«VOUS AVEZ DIT FILIERES DE SOINS du SCA»

Documents pareils
Présentation du Programme PHARE. Direction générale de l offre de soins - DGOS

Le Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l Etat PRESENTATION GENERALE

ETAT DES LIEUX DE LA FORMATION INITIALE EN METALLERIE. Atelier de 14h30 16h00

ISF et intermédiation : Collecte 2009

Evolution de la collecte des RPU Réseau OSCOUR

Bovins viande. Effectifs troupeaux et animaux par région en Total élevages. Nbre de veaux pesés en VA0. Nbre de veaux pesés en VA4

BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI

21 ème Observatoire des Taux meilleurtaux.com. C O N F É R E N C E D E P R E S S E 3 f é v r i e r

La Caisse d Epargne, acteur de référence du capital investissement en région. - Juillet

La preuve par. Principaux enseignements du bilan des PRT et. du recensement des projets télémédecine 2013

Parcours du patient cardiaque

LES INSUFFISANCES EN MATIERE D EQUIPEMENTS D IMAGERIE MEDICALE EN FRANCE : ETUDE SUR LES DELAIS D ATTENTE POUR UN RENDEZ-VOUS IRM EN 2013

Réseau CAI Bpifrance L EQUIPE DES CHARGES D AFFAIRES INTERNATIONAUX UBIFRANCE

Informatisation des données transfusionnelles

Liste des centres du sommeil homologués par la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil

INTERET ET LIMITES DU TIIH DANS LES TRANSPORTS INTER HOSPITALIERS. Marc FOURNIER SAMU13- APHM

LES MASTERS 2 DANS LE DOMAINE DES STAPS EN FRANCE 2012/2013 NORD-PAS-DE-CALAIS. Université Lille 2

Les enjeux du quotidien

Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance

Plus de 600 associations membres adultes 1100 jeunes, 1500 scolaires

Observatoire de l Eolien

Présentation du Programme PHARE

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie

Liste des référents AERAS des établissements de crédit Version du 10 juillet 2013

Quelles sont les banques de détail françaises les plus performantes? 110 établissements à la loupe. Octobre 2013

Liste des référents AERAS des établissements de crédit Mise à jour au 28 août 2015

Bienvenue à Loire-Centre. Présentation de La Caisse d Epargne Loire-Centre

TARIFICATION BANCAIRE :

Le Centre Hospitalier Universitaire de Reims

F.F.V. Réunions fédérales/réunions Aff.Générales/ Réunion 24/03/2000

ENQUETE DE BRANCHE Prothésistes dentaires

La télémédecine en action : 25 projets passés à la loupe. Un éclairage pour un déploiement national

Mutualité Fonction Publique 62 Rue Jeanne d Arc PARIS Cedex 13

TARIFICATION BANCAIRE 15 janvier 2015 L ENQUETE ANNUELLE

Le marché des logiciels en France Perspectives d évolution pour le channel

SITUATIONS CONTRASTÉES POUR LES ENTREPRISES LORS DU PASSAGE AUX ALLÉGEMENTS DE LA LOI FILLON

Recommandations de la Société française de cardiologie pour la prise en charge des urgences cardiologiques

Identification : ERDF-NOI-RAC-02E Version : V.3.0 Nombre de pages :14

LE GUIDE DE L'AGENT IMMOBILIER DE FAMILLE. FINANCEMENT GESTION PROMOTION VENTE LOCATION ACHAT

La Banque Postale Présentation de l activité Secteur Public Local. Bruges, le 3 juillet 2013

TARIFICATION BANCAIRE :

"La santé des étudiants en 2009"

Assurances de biens et de responsabilité. Etude Mars 2014

Le P2D2. Réunion INSIS 24 mars Direction des comptes et de l information financière (DCIF) Bernard Adans Sandrine Loridan-Torchy Alain Dedenis

Cette nouvelle édition du Lien «spécial

Développement des compétences, construction des parcours, prévention de la pénibilité et de l usure professionnelle, égalité professionnelle,

Protocole concernant l organisation des élections des délégués territoriaux au sein d Harmonie Mutuelle prévues au cours du 1er trimestre 2013

Dossier de Premier Contact. Recherche Financement Business Booster

Rapport d activité. Rhône-Alpes Active Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires

Externe : changement de régime de sécurité sociale et autres dispositions

INSTRUCTION. N D61 du 12 janvier 2011 NOR : BCR Z J

La mobilité. Au service des Outre-mer

Le Service Central du Traitement de la Dépense. Intervenant l mentions légales.

MICROCREDIT CCOMPAGNEMENT RAPPORT D ACTIVITÉ SOCIAL

Pour renforcer la politique foncière d aménagement rural et d installations agricoles : le partenariat Région Safer

TARIFICATION BANCAIRE :

Résultats du sondage

ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité

l EmPloi CAdrE : une répartition très inégale sur le territoire

Enquête Nationale sur le devenir des diplômés de

Edition février CEGEDIM CD, droits réservés : GDR_201502

Insuffisance cardiaque et télémédecine: Exemple du Projet E care : prise en charge à domicile des insuffisants cardiaques en stade III

N 13 S É N A T. 30 octobre 2014 PROJET DE LOI

1985 / 2009 : 25 ANS DE CONCOURS DU CREDIT-BAIL AU FINANCEMENT DE L IMMOBILIER D ENTREPRISE

Form. tion. Magazine. spécial emploi. Le magazine de la formation de la chambre régionale de métiers et de l'artisanat de haute-normandie

Quelle image avez-vous de la Belgique?

Observatoire de l équipement audiovisuel 2 ond semestre Département Télécom et Equipement Novembre 2014

Chaque mois, IMS Health propose une vue de son référentiel ENTREPRISES, constitué à partir du répertoire SIRENE (source INSEE) valorisé

Recettes de fonctionnement et capacité d'épargne

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale :

Construction de logements

TARIFICATION BANCAIRE : L ENQUETE ANNUELLE DE LA CLCV

ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité

q u estions santé d économie de la analyse Repères Les primes des contrats individuels des couvertures complémentaires en 1998

Les prélèvements d eau en France en 2009 et leurs évolutions depuis dix ans

Le réseau des CEL : 1er formateur national en langues Présentation générale Bretagne Basse Normandie Haute Normandie Picardie Nord Pas Calais

FICHE CANDIDATURE. Ain de mieux vous connaître, nous vous remercions de compléter soigneusement toutes les rubriques de ce document.

3 e partie L OFFRE D HÉBERGEMENT

guid BATI-MAT-TP Salaires et indemnités à l intérieur de ce numéro : Echo BATI-MAT-TP Journal d information trimestriel de l APDS CFTC

rapport de l observatoire des TArifs bancaires

Le DMP en Bretagne. Assemblée générale ANIORH. Vendredi 7 Décembre 2012

Politique européenne de cohésion Etat d avancement des programmes européens

au 1er novembre 2013

French Cheese Selection

Que ressentirais-tu si la victime était un(e) de tes camarades de classe, un(e) voisin(e) ou un(e) ami(e)?

Rapport final version définitive. 12 Février 2013 Elise PICON Dr Nadine SANNINO Béatrice MINET- Anne-Cécile HENOCQ Romain SEIGNEUR

ACTION 1 L utilisation des chevaux de trait pour les travaux communaux. Rapport d étude 3

30 concours de saut d obstacles Pro sont filmés et diffusés en direct. Ils servent de support aux paris sportifs en ligne.

Les différentes maladies du coeur

AUDIT FRANCE LES FRANCAS FEDERATION NATIONALE LAIQUE DE STRUCTURES ET D ACTIVITES EDUCATIVES, SOCIALES ET CULTURELLES

REGLEMENT CHALLENGE LEGRAND VDI Février 2014

Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs

PROGRAMME DÉFINITIF. 8-9 et 10 juin 2011 BIARRITZ Palais des Congrès 1, avenue Edouard VII.

PROGRAMME FINAL. cardiorun.org AVEC LE SUPPORT DE :

LA RÉPARTITION DES PROFESSIONNELS DU RACHAT DE CRÉDIT EN FRANCE

Fonds de Dotation L observatoire Deloitte. N décembre 2011

DOSSIER D'ADHESION BOURSE DES DEMENAGEMENTS

LA RÉPARTITION DES SERRURIERS EN FRANCE

RAPPORT 2012 DE L OPTL - ILE DE FRANCE

La filière de l expertise comptable

Transcription:

Les Journées Normandes Urgences Cardiologiques 2015 «VOUS AVEZ DIT FILIERES DE SOINS du SCA» RECOMMANDATIONS GACI 2013 René Koning Rouen

2014-2015 Past- Président H. Le Breton Président R. Koning B. LaBuca et V. Auffret Représentants Jeunes CI Ph. Commeau, H. Benamer, J. Monsegu, O. Darremont, E. Van Belle, P. Motreff

Archives Mal Cœur et Vaisseaux 2013 Site GACI de la Soc. Française. Cardiologie POURQUOI?

A.M.C.V sept 2012

«Afin d opumiser la prise en charge des SCA ST+, les recommandauons de l ESC 2012 insistent sur l importance d établir un protocole de prise en charge écrit au sein d un réseau géographique associant toutes les structures hospitalières avec ou sans USIC, les structures d accueil de cardiologie intervendonnelle, les médecins urgendstes et le SAMU»

Cathlab 2013, Pansieri

SegmentaOon angioplasoes par type de centre Nbre AngioplasUes ESPIC PRIVE PUBLIC < 600 5 28 38 601-1000 2 36 44 1001-1500 0 13 15 Nbre centres 7 77 97 * AP Paris/APHM/HCL considérés chacun comme un centre - Pas de disoncoon dans PMSI Source: Données Orées du PMSI 2011 / Hox- Com AnalyOques

INFARCTUS (n= 70343) 7000 6000 5000 4000 3000 ESPIC:2205- Public:53 722 (79%) PRIVE:14 616 2000 1000 0 Alsace Aquitaine Auvergne Basse Normandie Bourgogne Bretagne Centre Champagne Ardène Corse Dom- Tom Franche- Comté Haute Normandie Lanquedoc- Roussillon Limousin Lorraine Midi- Pyrènées Nord- Pas- De- Calais Pays de la loire Picardie Poitou- Charentes Provence- Alpes- Côte d'azur Rhône- Alpes Ile de France 2013 Espic Privé Public

«A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l a dans le cul!» Louis Ferdinand Celine Pourquoi autant de passion? Le SCA SUS ST est la jusuficauon de notre méuer!

BUREAU DU GACI «Septembre» 2012 P Barragan T Lefevre O Darremont R Koning Hervé Le Breton E VanBelle M Pansieri T Cuisset

Animosité du «Privé» francais! Inégalité de TT par les SMURS (Public / Privé ) InuUlité après un grand WE d astreinte! (le 24/24 c est du sacrifice!) Amertume!!!! c est plein en face! détournement..! Le risque du défaut de prauque pour opérateurs et équipes! La Contrainte économique: les équipes de garde

Animosité du «Public» francais! «Moins de SCA, je ne serai plus centre formateur (CHU) et des centres publics fermeront!!!» (< 600 PCI) (La T2A!!!) «Vous n êtes pas équipés pour recevoir les gros malades! Le SAMU est sous la responsabilité du directeur de l Hôpital Surtout ne pas parler d astreinte commune vis- à- vis des ARS!!!! Tout va très bien partout sauf..!! Il ne faudrait pas généraliser!

SITUATION BUREAU EXPLOSIVE! AcOvité de Cardiologie IntervenOonelle: autorisaoon sanionaire (ARS) avec OBLIGATION de parociper à l acovité d urgence (mission de service public ) Des CHU ou CHG qui «fermeraient.car acovité basée exclusivement sur urgence! InuOlité du GACI- SFC! (4 membres bureau du GACI privé) Les relaoons SAMU PRIVE pas toujours sereine en France! CréaOon d un GACI Privé! (la moioé de la France de Cardiologie IntervenOonnelle est privée) un SAMU Privé!

FAST MI 2010, AMCV sept 2013

Transport Secondaire: 227 min! Stent for life 2012, AJC FAST MI 2010, AMCV sept 2013

Reco. Européennes 2012 Un délai maximum de 10 minutes entre le premier contact médical et 1 er ECG 12 deriv fait par URG. Un délai maximum de 120 minutes entre le premier contact médical et l angioplasoe En cas de délai esomé supérieur à 120 minutes, injecoon d un fibrinolyoque en l absence de contre- indicaoon Ce délai de 120 minutes est abaissé à 90 minutes chez les paoents se présentant précocement avec un large territoire myocardique à risque Un délai «door to balloon» inférieur à 60 min pour les paoents se présentant directement dans un centre de cardiologie intervenoonnelle

Archives Mal Cœur et Vaisseaux 2013 Site GACI de la SFC Revu et Accepté par Marc Giroud Président Samu- Urgence France

Les Acteurs : CHU, CHG, ESPIC, Centres Privés

1. Inciter à la tenue de réunions régulières afin de rédiger des référenuels communs entre structures d urgences SAMU et les centres de cardiologie intervenuonnelle dans chaque réseau régional pour : encourager un large engagement des SMUR par les SAMU dans toutes les situaoons pouvant évoquer, de près ou de loin, un SCA, faciliter l orientaoon des paoents pour lesquels le SCA a été diagnosoqué ou fortement suspecté en pré- hospitalier vers les structures intervenoonnelles reconnues par les SROS afin de réduire au maximum les délais de prise en charge des SCA ST+, transformer le transfert secondaire des pauents en «primo secondaire»

favoriser l admission directe en salle de cathétérisme après accord des différents intervenants (régulaoon médicale, médecin d USIC et cardiologue intervenoonnel), favoriser la mise en place régionale de protocoles médicamenteux et en par5culier an5- thrombo5ques. 2. Choisir et adapter le type de reperfusion (fibrinolyse ou angioplasoe directe) en foncoon des délais sus décrits (cf chapitre : Etat des lieux et dernières recommandauons européennes).

3. Assurer la créauon de registres précisant les délais, les stratégies mises en oeuvres et les résultats obtenus. Il est impéraof que pour chaque paoent admis pour un SCA ST+, ces différents délais d admission et de prise en charge soient consignés dans chaque structure. Ces données consutueront des indices parmi d autres de la qualité des soins, permebant l évaluaoon la plus objecove de la qualité des plateaux de cardiologie intervenoonnelle. (bien remplir cardioreport avec la feuille du samu)) 4. Favoriser la signature de convenuon entre les structures concernées comme les SROS l exigent.

5. privilégier le centre de cardiologie intervenoonnelle qui permebra la prise en charge la plus adaptée et dans les meilleurs délais, privilégier à chaque fois que possible l accès direct en salle de cathétérisme, Choix Pt! si le paoent exprime un choix de centre de prise en charge (conformément aux arucles L1110-8 et L 6311-2 du Code de la Santé publique), respecter ce choix à la condioon que ce centre soit adapté à sa prise en charge et que sa localisaoon n allonge pas de manière significaove les délais de reperfusion,

si un paoent a une pathologie coronaire connue et qu il a déjà été pris en charge dans un centre, favoriser le transfert vers ce centre si la localisaoon du centre n allonge pas les délais de reperfusion et si ce centre reste adapté à sa prise en charge, en tenant compte de son état hémodynamique créer des réseaux en collaborauon avec les centres disposant des méthodes d assistance circulatoire (ECMO) pour les SCA se compliquant d un choc cardiogénique. Un paoent en choc cardiogénique dès la phase pré- hospitalière sera transféré de façon privilégiée vers un centre disposant de moyens d assistance circulatoire si les délais d acheminement ne retardent pas la prise en charge.

RESEAU ASSISTANCE CIRCULATOIRE «Devrait être obligatoire!» INTERVENTIONNEL SAMU CHIRURGIE CARDIAQUE

50 ans, SCA ST + ANT ETENDU, choc cardiogénique 1 H 30 de MCE sous contrôle hémodynamique..!

MIRACLE! 60 WATTS /30 MINUTES

PAS D AMBIGUITE! Urgences Cardiologiques en secteur 1 obligatoire dans le Privé ( rien à payer, idem qu à l hôpital) Il y a aussi un secteur privé à l Hôpital Public!

RESEAUX OBLIGATOIRES CHIRURGIE CARDIAQUE TAVI («c est la loi!») «LE CATHETERISEUR DEVIENT AMBULANT AVEC SON PT» SCA SUS ST- SAMU

«Mes Conclusions» DIALOGUE entre USIC, URGENTISTES, SMUR et PLOMBIERS ( tous les acteurs concernés par le SCA) Pas de place pour la guerre Public- Privé Respect du «Consensus GACI» Protocoles communs Registres Réunions régionales régulières et répétées pour homogénéiser les praoques et les adapter au mieux au territoire concerné