est risqué pour un politicien d essuyer les huées en direct sur les ondes des réseaux d information.
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - L anesthésie avant la chirurgie http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=4d7dc516-f013-4b17... Page 2 sur 3 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Dans son discours inaugural, le premier ministre Philippe Couillard a réitéré ses appels au respect et ses engagements à être transparent et intègre. Cette manifestation, juste avant le discours inaugural, est annonciatrice du défi qui attend Philippe Couillard. Comment réduire la croissance dans les dépenses et assainir les finances publiques, sans précipiter le Québec dans une crise sociale similaire à celle du printemps érable? La cause syndicale a beau ne pas avoir la cote au sein de la population, les étudiants aussi n avaient pas la faveur des Québécois dans leur bataille contre la hausse des droits de scolarité. Ils ont quand même gagné. «Des voix s élèveront au nom de la protection des acquis», a prévenu M. Couillard, après avoir prédit que le débat «sera animé, et les décisions parfois difficiles». Il a scindé le mot en deux pour insister sur l importance de ces décisions «À qui ou à quelle génération allons-nous envoyer la facture si nous n agissons pas?» C était un beau jeu de mots, mais c était surtout un exercice pédagogique visant à convaincre la population de l urgence d agir. Ce premier ministre semble déterminé à ne
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - L anesthésie avant la chirurgie http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=4d7dc516-f013-4b17... Page 3 sur 3 pas battre en retraite comme l a fait Jean Charest sur la réingénierie en 2003, à la suite d une grande manifestation devant l Assemblée nationale tout juste avant Noël. Il y avait bien quelques éléments nouveaux dans ce discours inaugural, mais rien de surprenant. En fait, on a eu l impression d entendre deux discours : la première partie, probablement écrite de la main de Philippe Couillard, qui a réitéré ses appels au respect et ses engagements à la transparence et à l intégrité. «Souvenons-nous que lorsqu on tente de rabaisser l autre, c est souvent soi-même que l on ternit.» Ou encore : «Les citoyens ont le droit de savoir. C est leur maison. C est leur argent». On retrouve là les intentions personnelles du premier ministre de changer les façons de faire dans les relations avec les partis d opposition et les citoyens. Mais la deuxième partie, rédigée par ses conseillers, ressemblait à un fourre-tout énumérant tous les aspects de la vocation de l État. On n a rien oublié. C est peut-être normal ou incontournable de la part d une équipe qui amorce un mandat de quatre ans et demi. Mais il est impossible, à la lecture de ce texte, de voir par quoi on va commencer. «Il est facile d avoir des centaines de priorités, et alors on n en a aucune», a dit hier le premier ministre. Avec raison. Il faudra donc attendre la suite des choses, et notamment le dépôt du budget et des crédits, le 3 juin, pour en savoir davantage. Philippe Couillard a fait plaisir aux maires de Québec et de Montréal, dont il reconnaît le poids politique. Il a en outre réitéré son intention de légiférer sur le déficit des régimes de retraite. Il a surpris en annonçant son intention de bannir le terme «créature», utilisé pour rappeler que les administrations municipales tiennent leurs pouvoirs du gouvernement provincial. Il a envoyé plusieurs autres signaux de cette nature, en annonçant par exemple un partage des redevances pétrolières, gazières et minières avec les communautés locales. Bref, un discours inaugural prometteur pour tout le monde, dans un monde meilleur Mais un discours qui laisse entrevoir des changements difficiles. Si on voulait caricaturer, on pourrait dire que le docteur Couillard a anesthésié le patient avant de l opérer. C est au réveil que ça fera mal! Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Des employés municipaux manifestent http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2014/05/20140521-123838.html Page 1 sur 2 2014-05-21 Régimes de retraite Des employés municipaux manifestent Première publication 21 mai 2014 à 12h38 Crédit photo : TVA Nouvelles Recommander 0 Tweet 1 TVA Nouvelles Quelques milliers d'employés municipaux manifestent ce midi devant l'assemblée nationale. À l'occasion de l'ouverture de la session, ils s'inquiètent de l'intention du gouvernement Couillard de déposer un projet de loi qui pourrait éventuellement les forcer à défrayer la moitié du coût d'élimination des déficits actuariels passés de leurs régimes de retraite. Principales causes de ces déficits : les congés de cotisation que les villes se sont octroyés, les mauvais rendements boursiers des récentes années et l'espérance de vie accrue des retraités. Confrontées à l'obligation d'augmenter les comptes de taxes pour payer les retraites de leurs employés, les villes réclament maintenant qu'on leur permette de partager la facture à parts égales avec leurs employés. Message des manifestants : il faut une solution négociée librement et non une solution imposée, explique Marc Ranger, porte-parole de la coalition syndicale. «On ne lâchera pas. S'il y a dépôt d'un projet de loi, dépendamment de ce qu'il y a dedans, on évaluera la mobilisation nécessaire. Mais, une ville, ça doit fonctionner avec ses employés. Les policiers, les pompiers, les cols bleus, les cols blancs, les professionnels, disent : "Assez, c'est assez. On ne récrira pas trente ans d'histoire sur notre dos". C'est le message qu'on veut envoyer.» Au cours de la campagne électorale et dans la foulée du rapport d'amours sur l'avenir des régimes de retraite, les candidats libéraux se sont engagés à déposer un projet de loi qui prévoirait la négociation du partage de ces déficits actuariels. En cas de mésentente, après un certain délai, la question serait tranchée par un arbitre.
Des employés municipaux manifestent http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2014/05/20140521-123838.html Page 2 sur 2 2014-05-21 (TVA Nouvelles) Le ministre Pierre Moreau s'est adressé aux manifestants Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, est venu dire aux manifestants qu'il allait déposer son projet de loi parce que la question des déficits actuariels devait absolument être réglée. «Il y a une chose qui est certaine, c'est que la situation des régimes de retraite doit faire l'objet d'un règlement. Et ça, ça touche le passé, ça touche le futur, pour assurer la pérennité des régimes». Les manifestants l'ont hué à plusieurs reprises. Copyright 1998-2014 - Tous droits réservés. Une réalisation de TVA Interactif inc.
Accueil [ Le réseau d'information municipale du Québec ] Page 1 sur 2 Réseau d'information Municipale FERMER CETTE FENÊTRE IMPRIMER Avenir des régimes de retraite - Plus de 10 000 manifestants devant l'assemblée nationale Le jeudi 22 mai 2014 Le 21 mai, plus de 10 000 membres de la Coalition syndicale pour la libre négociation ont manifesté devant l Assemblée nationale. Ils ont clamé que «la négociation, ça marche» et qu ils souhaitent «la négociation, pas la confrontation!» Leur but est de convaincre le gouvernement du Québec de protéger le processus de négociation dans le dossier des régimes de retraite des employés municipaux. Ces cols blancs, cols bleus, policiers, pompiers, professionnels et employés de sociétés de transport soulignent que leurs syndicats font leurs devoirs et que la négociation donne des résultats probants. «Les membres de la Coalition se sont déplacés en très grand nombre de partout au Québec pour lancer un message très clair au premier ministre Couillard et au ministre Moreau : laissez-nous négocier, nous livrons la marchandise, nous trouvons des solutions sur mesure. Un carcan législatif, que ce soit sur le service passé ou encore sur le partage de déficits passés et futurs, fausserait les négociations et nuirait aux relations de travail», a souligné Marc Ranger, porte-parole de la Coalition. «Les syndicats du monde municipal sont extrêmement actifs et responsables dans le dossier des régimes de retraite. Ils en font la preuve toutes les semaines. Par exemple, pas plus tard que samedi dernier, les cols bleus de la Ville de Québec ont consenti à des efforts importants pour solidifier leur régime. Il n y a aucun besoin de sortir un bulldozer législatif puisque la négociation porte fruit, même avec la Ville de Québec!», de mentionner Marc Ranger. Lancée le 20 mars dernier sur le thème «La négociation, pas la confrontation!», la Coalition regroupe au total plus de 65 000 membres cols blancs, cols bleus, pompiers, policiers, professionnels et employés de sociétés de transport. Elle représente la quasi-totalité des employés municipaux syndiqués du Québec. Elle s oppose catégoriquement à tout projet de loi qui compromettrait le droit fondamental à la libre négociation dans le dossier des régimes de retraite. Le 15 avril dernier au Palais des congrès de Montréal, plus de 1000 délégués des différentes organisations syndicales se sont réunis. Ils ont adopté à l unanimité une résolution d opposition à une éventuelle «loi-bulldozer» imposant des résultats «mur à mur» et bloquant la libre négociation. Le 24 avril, plus de 2500 membres de la Coalition ont manifesté devant le siège social de l Union des municipalités du Québec (UMQ) à Montréal. http://www.rimq.qc.ca/print_news.php?id=482789
Accueil [ Le réseau d'information municipale du Québec ] http://www.rimq.qc.ca/print_news.php?id=482789 Page 2 sur 2 La Coalition est composée du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-Québec) et de son Conseil provincial du secteur municipal de même que de son Secteur du transport terrestre, de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), de la Fédération indépendante des syndicats autonomes (FISA), de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec, de la Fraternité des policiers et policières de Montréal, de l Association des pompiers de Montréal, du Regroupement des associations de pompiers du Québec ainsi que du Syndicat des pompiers et pompières du Québec FTQ. Pour plus d'information: Organisation: Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) Adresse: 565, boulevard Crémazie Est, bureau 7100 Montréal, Québec Canada, H2M 2V9 www.scfp.ca FERMER CETTE FENÊTRE IMPRIMER
Régimes de retraite: «ça va saigner» Mathieu Bélanger Ville de Gatineau http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201405/22/01-4768855-regim... Page 1 sur 1 Publié le 22 mai 2014 à 09h38 Mis à jour à 09h38 Régimes de retraite: «ça va saigner» Mathieu Bélanger Le Droit Les syndicats des employés municipaux sont sur le sentier de la guerre dans le dossier des régimes de retraites. Ils étaient une centaine, jeudi matin, devant le Hilton du Lac-Leamy, où s'ouvraient les assises annuelles de l'union des municipalités du Québec (UMQ). Le porte-parole de la coalition syndicale, Marc Ranger Photo tirée de Facebook qui établirait une date butoir pour en venir à une entente. Québec a fait savoir, hier, qu'il avait l'intention de déposer un projet de loi, comme le réclament plusieurs maires, qui inclurait le partage 50-50 des déficits passés des régimes de retraite des employés municipaux et "Si ce projet de loi veut s'attaquer aux déficits passés, on va se préparer à aller à la guerre", a lancé le porteparole de la Coalition syndicale pour la libre négociation des régimes de retraite, Marc Ranger. Le président du syndicat des pompiers de Gatineau, Stéphane Noël, est allé encore plus loin dans ses propos, affirmant que "les pompiers sont capables d'aller à la guerre, ça va saigner". La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Des manifestants débarquent à Gatineau aujourd'hui Mathieu Bélanger Ville de Gatine... http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201405/21/01-4768709-des-m... Page 1 sur 2 Publié le 22 mai 2014 à 05h03 Mis à jour à 05h03 Des manifestants débarquent à Gatineau aujourd'hui Mathieu Bélanger Le Droit Les syndicats municipaux étaient à Québec, hier, pour dire au nouveau ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, qu'ils ne veulent rien savoir d'une loi qui imposera quoi que ce soit dans le dossier des régimes de retraite. Ils seront jeudi matin à Gatineau, pour répéter le même message aux maires de tout le Québec. Des milliers d'employés municipaux ont participé à une manifestation, mercredi devant l'édifice du Parlement à Québec. Ce jeudi, à l'occasion des assises annuelles de l'umq, des manifestants feront entendre leur voix à Gatineau. Le Soleil du Québec (UMQ). Une manifestation de la coalition syndicale pour la libre négociation des régimes de retraite à laquelle participera, entre autres, le syndicat des cols bleus de Gatineau doit avoir lieu devant le Hilton du Lac- Leamy, ce matin, alors que s'amorceront officiellement les assises de l'union des municipalités «Oui, les syndicats manifestent et c'est légitime, a affirmé Suzanne Roy, nouvelle présidente de l'umq. Mais nous avons une obligation de résultat. On parle de 4 milliards $ de déficit actuariel, c'est beaucoup d'argent et ça met en danger la pérennité des régimes.» À Gatineau, le déficit actuariel des régimes de retraites des employés municipaux dépasse maintenant les 100 millions $. De son côté, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, dit vouloir privilégier la négociation, mais il est aussi d'avis que Québec doit légiférer afin de clarifier les objectifs à atteindre et la durée de la période de négociation. «Les villes dont les régimes ont des difficultés structurelles auront besoin d'outils pour négocier, ajoute Mme Roy. On embarque dans un processus de négociation qui doit avoir une fin et où il doit y avoir des objectifs précis. Je suis convaincue que la grande majorité des négociations vont se terminer par des ententes qui respecteront l'équité intergénérationnelle, assureront la pérennité des régimes et tiendront compte de la capacité de payer des citoyens. Au cas où il serait impossible de s'entendre, il y aurait un tiers qui tranchera.» La présidente de l'umq reconnaît que certaines villes où il y a eu des arrêts de cotisations lors des bonnes années ont commis une erreur. «On ne peut pas refaire le passé, mais ces erreurs vont nous permettre de ne pas les refaire. Dans la situation actuelle, nous devons protéger ces régimes de retraite.» Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca (http://ledroitsurmonordi.ca/) La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Des manifestants débarquent à Gatineau aujourd'hui Mathieu Bélanger Ville de Gatine... http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201405/21/01-4768709-des-m... Page 2 sur 2
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Labeaume et Coderre ravis par le dis... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=8fb854b8-a1c4-4170... Page 1 sur 3 Article précédent Article suivant 22 mai 2014 Le Soleil VALÉRIE GAUDREAU Labeaume et Coderre ravis par le discours inaugural La lune de miel se poursuit entre le nouveau gouvernement libéral et les maires Régis Labeaume et Denis Coderre (photo). Les principales demandes des maires de Québec et de Montréal ont eu la part belle dans le discours inaugural du premier ministre Philippe Couillard, hier.
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Labeaume et Coderre ravis par le dis... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=8fb854b8-a1c4-4170... Page 2 sur 3 Pas de projets d infrastructures au menu de ce discours livré au Salon bleu de l Assemblée nationale. Mais deux priorités des nouveaux alliés Labeaume- Coderre s y trouvaient : l engagement à donner un statut spécial à la métropole et à la capitale et une loi sur les régimes de retraite. «Honnêtement, je dois vous dire qu il ne manquait rien pour nous. Statut pour Montréal et Québec, statut pour les villes en général au
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Labeaume et Coderre ravis par le dis... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=8fb854b8-a1c4-4170... Page 3 sur 3 Québec, loi sur les déficits des fonds de pension», a énuméré Régis Labeaume en compagnie de Denis Coderre quelques minutes après le discours du premier ministre. «M. Couillard a dit des choses pendant la campagne, en privé, après qu il soit élu, il nous a dit la même chose et là il le redit publiquement alors on est en confiance», a poursuivi le maire de Québec. Les deux hommes qui prenaient hier soir la route de Gatineau pour les assises annuelles de l Union des municipalités du Québec (UMQ) ont par ailleurs salué le président Éric Forest, remplacé par la mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy. «Éric a fait un travail extraordinaire, il nous a tous les deux ramenés dans l UMQ», a dit M. Labeaume. Même satisfaction du côté de Denis Coderre. «On salue son leadership et on est très contents de Suzanne Roy, une boule d énergie, quelqu un de rassembleur. On l a dit que 2014 serait l année du municipal. Ça va très bien merci», a-t- il conclu. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - «Dru... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=b35c30c1-8510-... Page 1 sur 1 Article précédent Article suivant Classement de l'article 22 mai 2014 Le Journal de Quebec MARIANNE WHITE Le Journal de Québec «Drummond ville fait un peu bande à part» Au chapitre des régimes de retraite, la Ville de Drummondville se distingue en affichant des surplus dans sa caisse. La recette gagnante? Un souci de rigueur, explique le nouveau maire. Quand il est arrivé en poste à la suite de l élection de novembre 2013, Alexandre Cusson a eu l agréable surprise de constater que les régimes de retraite des employés municipaux de Drummondville affichaient un surplus de plus de 2,5 M$ sur une caisse de 88 M$. En consultant le dossier du Journal de Québec et du Journal de Montréal sur le poids des déficits des régimes municipaux, M. Cusson a été flatté hier de constater que sa ville est l une des trois seules qui affichent un surplus, avec Blainville et Farnham. «On est contents de nos résultats, lance M. Cusson en entrevue téléphonique depuis Gatineau, où il participe aux assises de l Union des municipalités du Québec (UMQ). Dans les villes les plus importantes, Drummondville fait un peu bande à part.» PAS DE CONGÉ DE COTISATION Dans une ville de taille comparable comme Saint-Jérôme, le fardeau des déficits des régimes de retraite représente 340 $ par tranche de 100 000 $ d évaluation municipale. M. Cusson salue le travail de ses prédécesseurs et de l ensemble de l administration municipale de Drummondville dans la gestion des régimes de retraite. «Même dans les années d opulence, la Ville n a jamais pris de congé de cotisation; je pense que ça, c est important», a souligné le maire de cette municipalité de 74 000 habitants. APPUI DU MAIRE CUSSON La municipalité n a pas non plus bonifié de façon importante les régimes de retraite de ses employés, comme certaines villes l ont fait, lorsque les surplus étaient au rendezvous. En dépit de cela, M. Cusson appuie la demande de ses collègues maires de l UMQ qui réclament le dépôt d une loi pour assurer la pérennité des régimes de retraite des employés municipaux et partager le remboursement des déficits passés. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Faire preuve d'imagination Points de vue http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201405/21/01-4768365-faire-pre... Page 1 sur 2 Publié le 21 mai 2014 à 05h00 Mis à jour le 21 mai 2014 à 05h00 Faire preuve d'imagination Le président de la Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec, Bernard Lerhe Photothèque Le Soleil, Erick Labbé Monsieur le Premier ministre, Votre gouvernement s'apprête à présenter un projet de loi pour résorber les déficits des régimes de retraite des employés municipaux. Les mesures du ministre des Affaires municipales, M. Pierre Moreau, et du Travail, M. Sam Hamad, n'auront pas d'autres objectifs que de calmer l'humeur de maires qui préfèrent crier au loup plutôt qu'admettre que les élus municipaux sont les premiers responsables de l'état actuel des finances du secteur municipal. La question du financement des régimes de retraite ne date pas d'hier. En 1986, le gouvernement Bourassa adoptait une loi pour obliger la Ville de Québec à nous rembourser sa part de déficit. Nous sommes le seul corps de police à avoir été touché par cette mesure. Malheureusement, le gouvernement a donné à la Ville jusqu'en 2045 pour nous rembourser l'argent qu'elle nous a volé. N'eût été de cette fourberie, le régime de retraite des policiers de la Ville de Québec aurait enregistré un surplus de 48 millions selon un calcul actuariel de 2011, un régime dont la part de l'employé est capitalisé à 100 %. Les régimes de retraite du secteur municipal où le RREGOP (qui traînait un déficit de près de 3 milliards au 31 décembre 2011) font face à des réalités différentes et vouloir faire du mur à mur en légiférant mettrait en péril des ententes qui, comme la nôtre comporte des mesures de redressement qui ont été convenus entre les parties. Si le gouvernement estime qu'il faut vraiment revoir l'ensemble des régimes de retraite, il doit justifier pourquoi il omet de se pencher par exemple sur les très généreux régimes des élus municipaux et leurs indécentes allocations de départ et de transitions. Les employés municipaux n'ont pas besoin d'une loi contraignante. À preuve, des groupes d'employés et des municipalités se sont entendus ces derniers mois pour trouver des solutions négociées pour résoudre les déficits des régimes de retraite, comme le soulignait récemment le chroniqueur René Vézina du journal Les Affaires. Lorsqu'en octobre 2012 on a demandé au président et chef de la direction de la Banque nationale, M. Louis Vachon, ce que nous devions faire avec le déficit des régimes de retraite, il a répondu que c'était un problème réel, mais qu'il y avait des solutions. Il faut donner un peu de temps à ces régimes et s'éloigner d'un cadre comptable qui pourrait exagérer les tendances financières. Les gouvernements ont compris que leurs propres règles pouvaient créer un cercle vicieux. Il faut avoir une vision à long terme. Votre gouvernement ne doit pas s'en prendre aux employés du secteur municipal pour régler une partie du problème auquel les deux gouvernements précédents n'ont pas eu le courage de s'attaquer, c'est-à-dire diversifier les sources de financement des municipalités. À la veille du début des pourparlers pour le renouvellement de l'entente sur un nouveau partenariat fiscal et financier avec les unions municipales, Québec doit faire preuve d'imagination en donnant davantage de marge de manoeuvre aux municipalités pour financer ses services.
Faire preuve d'imagination Points de vue http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201405/21/01-4768365-faire-pre... Page 2 sur 2 Votre gouvernement ne doit pas céder aux pressions de ceux qui d'une part, menacent les contribuables de hausser leurs taxes en prétendant à tort que c'est la faute aux employés municipaux et qui, d'autre part, minimisent la portée du financement de 200 millions de dollars pour un amphithéâtre en soulignant qu'il ne correspond qu'à 1 % du budget de la Ville de Québec. Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l'expression de mes sentiments les plus distingués. Bernard Lerhe, président, Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec (FPPVQ) La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Régimes de retraite : les employés municipaux veulent négocier ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/21/003-manifestation-nationale-syndiq... Page 1 sur 4 2014-05-21 Régimes de retraite : les employés municipaux veulent négocier Mise à jour il y a 6 minutes Des milliers d'employés municipaux manifestent devant l'assemblée nationale Plusieurs milliers d'employés municipaux du Québec sont rassemblés ce midi devant l'assemblée nationale pour exprimer leur inquiétude face au projet de loi sur les régimes de retraite qui doit être déposé prochainement par le nouveau gouvernement. Les cols blancs, cols bleus, policiers, pompiers, employés de sociétés de transport craignent que le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, leur impose un partage moitié-moitié des déficits passés des caisses de retraite. Les dirigeants de la Coalition syndicale pour la libre négociation rejettent un projet de loi qui changerait les règles pour les travailleurs déjà à la retraite. Ils estiment par ailleurs que les employés municipaux ne doivent pas faire les frais de déficits que les municipalités ont ellesmêmes créés en prenant des congés de cotisation durant des années. La Coalition réclame que le gouvernement du Québec n'entrave pas le droit de négocier les régimes de retraite des employés municipaux. La loi sera déposée Le ministre Moreau est venu s'adresser aux manifestants sur l'heure du midi. Il a réitéré que le gouvernement avait une intention ferme de déposer le projet de loi, n'écartant pas la possibilité d'imposer un partage à parts égales des déficits des caisses de retraite passés. «Les régimes de retraite doivent faire l'objet d'un règlement et ça, ça touche le passé, ça touche aussi le futur», a déclaré le ministre Moreau sous les huées des manifestants. Le ministre a par ailleurs souligné qu'il avait rencontré les dirigeants de la Coalition syndicale pour la libre négociation, mardi. Pierre Moreau a affirmé que les «canaux de communications étaient maintenant ouverts» et que les messages portés par les représentants syndicaux sont «pris en considération». La loi sur les régimes de retraite doit être déposée sous peu. Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Régimes de retraite : les employés municipaux veulent négocier ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/21/003-manifestation-nationale-syndiq... Page 2 sur 4 2014-05-21 Important Afin de favoriser des discussions riches, respectueuses et constructives, chaque commentaire soumis sur les tribunes de Radio- Canada.ca sera dorénavant signé des nom(s) et prénom(s) de son auteur (à l'exception de la zone Jeunesse). Le nom d'utilisateur (pseudonyme) ne sera plus affiché. En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio-Canada a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette. Bonne discussion! Connexion S'inscrire 14 Commentaires Écrire un commentaire ici Soumettre Les plus récents Normand Lemyre À toutes les fois que les Villes ne versaient pas 1 million de $ dans le régime de retraite de leurs employés, elles se trouvaient à offrir à leurs citoyens pour 1 million de $ de services sans augmentation de taxe. Frédéric Beauregard Laissons les syndicats gérer leur font de retraite. Sa semble si facile pourtant. Comme cela, ils verront rapidement que c'est impossible d'avoir un fond de pension indexé pendant les 35 années où ils seront à la retraite. Ce n'est pas aux citoyens de payer pour ça! Ghislain Coté Considérez que vous, chers syndiqués qui seront regroupés, qu'il y a une autre groupe de plus de 8 millions qui en a sont raz le pompon de payer... Ghislain Coté Les syndicats estiment que ce sont les municipalités qui ont créé elles-mêmes les déficits en prenant des congés de cotisation. ============== Et qui l'a permis, et pourquoi? Et oui, ce fut le gouvernement (PQ et PLQ selon la période) Notre beau gouvernement à l'époque devait couper, il a coupé mais dans les argents attribués aux villes et municipalité a coup de plusieurs millions. Argent qui servait a l'entretient de routes et infrastructure provincial a qui ils ont remis la charge...» plus Claude Robitaille @Ghislain Coté merci pour les précisions,,, mais je ne vois pas pourquoi les employés devraient payer??? sauf comme citoyens Ghislain Coté @Claude Robitaille Je ne vois pas non plus pourquoi ce serait les citoyens de ces villes... Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Régimes de retraite : les employés municipaux veulent négocier ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/21/003-manifestation-nationale-syndiq... Page 3 sur 4 2014-05-21 Que le gouvernement règle le problème qu'il a causé de son mieux pas uniquement a un de payer mais possiblement a l'ensemble Et a l'époque Lallier n'a pas cherché de solution, il s'en est servi mais a aussi beaucoup donné au syndicat André Dubois La loi s'en vient...! :) Dany Skavendish Encore une fois, des syndiqués qui veulent des retraites dorées. Payé par les autres! Jamais. André Dubois @Dany Skavendish Ce n'est pas totalement payé par les autres... Par contre, 50-50 Employeur-Employé est un très bon compromis. André Dubois @André Dubois Compromis qu'ils ne veulent pas faire. "C'est de l'acquis..." Acquis jusqu'au moment où le gouvernement fit une loi spéciale... :) Ghislain Coté Bon admettons qu'ils sont 5000 ou même 10 000, est ce un mouvement important lorsqu'on les compare a plusieurs millions de payeurs de taxes dans leurs villes et municipalités Afficher 1 autre réponse André Dubois @Claude Robitaille Leur régime a été bonifier (retraite hâtive, etc...) lorsque la ville a pris congé des cotisations. Vous le savez mais vous ne le dîtes pas. Trop tard, il y aura une loi! Ghislain Coté @Claude Robitaille C'est simple, la situation doit être rétabli par celui qui a créer ce chaos et qu'ils en prennent la responsabilité. C'est ce que Labeaume les poussent a faire et que ce soit eux qui aillent au bat Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Régimes de retraite : les employés municipaux veulent négocier ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/21/003-manifestation-nationale-syndiq... Page 4 sur 4 2014-05-21 Je sais qu'au bout c'est toujours le citoyens qui paye mais les blâmes n'ont pas a tomber sur les villes Accueil Grands titres International Régional Politique Économie Sports Arts et divertissement Santé Techno Science Alimentation Insolite Réflexion Plaisirs Audio Vidéo Dossiers Interactif Blogues Webfictions Conditions météo Conditions routières Conditions de ski Concours Témoin Télévision et radio ICI Radio-Canada Télé ICI Radio-Canada Première Espace musique Autres sites ICI Tou.tv Espace.mu ICI RDI Radio Canada International ICI Artv ICI Explora Jeunesse CBC.ca Archives Partenaires Sirius TV5 Ressources À propos de CBC/Radio-Canada Aide à la navigation Boutique Radio-Canada Centre de production Comment soumettre un projet Communiqués Contenus éducatifs - Curio Emplois Foire aux questions Hyperliens de référence Mises au point Publicité Services français de Radio-Canada Signalétique Transparence et responsabilisation Vente d'archives Vidéodescription Centre des membres Baladodiffusion Cyberlettre Fils RSS Mon profil MP3 en direct Services mobiles Widgets ICI Radio-Canada en page d'accueil Conditions d'utilisation Ombudsman Pour nous joindre Tous droits réservés Société Radio-Canada 2014 Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Régimes de retraite: la loi touchera le passé et le futur, dit Moreau Valérie Gaudreau A... http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201405/21/01-4768601-re... Page 1 sur 2 Exclusif Publié le 21 mai 2014 à 14h05 Mis à jour le 21 mai 2014 à 21h09 Régimes de retraite: la loi touchera le passé et le futur, dit Moreau Valérie Gaudreau Le Soleil (Québec) Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a pris la parole devant des milliers d'employés municipaux gonflés à bloc mercredi pour leur dire ce qu'ils ne voulaient pas entendre: il y aura une loi sur le partage des déficits des régimes de retraite. «Notre intention est ferme de déposer un projet de loi» qui touchera les déficits du «passé, du présent et du futur», a dit M. Moreau, qui souhaitait par cette rare présence d'un élu devant des manifestants parler avec «franchise» et dans un esprit de «dialogue». Accompagné des ministres Sam Hamad et François Blais, M. Moreau a été accueilli froidement, mais dans un calme relatif, malgré des «bullshit!», «menteur!» et huées venant de la foule massée devant l'assemblée nationale. Devant lui, des cols bleus, cols blancs, policiers, pompiers, professionnels regroupés sous la Coalition syndicale pour la libre négociation venus dire au gouvernement qu'ils ne veulent rien savoir d'une «loi bulldozer» qui pourrait imposer le partage à 50-50 des déficits passés des régimes de retraite. >> Voir notre galerie photos (http://www.lapresse.ca/photos/201405/21/12-12367-manifestation-des-employesmunicipaux.php) Selon les organisateurs, plus de 12 000 manifestants ont convergé devant l'assemblée nationale en ce jour de discours inaugural du premier ministre Philippe Couillard.
Régimes de retraite: la loi touchera le passé et le futur, dit Moreau Valérie Gaudreau A... http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201405/21/01-4768601-re... Page 2 sur 2 Armés de pancartes et de casquettes avec les slogans «Libre négo» et «La négo... ça marche», les manifestants ont écouté des chefs syndicaux répéter essentiellement le même message: le gouvernement doit laisser place à la négociation, revenir sur les déficits passés est «injuste» et les congés de cotisation des municipalités sont largement responsables de la situation actuelle des caisses de retraite. Un message «clair» «Notre message est clair», a lancé le porte-parole de la Coalition, Marc Ranger, qui a qualifié la mobilisation «d'historique» et de «précieuse». Chaque évocation du nom du maire de Québec, Régis Labeaume, a été accueillie par des huées bien senties. «On est en démocratie, ça devait se faire, c'est normal», a commenté M. Labeaume en point de presse avec le maire de Montréal, Denis Coderre, en fin de journée. «Mais ramasser devant le Parlement 12 000 syndiqués, si vous nous demandez à nous deux, on va vous amener des centaines de milliers de payeurs de taxes assez facilement.» De son côté, le porte-parole péquiste en matière de régimes de retraite, Alain Therrien, a insisté pour que le gouvernement libéral informe les travailleurs de ce qui les attend. «On ne peut pas jouer avec l'inquiétude comme ça, a dit M. Therrien. Il faut assurer une certaine stabilité dans notre façon d'orienter les décisions.» S'il imposait un partage à parts égales du coût des régimes futurs, le projet de loi déposé par l'ex-ministre péquiste Agnès Maltais laissait à la négociation le sort des déficits passés et la participation des retraités au renflouement des caisses. Avec la collaboration de Simon Boivin La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Coût de la vie à la retraite: cher, ne pas travailler ULYSSE BERGERON Planification... http://affaires.lapresse.ca/finances-personnelles/planification-financiere/201405/20/01-47... Page 1 sur 4 Publié le 21 mai 2014 à 10h30 Mis à jour le 21 mai 2014 à 10h30 Coût de la vie à la retraite: cher, ne pas travailler Ulysse Bergeron Collaboration spéciale Plusieurs sous-estiment les dépenses liées au vieillissement et à la fin de vie. Ils planifient en pensant que celles-ci diminuent. PHOTO CHRISTIAN HARTMANN, ARCHIVES REUTERS La Presse Rien ne sert de faire l'autruche: vous ne dépenserez pas moins à la retraite. Des voyages planifiés par les jeunes retraités aux dépenses liées aux soins de santé en fin de parcours, tout indique que les dépenses évolueront, mais ne diminueront pas. Des spécialistes de la question posent un regard lucide sur les dépenses des retraités. LES DÉPENSES NE DIMINUENT PAS AVEC LE TEMPS Combien doit-on épargner pour une retraite confortable? Les voyages exotiques que vous voulez réaliser dans les premières années de votre retraite coûteront-ils autant que vos soins de santé en fin de parcours? En d'autres termes, dépenserez-vous autant à 65 ans qu'à 90 ans? Oui, répondent les spécialistes interviewés. «Au fil des années, les dépenses se transforment, mais elles ne diminuent pas pour autant», constate Nathalie Madore, vice-présidente de Question Retraite, organisme qui fait la promotion de la planification de la retraite. Plusieurs sous-estiment les dépenses liées au vieillissement et à la fin de vie. Ils planifient en pensant que cellesci diminuent. «Mais nous n'avons qu'à penser aux résidences qui représentent des dépenses très importantes. Toutes proportions gardées, il peut en coûter quelques milliers de dollars par mois», dit-elle. Les dépenses des loisirs en début de retraite glisseraient graduellement, mais sûrement, vers celles tout aussi onéreuses des soins de santé. Une très rare étude canadienne sur le sujet, menée par Statistique Canada en 2009, révèle que les ménages septuagénaires allouent généralement une plus forte proportion de leurs consommations «au logement qu'à la nourriture, aux vêtements et aux soins». En contrepartie, les coûts liés aux soins de santé augmenteraient. Son de cloche similaire d'angela Iermieri, planificatrice financière au sein du Mouvement Desjardins. Elle indique qu'en élaborant les scénarios de décaissement, les planificateurs et leurs clients doivent habilement jongler avec plusieurs considérations : soins de santé, coût des loyers, rêves de voyages. «Toutes ces estimations diffèrent selon les objectifs et besoins de tout un chacun.» - Angela Iermieri, planificatrice financière chez Desjardins
Coût de la vie à la retraite: cher, ne pas travailler ULYSSE BERGERON Planification... http://affaires.lapresse.ca/finances-personnelles/planification-financiere/201405/20/01-47... Page 2 sur 4 Les dépenses peuvent toutefois varier en fonction de facteurs externes, constate Gaetan Veillette, planificateur financier et conseiller en sécurité financière au Groupe Investors. Il cite en exemple les situations familiales des retraités fort différentes de celles d'autrefois. «Plusieurs ont eu des enfants tardivement, ce qui peut représenter des frais de logement et de scolarité. Il y a aussi les couples qui se séparent et ceux qui doivent s'occuper davantage des petits-enfants», dit-il. Si les dépenses ne réduisent pas au fil des années, il est crucial selon M. Veillette de les regrouper en deux catégories : les dépenses substantielles et celles qui sont discrétionnaires. «Si nous pouvons réduire les dépenses discrétionnaires comme les loisirs, voyages et le restaurant, il est plus difficile d'en faire autant avec les dépenses substantielles, comme les soins de santé ou celles des résidences.» DES FRAIS SOCIAUX CACHÉS Les dépenses évolueront au rythme des transformations sociales et démographiques estime Hélène Gagné, gestionnaire de portefeuille et planificatrice financière, Gestion privée Peak. Elles pourraient être plombées par l'arrivée massive des boomers à la retraite et la pression qu'ils exerceront sur le système de santé. «Est-ce que l'état va fournir la même quantité de services qu'actuellement? De plus en plus souvent, nous allons devoir assumer des coûts.» - Hélène Gagné, gestionnaire de portefeuille et planificatrice financière chez Gestion privée Peak Constat similaire lorsque vient le temps de discuter des prestations liées à la retraite qu'offrent les gouvernements provincial et fédéral. «Il y aurait bientôt plus de prestataires que de cotisants. Quels seront les changements qu'apporteront les gouvernements?», questionne-t-elle. «Lorsqu'on planifie, il ne faut plus simplement se projeter dans l'avenir, mais il faut brosser un portrait de ce à quoi ressemblera la société demain : les aides financières de l'état, les prestations, les avantages fiscaux», conclut-elle. LA RETRAITE EN CHIFFRES PERCEPTION DES RETRAITÉS 41 % des travailleurs qui espèrent une retraite avant 65 ans, comparativement à 21 % en 2003. 17 % des travailleurs qui se prévalent d'une retraite avant 55 ans, comparativement à 33 % en 2003. 62 % des Québécois optent pour une retraite progressive contre 54 % en 2003. Source : Question retraite, 2013. Sondage réalisé par SOM en collaboration avec la Régie des rentes du Québec ; 1618 répondants âgés de 25 à 64 ans en provenance de toutes les régions du Québec. Marge d'erreur maximale : 2,7 %. ESPÉRANCE DE VIE DES QUÉBÉCOIS Espérance de vie à la naissance : 79,8 ans pour les hommes 83,8 ans pour les femmes Espérance de vie à 65 ans : 84 ans pour les hommes 87 ans pour les femmes Source : Institut de la statistique du Québec, 2012 DÉPENSES ANNUELLES DES RETRAITÉS Couple retraité de classe moyenne : 40 000 à 60 000 $ Couple retraité de classe moyenne supérieure : 60 000 à 70 000 $
Coût de la vie à la retraite: cher, ne pas travailler ULYSSE BERGERON Planification... http://affaires.lapresse.ca/finances-personnelles/planification-financiere/201405/20/01-47... Page 3 sur 4 Célibataire retraité de classe moyenne : 28 000 à 42 000 $ Célibataire retraité de classe moyenne supérieure : 42 000 à 49 000 $ Source : Statistique Canada, Survey of Household Spending, 2009 L'ESPÉRANCE DE VIE JOUE DES TOURS Pensant ne pas vivre vieux, les Québécois seraient trop optimistes quant à leur retraite. Des planificateurs financiers déboulonnent les mythes des futurs retraités à l'égard de l'espérance de vie. «Les Québécois sous-estiment leur espérance de vie», lance d'entrée de jeu Nathalie Madore, vice-présidente de Question Retraite. Selon les sondages de l'organisation, 44 % des Québécois estiment qu'ils n'atteindront pas la durée projetée de l'espérance de vie. «Ce qui est moins connu, c'est que plus quelqu'un avance en âge, plus il peut espérer vivre longtemps», précise-t-elle. Selon les dernières estimations de l'institut de la statistique du Québec, l'espérance de vie d'un homme de 65 ans est de 84 ans alors que celui des femmes grimpe à 87 ans. La moyenne des deux - 85,5 ans - dépasse ainsi de près de quatre années la moyenne de l'espérance de vie à la naissance. «Nous constatons aussi que les gens sous-estiment les risques de longévité.» - Hélène Gagné, gestionnaire de portefeuille chez Gestion privée Peak Pourtant, comme l'espérance de vie représente la durée de vie moyenne, «il y a une chance sur deux (50 %) pour que nous la dépassions». D'ailleurs, l'institut québécois de planification financière (IQPF) recommande aux planificateurs de projeter la probabilité à un taux de 25 % plutôt que de 50 %, repoussant ainsi de quelques années l'espérance de vie envisagée. «Cela a pour but de ne pas se retrouver le bec à l'eau si on la dépasse», dit Hélène Gagné. «En moyenne, nous essayons de prévoir jusqu'à 90 ans, mais cela pourrait augmenter au fil des prochaines années. On remarque qu'il y a beaucoup plus de centenaires qu'auparavant.» - Angela Iermieri, planificatrice financière au sein du Mouvement Desjardins Une mauvaise évaluation de l'espérance de vie peut non seulement être trompeuse, mais également coûteuse, particulièrement pour les femmes qui vivent en moyenne plus longtemps que les hommes. «C'est un aspect important de la planification financière», précise-t-elle. Un sondage de Desjardins Gestion de patrimoine, réalisé en septembre dernier, révélait que 87 % des Québécoises possédant un plan financier se disaient sûres de pouvoir atteindre leurs objectifs financiers dont celui de la retraite. Seul hic : seulement 15 % des Québécoises ont un plan financier écrit. DÉPENSER EN FONCTION DE SA SANTÉ EN TROIS VOLET Utopique, la retraite confortable dès 65 ans? Non. Toutefois, vous devrez la planifier en fonction de vos cycles de dépenses. Hélène Gagné, gestionnaire de portefeuille chez Gestion privée Peak et auteure du livre Votre retraite crie au secours, divise les dépenses à la retraite en trois grands segments dont elle détaille ici les caractéristiques. Premier segment : LA RETRAITE ACTIVE Au cours de cette période, les retraités ne dépensent pas moins que lorsqu'ils travaillaient, constate-t-elle. Avec plus de temps, les loisirs prennent plus de place. Ils veulent voyager, maintenir leurs activités coûteuses comme leur abonnement au club de golf. Constatant que des personnes de leur entourage ont des ennuis de santé, ils veulent profiter de la vie au maximum, ce qui est parfois une stratégie pour se donner bonne conscience. Tant
Coût de la vie à la retraite: cher, ne pas travailler ULYSSE BERGERON Planification... http://affaires.lapresse.ca/finances-personnelles/planification-financiere/201405/20/01-47... Page 4 sur 4 qu'ils en ont l'énergie, ils veulent continuer de voyager, et pas nécessairement en Floride : Asie, Europe, voire Afrique. S'ils vendent leur «grande maison», c'est pour se tourner vers l'achat d'une plus petite propriété ou d'un condo... qui coûte aussi cher. Durée : environ 10 ans (entre 65 et 75 ans) Deuxième segment : LA STABILISATION En santé, le niveau d'énergie décroît graduellement, indique Hélène Gagné. Étant plus attentifs à leur état de santé, les retraités choisissent des destinations moins exigeantes sur le plan physique. Aussi, ils changent la fréquence de leurs activités. Ils troqueront leurs abonnements au club de golf ou au centre de ski alpin pour quelques journées d'activités. C'est aussi à ce moment que plusieurs décident de vendre leur propriété pour s'installer dans une résidence pour personnes âgées. C'est également au cours de cette période qu'on peut, si la situation le permet, planifier une réduction des dépenses de 15 à 20 %. Durée : entre 10 et 15 ans (à l'aube de 80 ans) Troisième segment : LA PERTE D'AUTONOMIE Les problèmes de santé se pointent le bout du nez, et les retraités ont besoin de plus de soutien pour leurs activités quotidiennes. Même s'il existe des régimes gouvernementaux, les gens doivent payer davantage pour leurs soins de santé. Pour ceux qui habitent en résidence, le capital dégagé par la vente de leur propriété pourra alors servir à assumer une partie de ces coûts qui, contrairement aux loisirs, sont nécessaires. Encore là, c'est au cas par cas. Le fait de se libérer l'esprit des ennuis financiers ne peut pas nuire à la santé. Durée : 10 et plus (80 ans et plus) La Presse, ltée. Tous droits réservés.
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Le vieillissement de la main-d oeuvr... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=2090b387-21a4-40c... Page 1 sur 3 Article précédent Article suivant 22 mai 2014 Le Soleil LA PRESSE CANADIENNE Le vieillissement de la maind oeuvre se fait déjà sentir OTTAWA Le marché canadien du travail commence déjà à ressentir l impact du vieillissement de la main- d oeuvre, affirme la Banque Royale dans une analyse rendue publique hier.
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Le vieillissement de la main-d oeuvr... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=2090b387-21a4-40c... Page 2 sur 3 Compte tenu de la faible croissance de l emploi depuis un an et du déclin
LeSoleilSurMonOrdi.ca - Le Soleil - 22 mai 2014 - Le vieillissement de la main-d oeuvr... http://lesoleil.newspaperdirect.com/epaper/showarticle.aspx?article=2090b387-21a4-40c... Page 3 sur 3 correspondant du taux de participation, il est facile et probablement inexact de sauter à la conclusion que de nombreux Canadiens sont en train de devenir trop découragés pour chercher du travail, indique la Royale. L économiste Nathan Jansen croit toutefois que l explication la plus probable est tout simplement que les baby-boomers commencent à prendre leur retraite. La hausse du nombre des Canadiens présentés comme ne faisant pas partie de la population active tend à appuyer cette conclusion. En effet, les personnes de 65 ans et plus sont responsables de la majeure partie de l augmentation de la catégorie des gens qui ne sont pas actifs non pas parce qu ils sont découragés, mais parce qu ils sont retraités, selon M. Jansen. L économiste rappelle qu en 2007, Statistique Canada a prédit que le taux de participation commencerait à chuter de façon nette en raison du vieillissement de la population, et que le déclin serait perceptible à compter de 2011. Si l analyse de la Banque Royale est juste, il s agit d une bonne nouvelle pour les décideurs parce qu elle laisse entendre que l actuel taux de chômage du pays, de 6,9 %, reflète avec précision ce qui se passe parmi la main-d oeuvre et qu il ne camoufle pas un important nombre de travailleurs découragés. Toutefois, des analystes ont aussi prévenu qu à mesure que les baby-boomers prendront leur retraite, les gouvernements feront face à des dépenses accrues en matière de services comme les soins de santé, tandis que les travailleurs seront moins nombreux à payer des impôts. Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - Les re... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=5e571372-29c8-... Page 1 sur 1 Article précédent Article suivant Classement de l'article 22 mai 2014 Le Journal de Quebec Les retraités doivent contribuer Les principales conditions actuelles de travail ont été négociées dans les années 70-80, années où la croissance économique était constante et permanente, pensait-on. Suite à des négociations justes et légales, les gouvernements et les villes ont alors garanti des conditions de travail et des fonds de pension, le tout basé sur de «possibles revenus potentiels futurs en croissance» : ce qui ne fait pas de sens. Les récessions et ralentissements économiques font partie intégrante de la vie : de là une diminution garantie, un jour ou l autre, des rendements des fonds de pension due à un marché boursier baissier, des taux d intérêt anémiques. Totalement irréaliste de garantir légalement des régimes de retraite. De plus, l espérance de vie depuis ces années 70/80 a augmenté considérablement. Tant mieux pour tous, mais les régimes de retraite ne s y sont pas préparés! Qui va payer? Nos enfants, petits-enfants, tous les salariés même si la plupart n ont pas ces régimes de retraite «garantis légalement». Je suis convaincu que les retraités actuels de ces régimes de retraite ont la capacité, et probablement la volonté, de faire leur part pour rééquilibrer le tout. Qui n est pas en mesure de planifier une réduction de 5% de sa pension, réduction qui ne prendrait effet que dans 2 ans. Le retraité s achètera un VR de 28 pieds au lieu de 32 pieds, fera 1 croisière par année au lieu de 2, passera 4 mois en Floride au lieu de 6. Je crois qu il revient à tous les retraités de faire leur part et de faire ce qu il faut pour que les déficits actuels disparaissent pour ne jamais réapparaître. Je suis un retraité de la WhiteBirch dont le régime de retraite a été amputé de 45% en 2012 : oui, quarante-cinq pour-cent, pas 4,5%! Pierre Drolet Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
Des cols bleus gagneront jusqu'à 13 000 $ de plus ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/22/001-salaires-cols-bleus-quebec-com... Page 1 sur 3 Des cols bleus gagneront jusqu'à 13 000 $ de plus Mise à jour le jeudi 22 mai 2014 à 7 h 45 HAE Les employés manuels de la Ville Québec gagneront de 16 % à 24 % de plus en huit ans en vertu de la nouvelle entente signée avec l'administration municipale. Dans certains corps de métiers, cela représentera une augmentation du salaire de base pouvant aller jusqu'à 12 771 $. Par exemple, un opérateur de camion de déneigement, qui gagnait en moyenne 51 958 $ en 2011, voit son salaire faire un Les cols bleus de Québec ont signé une convention collective jusqu'en 2018. bond à 60 278 $ en 2018, une augmentation de 8320 $. Un électrotechnicien gagnera, lui, 12 771$ de plus au terme de la convention collective, soit un salaire annuel de 69 700 $. La rémunération d'un soudeur pour sa part augmentera de 10 504 $. cols bleus Le président par intérim des cols bleus de Québec, Daniel Simard, a reconnu mardi que le salaire des employés manuels avaient fait un bond "faramineux" avec la nouvelle convention collective, mais que la Ville n'avait pas le choix de faire se rattrapage pour recruter de nouveaux employés. En comparant maintenant les salaires des cols bleus avec ceux de la Ville de Montréal, qui a renouvelé la convention collective pour cinq ans en 2012, les cols bleus de Québec gagnent plus cher annuellement à première vue. Toutefois, il faut considérer que les travailleurs de Montréal travaillent 36 heures par semaine, et ceux de Québec 40 heures par semaine. Ainsi, un opérateur de camion de Québec obtiendra un salaire de base plus élevé de 5054 $ que son confrère montréalais au terme de la convention collective en 2018. Un soudeur pour sa part gagnera 1219 $ de plus à Québec. La différence est à peu près la même pour un électrotechnicien avec un salaire de 69 700 $ à Québec, comparativement à 68 459 $ à Montréal. Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Des cols bleus gagneront jusqu'à 13 000 $ de plus ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/22/001-salaires-cols-bleus-quebec-com... Page 2 sur 3 Comparaison entre les cols bleus de Québec et ceux de Montréal. Les cols bleus de Québec devront aussi assumer une plus grande part du régime de retraite avec un partage des coûts à 50-50. Mardi, le maire Labeaume a qualifié cette entente de «gagnant gagnant» et la Ville dit miser sur l'augmentation de la productivité et l'efficacité des employés pour réduire ses coûts. D'après les renseignements de Louise Boisvert L'entente prévoit des augmentations salariales rétroactives annuelles de 1,5 % pour la période 2011 à 2014 et de 2,25 % pour la période 2015 à 2018. De plus, certaines classes de métier spécialisé, comme les mécaniciens, bénéficieront de réajustements salariaux variant de 1 % à 7 % dès la signature de l'entente. En additionnant les deux augmentations, la hausse salariale atteindra jusqu'à 24 % pour certains employés d'ici 2018. Important Afin de favoriser des discussions riches, respectueuses et constructives, chaque commentaire soumis sur les tribunes de Radio- Canada.ca sera dorénavant signé des nom(s) et prénom(s) de son auteur (à l'exception de la zone Jeunesse). Le nom d'utilisateur (pseudonyme) ne sera plus affiché. En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio-Canada a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette. Bonne discussion! Connexion S'inscrire 5 Commentaires Écrire un commentaire ici Soumettre Les plus récents André Dubois Tant mieux pour eux! Le principal était de régler les régimes de retraites. C'est gagnant-gagnant! Ghislain Coté la hausse salariale atteindra jusqu'à 24 % pour certains employés d'ici 2018. ============= Combien de personnes dans le privé auront de telle augmentation pour leur travail???? Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Des cols bleus gagneront jusqu'à 13 000 $ de plus ICI.Radio-Canada.ca http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/05/22/001-salaires-cols-bleus-quebec-com... Page 3 sur 3 Ça va prendre de la grosse recherche a une époque ou le privé donne 2% à 3% d augmentation par amnnée Rick Bujold @Ghislain Coté Justement ceux et celles qui ne sont pas content de leurs conditions de travail, alors qu'ils réagissent! Ghislain Coté A ce qu'ils font donc pitié nos cols bleus. Moi si j'étais opérateur de camion (un chauffeur)il est clair que j'aimerais plus circuler dans les rues de Québec que de celle de Montréal et en plus ici, ils gagnent plus de 5000$ de plus, wow Rick Bujold Petit commentaire... -Le nombre d'élus à Montréal est supérieur aux Villes de Toronto et Vancouver réunies. -Entre 2002 et 2010, la rémunération globale des cadres a augmenté de 45% Accueil Grands titres International Régional Politique Économie Sports Arts et divertissement Santé Techno Science Alimentation Insolite Réflexion Plaisirs Audio Vidéo Dossiers Interactif Blogues Webfictions Conditions météo Conditions routières Conditions de ski Concours Témoin Télévision et radio ICI Radio-Canada Télé ICI Radio-Canada Première Espace musique Autres sites ICI Tou.tv Espace.mu ICI RDI Radio Canada International ICI Artv ICI Explora Jeunesse CBC.ca Archives Partenaires Sirius TV5 Ressources À propos de CBC/Radio-Canada Aide à la navigation Boutique Radio-Canada Centre de production Comment soumettre un projet Communiqués Contenus éducatifs - Curio Emplois Foire aux questions Hyperliens de référence Mises au point Publicité Services français de Radio-Canada Signalétique Transparence et responsabilisation Vente d'archives Vidéodescription Centre des membres Baladodiffusion Cyberlettre Fils RSS Mon profil MP3 en direct Services mobiles Widgets ICI Radio-Canada en page d'accueil Conditions d'utilisation Ombudsman Pour nous joindre Tous droits réservés Société Radio-Canada 2014 Glissez cette icône dans la barre des tâches Windows pour accéder plus rapidement au site web de Radio-Canada. En savoir plus
Déficit de 1,75 milliard: un objectif «irréaliste» Denis Lessard Politique québécoise http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201405/20/01-4768363-... Page 1 sur 2 Exclusif Publié le 21 mai 2014 à 05h00 Mis à jour le 21 mai 2014 à 09h41 Déficit de 1,75 milliard: un objectif «irréaliste» Denis Lessard La Presse (Québec) Pour son premier budget, le gouvernement Couillard réclamera un sursis. Québec ne pourra atteindre la cible de déficit de 1,75 milliard établie pour 2014-2015 dans le dernier budget péquiste. À moins de tomber sur une cagnotte insoupçonnée, on dépassera les 2 milliards, a appris La Presse. Le premier ministre Philippe Couillard a donné hier un avant-goût du discours d'ouverture de la session qu'il prononcera aujourd'hui. Photo: PC gouvernementaux - une promesse de la campagne électorale. Pour l'année suivante, toutefois, pas question de déroger de l'objectif zéro, même si «la marche sera plus haute». C'est qu'avant le budget de l'an prochain, le gouvernement Couillard attend beaucoup de sa future commission permanente de réévaluation des programmes L'objectif d'un déficit de 1,75 milliard pour cette année est celui du budget Marceau, explique-t-on désormais. Ce chiffre se révèle «irréaliste» quand on tient compte des dépenses à comprimer. La difficulté d'atteindre cet objectif formulé par le ministre péquiste Nicolas Marceau devient évidente quand on constate que le gouvernement Marois n'a pu déposer de crédits budgétaires. Officiellement, Québec soutient qu'il doit trouver 3,7 milliards pour atteindre cet objectif si on tient compte des annonces non budgétées du gouvernement Marois - et 2,4 milliards si on tient compte des engagements réellement pris. «Croissance et rigueur», c'est le nouveau leitmotiv du gouvernement Couillard, pour qui l'expression «austérité» n'a plus la cote, puisqu'elle sous-entend un coup de frein à la croissance économique. Ce changement de ton, Philippe Couillard tentera de le faire passer cet après-midi quand il lira le «message inaugural», soit le plan de match général de son gouvernement. Rapport attendu Chez Philippe Couillard, on s'impatiente devant les reports successifs du dépôt du rapport du Vérificateur général, qui doit faire le point sur l'état des finances publiques. Il l'avait fait pour les recettes - le côté Finances - au début de 2014. Québec attend ces chiffres pour les dépenses avant de boucler son budget. Le Vérificateur avait prévu livrer le rapport cette semaine, mais il vient de demander un délai jusqu'à la semaine prochaine. Avec ces délais, le scénario d'un budget déposé le 3 juin devient «douteux». Dans un scénario idéal, le ministre des Finances et le président du Conseil du trésor, MM. Leitao et Coiteux, auraient travaillé avec les constats du Vérificateur en main. Mais on se prépare à «faire sans». Le dépôt du budget entraîne un débat obligatoire et prioritaire de 25 heures. À Québec, on s'attend à suspendre les travaux à l'assemblée nationale comme prévu dans le calendrier, soit le 13 juin. Les commissions
Déficit de 1,75 milliard: un objectif «irréaliste» Denis Lessard Politique québécoise http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201405/20/01-4768363-... Page 2 sur 2 parlementaires se réuniront par la suite pour faire l'étude des crédits détaillés, et l'assemblée sera convoquée pour une journée par la suite, afin d'adopter les crédits. Tous les élus sont prévenus: personne ne quitte le Québec avant le 15 juillet. Le prochain budget prévoira par exemple des mesures pour les PME, les régions et les ressources. Des coupes débutées dans les bureaux régionaux de l'éducation s'étendront à la gestion du réseau de la santé dès cette année et se poursuivront l'an prochain. Ces messages inauguraux sont toujours passablement vagues et reprennent, invariablement, les engagements du parti en campagne électorale. Pauline Marois n'avait pas permis au lieutenant gouverneur d'y aller d'un texte de son cru comme préambule. Philippe Couillard a tenu à revenir aux traditions: Pierre Duchesne, le représentant de la reine, pourra y aller de son petit boniment. Projets de loi Le premier ministre Couillard fera la liste des projets de loi qui seront déposés, des projets de loi formalisant les statuts de Québec et de Montréal comme capitale et métropole du Québec. On voudra donner plus d'autonomie fiscale aux villes, comme l'a souhaité l'union des municipalités récemment. Montréal attend particulièrement l'adoption de cette mesure. Aujourd'hui, M. Couillard devrait rappeler son engagement de tenir deux commissions: l'une sur la fiscalité, présidée par Luc Godbout, l'autre, permanente, sur la revue de programmes. On envisage d'en confier la présidence à une femme, connue du secteur économique. Un autre créera le poste d'inspecteur général pour la Ville de Montréal - le projet de loi avait tout juste été déposé, on reprendra à partir de zéro avec le même projet. En revanche, pour «l'aide médicale à mourir», on ne reprendra pas le travail de cette pièce législative proche de l'adoption. Une simple motion du leader parlementaire du gouvernement permettra de reprendre le débat là où on l'avait laissé dans la précédente législature. Le projet de loi sur les régimes de retraite municipaux sera déposé, mais il ne faut pas s'attendre à ce qu'il franchisse beaucoup d'étapes parlementaires. L'Assemblée nationale aura aussi à donner son accord à l'entente Canada-Europe sur le libre-échange. Le dossier, qui relève du commerce extérieur, sera plus délicat pour le ministre de l'agriculture Pierre Paradis: on augmente les importations de fromages fins européens. L'automne prochain devrait permettre de voir le projet de loi libéral sur la «neutralité religieuse de l'état». Pas de charte, pas de laïcité, mais des balises aux accommodements raisonnables. La formation du dernier Conseil des ministres laisse prévoir d'autres projets dès l'automne; il faudra créer un ministère en bonne et due forme pour la forêt et pour l'innovation. À l'automne, il faut aussi s'attendre à ce que l'on revienne avec un secrétariat du Plan Nord chargé d'élaborer une stratégie pour relancer le plan du gouvernement Charest. La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Sur la voie du redressement, promet Philippe Couillard Martin Ouellet Politique québé... http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/politique-quebecoise/201405/22/01-4768775-sur-la... Page 1 sur 2 Publié le 22 mai 2014 à 07h55 Mis à jour à 07h55 Sur la voie du redressement, promet Philippe Couillard Martin Ouellet La Presse Canadienne Québec Philippe Couillard s'est engagé, mercredi, à mener à terme, malgré les vents contraires, les réformes nécessaires au redressement des finances publiques. «Nous entrons en fonction à ce moment où sonne l'heure des choix. Nous ne reculerons pas devant l'ampleur de la tâche», a déclaré le premier ministre dans son allocution d'ouverture de la 41e législature à l'assemblée nationale. Le premier ministre Philippe Couillard a été chaleureusement applaudi par les députés libéraux lors de son discours inaugural au salon bleu de l'assemblée nationale mercredi. La Presse Canadienne Aux prises avec une impasse budgétaire de 3,7 milliards $, le présent gouvernement s'est donné un objectif aussi clair qu'incontournable, a expliqué M. Couillard dans son discours de près d'une heure. «Le Québec atteindra l'équilibre budgétaire en 2015-2016, et nous mettrons en place les changements nécessaires à la correction de nos problèmes structurels. Je l'ai dit et je le répète: l'heure n'est plus aux changements cosmétiques. Il faut agir de façon ferme, décisive. Nous le ferons», a-t-il fait valoir. Pour illustrer sa détermination, le premier ministre a dit convenir que le dialogue «sera animé», que les décisions à venir seront «parfois difficiles» mais qu'au bout du compte, «elles seront prises». Et cela, en dépit des «voix (qui) s'élèveront au nom de la protection des acquis». «Les vraies réformes ont été repoussées, parce que ce Parlement était divisé. Ce qui aurait été souhaitable il y a quinze ans, ce qui aurait été nécessaire il y a dix ans devient aujourd'hui une urgence. La grande majorité des députés de cette chambre reconnaît cette urgence. C'est notre devoir d'y répondre. C'est là, dans ce déséquilibre structurel, que se trouve la plus grande menace à notre liberté de choix. Il faut s'affranchir de cette menace», a-t-il dit. Une fois acquis, l'équilibre budgétaire permettra au gouvernement de dégager des marges de manoeuvre qui seront affectées «à parts égales au remboursement de la dette et à la réduction du fardeau fiscal des Québécois, en commençant par la taxe santé», a souligné M. Couillard. Pendant son allocution, le chef du gouvernement a esquissé les grandes lignes des engagements pris en campagne électorale et des orientations qu'il entend donner aux différents ministères. Il a réitéré sa volonté de mettre en place deux commissions: l'une sur les changements à apporter à la fiscalité, l'autre, permanente, chargée d'évaluer les programmes gouvernementaux. «Certains programmes seront jugés pertinents, mais insuffisamment pourvus en ressources. D'autres, au contraire, seront revus en profondeur. Là encore, ces recommandations seront présentées publiquement. Dans ce genre d'action, les consensus sont difficiles. Le gouvernement écoutera les divers points de vue, mais agira de façon nette et décisive», a-t-il prévenu.
Sur la voie du redressement, promet Philippe Couillard Martin Ouellet Politique québé... http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/politique-quebecoise/201405/22/01-4768775-sur-la... Page 2 sur 2 M. Couillard a réservé une fleur aux maires des grandes villes - Montréal et Québec - lorsqu'il a annoncé une révision «en profondeur» de la relation entre Québec et les municipalités, «dans l'esprit de la pleine reconnaissance de ce palier local de gouvernance». Il a évoqué un nouveau contrat avec les municipalités qui comportera le partage des redevances pétrolières, gazières et minières avec les communautés locales. Le gouvernement libéral proposera aussi un projet de loi pour «régler le problème» de solvabilité des régimes de retraite municipaux qui totalisent des déficits de 5 milliards $. En matière d'économie, M. Couillard a avisé qu'il «redonnera vie» au programme des minicentrales abandonné par l'administration précédente. (Voir autres textes en page 4) «Lorsque bien montés, ce qui inclut la consultation de la population et l'étude des impacts environnementaux, ce sont de beaux projets, dont les retombées profitent avant tout aux communautés locales. La présence d'un partenaire autochtone, comme à Val-Jalbert dans ma région, ou à la 11e chute de la Rivière Mistassini, en Haute- Mauricie et ailleurs, sera un facteur facilitant l'appro-bation gouvernementale», a-t-il évoqué. Les libéraux au pouvoir entendent également maintenir le projet d'électrification des transports lancé en 2011 et poursuivi par le gouvernement du Parti québécois. Sans surprise, le premier ministre a voulu tourner la page sur le chapitre «identitaire» lié au débat sur le port des signes religieux. Le gouvernement déposera un projet de loi qui se limitera à imposer «le visage découvert» dans les services publics. La pièce législative - qui remplacera la défunte charte des valeurs - affirmera la neutralité religieuse des institutions de l'état, la nécessité que les services publics soient donnés et reçus à visage découvert, balisera les accommodements raisonnables et comportera des mécanismes de lutte contre l'intégrisme religieux. «Le respect de nos droits fondamentaux, de notre patrimoine et l'égalité entre les femmes et les hommes seront les principes à la base de ce nouveau projet de loi», a-t-il dit. En regard des ressources naturelles, le premier ministre libéral a confirmé son intention de lancer «une véritable et rigoureuse» évaluation environnementale stratégique de l'ensemble de la filière des hydrocarbures sur le territoire québécois. «Dans ce dossier, nous devons savoir où nous voulons aller, avec qui et à quelles conditions», a précisé M. Couillard. À cela s'ajoutent la relance du Plan Nord et le déploiement de la Stratégie maritime, deux projets sur lesquels le gouvernement libéral fonde ses espoirs pour redonner du tonus à l'économie et accroître les revenus de l'état. La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - La no... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=aa6cad72-d8a7-4... Page 1 sur 2 Article précédent Article suivant Classement de l'article 22 mai 2014 Le Journal de Quebec TAÏEB MOALLA Le Journal de Québec La nouvelle présidente de l UMQ déplore les menaces syndicales GATINEAU Suzanne Roy, élue hier à l unanimité à la tête de l Union des municipalités du Québec (UMQ), a qualifié de «tristes» les menaces syndicales implicites de perturbations. La mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy, est la nouvelle présidente de l Union des municipalités du Québec (UMQ). «Je trouve ça triste, a-t-elle fait savoir. On parle de négociations de bonne foi. Je
Journal de Québec en édition électronique - Le Journal de Quebec - 22 mai 2014 - La no... http://edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/showarticle.aspx?article=aa6cad72-d8a7-4... Page 2 sur 2 pense que les deux parties doivent d abord et avant tout s asseoir et discuter. C est comme ça qu on peut s entendre et non pas en perturbant certaines municipalités.» Quelques instants plus tôt, lors d une imposante manifestation à Québec, les dirigeants syndicaux avaient laissé entendre qu une éventuelle législation sur les déficits passés des régimes de retraite conduirait à une «confrontation» plus musclée. Selon Mme Roy, «nous avons une obligation de résultat. Quand on parle de quatre milliards de déficits actuariels, c est beaucoup de taxes, c est beaucoup d argent pour les citoyens.» Des syndiqués manifesteront tôt ce matin à Gatineau devant l hôtel où les assises de l UMQ vont officiellement débuter. Un «échéancier précis» Celle qui est également mairesse de Sainte- Julie, en Montérégie, a par ailleurs dit s attendre à ce que le premier ministre Couillard présente un «échéancier précis» de dépôt et de vote de divers projets de loi consacrés au milieu municipal et promis par les libéraux lors de la dernière campagne électorale. Il s agit notamment de la loi sur les régimes de retraite, de la législation sur l autonomie des municipalités ou encore des lois offrant un statut spécial aux villes de Montréal et de Québec. M. Couillard doit s adresser demain matin aux délégués de l UMQ. Invitée à dire si une partie de sa nouvelle tâche à l UMQ sera de gérer les forts ego des maires de Québec et de Montréal, Mme Roy a répondu en riant. «C est des gens qui ont la force de caractère de défendre leur point de vue, atelle répliqué. C est une chance que l on ait des gens de la trempe de MM. Coderre et Labeaume. Ça donne une plus grande force à l UMQ.» Printed and distributed by NewpaperDirect www.newspaperdirect.com, US/Can: 1.877.980.4040, Intern: 800.6364.6364 Copyright and protected by applicable law. Article précédent Article suivant
L'UMQ veut une gouvernance locale Politique québécoise http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201405/21/01-4768627-l... Page 1 sur 1 Publié le 21 mai 2014 à 15h07 Mis à jour le 21 mai 2014 à 15h07 L'UMQ veut une gouvernance locale Mercredi, à la veille de l'ouverture du congrès, les membres du conseil d'administration de l'umq ont élu la mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy, à la présidence de l'organisme. Photo Etienne Ranger, LeDroit que Québec, qui avait tiré sa révérence en 2010, est revenue au bercail en décembre dernier. La Presse Canadienne GATINEAU Le milieu municipal se mobilise afin de redéfinir la gouvernance locale sur la base d'un partenariat d'égal à égal avec le gouvernement du Québec. Quelque 1300 délégués participeront à compter de jeudi aux assises de l'union des municipalités du Québec (UMQ), au Lac Leamy à Gatineau. L'UMQ estime être à la croisée des chemins, alors qu'elle se réunit en congrès pour la première fois depuis les élections municipales de l'automne dernier. Le regroupement municipal entend profiter du rétablissement de son rapport de force, avec le retour de Montréal et Québec dans ses rangs. Montréal, qui avait quitté l'umq en 2004, l'a réintégré en 2012, alors Les discussions des délégués porteront notamment sur la gouvernance locale, avec un projet de loi sur la Charte des municipalités, la nouvelle Entente Québec-municipalités, les régimes de retraite des employés municipaux et les investissements dans les infrastructures municipales. Plusieurs personnalités sont attendues à ce congrès, dont le premier ministre Philippe Couillard et les ministres des Affaires municipales, Pierre Moreau, et de la Justice, Stéphanie Vallée, de même que les ex-premiers ministres Jacques Parizeau et Bernard Landry. Mercredi, à la veille de l'ouverture du congrès, les membres du conseil d'administration de l'umq ont élu la mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy, à la présidence de l'organisme. Elle prend la relève d'éric Forest, maire de Rimouski, qui était président depuis novembre 2010 et qui demeurera président ex-officio. Parmi les autres membres élus au comité exécutif, on retrouve Bernard Sévigny, maire de Sherbrooke, qui a été élu au poste de premier vice-président, et son vis-à-vis de Victoriaville, Alain Rayes, qui a été élu deuxième viceprésident. Les maires de Montréal et de Québec, Denis Coderre et Régis Labeaume, ont également été élus au comité exécutif. La Presse, ltée. Tous droits réservés.
Accueil [ Le réseau d'information municipale du Québec ] Page 1 sur 2 Réseau d'information Municipale FERMER CETTE FENÊTRE IMPRIMER Confiance et satisfaction des citoyens à l'égard des élus municipaux: Résultats d'un sondage de Léger marketing Le jeudi 22 mai 2014 Selon les résultats d'un sondage exclusif de la firme Léger marketing, 72% des citoyens québécois font confiance à leurs élus municipaux et 65% des citoyens sont satisfaits du travail de leur maire ou mairesse, ce qui constitue une nette hausse par rapport aux résultats des années précédentes. La présente étude a été réalisée par Internet dans le cadre de la mise à jour des normes municipales de Léger : Complètement Municipal auprès d'un échantillon de 2002 Québécoises et Québécois, âgés de 18 ans ou plus et pouvant s'exprimer en français ou en anglais. L'échantillon a été tiré à partir du panel d'internautes de Léger, soit un panel représentatif de la population. La collecte des données a été réalisée du 28 avril au 9 mai 2014. Résultats du sondage Pour plus d'information: Organisation: Leger Marketing Adresse: 700-507 place d'armes Montréal, Québec Canada, H2Y 2W8 www.leger360.com FERMER CETTE FENÊTRE IMPRIMER http://www.rimq.qc.ca/print_news.php?id=482723
Accueil [ Le réseau d'information municipale du Québec ] http://www.rimq.qc.ca/print_news.php?id=482723 Page 2 sur 2